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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 13:10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 16:46

 

 

 

 

 

 

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 15:11

 

 

 

 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 13:12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 21:11

 

Le château de Kérinan, maison à haute justice, était situé sur le terrain annexé à Languédias, en 1834. La construction de ce manoir ne nous semble pas remonter au-delà de la dernière moitié du XVIe siècle. Il a été élevé sur l'emplacement d'une maison plus ancienne, dont il reste encore deux tours crénelées et une guérite en avant du manoir. On voit sur la principale porte les armes des Cadier qui possédaient Kérinan dès le XVe siècle.

 

Kérinan par Frottier de La Messelière

 

Les fossés qui entouraient cette demeure seigneuriale sont desséchés et presque entièrement comblés. L'étang et son moulin, dit de L'Ecluse, ont disparu depuis longtemps. Le colombier, l'un des plus beaux des environs commence à se dégrader.

 

 

Le colombier d'après cliché du site patrimoine de Languédias

 

Sur un tertre, à l'ouest du château se voient les ruines d'un moulin à vent, qui dit-on, ne faisait que moudre le grain nécessaire pour la nourriture des chiens. Une potence à quatre piliers, dont on voit encore la base et les débris épars sur la lande, montre la puissance du haut justicier.

 

 

Débris de la potence de Kérinan

 

En 1437, Thomas Cadier, fait avec les nobles de Jugon, serment de fidélité au Duc. En 1598, Kérinan était aux mains des Trémigon, auxquels il était passé par alliance. Cette même année 1598, la terre de Kérinan fut érigée en vicomté, en faveur d'un Trémigon. Vers 1646, l'héritière de cette terre, Servanne de Trémigon, fut mariée avec Gabriel d'Espinay, seigneur du château d'Yvignac. Kérinan cessa alors d'être habité par ses propriétaires. Telles sont les notes laissées sur l'endroit par L'abbé Guillaume Lesage recteur, dans les Mémoires de la société archéologique et historique des Côtes du Nord en 1890.

 

 

Kérinan par Frottier de La Messelière

 

 

Armoiries Cadier

"D'azur au massacre de cerf d'or"

 

 

Armoiries de Trémigon

"D'argent à l'écusson de gueules en bîmes accompgné de six fusées de même"

 

 

Plan de Languédias terminée en 1835 : Kérinan

 

 

Agrandissement du plan : moulin de L'Ecluse

 

 

Agrandissement du plan :  Potence de Kerinan

 

 

Agrandissement du plan : Tertre, Kerinan, les douves et le grand bois

 

Voici quelques notes supplémentaires sur ces familles qui disposèrent de la terre de Kérinan. La première connue est la famille Cadier connue dès le XIe siècle dans le Bourbonnais. Cette famille disposa de branches fixées tant en Normandie qu'en Bretagne. Jacques Cadier vers l'an 1400 rendait  aveu à la Sénéchaussée de Jugon pour le lieu de la Ville Breheu en Dolo, cette famille Cadier s'est d'ailleurs maintenue à la Ville-Breheu à travers Jean Cadier mentionné en 1423. De Martres dans la généalogie consacrée à cette Maison : Histoire généalogique de la maison de Cadier de Veauce, donne Thomas Cadier, seigneur de Kerinan alias de Querinan, et son frère Guillaume Cadier inscrit au rang des hommes d'armes de la garde du Duc de Bretagne de 1465 à 1481 comme héritiers dudit Jean seigneur de la Ville-Breheu.  "Des mardy, mercredy cinquième et dix jours de may 1472" comparurent nombre de nobles de l'évêché de Saint-Malo, la paroisse de Migrit -Mégrit voyait sous l'étendard de la Hunaudais : Thomas Cadier, archer en brigantine, il est aussi cité pour la paroisse de Sévignac. Il semble avoir eut pour enfants : Briand Cadier, écuyer vivant en 1513, Jacques Cadier, écuyer qui écrivit le 3 septembre 1562 au duc d'Estampes, gouverneur de Bretagne, au sujet des subsides accordés au clergé de cette Province, et Amaury Cadier. Manifestement il s'agissait là du possesseur de la terre de Kerinan. En 1615 une certaine Françoise Cadier est qualifiée de dame douairière de Beaulieu. Comme nous l'avons vu cette famille disposait du droit de haute, moyenne et basse justice avec potence, du droit de banalité avec présence du moulin de l'Ecluse, mais aussi de droit  d'enfeu en l'église de Mégrit où elle disposait de son propre banc. (voir Balade à Languédias)

 

 

La chapelle de Saint René située dans le bois de Kérinan était la chapelle domestique des possesseurs de l'endroit, et elle fut abandonnée à la Révolution, puis tomba en ruines (voir Les ruines de l'ancienne église de Saint-René de Languédias en images.). Elle fut vendue le 8 octobre 1813 au possesseurs de Kérinan, monsieur de Boishue. Les armoiries de la famille Cadier étaient visibles en la chapelle de Saint-René, et elles sont sculptées sur la porte du manoir. Cette famille Cadier de Kérinan est citée à maintes reprises dans nombre d'actes. Ainsi, lors de la construction de l'église Saint Malo de Dinan, on acheta d'abord de la pierre à Quérinan, puis on fit l'acquisition d'une perrière à Mégrit vendue par Jean Le Mercier. Celle ci était dans le fief de Guillaume Cadier, sr de Quérinan, ce seigneur tomba brutalement sur les ouvriers et empêcha l'exploitation. L'on transigea, mais les fils du seigneur, Brient, Servais et Pierre Cadier battirent les carriers, et il fallut un  nouvel accord, si bien que les douze écus initialement prévus, la perrière était passée à cinquante cinq livres dix sous plus vingt sept sols dix deniers de frais de contrat. La famille de Trémigon comptait parmi ses membres François de Trémigon, premier du nom, Seigneur du Plessis et de Langan, chevalier de l'ordre du Roi, capitaine des Francs-Archets de l'évêché de Saint-Brieux en 1573, fut marié à Mathurine de La Bouexière. Il en eut François de Trémigon, Seigneur et vicomte de Querinam, chevalier  de l'ordre du Roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, et Jean qui suit. Jean de Trémigon, Seigneur de la Rivière-Trémigon, du Dicq et de la Ville-Rüe, chevalier  de l'ordre du Roi en 1604. & capitaine d'une compagnie de Cinquante Chevaux -Légers & de cent Carabins-Arquebusiers à cheval, épousa en 1607 , Louise du Guini, dont sortit François de Trémigon, II. du nom, seigneurs desdits lieux, marié en 1633 avec Françoise Jamin de La Villeblanche, dont le fils François de Trémigon, III du nom, seigneur des dits lieux, fut déclaré  noble et issu d'ancienne extraction  noble par arrêt des commissaires de Bretagne, du 19 Février 1671. Lequel avoit été marié en 1670 avec Catherine Troussière, mère de François-Julien de Trémigon lieutenant dans le Régiment de Bretagne, Dragon, père, par sa femme Marie-Anne Picot de François-Louis de Trémigon, né le 19 Novembre 1697; marié en 1729 avec Marie-Agnès de Longueville. De ce mariage il y a enfants. Notes laissées dans le "Dictionnaire généalogique, héraldique, historique et chronologique..." Tristan de Trémigon,  fils de François premier du nom et de Mathurine de La Bouexière, et frère cadet de autre François, deuxième du nom, épousa  Catherine de Châlonge dont elle eut au moins trois enfants dont François de Trémigon marié avec dame Claude Bonnier fille de Mathurin Bonnier seigneur de la Coquerie. René de Trémigon, fils des précédents fut Conseiller au parlement de Bretagne,  écuyer René de Trémigon trépassa en la ville de Rennes où il fut inhumé le 28 juillet 1630; il avait épousé Dame Servanne Frotet dame de Saint-Père, décédée le premier décembre 1677 au chateau d'Yvignac. En octobre 1628, lors d'une enquête, on évoque Messire François de Trémigon, vicomte de Quérinan et y demeurant, paroisse de Sainct René, tresviale de Mégrit. Le dit sieur de Quérinan fut entendu à Dinan lors de cette entrevue par des commissaires. Il était alors âgé de 54 ans. Servanne de Trémigon, fille René de Trémigon et Servanne Frotet transporta le domaine de Kérinan à la famille d'Espinay en épousant le 13 novembre 1646 en la chapelle dudit château d'Yvignac haut et puissant Gabriel d'Espinay.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:24

Michel Giloris, prieur à Notre Dame du Verger à Buzançais dans l'Indre fut envoyé en exil au Prieuré Saint-Georges de Trémeur au cours du XVIIe siècle pour alcoolisme. Il rejoignit le prieur alors en poste à Trémeur mais très vite il s'aperçut que ce dernier un dénommé Nicolas Furet s'adonnait au faux monnayage et qu'en prime, il courtisait les jeunes filles du Pays qu'il rencontrait dans des chambres. Ainsi, alors que ce dernier s'ébattait avec l'une d'entre elles au-dessus du cabaret local, le seigneur du Rocher de la Normandaie, possesseur dudit lieu en Broons, ayant entendu les ébats amoureux dans la chambrette de l'étage, se proposa épée à la main de mettre fin de pareils faits indignes d'un desservant de l’Église, mais y renonça finalement. De plus les rapports entre Nicolas Furet et son homologue Giloris furent constamment tendus, le dit Furet ne supportant pas de devoir partager son toit et sa «manière de vivre» avec un étranger. Mal lui en pris, car Michel Giloris n'accepta pas d'avoir été puni pour alcoolisme alors que le pensionnaire de Saint Georges en Trémeur s'adonnait tant à des ébats sexuels qu 'à du faux monnayage, il en avisa le responsable de l'Ordre de saint Augustin du monastère Sainte-Croix du Mans, jusqu'à dénonciation par celui ci du trafic du prieur Breton.  C'est au cours du mois de décembre 1660, qu'un monitoire fut obtenu par le prieur de Saint-Georges de Trémeur au sujet de violences commises dans ce couvent. La Maréchaussée de Dinan dépêcha alors les prévôts qui rassemblèrent les preuves de pareil trafic malgré la présence de quatre témoins supposés désignés par le dit contrevenant. 

 

 

Acte de décès du Prieur Nicolas Furet en 1651 (merci à un de mes lecteurs)

 

 L'affaire fut jugée à Dinan devant la justice, car en prime le dit Furet aurait donner des coups à son homologue. On sait que la peine encourue pour faux monnayage était la pendaison car considérée comme crime de lèse-majesté !

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:10

 

 

 

 

 

 

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:50

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 20:02

 

 

 

 

 

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:54

 

En finissant de piquer les enduits de la façade nord de l'évêché le 5 janvier 1887, les ouvriers mirent à découvert sous la porte Saint-Pierre, à deux mètres au dessous du niveau de cette porte du XVe siècle, d'abord le soubassement d'une plus ancienne porte de ville (sans doute celle construite au XIIIe siècle par Guy de Thouars), puis un peu en contre-bas de celle-ci, une sorte de dallage recouvrant le dit passage, aux deux tiers environ de sa surface. Ce dallage, fait en grande partie de monuments funéraires gallo-romains en granit, avec ou sans inscriptions, unis ou sculptés, placés, les uns le parement en dessus, les autres, en dessous, est mélangé d'autres grosses pierres gallo-romaines (granit, tuffeau et calcaires divers), lesquelles à l'époque de la construction de la porte romane, ont été entassées pêle-mêle, aussi bien pour servir de fondations à ses murs latéraux que de pour recouvrir le sol de la dite porte. Voici la liste sommaire des reste qui furent mis à jour :

 

Un fragment d'inscription. Deux entablements semblables d'une corniche de grande dimension; une stèle avec un personnage en ronde bosse dans une niche; six stèles funéraires avec inscriptions, deux de ces stèles nous montrent l'ascia sur leurs faces latérales, mais comme l'a judicieusement remarqué Parenteau, la formule : "Sub ascia dedicavit est fort rare dans nos contrées," car elles ne figure pas plus sur nos pierres que sur celles trouvées par Fournier. Une stèle complètement frusque en deux fragments, une autre stèle ne paraîssant pas avoir été gravée; une grande inscription, hlas, très mutilée, plusieurs autres stèles de forme rectangulaire ne portant plus d'inscriptions. Les ruines gallo-romaines de cette partie de notre cité, sont d'autant plus précieuses que, comme le fait remarquer monsieur Legendre, les recherches sur les autres points de Nantes ont été peu fructueuses. Les trois inscriptions trouvées dans la porte Saint-Pierre, et encastrées dans le mur de l'Hôtel de Ville, l'inscription de Trajan, découverte en 1806 rue de Moulin, l'inscription funéraire de la rue Saint-Jean, et celle attribuée à Mars Mogon, quelques stèles et les bornes miliaires découvertes dans les fouilles de la Société archéologique en 1851, forment avec le récentes découvertes, l'ensemle à peu près complet des documents lapidaires de Nantes à l'époque gallo-romaine. D'après les inscriptions sus désignées, dit monsieur Legendre, on a la certitude qu'un Tribunal, un Portique, peut être une Bourse ont existé sur le Forum de la cité des Namnètes, que l'on peu supposer avoir occupé le terrain le plus élevé, comprenant la Place Saint Pierre, la Cathédrale et l'Evêché. D'un temple païen en ce lieu, il n'a absolument rien été retrouvé, bien que son existence ne puisse être remise en doute; s'il a existé, ce n'est pas dans les terrains très en contre-bas, ocupés du XIIe au XIXe siècle par le choeur de la Cathédrale, mais plutôt aux environs de la façade de cette Cathédrale, sur le plateau formant pour ainsi dire l'Acropole de la cité; ce terrain étant le plus plat, le plus solide, et d'où la vue s'étendait alors au loin de tous les côtés, au sud sur les vertes prairies de la Loire, à l'ouest et au nord, sur les terrains marécageux de L'Erdre, la presqu'île gallo-romaine n'étant accessible  que par le côté de l'est.... Voici une sommaire description effectuée par monsieur P. de L'Isle, et publié dans le Bulletin de la Société archéologique de Nantes et du département de la Loire Inférieure en 1887.

 

 

 

 

 Vestiges de cette muraille gallo-romaine de Nantes d'après Wikipedia

 

Et ce cavalier Namnète, nommé Argiotalus, fils de Smertulitanus dont la stèle funéraire a été découverte à Worms en Allemagne, sur la rive ouest du Rhin. C'était en 1666 que semblable découverte fut effectuée. Et depuis, une réplique est exposée au Musée Dobrée de Nantes, qui honore ainsi ce soldat qui trépassa au cours du Ier siècle de l'ère chrétienne et fut inhumé devant la porte Saint Martin de la dite cité.

 

 

Pourtant depuis la fin du XIXe siècle, des découvertes ont été effectuées et c'est ainsi qu'une nécropole a été mise à jour.

 

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