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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 12:54

Quand on parcourt la campagne de Bretagne, on observe ici et là de remarquables manoirs, cependant si certains sont magnifiquement restaurés tandis que d'autres ne sont plus que ruines, jamais ou rarement on voit un chantier se mettre en place pour la construction de manoir tel que cela se faisait à l'époque médiévale.  Un couple de crêpiers établis à Garlan : Marie-Jo et  Yves Mével ont pourtant relevé avec talent ce défi. Déjà en 1989, ils avaient commencé à construire une maison de tisserant. Julie Desbois journaliste à Ouest France qui a recueilli leurs confidences, écrit : un de leurs clients leur propose de racheter et de restaurer un manoir en ruines. Après négociations, le couple passionné fait l'acquisition de la vieille bâtisse située dans le sud du Trégor, à Plougras. Ils démolissent pierre par pierre l'ensemble et vont reconstruire le manoir à Kelou Mad en Saint Pol de Léon. Pourtant ne s'improvise pas qui veut compagnon dans le bâtiment. Il aura fallut au couple apprendre diverses corporations de métiers : tailleurs et sculpteurs de pierre, menuisiers, charpentiers...Entièrement seuls, ils ont réussis le pari fou de redonner vie à un manoir dans le style que l'on imaginait au cours des XVe et XVIe siècles. Et ils ne comptent pas s'en arrêter là ! Quoi qu'il en soit, cette heureuse et courageuse initiative ponctuée d'un immense talent laisse interloqué les amoureux des vieilles pierres. Merci à eux de donner un peu de rêve dans cette société uniformisée et anonyme...(extrait de Ouest France d'après article de Julie Desbois, et autre extrait de Hebdo Finistère d'après article de Julien Saliou)

 

 

cliché de Julien Saliou

 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 12:42

 

 

 

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 12:27
 
 
Marie Louise Tromel naquit le 6 mai 1717 au sein d'un pauvre foyer de journaliers en cette paisible petite ville endormie sur son coteau, parmi les chênes aux confins du Finistère et du Morbihan : Le Faouët . Surnommée tantôt Marie Finefont, Marionic, elle sera mieux connue sous ce dernier surnom : Marion du Faouët.
 
 
 
Les anciennes halles du Faouët
 
La simple voleuse deviendra chef de bande, assiégeant la ville de Guéméné, attaquant même les troupes royales. Celle qui allait devenir Marion du Faouët vit le jour au hameau de Porz en Haie distant du Faouët d'à peine un kilomètre, dans la chaumière de Philicien et Hélène Kerneau; la troisième d'une famille de cinq enfants. Tout laisse penser qu'elle passa sa jeunesse au Faouët et l'on peut supposer qu'elle profitait des messes du dimanche pour s'adonner à la mendicité. Sa mère devenue veuve se remaria à un dénommé Jean Le Bihan dont elle eut d'autres enfants, et s'en fut avec sa tribu s'établir à Guéménée, Marion n'avait alors que dix ans. A dix huit ans, elle était devenue une belle rousse aux yeux bruns, décrite comme coquette, mais aussi vaniteuse. Avec sa mère, le nouveau mari de celle ci,  elle parcourait le pays, les foires et les pardons. Elle n'allait pas tarder à commettre ses premiers larcins car fréquentant des individus peu recommandables. De Carhaix au Faouët, en passant par Géménée elle commença à jouir d'une bien piètre réputation. C'est d'ailleurs vers cette période qu'elle accoucha de sa petite Renette. Elle avait dix huit ans et menait grand train de vie. Puis suivront les naissances de Jeanne en 1737, de Thérèse en 1740.  Au cours d'une de ses expéditions, elle rencontra  Henri Pezron, jeune homme issu de la petite aristocratie, mais sous l'influence néfaste de celle-ci, il rejoignit la bande des Finefonts qui compta jusqu'à une quarantaine d'individus, tous sous le commandement de la dite Marion.
 
 
Pezron sera le père de Anne née en 1745, en revanche, quand Joachim naquit en 1748, Pezron avait été arrêté puis pendu deux ans plus tôt à Quimper. Elle fut arrêtée à Vannes peu après avoir accouché de la petite Anne, Marion est ainsi décrite par le greffier : "une particulière d'une taille de cinq pieds, cheveux châtaignes roux, une cicatrice au haut du front, les yeux gris, le visage marqué de rousseur, ayant une coiffe de toile blanche à la mode de la ville,, un mouchoir de coton au col à petits carreaux rouges et blancs et rayures bleues, vêtue d'une camisole de  drap de Vire lie de vin, un tablier de cotomine rayé de bleu et de blanc, une jupe de ratine brune, ayant des fers aux pieds.."  . D'après interrogatoire en date du  4 juillet 1748. Les victimes de la bande étaient bien souvent des vendeurs étrangers à la région : des marchands revenant d'une foire, d'un pardon, il y eut aussi les vols dans les églises. Les caches des voleurs étaient diverses, l'hôtel des Trois Piliers au Faouët fut l'une d'entre elles, on cite aussi la Grotte du Diable à Huelgoat. Maintes fois incarcérés, puis libérés ou évadés, les bandis des grands chemins étaient réputés jusqu'à Quimperlé. Ayant quitté Rennes avec un de ses complices, elle demanda hospitalité au relais de poste de Broons, mais jugea l'endroit inconfortable. Marion du Faouët bénéficia de la complicité d'un gentilhomme ruiné et dépravé, René-Gabriel de Robien de Pontlo. Le roi Louis XV fut un jour informé par un courrier que l'aristocrate breton de Robien, qui fréquentait la bande s'était associé avec ceux ci, allant dans les villages sous le titre d'un des subdélégués royaux afin d'exiger de l'argent. Manifestement cette fois les plus hautes instances étaient informées et cette fois les bandits des grands chemins allaient être inquiétés. Son arrestation eut lieu, suivie ce 26 septembre 1755 de son incarcération dans les cachots de Quimper. Le 18 mai elle fut interrogée par la sénéchaussée, puis quelques jours plus tard commença le procès de celle qui défrayait la chronique. Elle y apparut les mains menottées, s'exprimant en français, reconnu avant son arrestation demeurer au Faouët , chez sa mère. Elle reconnu avoir volé sur les grands chemins ayant commandé une bande de voleurs avec lesquels elle partageait le butin. Elle reconnu avoir été fouettée et flétrie à Rennes en exécution d'arrêt de la cour, puis jugée ensuite à Vannes, ajoutant avoir été renvoyée des prisons de Vannes. Les jours suivants, les interrogations se poursuivirent : elle nia avoir commis l'attaque sur la personne de Jean Houarner près de la croix de Kerfloch, mais aussi celles  exercées contre Julien Perrot,  contre Olivier Brouédec. S'agissant de l'affaire survenue chez l'aubergiste Louise Picard de Saint-Carradec-Trégomel, elle affirma que la voleuse était une dénommée Marie Bidon. D'autres affaires déjà jugées furent évoquées, mais la comparente nia tous les faits qui lui étaient reprochés. Puis la sentence tomba : Marion du Faouët fut condamnée à être pendue place Saint Corentin à Quimper. La foule contempla la prisonnière, celle ci descendant de la charette fut acueillie par un frère cordelier qui lui présenta un crucifix tout en récitant des prières. Marion écouta tremblante puis le bourreau accomplit sa rude tâche.......Ainsi disparu Marion du Fouët, étranglée à la potence.
 
 
Une partie de la Place Saint Corentin à Quimper
 
Extrait de l'ouvrage de Jean Lorédan : La grande misère au XVIIIe siècle : Marion du Faouët et ses associés 1740 1770
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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 12:14

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 12:14

Toussaint Marie du Breil, vicomte de Pontbriand naquit à l'hôtel de Pontbriand à Dinan le 2 septembre 1776. Fils légitime de haut et puissant seigneur messire Joseph Marie du Breil, chevalier seigneur, comte de la Caunelaye, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis, et de dame Agathe du Plessix de Grenédan de la Caunelaye son épouse, l'enfant fut baptisé le même jour par missire Le Tulle, curé de Saint Malo de Dinan. Ce dernier était assisté de monsieur l'abbé de Pontbriand, vicaire général de ce diocèse. Toussaint Marie du Breil était le quatrième d'une fratrie qui comptait huit enfants. 

 

 

 Vue générale de Dinan

 

A l'âge de quinze ans, il fut associé à la grande coalition de La Rouërie, et comme le souligne le vicomte Paul du Breil de Pontbriand, auteur de l'ouvrage "la vertu de nos père", l'adolescent s'en fut rejoindre Outre-Manche ses deux frères aînés qui avaient émigrés, après qu'eut éclaté la Révolution française. Cependant, désireux de rentrer en France en 1791, il fut arrêté et détenu longuement à Saint Malo puis fut transféré à la Tour-Solidor, où il faillit bien être guillotiné sans la présence d'un bienfaiteur qui lui procura un engagement sous le nom de Le Breton. Engagé pendant un certain temps dans un régiment de Hussards, il rentra en Bretagne en 1793 et rejoignit les troupes royalistes. Il fut envoyé en Mayenne afin d'y réorganiser les paroisses, après quoi il livra de nombreux combats tantôt dans le Morbihan, puis dans les environs de Fougères et Vitré. La période de paix entre royalistes et républicains signée en 1796  fut choisie par celui qui avait été nommé lieutenant-colonel afin de convoiter en justes noces ce 2 septembre avec demoiselle Colette-Appoline Picquet du Boisguy, la soeur du général. Dix enfants viendront combler le jeune foyer.

 

    

 

 

Le général Picquet du Boisguy

 

 

Promu colonel en 1799, il refusa l'année suivante, tout comme son beau-frère du Boisguy la suggestion émise par Bonaparte alors Premier Consul : celle de servir  avec leurs propres grades sous le drapeau tricolore. La Restauration des Bourbon fut une occasion pour le Colonel de Pontbriand de reprendre les armes, ses trois fils aînés le suivront dans cette décision :une vaine tentative de rétablir la monarchie suivie du fameux retour de Napoléon Ier durant cette période des Cent-Jours. Enfin la Restauration revenue Louis XVIII devenu roi lui confia la mission officielle d'organiser la légion dans les Côtes du Nord dont il fit bientôt une des meilleures armées. En 1823 il reprit du service lors de la guerre d'Espagne  en 1823. Ayant ramené l'ordre, il reçut la Légion d'honneur et celle de commandeur de l'Ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne et fut un temps nommé gouverneur de l'ïle de Léon  près de Cadix. Rentré en Bretagne en 1828, il rejoignit pour sa retraite son château de la Ville-Robert situé en la localité de Saint-Lormel. C'est là qu'il écrivit ses mémoires. Certains dénonceront qu'il insista sur les violences commises par les républicains, tout en excusant les assassinats commis par les chouans : des exécutions de traîtres ou de délateurs.  Il s'éteignit le 20 février 1844 à "4 heures du soir" à la Ville-Robert, âgé de 67 ans, et veuf de dame Colette-Appoline Picquet du Boisguy. Le colonel de Pontbriand fut inhumé au cimetière de Pluduno.  Une tombe, tout au fond du cimetière... on y lit :

 

 

Emule

des Héros

de la Vendée

sa devise

fut honneur

et loyauté

Il a passé en

faisant le bien

Priez pour lui

 

 

 

 

Le colonel Toussaint du Breil, vicomte de Pontriand

Sa tombe visible au fond du cimetière de Puduno voisine les tombes des autres membres de cette grande famille

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 16:09


La Ruais en Trémeur

 

 

 

Le manoir et les maisons de la Ruaye était possédé en 1473 par Guillemette Le Provost dame du Clos, fille de Guillaume Le Provost et de Jeanne du Fournet. En 1510 Jacques Le Champion, fils de Guillemette Le Provost hérite du lieu. En 1692 un certain Jean Bonnier et son épouse Charlotte des Noë dispose du lieu. Tout laisse penser que la terre de la Ruaye était divisée, ce qui pourrait expliquer comment dans les montres nobiliaires pour la paroisse de Trémeur, Escuyer Pierre Le Marié, est donné seigneur de la Ruaye en 1475. Cette famille était encore présente à Trémeur au cours des XVIe & XVIIe siècles :

 

 Le vingt huitiesme jour d'aoust an que dessus (1572) fut baptizé par nous soussignant Gilles Lemarié filz de Sieur Jacques Lemarié B(a)r(on) de Launaie et de damoiselle Françoise Rolland sa compaigne et tenus sur fon(t)s noble homme Gilles de Plumaugat Sieur de la Hais, les temoins escuier Georges de Quergu Sieur dudit lieu et damoiselle Jehanne Le Vayer dame du Menubouays. Françoyse Lemarié fille de Escuyer Jacques Lemarié de damoyselle Françoyse Rolland, S(ieur) et dame de la Ruaye fut baptizée en l'église de Tremeur par dom Ollivier Sentier et l'a tint sur fonts escuyer Françoys Rolland sieur du Noday, Jullienne Pion, Eon Jegou et Claude Lesffroys.

 

Le treiziesme jour de novembre an que dessus (1575). Damoiselle Janne Lemarié en son vivant dame du Margaro et de Launai fut ensépulturée en ladite église le troisiesme jour d'aoust au dit an (1613) par dom Hervé Nouel. Janne Lemarié avait épousé écuyer Gilles du Margaro, sieur de la Ruais mort le 11 octobre 1626 : le corps de noble homme escuyer Gilles du Margaro, Sr du Margaro fut ensépulturé en l'église de Trémeur, les Sts sacrements d'eucharistie luy baillez par dom Jan Megret recteur de Broon les Sts sacrements d'extrême onction luy confessez par moy soussignant dom Estienne Dudouet recteur dudit Tremeur.

 

Leur fils Gilles du Margaro avait lui même épousé Charlotte Ferron. -voir page consacrée à la Houssays «Escuyer Gilles du Margaro, Sr de la Ruais, aagé de soixante ans ou plus après avoir dans sa dernière maladie les Saincts Sacrements de pénitence, Eucharistie, extrême onction par moy soubz signant recteur luy administrez mourut dans la communion de l'Eglise le vingt et neufiesme mil six cent soixante et neuf, le lendemain son corps fut inhumé dans l'église de Trémeur...»

 

Messire René François Visdelou, chevalier de Saint Quereuc, seigneur de la Ruais mourut à la Ruais le trentième janvier 1742 et le lendemain son corps a été inhumé dans le haut de l'église, la cérémonie faite par le prieur de Saint Georges en présence de plusieurs ecclésiastiques...

 

Dernier des enfants de René César Visdelou, sieur de Saint Quéreux & dame Marie Lanezart, messire René François Visdelou avait vu le jour à Hénon en 1676, à l'âge de 20 ans il devint possesseur des seigneuries de la Ruais et de la Gueurine en la paroisse de Trémeur et à sa mort survenue en 1742 ces terres revinrent à son frère François Hyacinthe de quatre ans son aîné. Titré chevalier, seigneur de Saint-Quereuc, ce dernier était l'époux de Jeanne Nepveu. C'est probablement lui qui fut tué à la bataille de Saint Cast en 1758. Son fils pareillement prénommé François Hyacinthe reçu les dits fiefs en Trémeur et les transmit à son fils Charles Visdelou en 1777, terres qu'il détenait encore à la veille de la Révolution

 

 

Armoiries Le Provost Bonnier Visdelou

 

 

La Hautière en Mégrit

 

 

Le lieu porte l'emprunte d'une famille issue de la petite noblesse normande : la famille Poillevé alias

 

-Yves né en 1647

 

-Louise née en 1648 décédée en 1713 épouse François Lohio sieur de Beauvais

 

-Jeanne née en 1650 épouse François Lohio

 

-Françoise née en 1652

 

-Pétronille née en 1654

 

-Jean né en 1657, sieur de Paingis, épouse 2° Perrine Ollivier

 

 dont Françoise, issue du premier mariage de Jean, épouse Alexis Gaudin de Beauchêne  

 

-Renée née en 1659 épouse Michel de Châteaubriand, sieur des Salles (six enfants dont Jean François & Mathurin René évoqués ci dessous)

 

 

Armoiries Poilllevé alias Poilvé et Gadin de Beauchêne

 

C'est le 15 août 1691 à Mégrit que naquit Jean François de Chateaubriand. C'était le deuxième fils de Michel de Chateaubriand et de Renée Poilvé. Il prit pour épouse Marie Charlotte Le Limonier dame de Verdun, ce 8 février 1717 en l'église de Mégrit Parmi les enfants du couple : Renée Françoise de Chateaubriand, née le treizième janvier mil sept cent vingt sept fut baptisée le même jour et a eu pour parrain Messire François Gaultier, sieur de la Boullaye ecuier et pour marainne dame Renée Poullain. Laquelle damoiselle Renée Poilvé fut inhumée le 27 octobre 1702 dans le tombeau, sous l'escabeau de Bosnan. Le deuxième fils de Michel de Chateaubriand et Renée Poilvé fut prénommé Mathurin René, il naquit pour sa part à Pléhérel le 5 juin 1694, et épousa le 29 mai 1714 à Meillac.

 

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 07:29

          

 

 

 

Deuxième branche

 

des seigneurs de Plumaugat

 

Cette branche a été formée au huitième degré par Charles du Breil, Ier du nom, écuyer, seigneur de Plumaugat et du Pin, troisième fils de Roland et d'Olive Châtel, lequel fut procureur du duc de Bretagne à Dinan, en 1472, et souscrivit la capitulation de Dinan en 1488; il acquit la terre de la Boissière, le 28 juillet 1480, et celle du Pin en Saint Carné, le 3 septembre 1478, il possédait en 1477, la terre de Plumaugat en Ploubalay, avec ses bois et son domaine. Elle s'est éteinte au douzième degré, en la personne de  :

 

XII Charles du Breil, IIe du nom, écuyer, seigneur de la Ville-Julienne, du Pin et de Plumaugat, qui épousa, le 17 juillet 1534, Claude de Rieux, dame de Roz, fille de messire Jean, bâtard de Rieux et de Jeanne de Coesquet, en présence de haute et puissante dame Suzanne de Bourbon, dame de Rieux et d'Ascoet. Les deux époux reçurent des lettres patentes du roi, qui les maintinrent das les droits de fondation et de prééminence de l'église de Saint Carné, du 30 juillet 1539. Il mourut sans postérité. Sa succession fut recueillie par Françoise du Breil, dame de la Garaye et de la Ville-es-Blancs, sa tante, dont la petite-fille rapporta la terre du Pin aux du Breil, en épousant Julien. Claudine de Rieux, veuve de Charles, épousa en secondes noces, Pierre du Verger, dont elle n'eut point d'enfants.

 

     

 

Bourg de Saint-Carné  par Yvonne Jean-Haffen

 

 

      Troisième branche

 

des marquis et comtes de Rays

 

IXe Rolland du Breil, IIe du nom, chevalier, seigneur de Rays et de la Villebonnet, quatrième fils de Roland et d'Olive du Châtel, président aux parlement de Toulouse, par brevet  du 24 septembre 1488, de Bordeaux et de Bretagne, par brevet du 4 octobre 1498, fut d'abord alloué de Rennes, sénéchal de Denain,ensuite de Rennes....mourut en 1501 et fut enterré aux Jacobins de Dinan, au bas du choeur,  dans le tombeau de ses ancêtres. Il avait épousé 1° Philipotte de Québriac; 2° Jeanne de Férigat; 3° Gillette de Champagné; 4° Gillette La Vache, hériière de la Touche à la Vache;  5° Jeanne de Goyon 

 

 

             

 

  La Touche à la Vache d'après le Vicomte Frottier de la Messelière

 

De sa seconde épouse onze enfants naquirent, dont le cadet  prénommé Roland, IIIe du nom. Il épousa Françoise du Bois...

 

....Un de leurs descendants : Charles du Breil, marquis de Rays, est donné par Ludovic de Magny, chef actuel de nom et d'armes de sa maison,  né le 18 janvier 1832,il devint héritier du château de Guiverc'h (ci-dessous), il fut également l'auteur de l'expédition de Rays en Nouvelle Guinée. Grand aventurier, il proposa à Napoléon III un projet de commerce à Madagascar, puis fut l'instigateur d'une malheureuse tentative de colonie libre en Océanie : le Port-Breton. Il suggérait aux colons de se mettre à l'abri sous un pavillon étranger, leur proposant leur propre drapeau, drapeau de Bretagne, berceau de leur oeuvre...Mais ce qui devait être un paradis s'avéra en réalité un enfer, et les investisseurs en furent pour leurs frais......tout n'était qu'escroquerie

 

 

      

  

 

Charles du Breil, marquis de Rays

 

 Quatrième branche

 

des barons et seigneurs des Ormeaux

 

 

Cette branche a eu pour auteur, au Xe degré Guillaume du Breil, IIe du nom, écuyer, quatrième fils de Rolland et Jeanne de Férigat, capitaine d'infanterie, en 1506, qui épousa Philippine de Muée...Elle s'est éteinte, au XVIe degré, en la personne de Messire Charles du Breil, chevalier des Ormeaux, qui entra fort jeune dans les mousquetaires, et servit ensuite dans les dragons. Il reçut plusieurs blessures en 1689 fut fait major et commandant de deux villes sir la frontière du Piémont, et mourut sans postérité  

 

 

  Cinquième branche

 

des vicomtes de Pontbriand

 

Cette branche qui a constamment égalé en illustration son aînée, la branche du marquis de Rays, par les positions éminentes qu'ont occupées ses membres, a fourni une longue suite de personnages marquants et contracté toutes ses alliances parmi les maisons les plus considérables de la Bretagne. Les bornes de cette notice ne nous permettant pas de donner sa filiation complète, nous renverrons à l'ouvrage de Saint-Allais pour de plus amples détails, et nous nous contenterons dementionner ici le personnage qui le représente au XVIIIe degré de sa filiation. Le vicomte du Breil de Pontbriand, auteur de la généalogie de cette maison donne à l'origine de cette cinquième branche Guyon du Breil, seigneur de la Pusselinais ou Pussinais, cinquième fils de Roland, seigneur de Rays et de Jeanne Férigat, dame des Ormeaux.    

 

 

 

Toussaint Marie du Breil      

 

 

XVIII. Messire Toussaint Marie du Breil (ci-dessus), vicomte de Pontbriand, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, colonel d'infanterie, qui a épousé le 2 septembre 1796, Colette Appoline Marie Picquet du Boisguy, dont il a eu pour enfants :  

      

 

 

 1° Edmond Marie du Breil de Pontbriand;

 

2° Camille Marie Mériadec du Breil de Pontbriand;

 

3°  Isidore Marie du Breil de Pontbriand, qui avec ses deux frères aînés, et son père, a fait campagnes en 1815 dans les volontaires royaux

   

  4° Victor Marie du Breil de Pontbriand;

 

7° Frédéric Louis Marie du Breil de Pontbriand; 

 

8° Stanislas Marie  du Breil de Pontbriand;

 

9° Bonne Marie Angélique  du Breil de Pontbriand;

 

10° Rosalie Marrie Charlotte du Breil de Pontbriand;

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 19:43

 

 

 

 

 

 

 

 

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