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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 09:05

 

Landehen -Refformation faites en apvril apres pasques.

L'an 1444

nobles

 

 

Armoiries Le Vicomte

 

 

Armoiries Haydurand

 


 

Bertrand de la Vigne             Jehan Bourdon

Bertrand Le Vicomte          Guillaume Labbé

Ollivier Le Court                Pierre de la Roue

Thomas Vollance                       Pierre Macé

Allain Lapye                             Pierre Nouvel

Allain Cornille                         Robin Le Court

Jacques Le Court               Thomas Le Court

Jehan Duval                           Jehan Jammes

Pierre Baudoual                          Pierre Lapye

Jehan Haesdurant Thomas de Gueshougant

Thomas Haesdurant                         Eon Roty

Ollivier Jammes                       Jehan Rollend

Normant Danyel                   Estienne Baudre


 

 


 

Annoblis par lettres


 

Jehan Jouguet                       Jehan Thomas

                     Jehan Radou

 

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 18:30


 

Enezenn gaer 
Mont a rin betek ennout 
Redek rin evit tec'hout 
Ur vro re daer 

War da varc'h gwenn 
Dont a ri d'am ziambroug 
Hag ez aimp d'an daoulamm ruz 
'Vel korventenn 

Ha dirollet 
Ar c'hezeg a c'houricho 
Pa gavo va c'halon kuzh 
Hent ar stered


 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 17:47

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 06:08

 

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 17:52

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 16:26

Jehan ou Jouan Grignart, seigneur de Champsavoir en 1344 et 1346 ; -épousa Perrine Jouchet. dont :


 

1° Robert, qui suit ;

2° Guillaume, prêtre, en 1381 et 1388.

 


 

Robert Grignart, ecuyer, seigneur de Champsavoy, épousa Jeanne du Tertre de Kermois, dont :


 

1° Jehan, qui suit :

2° Jeanne épousa Pierrot de Quedillac.

 


 

Jehan ou Jehannet II Grignart, seigneur de Champsavoir, ecuyer de la compagnie du vicomte de la Bellière dans l'expédition de Chantoceaux en 1420, noble de la paroisse d'Evran en 1428 et 1429 ; épousa, en 1403, Jeanne Costar fille de Pierrot, seigneur de la Costardaye, et de Laurence du Plessix, dont :

 


 

Raoul Grignart, ecuyer, seigneur de Champsavoir, épousa, en 1432, Râoulette du Pontcel, fille de Raoul, ecuyer et de Guilemette de Launay, dont :


 

1° Olivier qui suit ;

2° Michel ;

3° Jeanne.


 

Olivier Grignart, seigneur de Champsavoir, épousa, en 1459, Elise Le Roux, fille d'Ange-Guillaume, seigneur de la Roche des Aubiers et d'Isabeau Le Bouteiller. Dont :


 

1° Jean ;

2° Aliette, épouse Rolland de la Brosse. Ecuyer,


 

Jean III Grignart, seigneur de Champsavoir en 1493, mort en. 1540, âgé de plus de 100 ans (ce n'est pas possible) ; épouse en 1484, Guillemette de la Provosté, fille de Charles, seigneur de la Tour, et de Jeanne de Hac,

dont :


 

1° Julien, qui suit ;

2° Pierre, marié à Jeanne Jumel, dont : Hubert, marié: 1° à Bienvenue Bouan ; 2° à Claudine Le Roy, père de Jean Grignart, époux de Barbe Lamour, dont Lancelot, seigneur de la Hunaudière, en 1668.

 

 

Julien Grignart, seigneur de Champsavoir, mort en 1542 ; épouse, le 3 août 1551, Renée du Bouays, fille de René, chevalier, seigneur de Couesbouc et de Saint-Gondran, et de Marie de Keramborgne, dont :


 

1° Jean, qui suit ;

2° Georges ;

3° Gillette.



 

Jean IV Grignart. seigneur de Champsavoy et de la Motte-Cramou en 1573, épouse en 15 51, Mathurine de Cramou, fille de Guy, seigneur de la Motte, en Pleudihen, et d'Honorée de Vaunoise, dont :


 

1° François, qui suit ;

2° Arthur, seigneur du Pontharouart, marié à Antoinette Josse, dont : a. Julien, seigneur du Pontharouët, marié à Perrine Jouneaux, dont une fille mariée à Charles Freslon, seigneur delà Freslonnière ; b. ....Grignart, seigneur de la Lande-Josse en 1668 ;

3° Catherine épouse Guillaume de Saint-Meleuc ;

4° Charlotte, épouse Raoul du Plessis,. seigneur de la Villedeux.

 


 

François Grignart, ecuyer, seigneur de Champsavoir, la Jehardière, et la Motte-Cramou. fut assiégé à Champsavoir et pris par les Ligueurs en 1590. Il avait épousé, en 1588, Rollande de la Bouëxïère, demoiselle de la Fosseau- Loup, fille de François, chevalier, seigneur du Buat et de la Fosseau-Loup et de Françoise de la Marzelière dont :


 

1° Guy, décédé sans postérité, époux de Gillette de Lestang ;

2° François, qui suit :



 

François II Grignart, chevalier, seigneur de Champsavoir, la Jehardière et la Motte-Cramou, capitaine de cavalerie sous le sire de Rieux, épousa le 16 août 1624, Perronnelle Philippe, dame du Resto et de Kercandals, de la paroisse de Moustoir, près Vannes, dont :


 

1° Guy ;

2° Augustin, seigneur de Kercandal, ecuyer du Roi le 4 mars 1657, marié à Paris ;

3° Gillonne, épouse Augustin-Louis Urvoy, chevalier, seigneur de Tourdelain ;

4° Hélène épouse René de l'Aage, chevalier, seigneur de Kergomo, près Hennebon (Voir de l'Aage).

 

 

Guy Grignart, chevalier, seigneur de Champsavoir, le Resto et la Jehardière, né le 14 février 1627, servit dans la marine puis devint lieutenant d'une compagnie de gentilshommes de l'évêché de Saint-Malo. Il fut maintenu noble d'extraction le 20 décembre 1668. Il épousa : 1° en 1651, Jeanne de Lanjamet de Vaucouleurs, décédée sans postérité ; 2° le 4 septembre 1659, Henriette Aulnette, fille de François, ecuyer, et de Françoise Henry, dont :


 

1° Guy-Henri, qui suit ;

2° Louis, capitaine et major d'infanterie, décédé commandant du château de Chambéry en Savoie, en 1710 ;

3° Claude, décédé en 1729, abbé ;

4° Françoise, épouse Julien de la Vigne, chevalier, seigneur des Isleaux.


 

Guy-Henri Grignart, chevalier, seigneur de Champsavoir, le Resto et la Jehardière, chevau-léger de la Garde du Roi, puis cornette de la. Compagnie des gentilshommes de l'évêché de Saint-Malo, épousa, le 31 octobre 1686, Mathuriné-Sébastienne de Bégasson, dont :


 

1° René-Henri ;

2° Marie-Joseph, chevalier de Champsavoir, lieutenant de capitaine au régiment de Saintonge infanterie, fit les campagnes de 1733, 1734 et 1735, sur le Rhin, se retira en 1737, après. 20 ans de services, pour rétablir les affaires de ses neveu et nièces que le second mariage de leur mère avait dérangées, fut élu commissaire des Etats de Bretagne pour la Noblesse de 1742 à 1760, fut envoyé en 1746 par cet ordre au secours de la ville de Lorient, menacée par les Anglais, et vivait encore, major de la noblesse de l'évêché de Vannes, en 1773.

 

 

René-Henri Grignart, chevalier, seigneur de Champsavoir et du Resto, servait, de 1707 à 1712, comme cornette et lieutenant au régiment de Bretagne-dragons. Dangereusement blessé à Denaîn en 1712, il quitta le service la même année, après la mort de son père, fut nommé, en 1714, lieutenant des maréchaux de France au siège de Mâchecoul et mourut le 2 juin 1723. Il avait épousé, le 24 février 1716, Marie-Judith de Bruslon, remariée en 1726 à Joseph-Cyprien de la Landelle, chevalier, seigneur de la Guer, fille de Gilles-Louis, chevalier, seigneur comte de la Musse-Bruslon, et de Judith Le Courtois dame de Coëtcastel, dont :


 

1° Joseph-Marie ;

2° Marie-Louise-Mathurine, demoiselle de Champsavoir ;

3° Claude-Judith, demoiselle du Resto ;

4° Louise-Marthe épouse Louis-Charles Hubert, chevalier, seigneur de la Haine, dont postérité ;

5° Hélène-Renée, demoiselle de Trémédern ;

6° Henriette-Euphrasie.


 

Joseph-Marie Grignart, chevalier, seigneur de Champsavoir et du Resto et du comté de la Musse-Bruslon ; page du Roi en sa grande Ecurie, de 1737 à 1741, lieutenant au régiment d'Armenonville-dragons, passa en Bohême en août 1741 et prit part, en 1742 et 1743, à la bataille de Sayé, où il fut blessé, à la retraite de Tliin, au siège et à la retraite de Prague. Fait capitaine au même régiment le 4 mars 1744, il servit en cette qualité en Allemagne, Italie et Provence, passa en Hanovre en 1757 et y reçut la croix de Saint-Louis. Il commandait un escadron de ce régiment lorsqu'il quitta le service.en 1760, à cause de ses blessures et infirmités, avec 500 livres de pension. Il épousa, le 27 septembre 1752 (contrat du 16) Renée-Louise Milon de Bellevue, fille unique de Gabriel-Emmanuel, chevalier, seigneur de Bellevue, et de Louise- près Moncontour, dont : 16 enfants; 6 moururent jeunes, les autres furent :


 

1° René-Joseph ;

2° Louis-Henry, chevalier de Champsavoir ;

3°Guy-Firmin ;

4° Marie-Victoire, demoiselle de Champsavoie ;

5° Louise Sophie, qui suit, demoiselle de Bellevue ;

6° Judith-Charlotte, demoiselle de Tréguené ;

7° Henriette-Renée ;

8° Agathe-Aline ;

9° Françoise-Emilie ;

10° Julie-Pauline ; tous vivants en 1773.


 

Louise-Sophie Grignart, demoiselle de Bellevue, hérita de la seigneurie de Champsavoir. Elle avait épousé, le 12 janvier 1796, Louis-Anne-Patern Boüan, seigneur du Boisjan, officier du génie, chevalier de St-Louis, fils de Louis-Joseph Boüan, ecuyer, seigneur du Chef-de-Bos en Saint-Potan (Côtes-du-Nord), et de Julienne Le Fantoux de Saint-Pierre, sa première femme. Elle eut entre autres enfants :

 

Louis-André-Henry Boüan du Chef-de-Bos, né, à Quintin le 8 janvier 1796, marié, le 22 novembre 1823, à Marie-Angèle de la Roue, fille de Jean-François-Aubin de la Roue et de Marie Pierrez. Ils eurent pour fils aîné : Louis Boüan du Chef-de-Bos, héritier de Champsavoir, marié à Marie-Anastasie-Joséphine Roger de Villers, décédée veuve, à Ghampsavoir (actuellement en Saint-Judoce), le 3 mars 1907, mère de : Joseph Boüan du Chef-de-Bos, propriétaire actuel de l'ancien manoir de Champsavoir, près duquel il a fait construire, en 1902, une nouvelle habitation.


 

Écuyer Jean Grignart sieur de Champsavoir, fut inhumé dans l'église d'Evran le 9 décembre 1581.

 

Éçuyer Artur Grignard, sieur de la Jehardière, épousa demoiselle Antoinette Josse, dont :

 

1° Noble homme. François Grignard, filleul, le Ier août 1604, de.nobles gens Jan Jambu, sieur du Chesne et de demoiselle Janne Busnel dame du Fournet.

2° Demoiselle Péronnelle Grignart, filleule, le 20 juillet 1606, de demoiselle Bertrande de Taillefer dame de la Besnelaye.

Ecuyer François Grignart, sieur de Champsavoir, décédé à 60 ans, fut inhumé dans l'église le 14 janvier 1607.

Ecuyer Guy Grignart, sieur de Champsavoir, fut inhumé dans l'église d'Évran le dimanche 8 janvier 1632.

Haut et puissant messire ecuyer Guy Grignart, seigneur de Champsavoir, le Resto et la Jehardière, mort à Champsavoir, à 54 ans, lé 8 janvier 1681, et inhumé le même jour dans le choeur de l'église d'Évran, il avait épousé : 1° à Evran, le 9 février 1653, Janne de Lanjamet, morte à 8 heures du soir le 12 octobre 1658, et inhumée le 14 à Miniac-sous-Bécherel, fille de M. de Lanjamet, conseiller au Parlement de Bretagne ; 2° dame Henriette Aunette, morte à 60 ans, le Ier juillet 1696 et inhumée le même jour sous une des pierres tombales de Champsavoir, dans l'église d'Évran.

 

Il eut pour enfants :

1° Une fille anonyme, née, ondoyée et décédée le 11 octobre 1658, et inhumée sous une pierre tombale de Champsavoir

(du 2e lit) :

2° Henry, seigneur de Champsavoir, né vers 1660, mort à Champsavoir, le Ier juin 1712 et inhumé le 2 dans le choeur de l'église d'Evran,

3° Guy, qui suit.

4° Demoiselle Jeanne, morte à 2 ans et inhumée au même enfeu, le 7 février 1664.

5° Demoiselle Françoise, morte à 8 mois et inhumée dans le choeur de l'église, dans l'enfeu de Champsavoy, le 2 juillet 1663.

6° Marie Perrine, demoiselle de Champsavoy, née vers 1670, morte à Champsavoy, la nuit du 29 au 30 juillet 1710, inhumée le 31 dans l'église d'Evran.

7° Péronnelle, née le 19 avril 1672, filleule de noble et discret prêtre Yves Conen, recteur d'Evran, et de demoiselle Péronnelle Urvoy dame de Tourdelain.

 

 

Haut et puissant messire Guy Grignart (ci-dessus), chevalier, seigneur de Champsavoir et du Resto, est aussi appelé Guy-Henry dans la généalogie Grignart et est peut être le même qu'Henri, seigneur de Champsavoir, inhumé à Evran le 2 juin 1712, à 52 ans. Il avait épousé, en 1686 (bans du 3 novembre), demoiselle Mathurine-Sébastienne de Bégasson, de la paroisse de Toussaints de Rennes ; dont :

1° René-Henry, qui suit.

2° Guy-François-Marie, né à Champsavoy, le 5 août 1690, filleul, le 6, de messire Guy Aulnette, conseiller du Roi en ses conseils et procureur au siège présidial de Rennes, et de dame Françoise Grignart dame des Illeaux. Il mourut le 19 du même mois.

3° Hélène-Jacquette-Françoise, née le 19 mai 1692, nommée, le 21, par haut et puissant Jacques-Gervais Huart, seigneur du Boschet, et dame Hélène-Gillette de Bégasson dame de la Pirrautais. Elle mourut à Champsavoy et fut inhumée dans l'église d'Evran, le 3 janvier 1713.

4° Ecuyer Louis-Constant, né et ondoyé le 6 niai 1695, nommé, le 15 août 1703, par haut et puissant seigneur messire Louys de Langle, chevalier, seigneur de Quérmorvan, conseiller du roy en son Parlement de Bretagne, et dame Constance Le Mézec dame du Boterf.

5° Claude-Marie, née le 7 décembre 1698, filleule de noble et discret prêtre Claude Grignart et de demoiselle Hélène-Marguerite Noël. Elle mourut le 9 décembre 1698 et fut inhumée dans le choeur de l'église d'Evran.

6° Ecuyer Marie-Joseph, né et ondoyé, le 17 février 1703, nommé, le 15 août, par messire François-Joseph-Louis de Langle, chevalier, seigneur dudit lieu, conseiller au Parlement de Bretagne, et dame Marie Huart dame de la Ville-Roux. Chevalier de Champsavoir en 1722.

 


 

Messire René-Henry Grignart (ci-dessus), chevalier, seigneur de Champsavoy, né à Champsavoir le 20 décembre 1687, fut nommé, le 25, à Évran, par Messire René de Kermabon, chevalier, seigneur de Ker...., et dame Henriette Aulnette, dame de Champsavoir, son aïeule paternelle. Il épousa dame Marie-Judith de Brulon, dont :

 

1° Demoiselle Marie-Louise-Mathurine Grignart, née le 13 janvier 1717 (acte transcrit à Evran le 21 février) au château de la Musse et nommée à Baulon par haut et puissant seigneur. Louis Gilles de Brulon, seigneur comte de Bruslon, son aïeul maternel, et dame Mathurine Sébastienne de Bégasson, douairière de Champsavoir, sa grand'mère paternelle.

2° Renée-Hélène, née à Champsavoir le 10, nommée à Evran, le 11 août 1720, par Messire René-François-Eugène de Saint-Gilles, chevalier, seigneur de la Fosse-aux-Loups, et dame Hélène-Gillette de Bégasson, dame de Kerprigent.

3° Ecuyer Joseph-Marie, né à Champsavoir le 10 mars 1722, filleul d'écuyer Joseph-Marie Grignart, chevalier de Champsavoir, son oncle (nommé à Evran sous les noms de Marie-Joseph, le 15 août 1703), et de demoiselle Hélène Fournier dame de Treleau.

4° Henriette-Euphrasie, née à la Musse, en Baulon (acte transcrit à Evran) le 10 juillet 1723.


 

 

Ecuyer Gilles Grignart, seigneur de la Lande-Josse, épousa dame Jacquemine Gardon, dont :

 

Demoiselle Renée Grignart, née à la Bousarde, en Pleurtuit, le 15 décembre 1673, nommée à Evran, le 24 juin 1675 Par ecuyer Guy Grignart, seigneur de Champsavoi, et dame Renée de Savonnière.

Ecuyer François-Jacques-Jean Grignart avait épousé Guyonne Forest, morte à 63 ans, à la Ville-Gromil, le 18 février 1786.

 

François Grignard, né vers 1765, eut de Julienne Guillard, son épouse :

 

1° Jeanne-Marie, née le 14 floréal an II

2° François, né le 14 fructidor an III.

3° Julien-Marie, né le 1er messidor an VI.

4° Véronique-Agathe, née le 19 ventôse an VIII.

5° Toussaint, né le 8 thermidor an X.


 

Jean-Marie Grignard, né à Trévérien vers 1810, fils de Jean et de Julienne Guillard, veuf de Judith Foutel, épousa, le 22 juin 1857, à Evran, Marie-Louise Baron. Il avait eu du Ier lit :

 

1° François, né à Evran, en 1843, mort le 7 novembre 1894, sans postérité ; marié à Evran, le 11 février 1862, à Marier-Joseph Busnel.

2° Auguste, né à Evran en 1849, menuisier, marié à Marie Salaûn.

3° Marie Grignard.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:51

 

 

 

Le Pontharouard et Champsavoy (vus par Frotier de la Messelière)

Grignard et Grignart. -Nom de famille de Haute-Bretagne qui figure 2 fois pour la province, dans l'Arm. gén. ms. d'Hozier I, 421, 477, dont je rencontre en particulier les G. de Champsavoy qui comparurent de 1423 à 1513, aux montres et réformes de l'évêché de Saint Malo, pour Evran, Pleurtuit, Saint-Judoce, la Chapelle-Blanche(voir La Hunaudière en la Chapelle-Blanche)  etc., et à celle de Dol en 1513, et qui furent maintenues de nobles-et d'ancienne extraction par arrêt des commissaires de la grande réformation, en date du 20 décembre 1668. -Les Grignard de Champsavoy en Saint-Judoce. maintenus noblesse d'ancienne extraction le 20 décembre 1668, 29 mai 1670 et 19 janvier 1671.

Notice aux nob. et arm. de Courcy, I, 431 ; -Briant, p. 122 ; -Beauregard, p. 171 ; -Du Perré, p. 22; -Du Plessis, p. 62 ; -St-Luc, III, p. 120 ; -Guérin, I, 225 ; -La Cheynaye du Bois, IX, p. 809, -Dot ms. au Cab. des Titres.

 

Armoiries ; « De sable à la croix d'argent cantonnée de 4 croissants montants de même, avec la devise : « En elle je mets mon espoir. » Blason gravé dans St-Luc, G n° 90 ; Guérin, pl. N° 55, coloriée, G n° 132 ; Courcy, pl. CXLIX, n° 10. - Armoiries peintes à la verrière de Kerfons (Mém. du Congrès arch. Les seigneurs de Champsavoir avaient leurs armes dans la maîtresse vitre de l'église d'Evran et aussi en bosse sur pierre de taille dans la même église. Ils les avaient en ceinture et lisière sur l'église de Saint-Judoce, et aussi sur trois bancs fermés dont l'un du côté.de l'évangile en ladite église dont ils étaient fondateurs. Les armoiries des Grignart se voyaient aussi, en 1773, dans l'église de Médréac et en lizière d'une chapelle prohibitive attachée à la terre de Launay-Champsavoir donnée en partage à des cadets dès le XVIe siècle De Nantes, 1880, p. 292). La généalogie directe remonte à :


 

Raoul Grignart de Champsavoy qui épousa en 1132 Raoulette du Poncel et fut le père de


 

Olivier Grignart de Champsavoy, mari d'Olive Le Roux, dont :


 

Jean Grignart de Champsavoy, quiépousa en 1481 Guillemette de la Provoté (Mém. de la Soc. d'Emul. des C.-du-N., 1899, 101; Des Salles, p. Il, 143).


 

Julien Grignart de Champsavoy, fils de Jean qui précède, épousa Renée du Bouays et fut le père de :


 

Jean Grignart de Champsavoy, mari en 1549 de Mathurine de Cramon, père de :


 

François Grignart de Champsavoy qui suit, et d'Arthur Grignart de la Géhardière, auteur d'un rameau dit du Pontharouard à Saint-Judoce (Paris-Jallobert, St-Tual, p. 8).


 

François Grignard de Champsavoy, fils le Jean II qui précède, né le 21 septembre 1551. prit le parti du roi pendant la guerre de la Ligue, alors que son frère et ses soeurs prenaient le parti de celle-ci. Il se maria deux fois : 1° en 1571, à Françoise L'Evesque qui mourut en coucha l'année suivante ; 2° en 1588, à Rollande de la Bouéxière du Bual, dont :


 

Guy Grignart de Champsavoy, qui épousa Gillette de l'Estang et mourut sans postérité ; François Grignart de Champsavoy, qui épousa Perronelle Philippe et continua la filiation, et Jacques Grignart de Champsavoy, auteur de la branche des Verries et tombé en quenoulle ; il mourut à Champsavoy le 13 janvier. On a de loi un très intéressant journal de famille appartenant aujourd'hui a M. Bouan du Chef du Bos, au château du Val-Bouan, et publié par M. Alain du Cleuziou dans les Mém. de la Soc. d'Emul. des C.-du-N. de 1899, p. 17 a 110 et tiré à part sous le titre : Documents inédits pour servir à l'histoire de la ligue en Bretagne : journal de François Grignard, écuyer, sr de Champsavoy -Saint-Brieuc, Francisque Guyon 1899, in-8°, 76 p. Claude Grignard de Champsavoy, chapelain à St Pol de Leon en 1692, recteur de Poilley et de St-Germain-en-Coglès, devint recteur d'Etrelles en 1702 et mourut en 1729. Et voyez : Arch. du Fin., O, 78 ; Pouilié de Rennes, III, 152; IV, 584; V, 179, 112; VI, 47, 300 et Paris-Jallobert, Etrelles, p. 6 ; Guitté, p. 10 ; Les Iffs, p. 21 ; Quédillac, p. 10 et St-Pern, p. II.


 

Un des gentilshommes bretons qui signèrent les protestations contre le despotisme ministériel aux Etats de 1778 (Revue de Bret. et de Vendée, 1857, II, p. 145).Les Arch. du Morb. citent Marie-Joseph Grignard de Champsavoy, parrain de cloches à Lizio en 1737 el Joseph en 1752, le premier. mort doyen de l'ordre de la noblesse de Bretagne, en septembre 1752, à 86 ans

 

Guy-Firmin Grignart de Champsavoy, fils de Joseph-Marie, ancien capitaine de dragons qui précède, né au château de la Muce-Brûlon en Guichen, en 1772,é nigréen 1791, et sous-lieutenant au régim. du Dresnay, lors de l'expédition de Quiberon, fut fusillé à Vannes, le 8 fructidor an II. Son nom figure au monument de Quiberon sous la seule dénomination de Champsavoy.

Il avait 2 frères et 8 soeurs, mais il ne reste plus personne du nom.

 

-Les Grignard divers.

Le Pouilié de Rennes cite Jean Grignard, recteur de Landujan en 1601 (V 31), mais je ne sais s'il appartient à la même famille. Paris-Jallobert (Guill. p. 27 et 29). cite deux Jean Grignard, recteurs de cette paroisse en 1577 et 1611, le second originaire le Médréac ; Julien et Jean Grignard, habitants Quitté en 1677.

 

(Notes de Kerviler)

 

 

 

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:32

 

 

Galinée au Guildo vu par le vicomte Frotier de la Messelière et armoiries de ses possesseurs : des Cognetz, de Bréhand, Vivien de la Vicomté & Picot de Plédran

 

Quittant ces bords enchanteurs, nous traverserons la route conduisant de Matignon au Guildo pour nous rendre à Galinée. C'était la sentinelle avancée du pays de Lamballe près de l'estuaire de l'Arguenon. A la forteresse primitive avait succédé une imposante construction, en grande partie du XVIIe siècle ; elle fut endommagée par les anglais en 1758, un incendie la détruisit en 1851, une maisonnette vulgaire fut édifiée à sa place en 1865, il n'y reste d'intéressant que les portes de l'ancienne chapelle et une tourelle polygonale renfermant un escalier on a aussi conservé, dans la construction nouvelle trois écussons l'un aux armes pleine de la famille des Cognetz, un écartelé de Bréhand et des Cognetz, le troisième écartelé de Bréhand et de cantons restés frustes. Galinée appartint en effet à Perceval, sire des Cognets, marié vers 1280 à Jeanne de Matignon sa famille s'y perpétua pendant six générations, Gillette, leur héritière, porta Galinée, en 1580 dans la maison de Bréhant. Ce fut peu de temps après, sans doute, que fut commencé le château détruit en 1851, l'un de ses pavillons était si élevé que l'on disait comme point de comparaison « haut comme le dôme de Galinée ». Mathurin de Bréhand, mari de Gillette des Cognetz, commandait une compagnie de 500 hommes pour le roi François I" en Italie,lorsqu'il fut grièvement blessé en 1535, près de Turin, il mourut en 1538, à Galinée, des suites de cette blessure. Louis de Bréhand, son petit fils, se distingua aussi au service du Roi, qui le nomma gentilhomme de sa Chambre, en 1601, et Chevalier de son Ordre il fut tué aux guerres d'Allemagne en 1634. Jean, Baron de Mauron et Sgr de Galinée, fils aîné de Louis, fut doyen du Parlement de Bretagne, Conseiller d'Etat, et père de Maurille de Bréhand, possesseur des mêmes seigneuries, marié en 1654 à Louise de Quelen, dame de Plélo et de Saint-Bihy. Jean-René-François-Almaric, son fils, Comte de Mauron et de Plélo, Baron de Pordic, Sgr de Galinée, vendit cette ancienne chastellenie à Jean Vivien, sieur de la Vicomté, gentilhomme malouin de la Grande Vénerie de France, pour le prix de 80.000 livres. Ce nouveau seigneur et Laurence Le Fer, sa première épouse, construisirent en 1715, dans le jardin, la chapelle qui existe encore, sous le vocable de Notre-Dame de Pitié. Jean, remarié dans la maison de Boisadam, mourut sans postérité, Jeanne Vivien, sa soeur, épouse de Michel Picot de Beauchesne, hérita de Galinée son mari possédait déjà dans le pays le manoir du Boisfeillet, en Pluduno et la Baronnie du Guildo, en Créhen. Leur descendant direct, Monsieur Picot de Plédran, est encore propriétaire, en 1921, de Galinée. D'après les données fournies par le Vicomte Frotier de la Messelière.

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 09:53

 

 

Le manoir de la Roche Goyon en la paroisse de Noyal, antérieurement connu sous le nom de la Roche-au-Denais, relevait de Lamballe, avec cour close, chapelle dédiée à Saint-Michel, colombier et jardins, commandant deux ponts sur le ruisseau du Gast. Cette seigneurie appartint successivement aux familles Le Denais, Berthou, Sauvaget des Clos (voir La seigneurie des Clos à Plénée-Jugon), et au cours du XIXe siècle, la famille Goyon de Feldre en fit l'acquisition. 1499 Noyal -Afféagements à Thomas Le Denais, de deux journaux en la Lande de Rosselin, et de 8 1/2 en la Petit Lande, pour une rente de 100 sous et de 8 chapons. Lors de la réformation de l'évêché de Saint Brieuc, l'an 1513,  Mathurin Le Denay est donné sieur de la Riche du Vallet. Marguerite Le Denais, transport le domaine à la famille Berthou -alias Bertho, en épousant Mathurin Berthou, sieur de Cargouët en Coëtmieux, et devint tutrice de son fils René Berthou.  Au cours du XVIIe siècle on trouve Jacques et Renée Bertho. Charles et Jean Baptiste de Sauvaget, au XVIIIe siècle Marie-Anne de Sauvaget et Charles de Freulay son mari.

 

 

Par lettres patentes signées Louis, et plus bas, Par le Roi, Cte. de Peyronnet, scellées en présence du commissaire du Roi au sceau et de la commission du sceau le 3 août 1824, Sa Majesté a érigé en majorat, en faveur de M. Michel Augustin de Goyon, gentilhomme honoraire de la Chambre, préfet du département de Seine-et-Marne, &c.,


 

1.° le château de la Roche-Goyon avec ses bâtimens, écuries, cour, &c.; les bâtimens, de la métairie de la Porte, ses grange et pressoir, trois jardins et colombier; la côte Saint-Michel, plantée en haute futaie; la cha pelle; la prairie de retenue; le tout de cinq hectares cinquante ares ; les terres, prés et clos de ladite métairie en vingt-deux articles; les métairies de Fercocq, du Vallet, du bois de Saint-Jean, de Rigaillet; leurs bâtimens, écuries, étabies, four, granges, celliers, jardins, et les terres, prés et pâtures en dépendant, divisés en quatre-vingt-sept parties; le moulin à eau de Cravias, son pré et sa terre, et un moulin à vent avec son terrain; tous ces biens situés communes de Noyal et de la Potterie, arrondissement de Saint Brieuc, département des Côtes-du-Nord, et contenant environ cent quarante-deux hectares ;


 

2.° la terre de Trégomard, comprenant l'ancien château actuellement en ruine, les terres de la Retenue, les bois de Guihallon, de la Lande (ces bois d'environ vingt-huit hectares et demi), des prairies et landes; un moulin à eau, un moulin à vent; les métairies de la Pierrière, de la Maison neuve, de la Villéon, du pont Buchon et de Bignon, avec leurs logemens, écuries, étables, granges, fours, jardin s; les terres, prés, bois, vignes et champs en dépendant; le tout ensemble de deux cent soixante-deux hectares, situé commune de Trégomard, même arrondissement de Saint-Brieuc; tous ces biens appartenant à M. de Goyon , et produisant quatre mille trois cent quatre-vingt onze francs ;


 

3.° et une inscription de six cent vingt-cinq francs de rente, cinq pour cent consolidés, portée au grand-livre de la dette publique, au nom dudit S." de Goyon, sous le n.° 71,410 

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 19:48

 

 

Jehan le Voyer, premier du nom, comparaissait à la Montre en 1380, il vivait encore l'an 1405, et tenait le fief des Aulnays en la paroisse de Gomené évêché de St-Malo, laquelle seigneurie des Aulnays détenait droit de haute, moyenne et basse justice, ressortait du marquisat de Coëtlogon (voir Géographie féodale : le comté de Porhoët par M. Aurélien de Courson (extrait du Cartulaire de Redon), page n° 1 - La seigneurie de Coëtlogon.)  et dépendait de la sénéchaussée de Ploërmel. Ainsi que nous l'avons vu dans le précédent article, Jean Ier, le Voyer avait épousé damoiselle Janne de Couasbic issue de la dite Maison en la paroisse de Guégon. Leur fils Jehan épousa Guillemette Bino. Ledit Jehan Le Voyer des Aulnaiz comparaissait lors de l'ancienne Réformation ce 12 septembre 1427 devant les commissaires Beleive et Besnard, il percevait 60 livres de revenu, était porteur d’une brigandine et comparaissait armé d’une jusarme. Guillaume Le Voyer des Aulnaiz, fils des précédents percevait 10 livres de revenu. Lors de la Réformation de 1513, à maintes reprises il est fait mention de cette Maison noble de toute antiquité : Carot Le Voyer, fils de Guillaume et de Béatrice Rebours, est donné sieur des Aulnays, tient noblement le dit lieu que tenoit feu Guillaume son père et y a joint quelques rotures, plus tient noblement le Haut Coueslan et plusieurs rotures annexées dont il ne paye rien disant que c'est leur propre fief. Raoulet le Teneurs et Marguerite Bino, sa feme, et le fils de feu Yvon le Voyer, tienent au village de Castenoes, une maison et 8 journ. roturiers dont ils ne paient rien, sans sçavoir pourquoy; et y a mesme adjousté, led. Yvon le Voyer, premier mari de lad. Marguerite, deux journ. qui payoint.PIeze le Voyer, tient au village de Qualangat des héritages rot., dont elle ne paie rien, parce qu'elle est noble persone. Guill. le Borgne et Jeane le Voyer, sa feme, tienent au bourg les maisons et tenues de la Cotière que tenoit Jean le Voyer, père de lad. Jeane, franches et exemptes, et lui furent donées par son frère aisné Guillaume le Voyer, sr de Saulnoas, pour son droit et estoit le fief proche dud. de Saulnoas, et. estoint lesd. le Voyer nob. personnes; y ont adjousté quelques rot. Les hoirs de feu Guillemete le Voyer, tienent et possèdent une maison de la tenue de la Ville-Hay qui est rot. et ne sçavent pourquoy l'affranchissent. Lors de la Réformation de 1668, Jacques, Esprit, Claude et René le Voyer nobles et issuz d'ancienne extraction noble, et comme tels leur a permis, et à leurs dessandans en mariage légitime, de prendre la quallitté d'escuier… Ecuyer Jacques Le Voyer naquit le 15 juillet 1635 à Gomené, il épousa le 5 mai 1676 en l'église d'Illifaut Julienne du Plessix Grenedan (acte ci-dessous- voir aussi Examen de l'article du Nobiliaire de Bretagne de M. de Courcy, concernant la maison du Plessis-Grenédan, par M. le Cte Hpte du Plessix-Grenédan). Ecuyer Jacques Le Voyer, en son vivant sieur des Aulnays mourut à Gomené le quinzième mai 1701, âgé d'environ 66 ans, vers 8 heures du matin âgé d'environ 66 ans, après avoir reçu les st sacrements de la Ste-Eglise par missire Claude Hervé. Il fut inhumé le lendemain en l'église de Gomené. à C'est à travers eux que s'est poursuivie la filiation de cette maison. Leur-petit-fils fut écuyer Jean-Baptiste Le Voyer. Messire Jean-Baptiste Le Voyer, sieur des Aulnays naquit en la ville de Vitré le 11 avril 1751, il épousa Thérèse Le Moine, et de leur union naquit Messire Jean-Baptiste-René Le Voyer. Chevalier, seigneur des Aulnays, chef de nom et d'armes, officier au régiment d'Artois en 1781. Exilé à Jersey au cours de la Révolution. Le manoir des Aulnays conserve encore quelques éléments datant du XIVe siècle, toutefois, Au cours du XVIIe siècle, l’édifice subit d’importants remaniements. Larges ouvertures, porte à pilastres et lucarnes à frontons triangulaires donnent à sa façade un style Renaissance. Outre le manoir, le domaine était composé de la chapelle des Aulnays ; celle ci était dédicacée en 1669 à Saint Roch et Saint Sébastien, et antérieurement à Saint Hubert; encore mentionnée au cours du XVIIIe siècle, cette chapelle est aujourd'hui disparue.

 

 

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