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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 14:56

Ici aussi, la famille Ruffier a laissé son emprunte en cette terre de la Gibonnais assise en cette paroisse de Trevron, à proximité du château du Chalonge et du manoir de Pestivien.

 

 

Mais l'endroit donna son nom à une première famille connue sous le nom de la Gibonnays, et présente en ce lieu au cours du XIVe siècle, famille dont les armoiries étaient « D'argent au houx de sinople, accompagné de trois merlette de sable », mais cette famille s'est fondue par alliance dans la famille Ruffier.  1249 -Jean Ruffier prit part à la septième Croisade, une charte, datée de Limisso au mois d'avril 1249, et relative au passage de cette ville à Damiette, porte le nom de Henri Ruffier ; Jean Ruffier combattit à Montmuran en 1353, sous l'enseigne de du-Guescln et faisait partie de sa compagnie, Un chevalier sculpté à Pestivien  représenterait le dit connétable. Guillaume Ruffier fut entendu comme témoin à l'enquête pour la canonisation de Charles de Blois. En 1379, le sire Geoffroy Ruffier, fut membre de l'association contre l'invasion française, et pour le soutien de leur nouveau  duc Jean de Montfort, couronné sous le nom de Jean IV. Son nom voisinait celui de quelques seigneurs locaux : Roland de Dinan, sieur de Montafilant, Robert de Guitté, Eon de Pleumaugat, Gohier Daguenel, vicomte de Dinan, Berthelot d'Angoulvent, Eustache de la Houssaye, Olivier Ferron, Pierre Tournemine sieur de la Hunaudaye, Robin de Lanvallay, Olivier de Boisrean de Plorec, Jean Ferron, Jean de Saint-Pern. Jean Ruffier, maître d'hôtel duc duc de Bretagne Jean IV. Jean Ruffier, l'un des capitaines, qui en 1452, envoyèrent des gens d'armes au comtes d'Estampes -père du duc François II, alors en Guienne. Charles Ruffier reçut le collier de l'hermine du duc de Bretagne Pierre II en 1454. Cette famille était présente au montres de 1427 à 1535 docèse de Saint-Malo : 1440 & 1443 -La Gibonaye, à Mre Geffroy Ruffier ; 1513 -Nob. dlle. Raoulette Ruffier, à la maison de la Gibonnais et y a des rotures, ladite Roulette était aussi titrée dame de la Touche. Elle est citée dans un acte d'échange avec le sieur de la Pyrie :  Deux contradz en datte des 9e Feurier 1491 et 8e Septembre 1490 duement signez, dans lesquels ledict Jullien Dibart est qualiffié de noble escuyer et de seigneur de la Pirie. Contract d'eschange fait par Jullien Dibart, sieur de la Pirie, d'avecq damoiselle Roullette Ruffier, dame de la Tousche et de la Gibonnays, par lequel il est expressement porté qu'il demeure generallement quitte vers lad. Ruffier de ce qu'il pouvoit luy debvoir, comme héritier de feu Jan Dibart, son frère, débiteur de ladite Ruffier, enfans -dudid noble homme Josselin Dibart et damoiselle Marie Gastel, sa compagne, en leurs vivans seigneur et dame dud. lieu de la Pirie ; led. contrad datte du 19e Octobre 1496, duement signé, garenty et scellé. La famille Ruffier de la Gibonnais, disposait de prééminences en l'église de Tréveron Une épée posée en bande, pointe à senestre, brochant sur le tout est ce qui subsiste d'un des enfeux de cette famille. Ci-dessous

 

 

Cette famille Ruffier s'est depuis fondue dans la famille Ferron. Au cours du XVe siècle, sans doute vers la fin, la Gibonnais passa entre les mains de la famille Jehan, puis aux d'Acigné au XVIe siècle et enfin aux du Breil de Rays XVI-XVII et enfin les du Breil de Pontbriand par acquêt en 1619/ Ci dessous, armoiries des possesseurs de la Gibonnais sous l'Ancien égime, de gauche à droite : de la Gibonnais, Ruffier, Jehan, d'Acigné et du Breil de Rays  & de Pontbriand (même Maison). Cette dernière famille était aussi présente au Chalonge

 

 

Contrat de mariage signé le 25 Octobre 1664 : un contract de mariage passé entre mesire Michel Lachoue, seigneur de la Brunais, fils unique et héritier de feu messire Jean Lachoue, vivant seigneur de la Haultierre, et de dame Renée Feron, ses père et mère, et damoiselle Anne du Breil, fille mineure de feu messire Louis du Breil, vivant seigneur du Challonge et de la Gibonnais, et de dame Françoise du Breil, vivante ses père et mère, le 25 Octobre 1664, signé : Gohier et Bohuon.

 

Aux du Breil succéda la famille de Farcy : Jean-Baptiste-Annibal-Jacques-René de Farcy, chevalier, seigneur de Mué, Villiers, le Plessix, la Graffardière, le Chalonge, dit le Comte de Mué, né le 18 juillet 1724, conseiller en la grand-chambre au parlement de Bretagne, le 26 février 1750, épousa : 1° le 29 juillet 1751, demoiselle Marie-Anne-Mathurine du Breil, fille de Jean-Baptiste-Augustin du Breil, écuyer, dit le Comte du Chalonge, sieur de la Gibonnaie et du Pontruffier, capitaine de cavalerie, chevalier Ferré de la Villesblanc, dame du Chalonge, morte à Jersey le 6 novembre 1793 ; 2° en 1795, demoiselle Thérèse-Annibale Tuffin, fille de Mre Marie-Eugène-Gervais Tuffin, vicomte de la Rouairie et de Marthe-Charlotte-Marie-Claire de Farcy de Mué. Il avait émigré et mourut sans postérité.

 

 

Armoiries de Farcy

 

Les manoirs de la Gibonnais et de Peslivien ( Pestivien ci-dessous) ont été convertis en fermes

 

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Published by poudouvre
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