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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 07:39

 

 

 

 

Cheminée à Miliac -lieu à présent nommé Sumilia à Sévignac, et l'Abbaye en Trémeur. Armoiries de la famille Badoul et mentions de cette famille.

Cette famille disposait pour armoiries « D'argent au limier de sable accompagné de trois molettes d'éperon de gueules, deux & un ».


 

Au cours du mois d'août l'an 1475, Henry de Quelen, auditeur des Comptes et Bertrand Duval, Me des Requêtes, furent dépêchés en la paroisses de Sévignac, afin de procéder à la Réformation nobiliaire pour l'évêché de Saint-Malo. Bertrand Bardoul est cité comme témoin noble de la paroisse de Sévignac en 1475, il est âgé de 32 ans. Il est qualifié de noble homme demeurant à Milliac, « fait labourer par ses serviteurs ». Il ne comparu pas sous la bannière de la Hunaudais au cours du mois de mai 1472, ni en 1480, il s'en fit excuser. Amaury Bardoul cité dans un acte en 1514 est dit seigneur de Milliac, il est père de Thomas Bardoul lequel épousa damoiselle Damoiselle Guillemette Guillaume. Jehan Bardoul, fils de Thomas et Guillemette Guillaume est cité dans un aveu le 10 mars 1591, est donné Sieur de la Ville es Rousseaux, il est aussi le père de Charles. Charles Bardoul né le 6 octobre 1551 était marié à Louise Martin. Ils auront un fille Gilette Bardoul mariée avec Christophe Leborgne, Sieur de la Maison Neuve, et un fils Louis Bardoul ; en 1648 Louis Bardoul Sieur de Launay-Miliac parait dans un aveu rendu au marquis de la Moussaye avec prééminences et disposaient de droits d'enfeus en la dite église de Sévignac (voir La vieille église de Sévignac). Louis Bardoul épousera Julienne du Margaro et leur postérité sera présente à Milia jusqu’en 1660.

 

 

 

 

Acte de baptême de Charles Bardoul fils de noble homme Louis sieur de Launay et Damoiselle Julienne du Margaro. Avril 1630

 


 

L'an 1475 pour la paroisse de Trémeur sont cités parmi les nobles que compte l'endroit : Ollivier Bardoul -Ollivier Bardoul, par termoin Bermond Bardoul, archer en brigandine -Olivier Bardoul, représenté par Estienne son fils, il percevait 40 livres de revenu, était porteur d'une brigandine et comparaîssait en archer ; Tristan Bardoul et Jehan Bardoul -Tristan Bardoul, comparaît en 1472 sous la bannière de Coësquen, pour Hubert Lemarié. archer en brigandine, injonction d'épée et d'archer ; en 1480 Tristan Bardoul était donné défaillant et percevait 15 livres de revenu ; Jehan Bardoul comparaît en 1472 sous la bannière de Coësquen -en 1480 Jehan Bardoul était représenté par Pierre son fils, il percevait 70 livres de revenu, porteur d'une brigandine, il comparaissait en archer. Certes, aucune mention des terres détenues par ces aristocrates, toutefois,on y remarquait un blason à présent effacé. Il était gravé au dessus de la porte d'entrée, on y distinguait deux animaux, des léopards ou des lévriers. Le portail, l'escalier à vis, le puits et la tourelle de pierre, tout à disparu ! L'ensemble remonte au XVe siècle. En réalité ce blason pourrait être celui de la famille Bardoul très liée à l'endroit.


 

Eréac 1513 -Robert Bardoul, noble et « estoit de gens nobles ». Demeurant au bourg (d'Eréac) a une maison qui fut audit Thomas Felin qui tient partie de la succession dudit feu Thomas Felin et partie de celle de Thomas Chevré père de sa femme qui étoit noble et se tient le dit Bardoul exempt à cause de sa noblesse.


 

Dans la liste des feudataires de la paroisse de Lanrelas ressortant de l'évêché de Saint-Malo en 1480, on comptabilise la présence de huit nobles de Lanrelas, parmi lesquels Pierre Bardoul qui percevait alors 20 livres de revenu, au mois de mai 1472 il comparaissait sous la bannière de Coesquen, comme archer en brigandine, mais huit ans plus tad il était donné défaillant.


 

Mathurin Bardoul cité comme comparant de la paroisse de Migrit (Mégrit) au cours du mois de mai 1472, revêtu d'une robe et percevant cinq livres de revenu.


 

Rolland Bardoul, archer eu paltoc est cité pour la paroisse d'Yvignac, il comparaît sous la bannière de Coesquen.


 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 08:18

 

 

Saint-Glen

 

 

Penguily

 

 

Saint-Trimoël

 

 

Bréhand-Moncontour

 

 

Maroué

 

 

Landéhen

 

 

La Malhoure

 

 

 

Trébry

 

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:22

 

 

 

 

 

 

La Bretagne comptait une petite noblesse nombreuse, qui selon certaine source puisait ses origines dans l'entourage des machtierns. Les cadets de certaines maisons vivotaient avec quelques lopins de terre, d'autres se voyaient pointé du doigt par les autres paroissiens qui remettaient en doute leur véritable noblesse.


 

Quand on évoque les fouages, il faut savoir qu'ici en Bretagne, ainsi que chez notre voisine la Normandie, cet impôt prélevé sur les terres non nobles et rôturières, permettait au duc de financer ses expéditions combatives ; il révèle une grande disparité au sein des couches sociales. La première réformation du fouage en Bretagne fut entreprise dès l'an 1365 afin de permettre au nouveau duc Jean IV de remflouer les caisses du Trésor, particulièrement affectées après 25 ans de guerre civile, la fameuse guerre de Succession de Bretagne. La Noblesse pouvait ainsi prélever taxes et financer ses troupes, parfois certaines paroisses donnaient pareil droit au curé sur le fouage. En 1426 l'un des premiers recensements fut entrepris dans l'ensemble de la Bretagne, afin de connaître au sein des feux ceux qui étaient imposables, mais ce fut aussi une occasion de connaître la situation de la noblesse. C'est le 10 juilet 1427 que la vaste paroisse de Plénée, attachée à l'évêché de Saint-Brieuc fut consultée. Les officiers de la sénéchaussée de Jugon se déployèrent ainsi que le sénéchal de Lamballe et divers alloués. On mentionne quelques unes des familles nobles ainsi que leurs métayers, aucun d'entre eux n'étaient soumis au droit de fouage. Pour la seule paroisse de Plénée, lors de la Réformation de 1427, on comptait quatre cent vingt sept feux répartis dans plus de soixante villages. Un certain nombre d'entre eux étaient attachés au service de seigneurs locaux ; ainsi relève-t-on :

 

 

-au Quatrevaulx : Geffroy Fessart, sergent de Jehan du Parc ;

-au Breil : Roland Floury, sergent de la Tousche ;

-au Breil : Olivier Regnouart, sergent du Châlonge ;

-au Lorrin : Johan Heusel, sergent de Caesder ;

-à la Vile-Hervy : Johan Brien, sergent de Jehan Cadier ;

-à Langouhèdre : Guillaume Botherel, sergent de messire Alain de La Soraye

-à Langouhèdre : Guillaume Le Quiet, sergent Margaro

-à Langouhèdre : Guillaume Hercondeaulx, sergent d'Ollivier de la Bouesse

-à la Ville-es-Meheulx : Guillaume Tardivel, sergent d'Eon Le Moine

-à Mauny : Guillaumet Mouesan, sergent de mons(ieur) Berthelot de Plouer

-à Ponstoma : Roland Plemeit, sergent de Catherine du Margaro

-au Cran : Perot Guegueur, sergent de Guillaume Le Viconte

-à Brohenan : Raoul Vetel, sergent de Jéhan du Bude

-à la Ville-Boisnart : Jamet Hercouet, sergent d'Eon Labbé

-à la Ville-Boisnart : Guillaume Hercouet, sergent de Richard Le Pelle

-à la Brenaye : Hamon Marec, sergent de Jehan le Berruyer

-à la Brenaye : Robert Hamel, sergent de Pierre du Parc

-à la Ville-Robeu : Johan Rebours, forestier du duc

-à la Ville-Robeu : Guillaume Rebours, sergent de la Praye

 

 

Enfin, la situation de certains foyers, de certains individus permet de deviner une situation de pauvreté, donc de non imposition. Voici la liste pour Plénée Jugon :


 

-Ledit Roland Floury, sergent de la Tousche « ancien et pauvre » ; Eon Lechier de la Chesnaye « mendiant et pauvre » ; Noël Le Breton de la Ville-Effroy « vagabon sans mansion » (maison) ; la déguerpie (veuve) Thomas Prignaut et son fils « elle pain quérante » ; Jehan Beseamy des Rothouers « moulnier, vagabond » (meunier) ; la déguerpie Olivier Costard et sa dame du bourg de Plenest « elle pain quérante », Olivier du Cran au Crant « ancien & pauvre » ; Guillaume Beart et ses enfants de la Manfarière « pain quérant » ; Guillaume Chefdevier et sa femme de la Guibedière « mendiante » ; la déguerpie Geffroy Chotaust de la Ville-Quenier « pain quérante » ; Jamet Gueheneuc de la Roulle « il n'a rien et est très pauvre » ; Margot Le Bigot de la Ville-Boisnart « vagabonde qui n'a rien » ; la déguerpie Olivier Piron de Saint-Meleuc « pain quérante » ; Perrine Coquant et son père de la Ville-Helladie « aveugle et ancien ».

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 14:33

 

 

 

Jean-Baptiste Budes, Comte de Guebriant, Maréchal de France, lieutenant General des, Armées du Roy en Allemagne & Gouverneur d'Auxonne, né au Chasteau du Plessis-Budes en Bretagne le 2 Fevrier 1602. alla faire ses premieres Campagnes en Hollande, & de retour en France il servit aux Sieges d'Alets & de Vigon, où il fut dangereusement blessé d'une mousquetade à la joue. Il fut ensuite Capitaine au Regiment de Piémont en 1630. & deux ans après en celui des Gardes. Il passa en Allemagne en 1635. où il servir dans l’Armée du Roy, fut créé Maréchal de Camp l'année suivante après le secours de Guise, & conduisit l’Armée qui étoit en la Valteline dans la Franche-Comté pour la joindre à celle que commandoit le Duc de Longueville. Quelque temps après il se joignit au Duc de Weymar, & contribua beaucoup à la Victoire gagnée à Rhinaut prés Wittenveyer le 9. Aoust 1633. & à la prise de Brizac le 9 décembre suivant. Etant repassé dans la Franche-Comté l'année d'aprés, il s’empara de plusieurs Places, s'assura derechef de la Ville de Brisac : secourut Binguen, contribua beaucoup à l'heureux succès de la Bataille de Volfembutel gagnée le 29 Juin 1641 et du combat de Copenstat. Depuis étant Lieutenant General de l'Armée du Roy, il gagna la Bataille de Kempen prés de Cologne le 17 Janvier 1642 & y fit prisonniers les Generaux. Lamboy & Mercy. Tant de belles actions lui firent mériter le Bâton de Maréchal de France, que le Roy lui donna à Narbonne le 22. Mars 1642 & continuant toujours ses Victoires, il prit les Villes de Nuits ; de Kempen, de Duren & de Lin ; & ayant mis le Siege devant Rotweil le 7 Novembre 1643. il y fut blessé au bras d'un coup de Fauconneau le 17 dont il mourut le 24. ayant auparavant pris cette Place Son Corps fut apporté à Paris, & enterré avec pompe en l'Eglise de Notre-Dame de Paris, & son coeur aux Incurables. L’Histoire de sa Vie a été écrite par M. le Laboureur. Voyez aussi M. de la Barde en son Histoire de Rebus Gallicis. Il descendoit de : 

 

 

I- Guillaume Budes, Seigneur d’Uzel, Chevalier, vivant en 1300 qui de Jeanne Guesclin, tante de Bertrand du Guesclin, Connestable de France, laissa cinq Fils & deux Filles, sçavoir :

 

 

a) Silvestre Budes, Seigneur d’Uzel, Chevalier expérimenté, vaillant, hardy & de grande conduite, suivant Froissart, qui suivit le Connestable du Guesclin en Espagne en 1366. & depuis servit en France, en Arragon & en Italie. Le Pape Clement VI. duquel il tenoit le party, le fit mourir en la Ville de Mâcon au mois de 1373: le soupçonnant d'intelligence avec le Pape Urbain son Competiteur. Il n’eut de sa Femme, qu'on nomme Renée Goyon, une Fille appellée Margille, mariée 1° à Bertrand, Seigneur de Marchaix & en partie de Denoüal. 2 ° à Raoul, Seigneur de la Chastaigneraye.

 

 

 

 

 

b) Geoffroy Budes, Seigneur du Plessis, fut avec son Frere en Espagne en 1366 laissa de la Soeur de Silvestre de la Fueillée Louise Budes, Femme Seigneur de Couvran ; Geoffroy Budes, Seigneur du Plessis-Budes, qui se trouva au Siege de Gournay en 1373. & qui fut Pere d'un autre Geoffroy Budes, Ecuyer, qui servoit avec deux autres Ecuyers en l'Armée du Roy pour le Siege de Bourbourg en 1385. mort sans posterité.

 

 

c) Bertrand Budes suivit avec ses Freres le Connestable du Guesclin en Espagne.


 

d) Jean Budes Ier. du nomr, Seigneur du Hirel, qui suit.



 

e) Hector Budes, dont ne se trouve que le nom.



 

f) Catherine Budes, alliée à Henry Cadorel, Seigneur de Lespougnen



 

g) Esther Budes


 

h) Unode Budes , Femme de Roland, Seigneur de Goudelin.

 


 

II-d) Jean Budes, Seigneur du Hirel, Ier. du nom, se trouva à la Bataille de Rosebeque, en laquelle il mourut en 1382. & fut Pere de :

 

 

 

III-a) Guillaume Budes IIe. du nom , qui suit,


 

III-b) Tristan Budes, duquel sont descendus les Seigneurs de Tertrejoüan.



 

III-a) Guillaume Budes, Seigneur de Hirel, II, du nom , auquel on donne pour Femme, Clemence Madeuc, & pour Fils :

 

 


 

IV-a) Jean Budes, Seigneur du Hirel IIe. du nom, mort en 1449. qui de Margilie Brexin sa Femme laissa :


 

a) Henry Budes, qui suit.


 

b) Alain Budes, vivant en 1431


 

c) Charles Budes, Pere de sean, Seigneur de Villecarrée.

 

 

 

V-a) Henry Budes, Seigneur du Hirel, épousa Jeanne Bara, Dame du Garetz & mourut avant 1471. Il eut de cette alliance :

 

 

a) Jean Budes, Seigneur du Hirel, IIIe. du nom, qui suit.


 

b) Antoine Budes, mort sans Enfans


 

c) Silvestre Budes, qui plaidoit pour son partage en 1471. & transigea en 1495.


 


 

VI-a). Jean Budes IIIe. du nom, Seigneur du Hirel & du Garetz, mourut avant 1500. laissant Veuve Catherine le Pennec sa Femme, Fille de Michel, Seigneur de Kerdoure, de Lauvergnac & de Caden. & Mere de :


 


 

a) François Budes, Seigneur de Validays, Maître d'Hôtel de Marie d'Angleterre, Reine de France, qui transigea avec son Frere en 1518.



 

b) Bertrand Budes, qui suit ;


 

VII-b) Bertrand Budes, Seigneur du Hirel, du Garetz & du Coëdic, qui transigea avec le Seigneur de Villecarrée son Couſin en 1505. & avec son Frere en 1518. Il épousa Françoise le Voyer, Dame du Coëdic, Fille de Jean le Voyer, Seigneur de la Conniliere, & de Marguerite Madeuc, par Contrat passé au Chasteau de Guebriant le 15. Aoust 1507, il mourut en 1535. & sa Femme en 1566. Il laissa :


 

 

 

a) Christophe Budes, Seigneur du Hirel, mort sans alliance avant 1553.


 

b) Jacques Budes, qui suit ;


 

c) Jean Budes, Abbé de Blanchecouronne.


 

d) Marguerite Budes, mariée à Jean de Boisjegu, après la mort duquel elle prit une seconde alliance avec Jean Trousser, seigneur de la Gabetiere & du Pontmenart, il vivoit encore en 1569.


 

e) Catherine


 

f) Anne Budes, morte sans alliance.  


 


 

VIII-b) Jacques Budes, Seigneur du Hirel, &c. après son Frere, Procureur General, au Parlement de Bretagne, épousa par Contrat passé au Chasteau d'Ardenne le 29 Decembre 1561 Beatrix de Romillé, heritiere de la Baronnie de Sacé ; de Montanet ; Ergouges & du Plessis-Budes, Fille de Charles de Romillé, Seigneur de la Cheirelaye, d'Ardennes & du Pontglou, & de Françoise de Couvran, Baronne de Sacé, sa premiere Femme. Il eut de cette alliance :


 

a) François Budes: Seigneur du Hirel, quí se trouva à la Bataille de Craon, au Combat de S. Brieuc & à l'entreprise sur Quilhec, qu’il emporta, & y fut tué d'un coup de pique au travers du corps.

 

b) Charles Budes, qui suit.

 

d) René Budes, Seigneur de Bouffé, partagé par sa Mere en 1605 mort sans Enfans de Marguerite, Dame du Pont-avice.


 

e) Christophe Budes, Seigneur du Plessis-au-Noir,qu’il eut en partage, épousa Anne Dame du Rufflay, de laquelle il eut deux Fils & deux Filles ; sçavoir :

-Charles Budes, Seigneur du Rufflay, Conseiller au Parlement de Bretagne en 1636. mort sans alliance en 1643.

-Claude Budes, Seigneur du Plessis-au-Noir & du Rufflay, Prieur de S. James de Beuvron.

-Beatrix Budes, Femme de Olivier de Taillefer, Seigneur de la Brunaye

-Louise Budes, Religieuse

 

f) Jean Budes, cinquième Fils de Jacques, fut Seigneur de la Courbe & du Coëdic, Gouverneur de Vendôme & Maréchal de Camp des Armées du Roy, mourut sans Enfans de Renée Arrel, Dame de Kaermarker.


 

g) Françoise Budes, morte avant 1605.


 

h) Anne Budes, Dame de la Guerambardiere: Femme de Thomas Franchet, Seigneur de Laumosnes, duquel elle étoit Veuve en 1605.


 

i) Hester Budes, morte sans alliances


 

j) Marguerite Budes, morte sans alliances,


 

k ) Julien Budes, Seigneur de Blanchelande & de Launay-Couvran , qui épousa 1° Anne Arrel, Dame de Kaermarker, après sa Soeur, Fille puînée de François Arrel, & de Jeanne de la Lande. 2° Françoise de Rosmar, Fille de Pierre ; Seigneur de Kerdaneel. Il eut du premier lit :

-Pierre Budes, Seigneur de la Courbe, Capitaine d’Infanterie, tué auSiege de S. Omer à l'âge de 23. ans

-Sainte Budes, Dame de Kaermarker & du Restmeur, mariée en 1639. à Claude; Marquis du Chastel, duquel ayant été separée, elle a pris une seconde alliance avec Charles Anzeré, Seigneur de Courvaudon.

Du 2e. lit est issu François Budes, Seigneur de Blanchelande & de Launay-Couvran.


 

IX-b) Charles Budes, Seigneur du Hirel, &c. porta la qualité de Seigneur du Plessis-Budes du vivant de son Frere aîné, souffrit beaucoup de disgraces domestiques pendant la Ligue, qu'il soutint avec une prudence extraordinaire ; & se conserva contre toutes les entreprises qu'ont fit sur sa vie. Il fut choisi par les Estats de Bretagne à la naissance du Dauphin, pour en aller témoigner leur joye au Roy Henry IV. qui le pria de s'attacher aux interests que le Duc de Vendome avoit en Bretagne, & dont il s'acquitta dignement dans la suite. La Province eut toujours tant d'estime pour lui, qu'il fut choisi plusieurs fois pour venir en Cour y faire ses remontrances. Il obtint en justice la Terre de Guebriant pour les droits qu’il avoit contre les heritiers de cette Seigneurie, il mourut le 26. Janvier 1619. Il avoit épousé par Contrat du 7 Octobre 1591. Anne Budes sa parente, Fille unique & heritiere de Jean Budes, Seigneur de Quatrevaux, Lespinasse & Bienasis, & de Marie du Houlle, elle mourut le 18. Octobre 1634. De cette alliance vinrent :


 

a) Jacques Budes. Baron de Sacé, mort jeune.


 

b) Yves Budes. Baron de Sacé, qui suit.


 

d) Jean-Baptiste Budes, Comte de Guebriant, Maréchal de France ; mort sans Enfans de Renée du Bec, designée premiere Dame d'honneur de la Reine Marie-Thérèse, Fille de René du Bec, Marquis de Vardes, Chevalier des Ordres du Roy, Gouverneur de la Capelle, laquelle mourut à Perigueux le 2. Septembre 1659.

 

 

e) François Budes, mort jeune en 1615.

 

 

f) Renée Budes, Femme de Guy du Gouray, Seigneur de la Coste.

 

 

g) Anne Budes, morte jeune en 1617

 

 

h) Marguerite Budes, morte en 1623

 

 

X-b) Yves Budes, Baron de Sacé, Seigneur du Hirel, épousa Françoise Bouhier, Fille de Robert Bouhier, Seigneur de Beauregard, & de Marie le Mignot, & mourut en son Chasteau de Sacé le 8. Janvier 1631. âgé de 29. ans & quelques mois. De son Mariage sortirent

 

 

a) Henry Budes, Marquis de Sacé, Čomte de Guebriant, mort à Rouen sans alliance au mois de Fevrier 1655. 

 

 

b) Charles, Seigneur du Hirel, aussi mort sans alliance.

 

 

c) Anne, Damoiselle de Guebriant, morte sans avoir été mariée vers l'aŋ 1647.

 

d) Renée Budes, Marquise de Sacé, Comtesse de Guebriant ; mariée à Paris Ie, 11. Septembre 1653, à Sebastien, de Rosmadec & de Molac (voir La seigneurie de Saint-Jouan),  Gouverneur de la Ville & Chasteau de Nantes,duquel elle a deux Fils & cinq Filles. (voir Les possesseurs de la Houssaye en Quessoy - Quelques notes sur les possesseurs de la seigneurie d'Uzel -  Montres nobiliaires de Bourseul) 

 

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 08:58

 

 

Les Clos et armoiries Sauvaget

Il est généralement admis que l'ancien manoir des Clos occupait initialement l'emplacement de l'actuelle église de Plénée Jugon (voir Le passé de Plénée Jugon, période médiévale, l'église). Quand on sait que les plus anciennes parties de l'édifice remontent au XVe siècle, on peut naturellement estimer que l'opération se produisit vers la fin du XIVe siècle. Le lieu dit Vieux Bourg fut sans doute délaissé à cette période. Cette seigneurie des Clos disposait du droit de haute, moyenne et basse justice. Nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer la Maison Sauvaget, l'une des plus répandues de la paroisse de Plénée (voir La Touche Sauvagère à Plénée-Jugon - La seigneurie de la Villeneuve en Plénée-Jugon), cette famille ne comptait pas moins de cinq représentants lors de la Revue des Troupes l'an 1480, manifestement, les seigneurs des Clos, de la Touche et de Perqueven disposaient d'un certain statut social, les deux autres représentants ne sont pas titrés et ne perçoivent qu'une somme dérisoire :

-Roland Sauvaget des Clos est porteur d’une brigandine et comparaît en archer il perçoit 100 livres de revenu

-Guillaume Sauvaiget de la Tousche, porteur d’une brigandine il comparaît en archer et perçoit 100 livres de revenu

-Eonnet Sauvaiget de Perqueven : porteur d’une brigandine il comparaît en archer et perçoit 100 livres de revenu

-Jehan Sauvaiget : porteur d’une brigandine il comparaît armé d’une vouge et perçoit 10 livres de revenu

Jehan Sauvaget qui est excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ; il perçoit 40 livres de revenu; il disposait de la terre de Bellevue à Plénée

 

Dans la paroisse de Plénée-Jugon, le seigneur à qui appartenait le moulin Ars, était tenu au manoir de la Planche, vassal de la seigneurie des Clos, une rose, à peine d'un écu d'or d'amende, cette redevance devait être faite le jour du Saint-Sacrement, au moment où la procession passait devant les halles seigneuriales.

 

 

 

 

1711. -Aveu du château, maisons, terres, fiefs et juridictions de la seigneurie de La Ville-Neuve et des Clos, fourni au Roi par Marie-Anne Visdeloup, veuve de Jean-Baptiste Sauvaget, sieur de La Ville-Neuve et des Clos.

 

Les seigneurs des Clos bénéficiaient de traditions remontant à la période médiévale ;  ces avantages dont il s'agit sont mentionnés dans des aveux rendus pendant les années 1672, 1683 et 1761 aux seigneurs de la terre de Villeneuve, qui dépendait de la châtellenie des Clos, située dans la paroisse de Plénée, canton de Jugon, arrondissement de Dinan (Côtes-du-Nord), ancien évêché de Saint-Brieuc. La terre à poterie, sujette aux redevances taxées par ces titres, était exploitée dans des landes situées sur les domaines du propriétaire de cette châtellenie, dans les paroisses de Tramain et de Plenée, dont les habitants avaient toujours usé de ladite terre, par permission dudit seigneur et de ses devanciers, même du genêt et de la bruyère pour cuire lesdits pots. -Quoique de date récente, ces aveux s'appliquent donc évidemment à une coutume plus ancienne ; et cette coutume, l'un des droits féodaux les plus innocents, a un caractère assez particulier pour mériter d'être remarquée au milieu de tant d'autres usages, plus bizarres et moins gracieux.Voici en quoi elle consistait, d'après les termes mêmes des aveux reproduits par M. de Girardot. « A cause de la quelle permission et lissence des seigneurs propriétaires de la maison et seigneurie de la Villeneuve, les dits potiers ont reconnu les dits seigneurs et reconnoissent encore à présent pour leur seigneur terrier le dit seigneur des Clos, et se sont obligés de s'assembler le dimanche de devant le jour de Saint-Jean-Baptiste de chaque année, et d'accompagner et assister le dernier marié d'entr'eux qui doit avoir un vaze de terre garny de fleurs, avecq les armes du dit seigneur des Clos, et chacun des dits potiers doit avoir une fleur en main, ayant sonneur (probablement sonneur de bignou) et joueurs d'instruments. Et tous de compagnie doivent entrer dans l'église paroissialle du bourg de Plené, en la chapelle du dit seigneur, estant dans son banc, luy présenter ledit vaze ou à autres de sa maison, ou à ses officiers pendant son absence, à peine au dit nouveau marié de soixante sols monnoie d'amende, en cas de deffaut, et chacun des dits potiers qui deffendra (sic) d'y assister, quinze sols. Et outre, chacun d'yceux potiers est tenu, le premier jour de chaque année, d'aller trouver le dit seigneur des Clos, en sa dite maison de la Villeneufve, et pour estrenne et commencement d'année, lui présenter chacun un chef-d'œuvre de leur main et de leur mestier, à peine aux dits deffaillants de pareille amande de quinze sols monnoie. Doivent tous les dits potiers, sur toux les vazes qu'ils font excédant le prix de trois sols, mettre les armes du dit seigneur des Clos, à peine de pareille amende de quinze sols monnoie.» Il n'est pas sans intérêt, pour l'histoire des anciennes fabrications de faïences qui ont été, durant ces dernières années, le sujet de tant de recherches curieuses, piquantes et même érudites, sur les différents foyers de cette industrie dans nos provinces, et sur les différentes marques d'origine, il n'est pas, dis-je, sans intérêt de retrouver une des sources des faïences armoriées qui ornaient les dressoirs des manoirs et châteaux de Bretagne, et la mention de ces chef-d'œuvre d'une industrie tant prisée qui figurent dans nos musées modernes et dont les amateurs se disputent à si haut prix la possession. Ace point de vue, la communication de M. de Girardot, malgré son peu d'étendue, justifie l'attention qu'il a eue de la faire au Comité historique.

 

 

Manoirs de la Croix de Pierre, de la Villeneuve, des Touches et de Perqueven, qui furent possessions des sires Sauvaget.

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 07:02

 

L'an mil six cent cinquante, la paroisse de Plénée-Jugon alors désignée Plenest, ressortait de l'évêché de Saint-Brieuc et était desservie par Missire Olivier Cherot, recteur. En lisant les actes de baptêmes, c'est à la fin du registre de l'année 1668 que sont mentionnées les naissances illégitimes. Parfois, la mère révélait le nom du géniteur, parfois c'était le matronne... L'article 476 de la coutume réformée de Bretagne, précisait que le père ne pouvait donner à son bâtard que par usurfruit et pour « aliment, nourriture et entretenement » (sources Sylvie Steinberg : Une tâche au front, la bâtardise au XVIe et XVIIe siècle).


 

Un premier enfant dont il faut deviner le prénom tant le temps a ravagé l'acte, il est filz naturel de Françoise Bisterne et de Maître Massé, fut baptisé le 5 avril 1650.


 

Une fille naturelle de Françoise Cassin et de écuyer René de Cognaisquez (sans doute des Coignets) sr du Bois Orieux, fut baptisée le 22 avril 1650.


 

Julienne Hercouët, fille naturelle de Marguerite Hercouët et de Jan Millia l'aisné, fut baptisée le 29 avril 1650.


 

François Guérin, filz naturel d'Olive Guérin, fut baptisé le 3 mai 1650.


 

Mathurin Le Normand, filz naturel d'Isabeau Le Normand et de Rolland Bouvier, fut baptisé le . juin 1650.


 

Pierre Lenormand, filz naturel de Françoise et de Jan Fretay, fut baptisé le 11 juin 1650.


 

illisible


 

Françoise Reboux, fille naturelle de . Reboux et de noble homme François de …,fut baptisée le . avril 1650.


 

Jacquemine Rochefort, fille naturelle de Guyonne Rochefort et de François Pasquier, fut baptisée le 23 uin 1650.


 

Janne Rochefort, fille naturelle de Cyprienne Rochefort et de Guillaume Reboux, fut baptisée le 3 août 1650.


 

illisible


 

Jullien Gausson, filz naturel de Françoise Gausson et de Jacques Duran, fut baptisé le 16 octobre 1650.


 

Thomas Le Normand, filz naturel d'Isabeau Le Nomand et de Rolland Davi, fut baptisé le 20 décembre 1650.

 

Jan Lehéricé, filz naturel de Jacquemine et de Gilles Gerdau, fut baptisé le 6 janvier 1651.


 

illisible


 

Jullien Rochefort, filz illégitime de Marguerite Rochefort et de Jacques Reboux, fut baptisé le 1er avril 1651.


 

Françoise Girard, fille naturelle de Catherine et de Jullie Grignon, fut baptisée le 11 novembre 1651.


 

Janne Mezeray fille naturelle de Rachel Mezeray et de (blanc), fut baptisée le 18 . 1651.


 

.. Bougault, filz naturel de ... fut baptisé le 10 janvier 1652.


 

Jullien Bisterne, filz naturel de Françoise Bisterne, fut baptisé le 2 février 1652.


 

Jacques Desbois, filz bastard et naturel de Jacquemine Desbois et de Jacques Gouello, fut baptisé le 15 février 1652.


 

Julienne Robinne, fille naturelle de Françoise Robinne & d'un homme (sic), fut baptisée le . avril 1652.


 

illisible


 

Claude Radié, fille Batarde de Françoise, fut baptisée le 29 avril 1652.


 

Maurye Lefeuvre, fille naturelle de Françoise Lefeuvre et de Georges Perigault, fut baptisée le 11 juin 1652.


 

Pierre Lucas, filz bastard et naturel de Julienne sa mère et de Olivier Hervé, fut baptisé le 19 juillet 1652.


 

Jullienne Dubois, fille naturelle de Françoise Dubois et de Pierre Hingant, fut baptisée le 7 décembre 1652.


 

Jan Radié, filz naturel de Janne Radié et de Jan Pitard, fut baptisé le 16 décembre 1652.


 

Charles Boufon, filz naturel de Olive Boufon et de Jullien Reboux, fut baptisé le 27 décembre 1652.


 

illisible


 

Margueritte Chupin, fille naturelle de Janne Chupin et de Christophe Boivin, fut baptisée le 22 janvier 1653.


 

Jacques Gaubert, filz Bastard de Suzanne Gaubert, fut baptisé le 4 mars 1653.

 

Mathurin Poirier, filz naturel de Jacquemine Poirier, fut baptisé le 18 avril 1653.


 

Janne Chandoisel, fille naturelle de Catherine Chandoisel et de deffunt Rolland Le Forestier monsieur de la Barbotais, fut baptisée le 1er juin 1653.


 

Helainne Robin, fille naturelle de Jullienne Robin et de Jan Rochefort, fut baptisée le 29 juin 1653.

 

René Galloper, filz naturel de Laurence Galloper et de Jullien Collinet, fut baptisé le 10 février 1654.

 


Hellaine Bertran, fille naturelle de Mathurine Bertran et de Mathurin Gauron, fut baptisée le 8 avril 1654.

 

 

François Brault, filz naturel d'Anne Brault et d'un jeune homme duquel elle nous a déclaré ne sçavoir le nom, fut baptisé le 30 mars 1654.

 

 

Catherine Baron, fille naturelle de Mathurine Baron et de Jan Berhault, fut baptisée le 23 avril 1654.
 

 

 

Jan Jagu, filz naturel de Jacquette Jagu et de Jan Le Compte, fut baptisé le 25 avril 1654.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 19:10

 

 

 

Notre-Dame de Hirel avec armoiries de ses fondateurs : Boisriou & Montauban

A l'entrée du bourg de Ruca se trouve une chapelle vénérée, Notre-Dame de Hirel, fort belle construction du XVIe siècle. Elle dut être fondée par les seigneurs du Boisgerbault : Bertrand de Boisriou & Jeanne de Montauban, unis en 1460, , dont les statues agenouillées accompagnent celle de la Vierge. Celle-ci tient sur le bras gauche l'enfant Jésus, portant un livre ouvert, et lui présente, de la main droite, un chapeau de roses. L'édifice offre de belles fenêtres de style flamboyant, la porte méridionale est décorée d'un heaume cime d'une tête d'oiseau ou d'animal fabuleux dans un vol. Les murs du chevet Sud sont percées d'une fenêtre au remplage de style flamboyant. Dans la nef, une pierre tombale porte les emblèmes d'un prêtre, avec la date de 1582. Edifice rectangulaire, inachevé dans son plan primitif, auquel a été ajouté plus tardivement un appendice séparé de la construction ancienne par un arc diaphragme. La première partie fut achevée en 1548. Trois fenestrages du choeur se composent de deux, trois et quatre meneaux. Le tympan est garni de gros reliefs. Porte latérale en anse de panier. Au-dessus de la porte principale et de l'oculus, un clocheton formé d'une pyramide à quatre pans entourée de frontons, domine l'avant nef. L'origine de la construction de cette chapelle est rattachée à une légende. Celle-ci rapporte qu'une femme pieuse gardait des moutons quand elle découvrit une Vierge. Elle la ramena chez elle, mais la statue revint à sa place. La chapelle fut donc bâtie à cet endroit, par les fées en une seule nuit. Elles avaient l'intention de la faire plus grande et de la joindre à l'église de Ruca. La nuit suivante, elles allèrent au Port-à-la-Duc chercher les pierres qu'il leur fallait pour cela. L'une d'elles revenant avec son fardeau rencontra sur le chemin une pie morte. Elle ne savait pas ce que c'était, et elle s'adressa à une bonne femme qui passait sur la route. Qu'est-ce que cet oiseau qui ne bouge point

-'Est eune pie morte, répondit la bonne femme.

La fée surprise demanda

-Mais, est-ce que nous mourrons tous ainsi

-Vère, ben sûr.

Quand la fée entendit cela, elle dénoua son tablier et jeta sa « devantelée » de pierres, puis elle courut bien vite dire à ses compagnes de ne pas continuer, parce qu'elles mourraient toutes comme la pie.

 

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 14:46

 

 

 

Le manoir de Grand-Mère avec armoiries Rebours et Tranchant du Treff

 

La famille Rebours -alias Le Rebours disposait des seigneuries de Vaumadeuc en Pléven, du Plessix-Rebours en Plestan et de Grand-Mère en Plénée-Jugon et ses armes étaient : « écartelé au 1 & 4, d'argent à deux chevrons de sable, & au 2 & 3, fascé de six pièces d'argent et de gueules. ». Cependant cette dernière seigneurie sise en la paroisse de Plenest, ne disposait que du droit de basse justice et ressortait de la sénéchaussée de Jugon. Sans doute faut-il voir à travers le nom de Grand-Mère une simple altération de grand mare. C'est cette famille Rebours qui est la plus ancienne connue comme ayant disposé de Grand-Mère. Lors de la Réformation nobiliaire de 1427 sont cités Eon et Guillaume Rebours ; puis sensiblement à même période Hamon Rebours. Ledit Hamon avait épousé Damoiselle Isabeau Volance issue de la dite Maison (voir Les possesseurs de la terre de Saint-Mirel en la paroisse de Plénée). Roland Rebours lors de la revue des troupes de l'Evêché de Saint-Brieuc, l'an 1480, comparaît en archer et porteur d'une brigantine et perçoit alors la solde de quatre-vingt livres de revenu. Sieur de la Grand-Mère, de son union avec Jehanne Labbé, il laissait pour héritier Pierre Rebours. Ce dernier était uni à damoiselle Guillemette Leforestier. Pierre Rebours est mentionné lors de la Réformation de la noblesse,en date du 14 mars 1536 : la maison noble de la grand melle  à noble Pierre Rebours. C'est sans nul doute lui ou son fils Jean marié avec Louise Le Roy qui fut à l'origine de l'actuel manoir avec cette façade « Renaissance » offrant au visiteur ce fronton triangulaire qui lui donne fière allure, la présence d'une porte ogivale en ce même endroit témoigne de la récupération d'une des ouvertures antérieures. Charles Rebours, marié avec Renée Leforestier eut pour fils François et Jacques Rebours dont il est mention ci-après. S'agissant de la terre de Vaumadeuc en Pléven (voir Quelques notes sur les possesseurs du Vaumadeuc à Pléven.), c'est en octobre 1685 que le sieur François Rebours en fit l'acquisition. François Rebours, sieur de Vaumadeuc, & Jacques Rebours, sieur du Closneuf, qui furent d'abord interloqués sur leur noblesse, au rapport de M. Huart, par Arrêt rendu en la Chambre de Réformation, le 26 mars 1669, & ensuite déclarés nobles d'extraction, par autre Arrêt rendu en la ditte Chambre le 23 mars 1670 au rapport de M. Denyau. Jean Anne Tranchant sieur du Pontjoly, du Treff et autres lieux époux de Françoise Renée Martin de la Balluère (voir (voir La Touche Sauvagère à Plénée-Jugon) fit au cours du XVIIIe siècle l'acquisition de la seigneurie de Grand-Mère  

 

 

La chapelle Sainte Appoline, située à Belair, à quelques pas de Grand-Mère ; il s'agissait de la chapelle domestique de cette seigneurie, elle date du XVIIe siècle, il subsiste une fenêtre ogivale murée et des poutres ornées de monstres dentés en engoulants qui sont encore visibles à l'intérieur. Une des quinze chapelles que comptait jadis la paroisse de Plénée.

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 15:23

Les chapelles : Sainte-Brigitte à Merdrignac ; de Notre-Dame du Hirel à Ruca ; de Saint-Lubin à Plémet ; de Saint-Sébastien de Fréhel ; du Gast à Ménéac ; de Sainte-Eugènie à Corseul ; Sainte-Suzanne de Mauron ; Saint-Jacques à Saint-Alban ; des Vaux à Trigavou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:02

Robert, seigneur de Plouër, et son Hingant, donnèrent à Saint-Pierre de la Cité d'Aleth, la terre de Brécel, avoisinant la porte d'Aleth, et le cimetière de Saint-Servan. Mais Guégon, qui se prétendait vicaire ou voyer de l'Église d'Aleth, refusa son consentement à cette donation. Bien plus, passant aux derniers excès de la violence, pendant le Carême de l'année 1098, il brisa les portes de la cathédrale d'Aleth et s'empara des objets précieux et des aumônes qui s'y trouvaient. 

 

Radulphus de Plouer, présent à une fondation de 1179 à Saint-Jagu

 

Roland de Plouer, chevalier, l'an 1243.

 

1379. M. Rivalon de Plouêr. Son sceau 6 quintefeuilles 2.3.1. ; également désigné Rivalen de Plouer, celui ci est cité dans les actes touchant l'histoire de Bretagne, de même que Alain et Olivier de Plouer sont cités comme ayant apporté leur soutien au duc Jean IV de Bretagne. Le roi de France Charles V menaçait d'annexer la Bretagne mais une ligue composée de barons bretons révolté s'insurgea contre pareille prétention.

 

1451. Ollivier de Plouer avoit procès contre Guillaume de Plouer.

 

1458, Marguerite de Largentaye mourut femme autrefois de Berthelot de Plouer. De  leur union naquit Olivier de Plouer

 

 

 

 

 

 

Le Château de Plouër fut reconstruit, au début du 18e siècle, sur l’emplacement du vieux Château de Saint-Paul, après le rachat du comté de Plouër, en 1695, par Pierre de la Haye. L'ancien château avait probablement été ruiné en partie lors des guerres de la Ligue. Joseph de La Haye (1665-1723) transforma complètement l'ancienne forteresse de Saint-Paul, siège du comté de Plouër et détruisit tout son système de défense, entre 1713 et 1720 pour y substituer un château Louis XIII agrémenté de parterres à la française et de perspectives qu'on appela le château de Plouër. Le château de Saint-Paul existait encore en 1683 avec ses douves et ponts-levis, ses tours et bâtiments entourant une cour, ses importants jardins et dépendances. Mais les comtes de Plouër n’y résidaient plus, depuis plusieurs générations. Le comté de Plouër était surtout un investissement prestigieux et une dignité confirmée par le roi en 1698, 1708, 1747... Après sa mort et le règlement de sa succession, une partie de sa fortune aurait contribué à édifier un ensemble moderne, à la française, réutilisant, dit-on, des éléments anciens. La chapelle, édifiée à partir de 1708, grâce à l’évêque et à la ville de Saint-Malo, fut fondée en 1719. Afficher le détail de l'historique Description Château entouré de douves autrefois traversées par un pont-levis avec des dépendances. Sur des fondations de différentes époques, l'édifice est rectangulaire mais courbe, avec des pavillons aux extrémités et une seule aile en retour sur cour. Parti général : Pour se démarquer du manoir qu’elles remplacent, les nouvelles maisons de plaisance du Pays de Dinan adoptent le parti des grands châteaux français, progressivement élaboré depuis le 16ème siècle. On remarque ici l’importance des espaces extérieurs, le château s’entoure d’espaces de prestige, de distribution, d’agrément, dont les grandes lignes sont cour, avant-cour, jardin et terrasses, organisés sur un axe. On peut distinguer une rabine, des douves franchies par un pont, une plateforme maçonnée pour la cour, une grille entre deux piliers, une cour avec le bâtiment des communs à gauche, la chapelle à droite à l’extérieur de l’enclos. L'édifice est un rectangle allongé, avec pavillons d’angle plus hauts que le corps de bâtiment, un étage noble plus important, des hautes toitures, un axe central, mais pas de symétrie, sauf côté jardin. L’axe central, c’est celui de la porte d’entrée, portant les armoiries familiales, discrètement marqué par une grande lucarne ornée à la Chesnaye-Taniot, une sorte de fronton-lucarne. La porte du château de Plouër reprend le dessin maniériste de celle de Couellan, (vers 1620). La partie central du château présente une maçonnerie plus ancienne et pourrait correpsondre à l'ancien château de Saint-Pol. La partie arrière du château ouvre sur un jardin et un étang. On y descend par un escalier en fer à cheval, partant du logis. Le château, côté jardin, garde alors sa situation dominante traditionnelle. Jeux de niveaux à emmarchements, terrasses, aménagent le site naturel. Les pièces de l'étage noble sont lambrissées et ont des cheminées dans le style du 18e siècle

 

Quels que soient l'importance et le renom dont aient pu jouir aux beaux temps de l'époque féodale les membres de la famille des la Roche de Lancieux, il est certain que, dès le milieu du XVe siècle, ils ne possédaient plus leur fief patronymique et que leur seigneurie se trouvait alors morcelée. C'est ainsi que nous trouvons la, famille de Plouër en possession d'une partie de la terre de la Roche dès 1450 et peut-être auparavant. Nous voyons en effet dans un aveu du 10 octobre 1437 conservé aux Archives de la Loire-Inférieure, Olivier de Plouër, seigneur du dit lieu, lequel rend hommage pour les héritages qui lui sont advenus en qualité d'aîné au décès de son père, Berthelot de Plouër. Or, cette même pièce nous apprend que ce Berthelot de Plouër avait épousé Marguerite de l'Argentaie. Nous retrouvons celle-ci citée dans Duchesne, comme ayant rendu aveu le 6 juin 1454 à Jean du Perrier pour la terre du Pontcornou. Il est vraiment dommage que nous n'ayons pas plus de renseignements sur cette dame que Duchesne, qualifie de dame de Plouër et de la Roche. Appartenait-elle à la famille des Largentaie de St-Lormel, ou faudrait-il chercher au contraire l'origine de son nom dans le fief de Largentaie, situé naguère aux environs de Brenan, et qui formait originairement avec ses deux cents journaux de terre, l'une des juveigneries du Plessis-Balisson ? Autant de questions que le manque de documents nous empêche absolument de résoudre. Nous croyons cependant que c'est à Marguerite de l'Argentaie qu'il faut attribuer le passage dans la famille de Plouër. des deux bailliages de la Roche dont nous allons parler tout à l'heure. Une copie faite au XVIIIe siècle, d'un minu rapporté le 7 janvier 1478, par Pierre de Plouër, pour le rachat d'Olivier son père, seigneur de Ploüer et autres lieux, nous montre en effet les PIouer en possession d'un fief qui se trouvait aux environs de la maison de la Roche et avait été démembré de cette seigneurie. Il faut noter à propos de cette pièce, qu'au contraire des aveux rendus les années suivantes par les Guitté et les Châteaubriant pour le manoir de la Roche, Pierre de Plouër a bien soin de mentionner la juridiction attachée à son fief, ainsi que l'emplacement de sa justice demeuraient comme une preuve évidente de l'importance dont avait joui dans le passé la terre et seigneurie de la Roche. Voici du reste in extenso tout ce que l'on a conservé de cet important document « Minu par Pterre de Ploas, pour le rachapt d'Olivier de Ploas, sieur du dit lieu de Ploas, comme juveigneur de noble et puissant le sieur du Plessix Baliczon, pour un fief en juridiction et juveigneurie, sur lequel il est dû des rentes au déclarant. Le dit nef comprenant entre autres « Le moulin à vent de la Roche. La pièce des Genest-Fournets et les Rochettes au dessus, contenant 3 journaux, donnant du ruisseau du Pont Gesbert au Pont Mauvoysin. Les Prèz Sallez avec les Jonchées donnant à la rue Quessot, contenant 3 journaux. Le Pré Clos contenant trois journaux, donnant au ruisseau ci dessous et au Pont Mauvoysin. La pièce des Augeuls contenant un journal, donnant à l'Hébrègement de Raoullet Bourdon. La pièce de la terre Geslin, contenant un demi journal dans laquelle pièce est la justice patibulaire appartenant au déclarant, à cause de sa seigneurie et juridiction ci dessous déclarée. Un demi jouinal de terre donnant au ruisseau ci dessus. Le pré de la Canne contenant un demi journal. Le pré de la Valangeul donnant au ruisseau ci dessus. Deux sillons dans la pièce des Aulnays. Dans l'aveu rendu le 15 novembre 1496 par Pierre de la VillebIanche pour sa seigneurie du Piessis-Balisson, nous retrouvons attestée plus explicitement encore la dépendance étroite du fief des Ploüer avec la seigneurie de la Roche, ainsi que l'affirmation que le tout procédait du PIessis-Balisson par voie de démembrement. Qu'on lise plutôt Pierre de Ploüer, seigneur du dit lieu, déclare tenir en juveigneurie, un bailliage et juridiction, nommé le bailliage des Deniers de la Roche, étant en la paroisse de Ploubalay. Item un fief et un bailliage nommé le bailliage des Fourments et Pois de la Roche. »

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