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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:02

Robert, seigneur de Plouër, et son Hingant, donnèrent à Saint-Pierre de la Cité d'Aleth, la terre de Brécel, avoisinant la porte d'Aleth, et le cimetière de Saint-Servan. Mais Guégon, qui se prétendait vicaire ou voyer de l'Église d'Aleth, refusa son consentement à cette donation. Bien plus, passant aux derniers excès de la violence, pendant le Carême de l'année 1098, il brisa les portes de la cathédrale d'Aleth et s'empara des objets précieux et des aumônes qui s'y trouvaient. 

 

Radulphus de Plouer, présent à une fondation de 1179 à Saint-Jagu

 

Roland de Plouer, chevalier, l'an 1243.

 

1379. M. Rivalon de Plouêr. Son sceau 6 quintefeuilles 2.3.1. ; également désigné Rivalen de Plouer, celui ci est cité dans les actes touchant l'histoire de Bretagne, de même que Alain et Olivier de Plouer sont cités comme ayant apporté leur soutien au duc Jean IV de Bretagne. Le roi de France Charles V menaçait d'annexer la Bretagne mais une ligue composée de barons bretons révolté s'insurgea contre pareille prétention.

 

1451. Ollivier de Plouer avoit procès contre Guillaume de Plouer.

 

1458, Marguerite de Largentaye mourut femme autrefois de Berthelot de Plouer. De  leur union naquit Olivier de Plouer

 

 

 

 

 

 

Le Château de Plouër fut reconstruit, au début du 18e siècle, sur l’emplacement du vieux Château de Saint-Paul, après le rachat du comté de Plouër, en 1695, par Pierre de la Haye. L'ancien château avait probablement été ruiné en partie lors des guerres de la Ligue. Joseph de La Haye (1665-1723) transforma complètement l'ancienne forteresse de Saint-Paul, siège du comté de Plouër et détruisit tout son système de défense, entre 1713 et 1720 pour y substituer un château Louis XIII agrémenté de parterres à la française et de perspectives qu'on appela le château de Plouër. Le château de Saint-Paul existait encore en 1683 avec ses douves et ponts-levis, ses tours et bâtiments entourant une cour, ses importants jardins et dépendances. Mais les comtes de Plouër n’y résidaient plus, depuis plusieurs générations. Le comté de Plouër était surtout un investissement prestigieux et une dignité confirmée par le roi en 1698, 1708, 1747... Après sa mort et le règlement de sa succession, une partie de sa fortune aurait contribué à édifier un ensemble moderne, à la française, réutilisant, dit-on, des éléments anciens. La chapelle, édifiée à partir de 1708, grâce à l’évêque et à la ville de Saint-Malo, fut fondée en 1719. Afficher le détail de l'historique Description Château entouré de douves autrefois traversées par un pont-levis avec des dépendances. Sur des fondations de différentes époques, l'édifice est rectangulaire mais courbe, avec des pavillons aux extrémités et une seule aile en retour sur cour. Parti général : Pour se démarquer du manoir qu’elles remplacent, les nouvelles maisons de plaisance du Pays de Dinan adoptent le parti des grands châteaux français, progressivement élaboré depuis le 16ème siècle. On remarque ici l’importance des espaces extérieurs, le château s’entoure d’espaces de prestige, de distribution, d’agrément, dont les grandes lignes sont cour, avant-cour, jardin et terrasses, organisés sur un axe. On peut distinguer une rabine, des douves franchies par un pont, une plateforme maçonnée pour la cour, une grille entre deux piliers, une cour avec le bâtiment des communs à gauche, la chapelle à droite à l’extérieur de l’enclos. L'édifice est un rectangle allongé, avec pavillons d’angle plus hauts que le corps de bâtiment, un étage noble plus important, des hautes toitures, un axe central, mais pas de symétrie, sauf côté jardin. L’axe central, c’est celui de la porte d’entrée, portant les armoiries familiales, discrètement marqué par une grande lucarne ornée à la Chesnaye-Taniot, une sorte de fronton-lucarne. La porte du château de Plouër reprend le dessin maniériste de celle de Couellan, (vers 1620). La partie central du château présente une maçonnerie plus ancienne et pourrait correpsondre à l'ancien château de Saint-Pol. La partie arrière du château ouvre sur un jardin et un étang. On y descend par un escalier en fer à cheval, partant du logis. Le château, côté jardin, garde alors sa situation dominante traditionnelle. Jeux de niveaux à emmarchements, terrasses, aménagent le site naturel. Les pièces de l'étage noble sont lambrissées et ont des cheminées dans le style du 18e siècle

 

Quels que soient l'importance et le renom dont aient pu jouir aux beaux temps de l'époque féodale les membres de la famille des la Roche de Lancieux, il est certain que, dès le milieu du XVe siècle, ils ne possédaient plus leur fief patronymique et que leur seigneurie se trouvait alors morcelée. C'est ainsi que nous trouvons la, famille de Plouër en possession d'une partie de la terre de la Roche dès 1450 et peut-être auparavant. Nous voyons en effet dans un aveu du 10 octobre 1437 conservé aux Archives de la Loire-Inférieure, Olivier de Plouër, seigneur du dit lieu, lequel rend hommage pour les héritages qui lui sont advenus en qualité d'aîné au décès de son père, Berthelot de Plouër. Or, cette même pièce nous apprend que ce Berthelot de Plouër avait épousé Marguerite de l'Argentaie. Nous retrouvons celle-ci citée dans Duchesne, comme ayant rendu aveu le 6 juin 1454 à Jean du Perrier pour la terre du Pontcornou. Il est vraiment dommage que nous n'ayons pas plus de renseignements sur cette dame que Duchesne, qualifie de dame de Plouër et de la Roche. Appartenait-elle à la famille des Largentaie de St-Lormel, ou faudrait-il chercher au contraire l'origine de son nom dans le fief de Largentaie, situé naguère aux environs de Brenan, et qui formait originairement avec ses deux cents journaux de terre, l'une des juveigneries du Plessis-Balisson ? Autant de questions que le manque de documents nous empêche absolument de résoudre. Nous croyons cependant que c'est à Marguerite de l'Argentaie qu'il faut attribuer le passage dans la famille de Plouër. des deux bailliages de la Roche dont nous allons parler tout à l'heure. Une copie faite au XVIIIe siècle, d'un minu rapporté le 7 janvier 1478, par Pierre de Plouër, pour le rachat d'Olivier son père, seigneur de Ploüer et autres lieux, nous montre en effet les PIouer en possession d'un fief qui se trouvait aux environs de la maison de la Roche et avait été démembré de cette seigneurie. Il faut noter à propos de cette pièce, qu'au contraire des aveux rendus les années suivantes par les Guitté et les Châteaubriant pour le manoir de la Roche, Pierre de Plouër a bien soin de mentionner la juridiction attachée à son fief, ainsi que l'emplacement de sa justice demeuraient comme une preuve évidente de l'importance dont avait joui dans le passé la terre et seigneurie de la Roche. Voici du reste in extenso tout ce que l'on a conservé de cet important document « Minu par Pterre de Ploas, pour le rachapt d'Olivier de Ploas, sieur du dit lieu de Ploas, comme juveigneur de noble et puissant le sieur du Plessix Baliczon, pour un fief en juridiction et juveigneurie, sur lequel il est dû des rentes au déclarant. Le dit nef comprenant entre autres « Le moulin à vent de la Roche. La pièce des Genest-Fournets et les Rochettes au dessus, contenant 3 journaux, donnant du ruisseau du Pont Gesbert au Pont Mauvoysin. Les Prèz Sallez avec les Jonchées donnant à la rue Quessot, contenant 3 journaux. Le Pré Clos contenant trois journaux, donnant au ruisseau ci dessous et au Pont Mauvoysin. La pièce des Augeuls contenant un journal, donnant à l'Hébrègement de Raoullet Bourdon. La pièce de la terre Geslin, contenant un demi journal dans laquelle pièce est la justice patibulaire appartenant au déclarant, à cause de sa seigneurie et juridiction ci dessous déclarée. Un demi jouinal de terre donnant au ruisseau ci dessus. Le pré de la Canne contenant un demi journal. Le pré de la Valangeul donnant au ruisseau ci dessus. Deux sillons dans la pièce des Aulnays. Dans l'aveu rendu le 15 novembre 1496 par Pierre de la VillebIanche pour sa seigneurie du Piessis-Balisson, nous retrouvons attestée plus explicitement encore la dépendance étroite du fief des Ploüer avec la seigneurie de la Roche, ainsi que l'affirmation que le tout procédait du PIessis-Balisson par voie de démembrement. Qu'on lise plutôt Pierre de Ploüer, seigneur du dit lieu, déclare tenir en juveigneurie, un bailliage et juridiction, nommé le bailliage des Deniers de la Roche, étant en la paroisse de Ploubalay. Item un fief et un bailliage nommé le bailliage des Fourments et Pois de la Roche. »

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Published by poudouvre
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