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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 19:55

 

 

 

 Armoiries Jarnouen ; de Bouillé ; Glé.

 

A Guenroc, se situait le château de Rophemel, dont il reste à peine quelques traces. Il était situé sur le sommet d'un rocher très-escarpé sur la rive gauche de la Rance. A en croire la tradition populaire, il y aurait eu, à un endroit nommé la vieille Rance, une anse ou réduit vers l'occident, couvert de l'est au sud par un rocher très-élevé et perpendiculaire, qui aurait été battu par les eaux de la mer, et dans lequel on rap porte qu'il y avait des boucles ou organeaux pour attacher des embarcations. Ce qui paraîtrait appuyer cette vieille tradition, c'est qu'à une petite lieue delà, dans les communes de Tréfumel et de Saint-Juvat, sur les deux rives de la Rance, et à peu de distance de son lit, on tire à la profondeur d'un à six mètres, et en quelques endroits à fleur de terre, des pierres nommée jauges ou de Tréfumel, dans lesquelles on remarque très-distinctement différents coquillages et pois sons pétrifiés, de même espèce que ceux qui se trouvent sur les rives de la Manche. La famille Jarnouen dont nous avons aborder les origines, disposait de la terre noble de Rophemel en la paroisse de Guenroc. (voir Quelques notes sur la famille Jarnoüen, présente à Yvignac, Guenroc & Plorec). Marie Jarnouen, dernière représentante de cette Maison épousa le sieur Jacques de Bouillé, titré seigneur de Pierre-Fontaine en la paroisse de Sainte-Gemmes-le-Robert en Mayenne. Guy Glé épousa à Guenroc, le 22 janvier 1583, noble dame Jeanne de Bouillé, fille de Gilles et de Françoise de Coëtquen. Ce mariage lui valut d'ajouter à ses possessions les terres de Caver en Yvignac, de Rofemel en Guenroc et de Pierre-Fontaine. Durant les guerres de la Ligue, Guy Glé embrassa le parti du roi et reçut en récompense le collier de S'-Michel. Nous ignorons l'année de son décès. En tout cas, il figure encore sur un acte de 1612. Quant à sa femme, elle trépassa à la Costardaye le 12 avril 1622. Des cinq fils qu'elle avait donnés à son mari, Guillaume, Henry et Guy, moururent en bas âge, les deux qui survécurent vont faire l'objet du paragraphe suivant Rennes, op. cité, IV, p. 144.) François Glé, seigneur du Pan, de Caver, de Rofemel et de Beauchesne, ne laissa pas d'enfant de son mariage avec Marguerite de Quistinic, fille et héritière de Julien et de Jeanne du Pargatz, et déjà veuve, avec un fils unique, de Marc de Rosmadec, seigneur du Plessis-Josso.) A sa mort, arrivée avant 1645, son frère, Jean Glé, lui succéda dans tous ses domaines. Mais nous ignorons s'il,possédait déjà la terre de la Roche ou s'il hérita seulement alors de cette seigneurie, pour laquelle il rendait aveu à la cour de Lamballe en 1647. Jean-François de la Baulme le Blanc, chevalier, marquis de la Vallière, frère de la duchesse de la Vallière, qui avait épousé Gabrielle Glé, propriétaire de la baronnie de Bécherel, de la Costardaie, vicomtesse de Médréac, dame de Rophemel.


 

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Published by poudouvre
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