Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 21:41
Qiuelques notes sur la famille du Boishamon
Qiuelques notes sur la famille du Boishamon

du Boishamon -Nom de plusieurs familles qui l'empruntèrent aux diverses seigneuries du Boishamon situées dans les paroisses de Saint-Onen-la-Chapelle, La Couyère, Miniac-Morvan, Domloup et Rougé. Il a été porté en patronymique et en addition. La seigneurie du Boishamon. en Saint-Onen-la-Chapelle, fut anciennement possédée par les Grattemy qui obtinrent au XVe siècle des lettres patentes pour quitter ce nom et porter définitivement celui de du Boishamon sous lequel ils furent déclarés nobles d'ancienne extraction par arrêt de la réformation en date du 22 octobre 1608 ; ils le portent encore aujourd'hui. Elle a été plus tard possédée par les Keraly, de Francheville et de la Monneraye. La seigneurie du Boishamon en la Couyère donna naissance à une autre famille du Boishamon qui figure aux montres du XVe siècle et se fondit dans La Marzellère : elle a été ensuite possédée par les Gardin qui en ont porté et portent encore le nom ; -celle de Miniac Morvan a été possédée par les Collins qui en portent encore le nom ; -celle de Bàguer-Morvàn, par les Boulier ; -celle de Domloup, par les Freslon et les Ivette ; -celle de Rougé, par les de la Raimbaudère.

 

 

Les du Boishamon de la Couyère, portant « d'argent au cerf de gueules sommé d'o r» (Courcy). Lés anciens évêchés. de Bretagne citent

 

Hernandus de Bosco Hamonis en St-Suliac, en 1212

 

Pierre, chanoine de Rennes en 1274

 

Les Preuves de dom Morice citent Olivier, écuyer, jurant l'association de la noblesse contre l'invasion étrangère en 1379 ;

 

Georges. homme d'armes de la retenue du maréchal en 1419

 

Du Pas cite Annette du Boishamon dame de Touche-Huel en Mézières, et de Montgerval en Gévesé, femme de Jean.de Beaumanoir vicomte de Besso, puis de Pierre de La Marsellière, morte en 1455. C'est la dernière de la famille.

 

Les Grattemy du Boishamon, en Saint-Onen-La-Chapelle, avec suppression du nom ds Grattemy, au XVe siècle, après l'extinction de la famille précédente, L'Estourbeillon, à la Revue illustrée de Bretagne et d'Anjou, qui conteste la descendance Grattemy, mais sans remarquer qu'il y a eu sans doute plusieurs branches de cette famille ; Armoiries D'argent au léopard lionné de sable, armé et lampassé de gueules -blason sculpté sur une sablière du choeur de l'Eglise de St Onen-La-Chapeile

 

Sur les Grattemy, dits du Boishamon, seigneurs du Bois Denast, en Bovel, de 1601 à 1690, voyez les mémoires de la Société. archéologique d'llle-ef-Vilaine.,

 

Nobles gens Gilles et Eustache du Boishamon, adjoints ensemble pour faire un arquebusier à cheval, au ban et arrière-ban de St-Malo en 1557

 

René du Boishamon, rendant hommage à Ploërmel pour sa terre et seigneurie du Bois Denatz en Maure, vers 1610 ; et Raoul du Boishamon ancien receveur des amendes de la cour du Parlement de Bretagne en 1656

 

Les Archives du Morbihan citent l'inhumation a Mauron en 1669 de Marguerite du Boishamon, dame de la Ville Davy

 

Les Archives d'Ille-el-Vilaine citent un du Boishamon„ trésorier do l'hôpital général,de St-Malo au XVIIIe siècle. Le Pouillé de Rennes cite Eustache du Boishamon, construisant en 1557 une chapelle de famille avec enfeu à l'église paroissiale de Saint-Qnen,

 

Pierre du Boishamon et sa femme Renée d'Andigné, rendant aveu en 1622 ;

 

René du Boishamon, inhumé dans i'enfeu de Saint-Onen en 1644 ;

 

Pierre du Boishamon, chapelain de St-James de Rennes en 1611 ;

 

Raoul du Boishamon, sr du Chesnay, faisant une fondation pour les pauvres à St-Grégoire vers 1650 ;

 

René-Pierre-Marie du Boishamon de la Lande, recteur de Pleumeleuc en 1744, de Plélan en 1742 mort le 8 juin 1761 ;

 

Louis-Jean du Boishamon, recteur de Tinténiac en 1752, de Bédee en 1759, y fondant la confrérie du St-Sacrement, supérieur de la maison de retraite de Montlort en 1770, mort te 29 mai 1775

 

Louis-Mathurin du Boishamon siégea daus les rangs de la noblesse de St-Malo aux Etats de 1736

 

Un du Boishamon fut l'un des deux acquéreurs des débris de la tour de l'Horloge de Rennés en 1729

 

Geoffroy-Marie du Boishamon signe le mémoire de protestation do la noblesse de Bretagne au roi en date du 26 mai 1788.

 

Henri-Marie du Boishamon, né à Montauban de Bretagne le 4 mai 1776, élève de l'école d'artillerie de Metz, émigra en 1791, fit la campagne de 1792 à l'armée des princes, servit en 1793 et en 1794 comme volontaire dans l'armée autrichienne, puis passa a Guernesey, prit part comme lieutenant d'artillerie à l'expédition de Quiberon en 1795, échappa au désastre et reçut en 1796 le commandement de l'un des bataillons de la division royaliste de Vitré. Après la pacification il resta d'abord caché à Versailles, car il était condamné à mort comme émigré, puis il s'engagea sous un faux nom, à titre de volontaire, dans l'armée républicaine d'Italie et fit comme simple soldat la campagne de l'an VI, comme sergent major, celles de l'an VII et l'an IX, dans la 30e demi-brigade sous l'adjudant général Mériage qui avsit pour aide-de-camp son frèrè cadet le capitaine Pierre du Boishamon, bientôt tué en Prusse à l'âge de 22 ans. Réformé en 1801, il fut rayé de la liste des émigrés, rentra à Montauban, épousa en 1810 Mlle de Bedée de la Bouëtardaye la nièce de Châteaubriant. mais n'accepta aucun emploi public pendant l'Empire. Colonel du corps royaliste de l'arrondissement de Montfort en mai 1815, il battit les Impériaux au Pont de Visio et fut nommt en 1816 colonel de la garde nationale et chevalier de St-Louia. Ayant quitté le service militaire en 1819, il fut nommé en 1822 membre du conseil général d'Ille-et-Vilaine, et sous-préfet de Ploërmet, & en 1825, et sous-préfet de Saint-Malo en 1826. Ayant refusé de servir le gouvernement de Juillet, il se retira dans sa terre de Monchoix en Pluduno près Plancoët et y mourut le 26 janvier 1846.

 

Charles-Marie-Joseph du Boishamon, fils du précédent, né à Rennes, le 28 décembre 1813, reçu licencié en droit à Rennes le ler juin 1832, avocat, chroniqueur, journaliste et poète. mort à Pluduno, il y a quelques années,

Qiuelques notes sur la famille du Boishamon

Henri-Marie du Boishamon

L'église de Saint Onen dédiée à saint Onen, confesseur, qu'on croit avoir été religieux à Saint-Méen, cette église est en grande partie du XVIe siècle. C'était à l'origine une simple nef terminée par un chevet droit; là s'ouvrait autrefois une grande fenêtre contenant une verrière peinte, ornée des armes des seigneurs de Couaridouc et du Boishamon; mais en 1723 ce chevet fut démoli et le chœur fut prolongé d'environ dix pieds. Aujourd'hui, l'on voit encore dans la nef des sablières et des tirants en bois sculpté; entre autres figures apparaissent des anges portant les instruments de la Passion. Dans le sanctuaire, deux écussons présentent sur la muraille, de chaque côté du maître-autel, les armoiries des sires de Couaridouc d'or à quatre maillets de sable, 2, 2. Sur la sablière de ce chœur est un autre blason tenu par un ange et portant d'argent au léopard lionne de sable, armé et lampassé de gueules, qui est du Boishamon. En 1557, Eustache du Boishamon, seigneur du Haut Plessix, construisit à ses frais une chapelle prohibitive au Nord de la nef; cette chapelle, qui subsiste encore, offre sculptées sur ses sablières diverses scènes grotesques. La famille du Boishamon y avait un enfeu où fut inhumé en 1644 René du Boishamon, seigneur dudit lieu

Partager cet article
Repost0

commentaires