Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 07:06

 

 

 

Dinan est une ville très ancienne, on n'en peut douter ; son origine se perd dans la nuit des temps. Les uns ont prétendu qu'elle était, avant la descente des Romains, l'une des principales stations des Gaulois qui occupaient la contrée ; les autres ne font remonter sa fondation qu'au sixième siècle. -Rien jusqu'ici n'a pu prouver l'époque réelle de sa première existence ; rien aussi ne peut faire supposer qu'elle ait existé au temps des Romains, ou ce ne pouvait être alors qu'une chétive bourgade, car le sol ne semble receler aucune trace de leur passage, et l'on n'en trouve aucune mention ni dans les Commentaires de César qui parcourait le pays en l'an 52 avant l'ère chrétienne, ni dans aucun ouvrage des géographes et des historiens latins des âges sui vants. Son, existence ne commence à se révéler que dans les actes du commencement du onzième siècle ; mais il est à remarquer que, dès ce temps, elle avait acquis déjà un certain degré d'importance. Elle avait dès lors un château-fort et des seigneurs qui portaient le titre de vicomtes. Hamon, qui vivait en l'an mil, est connu pour être le premier vicomte de Dinan. L'histoire nous fait connaître que, dès le moyen âge, Dinan était une ville forte et importante ; aussi était-elle considérée par les ducs de Bretagne comme un des remparts de leur province. Ils ne lui rendaient en cela que justice, car sa position avantageuse et la masse imposante de ses murailles en faisaient aux yeux de l'ennemi un bouclier formidable. Ils la qualifiaient encore d'un titre plus flatteur, lorsqu'ils disaient dans leurs chartes : notre bonne ville de Dinan. tant ils avaient de confiance en sa force et dans la fidélité de ses habitants. La ville était enclose par une enceinte de hautes et larges murailles défendues par un assez grand nombre de bastions. Les murs formaient un développement de plus de 2,300 mètres de circuit. A l'exception de quelques brèches ouvertes pour faciliter les voies de communication, les murailles existent encore sur tous les points, mais dans un état de dégradation plus ou moins avancé. Le haut des murs offrait encore aux habitants, il y a moins d'un siècle, une promenade saine et agréable, d'où, en faisant le tour, ils pouvaient contempler à loisir leur vieille cité et admirer tout à la fois les sites riants qui se reproduisent à ses pieds et dans les lointains. Mais, dans le milieu du siècle dernier, le gouvernement ayant négligé ou plutôt abandonné les places de l'intérieur pour porter toutes les forces matérielles et militaires sur les villes-frontières, Dinan subit le sort commun : ses murs furent vendus aux particuliers qui avaient des propriétés adjacentes, et ceux-ci ne tardèrent pas à donner une autre destination à la promenade des Murs, en la trans formant en pavillons, parterres, etc. Jusqu'ici l'histoire ne nous a point appris si Dinan avait eu une autre enceinte de murailles, c'est-à-dire une moins étendue que celle qui existe; ce qu'il y a de certain, c'est que les murs actuels ne sont pas, sur tous les points, ceux qui ont dû former la première enceinte, .car il est très supposable que la ville dût être close de murailles dès les premiers moments de l'établissement des vicomtes de Dinan, c'est-à-dire vers le commencement du onzième siècle, et la ville ne devait pas avoir alors l'étendue qu'elle a aujourd'hui. D'ailleurs, il est à remarquer que l'architecture des murs, des portes et des tours, ne présente nulle part le caractère du onzième siècle. Sans doute, dans le ravage des guerres, les murailles ont dû subir de grandes modifications : ce qui nous le prouve, ce sont les nombreux changements de construction et de diverses époques qui se font remarquer dans le pourtour de l'enceinte. Nous croyons devoir assigner aux parties les plus anciennes des murs la date du treizième siècle : quelques points présenteraient peut-être le cachet d'une époque antérieure, ce que nous ne pouvons absolument préciser. Nous signalerons particulièrement à l'attention des amateurs un pan de muraille qui se trouve presque intact, sous les jardins de Sainte-Catherine (hospice) ; il est d'un effet admirable et respire tout le ca ractère de la plus grande vétusté. Quelques pièces authentiques nous font connaître que, dans le quinzième et le seizième siècle, il fut fait d'importantes réparations aux murailles de la ville, et qu'un grand nombre de maisons et jardins furent rasés pour rendre libre l'abord des fossés. C'est au moment de l'exécution de ces travaux que fut démolie l'ancienne chapelle de Saint-Julien, qui était située, dit un vieux cartulaire de Saint-Malo : « Lès le fossé des murs de la ville, jouxte la veille Boucherie. » L'épaisseur des murs de la ville est d'environ quatre mètres sur une hauteur moyenne de dix mètres ; le ciment qui lie les pierres est de la plus grande dureté. Dans la partie du nord à l'ouest, la ville présentait moins de défense et un accès plus facile à l'ennemi ; aussi, de ce côté, avait-elle une double enceinte de murailles et les tours plus rapprochées qu'autre part. Les tours qui défendaient les murs de la ville étaient au nombre de quatorze, non compris le château et les tours latérales des quatre portes principales. Voici leurs noms, partant de l'orient au midi : La tour du Petit-Rempart, située à l'extrémité orientale de la promenade Saint-Sauveur, d'où l'on jouit d'un magnifique point-de-vue. A l'autre extrémité de cette promenade est la petite tour Sainte-Catherine, au pied de laquelle se trouve une porte de secours. Viennent ensuite la petite tour du Bois-Harouard et la Tour Longue (cette dernière se nommait vulgairement la tour du Cassecou) ; la tour du Bois-Harouard fut démolie lorsqu'on ouvrit le Chemin-Neuf en 1781, et, par la même raison, le bastion des Vaux, sur lequel est établie aujourd'hui la belle propriété de M. A. Michel, se trouva totalement séparé de l'enceinte de la ville. Un vieux poulier de Saint-Sauveur mentionne une requête faite au roi pour obtenir indemnité d'une grande quantité de pierres destinées à la continuation de l'église Saint-Sauveur, et prises au pied dudit œuvre pour la construction du bastion des Vaux en 1 592. Avant d'arriver à la porte Saint-Louis se trouve la tour des Sillons ou du père Renaud. Après la porte Saint-Louis vient la tour Coëtquen, qui sert actuellement de poudrière. Dans un temps, la société franc maçonique y tenait ses séances. Au fond de cette tour, on voit l'embouchure d'un vaste souterrain qui (suivant la chronique) communiquait avec le château-fort de Léhon. Au-delà du château était une petite tour qui a été démolie et dont nous ignorons le nom. Viennent ensuite la tour du Connétable et la petite tour de Cocherel. . Après la porte de l'Hôtellerie, à l'angle du Pall-Mail, se trouve la tour Saint-Julien, qui sauta en 1597, par l'imprudence d'un gardien qui mit le feu aux poudres. Plus loin est la tour de Lesquen. Au bout de la Rue-Neuve était la tour de la Rue-Neuve, qui a été démolie pour ouvrir un passage sur le boulevard du Grand Fossé. Vient ensuite la tour de l'Alloué, l'une des plus fortes de l'en ceinte. Au-delà de la porte Saint-Malo vient enfin la tour du Bignon ou de Kergorlay. Outre les quatre portes principales de la ville, placées aux quatre points cardinaux, il existait encore quelques portes de secours. La porte du Jersual, située à l'orient, fait face à la rue dont elle porte le nom ; sa construction, qui est le gothique, décèle aussi une réminiscence du roman. A droite et à gauche de cette porte étaient deux forts bâtis au temps de la ligue : celui de gauche en sortant de ville, et qui fut construit sur l'ancien domaine de Kergorlay, se nommait le Grand-Fort ; celui de droite le Petit-Fort. Entre les deux il existait une seconde porte dite Saint-Sébastien, et dont la dé molition, ainsi que ceile des deux forts, eut lieu en 1777. Les matériaux furent employés à la construction de la cale du port, de sorte qu'il ne reste plus aujourd'hui que quelques vestiges de ces fortifications. La porte Saint-Louis est située au midi et fait face à la rue de Léhon; celle-ci est d'une époque plus récente que les autres; elle ne fut ouverte qu'en 1620, pour remplacer celle du Guichet, qui fut supprimée par les nouvelles constructions que fit exécuter en 1593 le duc de Mercœur, lorsqu'il fit augmenter les fortifications du château. Il est dit qu'il fit aussi raser plusieurs maisons et jardins qui se trouvaient en dehors du pont-levis de la porte du Guichet : « Les dictes maisons, jardrins et colombier à pigeons volants, sous la juridiction de la Trinité et à devoir de rente et obéissance. » Plus tard, les fabriciens de l'église Saint-Sauveur adressèrent au roi une requête pour obtenir indemnité de la perte des susdites rentes. La porte du Guichet se voit encore entre ses, deux tourelles latérales, dans la courtine qui communique du château à la tour Coëtquen ; sa construction est le style gothique. La porte de l'Hôtellerie est située à l'ouest; il est à croire que son nom lui est venu de sa proximité avec l'ancien Hôtel Dieu et qu'on nommait aussi l'Hôtellerie, qui se trouvait sur la droite eh entrant en ville. Cette porte, quoique voûtée à plein, cintre, a été également construite au temps de l'ogive ; elle en porte le cachet à l'extérieur. Ses deux tours, avec quelques bâtiments sur-élevés, ont, pendant longtemps, servi de pri son. La porte Saint-Malo , qui fait face au faubourg dont elle porte le nom, est située au nord. Cette porte, sauf quelques additions postérieures, offre un mélange du roman et du gothique, ce qui nous ferait croire que, comme celle du Jersual, elle aurait pris naissance vers le commencement du règne ogival, et conséquemment ces deux dernières seraient d'une époque antérieure à celles du Guichet et de l'Hôtellerie. Chaque porte avait un pont-levis, une herse ou porte, de guerre et une porte de ville ; de chaque côté, une tour de défense, et au-devant étaient des ouvrages avancés, en forme de bastions.

 


 

Château de Dinan. Cet édifice a été construit vers la fin du quinzième siècle par les ducs de Bretagne ; jusqu'ici, aucun document n'a encore fait connaître la date précise de ce monument et son principal fondateur ; ce qu'il y a de positif, c'est qu'un acte de 1540 prouve que le château n'était pas encore construit ; un autre acte de 1420 mentionne son existence. Ce monument, le plus remarquable de Dinan, est en même temps un des plus renommés, des mieux conservés et des plus majestueux de la province. Il a été momentanément la résidence des ducs de Bretagne. Pendant longtemps on a attribué à tort sa fondation à la duchesse Anne, conjecture qui s'est peut-être formée à propos du long séjour qu'elle a pu y faire. Il est situé dans la partie méridionale de la ville et assis dans les murs d'enceinte ; son entrée principale est tournée vers la ville, dans la direction du levant. Sa forme est un énorme don jon, composé de deux tours accouplées, qui s'élèvent à une hauteur d'environ 33 mètres; il est séparé de la ville par deux profonds fossés, sur lesquels sont jetés deux ponts en pierres, dont l'un, le plus rapproché de la ville, est d'une construction assez hardie ; l'autre, qui est à la place de l'ancien pont-levis, est de construction récente. L'intérieur du château est divisé en dix-neuf pièces, dont quatre principales. La partie basse consiste en deux salles souterraines. A l'entrée, dans une pièce qui servait jadis de chapelle et qui se nommait la salle du Serment, on montre un siège en pierres que l'on appelle le fauteuil de la duchesse Anne, lieu où elle devait se placer pour entendre la messe (selon la chronique). Les états de Bretagne ont tenu plusieurs fois dans ce château. La tour Coëtquen, qui n'est séparée du château que par une courtine, devait aussi en faire partie. En 1593, le duc de Mercœur fit faire de grands travaux de fortifications dans le pourpris du château. Aujourd'hui, il sert de prison ; elle y fut transférée en 1822. L'édifice dont nous venons de parler n'est pas le château primitif de Dinan. Dans la partie orient de la ville, sur le coteau ou promontoire qui est compris entre la rue du Petit-Fort et le Chemin Neuf, et qui s'avance sur le pont, s'élevait anciennement un château-fort, connu sous la dénomination de Château-Ganne. Aux quatorzième et quinzième siècles, où il ne restait peut- être déjà plus aucun vestige de ce monument, ce lieu se nommait le plus souvent Vieil Châtel. L'histoire ne fait pas mention de l'époque de sa première existence ni du moment de sa destruction. Peut-être fut-il rasé dans la guerre que soutinrent' les principaux seigneurs de Bretagne contre le duc Jean Ier, en 1258, où Dinan fut livré aux flammes. Au temps de la ligue, il fut fait dans ce lieu des ouvrages de fortifications qui depuis ont été démolis : l'emplacement est aujourd'hui livré, à la culture, et il n'est pas resté une seule pierre pour attester que là fut jadis la demeure superbe des Rolland et des Richard de Dinan.

 

 

 


 

Vicomte et Sénéchaussée de Dinan. La seigneurie de Dinan portait le titre de vicomté. Hamon est le premier vicomte dont l'histoire fasse mention ; il vivait en l'an mil et jouissait d'un grand crédit à la cour de Geof froy Ier, duc de Bretagne. La seigneurie de Dinan était une des principales maisons du duché, elle a produit plusieurs hommes distingués, soit dans la haute Administration, soit dans les armes; nous citerons entre autres : Geoffroy, Olivier, Rolland, Richard, Alain, Raoul, Charles, Robert, Pierre et François, vicomtes de la sénéchaussée de Dinan, qui portait le titre de cour royale, avait un grand nombre de juridictions seigneuriales sous son ressort, et dont suit la nomenclature : Le comté de la Garaye, le Bois Riou, Kergorlay, Léhon, Vaucouleur en Dinan, Prieuré de Saint-Sauveur. Prieuré de Saint-Malo, les Chevaliers de Malte, Beaulieu, Bosquen, la Trinité, le Saint-Esprit, la vicomté de Dinan, la Magdeleine, la Vallée-Plumaudan, Broons, Broondineuf Sévignac, Pont-Briand, Ponthaie, Pontual, Plouër et Rigourdenne, Chalonge et Duval, Chalonge, Trévron et la Gibonnais, Beaumanoir, la Ferronnais, le Besso, Langevinais et Boutron, le Chêne-Ferron, Champ-Gérault, Quérinan, Coëtquen, le Chalonge et la Haute-Ville, la Roche-Glé, le Colombier, Lanvallay, la Roche-Colombier, le Mottay, le Gage, la Saudrais, Bois de la Roche, Yvignac, la Herviais, Montafilant au siége de Plancoët, la Chapelle Bernier, la Ville-Roux, Launay, Vaucouleur en Corseul, la Caulnelais, Beaubois Bourseul en ce qui relève de Dinan, la Boissière, la Tondourie, le Plessix-Madeuc, la Torestrie, la Baie, la Ville-ès-Fous, la Ville-Morel, la Motte-Ollivet, le Plessix-Balisson, le Pin, le Guildo, Saint-Meleuc, la Touche-à-la-Vache, la Gueurine Trémeur, Tressaint, la Pasquenais, Merdrignac, Lanvollon, le Mottay en Merdrignac, Vaucouleur en Merdrignac, Vaucouleur et la Chaussée en Miniac, Launay-Comatz, la Guérais en Ploubalay, la Conninais, Villedéneuf, Lorgeril, la Crochais, Beauchêne, la Mettrie, la Chênais-au-Porc. En 1500, la cour de Dinan fut érigée en présidial, juridiction qui fut, en 1598, réorganisée à l'instar des autres présidiaux et Guillaume d'Argentré en est président agréé du duc de Mercœur. La même année, la cour des monnaies fut aussi transférée à Dinan, d'après les ordres du duc de Mercœur : « Considérant que la ville de Dinan est assise en un lieu proche des meilleures villes de cette province, et qu'elle s'est toujours maintenue et conservée en la sainte union sous notre aide, et que, pour cette raison, elle doit être grandement décorée et augmentée comme nous l'en connaissons très digne. Avons transféré et établi, transférons et établissons en ladite ville de Dinan, la monnaie qui soulait travailler en ladite ville de Rennes pour y être dorénavant tenue et exercée par vingt maîtres et autres officiers tout ainsi et à l'exemple des autres monnaies du royaume. Le 12 septembre 1589. » Emmanuel de Lorraine. Les états de Bretagne se sont assemblés dix fois à Dinan de puis 1352. Dinan, jusqu'à la révolution de 1793, a eu des gouverneurs. La ville portait anciennement les armoiries de gueule, château donjonné d'or au chef d'hermines, et surmonté d'une Couronne murale. (Extrait des manuscrits de Mahéo.)

 

 


 

Les principaux monuments de Dinan

 

1 L'église Saint-Sauveur, construction de la fin du quinzième siècle, à l'exception du portail et de la côtale méridionale qui sont du onzième siècle, magnifique architecture du style roman. Le clocher, qui s'élance à une hauteur de plus de 200 pieds, est admirable par son élégance et sa légèreté. L'extérieur du chœur, architecture riche et imposante. A l'intérieur, des inscriptions de diverses époques ; le mausolée renfermant le cœur du connétable Du Guesclin ; de beaux vitraux peints; et une ancienne piscine baptismale d'un travail bysantin fort curieux.

 

 

 

 


 

2. L'église Saint-Malo, monument de la fm du quinzième siècle, dont le choeur, seul complétement achevé, est d'un travail admirable tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

 

 

 


 

3. A l'ancien prieuré de Saint-Malo, faubourg de ce nom ; se trouve une petite chapelle servant de remise, dans laquelle on voit encore un reste de l'ancienne église paroissiale de Saint Malo ; seul souvenir qui nous reste de cette belle et vaste basilique, admirable architecture du style roman, édifiée vers la fin du onzième siècle et détruite en 1487. La partie qui existe encore est l'arc d'entrée d'une chapelle de l'abside, et qui habituellement, dans nos églises, est celle dédiée au Sacré-Cœur.


 

4. Les restes de l'ancien couvent des Cordeliers, fondé par le connétable d'Avaugour à son retour des croisades (en 1240).

 

 


 

5. Le château (aujourd'hui Prison), monument bien conservé, construit dans la dernière moitié du quatorzième siècle par les ducs de Bretagne. A l'entrée, dans une pièce qui servait jadis de chapelle et qui se nommait la salle du Serment, on montre un siège en pierre que l'on appelle le fauteuil de la duchesse Anne, lieu où elle devait se placer pour entendre la messe (selon la chronique). -Dans la partie basse de l'édifice sont deux vastes cachots où le jour ne pénètre que très faiblement, -Les états de Bretagne ont tenu plusieurs fois dans ce château.

 

 

 


 

6. La belle flèche pyramidale de l'horloge qui s'élève à une hauteur d'environ 60 mètres du pavé. De la galerie en plomb où se trouve la bruyante filleule de la bonne duchesse Anne, on découvre un vaste et magnifique horizon qui dédommage grandement de la peine que l'on prend d'y monter.


 

 

 

7. La place du Champ, où est érigée la statue du connétable Du Guesclin, lieu même où ce grand capitaine terrassa le fa meux Cantorbéry, chevalier anglais (en 1350). L'ancienne communauté des Jacobins (aujourd'hui occupée par les dames Ursulines), fondée par Alain de Lanvallay (1216), l'un des plus éloquents prédicateurs de son temps. On y voit le caveau où se trouvait le cœur de Du Guesclin avant la suppression de cet ancien établissement.

 

 


 

9. La maison des chevaliers de Malte, qui se distingue par quelques ogives placées dans le mur faisant face au portail des Cordeliers. Ils avaient aussi une succursale au village de Lannouée, commune d'Yvignac.


 

10. Le Musée, à l'Hôtel-de-Ville, qui, quoique naissant en core, mérite déjà l'attention des amateurs. On y voit, entre autres objets dignes d'intérêt, la giberne du vaillant et modeste Latour-d'Auvergne, premier grenadier de France.


 

11. Le Parnasse, délicieux coteau où vient s'offrir à l'oeil le paysage le plus varié : des cascades, des moulins, des ruines de forteresse et d'abbaye, des rochers, des bosquets, des châteaux et de gentilles maisonnettes de campagne qui couronnent avec élégance le front du coteau.


 

12. La promenade Saint-Sauveur, d'où l'on découvre les sites les plus pittoresques.


 

13. La Fontaine des eaux minérales, délicieuse promenade d'été.

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article

commentaires