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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 19:02

 

Si ce n'est notre amiral,- c'est tout au moins quelqu'un des siens que ce Bouchart « bourgeois de Bas en Guerrande en Bretagne » qui est, en 1377, indemnisé par le roi de France «pour des vaisseaux arrêtés en mer». Mais il est plus certain qu'il s'agit bien de lui dans la pièce que, par une double erreur, D. Morice date de 1378 et Lobineau de 1387, d'après laquelle Nicolas Bouchart et Jehan, son fils, s'obligent   à l'égard du duc Jean IV à garder fidèlement et défendre  la capitainerie de Gonq en Cornouaille   Mais déjà il est âgé. Il se retire dans ses terres guérandaises, à Kerbouchart en Balz, où il goûte sans doute une fin de vie reposée, en surveillant ses vignes et en festinant  avec des amis choisis. Un texte des plus curieux nous le montre en effet, dès 1381,  au nombre des membres de la Noble et très Ancienne  Confrérie de Mgr St Nicolas, de Guérande, qui se réunissaient dans une petite maison proche de la porte Saint-Michel  et devaient faire une promenade « àcheval par chacun an ce  matin amprè la messe, 'e jour de la ditte feste, hors la ville, le plus coitement que ils pourront et retourner en la ville  o [avec] branche de foilles et de llours et faire hystoires  d'anciennes choussez avant aler digner ».  Les femmes étaient exclues de la confrérie : on n'y pouvait être admis avant 40 ans, et chacun s'engageait « à se garder et deffendre l'un l'autre en tous cas, àvivre et a morir  contre tous estrangiers». -«Bonne accordance » était  imposé entre les frèes, et « le Eleu » (président) leur « tenoit  bon dret, ...aucun advocat ou pledour en ladite confrérie ne doit avoir point de salaire de nul des frèes, fors à boire  dous mesures ou trois du meillour vin », .-le même que paieront aux confrèes les nouveaux membres pour fêter leur  admission. Simples bourgeois, bourgeois rentes, nobles, prêtres, évêques en font partie, mais ce qui est propre àcette « assemblé » c'est tout d'abord que, si modique que  soit sa condition, chacun peut être admis, qu'il soit paludier,  doreur, geôlier, bargier, moulinier, dorudier, tapissier, blanconnier, teissier, passetiet, notaire ou avocat (*)  -et secondement qu'il ne s'agit pas seulement de « jouer et digner »,   mais qu'il y faut à tour de rôle écrire son chapitre de l'histoire de la confrérie, car « celuy qui fera les rimmes de l'istoire aura son escuelle quitte », autrement dit, ne paiera  pas l'écot. Spirituelle et gaillarde réunion où s'alliaient les plaisirs de la table à ceux de l'esprit, et dont les membres dèd le XIVe siècle semblent les précurseurs de la vraie doctrine rabelaisienne.  Nicolaus Bochardi et Joannes Bouchart figurent au nombre des confrères de la région dont les noms n'ont pas tous disparu. Et parmi eux, à cette date (anno domini millesimo  CCCmo octagio primo) le grand Olivier de Clisson, Yves de Lesnerac, Guillaume et Eôn de Treaccaz, Pierre de Lesnerac  (meurtrier de Ch. de Blois), Jean Bogat, Pierre Le Comte, Jean de Dreseul, Olivier Le Boteuc, Jean et Olivier de Gleuz, Jean de Kerkabur*Jean de Pont-d'Arme, Mathieu Galon, etc.,  tous gens connus du pays de Guérande, des villages de Glis,  de Saille, de Careil, qui jouent un rôle important dans l'histoire du duché, ainsi que leurs fils qui seront les camarades  de notre Alain Bouchard. Et déjà devons-nous noter que  l'auteur des Chroniques, issu de vieille lignée, n'aura pas  seulement dans les veines du sang de marin, mais que, dans  le milieu où il naîtra, règne une culture qu'on s'attendait  peu. à trouver dans cette région et à celte date.  Ces «rimmeurs » ne sont-ils pas des trouvères bretons et ne devons-nous pas regretter que le texte de leurs compositions ne nous soit pas parvenu ? Peut-êre en faut-il trouver  l'écho dans cette curieuse chronique rimé qu'érivit sur les  événements de son temps (1341-1382) Guillaume de Saint- André probablement natif de Guérande ou du village voisin,  à Saint-André (dit actuellement Saint-André-des-Eaux). Il  faut aussi retenir l'esprit de patriotisme - ou de particularisme local de ces statuts. Dans le « terrouer » de Guérande  l'étranger était alors, comme on l'y nomme parfois encore  aujourd'hui, le « hors-venu ». L'attachement au sol et le  dévouement au duc sont des caractéristiques vives des Guérandais de ce temps; ce seront également les traits essentiels du caractère d'Alain Bouchard.  Son nom ne figure pas dans les registres de la Grande Confrérie, mais il faut se rappeler qu'on n'en pouvait être membre avant l'âge de quarante ans, c'est un des arguments  qui nous permettent de croire que s'il est né et a passé la   première partie de sa vie dans ce pays, il s'en est éloigné  avant cet âge, et n'y est sans doute jamais revenu résider.  En réalité, la tradition seule nous permettrait de croire que  le Chroniqueur fut le petit-fils de l'amiral de Bretagne et nul fait précis ne déciderait cette parenté, si l'identité de famille  ne pouvait s'établir d'après leurs communes armoiries. Dom Lobineau nous a transmis celles de l'amiral Nicolas,  qui sont d'argent à trois dauphins de sable. Celles d'Alain  portent également trois dauphins, placés toutefois 2 et 1,  tandis que celles de Nicolas sont en fasce. Ce sont bien armes de marin : le dauphin est fréquent sur cette côte  bretonne et il était au moyen âge classé comme poisson  royal, ainsi que tous les cétacés. Les descendants de l'amiral sont, eux aussi, - des marins et plusieurs d'entre eux ont  laissé souvenir de leur valeur. Tout d'abord ce Jean Bouchard  que nous avons .vu, avec son père, prêter serment au duc  pour la garde de Gonq. C'est lui sans doute qui, en compagnie de Robert et de Bernard Bouchard, s'embarqua au  Croisic, le 2 juin 1386, dans la flotille que le duc Jean IV envoyait en Biscaye, sous les ordres du connétable de Nantes,  Pierre de Lesnérac, pour aller quérir sa fiancée, fille du roi  de Navarre. Au retour, les trois navires, quittant le port du   cap Breton le 4 septembre, abordèrent au Croisic après deux  jours de mer et, peu après, la jeune princesse, qui devait   plus tard être reine d'Angleterre, épousait solennellement le duc de Bretagne dans la modeste chapelle du petit bourg de  Saille, au milieu des marais salants, parmi une affluence splendide de seigneurs de tous rangs, venus de tous les points de la Bretagne. L'événement est resté célèbre dans la   mémoire populaire et un médiocre tableau (du XVIIe siècle)  le rappelle encore dans la nouvelle église de ce curieux village aux logis anciens (tableau ci dessous)  

 

   

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 08:00

Les Grandes Chroniques, publiées par Alain Bouchard en 1514, furent le premier ouvrage écrit en français sur l'histoire de Bretagne. Gela seul devrait suffire pour assurer à cet écrivain une place dans notre histoire littéraire. Il est cependant oublié par plus d'un bibliographe. D'autre part les historiens de la Bretagne -qui tous ont utilisé son oeuvre -n'ont parlé de lui qu'assez légèrement. C'est un inutile historien, disait il y a peu de temps un savant hagiographe; ce qui serait, à vrai dire, exact pour la première partie de son ouvrage, compilation chronologique sans critique, mais c'est, pour ce qui concerne l'histoire de son temps, une appréciation fort injuste, car il s'y est montré écrivain original. Et c'est de plus un titre sérieux que d'avoir, à une époque troublée, écrit le récit de faits contemporains. Il mérite mieux que le dédain marqué à son égard par les historiens bretons du XVIIe et du XVIIIe siècles, plus savants et d'esprit évidemment plus critique, mais coupables eux-mêmes de bien   graves erreurs. Sans examiner pour le moment la valeur historique de ses Chroniques, je voudrais apporter 'à sa biographie presque totalement inconnue quelques renseignements nouveaux, -en avouant très simplement que depuis longtemps je les ai recherchés avec une sympathie vive pour ce breton de pays gallou, mais au coeur passionnément bretonnant, autant que quiconque de ceux qu'il appelle les « bretons tonnans .».

 

1. — Son aïeul et son frère.

 

Il est singulier que la vie d'Alain Bouchard ait laissé si peu  de traces. Son nom a été des plus répandus de son temps,  car ses Chroniques, passant en toutes mains, ont été très lues et quatre fois rééditées au XVIe siècle; il a occupé des situations officielles, joué un rôle important à la oour ducale et n'a pas été inconnu de Charles VIII, ni de Louis XII, ni surtout d'Anne de Bretagne. Cependant à peine avions-nous jusqu'ici deux ou trois dates auxquelles il fût fait mention de son nom, si bien que, pour tenter de restituer sa personnalité,il nous faut reprendre tout d'abord ce que nous savons de sa parenté et rassembler des présomptions. Ce n'est qu'à son âge mûr que nous parviendrons à le saisir avec quelque  précision.  Les rares écrivains qui se sont occupés de lui n'hésitent pas à l'apparenter à Nicolas Bouchard dont le nom est resté populaire dans cette partie de la région guérandaise qu'on  appelait au moyen âge « l'isle de Baas » et qui comprenait  toute la côe du Groisic au Pouliguen. Il éait « capitaine » de  ce territoire en 1355, ayant été désigné pour ce commandement part le roi d'Angleterre,  -"d'où l'on peut inférer, a  dit Lobineau, que les Anglais s'en étoient rendus maîtres, à moins qu'il ne le fist comme tuteur du jeune comte de Montfort"   On sait que la Bretagne, et particulièrement le comté  nantais, furent en ce temps ravagés par une guerre qui dura  plus de vingt années. Nicolas Bouchard avait su sans doute   se faire remarquer dans sa capitainerie, -qui n'était pas  uniquement militaire, mais comportait le gouvernement de  la communauté avec le concours d'un conseil de bourgeois et d'élus, -car il fut nommé par Montfort amiral de Bretagne  et lui prêta dans sa lutte contre Charles de Blois un concours  précieux. C'est précisément l'auteur des Grandes Chroniques, assez  sobre de détails sur son pays, qui nous a signalé les actions  de son aïeul, sans déclarer toutefois sa parenté. Au début des hostilités, alors que Montfort, voulant libérer d'ennemis la  côte sud de la Bretagne, a repris déjà ses châteaux de Sucinio  et de La Roche-Derien et assiège Auray, il l'investit par a bon nombre de navires du hàvre du Croisic qu'avoit amenez  messire Nicolas Bouchard, lors sous le dit Montfort admiral   de Bretagne, lequel avec ses navires tenoit le siège par mer  devant la place » M. de la Borderie a justement signalé que tous nos historiens ont omis de relever ce fait pourtant  assez curieux. Alain Bouchard a d'ailleurs souligné l'importance du rôle joué par l'amiral au moment où les Anglais vinrent au secours de Montfort « et se rendirent par mer  devant Aulray avecques l'armée que l'admiral messire Nicolas  Bouchart y tenoist pour Monseigneur le comte de Montfort...et descendirent à terre les gens d'arme qui la mer gardoient  avecques leur admiral et se joignirent àc eulx qui en l'ost  estoient. dont. il fut moult fortifflé et estoient touz certains   que par la mer ilz n'auroient aucun destourbier » La bataille d'Auray mit fin à la lutte. Alors « le comte de Montfort se retira en la ville du Croisic et là se estoit par mer rendu son admirai messire Nicolas Bouchart auquel le comte ordonna qu'il fist faire quelque chasteau et place forte  au Croisic, ce que le dit messire Nicolas Bouchart fist faire  bien voulentiers, pour ce qu'il estoit natif du dit Croisic, et   y fist édilïier le chasteau qui encores a présent y est ». Alain Bouchard écrivait cela en 1514; actuellement il n'est plus trace de cette fortification. Le souvenir seul en est resté dans ce nom de la Barrière que porte encore la partie de la route de Batz au Groisic enserré entre la mer et les marais.  Presqu'à la même époque, l'amiral faisait aussi « bastir et  edifier à Piremil, au bout des ponts de Nantes, quelques  forteresses, pour garder ci deffendre l'entrée des dits ponts :  à ceste cause y fist l'admiral faire une grosse et haulte tour, qui encores à présent y est », nous dit le chroniqueur, et  dont la ruine subsistait au siècle dernier. Destiné à couvrir  Nantes de ce côté cette citadelle pouvait en cas d'invasion faciliter la fuite du duc par le Poitou où campaient alors des  alliés anglais.

 

 

 

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 19:49

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 18:49

 

 

 

voir aussi ce lien :  abbaye de Beaulieu en Languédias

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 13:13

 

Traces de la motte castrale de Pontaumas d'après survol aérien réalisé par le centre archéologique d'Alet

 

 

Guillaume de La Moussaye, Sr de la Moussaye, et Guillaume de la Moussaye, son fils, Sr de Pastamna, cèdent à l'abbaye (de Boquen) le devoir de la dîme, qu'ils ont en la dîme duCouldray , au Gouray. L'acte est daté de l'année 1414, Ledit Guillaume IIIe du nom est  titré Sieur de Pastamna, sans doute s'agit il de cet endroit de Pontaumas. Lors de la  Réformation du 10 juillet 1427, sont cités présents à Ponstoma : Roland Plemeit, sergent de Catherine du Margaro, Michel Robert, Johan Pallouays, Johan Le Herice, la déguerpie  Geffroy Henry, Jehan Plemeit. Le 14 mars 1536 est précisé : Aussi lui appartiennent (à Jacques Gouyon*, seigneur de La Moussaye) les maisons, manoirs, & métairies de  Pastaumer, Le Cran, Saint Melleu, Les Grassus Persée, Les Noës-Hirczart...*Jacques   Gouyon, fils de Guy Gouyon -mort en 1528, et de Gilette de La Moussaye. Jacques Goyon alias Gouyon était sire de la Moussaye, comte de Plouer, seigneur de la Rivière en Sévignac, de Kergoet, de Ponthual, de Touraude, de Launay Goyon, du Vaudoré. Il    épousa, le 14 avril 1529, Louise de Châteaubriand, veuve de Julien Thierry sieur du Bois-Orcant, et fille de Jean de Châteaubriand, chevalier, sire de Beaufort, chambellan de  François, duc de Bretagne, et de Jeanne d'Espinay. Jacques Goyon étant mort en1538, à  22 ans, Louise de Châteaubriand se remaria en troisième noce avec Jean des Nos,  seigneur de Vaubersart. Elle avait eut du sire de La Moussaye, son second mari : Amauri   III Gouyon de La Moussaye épousa Catherine du Guémadeuc, dont il eut un fils prénommé Charles, lequel se convertit au protestantisme afin d'épouser damoiselle Claude du Chastel. Résidants au château de la Rivière Moussaye à Sévignac, ils   entreprirent la réfection du château de La Moussaye qui avait été ruiné au cours de la   guerre de Succession de Bretagne au XIVe siècle. Charles Gouyon est aussi l'auteur de Mémoires qui furent publiées.

 

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 12:23

La famille Grignon, titrée sieur du Fresne en Plénée disposait pour armoiries «D'azur à la fleur de lys d'or, surmontée d'un épervier de même». Cette famille fut déboutée lors de la Réformation de la noblesse en 1661.

 

   

 

 

Les  armoiries de la famille Grignon -à droite gravées à la Noë-Grignon

 

Le 8 janvier 1480, parmi les comparants à la montre nobiliaire de Plenest, figure Jehan Grignon, qui paraît revêtu de la brigandine, et armé d'une épée, d'un arc et d'une trousse. Il arbore une salade, autrement dit un casque de forme ronde. Pour ses services rendus, il perçoit 20 livres de revenu. Au cours de la réformation datée du 14 mars 1536, il est précisé que la «maison & métairie de la Noë appartenant à Jehan Grignon, homme de pratique, ne savent s'il est noble mais estiment plus autrement que non». Manifestement, les deux commissaires qui furent chargés de l'enquête se trompaient, le possesseur de ce fief, le dénommé Jehan Grignon, probable fils d'autre Jehan évoqué en 1480 était bel et bien noble. Le membre le plus connu au sein de cette maison fut sans conteste, l'abbé de Boquen : Guillaume Labbé, qui ratifia le 12 janvier 1390, une donation faite à l'abbaye de Bonrepos par jean Vicomte de Rohan. Il est qualifié dans cet acte : Père de Bonrepos, parce que ce monastère était fille de Boquen. On voyait au château de Blein un aveu de cet abbé rendu à la Vicomté de Rohan en 1405. Il mourut le seizième jour d'avril l'an 1435. En août , pour la paroisse de Sévignac comparait Pierre grignon noble homme à la Villeneuve y a metayer

 

     

 

Au cours du XVIIe siècle on relève dans les registres paroissiaux de Plénée quelques actes relatifs à cette famille :  

 

Amaury Grignon filius Amaury sieur de la Gautronière & Jehanne Henry. Le dit Amaury Grignon, père de l'enfant était lui même fils de Jehan Grignon. Sur le document du baptême figurent les signatures de missire Belin, desservant de la paroisse ainsi que celle de Rolland (de) Ferzanz, mais il est aussi mention d'Olivier Noël et de Jehanne Feret qui son sans doute le parrain et la marraine de l'enfant.

 

     

 

  De l'union de Amaury Grignon et Jehanne Henry naquit également en 1587 un autre fils nommé Jean, titré sieur du Clos. Celui ci épousa damoiselle Jeanne de La Motte, et de leur union naquirent au moins deux enfants :  

 

a) Roberde baptisée le 2 août 1609, elle épousa Paul Marval, de confession protestante, il était aussi désigné Paul l'Albigeois.

 

b) François, baptisé le 16 janvier 1613, probablement décédé le 26 décembre 1656 avec le titre d'écuyer, sieur de La Haie.

 


Amaury Grignon, deuxième du nom épousa d'abord Catherine Le Picard, et c'est à La Malhoure que leur fils

 

a)Roland également désigné Laurent fut baptisé le 10 mars 1585. Ce dernier épousa damoiselle Anne Le Mintier.  De leur union naquirent plusieurs enfants :

 

Jeanne Grignon, née en 1651, épousa André Urvoy

Anthoine Grignon, né en 1654

Anne Grignon, née en 1655, décédée en 1696, elle épousa François de Trémaudan

Jacquemine Grignon, née en 1661

Estienne Grignon, né en 1664

Laurent Grignon, née en 1668

Pierre Grignon, né en 1681

 

Amaury II Grignon se remaria avec Mathurine Leborgne, ils eurent cinq enfants :

 

b) Julien baptisé le 24 septembre 1604

c) Maguerite, baptisée le 24 janvier 1607

d) Olivier, baptisé le 12 juillet 1609

e) Françoise, baptisée le 10 juillet 1611, et mariée avec Thomas de Trémaudan.

 f) Charlotte, baptisée le 8 janvier 1614, elle trépassa le 8 décembre 1614

     

 

Au fil des actes, il est aussi mention en la seconde partie du XVIe siècle, de la succession de Bertrand Grignon, époux de Marguerite de La Motte, leur fille prénommée Françoise avait épousé Briand de Langourla

 

Maître Pierre Grignon, mentionné ainsi que sa femme Catherine Morel, en l'année 1671.

 

Enfin Guillaume Grignon, âgé de 28 ans, épousa en 1696, Jacquemine de Trémaudan.

 

     

 

La famille Grignon disposait d'un manoir ainsi que d'une chapelle au lieu dit Noë Grignon en Plénée, en revanche, si l'on observe sur une des bâtisses une façade ornée de trous de boulin, c'est que cette famille ne disposait pas d'assez de terre pour obtenir agrément de droit de colombier  

     

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 04:17

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 15:29

 

 

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 18:05

Le manoir, maison et métairie noble de La Vieille-Ville, appartiennent au sieur d'Uzel lors de la Réformation en date du 14 mars 1536, mais il est précisé en ce même acte qu'il la bailla à sa soeur, en partage et assiette, femme de Coëtquen. Ce sieur d'Uzel qui est ici évoqué est Jacques de Malestroit, fils de Hervé et de Marguerite de Beaumanoir dame du Besso, fille de Chevalier Gilles de Beaumanoir, vicomte du Besso, Chambellan du duc François II de Bretagne, et de dame Jacquemine du Parc, dame de La Motte, lequel Gilles de Beaumanoir s'éteignit en 1498 après avoir aidé Charles VII à la Conquête de Naples. Il en fut aussi son chambellan. Quant à Hervé de Malestroit, sieur d'Uzel , de Mésanger et de la Suraye, vivant en 1536, il était fils de Jean et de Tiphaine de La Motte. Outre Jacques de Malestroit, mort jeune, sa soeur Françoise fut l'épouse de François de Coëtquen. Lequel François était fils de Jean IV de Coëtquen, conseiller fut chambellan du Duc de Bretagne, ambassadeur extraordinaire en France, gouverneur de Dol et de Dinan, puis conseiller de Charles VIII et de Louis XII. Il prit une part active au mariage de Charles VIII avec la duchesse Anne, et signa au contrat, le 16 décembre 1491, immédiatement après sa souveraine. En 1615, Amaury Gouyon seigneur de la Moussaye fit l'acquisition des châtellenies de Langouhèdre et de la Vieille-ville. Cette dernière terre appartenait alors à Jean II d'Avaugour *, sieur du Bois de la Motte, mort en 1665, celui ci épousa successivement Urbaine de Maillé et Marguerite d'Illiers. Il était fils de Jean Ier d'Avaugour et de Françoise de Coëtquen, fille de Jean IV de Coetquen et de Philipotta d'Acigné. Par conséquent Françoise était soeur de François de Coëtquen évoqué ci-dessus.

 

 

 *Jean d'Avaugour descendait de Bonne d'Avaugour décédée le 1er octobre 1462 et de Jean de Bellouan, mais leur postérité releva le nom de la famille d'Avaugour

 

 

François qui naquit en 1949 et grandit en ce lieu des Vieilles-Villes se souvient des douves  entouraient les maisons du village, ces douves étaient alimentées par un ruisseau, affluent de l'Arguenon, lequel ruisseau nommé la Moulante est depuis asséché. Il se souvient également de la motte-castrale aujourd'hui rasée vers 1984, et que l'on désignait le vieux château.

 

 

emplacement probable d'une autre motte-castrale

 

Comme nous l'avons abordé lors d'un précédent sujet traité par le vicomte Frotier de la Messelière, le lieu disposait aussi d'une enceinte rectangulaire de 30 à 50 mètres de côté, avec douves de 10 à 15 mètres.

   

 

   

 les douves asséchées.

 

 

 

Ce qui subsiste de la motte arasée

 

 

 

traces des douves disparues vers la moitié des années cinquante

 

Autre témoignage de François : Monsieur de Tournemine avait donné à madame Lecollinet et à ses voisines du Moulin de La Lande une cinquantaine de canards qui pataugeaient dans les douves, charges à elles de les nourrir et le vendredi cette personne par ailleurs à la tête d'un élevage de volaille s'en venait récolter les oeufs. Toutefois, le domaine appartenait à Monsieur de Broc, propriétaire de Kergu en Mégrit. 

 

 

 

bosquet au bord de l'Arguenon et proche de la motte 

 

 

En arrivant aux Vieilles-Villes, les douves bordait la partie droite de l'entrée -à hauteur du panneau bleu, en revanche, le lacet de route situé à gauche n'existait pas.   

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 12:25

 

 

 

 

 

 

 

 

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