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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 14:50

Aux calendes d’hiver, grain dur, feuille tombante ; mare pleine dès le matin, avant qu’on sorte. Malheur à qui se fie à l’étranger ! Aux calendes d’hiver, intérieur brillant; à la fois vent et tempête : c’est un travail très lourd que de cacher un secret. Aux calendes d'hiver, les chevreuils (sont) maigres ; la tête du bouleau jaunit ; la maison d'été (devient) veuve. Malheur à qui fait un reproche pour une bagatelle ! Aux calendes d’hiver se courbe le bout des branches ; le désordre (Sort) habituellement de la tête du méchant ; là où il n’y a pas de don (du génie), il n’y aura pas d'instruction. Aux calendes d’hiver, rude température ; (c'est) le contraire au premier mai ; hormis Dieu, il n’y a point de devin. Aux calendes d’hiver, la plume des oiseaux est blanche, le jour court, les coucous gémissent : la miséricorde est le premier devoir de Dieu. Aux calendes d’hiver, (il fait) dur, (il fait) sec ; le corbeau est noir de jais ; plus rapide (la flèche s’élance) de Parc ; quand le vieillard tombe, la lèvre du jeune homme rit. Aux calendes d’hiver, les cerfs pâtissent. Malheur au malade, quand les astres ont fourni une courte carrière en vente, mieux vaut bonté que beauté. Aux calendes d’hiver, point de feu de broussailles (sur les monts ; charrue dans le sillon).

 

 

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Published by poudouvre
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