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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 14:16

Les abbés commendataires :


 

 

-Odet de Chastillon -portrait ci-dessous. Pour prendre une grande idée de la commende, nous commençons par un évesque-cardinal marié, et par un abbé commendataire apostat de la foy catholique. Pour diviser un mesme homme en deux, le premier s'abandonne aux plaisirs du corps, et le second se perd dans les égarements de l'esprit. Le premier acte que l'on rencontre est un vieil acte effacé que L'on ne peut lire, il est du 23 novembre 1553 (l'année de la mort de l'abbé Daniel), mais par les mots que l'on peut attraper, l'on devine que Nicolas du Car, escuyer, estoit commis par le roy nostre sire pour tenir le temporel en économat. C'estoit une saisie pour celuy qui suivoit, et qui devoit prendre. Je ne voys pas, et je ne m'en fais pas aussi une affaire, quand il fut établi abbé de chez nous. Le premier acte que je trouve de luy est du 20 mars 1554. Converti à la religion protestante, Odet de Chastillon quitta l'habit d'abbé et de cardinal et le titre d'évêque et se fit appeler comte de Beauvais; afin de mettre son costume d'accord avec sa foi nouvelle et de servir avec plus de liberté la cause de la Réforme en France. Il s'éteignit le 21 mars 1571.


 

 

 

-Louis de Vallory prenoit ces titres: protonolaire du saint siège apostolique, aumosnier ordinaire du roy, et abbé cdmmendataire de Sainte-Croix.Il fut pourveu. par résignationdu cardinal Odét sur le brevet du roy, par bulles du pape en 1567, puisqu'il dit en 1570, qu'il avoit plus que possession triennale. Son abbaye luy fut disputée par Estiennë Boucher, natif de Troyes, en Champagne, secrétaire du roy, ambassadeur pour le roy à Rome, qui assista au concile de Trente, et fust évesque de Quimper, où il fist son entrée en 1560, le 23 février. Il se disoit aussi abbé de Sainte-Croix, sur le brevet du roy et par bulles du pape, mais Vallory eust main levée par lettres du conseil, et demeura abbé. Henry III, ayant esté élu roi de Pologne le9 may 1573, Louis de Vallory pourroit l'avoir suivy en Pologne ; et Pierre de Gondi se seroit ingéré dans son abbaye.

 

 

 

-Pierre de Gondie. Le premier acte que je trouve de Pierre de Gondi est du 15 décembre 1573. Il y en a d'autres du 29 décembre de la mesme année, du 3 janvier, du dernier janvier, du 20 juin .1574, du 4 may, du 17 ou 18 may, du 16 juillet 1575, où il met tantost au nom de l'abbé de Sainte-Croix, tantost faisant pour l'abbé, et tantost il se nomme abbé commendataire. Voicy les titres qu'il prend dans un aveu du 7 juillet 1575. Pierre dé Gondy, évesque de Paris, conseiller du roy, chef du conseil de la reyne, superintendant de ses affaires et négoces, et faisant pour l'abbé de Sainte-Croix de Quimperlé, Aucun de ces actes ne passe l'année 1575. Je trouve en même temps que Pierre de Gondy, Pierre Labbesse ou de Labesse, ou de Labessée : car son nom se trouve en toute ces manières. Il estoit chanoine de Notre-Dame de Paris et abbé de Sainte-Croix de Quimperlé. Pierre de Condy, évêque de Langres puis de Paris, cumulait aussi les charges d'abbé à Sainte-Croix de Quimperlé, Saint Aubin d'Angers et Buay. Il mourut en 1588. Pierre de Labesse, abbé de Sainte-Croix, vivoit encore le 11 de septembre 1584, comme l'on voit par l'arrest qui fut donné en sa faveur au parlement de Rennes pour luy faire assiette de terres en échange de Belle-Isle. S'il estoit mort en octobre, ou si l'abbaye vacqua par un autre moyen, cela m'est inconnu, mais son successeur agit dès le mois d'octobre


 


 

-Silvius de Pierrevive. Il m'est inconnu si cet abbé est parent de Marie de Pierrevive, femme d'Antoine de Gondi, sieur du Pezron, qui vint de Florence en France avec Catherine de Médicis, femme de Henry II et donna commencement à la maison de Gondi en France, ayant eu de cette femme qui fut gouvernante des enfans de France, Albert de Gondi, premier duc de Retz, celui avec qui l'on a traitté de Belle-Isle, Charles, seigneur de la Tour, général des galères et maistre de la garde robbe du roy, et Pierre, cardinal de Gondi, évesque de Paris


 


 

-Pierre de Labesse. Je ne trouve de mémoire de Silvius de Pierrevive, que dans cette seule affaire de Belle-Isle : je ne veux pas faire ce tort aux illustres seigneurs de Retz, de dire que comme ils estoient très-puissants en cour, ils n'ayant fait cet abbé que pour estre de confidence avec eux pour la conclusion de celte grande affaire; mais au moins je sçay bien qu'il estoit très-attaché à leur maison, au moins si c'est le mesme qui vivoit encore en 1622, comme j'ai trouvé dans une approbation d'indulgences données par le pape à la canonisation de saint François-Xavier, à laquelle il signe comme grand vicaire de Paris en ces termes : « Les présentes lettres d'indulgences ont esté veues par M. Silvius de Pierrevive, docteur en théologie, chanoine de l'insigne église de Paris, et chancelier, vicaire-général de monseigneur l'illustrissime et révérendissime cardinal de Retz, évesque de Paris, lequel a permis qu'elles fussent publiées en cette ville et par tout son diocèse. Fait à Paris l'an 1622, le 7.eme d'avril. Pierre de Labesse s'éteignit en 1579.

 

 

 

-Henri de Gondi (portrait ci-après). Je ne sçay pas en quelle année il a pris possession de l'abbaye, mais le premier acte que je me souvienne d'avoir trouvé de luy est de 1588. L'on trouve lettres patentes de monseigneur Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne du 11e octobre, accordées à Henri de Gondi, abbé de Buzay et deQuimperlé, « demain levée des revenus de ses abbayes saisies au profit l'Union des Catholiques entérinées au conseil d'Estat et des finances de Bretagne étably par l'authorité de monseigneur le duc de Mercoeur, gouverneur dudit pays, et messieurs les Estais d'iceluy, attendant laprésence d'un roy reconnnu catholique à la charge que le sieur abbé fera le serment de l'Union des Catholiques, comme les autres prélats du parti de ladite Union, et en rapportera acte au conseil dans deux mois. Fait au conseil établi à Nantes, le 4 janvier 1592. Collationné à l'original représenté par révérend père en Dieu, frère Henri de Raslelli, abbé de la Chaume, procureur dudit messire Henry de Gondy, abbé commendataire, le 2 may 1592. De Retz Gondi porte dans ses armes d'or à deux massues de sable passés en sautoir, liées par le bas d'un cordon de gueules, comme l'on voit en. Quelques vitres du monastère. Henri de Gondi mourut en 1622, le treizième d'août

 

 

 

 

-Jan-François-Paul de Gondi (portrait ci-après). Jean-François-Paul de Gondi estoit fils de Philippe-Emmanuel de Gondi, comte de Joigny et baron de Villepreux, fait chevalier des ordres du roy en 1619 et général des galères qui mourut prestres de l'oratoire en réputation d'une grande piété le 29 juin 1662j âgé de 81 ans, et dé dame Marguerite de Silly, fille aisné d'Antoine, comte de la Rochepot, chevalier des ordres du roy, gouverneur d'Anjou, etc. Nostre abbé a esté doyen de Sorbonne, archevesque de Paris après en avoir esté coadjuteur sous le titre d'arehevesque de Corinthe, pendant la vie de son oncle, cardinal, abbé de Kemperlé, de Buzay, et enfin de Saint-Denis en France, demoiseau de Commerci, prince de Vaille, etc. Il fut encore plus illustre par sa dignité. Son oncle, abbé de Sainte-Croix, estant mort le 3 aoust 1623, il luy succéda en l'abbaye le 10 d'aoust 1624, auquel jour il en prist possession comme j'ay leu dans un petit mémoire de D. René Malarit, et quoyque de la mort de son oncle au 10 d'aoust 1624, il y ait eu deux ans jusqu'à sa prise de possession, l'on m'a pourtant asseuré qu'il n'y a point eu d'autre abbé que luy pendant cette vacance. En un acte de 1631, il ne prend encore que le titre de chanoine de Paris et abbé. En 164i, il y adjointe le litre de coadjuteur de Paris et d'archevesque de Corinthe, et mesme encore le 21 mars 1617 ; Jean François Paul de Congi s'éteignit le vingt-quatrième d'août 1679


 

 


 

-Guillaume Charrier, fut abbé de Sainte-Croix de Quimperlé de 1668 à 1717. Des troubles état survenus en l'abbaye de Saint-Cyran, l'un des fauteur dénommé Lancelot fut exilé en Basse-Bretagne à Quimperlé, en l'abbaye de Sainte-Croix, l'abbé Charrier fournit généreusement à tous ses besoins. Cet abbé fut aussi confronté aux troubles du Papier Timbré quand des paysans introduisirent des animaux dans un bois lui appartenant. hydre qui les a croquées l'une après l'autre. Acte dans lequel apparaît la mention dudit abbé : « Entre messire Guillaume Charrier, conseiller aumosnier du roy, abbé de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé appellant de sentence rendue par le sénéchal de la juridiction royalle dudit Quimperlé, le 22 mars 1669, sur le réquisitoire et requesle de messire Louis le Venier, sieur de Brehiguer, substitut du procureur général du roy audit Quimperlé, et de tout ce qui fait a esté à son préjudice, d'une part, et ledit Le Venier en ladite qualité, et maistre René Le Flo, sieur de Branho, sénéchal dudit Kemperlé, intimés et pris à partie, et ledit abbé encore appellant d'autres sentences rendues audit Quimperlé les 19 avril 1647, et 8 février 1648, et lesdits Le Venier et Flo, intimés et pris à parties d'autre part. Veu par la cour l'arrest d'appointé au conseil en l'appellation de ladite sentence, etc., et tout le reste des procédures ; et pour leurs titres trois misérables sentences des juges royaux qui n'estoient que des entreprises dont la première est de 1647, la seconde de 1648, la troisième de 1669, qui est celle dont est appel, par laquelle auroit esté fait défense à tous et chacuns les propriétaires des héritages situes en la ville de Quimperlé et faubourg d'icelle à l'exception des quatre fauxbourgs appelles rue Cruberien, rue Portz-an-Barz, rue Fremeur et rue Clonhal, de reconnoistre à l'avenir autre seigneur que le roy pour leur seigneur proche et lige, ny d'en faire ny rendre la foy et hommage ny aucune obéissance aussi à autre seigneur qu'au roy, sur peine de 500 livres d'amande contre chacun contrevenant, et de plus grande si il y échoit. Comme aussi leur fait injonction et commandement de déclarer et avouer par leurs contrats de ventes qu'ils feroient de leurs dits hérilages qu'ils relèvent prochemenl et nuement du roy ; fait défense à tous notaires, tant de ladite juridiction royale que de ladite juridiction de l'abbaye, de recevoir ny rapporter aucuns contrais desdites ventes qu'à la charge aux propriétaires vendeurs de déclarer expressivement et positivement par lesdits contrais que lesdits héritages relèvent du proche fief du roy, à la charge de foy, hommage et obéissance, sur pareille peine de 500 livres d'amande contre chacun contrevenant et de nullité desdits contrats, dépens, dommages et inlérest. Auroit pareillement fait inhibition et défense aux notaires de ladite juridiction de l'abbaye de Sainte-Croix d'instrumenter dans l'étendue de ladite ville et faux-bourgs de Quimperlé, à l'exception desdits quatre fauxbourgs, etc., ny dans aucuns autres lieux hors du fief et juridiction de ladite abbaye sur peine de nullité et de faux de tous et chacuns les actes et contrats qu'ils ont faits et rapportés, dépens, dommages et intérest des parties, et de 300 livres d'amande contre chacun contrevenant. Comme aussi fait pareilles défenses à tous et chacuns les acquéreurs d'héritages qui seront situés en ladite ville et faubourg d'icelle à l'exception desdits quatre fauxbourgs et rues nommées cy-devant de s'approprier par bannies suivant la coutume des dits héritages que par la cour royalle sur peine de nullité de leurs appropriements qu'ils auraient faits par autre cour et juridiction. Et ordonné qu'à la diligence du substitut du procureur général du roy, ladite sentence sera leue et publiée tant, en l'audience de ladite juridiction royalle qu'au prosne des grandes messes des paroisses de Saint-Colomban et Saint-Michel dudit Quimperlé, etc. Production du sieur abbé qui demande d'estre maintenu dans son droit et possession de fief, et de justice haute, moyenne et basse dans la ville et fauxbourgs suivant les titres et actes de sa part produits au procez, etc., et lé teste des productions. La cour a mis et met les appellations au néant, ordonne, que ce dont a esté appelle sortira son effet, condamne l'appellant en l'amande de 12 livres, déclare les juges et substitut dudit procureur général mal intimés, et pris à parties, condamne l'appellanl aux dépens. Ordonne néantmoins que ledit Charrier, abbé de Sainte-Croix de Quimperlé jouira des droits utiles comme rentes seigneuriales lods, ventes et autres, si aucunes sont deues sur les maisons et héritages estant en la ville et fauxbourgs dudit Quimperlé, à la réserve de ceux sur lesquels il a esté et est fait recette au profit, du roy, de rentes censives. et seigneuriales. Fait en parlement à Rennes, le 4 juin 1670. » L'abbé Carrier mourut en 1717.

 

 

 

-Christophe-Louis Turpin de Crissé de Sanzay, Christophe de Sanzay, évoque de Rennes, abbé de Moreaux au diocèse de Poitiers et doyen de Saint-Martin, obtint en 1717 l'abbaye de Sainte-Croix, en place de ce doyenné que le roi venait d'unir à l'archevêché de Tours. Le 20 avril 17.18, M. de Kermeno, archidiacre de la cathédrale de Rennes lut en présence des religieux assemblés en chapitre et des principaux habitants de la ville les bulles du pape Clément XI et en conséquence les lettres patentes du roi LouisXV, expédiées en faveur de Christophe-Louis-Turpin-Crissé de Sanzay, nommé abbé commendataire de Sainte-Croix. charge qu'il reçut le 23 avril 1718. En qualité d'évêque de Rennes, il défendit aux maîtres et maîtresses d'école de son diocèse de se servir désormais d'autres livres pour faire lire ceux et celles qu'ils instruisaient, que l'Heures à usage des écoles de son diocèse pour ceux et celles qui apprenaient le latin, et des Sages entretiens, tant pour les garçons que les filles qui liraient le français. L'abbé Turpin de Cissé de Sanzay mourut le 29 mars 1746 au château de Chassaye en la paroisse de Saint-Luce à deux lieues de Nantes.   

 

 

-René-François Gouyon de Vaurouault.  Il fut nommé à l'abbaye le 23 avril 1746. L'abbé de Sanzay avait dans son testament enjoint à ses héritiers de prendre à leur charge les réparations de l'abbaye de Sainte-Croix. Elles s'élevaient à sa mort à plus de 22,800 livres. L'abbé de Gouyon appela le comte et le marquis de Sanzay, héritiers sous bénéfice d'inventaire de l'évêque de Nantes à y pourvoir. Ils furent condamnés en 1749 à les faire exécuter. Dès la première année de son gouvernement, le nouvel abbé voulant éviter pour lui et ses héritiers les difficultés de la nature de celles qui s'étaient déjà à plusieurs reprises élevées entre ses prédécesseurs et les religieux au sujet des réparations de l'abbaye et de ses dépendances, fit avec la communauté un traité par lequel il abandonnait aux religieux tous les revenus de son abbaye, excepté ceux, de la seigneurie de Houzillé qu'il se réservait, moyennant la somme annuelle de 4,000 livres, payable en deux termes, et à la condition que les religieux paieraient toutes les charges de l'abbaye de quelque nature qu'elles fussent. Le dortoir des religieux tombait en ruine en 1748.Il était urgent de remplacer les poutres et de refaire les planchers et les escaliers. La dépense de celle réparation était évaluée à dix mille livres, et la communauté n'avait pas d'argent. On prit le parti de demander au. roi l'autorisation de faire dans les bois de l'abbaye une nouvelle coupe de douze arpents. L'autorisation fut accordée aux religieux par arrêt du conseil du 23 août 1748, et l'adjudication des réparations eut lieu le 17 décembre suivant Les religieux dont le droit de pêche était parfaitement justifié par l'acte d'association du duc Jean Ier, et par d'autres titres non moins solides, adressèrent au roi une demande en maintenue; et enfin un jugement de la commission des droits maritimes du 5 avril 1754, les remit en possession de leur droit de pêche dans les rivières Elle et Isole, mais ils furent déboutés de leur demande en maintenue de leurs droits de coutume, et ce jugement en ce qui concernait ces derniers droits fut confirmé par arrêt du 15 mars 1757. L'abbé de Gouyon mourut pense-t-on en 1758.


 

 


 

-François Berthelot François Berthelot, docteur en théologie, curé de Bièvres, au diocèse de Paris, nommé en 1752 instituteur des enfants de France, fut pourvu de l'abbaye de Sainte-Croix, en 1758. Les religieux lui donnèrent lors de sa nomination, une somme de 6,000 livres par forme de présent. Il leur proposa aussitôt de demander au roi d'unir à perpétuité la mense abbatiale à la mense conventuelle,moyennant une rente annuelle, de huit mille livres qui lui serait payée par les religieux, quitte de toutes charges. Quelque désavantageuse que fut cette proposition pour les religieux, le désir de vivre en paix avec leur abbé, la crainte d'un procès considérable au sujet des réparations, auquel le partage des deux menses eut pu donner lieu, et l'espoir de diminuer les charges des réparations par la démolition de quelques bâtiments inutiles, les décidèrent à l'accepter. En conséquence, l'abbé sollicita à cet effet auprès de Sa Majesté, des lettres patentes qui lui furent accordées au mois de juin 1759. L'abbé Berthelot mourut en 1785, après avoir joui pendant vingt-sept ans de la pension de 8,000 livres que lui faisaient les religieux.

 

 

 

-Guillaume d'Avaux, né le 1er mars 1740, à la Côte saint André en Dauphiné, fit avec succès ses études théologiques au séminaire de saint Irénée à Lyon, et montra beaucoup d'ardeur pour l'étude. Placé d'abord dans la maison de Rohan-Guéméné, il fut choisi par Louis XVI, pour être instituteur du dauphin, de son frère qui porta plus tard le nom de Louis XVI, et de Madame Royale depuis duchesse d'Angoulême et ensuite dauphiné. Homme excellent et plein de vertu, il s'acquit l'estime et l'affection du roi, qui le nomma à l'abbaye de Sainte-Croix en 1785. Je ne trouve du gouvernement de cet abbé aucun acte qui mérite d'être mentionné. Il mourut à Paris, à l'âge de quatre-vingt deux ans, le 8 novembre 1822, avec les titres de vicaire général de Soissons, et de chanoine honoraire de Saint-Denis 

 

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Published by poudouvre
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