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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:20

Le peuple des villes de Bretagne se distinguait par ses moeurs, ses lois, ses habitudes , de la population des campagnes. Si vous suiviez les côtes pleines de récifs et d'accidents si merveilleux, ces dunes de roches et de sable qui s'étendent depuis Oléron jusqu'à Granville, vous trouviez Nantes d'abord, la célèbre cité de la Loire, la puissante ville qui absorbait le commerce de l'Inde. A ses côtés s'élevait Lorient, le siège de la compagnie et des rajahs de l'Indostan, le dépôt des deux îles Bourbon et de France, nobles soeurs du grand Océan qui se saluaient de leurs coteaux d'ananas et de cafiers, et s'enlaçaient alors inséparables comme le sol de France et la race de Henri IV. Lorient était une ville toute neuve, la propriété d'une seule compagnie de marchands. Après Quimper, venait Brest, l'arsenal de la Manche, la pointe avancée du Finistère, nom bien choisi, car l'Océan baignait les pieds de son vaste port ; si le Portugal était la porte des Gaules (Portus Galliae), le Finistère en était le point extrême (Finis terrae). A l'autre extrémité se déployait Saint-Malo, la ville des corsaires, l'abri des loups de mer qui désolaient le commerce de la Grande-Bretagne. Saint-Malo, si riche, que chaque année ses seuls négociants faisaient porter à la monnaie de Paris 20 à 25 millions d'espèces pour le service du roi, en échange des bons à intérêts et des billets d'État ! Indépendamment des villes des côtes, la Bretagne avait ses cités d'intérieur; Rennes, fière de son parlement, Dinan, le siège des états provinciaux, Laval, et les petites villes féodales de Rohan, Loc-Maria, le patrimoine de quelques vieilles familles du pays. La population des villes de Bretagne était bourgeoise et commerçante, il n'y avait pas le même esprit que dans la campagne toute féodale; une rivalité vive et profonde existait entre ces deux fractions de peuple; on l'avait vue éclater déjà plusieurs fois , et les gouverneurs se servaient de ce moyen pour diviser les forces de la race bretonne; ils n'avaient cessé d'opposer les villes aux campagnes ; ils dominaient facilement les unes par les autres. On se rappelle quelle était la situation de la Bretagne au moment où le projet des états généraux éclatait à Paris. Le régent avait violemment réprimé la résistance des états provinciaux ; il les avait dispersés par la volonté seule de son conseil; le maréchal de Montesquiou reçut l'ordre de réunir des troupes pour réprimer les mouvements séditieux de la Bretagne.

 

 

Le maréchal de Montesquiou

 

Le maréchal de Montesquiou, gouverneur de la province, avait cette rudesse militaire qui faisait tout consister dans l'obéissance aux ordres supérieurs : il occupa les grandes villes, Rennes, Vannes, Redon, Nantes, prohibant spécialement aux nobles de se coaliser sans la permission du roi. Les villes obéirent à ces ordres de la cour; les troupes agissaient pleinement dans leurs murailles; mais les gentilshommes de la campagne, si nombreux et presque toujours en armes, les paysans, leurs vassaux, se résigneraient-ils aussi docilement ? se laisseraient-ils enlever le privilège de leurs états, le droit d'y siéger comme les fils du sol et les enfants de l'antique Bretagne? Partout le cri d'insurrection se fit entendre , et de curieuses recherches m'ont mis à même de pleinement déterminer le caractère et la portée de cette rébellion, à laquelle présidèrent d'abord deux femmes dévouées, les châtelaines de Kaukoe'n et de Bonnamour Le plan de la noblesse et du peuple fut d'organiser une fédération armée pour résister aux violences de la cour. Tout ce 'qui portait un nom de gentilhomme devait prendre part à cette fédération, armée sous peine de perdre son titre, ses armes et sa nationalité de Bretagne ; des commissaires allaient de château en château pour colporter l'acte fédéralif; là, au milieu des bruyères, on exhortait les paysans à saisir les armes au nom de la liberté, et dans de nombreuses libations de cidre, on se promettait la vieille indépendance de la patrie. Quand la fermentation fut à son comble et l'acte fédératif signé, il fallut des chefs militaires pour organiser l'insurrection bretonne : vous comptiez parmi eux les sires de Bonnamour , Montlouis, des cotes maritimes; Pontcallet, d'origine si bretonne, et Rohan-Polduc, un des cadets des Rohan de la grande race. Ces chefs militaires avaient quelque ressemblance avec les camisards ; ils avaient l'enthousiasme de la parole, la ferveur des doctrines. Les nobles convoquaient les vassaux, fortifiaient les antiques manoirs; chacun d'eux prenait une dénomination provinciale; Bonnamour appelait sa troupe les soldats de la liberté; Dugroeskar portait sur son gonfanon : Pour le droit et le bon sens; une organisation secrète donnait un rôle à tous les nobles bretons qui se communiquaient leurs desseins parties signes de convention; et, comme pour exprimer d'un seul mot la pensée de l'insurrection bretonne, on indiquait par les mots entrer dans la forêt, l'adhésion à la ligue provinciale. Toutes les parties de ce projet étaient parfaitement liées entre elles. Le parlement de Rennes était de connivence avec les gentilshommes ; les villes seules et la bourgeoisie étaient dessinées pour le système du roi. Le signal de l'insurrection devait être donné par les Rohan, et au besoin on rappellerait leur vieux droit de souveraineté sur la Bretagne. Une des circonstances qui s'est constamment produite dans l'histoire de la Bretagne, c'est sa liaison intime avec l'Espagne ; sous la Ligue, on voit cette alliance se former, et les Bretons furent encore les derniers à se soumettre au gouvernement de Henri IV. Les gentilshommes bretons étaient le type des esprits actifs et insubordonnés. Au moyen âge, n'était-ce pas en Bretagne qu'avaient paru surtout ces Mauclercs (mauvais clercs), si renommés dans les cartulaires des monastères, alors que les hommes d'armes faisaient gémir le saint lieu sous leurs fatales pilleries? N'avaient-ils pas été le symbole de ces mécréants qui ne voulaient obéir ni à Dieu ni aux hommes? ou bien encore de ces Faust de la science, hommes de doute et d'incrédulité, lesquels, à une époque de croyance et de foi, apparaissaient comme les sorciers et les prédestinés au feu éternel ? Le plan des Bretons était simple : les états se constituaient pour déclarer la province indépendante ; l'acte d'union de la Bretagne à la France ne stipulait-il pas des conditions? le premier article ne déclarait-il pas les privilèges de la province? Si ces privilèges étaient violés , l'acte d'union n'existait plus ; on rentrait, comme par le passé, dans une indépendance absolue : tel était également le sentiment des parlementaires de Rennes ; les savants jurisconsultes invoquaient la clause résolutoire ; quand la condition n'est pas tenue dans un acte, la loi romaine ne prononce-t-elle pas la nullité de l'acte? De là on concluait la légitimité de l'indépendance bretonne et de la fédération des gentilshommes, des états et du parlement; on levait partout des milices agrestes; les bois étaient remplis de braves paysans en armes. Il y avait plus de turbulence que de force réelle ; les chefs ne s'entendaient pas parfaitement entre eux ; il y avait ces jalousies qui, dans les multitudes insurgées et dans les révoltes populaires, mettent toujours la faiblesse du côté des masses ; comment allait-on agir pour assurer l'indépendance bretonne? Le parlement faisait tous ses efforts pour régulariser la sédition ; il organisait la milice par paroisse ; il se mettait d'intelligence avec les autres parlements de France ; enfin, dans le conseil général des gentilshommes, il fut réglé qu'on tenterait des rapports directs avec Philippe V et le cabinet de Madrid. Les Bretons, on l'a déjà dit, étaient très-disposés pour l'Espagne; ils avaient des souvenirs de famille, des relations qui remontaient jusqu'à la Ligue. Le cardinal Albéroni saisit avec un vif empressement les ouvertures qui lui furent faites; la correspondance des nobles bretons et du cabinet de San-Lorenzo est un monument de haute curiosité historique. La province réclame son indépendance absolue; elle veut former un duché indépendant comme au moyen âge, avant la réunion de la Bretagne à la France. Les états de Bretagne appelaient donc le secours de Philippe V, ils se plaçaient sous sa protection, comme leurs ancêtres s'étaient mis sous le sceptre de Philippe II. Cette correspondance se poursuivait par le moyen de quelques nobles bretons qui passaient incessamment de France en Espagne ; M. le duc de Saint-Aignan avait même prévenu le conseil de régence qu'on voyait à Madrid des agents de la Bretagne parfaitement accueillis par le cardinal Albéroni ; on les avait présentés à Philippe V; leur aspect inculte, leur physionomie pittoresque excitaient la curiosité de tout le peuple de Madrid. L'ambassadeur avertissait l'abbé Dubois qu'un traité de se cours avait été stipulé par le roi catholique, et que les Bretons seraient bientôt appuyés par une flotte espagnole partie des ports de Cadix et du Passage. Trois mille Espagnols devaient débarquer dans les havres de la Bretagne ; des armes , des mousquets préparés aux manufactures de l'Estramadure devaient être fournis aux Bretons ; ceux-ci promettaient à l'Espagne de s'unir aux provinces de l'Anjou, du Poitou ; d'envoyer des émissaires à la noblesse de Guienne comme pour réveiller les projets du marquis de Guiscard lors de la révolte des Cévennes. La Bretagne se trouvait gouvernée par Pierre d'Artagnan de Montesquiou, maréchal de France, issu de ces antiques Montesquiou, héritiers du vieux Clovis, comme le disait le sire de Montesquiou, qui devint duc d'Athènes au temps de Ville-Hardoin ; c'était un de ces caractères durs dans leurs volontés, un de ces bras de fer qui depuis l'âge de quinze ans servaient aux drapeaux ( il en avait alors soixante-quatorze) ; ce n'était pas un homme aux molles résolutions, et on l'avait délégué tout exprès en Bretagne, parce que la cour savait le caractère remuant de la population. A la première tentative de révolte, le maréchal avait demandé des troupes à la régence ; la Bretagne n'avait que quatre régiments incomplets, et celte vaste étendue de terrain, coupée de bois et de retraites solitaires, exigeait pour la répression un développement de forces considérables; vingt mille hommes s'étaient immédiatement rassemblés à la nouvelle de la résistance t\es Bretons ; on les organisa en compagnies mobiles; les dragons, qui avaient si admirablement secondé le gouverneur du Languedoc lors de la révolte des Cévennes, furent les troupes qu'on employa le plus vivement dans cette guerre de défilés et des paroisses réunies au son du tocsin. On organisa un système de police militaire et des chemins stratégiques dans la province, de telle sorte qu'on sut les routes et les lieux les plus sauvages où se réfugiaient les insurgés. Le pouvoir des états et du parlement fut suspendu. D'après les ordres exprès du régent, on forma une commission de justice pour poursuivre et juger les Bretons soulevés. Le projet de M. d'Argenson sur la nécessité de constituer une cour martiale repose surtout sur l'impossibilité d'obtenir des condamnations émanées du parlement de Rennes ; évoquerait-on la cause aux parlements voisins ? M. d'Argenson déclarait que le même esprit de résistance animait toutes les cours; elles étaient sous des impressions fâcheuses ; les parlements faisaient partie, en quelque sorte, de cette coalition fédérative qui embrassait le royaume. La nécessité d'une commission était indispensable, si l'on voulait en finir avec l'indépendance factieuse de la Bretagne ; cette commission fut en effet constituée à Rennes pour juger les rebelles. Pendant ce temps, l'insurrection n'était point apaisée. Des chefs, nobles bretons, prenaient les armes au nom de la nationalité : parlerai-je du généreux Pontcallet et de Montlouis, jeune homme aux cheveux roux et flottants comme la race bretonne, telle que vous la voyez encore dans ces tristes et solitaires herbages? Que dirai-je de Talhouet, de Coedic, aussi antiques que les rochers druidiques de la province? Et le brave Ducourdic, l'actif Hervieux de Mélac, l'agent le plus dévoué de cette grande résistance de la Bretagne, au nom et au profit de la liberté provinciale ! Tous ces hommes simples cultivaient la terre de leurs mains calleuses ; ils appartenaient à la noblesse primitive, ils étaient sympathiques avec les paysans et le peuple armés contre ces soldats royaux qui envahissaient la Bretagne. Le tocsin avait sonné aux paroisses; des bandes s'étaient partout formées; on pillait les caisses des recettes et impôts ; on bouleversait les greniers à sel et les bureaux des fermes. Des commissions furent délivrées au nom de Philippe V, régent de France ; les forêts se remplissaient d'une multitude de partisans, et les châteaux servaient d'asile militaire à cette noblesse et à ces paysans.

 

 

Pouvaient-ils réussir dans leur projet ? avaient-ils quelque chance de s'emparer des villes? Indépendamment des fortes et nombreuses garnisons, la bourgeoisie n'était pas pour la guerre civile, elle avait haine des hommes agrestes des campagnes; elle les repoussait, parce qu'elle n'était pas de la même race de la terre et du sol. La bourgeoisie des villes était presque toute étrangère. Il y eut aussi quelques trahisons déplorables parmi les gentilshommes ; les Bretons étaient énergiques, mais simples ; ils n'apportaient que leur vie pour défendre la nationalité ; ils ne se doutaient pas qu'à côté d'eux il y avait souvent des traîtres qui jouaient le dévouement à la cause provinciale, et vendaient tous leurs secrets au maréchal de Montesquiou. La plupart des chefs bretons furent déplorablement livrés par quelques-uns de leurs frères ; on se servit des haines de famille ; l'argent répandu par la cour corrompit les âmes ; le noble, fier et dévoué à la province, se sacrifia seul pour tous ; il y eut quelques combats partiels, mais la force militaire des régiments réguliers vint à bout des chefs de l'insurrection. Le maréchal de Montesquiou était informé des retraites silencieuses par des émissaires largement payés : quand il apprenait qu'une réunion armée se formait sur un point de la forêt, tout aussitôt le maréchal ordonnait à ses dragons d'entourer l'assemblée, et bientôt la fumée qui s'élevait en longs tourbillons des métairies, annonçait l'incendie des villages isolés. Les plus braves furent quelques contrebandiers qui résistèrent à bons coups de carabine contre les régiments du roi ; on vit un jour les rues de Rennes inondées de pauvres paysans enchaînés, et leurs chefs à leur tête pour servir d'exemple. Le maréchal de Montesquiou les livra à la commission judiciaire qui s'était extraordinairement réunie à Nantes, au lieu et place du parlement : grand nombre de gentilshommes, dirigés par des guides sûrs, purent gagner les côtes d'Espagne; ils reçurent une pension du petit-fils de Louis XIV ; ils se déplaisaient à Madrid ; ils regrettaient le ciel sombre et grisâtre de la province, les rochers, les grottes, les forêts druidiques. On les voyait dans les rues de Madrid et de Séville, le teint pâle, poussant de longs soupirs avec cette maladie du pays si triste, parce qu'elle fend le coeur à tout moment, quand on veille, quand on dort bercé des rêves de l'enfance. La commission judiciaire, tribunal politique et d'exécution, avait reçu les pleins pouvoirs du régent; elle se composait de magistrats choisis de telle manière que la plus grande sévérité dut présider à ses arrêts : on voulait un exemple, car n'était-ce pas contre le pouvoir du régent que les nobles bretons s'étaient soulevés ? Le système des commissions de justice entrait dans les idées du conseil ; le duc d'Orléans avait lui-même tracé le plan des commissions contre les financiers après la mort de Louis XIV ; les formes du parlement étaient trop lentes ; le duc d'Orléans avait grandi l'influence de la magistrature régulière par la question du testament ; mais cette influence une fois établie, il en eut peur. La chambre royale de Nantes devint la terreur de la Bretagne; on en conserva longtemps mémoire. II fallait voir avec quelle violence les commissaires poursuivirent les malheureux Bretons : dirai-je le procès sanglant de Guet de Pontcallet, de Montlouis, du chevalier de Talhouet et de Coedic, beaux noms de la Bretagne ? Ces braves gentilshommes furent interrogés et condamnés à mort par l'ordre du régent. Le 26 mars, à dix heures du soir, par une nuit de tempête, des échafauds tendus de noir s'élevèrent dans la place publique, pleine d'un peuple silencieux ; des flambeaux de poix de résine illuminaient d'une lueur sombre et fatale la physionomie des nobles bretons destinés à l'échafaud : ils étaient quatre et formaient un siècle et demi à peine; leurs bras étaient nerveux, leurs mains dures et noircies, et quand le bourreau coupa leurs tresses flottantes, les gentilshommes versèrent des larmes, car c'était la belle parure de leur race. Tandis que le régent s'enivrait avec des courtisanes impures, au cliquetis des verres, le sang coulait à Nantes et à Rennes, et les généreux défenseurs de la nationalité bretonne étaient livrés au glaive; dans le Palais-Royal, la décrépitude impuissante se réveillait à peine sous les embrassements de quelques femmes; sur l'échafaud, la force, la vigueur, la jeunesse recevaient le baiser de la mort. Il n'y eut point de pitié pour les pauvres gentilshommes bretons : seize condamnations furent encore prononcées par contumace contre les défenseurs de la cause provinciale ; ils s'étaient réfugiés en Espagne, et on les voyait aux églises de Madrid prier dans leur langue native pour la nationalité bretonne. II y eut des proscriptions même dans le parlement siégeant à Rennes ; le conseil du régent ne respecta rien ; l'inviolabilité des charges ne fut qu'un vain mot; il y eut des parlementaires expulsés de leur dignité, comme s'ils n'avaient pas été revêtus de la toge des magistrats ! Chose inouïe, le caractère indélébile du juge ne fut point une garantie ! Ainsi procèdent toujours les pouvoirs violents ; à travers toutes ses promesses de liberté, le duc d'Orléans était, aux moments de crise, un esprit absolu. Désormais la Bretagne fut paisible dans cette silencieuse obéissance qui suit toujours une tentative de liberté avortée : mille projets furent présentés par l'intendant de la province, pour organiser l'administration politique de la Bretagne : au lieu de ce droit inhérent à tous nobles de voter dans les états, comme en Pologne, l'intendant proposait de choisir cent cinquante gentilshommes seulement que le gouverneur désignerait ; les états ne devaient se tenir que tous les cinq ans, et les dons gratuits ne pouvaient être refusés. Mais l'énergie bretonne fermentait encore, le sang des vieilles nations druidiques n'était point éteint ; la Bretagne, un moment domptée, maintint ses moeurs indépendantes ; les femmes dans les manoirs, les fiers et braves paysans, conservèrent les images de Pontcallet, Montlouis, Talhouet et de Coedic, comme celles de saints et de martyrs ; plus d'une complainte en bas-breton retrace leur courage et leur infortune quand leurs têtes roulèrent sur l'échafaud.

 

Extrait de Philippe d'Orléans, régent de France par Jean-Baptiste Capefigue.

 

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Published by poudouvre
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