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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 08:10

Voici à présent la liste des villages qui apparaissent au fil des pages des registres et des actes. Certains n'existent plus, d'autres apparaissent tardivement, d'autres enfin ne font plus partie de Langourla, mais de la localité voisine de Saint-Vran. Chaque villages et la liste de quelques familles y ayant vécu, des familles très implantées sur ces lieux ...Ces familles ont à jamais marqué de leurs empreintes ces lieux, certes les métiers anciens ont disparus, il subsiste encore ici et là les puits, les fours, fournils et autres lavoirs et quelques vieux chemins comme autant de témoignages d'un passé à jamais révolu. Les métiers anciens nous en découvrirons, mais pas ces chiffonniers ainsi décrits :

 

 

chanson des chiffonniers

 

 

A Saint Goueno
Il y en a que trop
gai gai derilon derilette
Ah ! ah ! derilon derila

A Langourla
'Est là qui en a
gai gai derilon derilette
Ah ! ah ! derilon derila

A Saint Gilles il y en a pille
A Mélin
Il n'y en a point !
Gai,gai !
A Tregenêtre
Ils sont les maîtres
Gai,gai !

 

 

 

 

 

 

La Barre

 

La famille Cesson citée de 1700 à 1727

La famille Doublait citée en 1708

La famille Potier citée de 1718 à 1777 (Bar rafle)

La famille Lebel citée en 1718

La famille Pinsart citée de 1720 à 1732 (charbonniers)

La famille Hervé citée en 1723 («boisilleux » originaires de Plouguenast)

La famille Berthelot-Bertelo-Berthelo citée de 1723 à 1790 (journaliers)

La famille Poilbout citée en 1728 & en 1732 (journalier)

La famille Beuret citée en 1728 & en 1731 «boisilleux & charbonniers» (natif de la Motte)

La famille Pilorget citée de 1730 à 1788

La famille Houis citée de 1730 à 1751

La famille Tronet-Tronel citée en 1731

La famille Pelouin citée en 1745 à 1809

La famille Trotard citée en 1748 et en 1749

La famille Sorret-Soret-Sorel citée de 1747 à 1799

La famille Genissel citée en 1749

La famille Closier citée de 1765

La famille Auffray citée de 1787 à 1790

La famille Tardivel citée en 1815

La famille Picard citée de 1827 à 1833

(Julien Picard, tisserant, sa femme Julienne Foliard, filandière, cités en 1827)

La famille Rondel citée en 1830

La famille Briend citée de 1830 à 1906

La famille Legac citée de 1833 à 1872

La famille Perquis citée en 1872

La famille Blevin citée en 1872

La famille Guérin citée en 1872

La famille Lemercier citée en 1872

La famille Dutertre citée de 1872 à 1906

La famille Huquet citée en 1872 (originaire du Gouray)

La famille Briens citée en 1881

La famille Huquet citée en 1881

La famille Boisorieux citée en 1881

La famille Boulet citée en 1881

(Joseph Boulet, cité en 1881, tailleur de pierres)

La famille Soulabaille citée de 1900 à 1906

La famille Veillet citée de 1900 à 1906

La famille Leray citée en 1901

La famille Richard citée de 1901 à 1906

La famille Lemarchand citée en 1906


 

 

 


 

Bas-Valais

 

La famille Bizeul citée de 1877 à 1906

La famille Hinieu citée de 1877 à 1901

 


 


 

La Beautrais

 

La famille Cormault-Cormaux-Cormaut-Cormau-Cormaud citée de 1702 à 1877 (Bautraye)

La famille Auffray citée de 1702 à 1872

(un cordonnier en 1732 -Bautraye)

+La famille Pinsart citée de 1709 à 1797 (Bautraye)

La famille Berthelot citée de 1709 à 1726

La famille Besnard-Benard citée de 1711 à 1827

La famille Potier citée en 1711

La famille Lemarchand citée de 1712 à 1739

La famille Hoüis citée de 1719 à 1729

La famille Briend citée de 1720 à 1872

(Joseph Briend, cité en 1830, couvreur en «piaire»)

La famille Maslart citée de 1720 à 1730

La famille Laignet citée en 1721

La famille Chereuil citée de 1722 à 1906

(François Chereul, cité en 1830, couvreur en «piaire»)

La famille Thoumas citée en 1723

La famille Perrin-Perin citée de 1724 à 1769

La famille Morgand citée de 1724 à 1749

La famille Hinieux-Ignieux citée de 1725 à 1815 (la Bautrer)

La famille Dupont-Dupons citée de 1726 à 1777

La famille Gaudin-Goudin citée de 1727 à 1729

(François Goudin, cité en 1729, charpentier)

La famille Dieulangard citée de 1730 à 1847 (journalier)

La famille Desbois citée de 1730 à 1735 (journalier)

La famille Rigollé citée en 1747

La famille Préauchat citée en 1750

La famille Chartier citée en 1777

La famille Rouillac citée en 1778

La famille Boutbien citée de 1778 à 1800

La famille Rochart-Rochar-Rochard citée de 1785 à 1800 (Botray-Bautrais)

La famille Lemée citée en 1785

La famille Turmel citée en 1788

La famille Helloco citée en 1791

La famille Sorel citée de 1799 à 1827

La famille Tronel-Tronet citée de 1809 à 1815

La famille Riot citée en 1809

La famille Pouparre-Poupart citée de 1810 à 1830

La famille Hinieux citée en 1810 (Beautrais)

La famille Queray-Querré-Queret citée de 1810 à 1827

La famille Bizeul citée de 1814 à 1906

(Jean Marie Queret cité en 1827 «marchand de cuire»)

La famille Daniel citée en 1821

La famille Oisel-Oiezel citée de 1827 à 1833

La famille Perquis citée de 1827 à 1901

La famille Guiot-Guyot citée de 1830 à 1834

La famille Bedel citée de 1831 à 1906

La famille Pignochet citée en 1833

La famille Guinard citée de 1871 à 1872

La famille Barbo citée en 1872

La famille Chapron citée de 1872 à 1906

(Pierre Chapron, cité en 1872, sabotier, son fils Eugène Chapron cité en 1904 menuisier)

La famille Chevalier citée de 1872 à 1906

La famille Raullet-Raulet citée de 1872 à 1906

La famille Gâcoin citée en 1877

La famille Douard citée de 1900 à 1906

La famille Vivier citée en 1901

La famille Rault citée en 1901

La famille Tirel citée en 1901

La famille Conel citée en 1901

La famille Lescouët citée de 1901 à 1906

La famille Raullet citée en 1901

La famille Courtel citée de 1901 1906

La famille Lévêque citée en 1906

La famille Giffrin citée en 1906

La famille Bertrand citée en 1906

 


 


 

Beausoleil

 

La famille Lemoinne-Lemoine citée de 1720 à 1785

La famille Lecorgne citée de 1726 à 1789

La famille Caradeuc citée de 1728 à 1785

La famille Meunier citée de 1786 à 1872

La famille Donnet citée de 1816 à 1833

La famille Goure citée de 1827 à 1906

La famille Gervais citée en 1872

La famille Orin citée en 1872

La famille Foliard citée de 1872 à 1904 (Beau Soleil)

La famille Lescouët citée en 1881

La famille Oger citée de 1901 à 1906

 

Pierre Caradeuc, fils de Guillaume et de Marie Lecorgne de Beausoleil, né en 1728, sur son acte de baptême figure le nom de la matronne qui l'a mis au monde: honorable femme Olive Morgan

 

 

 


 

Belle-Vue

 

La famille Lenoir citée de 1901 à 1906

(Simon Lenoir cité en 1904 garde particulier)

 

 

 

 

La Berte

 

La famille Turmel citée de 1703 à 1765

La famille Dutertre citée de 1777 à 1881

La famille Jartel citée en 1790

La famille Guillaume citée en 1877

La famille Bidault citée de 1877 à 1906

La famille Pinsard citée de 1901 à 1906



 

 

Blanc-Mouton

 

La famille Bougot citée en 1702 (métayer à Blanc Mouton)

La famille Caradeuc citée de 1724 à 1771 (métayer à Blanc Mouton)

La famille Gueneuc citée en 1730 (métayer)

La famille Tardivel citée en 1732 (métayer)

La famille Briend citée en 1732

(Mathurin Briend, cité comme parrain le 17 octobre 1732 est qualifié de «domestique à Blanc Mouton»)

La famille Legac citée de 1745 à 1787

(Guillaume Legac natif de l'évêché de Tréguier décédé à Blanc Mouton agé d'environ cinquante ans inhumé le 6 juillet 1787)

La famille Eon citée en 1746

La famille de Quergu-de Kergu citée de 1749

La famille Lefranc citée en 1751

La famille Delahayes-de la Hais citée en en 1751 et en 1752 (métairie de Blanc Mouton)

La famille Urvoy citée en 1781

(écuyer Augustin Urvoy, sieur de Kertanguy et son épouse Anne Marguerite Damart. Deux enfants naquirent de leur union)

La famille Dutertre citée en 1785

La famille Riotel citée en 1798

(Marie Riotel, citée en 1798, servante à Blanc Mouton)

La famille Donnet citée de 1798 à 1799

La famille Hervé citée de 1800 à 1814

(Jérôme Olivier Hervé, cité en 1814, fermier général de Blanc Mouton «Rantier» receveur buraliste, marié à Marie Josephine Damar)

La famille Aufrai-Auffray citée en 1809

La famille Molé citée de 1827 à 1833

La famille Orain citée en 1830

(Joseph Orain, cité en 1830, «bourlier») (Blan Mouton)

La famille Potier citée de 1870 à 1872

La famille Lescouët citée de 1872 à 1906

La famille Chériaux citée de 1881 à 1901

La famille Legac citée en1881

La famille Duray citée de 1901 à 1906


 

 

 

 

 

Le château de Blanc-Mouton n'est plus habité ; ce n'était qu'une simple gentilhommière, voilà comment Armand Dagnet voyait cette remarquable bâtisse datant du XVIIe siècle. En réalité, c'est sous la plume du vicomte Frotier de la Messelière que nous est décrit et dessiné le manoir du Blanc Mouton : il présente une cour close et portail, et des cheminées ornées de blasons portant une croix engreslée. En 1390, la terre de Blanc-Mouton appartenait à l'abbé de Saint-Aubin des Bois (voir l'abbaye de Saint Aubin des Bois en Plédéliac), François de Broons, second fils d'Ollivier et de Macée du Teillay (voir La seigneurie de Brondineuf en Sévignac, page n° 1), seigneur de Blanc-Mouton, fut premier pannetier de la reine Anne, qui le maria, à Paris, à Mlle de Miraumonde de Barasouin, et lui donna 10,000 livres tournois en signant son contrat de mariage, le 1er mars 1491. Ce fut lui qui, avec Charles d'O, premier écuyer de la reine Anne, morte à Blois en 1513, porta le corps de cette princesse du château à l'église Saint -Sauveur.

 

 

 

 

 

 

La terre de Blanc Mouton échoua ensuite à la fille du seigneur François de Broons, cette dernière, prénommée Françoise, épousa Gilles de Carmené, successivement receveur et échanson du duc François II. Le sieur de Carmené percevait pour les années 1496, 1497 et 1498 en tant que premier échanson de la Duchesse Anne la somme de 400 livres, alors que les cinq échansons ordinaires ne recevaient que trois-cent livres et deux autres, deux-cents livres. Le logis de La Touche Brondineuf fut construit vers 1495 pour Gilles de Carmené, premier échanson de la reine Anne. Anne par la grace de Dieu Royne de France, Duchesse de Bretaigne. de Montfort, Comtesse de Richemont, d'Estampes, & de Vertus, &c avons commis nostre amé & Feal Gilles de Kermené Chevalier nostre premier Echanson pour prendre, recevoir, & accepter de par nous & en nostre nom la possession de a ville de St. Malo qui est de nostre païs 8c Duché de Bretaigne laquelle Monsieur le Roi nous fait presentement restituer & délivrer en confirmant les accordances 8c traités nagueres faits entre lui & nous. Donné au Mans le III. Sept. MCDXCVIII (3 septembre 1498) escrít de la main de ladite Dame. On trouve ensuite cette terre entre les mains des familles Turmel et Le Mintier (voir Le château de la Motte-Basse au Gouray et ses possesseurs). C'est du reste à cette famille que l'on doit aménagement de l'actuel manoir avec ces cheminées engreslées. Au cours du XVIIIe siècle le lieu fut possédé par la famille de Forsanz (voir Généalogie de la famille de Fersanz.). Elle y fut présente de 1700 à 1780 à travers trois générations : Chevalier Jean Bernard de Forsanz, titré seigneur du dit lieu de la Paroisse de Langourla et damoiselle Anne des Cognets, leur fils Charles et son épouse René Luce du Bodélut, l'une de leurs fille, Anne-Toussainte-Angélique trépassa en 1779 à Langourla, sa sœur Marie-Angélique naquit à Blanc-Mouton l'an 1731, idem son frère benjamin Jacques-Louis-Ange. On site également les familles Le Marchand de La Reboursière et du Temple au XVIIIe, et  au XIXe, les familles La Bulnaye et La Guibourgère (voir les villages de Langourla, page n° 6).

 

 

 

 

 

Manoir de Blanc Mouton, avec chapelle.

 

 

Armoiries de gauche à droite, première rangée : de Broons, de Carmené, Turmel, Le Mintier, de Forsanz, deuxième rangée : de Kergu, Urvoy, Le Marchand de La Reboursière, du Temple, Bec de Lièvre de la Bulnaye, Camus de La Guibourgère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La chapelle domestique du Blanc Mouton placée sous l'invocation de St Georges*, fut restaurée par son possesseur M. Henri Berthelot de la Bunelaye, cette chapelle étant proche de son manoir, il fit appel à un menuisier de Merdrignac afin d'apporter les réparations nécessaires à la célébration de la messe. Édifice de plan rectangulaire avec chevets à pans coupés, la chapelle fut presque entièrement reconstruite en 1844 et bénie le 28 novembre de cette année là. Monsieur le vicomte de la Guibourgère, maire d Langourla en 1911 veillait à l'entretien de cette jolie chapelle. Il donna à l'église la magnifique bannière du lieu. Le jour de la St Georges, une messe y était célébrée, la moitié de l'assistance ne trouvait pas place dans cette chapelle aujourd'hui en ruines

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Published by poudouvre
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commentaires

de Panthou Patrick 27/09/2014 23:25

Tout d'abord félicitations pour cette page. Oui, je suis un descendant direct des Berthelot de la Bunelaye. Je possède pas mal de documents que je voudrais d'ailleurs déposer aux archives ainsi que
de magnifiques panneaux de bois provenant d'une chapelle. Pourrions-nous avoir un premier contact téléphonique ? Adressez moi un mail perso (hors blog) et je vous répondrai en vous donnant mon n°
de téléphone
Merci. Cordialement.

poudouvre 29/09/2014 14:51



Merci de votre visite sur une des pages du blog Poudouvre. Bien modeste travail en réalité, le manque de temps, parfois le manque d'informations, mais toujours envie d'en savoir plus sur ces
lieux, véritables joyaux que l'on découvre à travers la campagne bretonne, ravi de partager avec le plus grand nombre les histoires d'un passé, afin de ne pas oublier ce que nos aïeux nous ont
légué. Cordialement.


Michel



de Panthou Patrick 26/09/2014 22:33

Je suis un descendant de Henri Berthelot de la Bunelaye et aimerait avoir un contact avec l'auteur de ce texte très intéressant.
Je possède, en effet, des éléments susceptibles de l'intéresser.
Patrick de Panthou, fils d' Éiiane Berthelot de la Bunelaye

poudouvre 27/09/2014 21:50



Bonsoir


je suis l'auteur de cette page consacrée au splendide manoir de Blanc-Mouton en Langourla, j'imagines que vous êtes apparenté à Henri Berthelot de la Bunelaye et à son épouse Olympe Brizeux,
donnés propriétaires de ce charmant endroit sous Louis Philippe. Ravi de votre visite, et effectivement si  vous disposez d'éléments inédits, je suis preneur. En attente d'une réponse


Cordialement


Michel


 


Cordiaement