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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 18:22

 

Au diocèse de Nantes, entre tous ceux de la presqu'île armoricaine, appartient l'honneur d'une plus haute antiquité. Mais cette, antiquité, la doit-on faire remonter aux temps apostoliques, ou tout simplement à la dernière moitié du IIIe siècle ? La question, longtemps débattue par les maîtres de la critique historique, semblait, de nos jours, à peu près résolue, lorsque naguère un savant ouvrage de M. l'abbé Faillon est venu faire naître des doutes dans beaucoup d'esprits. Je n'ai point l'intention, on le pense bien, de disserter ici sur un sujet si vaste et si délicat; mais il importe de recueillir les divers témoignages et d'en peser la valeur historique. La tradition d'après laquelle saint Clair aurait fondé, dès la fin du Ier siècle, le siège épiscopal de Nantes, a été acceptée, sans hésitation, par un éminent critique, le bollandiste Papebrocke. Ci-dessous, Abbaye Notre-Dame de La Chaume à Machecoul (document Wikipedia) 

 

 

Toutefois, nous ferons remarquer que cette tradition, inconciliable avec les écrits de Sulpice Sévère et de Grégoire de Tours, ne se peut appuyer que sur des documents peu nombreux et dont la date est relativement moderne : c'est d'abord un Ordinaire, ou rituel abrégé de l'église de Nantes, écrit, en 1263, par le chantre Hélie, et dont la bibliothèque de Sainte-Geneviève possède le manuscrit. Vient en-suite un bréviaire manuscrit de la mêmeéglise, composé vers la fin du XIVe siècle. D'après le rituel, saint Clair, envoyé par le pontife romain et portant avec lui l'un des clous employés au crucifiement de saint Pierre, aurait été le premier apôtre et le premier évêque des Nannètes. Ci-dessous Cathédrale de Nantes

 

 

 Ces assertions, il faut le reconnaître, sont nettement énoncées ; mais il n'est pas dit un mot de l'époque où le saint accomplit sa mission. L'auteur du bréviaire du XIVe siècle se montre, au contraire, très explicite sur la question de date. Clarus était, affirme-t-il, l'un des auxiliaires des apôtres; et, pour prouver, apparemment, que rien de ce qui concerne le saint ne lui était inconnu, il rapporte que le clou mentionné dans le rituel est celui qui attachait à la croix le bras droit de saint Pierre. Or, l'assertion d'un écrivain du xive siècle, dont on ne sait pas même le nom, peut-elle infirmer le témoignage d'auteurs beaucoup plus anciens et qui n'avaient aucun intérêt à cacher la vérité) Certes, il faut tenir compte des textes où saint Justin et Tertullien proclament, l'un vers le milieu, l'autre à la fin du 11e siècle, qu'en tous lieux Jésus-Christ était dès lors invoqué, et que la même où n'avaient pu pénétrer les aigles romaines le christianisme était enseigné. Mais, sans contester que, dès les temps apostoliques, la Gaule, plus accessible que la Bretagne, ait pu recevoir quelques missionnaires de la Bonne Nouvelle, ne doit-on pas tenir pour à peu près certain que les premières chrétientés fondées à cette époque eurent une durée éphémère ? S'il en était autrement, quelle créance mériteraient donc Sulpice Sévère et Grégoire de Tours, affirmant l'un et l'autre que le christianisme se répandit assez tard en Gaule, et que, malgré le zèle de saint Gatien et de saint Lidoire, le paganisme régnait encore dans une grande partie de la Touraine quand Dieu suscita saint Martin ? Aussi, les esprits vraiment critiques inclinent-ils, pour la plupart, à partager le sentiment de Dom Lobineau qui fait mourir saint Clair à Réguiny, à la fin du IIIe siècle. Ci-dessous Abbaye de La Madelaine de Geneston

 

 

 D'un autre côté, ceux-là mêmes qui placent au Ier siècle l'érection d'un évêché à Nantes, n'hésitent pas à reconnaître, avec la commission liturgiquedu diocèse,que l'oeuvre accomplie par Clarus ne fut pas définitive, et que saint Similien, auquel le double martyre des deux frères Rogatien et Donatienavait préparé les voies, doit être considéré comme le véritable fondateur de l'église nantaise. Après saint Similien se succédèrent quelques évêques dont l'existence est clairement attestée par l'histoire : Evemerus, Desiderius, Léon, Eusebius, Nonnechius, Épiphane. Saint Félix, qui vint ensuite, fut véritablement un grand évêque. Ses travaux jetèrent un vif éclat sur son diocèse.Sa cathédrale, ornée avec une rare magnificence, excitait l'admiration des évêques gallo-romains,du voisinage, et ceux-ci, pour la plupart, voulurent assister à la consécration du monument, Parmi ces personnages se trouvaient Euphrone, évêque de Tours; Domitien, d'Angers; saint Domnole, du Mans; Victurius, de Rennes; Fortunat, de Poitiers, et Romachaire, de Coutances. Ci-dessous, le Manoir de la Touche à Nantes, ancienne résidence d'été de l'évêché de Nantes

 

 

On remarquera qu'aucun de ces prélats n'était Breton. Ce serait une preuve de plus, s'il en était besoin, qu'entre le clergé de la Romanie et celui de la Bretagne,  « il n'y avait alors de commun, comme par le D. Lobineau, que le lien de la foi et de la charité. » J'ai dit ailleurs que, des neuf évêques de l'ancien duché de Bretagne, six, c'est-à-dire ceux de Cornouaille, Saint-Pol-de-Léon,Tréguier, Saint-Brieuc, Saint-Malo et Dol, possédaient la seigneurie universelle de leur ville épiscopale, tandis qu'il n'en était pas de même à Nantes, à Rennes et à Vannes. Cette diversité, on l'explique par ce fait bien simple, que les premières villes sont de fondation bretonne, tandis que les trois autres existaient antérieurement. Cependant nous ferons remarquer que saint Félix semble avoir rempli, sous les premiers Mérovingiens, la double fonction d'évêque et de comte de Nantes, car aucun représentant de l'autorité royale n'y fut envoyé avant un certain Theudoald, dont il est parlé dans la Vie de saint Colomban. Ci-dessous, Ancienne Abbaye Saint-Martin de Vertoux

 

 

Les immenses travaux que Félix fit exécuter dans sa ville épiscopale n'autorisent-ils pas à croire, d'ailleurs, que le prélat y exerçait une sorte d'autorité souveraine? Cette autorité, dans les siècles qui suivirent, fut sans doute amoindrie, et les comtes choisis par les rois francs finirent, on le conçoit, par devenir prépondérants dans l'ordre civil et politique. Toutefois, au XIIIe siècle encore, la puissance temporelle des évêques nantais était loin d'être anéantie. Ils n'étaient obligés, - nous en trouvons la preuve dans une enquête ordonnée, en 1206, par Philippe-Auguste, -ils n'étaient obligés ni de prêter le serment de fidélité au duc, ni de plaider devant sa cour. En temps de guerre, le prince faisait publier le ban de l'ost sur les murs de ville, en son propre nom ; et il envoyait, tout aussitôt, prévenir l'évêque du jour et de l'heure du rendez-vous. Au temps fixé, le héraut du duc convoquait ses hommes, et le héraut de l'évêque les vassaux de ce dernier. Quand le prince guerroyait avec ses troupes réunies à celles de l'évêque,l'armée s'appelait l'ost. Ci-dessous, l'ancienne Abbaye de Villeneuve aux Sorinières.

 

 

 Au contraire, si c'était l'évêque qui faisait marcher les hommes du duc, on nommait harelle la troupe qu'il mettait en campagne. Dans cette harelle, les vassaux du seigneur temporel et ceux de l'évêque étaient rangés sous une bannière distincte. L'amende due par ceux qui ne se rendaient pas à l'ost ou à la harelle était payée, soit au duc, soit à l'évêque, par leurs hommes respectifs. Durant quinze jours, l'évêque avait le ban du vin dans toute la ville, et il en pouvait contraindre les habitants à lui prêter de l'argent. Pendant la quinzaine suivante, le prince jouissait des mêmes privilèges. Aucune assise, ou règlement général, ne se pouvait établir à Nantes sans le consentement de l'évêque. Le ban de la foire, qui se tenait au marchis de la ville, était publié au nom de l'un et de l'autre seigneur. Quand des plaintes s'élevaient sur le poids du pain ou de la viande de boucherie, l'évêque rendait la justice à ses hommes, et le prince aux siens. A la mort de l'évêque, la régale appartenait au duc, qui, toutefois, ne pouvait établir aucune taille nouvelle. Dès que la vacance cessait, le chapitre réclamait la restitution de la régale, ce qui se faisait immédiatement, sans qu'il y eut obligation pour le prélat de faire acte de présence. Il n'y avait point d'appel des jugements de l'évêque à la cour du duc. Tels étaient, au commencement du XIIIe siècle, les privilèges des évêques de Nantes. Ces privilèges, nous l'avons déjà dit, remontaient très-haut, et il fallut des siècles pour les effacer complètement  

 

Limites du diocèse de Nantes.


 

« Les diocèses, dit M. Guérard, doivent être considérés,sauf quelques exceptions très-rares, comme représentant parfaitement les anciennes cités de la Gaule, et les géographes ont eu raison d'admettre cette correspondance .» On a lieu de s'étonner, d'après cela, que la géographie ecclésiastique de la vieille France n'ait pas été plus tôt étudiée et approfondie comme l'un des fondements de sa géographie politique et civile. C'est l'Eglise, en effet, qui, en modelant le nouvel ordre ecclésiastique sur l'ancien ordre civil et administratif gallo-romain, a fixé et conservé les limites des territoires et des petits peuples dont la Notice s'était bornée à transcrire les noms.-Mais, jusqu'à quel point les cités, dont l'administration romaine avait tracé la circonscription, reproduisaient-elles les anciennes divisions territoriales de la Gaule? Chaque cité, comme au temps de César, renfermait-elle plusieurs pagi, et doit-on croire que ces pagi, malgré les vicissitudes du moyen âge, sont, en général, d'origine antique, et représentent le pays anciennement habité par les peuplades gauloises ? Enfin, les archidiaconés, dont on fait remonter l'institution au règne de Charlemagne, ont-ils été composés, en grande partie, avec les pagi minores, et en reproduisent-ils, assez ordinairement, l'antique circonscription ? Ce sont là d'importantes questions que nous ne nous flattons pas de résoudre, mais que nous examinerons du moins avec la plus scrupuleuse attention Nous avons tracé plus haut les anciennes limites des Nannètes. Leur cité, avons-nous dit, était bornée à l'ouest par la mer; au nord-ouest, par la rivière de Vilaine; au nord, par le Samnon; à l'est, par le territoire des Andégaves. Ces limites, naturelles de trois côtés, restèrent celles du diocèse de Nantes, jusqu'au jour où le jeune Erispoë, vainqueur de Charles le Chauve, obtint du prince la cession définitive du pays de Ratiate, situé sur la rive gauche de la Loire, et qui, depuis, n'a pas cessé de faire partie de l'évêché nantais. D'autres changements eurent lieu plus tard. Après l'expulsion des Normands, lorsqu'une nouvelle Bretagne s'éleva, pour ainsi dire, sur les débris de l'ancienne, quelques paroisses du diocèse de Nantes, Ercé,Messac, Fercé, en furent détachées pour être annexées au diocèse de Rennes ; et voilà pourquoi Ercé s'appelle encore aujourd'hui Ercé-en-la-Mée, c'est-à-dire dans l'archidiaconé de la Mée, où Gislard avait établi, sous Erispoë, le siège de son petit évêché. Lorsque Renaut, comte de Poitiers, livra bataille aux Bretons, sur les bords de la Vilaine, Messac appartenait encore au pays nantais. Quant à Fercé, une charte de 1123 atteste qu'il dépendait du même territoire. L'évêché de Nantes se composait, en 1287, de cent soixante-six paroisses. Ce nombre s'accrut naturellement avec le temps, comme le prouvent divers pouillés du diocèse. Dix-huit paroisses, ou trêves, dépendant, au spirituel, de l'évêché nantais, relevaient de l'Anjou, au temporel; c'étaient : Freigné et la Cornouaille, sur la rive droite de la Loire, et, sur l'autre bord, Chantoceaux, Drain, Landemont, ta Varanne,Liré, Saint-Christophe de-la-Couprie, Saint-Laurent-des-Autels, Saint-Sauveur-de-Landemont, les trois paroisses de Saint-Jean, de Notre-Dame et de Saint-Jacques-de-Montfaucon ; la Renaudière, Saint-Crespin et Tillières. Les sept paroisses suivantes, qui faisaient partie du comté de Nantes, étaient placées sous la juridiction de Luçon, au spirituel: Bois-de-Cené, la Garnache, Grand-Lande, Légé, Saint-Etienne-de-Corcoué,Saint-Jean-de-Corcoué et Saint-Etienne-des-Bois. Rémouillé et Bouin, deux paroisses du diocèse nantais, étaient situées en Poitou. Cet état de choses, qui remontait à une époque assez ancienne,a subsisté jusqu'à la Révolution française. Dans la nouvelle division de la France, toutes les paroisses du diocèse de Nantes situées en Anjou dépendent du département de Maine-et-Loire. Sept paroisses de l'ancien comté nantais ont été annexées au Morbihan, savoir : Camoël, Férel, Nivillac, Penestin, Saint-Dolay, la Roche-Bernard et Théhillac. Fougeray, l'antique Fulkeriac, a été annexé au département d'Ille-et-Vilaine. Neuf paroisses, qui appartenaient anciennement, les cinq premières au diocèse et les quatre autres au comté nantais, font aujourd'hui partie de la Vendée. Ce sont: la Bernardière, la Brufière, Bouin, Cugand, Saint-André-de-Treize-Voix, Bois-de-Céné, la Garnache, Grand-Lande et Saint-Etiennedes- Bois. Le département de la Loire-Inférieure n'a gagné que trois paroisses, Fercé, Noyal-sur-Bruc et Villepot, qui dépendaient de l'évêché de Rennes. L'ancien évêché de Nantes comptait huit abbayes: Saint-Gildas-des-Bois, La Chaume et Blanche-Couronne, de l'ordre de Saint-Benoît; Buzai, la Meilleraye, Geneston, Villeneuve, de l'ordre de Cîteaux; enfin Pornic, de l'ordre de Saint-Augustin. Le nombre des prieurés du diocèse s'élevait à plus de cent cinquante. J'en ai donné ailleurs la liste par doyennés. Ci-dessous, Abbaye Notre-Dame de Melleray à La Meilleraye de Bretagne

 


 

Subdivisions ecclésiastiques: archidiaconés, climats, doyennés.


 

Le diocèse de Nantes, on l'a vu plus haut, fut partagé, sous le règne d'Érispoë, entre deux évêques, et cette scission se prolongea pendant près d'un demi-siècle. Mais, lorsque Alain le Grand eut pris en main le sceptre de la Bretagne, Fulcherius, évêque de Nantes, auquel était acquise la faveur du prince, osa revendiquer et se fit restituer les nombreuses paroisses échue sà Gislard, et qui, lui mort, avaientété usurpées parles évêques de Vannes. Cette portion du territoire nannète formait l'archidiaconé de la Mée, archidiaconatus de Media, qui renfermait les doyennés de Châteaubriant et de la Roche-Bernard. Le grand archidiaconé du diocèse,Nannetensis archidiaconatus, archidiaconatus major, se composait des doyennés de Nantes, de Clisson et de Re situés, le premier sur la rive droite, les deux autres sur la rive gauche de la Loire. Au congrès historique de Nantes, en 1845, un docte magistrat a exprimé l'opinion que les subdivisions ecclésiastiques y doivent avoir été calquées sur les circonscriptions féodales ; et, cela posé, il a rapproché les quatre doyennés nantais des quatre baronnies du pays. Mais le système pèche par la base, puisqu'il est certain qu'au XIIIe siècle, en pleine féodalité, l'évêché de Nantes comptait non pas quatre, mais cinq doyennés. Il résulte d'un certain nombre de documents du xv° siècle, qu'à cette époque existait, dans le diocèse, une autre subdivision topographique, la subdivision par climats. Le climat n'embrassait pas d'abord la même étendue territoriale que le doyenné; le climat d'outre-Loire, par exemple, renfermait les deux doyennés de Clisson et de Retz; le climat deçà la Loire, les doyennés de Nantes et de Châteaubriant. Mais, vers le milieu du XVIIe siècle, les mots climat et doyenné s'appliquent à la même circonscription. En résumé, il résulte de nos propres recherches et de celles de plusieurs érudits, que si, du IXe au XVIIIe siècle, l'évêché nantais a toujours compté deux archidiaconés... Extraits de La Bretagne, du Ve au XIIe siècle, par M. Aurélien de Courson. Ci-dessous, Vestiges de l'ancienne Abbaye de Buzay à Rouans en Pays de Retz (document Wikipedia).

 

 

 

 

Doyenné de Nantes


 

Saint-Jean en Saint Pierre

Saint-Laurent

Sainte-Croix

Saint-Nicolas

Saint-Saturnin

Sainte- Radegonde

Notre-Dame

Saint-Denis

Saint-Léonard

Saint-Vincent.

 

Doyenné d'Ancenis


 

Ancenis

Anetz

Belligne

Carquefou

Le Cellier

La Chapelle St-Sauveur

Cornuaille

Couffe

Doulon

Freigne, Notre-Dame-de-Beaulieu, sa trève

Joue

Ligne

Maumusson

Mauves

Mesanger

Montrelais

Mouzeil

Oudon

Pannece

Petit-Mars

Pouille

Rouxiere

Saint-Donatien

Saint-Gereon

Saint-Herblon

Sainte-Luce

Saint-Mars-du-Désert

Teille

Thouare

Les Touches

Trans

Varades

 

Doyenné de Châteaubriand


 

Abbaretz

Auverne, Saint-Sulpice, sa trève

Bonnoeuvre

Casson

La Chapelle-Glain

La Chapelle-sur-Erdre

Châteaubriand

Conquereuil

Derval, Lusanger, sa trève

Erblay

Fougeray

Granchamps

Guemene-Penfao, Beslé, sa trève

Heric

Isse

Jans

Juigne

Louisfert

Marsac

Masserac

La Meilleraye

Moisdon

Mouais

Nort

Nozay

Pierric

Le Pin

Puceul

Riaille

Rochementru

Rougé, Soulvache, sa trève

Ruffigne

Saffre

Saint-Aubin-des-Châteaux

Saint-Aubin-de-Vouvantes

Saint-Mars-la-Jaille

Saint-Sulpice-des-Landes

Saint-Vincent-des-Landes

Sion

Soudan

Suce

Treffieux

Vay

Vertoux

Vritz

 

Doyenné de Clisson

 

Aigrefeuille

Basse-Goulaine

La Berardière

Le Bignon

La Boissière

Boussay

La Bruffière

Champtoceaux

La Chapelle-Basse-Mer, Barbechat, sa trève

La Chapelle-Heulin

Clisson

Drain

Geneston

Getigne

Gorges

La Haye-Fouassière

Haute-Goulaine

Landemont, Saint-Sauveur, sa trève

Lire

Le Lorou-Bottereau

Maisdon

Monnières, Saint-Michel, sa trève

Montbert

Montfaucon

Mouzillon

Le Pallet

Remouille

La Renaudière, Notre-Dame-de-Planty, sa trève

Saint-André-Treize-Voies

Saint-Christophe La Couperie

Saint-Crespin

Saint-Fiacre

Saint-Germain-de-Montfaucon

Saint-Hilaire-du-Bois

Saint-Jean-de-Concelles

Saint-Laurent-des-Autels

Sainte-Lumine-de-Clisson

Saint-Sebastien-d'Aigne, Saint-Jacques, sa trève

Tillières

Vallet

La Varenne


 

Doyenné de Retz

 

Arthon

La Benate

Bouaye

Bouguenais

Bouin

Brains

Chauve

Cheix

Chemere

La Chevrolière

Clion

Corsept

Fresnay

Frossay

La Limouzinière

Machecoul

La Marne

Les Moutiers

Paimboeuf

Paulx

Le Pellerin

La Plaine

Pont-Saint-Martin

Pornic

Port-Saint-Pere

Prigné

Rézé

Rouans

Saint-Aignan

Saint-Brevin

Saint-Colombin

Saint-Cyr, Bourgneuf, sa trève

Saint-Etienne-de-Mar-Morte

Saint-Hilaire-de-Charleons

Saint-Jean-de-Courcoue

Saint-Jean-de-Bouguenais

Saint-Léger

Sainte-Marie

Saint-Mars-de-Coutay

Saint-Meme-Le-Tenu

Saint-Michel-Chef-Chef

Sainte-Opportune

Sainte-Pazanne

Saint-Pere-en-Retz

Saint-Philbert-de-Grandlieu

Saint-Viaud

Touvois

Vue


 

Doyenné de La Roche Bernard

 

Asserac

Avessac, Saint-Nicolas-de-Redon, sa trève

Batz, Pouliguen, sa trève

Besne

Blain

Bouvron

Camoël

Campbon

Chantenay

La Chapelle-des-Marais

La Chapelle-Launay

Cordemais

Coueron

Le Croizic

Crossac

Donges

Dreffeac

Escoublac

Fay

Fegreac

Ferel

Le Gavre

Guenrouet

Guerande

Herbignac

Indre

Lavau

Malville

Mesguer

Missillac, Théhillac, sa trève

Montoir, Saint-Joachim, sa trève

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Published by poudouvre
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