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la seigneurie du Plessix Gautron à Sévignac

la seigneurie du Plessix Gautron à Sévignac
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Armoiries Bataille, Gauteron, de Tréal, de Nevet, Locmaria du Parc, du Rocher de Saint-Riveul

L’époque féodale vit apparaître un certain nombre de défenses, il en est ainsi de la seigneurie du Plessix. A l’origine il s’agissait très vraisemblablement d’une défense cernée d’une palissade. L’ordre chronologique de ses possesseurs laisse naturellement penser que les premiers furent les membres de la famille Bataille. Ainsi donc le Plessix prit il dans un premier temps le nom de Plessix-Bataille. Cette famille portait pour armes : «Trois coquilles surmontées d’un lambel à trois pendants. » Sceau de 1404 (voir Notes sur la famille Bataille qui possédait la terre et seigneurie du Plessix en Sévignac). Geoffroy Bataille seigneur du Plessix apparaît en 1218 dans une charte de Boquen. Les mêmes sources citent : Guillaume Bataille qui vend en 1278 tout ce qu’il possède sur sa vigne de Pleseiaco, Agathe sa femme est citée en 1268, dans son testament, élisant sa sépulture à l’abbaye de Boquen, elle donne à l’abbaye de Boquen deux quartaux de seigle de rente annuelle sur sa dîme de Plélan et Bourseul. Geoffroi Bataille, écuyer, servait dans les guerres contre les Anglais, en la compagnie de Pierre de la Roche Rousse, qui fit montre à Avranches, le 10 octobre 1380, et à Nantes, à la Guerche le 7 décembre et 7 janvier suivant. Il servait la même qualité sous la charge du sire de Derval, chevalier banneret, dont la compagnie fut reçue à Thérouanne, le 28 septembre 1383. Le même chartrier de Boquen évoque l’échange qui se produit en 1272, lorsqu’une certaine Bénévanta Béchemoie échangea avec Boquen « ce qu’elle possédait « in territorio de Queroulai » (à présent les Forges à Rouillac), paroisse de Sévignac, sous le domaine de Guillaume Bataille. En 1418, l’un des membres de cette famille, Guillaume Bataille, chevalier banneret fut sénéchal d’Angoulême et chambellan du Dauphin, il s'illustra par plusieurs faits d'armes. Montrelet et le moine de Saint Denis rapportent qu'il combattit et blessa un chevalier anglais nommé Jean Carmien qui lui avit manqué de fidélité et fut l’un des gentilhommes de la suite du Dauphin qui navrèrent le duc de Bourgogne Jean Sans Peur, sur le pont de Montereau en 1419. (ci dessous). Il avait pour soeur Marguerite Bataille auquel le dauphin régent du royaume fit don de 200 livres tournoi le 28 février 1420. Son proche parent Charlot Bataille, écuyer, commandait une compagnie de seize écuyers pour la défense du pays de Touraine, compagnie qui fit montre à Chinon, le 12 décembre 1418. Le dernier membre de la famille Bataille présent en Bretagne était Antonin Bataille, l'un des archers de la compagnie de Gilbert de Bourbon, seigneur de Montpensier qui comparu à Saint Aubin du Cormier le 22 mars 1488. Il parait avoir périt à cette bataille qui eut lieu le 28 juillet de la même année (voir La bataille de Saint-Aubin-du Cormier.). Guillaume Gauteron, fils de Jehan Gauteron tué à la bataille de Poitiers en 1356, épousa la fille du Plessix Bataille; lors de la guerre de Succession de Bretagne, il suivit le parti de Charles de Blois et servit en 1357 à la défense de la Ville de Rennes assiégée par les Anglais. De son union avec l’héritière du Plessix, il eut trois fils et une fille : Geoffroy, voir ci-après; Jéhanne ; Robert capitaine de Nantes il fonda la branche de la Bordelière; Perrot, vivant en 1446, il est le seigneur fondateur de la branche du Gué au Bastard encore présente à Sévignac au début du XVIIème siècle & Marguerite mariée à Roland Le Borgne. Geoffroy Gauteron était seigneur du Plessix en 1426, il épousa Thomine du Boisadam, une parente de du-Gueslin qui lui donna un fils Jean, sgr du Plessix en 1409, il servit sous les ordres de Richard de Bretagne en 1414 et mourut sans postérité ; Pierre Gauteron, ou Perrot succéda à son frère en 1420, il épousa Robine Durand de la Ville au Provost, fille de Jéhanne Lepage, dame de Havey en Normandie ; Pierre et Robine Durand eurent deux fils : Olivier & Jean Gauteron et cinq filles : Guillemette mariée à Raoul d’Yvignac, Annette mariée à Jean Prigent, elles reçurent lors de leur mariage outre les deux deniers dotaux, quatre maisons nobles, et deux tenues situées au lieu de la Gresse, qui fut autrefois à noble écuyer Guillaume Durand, seigneur de la Ville-au-Provost, lequel lieu est noble de toute antiquité, Raoullette ; Oline & Marguerite.


 

Aveu, déclaration & dénombrement des maisons, manoirs, métaieries, domaines, tavernes & des terres, rentes et choses héritelles qui furent et appartenaient à défunt noble écuyer Robert Gauteron seigneur du Plesseix, décédé au mois de janvier dernier, à raison de son décès advenus à noble écuyer Jehan Gauteron son fils aîné & héritier principal, seigneur du Plesseix et de la Ville au Provost; lesquelles choses héritelles noble & puissante damoiselle Jehanne deChasteaubrient, dame douairière dudit lieu du Plesseix, veuve dudit défunt, comme tutrice dudit Jehan Gauteron son fils, en elle procréé en mariage par ledit feu Robert Gauteron, avoue & confesse prochement et noblement tenir à foi et devoir d'hommage de noble & puissant seigneur Jehan de Kersaliou seigneur de Lymouellan, de Kerraould & de La Goguerye, à cause de sa seigneurie de Lymouellan en Sévignac. A savoir : les maisons, portes, aires, rues, yssus et déports, domaines, jardins, vergers, emplacement de colombier et refuge à pigeons dudit lieu du Manoir près le bourg de Sévignac; les garennes et refuges à conins étant ès pièces de terre ci après déclarées, aussi les landes communes dudit lieu du manoir du Mezeray. Suivent le dénombrement exact de biens : les terres du Mezeray, le ténement de Mélagonet, le ténement du Chauchaix, Rouillac, les terres de la Cranne, le ténement de Lymouellan, le ténement de La Bouyère, la métairie de Beaunoirs, les dîmes, les devoirs des communs. Jeudi 14 juillet 1547. lettres de sauvegarde données par le duc François en 1445  « à son bien nommé et féal pierre gauteron », lettres de relief de 1462 données par charles roi de france en faveur de robine durand, veuve feu Pierre Gauteron « en son vivant écuyer au sujet d'aliénation des fiefs du macey en Normandie près Pontorson » il apposa son sceau pour son frère jean à l'acte de partage donné en faveur de sa sour Jeanne. Il transigea en 1420 avec Olivier Moëlan et en 1441 avec pierre maubusson pour des héritages donnés longtemps avant par son arrière-grand-mère jeanne de Permelin dans un acte qui est une convention de mariage & partage avantageux, donné par Jean III Gautron, sgr du Plessix à Jeanne Gautron & Guillaume Josselin son mari. Pierre aposa son scel pour son frère Jean cet acte de partage. Il transigea en 1420 avec Olivier Moëlan &, en 1441, avec Pierre Maubusson, hommes partables du bourg de Sévignac, pour certains héritages donnés longtemps auparavant par Jeanne de Permelin sa bisayeule. Cité aux Montres nobiliaires de 1420 comme sgr du Plessix et du Chaucheix. Présent à la réforme de l'Evéché de Saint-Malo pour Sévignac en 1428. Aveux et dénombrements de fiefs, maisons, terres et rentes, droits réels et honorifiques tenus noblement du Duc de Bretagne et du Roi de France, dans le ressort de la Barre de Jugon, et concernant le manoir et la terre de la Ville-au-Prévost, en la paroisse de Plénée-Jugon, possédées par Pierre Gauteron et Robine Durant, héritiers de Guillaume Durant en 1442; par Raoul Gaulteron fils de Jan en 1484 et par Robert Gaulteron en 1540. (Série B, 1614). Jean Gauteron était marié à Guillemette d’Acigné, fille de Béatrice de Rostrenen, dont il eut un fils prénommé Raoul. Jean Gauteron est seigneur du Plessix en 1449 jusqu’à sa mort survenue en 1469, il figure à maintes reprises dans les Réformations de la noblesse de Sévignac : « Mr Jean Gauteron, chevalier, seigneur du Plessix, demeurant au Plessix-Bataille, lieu noble et ancien qui fut autrefois à Guillaume Durand.». Raoul Gauteron fut marié à Jacquette de La Touche à La Vache, il fut tué lors de la Bataille de Saint-Aubin du Cormier en 1488 qui mit fin à l’Indépendance Bretonne. Il laissait une veuve et deux enfants, Françoise qui sera l’ancêtre du comte de Plélo, ambassadeur au Danemark, tué lors du siège de Dantzig; Robert Gauteron ci-dessous. Robert Gauteron fut seigneur du Chaucheix et de la Ville au Provost en 1496, sous la curatelle de sa mère jusqu’en 1520. Mort en 1546, se maria trois fois, d’abord avec Jeanne de Châteaubriant qui donna deux héritiers : Jean & Michel ; ensuite Robert épousa Marie de Plumaugat dont il eut également deux fils : Charles, fondateur de la branche de Doulue en Sévignac, branche éteinte vers 1585 et Guy mort en bas âge. Du troisième mariage avec Jeanne Bestand était issue noble écuyer Rolland Gauteron. Rolland Gauteron, chevalier, fut sénéchal de Lamballe, de Laval, de Limoëlan, de Broons et du Bordage en Sévignac. C’est lui que le sire de Rieux prit sous sa protection et sauvegarde. Marié à Jeanne Dolo, fille de Guillaume de Dolo héritière de la Ville-Menguy, Roland Gauteron en adopta les armes, il reçut en partage la terre du Chauchix en 1477, et c’est son arrière petit-fils Jacques, vivant en 1560 qui en épousant Claudine de Robien en prit le nom qu’il transmit à sa postérité

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la seigneurie du Plessix Gautron à Sévignac

Au sein de cette Maison, figure le célèbre Président de Robien. (voir ci-dessus)


 

Jean Gauteron habitait le Plessix, mais il habitait aussi le Chauchix, et on peut penser que c’est ce dernier manoir qui fut autrefois à Guillaume Durand, c’est donc par sa mère qu’il hérita du Chauchix, un cadet de la famille Gauteron, disposait de la terre de Beauvais et y demeurait (ci-dessous). Ce lieu est à présent disparu, il  situé près de Saint-Cado à Sévignac, quasiment à l'aangle de la route desservant le Priory. 

 

 

 

Jean Gauteron, l’aîné des fils de Robert et Jeanne de Chateaubriand fut seigneur du Plessix de 1547à 1549, son frère Michel reçut la seigneurie de 1550 à 1556 sous la tutelle de son oncle Olivier de la Touche à La Vache (voir La Châtellenie de La Touche à la Vache en Créhen et ses Seigneurs). Sa fille Adrienne Gauteron lui succéda en 1558. Adrienne épousa François de Tréal dont elle était veuve en 1568 lorsqu’elle épousa l’année suivante Roland du Breil, capitaine de cinquante hommes d’armes, chevalier de l’Ordre du Roi. Adrienne Gauteron vivait encore en 1579, mais l’année suivante, c’est son fils Christophe de Tréal qui lui succéda à la tête de la seigneurie du Plessix-Gautron. Celui-ci était Sieur de l’Adventure, de Beaubois & du Plessix. Les armes de la famille de Tréal étaient : « de gueules au croissant burelé d’argent et d’azur. » (voir Beaubois et ses Seigneurs, page n° 1, par M. Alfred de Tesson, Capitaine de Frégate en retraite.). Au cours de l’année 1965, Serge Davy alors en visite sur les lieux laissa ces quelques lignes :

la seigneurie du Plessix Gautron à Sévignac

« Quelques beaux appuis moulurés, près d’un vieux puits, vestiges de la tour ronde sur ses arrières. L’étable installée dans la partie de droite conserve des souvenirs de grandeur. Date sur une poutre difficile à déchiffrer : 1721, cette construction datant du XV-XVI ème siècle, est déjà réalisée avec des matériaux de remploi ; le fermier dit avoir vu un écusson avec des croissants–sans doute les armes des Tréal qui étaient -de gueules au croissant burelé d’argent et d’azur  ». Une bâtisse au proche village de la Ville es Brets comprend une porte cintrée surmontée des armes ci dessous décrites. Surprenante la hauteur, deux étages, dans l’étable, sur le mur de droite deux splendides cheminées –premier & second étage- sont conservées, celle du premier est surmontée au-dessous de la corniche d’un intéressant arc en cintre, et celle du second possède des piédroits moulurés. Magnifiques embrasures de la gerbière. Une cheminée où figuraient des visages humains fut démantelée par un marchand du Gouray, et fut réincorporée dans une chapelle près de Guingamp.. Adrienne Gauteron n’était pas la seule représentante de cette famille, puisqu’en 1603 dans les registres de baptêmes de Sévignac on trouve encore mention d’un François Gauteron, Sieur du Gué au Bastard. Dans les années 1960, un promeneur prit quelques notes sur l’endroit du Plessix, le fermier lui dit avoir vu un écusson avec des croissants figurant dans l’un des bâtiments, c’étaient les armes de Tréal. Christophe de Tréal eut deux enfants : Jean, qui fut seigneur du Plessix de 1635 à 1636 et Françoise, ci-après. François de Tréal, frère de Christophe posséda la seigneurie du Plessix jusqu’en 1589 et probablement après. Françoise de Tréal, fille de Christophe, dame du Plessix, de Saint-Riveul, et de Beaubois sous la tutelle de son oncle épousa dans le premier quart du XVIIème siècle Jacques de Nevet, qui fut tué au Etats de Bretagne en 1616, par Guémadeuc. Françoise de Tréal résidait au manoir de Beaubois, elle mourut vers 1635. Un aveu laisse entrevoir qu’en 1665, le manoir du Plessix était en mauvais état. Claude de Nevet, fille des précédents reçut la seigneurie du Plessix dû mourir vers 1695. Elle avait épousé Vincent du parc, chevalier de l’Ordre du Roi, marquis de Locmaria, du Guérand, maréchal des camps et armées de sa majesté. De leur mariage naquit Louis-François du Parc, qui devint marquis de Locmaria (voir Généalogie de la famille du Parc de Locmaria). Meurtrier du clerc du Guarlan et beau danseur, son nom restera gravé dans la mémoire des hommes grâce à madame de Sévigné et à monsieur de la Villemarqué ; Joseph Gabriel du Parc, comte de Locmaria, il succéda à sa mère à la tête du Plessix-Gautron et mourut en 1713 ; Marie-Thérèse du Parc de Locmaria, Delle du Parc. François du Parc, chef de nom et d’armes fils unique et héritier de Louis-François du Parc, il était encore mineur après le décès de sa tante et tutrice Marie-Thérèse du Parc de Locmaria. Il entra au service du Roi, servant son quartier en qualité de mousquetaire. Nous le trouvons en 1724 à l’académie de La Guérinière, rue de Vaugirard à Paris. C’est lui qui vendit le Plessix-Gautron en 1742 à François Marie du Rocher de Saint-Riveul à Plénée (voir Notes sur la famille du Rocher de Saint-Riveul en Plénée, laissées par Joseph Janvier - La seigneurie de Saint Riveul en Plénée Jugon par Joseph Janvier - La famille du Rocher branche de Saint Riveul).  Il ne restait plus que des masures du manoir du Plessix lorsque l’endroit fut vendu (voir Rentier daté de 1756, émanant de la seigneurie du Plessix Gautron en Sévignac). François Marie du Rocher de Saint-Riveul est alors marié à dame Françoise Delahaye, messire François Marie du Rocher laissa la seigneurie du Plessix à son fils Henry Jean-François marié en 1764 à Plénée à Anne Bernardine Roger, Delle de Campagnole de St-Martin de Morlaix. Deux fils naîtront de leur union André Jean en 1761 et Jean Victor en 1769. Le lieu, maison, manoir et métairie noble du Plessix Gautron, consistante en un corps de logis, salle, cellier, écuries, étables, granges, mazures et emplacement de maisons, jardins, vergers, coulombier, garennes à lapins, prés frotais, prés taillis, bois de haute futaye, rabines, avenues, landes derrières et joignant le bois de haute futaye dans laquelle lande est l'emplacement du moulin à vent, l'étang et chaussée avec le moulin à eau, dudit lieu du Plessix, étant au-dessous vers occident tournants et montants et droit de moulin à fouler avec son courtil et jardins le tout contenant ensemble cent vingt journaux  -Valeur approximative du journal : 34.284 a.

Un aveu du XVIIème siècle nous apprend que le seigneur de Limoëlan devait à celui du Plessix-Gautron la somme de cent livres pour cause du moulin de Rochereuil en partie bâti dans la dite seigneurie.

« …Par transaction du trente juillet 1650, entre haute et puissante Dame Claude de Nevet, dame de Locmaria et haut et puissant Messire Philippe d’Espinay, Chevalier, marquis de Broons, Beaumanoir, Limoëlan, le Bordage, et autres lieux, la ditte dame auroit consenti audit seigneur marquis d’Espinay de construire un moulin neuf chaussée et lit d’eau entre les terres du Plessix-Gautron et celles de la Vigne dont elle étoit propriétaire en faveur duquel consentement le seigneur marquis d’Espinay, s’obligea de payer à la dame marquise de Locmaria, cent livres tournois de rentes annuelles et perpétuelles sur l’hypothèque du dit moulin et de tout ses autresbiens suivant la ditte transaction et sans que la ditte rente fut assujettie audroits de rachats, et par ce que le seigneur propriétaire de la terre du Plessix et ses domestiques luy étant audit lieu et non autrement pourroient tirer et chasser sur le dit étang nouveau, et pescher à (la) ligne, les filets dormants seulement, et faire passer les bestiaux sur cet étang neuf, aux endroits qui ne seroient pas couverts d’eau, ensemble où est à présent le dit moulin et étang de Rocheruel et aux réparations desquels moulins et chaussée et aux évènements qui pourroient en arriver ledit seigneur marquis d’Espinay, s’obligea de ne se faire ny luy, ni ses meuniers aucuns chemins dans les Bois du Plessix dont le seigneur propriétaire seroit exempt et quitte de toutte charges sur les fonds cédés, de laquelle rente annuelle de cent livres, ledit seigneur avouant réserve la continuation payable au terme de Toussaint de chaque année, et la dernière année le hüe dudit jour et autres clauses et conditions de la ditte transaction et la jouissance du petit jardin devant le moulin de Rochereul contenant une vergée et demie, dont le meunier de Rochereul vouloit s’emparer sans en rien payer… »


 

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