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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 13:21

II- Largeur des Grands Chemins

 

Un arrêt du Conseil d'État du 3 mai 1720, qui n'avait fait que remettre en vigueur l'article III du titre des chemins royaux de l'Ordonnance des Eaux et Forêts d'août 1669, avait fixé la largeur des routes royales à 72 pieds, y compris les fossés, et celle des chemins de ville à ville à 48 pieds ; en conséquence, il avait ordonné que « tous les bois, épines et broussailles qui se trouveraient dans l'espace de 60 pieds ou 36 pieds des grands chemins servant au passage des coches, carrosses publics, messagers, voituriers de ville à autre, tant des forêts de Sa Majesté que de celles des ecclésiastiques, communautés, seigneurs et particuliers, seraient essartés et coupés... » II ne fut pas observé. Il fut impossible en Bretagne de donner aux routes la largeur prescrite. En novembre 1728, le duc d'Estrées et des Galois, le gouverneur et l'intendant, constatent que les routes royales qui devraient avoir 72 pieds de largeur, y compris les fossés, et les chemins de ville à ville, dont la largeur réglementaire est de 48 pieds, « sont plantés d'arbres, de haies vives ou d'épines qui les empêchent de recevoir l'air et le soleil et les rendent impraticables presque dans toutes les saisons » et sont « tellement usurpés par les propriétaires ou fermiers riverains que la plupart n'ont, dans plusieurs endroits, pas la moitié » de la largeur voulue. Renonçant à faire appliquer l'arrêt de 1720, ils réduisent, par ordonnance du 9 novembre 1728, la largeur des routes royales à 54 pieds, « savoir 18 de chaussée, 12 de terrain de chaque côté et 6 aussi de chaque côté pour les fossés », et celle des chemins de ville à ville à 40 pieds. Le 23 décembre 1730, ils renouvellent l'ordonnance de 1728 en arrêtant que les bois qui rétrécissent les routes seront abattus aux frais des propriétaires, et que les « étables, celliers, hangars ou remises, fours, clôtures de cours, jardins et terres labourables usurpés sur la largeur desdits chemins » seront, sur les ordres de l'ingénieur, démolis par les propriétaires, sous peine de 100 livres d'amende. Par arrêt du Conseil du 31 mars 1731, le roi ratifie la décision de ses commissaires qui lui ont assuré que les largeurs de 54 et de 40 pieds sont « suffisantes en Bretagne où les anciens chemins n'ont que 24 pieds et quelquefois moins ». Les commissaires n'exagéraient pas.

 

 

Mme de Sévigné

         

   

 

  Mme de Grignan 

 

 

Mme de Sévigné écrit à Mme de Grignan, le 22 juillet 1671, que la duchesse de Chaulnes, allant de Nantes à Vitré par La Guerche, en 1671, fut obligée d'abandonner son carrosse et son chariot à une demi-lieue de Vitré et qu'on dut tailler dans le roc pour livrer passage à ces deux véhicules « demeurés entre deux rochers parce que le contenu était plus grand que le contenant ». Cet accident ne devait pas être rare, au début du siècle, car aucune largeur n'était fixée aux chemins traversant les régions montagneuses; l'arrêt de 1720 n'était pas applicable aux « chemins entre montagnes ». Les dispositions de 1730-1731 ne furent pas respectées. Dans certains départements, comme celui de Pontivy, quand ils vou lurent élargir les chemins de traverse, qui mesuraient 5, 6, 7 à 8 pieds de large, pour en faire des routes, les ingénieurs se heurtèrent à la résistance des paysans. L'ingénieur de Saint-Jullien se plaignait de cette résistance; quand il arrivait sur les chantiers, il était accueilli par les murmures des corvoyeurs, des paroles de menace qu'il ne comprenait pas, faute d'entendre le breton; il affirme que les paysans firent un jour « le complot de le tuer et de l'enterrer dans le champ qu'il fallait ouvrir en partie », qu'ils se précipitèrent sur lui les pioches hautes, qu'il se défendit à coups de gourdin, mais que, sans ses pistolets qui intimidèrent les assaillants, il eût été tué. On continua de construire des routes qui n'eurent pas la largeur réglementaire. Beaucoup de routes, surtout celles de bourg à ville et de bourg à bourg, n'eurent que 32, 30 et même que 24 pieds de large, comme le constate Chardel et le montrent les cartes routières dressées vers 1763. Ces cartes révèlent que, sur huit départements, seuls les deux départements de Rennes, ceux de Nantes et de Vannes possèdent des routes de 54 et de 40 pieds; que celui de Pontivy n'en a que de 40 pieds, que celui de Quimper en compte de 54, de 40 et de 32 pieds ; celui de Landerneau de 54, 40, 30 et 24 pieds, et celui de Guingamp de 54, 40, 32 et 24 pieds. Sur le territoire actuel du département du Finistère, à la fin de l'Ancien Régime, le réseau routier compte 749 km. dont 195 ont une largeur de 54 pieds, 409 de 40 pieds, 36 de 32 pieds, 91.47 de 30 pieds et 17 de 24 pieds.  

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 16:29

I. — Le développement du réseau des Grands Chemins  

   

 

 

Dans la première moitié du xve siècle, les Grands Chemins bretons sont encore peu nombreux. Un Plan de régie de 1749 n'indique que les sept routes suivantes : route de Rennes à Saint-Malo; route de Rennes à Lorient, par Ploërmel; routes de Rennes à Nantes et Ingrande, de Nantes à Vannes et à La Rochelle; route de Rennes à Brest; route de Rennes à Lorient, par Guer; routes de Rennes à Saint-Aubin-du-Cormier, La Gravelle, Saint-Aubin-d'Aubigné; routes de Rennes à Montfort, à Vern et à Châteaugiron. Ces sept groupes de routes sont répartis entre sept ingénieurs et inspecteurs. Leur division en départements n'existe pas encore ou du moins le mot « département » n'apparaît pas dans les actes officiels. Dans la deuxième moitié du siècle, le réseau se développe beaucoup et est partagé en départements dont le nombre varie à plusieurs reprises avec le nombre des ingénieurs placés à leur tête. En 1757, la province est divisée en sept départements : Rennes, Dol, Nantes, Vannes, Saint-Brieuc, Hennebont et Landerneau. En 1762, d'après un état des traitements, il en existe neuf : Rennes et' Nantes, qui comptent chacun un ingénieur et trois sous-ingénieurs; Vannes, Quimper, Landerneau,Guingamp, Saint-Brieuc, Dol et Pontivy, qui ont chacun à leur tête un ingénieur et un sous-ingénieur. En 1763, quelques changements sont opérés dans le personnel : dans le département de Rennes, il y a un ingénieur en chef et trois ingénieurs particuliers; celui de Dol compte un sous-ingénieur de plus. En 1773, d'après un état des gratifications accordées cette année-là, le département de Rennes n'aurait eu alors que deux ingénieurs et un élève ingénieur, celui de Nantes qu'un ingénieur et deux sous-ingénieurs. Mais, de 1762 à 1773, le nombre des départements ne varie pas. Entre 1773 et 1775, on en crée un dixième en sectionnant le département de Rennes en deux; en février 1775, ce chiffre de dix départements est maintenu par le gouverneur. En février 1785, les États le ramènent à neuf en supprimant le deuxième département de Rennes L'étendue des départements est fort inégale. Celui de Rennes est très vaste. Au 18 février 1757, il englobe 89 lieues 1/2 de routes, alors que celui de Dol en a 78, celui de Nantes 70, celui de Vannes 44, celui de Saint Brieuc 42, ceux de Hennebont et de Landerneau 31 chacun; en 1766, il est d'un tiers plus grand que celui de Guingamp. En 1770, l'ingénieur Even soutient qu'un mois ne suffit pas pour y faire une tournée entière. De 1773 à 1775, les dix départements comptent en lieues : le premier de Rennes 96 1/2 et 158 toises, le second de Rennes 47 et 142 toises, ceux de Dol 66 1/2 et 234 toises, de Nantes 148 3/4 et 200 toises, de Saint-Brieuc 76 1/2 et 130 toises, de Guingamp 74 1/2 et 146 toises, de Landerneau 93 1/2, de Pontivy 98 1/4 et 460 toises, de Vannes 69 et 272 toises, de Quimper 77 et 286 toises. Le 1er janvier 1775, sur la proposition de l'ingénieur en chef Frignet, le duc de Penthièvre remanie la division des départements qui comprennent dès lors en lieues : le premier de Rennes 82 1/2, le deuxième 79 1/2 et 56 toises, ceux de Nantes 109 l/2» de Vannes 78 1/2 et 330 toises, de Quimper 77 et 286 toises, de Landerneau 84 3/4 et 200 toises, de Guingamp 82 3/4 et 546 toises, de Saint-Brieuc 79 1/4 et 130 toises, de Dol 83 1/4, de Pontivy 90 et 486 toises (12). On est obligé de procéder parfois à une nouvelle répartition des routes, car le développent intgral du réseau dans les divers départements rompt l'équilibre qu'on essaie d'établir entre les circonscriptions affectées à chaque ingénieur. Sur certains points de la province, la création de routes nouvelles double, en moins de deux ans, la longueur du réseau : le département de Hennebont par exemple qui n'englobe, en 1758, que 36 lieues 206 toises de routes, en compte 75 et 592 toises en 1759 et 1760. Le réseau ne se développe pas toujours et partout avec la même rapidité. C'est surtout sous le gouvernement du duc d'Aiguillon que les routes se multiplient. En 1743, d'après l'ingénieur en chef Chocat de Grand-maison, il n'y a encore que 80 lieues de routes. En 1755, deux ans après l'arrivée du duc d'Aiguillon en Bretagne, un état énumère les routes suivantes avec leur longueur en lieues : routes de Rennes à Brest 50, de Landerneau à Lesneven 3, de Morlaix à Saint-Pol-de-Léon 4 (celle-ci est seulement tracée), de Guingamp à Lannion 7, de Morlaix à Carhaix 9, de Guingamp à Tréguier 8, de Saint-Brieuc à Moncontour 4, de Saint-Brieuc à Quintin 4, de Rennes à La Guerche 9, de La Guerche à Châteaubriant, Vitré et Fougères 17, de Rennes à La Gravelle 10, de Rennes à Montfort et Saint-Méen et de Saint-Méen à Dinan et Ploërmel 23, de Rennes à Janzé et Châteaubriant 13, de Rennes à Saint-Malo 14, de Dinan à Lamballe 8, de Lamballe à Saint-Malo par Matignon 10, de Saint-Malo à Dol par Le Vivier 5, de Dol à Pontorson 6, de Rennes à Lorient par Ploërmel 34, de Ploërmel à Josselin 2, de Rennes pour Avranches 11, de Rennes à Vannes par Malestroit 17, de Rennes à Redon (à partir de Pont-Réan) 9, de Redon à Vannes 10, de Redon à La Roche-Bernard 6, de Rennes à Nantes 22, de Châteaubriant à Nantes 12, de Bain à Angers 10, de Nantes à Ancenis, à Romillez pour La Rochelle et à Vannes 37, de Rennes à Fougères, Ernée, Saint-Hilaire pour la Normandie 19, soit un total de 399 lieues. Un état de février 1757 et une commission d'ingénieur, signée du duc d'Aiguillon et de l'intendant Le Bret, en date du 20 février de la même année, n'attribuent au réseau que 385 lieues, mais le 18 mai de la même année le duc d'Aiguillon constate qu'il en a près de 400. C'est peu pour une province aussi étendue. Aussi le duc s'emploie-t-il énergiquement à étendre le réseau. En 1759, un état des « routes à ouvrir » prévoit la construction des routes ou parties de routes suivantes : Dans le département de Dol, 6 lieues de Dol à Combourg et Hédé pour Rennes, 8 de Dinan à Saint-Méen pour Ploërmel, 6 de Dinan à La Chapelle-Chaussée; Dans le département de Nantes, 7 de Nantes à Torfou pour Poitiers, 1 pour un embranchement de la route précédente à La Chapelle-Hulin, 8 de Nantes vers les Sables, 1 pour un embranchement de la route précédente à Saint-Philbert, 9 de Nantes à Machecoul et Chalans, 4 pour un embranchement du Port-Saint-Père et Bourgneuf, 7 pour un embranchement de Machecoul à Paimboeuf, 4 de Saint-Nazaire à Savenay, 11 de Nantes à Châteaubriant, 3 lJ2 pour un embranchement à Nort, 6 d'Ancenis à Nort, 4 de Nort à BJain, 4 de Nort à Nozay, 6 de Châteaubriant à Candé pour Angers; Dans le département de Vannes, 6 de Vannes à Locminé, 7 de Vannes à Josselin; Dans le département de Saint-Brieuc, 4 de Moncontour à Lambalîe Dans Je département de Pontivy, 8 de Pontivy à Loudéac et Moncontour, 4 de Pontivy à Baud, 3 de Baud à Locminé, 6 de Locminé à Josselin et Ploërmel, 7 de Pontivy à Quintin par Saint-Caradec et Uzel, 7 1/2 de Pontivy au Faouet, 4 1/a de Pontivy à Locminé, 6 de Pontivy à Josselin, 6 de Pontivy à Ploërmel par Josselin, 13 1/2 de Pontivy à Carhaix par Guémené et Le Faouet; Dans le département de Landerneau, 14 de Morlaix à Saint- Pol-de-Léon, Lesneven et Brest, 4 de Saint-Pol-de-Léon à Landivisiau, 9 de Morlaix à Carhaix, 11 de Landerneau à Carhaix; Dans le département de Guingamp, 7 de Tréguier à Guingamp, 11 de Tréguier à Lannion et Morlaix, 8 de Lannion à Guingamp, 6 de Guingamp à Quintin, 11 de Tréguier à Paimpol et Saint-Brieuc; Dans le département de Hennebont, 4 de Hennebont à Baud, 2 de Hennebont au Port-Louis, 3 de Landivisiau au Port-Louis, 6 de Rosporden au Faouet, 9 de Quimper à Carhaix, 3 de Quimperà Pont-1'Abbé, 3 de Quimperlé à Concarneau, 3 de Quimper à Conçarneau, 6 de Hennebont au Faouet, soit un total de 298 lieues. La plupart des routes projetées ont pour but d'améliorer les communications transversales, jusqu'alors les moins développées et parfois rares. En 1769, un an à peine avant le rappel du duc, la Bretagne possède 801 lieues de routes. .Après le départ de d'Aiguillon, la faiblesse des intendants et aussi le besoin moins grand de nouvelles communications arrêtent ou tout au moins ralentissent ce magnifique développement des voies de terre. De 1769 à 1789, on ne construit que 150 lieues de chemins, alors qu'en douze ans le duc d'Aiguillon en a ouvert 400 environ. Sous ses successeurs, le réseau ne s'accroît que lentement : en 1775, il mesure 847 lieues ¾ 230 toises; en 1788, 856 et, à la fin du siècle, 950 (19) soit environ 4.443 km.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:55

 

 

Jean de Châtillon naquit vers 1098  dans une famille très modeste, et, c'est semble-t-il la paroisse qui le vit naitre qui lui donna son nom patronymique. On évoque la possibilité qu'il s'agisse de la localité située près de la Marche de Bretagne connue sous le nom de Châtillon en Vendelais auprès de Vitré, à moins qu'il ne s'agisse de celle située sur la Seiche, à savoir Châtillon auprès de Rennes. Enfant doué, il dû sans nul doute susciter intérêt auprès du desservant de sa paroisse et obtenir des bourses puis s'en fut étudier à la Faculté de théologie de l'université de Paris. Il fut aussitôt ordonné diacre, embrassa l'ordre Cistercien et saint Bernard fondateur de l'Ordre Cistercien l'envoya en Bretagne afin de surveiller la fondation du monastère de Sainte Croix de Guingamp vers 1130-1135 dont il fut abbé, puis les travaux de reconstruction de l'abbaye Saint Sauveur de Redon. En 1142 Donoal évêque d'Aleth trépassa, et deux ans plus tard, Guillaume, évêque de Tréguier qui le rejoignit dans la tombe. Ces sièges épiscopaux bretons étant disponibles, ils furent offerts à Jean de Chatillon. Finalement c'est l'antique cité d'Aleth que préféra  Jean de Châtillon, mais c'est à Rome qu'il fut intronisé par le pape Innocent II. A peine eut il prit possession de son diocèse Jean de Châtillon observa que l'ancienne civitas coriosolite d'Aleth était quasiment désertée, nombre de ses habitants lui préférant Saint Malo en L'Isle, alors possession des Bénédictins de Marmoutier.

 

     

 

Sans aucune hésitation, le nouvel évêque procéda alors au transfert de son siège vers Saint-Malo en L'Isle où reposait le fondateur même de cet évêché. Une longue procédure judiciaire s'engagea dès lors entre ce représentant de l'Ordre Cistercien et les moines Bénédictins possesseurs de l'endroit. Le Saint-Père Lucius donna raison à ces derniers et refusa de recevoir l'évêque. Le 15 novembre 1145, le vent tourna, Lucius II étant mort, Saint-Bernard de Clairvaux suggéra à son condisciple d'aller formuler sa demande devant le nouveau souverain pontife : Eugène III, un des leurs, puisqu'il fut moine à Clairvaux, donc disciple de l'Ordre Cistercien. Enfin le 16 août 1146 Jean de Châtillon  pouvait pendre possession de l'église de Saint Malo, le Pape ayant ordonné à l'Abbé de Marmoutiers et à ses moines "silence perpétuel sur ce sujet".  

 

   

 

Des travaux furent commencés sous l'épiscopat de Châtillon, un splendide édifice roman émergea et les travaux se poursuivirent près de vingt ans : les chanoines de Saint Victor y furent aussitôt hébergés, la cathédrale Saint Vincent succéda ainsi au modeste sanctuaire du IXe siècle qui avait déjà remplacé un édifice du VIIIe siècle. Des remparts furent aussi aménagés : l'évêque devait protéger autant les corps que les âmes. Tout en continuant de présider à l'émergence de  nouveaux ordres, décidé de remettre de l'ordre en son évêché, il exigea  que les églises alors possessions de puissantes familles telles celle de Dinan, de remettre ces édifices pieux aux ordres divers. Quelques années après  la fondation en 1170 de l'abbaye Notre-Dame de Pont Pilard alias de Beaulieu en Languédias, celles de Saint-Pierre de Sévignac et Saint-Malo d'Yvignac tomberont entre les mains des Augustins de Beaulieu. Précisément, à Sévignac, la puissante famille de Dinan -branche de Montafilant, disposait du fief compris entre l'église et le presbytère. Ce qui laisse supposer que c'est suite à la présence normande, une précédente église ayant été ruinée, une nouvelle fut reconstruite au cours du XIIe siècle, probablement qu'elle fut financée par cette famille de Dinan qui en tirait des revenus. Jean de Châtillon mourut le premier février 1163. Son tombeau fut protégé des nombreux visiteurs par des grilles, ce qui lui valut le surnom de Jean de la Grille.

 

 

   

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 14:59
 
 
 
E kreiz an noz me glev an avel
o vlejal war lein an ti
Diskañ :
Avel, avelig c'hwezit 'ta
al lann 'n em gann ha d'an daoulamm
kanit buan kan ar frankiz deomp-ni
Diouzh ar reter e c'hwezh an avel
o vlejal war lein an ti
Diouzh ar c'hornog e c'hwezh an avel
o vlejal war lein an ti
Diouzh an douar e c'hwezh an avel
o vlejal war lein an ti
Diouzh ar mor bras e c'hwezh an avel
o vlejal war lein an ti
Ne vern pe du e c'hwezh an avel
brav eo bevañ 'barzh hon ti
 
   
    
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 13:25

 

 

Eugène Boulin : le port de Camaret

 

 

Evariste Vital Luminais : le Pâtre de Kerlaz

 

 

Paul Sérusier : paysage au Pouldu

 

 

Paul Signac : Saint-Briac

 

 

Eugène Isabey : Saint Malo, les remparts

 

 

Mathurin Méheut : les femmes à l'usine saint Guénolé 

 

 

Pascal Furlan : paludier à Guérande

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 19:57

Suit la liste des villages et des habitants : La Bretagnière : Guillaume Guéguen, Catherine Gillet sa fe(mme)....Quatre Vaux. Les Mares : Janne Heudeuc, veuve de Jacques Le Noir....La Ville Gueury : Pierre Pringier, Françoise Fauvet sa fe(mme)...Ecuier Gilles Habel, Sieur de St Mirel, Margeritte du Bouilly, dame de St Mirel


   

 

 

Suit la liste des villages et des habitants : La Ville-Pierre : Ecuier . Bertho, Sieur de La Sale, Dame Janne du Breil sa fe(mme)

 

   

 


   
  

Suit la liste des villages et des habitants : La Ville-ès-Loups : Pierre Simon, Jacquemine Le Goulu sa fe(mme), Jean Simon, Catherine Simon, Janne Simon, Andrée Simon .2..Jan Menguy, Anne Coquio sa fe(mme), Jacques Menguy, Louis Menguy, Pierre Menguy, Julienne Menguy, Gilette Menguy.  



 

 

     

 

Carmalin

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 19:41

Suit la liste des villages et des habitants : La Crochetière : Georges Jéhan, Catherine Lucas sa fe(mme)...Carbehault : Guillaume Jolly, Charlotte Béart sa fe(mme).....La Ville es Glorieux : Nicolas Briquet, Françoise Leffondré sa fe(mme)...La Gantonnière : Laurens Grignon, S des Frenes, ecuier François de Trémaudan, Sr des Hautières, D. Anne Grignon sa femme.....


   

 

 

 

 

 

Carbehault

     

Suit la liste des villages et des habitants : Le Lentin : Dam.lle Anne Bocher dame du Gremy, écuier Pierre Josset, Sr du Quengot son fils.....Les Courtus : ab(sent) Guillaume Le Roux, ab(sente) Cyprienne Vetel sa fe(mme)....La Ville Bernier : Mre Jullien Josse, Margueritte Coquio sa fe(mme)....La Ville Cochart : Olivier Guéguen veuf....Les Breils : Allain Barbé, Françoise Le Partout sa fe(mme)....

 

   

 

 

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor  

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 19:23

Suit la liste des villages et des habitants : Quaisden : ab(sent) Pierre Grignon veuf...Echaussée Gohier : Charles Veillon, Françoise Morfouasse sa fe(mme)...Le Hault-Quaisden : Jean Rault, Pierre Rault et Louise Rault sa fille....Le Vau-Ruault : Georges Tardivel, Françoise Rouault sa fe(mme)....

 

   

 

    

 

     

 

Quaisden alias Caëden

 

 

Echaussée Gohier alias Echaussée Gouellet 

 

 

Hault  Quaisden alias Haut Caëden

 

 

Suit la liste des villages et des habitants : Les Vallées Bertier : Thomas Marot, Renée Guérar sa fe(mme)....Le Loren : Charles Mahé couturier, Jullienne Marot sa fe(mme)....



 

 

 

 

 

Le Loren alias Le Lorain

     

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 15:59

Suit la liste des villages et des habitants : La Basse Forest : Jullien Bocher, Catherine Meheust sa fe(mme)....La Noë-Close : Laurens Rouault, Jacq(uemi)ne Chauvel sa fe(mme)....Le Rochay : Mathurin Bouart (précision apporte Les Clos Gaultier), Margueritte Renoard sa fe(mme).....L'Hostel Chenel : Guillemette Rouault veuve, Janne Fourchon sa fille....Les Clos Gaultier : Mathurin Departout, Françoise Jagu sa fe(mme).....La Daviais : Vincent Meheust, Olive Thébault sa fe(mme)...Ecuier Jean de Trémaudan, Sieur de la Daviais, D(amoiselle) Cyprienne Baillif sa fe(mme)....La Ville à L'Aisne : Bertrand Audren veuf, Jean Baptiste Audren, Hélène Audren....Quengrot : Pierre Daniel veuf....Le Moulin.....


 

 

        

 

 Le Rocher 

 

 

L'Hostel Chenel  

 

 

La Croix Blanche

 

 

La Daviais

 

 

Suit la liste des villages et des habitants : La Chenaie Cousté : Olive Tardivel veuve....La Ville-Houeix : Laurens Tardivel, Helenne Chupin sa fe(mme)....La Vieille Porte : Louis Bouterée, Louise Vetel sa fe(mme)....La Julerie : Maury Boulain, Catherine Languille sa fe(mme).....L'Hostel Martel : Janne Bagot veuve....

 

     

 

 

 

 

 

La Chenaie Cousté  

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 19:31

Suit la liste des villages et des habitants : Le Fort Douez : Guy Roger, veuf, Claude Roger....La Begatière : Jean Le Breton, Louise Briquet sa fe(mme)....Les Vieilles Mais : Jean Blanchart, Janne Rochefort et Charlotte Lendu sa fe(mme), Ollivier Josse son fils....Le Bas Gros Chêne : ab(sent) Laurens Barbé Jullienne Bréhinier sa fe(mme)....La Croix-Nogues : Ollivier Grignon, Françoise Grignon sa fille, Charles Chipot son mary....Le Gros Chêne : ab(sent) Guillaume Brousté, Janne Chupin sa fe(mme)....


   

 

 

 

 

 

La Begatière alias la Bégassière 

 

 

La Croix-Nogues 

 

 

Le Fort Doué 

 

Suit la liste des villages et des habitants : Le Pré-Guérin : Jean Becdoisel, Olive Regnault sa fe(mme)....La Haulte Forest : Ecuier Simon de Trémaudan, S(ieu)r des Freches, D(amoiselle) Claude Rouault sa fe(mme)....Ecuier Gilles de Trémaudan, S(ieur) des Noes, Jullienne Rouault, sa fe(mme)....

   

 

   

 

   

 

 

  Le Pré-Guérin  

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

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