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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 11:15

 

 

 

 

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 07:14

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 05:47

 

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 05:30

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 18:24

 

 

 

Une carte routière, de l'empire romain  a relevé le nom de la cité des Vénètes au milieu du IVe siècle au plus tard, semble-t-il, et peut être beaucoup plus tôt. Après plusieurs mauvaises lectures, celle de Darioritum est aujourd'hui acceptée par tous. Seulement la dentale du premier suffixe de Darioritum ne satisfait pas les philologues. Ils croient à une erreur de copiste et demandent une forme meilleure. Carte de Peutinger ci-dessous  

 

 

 

Ptolémée la leur fournit. Cet astronome géographe du IIe siècle s'exprimeainsi dans sa géographie : "La côte septentrionale, sous les Osimii, est occcupée par les Veneti  et au dessous sont les Samnitates. Darioritum est un des noms de lieux comme celtique. es suffixes qui le forment donnent lieu à discussion. Dès 1636, Dubuisson Aubenay, avec une science archéologique incomparable a reconnu les nombreux restes de l'enceinte des remparts gallo-romains de Vannes et fixé son plan. Partie romaine des remparts ci dessous.

 

 

Document Wikipedia

 

Elle renfermait une superficie d'environ 12 hectares. De Vannes partaient sept voies romaines. L'occupation romaine a été constatée en outre au nord-est des remparts dans un vaste quadrilatère de plus d'un kilomètres de longueur, depuis les casernes d'artillerie en passant par le cimetière et Saint-Symphorien, jusqu'à Saint Gern. On y a relevé les traces d'un théâtre ou d'un cirque, à Saint-Symphorien d'importantes substructions; toute une nécropole aux casernes d'artillerie, dans le cimetière des débris de poterie les pus  variées, dont on aurait pu reconstituer une collection complète de spécimens de la céramique ancienne, accompagnée de quelques monnaies, une area de voie romaine; neuf puits ouverts dans un  périmètre restreint; un moule de monnayeur; rue Fontaine, une statuette en bronze.  

 

 

 

Les travaux de construction d'une annexe des Archives départementales du Morbihan, à l'emplacement approximatif d'une villa gallo-romaine fouillée en 1875, ont permis d'explorer le terrain voisin de la chapelle désaffectée du quartier Sainl-Symphorien. Dans l'enceinte des fondations de cette chapelle, on a exhumé six squelettes du Moyen Age, dont deux squelettes d'enfants; l'un d'eux était entouré de pierres avec emplacement de la tête; une fosse à ossements existait aussi au coin gauche de l'autel. Le rectangle formé par les fondations de la chapelle, beaucoup plus ancien que les murs, était coupé  transversalement par les restes d'un mur lui même très ancien. On a trouvé : des restes de carrelage, une monnaie d'argent romaine, un fragment de fibule ciselée et une fibule entière, les débris d'une coupelle de plomb, des enduits muraux rouges et blancs, des briques carrées d'hypocauste (d'après des renseignement sournis par M. Guillon).  Jacques André décrit à Vannes une villa inédite entourée d'une enceinte, fait l'inventaire et l'étude des poteries peintes du Morbihan  

 

 

   

 

 

Plan de Christophe Le Pennec en 2013 et les fouilles qu'il effectua à Vannes

 

 

 

Adjoint à la conservation au musée de Vannes, Christophe Le Pennec -ci dessous, rue des Vierges à Vannes où des fouilles ont confirmé la présence d'un batiment gallo-romain. Christophe Le Pennec  de préciser : au début de l'époque gallo-romaine la ville était installée sur la colline de Boismoreau (actuel quartier Saint Patern). Puis au IIIe siècle cette première implantation est délaissée et la ville se concentre à l'intérieur du castrum. Cette première enceinte est encore visible rue Francis Drecker. Elle descendait  environ jusqu'au milieu de la place des Lices. C'est la première fois qu'on trouve trace d'un bâtiment dans le castrum précise Christophe Le Pennec. Il a mis à jour une cinquantaine de gros fragments d'enduit peint.  Ce type d'enduit n'était réalisé que sur des luxueuses résidences ou des bâtiments à fonction religieuse ou politique (d'après notes laissées par le Télégramme de Brest). 

   

 

 

Page en partie réalisée grâce aux notes laissées par la société polymathique du Morbihan en 1924

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 16:17

Quatrième d'une fratrie qui comptait douze enfants, Guillaume Julien Pierre Goudelin vit le jour le 27 février 1765 à Sévignac de l'union de noble maître Guillaume Nicolas Goudelin, sieur de la Huchardais, avocat à la cour, et de demoiselle Laurence Trônnel, dite demoiselle de la Huchardais. La famille Goudelin était originaire de la paroisse du Gouray, maître Guillaume Goudelin y exerçait la charge de notaire, et c'est suite à son mariage avec Catherine Berhault le 12 janvier 1734 que cette famille fut présente à Sévignac où le dit maître Goudelin devint dès 1770 sénéchal de la juridiction de Beaumanoir Limoëlan. Parmi les enfants du couple,  l'un suivit le chemin de son père, lui aussi exerça une charge au sein des juridictions de la Ville es Blancs -alors aux mains de la famille Le Vicomte de la Houssaye, et également au Plessix Gautron -possédée alors par la famille du Rocher de Saint Riveul. Avec pour assistant maître Rebours, ledit sieur de la Huchardais tenaient audience au bourg de Sévignac, et en leur qualité d'avocats postulants, vu la vacance de la charge de sénéchal, ce dès l'année 1777. C'est en la voisine paroisse de Langourla que ce bourgeois tenait la terre de la Huchardais dont il prit le titre. Guillaume Nicolas Goudelin qui fut aussi avocat au parlement de Bretagne mourut Près du Bourg de Sévignac, en réalité il s'éteignit au Manoir près du bourg, et fut inhumé le 27 avril 1784 et fut inhumé le lendemain en présence de  Julien, Augustin et Louis Goudelin ses enfants, de François Huquet, prêtre, Rochefort, prêtre et Gourdel. Le 14 février 1763 après trois bannies, missire Pierre Guitton alors prêtre de Sévignac, procéda à la bénédiction nuptiale entre maître Guillaume Nicolas  Goudelin et demoiselle Laurence Françoise Trônnel, fille de Julien et Renée Guyomard. La jeune femme était elle même issue d'une famille prestigieuse, les Trônnel comptaient parmi ses membres des procureurs fiscaux attachés à la seigneurie du Plessix Gautron au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. C'est au bourg de Sévignac, au Manoir qui ressortait des possessions de la Ville es Blancs que le jeune couple s'établit. Guillaume Julien Pierre embrassa le même rôle que ses aïeux, il fut avocat nommé commissaire du roi auprès du  district de Broons en 1790, et cette même année membre de la Convention de Dinan. Devenu accusateur public, il fut élu par les électeurs des Côtes-du-Nord, le 10 septembre 1792, membre de la Convention, le 8e et dernier, par 297 voix sur 474 votants. il assista au procès de Louis XVI, considéra Louis Capet coupable contre la liberté public, d'attentats contre la sûreté générale de l'Etat, et opta pour la détention du souverain déchu. Mais devant l'énormité des crimes du capétien, il compris pourquoi les montagnards avaient incités nombre d'élus à voter la mort  de Louis XVI et déclarait : «Le décret qui dit que vous prononcerez à la simple majorité des voix, et non aux trois quarts comme le porte le code pénal, me prouve que je n'agis pas en juge. Je dois ajouter que je ne crains point les menaces, j'ai déjà versé quelques gouttes de mon sang pour la patrie; le lui ai fait le sacrifice de tout celui qui me reste. D'après ma conscience, je vote pour la réclusion et le bannissement à la paix. ». Goudelin fut favorable à l'exil du clergé et ne cacha pas sa satisfaction de l'exécution du sieur Picot de Limoëlan ce 18 juin 1793.


    


 

 

Député au Cinq-Cents,  ce 15 juin 1793 il réclamait la possibilité d'acquérir pour sa commune de Sévignac 120 fusils destinés à armer la garde nationale de cette commune placée à six lieues de la frontière. Car quoi que pouvant mettre sur pied 50 hommes et plus en cas de réquisition, sa commune ne disposait que de 12 fusils. Le Comité répondit favorablement à cette demande.  Réélu le 23 vendémiaire an IV, député des Côtes-du-Nord au Conseil des Cinq-Cents, par 183 voix sur 375 votants, Goudelin y siégea obscurément jusqu'en l'an VII, et, après le coup d’État du 18 brumaire an VIII, fut nommé le 12 floréal, juge au tribunal civil de Dinan, fonctions qu'il conserva pendant toute la durée du régime impérial. Il ne fit point partie d'autres assemblées. Il mourut le  le 24 décembre 1826 à Dinan, au château de la Ville Goudelin dans les Côtes-du-Nord, il est donné veuf de Françoise Basset dans cet acte de décès -ci dessous

 

   

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 09:02

Le 12 Thermidor an III de la république, les administrateurs du district de Broons écrivaient : "Nous nous empressons de vous transmettre un fait qui honore le patriote qui l'a exécuté. Le 9 thermidor présente année, le citoyen Guillaume, officier de santé, domicilié à Broons, était allé pour porter des secours à l'humanité souffrante dans la commune d'Eréac, éloignée de 2 lieues d'ici, faisant chemin pour retourner chez lui, vers les 10 heures du soir, le nommé Jean Guilloux demeurant en cette susdite commune avec lequel il conférait, quant il aperçut six hommes à lui inconnus, vêtus les uns de vestes blanches, les autres d'habits..qui mangeaient et buvaient. Il éprouva d'abord quelque inquiétude et cherchant à se convaincre si s'étaient des déserteurs ou des chouans, dans les greffes desquels il se croyait d'abord tombé mais armé par son patriotisme et muni d'un fusil à 2 coups. Il leur demanda d'abord  avec fermeté qui ils étaient, d'où ils venaient et où ils allaient. Ils lui répondirent qu'ils étaient sortis de Brest et qu'ils allaient en Mayenne. "

D'après cet aveu, le brave patriote leur dit d'un ton ferme, "Vous êtes des déserteurs, j'en suis sûr. Je savais que vous êtiez ici et je viens vous prendre et vous enjoins au nom de la loi de me suivre sans résistance, sans quoi je vais faire tomber sur vous deux colonnes de militaires qui sont près d'ici et que j'accompagne en qualité de commissaire civil. Les coupables lui ayant répondu qu'en effet ils étaient déserteurs du 2ème bataillon au111ème régiment et que puisqu'ils étaient pris, ils allaient allé de suite avec lui, d'après ces réponses, il somma Jean Guillou de se mettre à leur tête et de leur montrer le chemin de Broons tandis qu'il restait derrière eux pour les surveiller. Aussitôt Guilloux se mit en devoir d'obéir. Alors il rangea les six déserteurs deux à deux en leur défendant de causer, ce qu'ayant tous religieusement observé; ils arrivèrent au lieu du district sans qu'un seul d'entre eux ait tenté de s'échapper." Nous avons cru C.R. qu'un trait de ce genre devait être connu dans la République, afin de ranimer le courage, puisque il démontre qu'un Républicain ferme saura toujours en imposer aux criminels".

 

Le 25 nivôse an IV, dans la nuit, les chouans au nombre de douze hommes biens armés furent dans le village de la Gomberdière commune de Rouillac, chez le citoyen Yves Le Marchand, cultivateur et prirent Julien Le Marchand son fils militaire de la colonne mobile.

 

 

 

La Gomberdière

 

Après avoir maltraité ce jeune homme qui était arrivé chez lui le soir même pour y prendre son linge à son usage; ils le forcèrent de les conduire chez le citoyen Marc Oger, cultivateur en Sévigac et acquéreur de la métairie nationale du Mézeray; là ils maltraitèrent ce vieillard et  lui volèrent de l'argent une infinité de hardes, linges et étoffes, et ils ordonnèrent d'entretenir d'autres prêts à leur donner.

 

 

 

            

 

Le Mézeray

 

La même nuit, ils furent chez Jean Ruellan au Plessix Gautron, aussi acquéreur de la métairie de ce nom, où après avoir pillé tous ses effets ils lui lièrent ses mains derrière le dos et lui firent promettre de luy compter l'argent de quatre chevaux dès qu'il les aurait vendu. Idem chez Jean Priou, acquéreur du moulin du Plessix où il demeure.

 

 

 Plessix Gautron   

 

 

moulin du Plessix  

 

 

 

Chauchix 

 

Ils ont tout emporté, argent et meubles. Idem chez Jean Lécuyer, acquéreur de la métairie du Chauchix, où ils ont pris argent, et meubles et dans la même nuit, ils se sont rendus chez Jean Davy, acquéreur de la métairie du Manoir, où ils ont pris, souliers, linges et autres effets, ce dernier était absent, ils ont forcés son épouse d'aller emprunter trente six livres pour leur donner. Idem chez Jacques Davy, où ils n'ont rien laissé jusqu'aux volailles. Idem chez le citoyen Lohier, à qui ils ont bu beaucoup d'eau de vie sans payer.

 

 

le Manoir

 

Ces brigands ont vexés ces honnètes cultivateurs, pères de familles, ils étaient tous très bien armés, et tant de la division  du trop fameux Legris Duval.  

 

Certifié d'après la déclaration qui m'a été faite.

Signé : Huet commissaire du gouvernement.

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor.(Lm 5,80)  

   

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:03

   

 

   

 

      

   

     

     

   

   

   

     

   

   

   

 

   

 

   

     

   

   

   

   

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 09:22

 

   

   

     

   

   

 

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 06:17

 

 

 

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