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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:55

 

 

Croquis du Vicomte Frotier de la Messelière.

 Armoiries du Breil du Guilliers et Brunet

 

Gilier ou Guillier. La montagne ou côte du Guillier sur laquelle se trouve le château du même nom, est située dans la commune de Plédéliac. près de lagon; ce tertre faisait autrefois partie des domaines d'Adélie de Penthièvre -alias Edie de Penthièvre (voir le premier comté de Penthièvre, page n° 4), dame Toumemine de la Hunaudaye. Perceval Guillier, seigneur de la Ville-au-Ré, s‘armait : d’or à un serpent volant de sable, blason (extraits des notes laissées par Lambert Le Court et Alexandre de Bernay : Chansons de geste d'Alexandre le Grand épopée romane du XIIe siècle). Le Guillier, en Plédéliac, qu'il ne faut pas confondre avec d'autres seigneuries du même nom, appartenait au XVIe siècle à une famille du Breil, originaire d'Irodouër (Ille-et-Vilaine), qui portait un blason d'argent à 3 gresliers d'azur enguichés de gueules. Guillaume du Breil, seigneur du Guillier, comparait en 1569 à Lamballe, dans une montre générale de la Noblesse de l'evêché de Saint-Brieuc, comme arquebusier à cheval, ce qui lui supposait une certaine situation de fortune. Françoise du Breil, son héritière, épousa, vers l'an 1600, François Brunet, seigneur de La Vigne, de très ancienne noblesse et sénéchal de Jugon (voir Le manoir du Verger. - Château du Verger en Lescouët Jugon, en images). Le Guillier est toujours dans la même famille, qui a fourni de nombreux officiers à l'armée, des maires à Plédéliac et des membres du Conseil général des Côtes-du-Nord, sans interruption, de père en fils, pendant un siècle. Les Brunet portent, depuis quatre générations, le titre de Comte du Guillier. (Extrait des notes laissées par le Vicomte M. Henri Frotier de la Messelière : au Pays de Lamballe publiées par la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord).  Notes sur la famille Brunet : Armes d'azur à trois molettes d'argent, 1 et 2, au chef cousu de sable chargé de trois (alias de deux) têtes de loup d'argent, armées et lampassées de gueules. La famille de Brunet appartient à l'ancienne noblesse de Bretagne. On en trouvera des généalogies dans le Dictionnaire de la Noblesse d lui attribuer un Maurice Brunet qui comparut en qualité d'écuyer à la montre passée à Vannes le 1er janvier 1375 par Olivier de Clisson. Olivier Brunet, écuyer, notifia le traité de Guérande à Dinan le 25 avril 1381 il épousa Guyonne Dubois et fut père de Perrot Brunet, écuyer, Sgr de la Berechère, qui épousa en 1386 Marguerite Gruel et qui passa un acte à Dinan le 28 décembre 1400. Ce gentilhomme, auquel seulement le travail conservé dans les manuscrits de Chérin fait remonter la filiation suivie, laissa deux fils, Caron et Guillaume Brunet, Sgrs de la Berechère, qui, lors de la recherche de 1428, furent inscrits au nombre des nobles de la paroisse de la Baussaine, au diocèse de Saint-Malo. Guillaume épousa en 1438 Anne le Léonnays, rendit hommage le 3 décembre 1440 à la comtesse de Laval de sa seigneurie de la Berechère, fut encore employé comme noble à une réformation de la noblesse du diocèse de Saint-Malo et comparut comme homme d'armes à des montres passées à Saint-Malo en 1467, 1477 et 1479. Son descendant, noble homme Charles Brunet, Sgr de la Pironnais, en la paroisse de Saint-Thual, épousa le 1er mars 1572 Jacqueline de Gaudemont et en eut trois fils 1° Fiacre, Sgr de la Pironnais et du Moulin-Tison, qui épousa Marguerite de France et dont la descendance ne tarda pas à s'éteindre; 2° François, qui continua la lignée 3° Jacques, Sgr de la Villemorin, qui épousa Anne Viaut et dont la descendance est également éteinte. François Brunet épousa vers 1600 Françoise du Breil, héritière de la terre du Guillier, en la paroisse de Plédéliac, que sa descendance a conservée jusqu'à nos jours et dont elle a gardé le nom. Leur fils, Jacques Brunet, Sgr du Guillier et du Hac, marié en 1629 à Anne de Kergu, en eut plusieurs fils qui furent maintenus dans leur noblesse d'extraction le 19 novembre 1668 par arrêt des commissaires de la réformation. Deux de ces fils, Jean-Baptiste Brunet, chevalier, Sgr du Guillier, né en 1639, marié en 1666 à Pérrine Bougevel de Beaumont, et François Brunet, chevalier, Sgr du Hac, né en 1641, marié en 1666 à Marie Ruellan, furent les auteurs de deux branches. La branche aînée, dite des seigneurs du Guillier, s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Un de ses représentants, François-Agathe Brunet du Guillier, signa en 1788 la protestation de la noblesse de Bretagne. Un autre, Théodore de Brunet, connu sous le titre de comte du Guillier, a plusieurs fois été élu depuis 1892 membre du Conseil général des Côtes-du-Nord. La seconde branche, dite des seigneurs du Hac, paraît être aujourd'hui éteinte. On trouvera dans les manuscrits de Chérin les preuves de noblesse que son chef, François-Louis de Brunet du Hac, né en 1788, avait fait en 1773 pour être admis parmi les pages du comte d'Artois. Ce gentilhomme signa également en 1788 la protestation de la noblesse de Bretagne. Il avait eu une soeur qui épousa son cousin, François-Agathe de Brunet du Guillier. La famille de Brunet a fourni de nombreux officiers dont l'un fut tué en 1862 à la bataille de Dreux. Principales alliances de Bédée, de Guerry 1757, de Saint-Méloir, de Saint-Gilles, de Pluvié 1685, de Ferron 1630, de Kergu 1629, du Breil, le Desnays de Quémadeuc, du Boisbily 1636, de Penfétényo de Cheffontaines, de Commaille, de Bizien du Lézard 1887, le Fer de la Gervinais, le Provost de la Voltais, de Lesguern, le Mintier 1787, le Forestier 1787, etc. (extrait de Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables...)

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Published by poudouvre
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