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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 06:57

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 20:12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 19:36

 

 

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 04:59

 

 

 

Jules Contencin naquit en 1851 à Istres en Provence, il devint professeur de peinture à l'école des beaux-arts de Rennes en 1885, et épousa une jeune femme de La Ville-Tual, à Illifaut où il peignit plusieurs scènes de la vie rurale de cette localité  vers 1893. Trois de ses tableaux sont conservés à la mairie d'Illifaut : une représente une scène de moisson à Coquelès, route de Ménéac, une l'autre une scène de battage au Meslin, on lui doit ausssi le portrait d'une vieille Bretonne de Merdrignac... 

 

 

 

 

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 14:16

 

On ouvre à deux battants la chapelle ; et chacun

Se précipite, on crie on se bouscule, ; l'un

Tient à la main un cierge, un cierge blanc de cire

Pour l'offrir à Sainte-Anne ; un autre qu'on admire

Porte des ex-votos tout meurtris par le choc

A Monsieur Gwénolé, à Monsieur Saint-Budoc.

On entoure l'autel de feuilles et de branches

Et dix vierges vêtues de longues robes blanches,

Soutiennent les statues de Jésus et des Saints.

La croix, on la confie à l'un des sacristains.

Les bannières brodées d'or qui marchent en tête

C'est aux hommes pieux qu'on les donne. Du faîte

Des falaises, la foule en silence, à genoux,

Regarde défiler le long cortège et tous

Murmurent quelques actions de grâce, quand le prêtre

les bénit en passant. O prière champêtre

Timide et douce fleur de notre dur granit,

Elan du moindre cœur vers le grand infini,

Oh ! soit dans la chapelle ou le long de la route,

Combien vous remuez le cœur de ceux qui vous écoute !

Comment croire lorsqu'on entend prier vos voix,

Qu'ils étaient plus fervents les Bretons d'autrefois.

 

 

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 12:04

Une Grand Place s'étire tout près de l'église Saint-Germain, au bourg de Trébédan. En réalité il s'agit de l'ancien jardin du presbytère. De remarquables bâtiments ponctuent les abords : il s'agit du presbytère, auquel faisait face l'ancien presbytère. La paroisse de Trébédan ressortait sous l'Ancien Régime, de l'évêché de Dol et du doyennée de Bobital. Du reste, un des désservants de Trébédan : messire Hervé Nédelec fut pourvu de ce titre de doyen de "la cour de Bobita". Il mourut le 22 juillet 1750. Le commandeur de La Nouée en Yvignac était un des décimateurs de cette paroisse. Laquelle paroisse apparaît pour la première fois l'an 1330 dans un Pouillié. C'est ce que rappelait l'abbé Lemasson dans son ouvrage Histoire du Pays de Dinan de 1789 à 1815, mais en réalité, l'endroit désigné Trebedraon est mentionné en 1232 dans une charte de l'abbaye de Boquen lors d'une donation effectuée par Bertrand Lovel, un sodat et ses enfants : Guillaume Lovel, greffier  et Hamon, soldat, à prélever sur le fief de Ruellani Langevin. La cure de Trébédan était à l'ordinaire, le Pape et l'évêque de Dol se partageaient les bénéfices.

 

 

Le  presbytère

 

 

Le vieux-presbytère

 

Une croix XVIIe, à double traverses est plantée à mi-chemin entre les deux demeures éclésiastiques. Un tour à pommes témoin de ce passé ajoute au charme. Le vaste ensemble verdoyant était jadis entouré d'un enceinte dont on remarque encore quelques traces. Dans le voisinage, on obbserve à présent une école, l'école du Blé en herbe qui offre aux visiteurs  ses abords futuristes dûs au designer industriel Matali Crasset.

 

 

 

 

Le manoir de Cardubé, jadis désservi par une splendide rabine, remonte au XVIIIe siècle, mais sous Louis-Philippe, les possesseurs de l'endroit : la famille Frélaut-Ducours, attaché à la juridiction du Châlonge sous l'Ancien Régime, ajouta quelques éléments. Au sein de cette famille citons Joseph-Ange  Frélaut-Ducours qui fut avocat au Parlement de Bretagne. Marié le 6 novembre 1774 en l'église de Trébédan avec Louise Chel des Closets. Nous avons eut l'occasion d'aborder le sujet traitant cette famille Frélaut-Ducours. En 1879, le sieur Jean-Marie Urbain Frélaut-Ducours, propriétaire à Trébédan, a pris ses dernières dispositions en vue de son décès pour l'acquisition d'un lustre à l'église de Trébédan et qu'il prend diverses dispositions en faveur de son filleul Jean Bouton et de son ancienne domestique Anne Bouton

 

 

 

 

Un lacet de chemin conduit dudit  manoir à l'ancienne métairie; celle ci  conserve quelques remarquables éléments anciens : un vieux puits, un fournil, une auge à chevaux.... Mon ami Serge qui m'accompagne devait venir y saluer une vieille relation, hélas, absente !

 

 

 

 

 

 

Cette même famille Frélaut-Ducours aménagea aux abords du bourg de Trébédan une bâtisse dans la première moitié du XIXe siècle

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 14:29

La Roulais en Brusvily, un lieu à présent reconverti en ferme où l'on observe cependant traces de ce passé, au temps ou cette terre était entre les mains de vieilles familles aristocratiques qui ont laissé leurs empreintes sur la contrée de Dinan. On devine qu'un porche donnait accès au lieu, mais la partie murale voisine ayant été surélevée, le pilier disparu. Au fond de la cour, une bâtisse présente quelques antiquités : des armoiries, celles de la famille Martin dont la lecture était « D'azur semé de billettes d'argent ; au franc quartier de gueules, chargé de trois billettes d'or ». Pol Ptier de Courcy donne quelques précisions au sujet de cette famille qui apparaît au cours de l'époque médiévale, elle était présente à Plouer, mais également aux Champs Géraux, à Evran, à Taden, ainsi qu'à Trélivan et à Brusvily. Lors de la réformation de l'évêché de Saint-Malo auquel siège la paroisse de « Brusvilli » était rattachée, l'an 1440, René Le Felle, procureur de Dinan, Bertrand Sevestre, lieutenant audit lieu, feront partie du bureau de corecteur ; la montre nobiliaire de Brusvily présente parmi les témoins nobles de la paroisse de Trélivan : Robin Martin, et parmi les nobles de la dite paroisse de Brusvilli Jean du Rochier -sans nul doute, le possesseur de la terre du Quengo, mais aussi Jehonet Martin.

 

 

L'ancien  porche d'accès

(cliché : l'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne)

 

 

La bâtisse

(cliché : l'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne)

 

 

L'une des fenêtres

(cliché : l'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne)

 

 

Autres armoiries de la famille Martin -façade Ouest

(dessin de Frotier de La Messelière)

 

 

Les arrières

(cliché : l'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne)

 

 

Les arrmoiries de la famille de La Motte -visibles à la Roulais 

Famille établie à la Vallée en Plumaudan

(dessin de Frotier de La Messelière)

 

 

Les arrmoiries de la famille du Rocher, visibles à la Roulais

(famille établie au Quengo à Brusvily)

(dessin de Frotier de La Messelière)

 

 

Ouverture ogivale XVe

(dessin de Frotier de La Messelière de  1931 et aujourd'hui en 2015)

 

 

La métairie

(cliché : l'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne)

 

 

même lieu

 

 

Ouverture XVe

 

 

autre ouverture

 

 

 

En 1480, parmi les feudataires mentionnés à Brusvily, figurent Jehan Martin du Quengo, donné défaillant, il perçoit 7 livres de revenu, puis Olivier Martin, porteur d'une brigandine et comparaissant armé d'un jusarme, il perçoit pour sa part 5 livres de revenu. Olivier Martin était le fils du précédent, il épousa Olive Ginguené, issue d'une famille présente à Brusvily à travers un autre comparant à la montre de 1480 : Colin Ginguené. Guillaume Martin, fils d'Olivier épousa pour sa part en 1518 Renée Fautret. Cette famille Martin fut déclarée noble d'extraction lors de la réformation de 1668.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 18:55

 

L'église de Saint-René

 

Nous avons dit que la partie de la paroisse de Mégrit, séparée de la section de l'église de Languédias, portait le nom de trêve de Saint-René. Cette église, dédiée à Saint-René, a dû être dans un temps la chapelle du château (de Kérinan), dont elle est proche. Elle porte aussi les armes de la famille Cadier. Parmi les débris de l'intérieur on remarque les fonts baptismaux en pierre de granit, l'autel principal et plusieurs autres belles dalles. A plusieurs époques cette église eu des chapelains qui prenaient le titre de recteurset faisaient toutes les fonctions curiales, les mariages exceptés. En 1667, et années suivantes, Messire Vincent Leroy, prêtre d'Yvignac, se qualifiait de Saint-René, et en 1825, est mort à Nazareth, près Plancoët, à l'âge de 96 ans, M. Julien Le Valois, qui avant la Révolution, avait été recteur de Saint-René. Abandonnée par la mère-église et dépouillée de son mobilier et de ses cloches, dès le commencement de la Révolution, l'église de Saint-René tomba bientôt en ruines, faute d'entretien. En 1810, la fabrique de Mégrit la vendit à M. de Boishue, propriétaire de Kérinan. Telle était la description laissée par L'Abbé Lesage en 1890

 

 

Située au bord de l'ancien chemin dit de Saint-René à Trébédan, il ne subsiste à présent qu'un mur avec restes du XVIe qui ont fait l'ojet de réemploi. Hélas le lierre recouvre en partie l'endroit où l'on aperçoit encore ici et là quelques ouvertures. Le muret d'enceinte du pourpris est pareillement abîmé. Des ossements ont été découverts à même le placître, jadis ancien cimetière. Une croix du Haut-Moyen-Âge, veuve d'une de ses branches fait face au vieux chemin qu'empruntait jadis les paroissiens venus assister aux offices. Dom Alexis Presse, restaurateur de l'abbaye de Boquen à Plénée Jugon obtint vers 1939, autorisation du propriétaire de Kérinan, Monsieur Le Mintier, aussi possesseur des ruines de Saint René, de se servir.  Monsieur Le Mintier et dom Alexis Presse avaient des liens qui les unissaient à la localité du Gouray, voisine de Boquen. Les blasons des familles Cadier et Trémigon  visibles en cette église furent ainsi transportées à Boquen. L'ensemble mériterait une protection....Par une belle journée de printemps, avec mon ami Serge, tout comme moi passionné de vieilles pierres, mais ô combien érudit dans le domaine, sommes allés contempler ces antiquités d'un autre temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 16:13

 

 

Le château fut construit au cours du XIXe siècle

 

Armoiries Le Vicomte ; Habel ; Trébuchet des Bries ; Le Bel ; Chatton. 

 

Penguily est une terre riche de son passé antique avec présence de l'allée-couverte du Grand-Quéhougan, le trésor monétaire coriosolite découvert au village de la Perrière et comprenant 140 stratères, sans oublier la présence romaine avérée à travers le lieu désigné Margaro. A travers les chartes de Boquen  (voir l'abbaye de Boquen, page n° 1, l'an 1272 est évoqué un certain Guillaume de Penguily, sans que ne soit mentionné le lien avec cette terre, toutefois, à travers les défrichements qu'entreprirent ces moines aux confins de la paroisse de Plénée, nous avons explication du nom Penguily -pen celli : le début du Bocage : 

 

1272 Echange de Guillaume de Penguily

Universis, etc., Guilhelmus de Penguily salutem in Domino. Noverint universi quod, nos dedimus, tradidimus et assignavimus, cum assensu et voluntate Agapte uxoris noste non coate, in perpetuum excampium, causa permutacionis, religiosis viris abbatis et conventui beate Marie de Boquian, Cist.,ord., Brioc. Dioc. Omnes illud quod habebamus et habere poteramus, et debebamus in clauso dictorum religiosorum de novo facto, sito juxto vineam suam in parrochia de Sevignac, habendum et de cetero pacifice possissendum, tanquaam jusuum proprium et monasteri suii; pro quodam clauso in quo Vivianus condam solebat manere, et quoddem nemore quod predicti religiosi emerant a Johanne Glacon et Radulpho Poinces, sito in dicta parrochia de Sevignac, sub dominium dictorum religiosorum, tenedo ab eisden religiosis, et reddendo eisden quator denarios de mangerio, annui redditus, in Natale Domini, pro dictis clauso et nemore et alio feodo quem tenemus, ab eisden videlicet Lapennerie; etc, Volumus eiciam quod dicti religiosi habebant litteras curie domini Rollandi de Dinnano, militis, desuper dicto excambio, ad majorem firmitatem, si viderint expedire, quas liter..s tenemur eisdem concedere et firmare (1). Datum anno Domini M° CC° LXX° tercio, mense novembris (Arch. des Côtes du Nord.-Il y a une copie de la cour de Jugon, de 1347.)

 

(1) Guillaume n'ayant pas de sceau, scellé avec celui de Jacques de Penguily.

 

La première famille mentionnée en possession de cette terre de Penguilli était la famille Le Vicomte  (voir Les possesseurs de la Ville-es-Blancs en Sévignac, page n° 4), et la Houssaye en Quessoy (voir Les possesseurs de la Houssaye en Quessoy). Jean le Vicomte mentionné à la fin du XIVe siècle épousa Jeanne du Parc, fille de Jean du Parc, seigneur du Parc de Locmaria en la paroisse de Saint Jacut du Méné (voir Généalogie de la famille du Parc de Locmariaet de dame Isabeau de Langourla (voir histoire de Langourla, page n° 17)Il est probable que ce soit leur fils Bertrand Le Vicomte, qui comparaissait l'an 1423 aux montres nobiliaires en la paroisse voisine de Landéhen dont dépendait la terre de Lelle des Hayes. Catherine Le Vicomte transporta la terre de cette seigneurie à la famille Habel, en épousant en la première partie du XVIe siècle Julien Habel. Une sentence rendue en la juridiction de Lamballe mentionne un des membres de cette Maison :

  

Un exploict judiciel du 25e Aoust 1580 touchant la tutelle de escuier Guillaume Habel Seigneur de Penguilli, en la personne de damoiselle Guyonne de Guittez, son ayeulle, où il se voict nombre de de personnes de quallitté y avoir esté appellez. Ledit acte signé par collationné : Reminiac, nottaire secrettaire de la Cour. Sentence rendue en la juridiction de Lamballe, entre escuier Allain Chatton, sieur de Bayot, currateur d'escuier Christophle Chatton, Sieur des Vaux, et damoiselle Margueritte Abel, demandeurs, et Guillaume Abel, Sieur de Penguilly, deffandeur, dans laquelle est refferé une aultre sentence rendue entre noles gens Jan Chatton et laditte Abel sa femme, et ledict sieur de Penguilli, qui jugeoit le partaige des biens de deffuns Julien Abel et Catherine en comte * entre lesdicts Guillaume et Margueritte Abel, par laquelle sentence ce voict que le dict Christophle estoit fils de ladicte Abel ; en datte du 11e Decembre 1607, signée Couriole. Un acte de transaction passee entre Christophle Chatton, Sieur des Vaux, fils aisné, heritier principal et noble de feu Jan Chatton en son vivant sieur dudict lieu, d'une part, et Radegonde Chatton sa sœur puisnee, par lequel ledit Christophle donne à laditte Radegonde sa sœur puisnee, par forme de provision, en attendant partaige, la grand mestairie de la Porte dudict lieu des Vaulx, trois chartees de foing en la prees de la Trebiere et deux pairees fromant rente deube par Jullien Ymaine et Catherine Gouesbault. Ledict acte daté du 22e Juillet 1605. Signé : P.Vollance.

 

Marguerite Habel, fille de Julien et Catherine Le Vicomte épousa en 1547 Jean Chatton, mais leur fils François Chatton, Sieur des Vaux devra se conformer à la sentence rendue à Lamballe au cours du mois de septembre 1662 : il obtiendra certes des droits sur la la prééminence en l'église de Penguily, et sur la seigneurie de Penguily, notamment sur le fief de la Haye-Durand. En revanche, c'est Abel Trebuchet sieur des Bries, et son épouse Jacquemine Pean qui obtinrent le manoir, le parc, les jardins, la chapelle, le colombier et quelques terres autour, résultant de la seigneurie démantelée.Le dit sieur des Bries était secrétaire royal et contrôleur en la chancellerie de Bretagne, il trépassa, et trois ans plus tard, et il fut alors procédé à la vente du domaine. Les ventes du manoir et de la terre de Penguily furent accordées à messire Luc Le Bel et à Jeanne Chatton, dame de la Chevallerais sa femme pour la somme de 11.000 livres. Peu après avoir fait l'acquisition du domaine de Penguily, Messire Luc Le Bel envisagea la construction d'une nouvelle chapelle, et il se mit en relation avec Monseigneur Jean-Louis du Bouchet de Sourches évêque de Dol, la paroisse de Penguily étant rattachée à ce siège épiscopal. L'ancien édifice placé sous le vocable de Saint-Théodule était en état de délabrement, cet édifice dite chapelle trêviale de l'Aile des Haies fut alors remplacé. C'est le nouveau possesseur du lieu qui finança l'aménagement sur son propre terrain. Il en fit don à la paroisse sous condition qu'elle porta le nom de Penguily substitué à celui de Lelle des Hayes -alias l'Aile des Haies, ce qui fut accepté par l'évêque. C'est le 5 juillet 1719 que le grand-vicaire de Dol : missire Le Seigneur vint bénir la pose de la première pierre de la nouvelle chapelle, l'ancienne ayant été interdite au culte. L'abbé Le Seigneur revint en 1720  accompagné de M.  Blondel, promoteur, bénir des images, ciboire, custode d'argent, fonts-baptismaux, ampoules, nappes d'autel, aube...autant de donations de Messire Luc Le Bel et madame. Ils eurent d'ailleurs l'honneur en 1721 de la visite de l'évêque de Dol, celui ci admira l'église Notre-Dame de Penguily, et lui accorda le titre d'église succursale.  Devenu veuf quelques années plus tard, Messire Luc Le Bel fut nommé tuteur de son fils Mathurin Le Bel, il épousa alors dame Louise-Mathurine du Halgouët, sa seconde épouse le 14 novembre 1732, "décédée subitement en son manoir de Penguilly âgée d'environ 60 ans a  été inhumée sous son banc  Le 27 août 1744, en cette église,  il fut procédé à la mise en place d'une cloche nommée Mathurine-Renée. C'est Messire Mathurin Le Bel qui en fut le parrain, marié avec Rose Anne Boschier de la Ville-Haslé, fille de Claude Boschier de la Ville-Haslé *  et de Marguerite Bouilly. De leur union naquirent cinq fils, tous nés à Lamballe hormi Henry-René-Laurent, baptisé à Penguily : François René Le Bel né en 1732; Jen-François Le Bel né en 1734; François-Marie Le Bel, né en 1736 * ;  Henry-René-Laurent Le Bel né en 1739 *; Charlemagne Le Bel né en 1743. Mathurin Le Bel trépassa le 2 février 1755 à Penguily.

 

 

* Claude Boschier de la Ville-Haslé était fils du sénéchal de Lamballe : Claude Boschier, seigneur de la Ville-Hallé et de la Ville-Chaplin décédé le 9 octobre 1707

 

* François-Marie Le Bel, chevalier de Penguily, devint lieutenant au Régiment Royal Dragon, décédé en 1773 et inhumé  en la Collégiale Notre-Dame de Lamballe  

 

* Henry-René-Laurent Le Bel, capitaine aux Vaisseaux du Roi, décédé en 1782 et inhumé en la Collégiale Notre-Dame de Lamballe  

 

Lorsque la Révolution éclata, Jean-François Le Bel de Penguily, fils des précédents, alors propriétaire fut contraint à l'exil, et lors de la mise en vente du bien public, le château et la chapelle furent certes achetés, mais au nom des enfants de cette famille.  Le Chevalier Jean-François Le Bel, comte de Penguily mourut en la ville de Lamballe le 22 juillet 1810, il était veuf de Amélie de la Chevière, également morte à Lamballe en 1792. Messire Auguste-Marie-Philippe Le Bel et son épouse Dame Marie-Lucie-Renée du Verdier de Genouillac étaient présents à Penguily sous Louis-Philippe, de leur union naquirent au moins trois enfants :

 

a- Amélie-Marie-Josèphe née en 1819 décédée en 1820

 

b- Sévère-Auguste né en1820 décédé en 1824 

 

 

 

c- Eugène-Marie-Louis né le 15 mars 1822, (acte ci-dessus) décédé le 3 septembre 1881 à Penguily, c'est lui qui donna le terrain voisinant le cimetière, et finança comme son aïeul l'avait fait, la construction de l'actuelle église en 1847, Penguily étant devenue paroisse. Cette église fut bénie le 15 août 1879. Eugène-Marie-Louis Le Bel de Penguily épousa le 12 juillet 1853 à Pluduno Bonne du Margeot de La Villemeneuc. Ils eurent cinq enfants :

 

Enfants de Eugène  Le Bel et Bonne du Margoët de Villemeur

 

1) Marie née en 1854 épousa le 10 janvier 1882 à Penguilly Charles Raoul Sosthène Tardif de Petiville

 

2) Eugène né en 1857 marié avec Marguerite Marie de Roquefeuil, leur fils Jean né en 1894, mourut en déportation en 1946. Selon les sources fournies par le site Racines bienvenue sur le Penguily web, Jean Le Bel avait épousé Elisabeth Drouilhe, veuve du Colonel Drouilhe dont elle avait eut deux filles. Elles hériteront de Penguily. Gabrielle l'une d'elles épousa Henri Froment Meurice qui fut Ammbassadeur. C'est lui l'actuel propriétaire. Au cours du mois de juillet 2014, Ouest France lui consacrait un article après qu'il eut entrepris la restauration du colombier du lieu. Photo ci dessus (édition Ouest-France)

 

3) Anna née en 1860 épousa le 10 janvier 1882 à Penguily Alexandre de Launay  1855-1929

 

4) Camille née en 1863

 

5) Auguste né le 2 octobre 1865, décédé en 1930 épousa le 9 septembre 1899 à Sévignac Léonie de Chappedelaine 1866 1907 (voir la Béchardière à Sévignac

 

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 22:38

Blasons et devises héraldiques de tous les seigneurs, propriétaires et châtelains de Beaubois

 

-De Beaubois.- « De gueules à trois étoiles d'argent, 2 et 1 »

 

-De Tréal.- « De gueules au croissant burelé d'argent et d'azur »

 

-De Névet.- « D'or au léopard morné de gueules ». Devise : Perag ? (Pourquoi ?)

 

-Ducs de Coigny.- « De gueules à la fasce d'or chargée de trois étoiles d'azur accompagnées de trois croissants d'or ». Devise : Post Praelia Praemia

 

De Bruc.- « D'argent à la rose de gueules boutonnée d'or ». Première devise : Flos florum, eques equitum. Deuxième devise : Flos forum, Virgo Maria, in te confido.

 

De Guéhéneuc de Boishüe-. « D'azur au lion léopardé d'argent, accompagné en chef de deux fleurs de lys de même »

 

Le Breton de Blessin.- « D'azur à trois fasces ondées d'argent, accompagnées en chef de deux étoiles et en pointe d'un croissant, le tout du même »

 

 

 

De Guéhéneuc du Plessis.- Comme Boishüe

 

De Tesson-. « Fascé d'argent et de sinople de six pièces, les fasces d'argent chargées de douze mouchetures d'hermines posées 5, 4 et 3 ; les fasces de sinople chargées chacune d'une chaîne d'or ». Devise : Fidelita, Honos, Virtus.

 

 

Alfred de Tesson, Capitaine de Frégate en retraite.

 

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