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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 05:55

Chappedelaine, maison ancienne de Normandie établie dans le Bas-Maine. On n'en connoît point l'origine; les confiscations & le pillage de la meilleure partie de ses terres ne lui ont laissé d'autres monumens des faits de ses premiers auteurs, que leurs armes, mais elles suffisent pour nous dispenser de recourir aux traditions, & ne laissent aucun lieu de douter que ceux qui ont été jugés dignes d'en parer leur ecu, ne se soient distingués par des actes de valeur & attachement au service de la France.

 

 

Armes : de sable, à l'épée d'argent mise en bande & accompagné de six fleurs-de lys, de même ; couronne de comte; supports ; à dextre; un léopard , à senestre, un lion.

 

 


 

I) Jean de Chappedelaine, écuyer, seigneur du Rocher en Normandie, vivoit en 1340, & fut père de


 

II) Guillaume de Chappedelaine, qui épousa vers 1375, Jeanne de Catheoulte, fille Thomas, écuyer, seigneur de Clinchamps, près de Vire, ses biens furent saisis ; on ignore pour quelle raison ; mais par mandement du bailli de Caen, adressé le 25 avril 1297, aux officiers de ce ressort, il en recouvra la jouissance. De son mariage, naquit.


 

III) Pierre de Chappedelaine, chevalier, seigneur de Clinchamps, de l'Etre en Normandie, & de Ia Ricolais en Bretagne, qui parut, en 1394, aux assises de Vire, avec Guillaume ci-dessus, pour raison des droits de Jeanne de Catheoulte, sa mère. Il embrassa & suivit constamment le parti du Dauphin, depuis Roi, Charles VII ; son attachement pour ce prince, son légitime souverain, lui coûta la perte de ses possessions de Normandie ; Henri V & VI, rois d'Angleterre en ordonnèrent la confiscation, & il ne lui resta pour toute fortune que sa terre de la Ricolais, Près Dinan en Bretagne, où il épousa par contrat passé â St. Malo, le 3 janvier 1427, honorable demoiselle Laurence de Brully, fille de Thomas, dit le chevalier de Bonne Mémoire, d’une maison renommée de Normandie ; il fut maintenu comme noble race, dans la réformation qui se fit en Bretagne : l’an 1429, & de son mariage laissa deux fils.


 

IV-a) Nicolas, qui suit ;


 

IV-b) Olivier, Seigneur de l’Etre, écuyer, de l’écurie du Roi, mort sans enfans, de Jeanne Desquiey, son épouse.


 

IV-a) Nicolas de Chappedelaine, seigneur de Clinchamps, de S. Aubin-de-la Pierre, & de la Ricolais, perdit son pere en bas âge, & par une fuite de la politique ordinaire aux conquérants, fut aussitôt rétabli dans ses biens, qu’il trouva dans le plus mauvais état. Les lettres de restitution, dans lesquelles, il est dit, écuyer, âgé de neuf ans, & fils de feu Pierre de Chappedelaine, avoit possédé lesdites terres & fiefs, sont du 5 septembre 1438, & sous le grand sceau de Henri (se disant) Roi de France & d’Angleterre ; elles furent mises à exécution en vertu d’ordonnance de la cour des Comptes de Rouen, du 15 suivant. Il rendit en 1448, sa déclaration pour la terre de Clinchamps, fut maintenu dans sa qualité de noble, d’ancienne extraction, lors de la réformation faite en Normandie, l’an 1463, & avoit épousé le 18 mai 1460, Mariette Suhart, fille aînée de noble homme Richard, écuyer, seigneur de Crouy, & de demoiselle Guillemette Payen, dont :


 

V) Olivier de Chappedelaine, seigneur de Clinchamps, de l’Oraille & des Šens, épousa Jehanne de Neuville, fille aînée de Guyon, écuyer, seigneur dudit lieu, dont


 

VI-a) Nicolas, seigneur de Clinchamps, n’eut point d’enfans de son mariage avec Barbe le Benoît de St. Pierre, & vendit la terre de Clinchamps à noble Gilles de de Gouvets-de-Boissy.


 

VI-b) Pierre, qui suit ;


 

VI-b) Pierre de Chappedelaine, II du nom, seigneur de l’Oraille, ne conserva que cette terre (demi fief de chevalier) des biens de fa maifon, dont il devint le chef par le décès, sans enfans, de son frere aîné. Il Paya au bailliage de Caen douze écus & demi pour sa taxe d’arrière-ban, & fut marié deux fois, 1°. avec Magdeleine de Vassé, dame de Bulleu, au Maine, morte sans postérité ; 2°. en 1512, avec Jacquemine d’Isles, fille unique de Raphaël, écuyer, seigneur dudit lieu au Maine, dont


 

VII) Joachim de Chappedelaine, seigneur d’Ises & de Forges, suivit en 1574, le comte de Matignon, lieutenant général en Normandie, avec chevaux & armes, pour le service du Roi ; & paya sa part des frais faits par les députés de la noblesse du Maine aux états généraux, tenus à Blois en 1588. Il avoit épousé le 13 septembre 1554, noble demoiselle Guionne de Landepoustre, fille d'Alain, écuyer, seigneur dudit lieu, & de Roberte du Bouchet, dance de Chandevigne voir la descendance ci après


 

VIII-a) François de Chappedelaine qui continua la branche aînée.

 

VIII-b) Martin de Chappedelaine  

 

 

VIII-a) François de Chappedelaine, seigneur d’Isles, qui épousa le 28 novembre 1598, Suzanne de Champaigue, nièce de François, chevalier de l'ordre du Roi, baron de la Roche-Simon, de Villaines, & fille de Hardouin, écuyer, & de Marie de Karadreu, dame de Pavant & de la Gandonnière ; dont 

 

 

IX-a) François qui suit.


 

IX-b) N... demoiselle, mariée à N... de Cheverus ; écuyer, seigneur de Ménitau, près Mortain, en Normandie.


 

IX-a) François de Chappedelaine, II du nom, seigneur d’Isles, épousa le 9 juillet 1630, Claude du Bois-Berenger, d’une ancienne maison du Maine , fille de François, écuyer, seigneur de Bois-Marie, & de dame Barbe du Triguel ; dont


 

X-a) René, qui suit.


 

X-b) Jacques de Chappedelaine, qui épousa Louise Desnos, d’une ancienne maison, originaire de Bretagne & très-connue ; acquit les seigneuries d’Emenard & de la Taniere, & fut père de René-Jacques, seigneur desdits lieux, qui s’est marié, avec Thérese-Louise le Maire-de-Courtemanche, dont deux fils morts sans postérité, & deux filles ; Andrée-Thérèse de Chappedelaine, & Marie-Henriette-Césarine-Angélique, épouse de François de Gaullon, seigneur da Colombier.


 

X-a) René de Chappedelaine, seigneur d’Isles & de Launay, fut compris dans la recherche générale contre les usurpateurs de noblesse & produisit ses titres en 1667, par devant M. Voisin de la Noraye, intendant de Tours, qui en parapha plusieurs, & donna aćte de leur représentation, pour y avoir égard lors de la confection du rôle des gentilshommes de la généralité. Il épousa, le 20 décembre 1671, demoiselle Marie Cousin, fille de noble homme René, seigneur de la Brideraye, & de dame Roberte du Vau, de la province d’Anjou, dont


 

XI). Gilbert-René de Chappedelaine, seigneur d’Isles, fut appelé en 1714, pour la vérification de ses titres, & maintenu dans sa qualité d’ancien noble, par jugement de M. Chevalier, intendant de Tours. Il épousa, le premier juin 1722, Anne de Bazogers, fille de René, seigneur de la cour de Grazay, & de Françoise Pidaule, dont


 

XII). Jean de Chappedelaine, II du nom, seigneur d’Isles, & reçu écuyer du Roi, en 1747, gratifié d’une pension de 1000 l. en 1767 & marié depuis le 16 août 1763, avec demoiselle Marie Renée de Bazogers, fille de René, écuyer, seigneur de la cour de Grazay, Bulleu, & le Ménil-Roger, & de dame Marie-Vincente Paillot de Rigaucourt ; dont


 

XIII-a).Anne-Charles de Chappedelaine, reçu en 1778, page du Roi, en sa petite écurie, officier de dragons au régiment d'Artois.


 

XIII-b) Jean-René de Chappedelaine, reçu 1778, page de madame comtesse d’Artois, officier d'infanterie au régiment de Barrois,


 

XIII-c) Hercules-Prosper-Marie de Chappedelaine, tonsuré depuis 1778.


L'auteur du dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, laissait ces notes au sujet de la famille de Chappedelaine : Il existe en Bretagne une famille de Chappedelaine qui revendique une origine commune avec la famille précédente et qui en porte les armoiries. On verra au cours de cette notice que la communauté d'origine des deux familles n'a pu être démontrée qu'au moyen de titres falsifiés et que les Chappedelaine de Bretagne étaient encore non nobles au XVII siècle. Il est possible, au surplus, qu'un Chappedelaine de Normandie soit venu se fixer en Bretagne à une époque inconnue et que ses descendants aient perdu leur noblesse par dérogeance pendant un laps de temps assez long. On trouvera sur les Chappedelaine de Bretagne de nombreux et intéressants renseignements dans les manuscrits de Chérin. Le vicomte Révérend leur a aussi consacré un article dans son Annuaire de la noblesse de 1909. La famille bretonne de Chappedelaine était fixée à Lamballe à la fin du XVI siècle. A cette époque ses membres exerçaient dans cette ville les professions relativement modestes de notaire et de procureur. Elle commença vers le milieu du XVIIe siècle à chercher à s'agréger à la noblesse mais, lors de la grande recherche des faux nobles commencée en 1666, Olivier Chapdelenne, demeurant à Lamballe, ayant été invité à produire les titres justificatifs de sa noblesse, se désista de lui-même de ses prétentions nobiliaires par acte du 3 octobre 1668 et paya cent livres d'amende pour avoir usurpé la qualification d'écuyer. Quelques années plus tard les Chapdelaine, ou Chappedelaine, de Lamballe s'étaient de nouveau agrégés à la noblesse. En 1710 ils obtinrent de Ferrand, intendant de la province, un jugement qui les maintenait dans leur noblesse. Le plus ancien titre qu'ils produisirent devant ce magistrat était ce même acte de partage du 11 octobre 1560 dont il a été parlé dans la notice précédente au sujet des Chappedelaine de l'élection de Mayenne. Seulement ils firent gratter sur cette pièce le nom de celui des deux frères Joachim de Chappedelaine qui était mort sans postérité et y firent substituer celui de leur ascendant, Martin de Chappedelaine. Le jugement de 1710 ayant eu peu d'autorité en Bretagne où, contrairement à ce qui se passait dans le restant de la France, c'était le Parlement qui était chargé de la recherche des faux nobles, la famille de Chappedelaine dut, pour mettre un terme aux attaques dont sa noblesse était l'objet, s'adresser au Conseil d'État et lui demander de faire définitivement reconnaître ses prétentions. Cette requête fut l'objet d'un rapport fort défavorable du généalogiste des Ordres du Roi qui avait été chargé de l'examiner. Celui-ci fit observer, en effet, que la plus ancienne pièce produite, c'est-à-dire le partage de 1560, avait été falsifiée, que sur deux degrés de leur filiation les propres titres de MM. de Chappedelaine ne leur donnaient que la qualité de sire, qui équivalait en Bretagne à celle de marchand ou de bourgeois et impliquait par conséquent au moins une dérogeance, et qu'enfin la minute elle-même du jugement de maintenue rendu par l'intendant en 1710 avait été l'objet d'altérations et de grattages. En 1774 la famille de Chappedelaine parvint enfin à faire reconnaître ses prétentions par le Parlement de Bretagne et en obtint un arrêt qui la maintenait dans sa noblesse sur preuves de dix générations. Jean-Baptiste-Marc de Chappedelaine de Boslan, né en 1741 à Illifaut, chevalier de Saint-Louis, signa en 1788 la protestation de la noblesse de Bretagne, servit avec distinction à l'armée des Princes, fut nommé maréchal de camp en 1814, fut connu à cette époque sous le titre de comte et mourut à Saint-Méen le 3 juin 1819. Son neveu, Jean-Baptiste-Michel de Chappedelaine, né en 1781 à Illifaut, épousa Mlle Picot de Limoëlan, héritière de la terre de Limoëlan et soeur du chevalier de Limoëlan qui fut l'auteur de l'attentat de la rue Saint Nicaise contre le Premier Consul. Il en eut quatre fils dont le plus jeune, Louis-Antoine, né à Sévignac en 1814, sous-lieutenant de chasseurs, fut tué à l'ennemi en Algérie en 1845. Édouard de Chappedelaine de Boslan, né à Sévignac en 1808, second fils de Jean-Baptiste-Michel, officier de marine démissionnaire en 1830, a été conseiller général des Côtes-du-Nord. Il est décédé au château de Limoëlan en 1893 laissant trois fils dont le plus jeune, Louis, marié en 1907 à Mlle. de Chavagnac, est conseiller général et député des Côtes-du-Nord. Principales alliances de Marnière de Guer, de Clairambault, Picot de Limoélan, d'Avout, de Carné, de Gibon 1836, du Bouays de Couesbouc, de Lorgeril 1898, de Chavagnac 1907, le Bel de Penguilly 1889, de Jacquelin-Dulphé 1907, etc. On trouve qu'un sieur de Chappedelaine, célibataire, âgé de 62 ans, procureur du Roi de la maréchaussée de Caen, fut anobli en 1786.

 

Nous avions laissé sous la référence VIII-b) Martin de Chappedelaine ; les auteurs du Mémorial universel généalogique et biographique mentionnent Martin de Chappedelaine, il y est qualifié d'écuyer, seigneur de la Guiberdière, et cette précision est apportée : qui s’établit en Bretagne, & devint le chef d’une branche qui subsiste dans cette province, en plusieurs rameaux. Précisément, à Lamballe, de l'union d'un dénommé Martin Chappedelaine avec une certaine Jacquette Morel naquit à la moitié du XVIe siècle un certain Gilles Chappedelaine. Cette branche était titrée tantôt sieur du Breil ou sieur des Breils, toutefois, ledit Martin seigneur de la Guiberdière ne peut lui même être l'auteur de la branche de Lamballe, il était né vers 1560. Et en ce cas l'auteur du dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables aurait raison de voir dans la descendance qui suit de simples usurpateurs, à moins qu'il ne s'agissent de cadets ayant perdu leur noblesse par dérogance pendant un certain laps de temps...

 

 

 

IX) Gilles Chappdelaine & Françoise Gillet

 

Egidius filius Martin Chappedelaine & Jacobia Morel... Baptême de Gilles de Chappedelaine fils de Martin et Jacquette Morel, à Saint-Jean de Lamballe le 17 novembre 1567. -Acte ci-dessous.

 

 

Gilles Chappedelaine fut marié avec Françoise Gillet, fille de Guillaume Gillet, sieur de la Haiche à Lamballe -voir son hôtel ci dessous d'après éditions Le Flohic. 

 

 

On lit sur l'acte du mariage dudit Gilles avec Françoise Gillet : 

 

Dom Louys bourdon espousa Gilles Chappedaine & Françoisse Gillet d(an)s leglise notre Dame pre(sents) Guillaume Gillet, sieur de la Haiche & Martin Chappedelaine S(ieur) du Breil, le dixiesme de novembre 1587

 

 

 

 

X) Jehan Chappedelaine & Jacquemine Ruellan du Créhu

 

Parmi les enfants de Gilles de Chappedelaine et de Françoise Gillet, naquit Jehan Chappedelaine, lequel fut baptisé le 16 juillet 1691. Jehan filz honorables gens Gilles Chappedelaine et de Françoyse Gillet sa femme fut baptizée en leglise notre dame de Lamballe par messire Louys Bourdon recteur de lad(ite) eglise….

 

 

Maître Jehan Chappedelaine, notaire, épousa en l'église de Plestan Jacquemine Ruellan du Créhu, fille de Maître Nicollas Ruellan du Chenu. C'est à Plestan où se tenait la terre du Créhu qu'eurent lieu les épousailles ce 18 février 1619 

 

 

 

Manoir du Créhu à Plestan, cliché éditions le Flohic

 

XI) Julien de Chappedelaine & Julienne Rouxigny

 

Julien, l'un des enfants des précédents fut tenu sur les fonts baptismaux en l'église Saint-Jean de Lamballe le 16 janvier 1624. Titré sieur de Préneuf il épousa damoiselle Julienne Rouxigny et trépassa le premier avril 1663 à Lamballe, laissant pour héritier :

 

 

XII) Julien de Chappedelaine & Françoise Gouyon de Beaucorps

 

Julien Chappedelaine, titré seigneur du Breil, il fut lieutenant de la cour de Lamballe, fils de Julien, sieur du Pléneuf, et de Julienne Rouxigny épousa le 8 juin 1677 à Notre-Dame de Lamballe Françoise Gouyon de Beaucorps : Noble homme Julien Chapdelaine sieur du Breil & Damoiselle Françoise Gouyon dame de Dieudy tous deux de cette paroisse Nostre dame & Sainct Jean de Lamballe contractez Mariage devant moy soubssigné Recteur desdites eglises...Ce jour du Mardi de la Pentecoste huitiesme de Juin mil six cent soixante et dix-sept en présence de Messire Jean Gouyon chevalier, seigneur de Dieudy….

 

 

XIII) Jean-François Chappedelaine & Louise de Miniac

 

Jean-François fils légitime de noble Julien Chapdelaine et de dame Françoise gouyon de Beaucorps sieur et dame du Breil , lieutenant de ceste juridiction Lamballe est né ce jour unziesme decembre 1687 et a esté baptisé le mesme jour par le Recteur soubz signé dans l'église St-Jan...

 

 

Ledit Jean-François Chappedelaine épousa le 12 janvier 1712 à Illifaut damoiselle Louise de Miniac, dame de Boslan, fille de Joseph de Miniac et de Mathurine Le Voyer. Manifestement c'est à ce moment là qu'un certain statut social est observé, en effet, dans l'acte de mariage, on précise escuyer Jan Chapdelaine, Sieur des Breils de la paroisse de notre dame de Lamballe Evesché de st-Brieuc, quant à Louise de Miniac, titrée dame de Boslan, elle est donnée de cette paroisse -Illifaut.

 

 


 

 

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XIV Julien-François de Chappedelaine &  Marie Claude Bagot

 

XIV) C'est en 1738 en l'église d'Illifaut qu'eut lieu l''union entre Julien-François de Chappedelaine des Breils,  seigneur de la Vallée, en Illifaut, fils des précédents et  Marie Claude Bagot, fille de François et Marie-Julienne Posnic. Le dit Chappedelaine est titré sieur de Boslan, des Breils, d'autres titres seront par la suite porté par le dit sieur : des Marais en 1774, de la Vallée en 1784. Le couple eut pour héritier :


 

 

XV René-Anne-César de Chappedelaine & Anne-Mathurine Le Charpentier du Margat

 

XV) René-Anne-César de Chappedelaine fils des précédents épousa Anne-Mathurine Le Charpentier du Margat à Illifaut le 7 juin 1773 ; ci dessous, la publication des bans et l'acte -très abîmé dudit mariage, acte sur lequel est fait mention de écuier rené-anne-césar chevalier de chappedelaine officier de la Légion royale de Caïenne...fils de feu Julien-François de Chappedelaine chevalier seigneur de nom et d'armes, chevalier de Bolan...La jeune femme, Anne-Mathurine Le Charpentier du Margat âgée de vingt cinq ans est fille de feu Messire Louis Le Charpentier du Margat -la terre du Margat en Saint-Judoce était déjà au moyen-âge entre les mains de la famille Le Charpentier. 

 

 

C'est le 27 septembre 1783 dans le cimetière d'Illifaut que fut inhumé le sieur René-Anne-César de Chappedelaine, fils d'écuier Julien-François de Chappedelaine et de Marie Claude Bagot. Le sieur de Chappedelaine Seigneur dudit lieu dans cet acte de décès y est qualifié de Chevallier, Officier de la Légion Royalle de Cayenne Mary de Dame Anne-Mathurine Le Charpentier Dame de Chappedelaine

 

XVI Jean-Baptiste de Chappedelaine & Marie-Thérèse Picot de Limoëlan 

 

C'est le 24 février 1781 que fut ondoyé en l'église de Illifaut par Missire Maufrais, recteur dudit lieu -avec la permission du vicaire du diocèse de Dol, Jean-Baptiste de Chappedelaine. L'enfant n'avait que deux ans au décès de son père, et c'est alors qu'il fut accueilli au château de Limoëlan, son parrain étant le sieur Alain Picot de Limoëlan. Ainsi que nous l'avons vu dans le précédent article, Jean-Baptiste de Chappedelaine épousa Marie-Thérèse Picot de Limoëlan (voir Notes sur la famille Picot, page n° 6). Il mourut le 11 avril 1840 au château de Limoëlan

 

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Published by poudouvre
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