Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 16:46

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 20:46

 

Château de Tonquedec. Finistère

 

 

Cap St Mathieu Finistère 

 

 

Château de Suscinio Morbihan

 

 

Tour d'Elven. Morbihan 

 

 

Elven. Château. Morbihan 

 

 

Morlaix. Finistère

 

 

Clisson. Loire inférieure 

 

 

Elven. Château. Morbihan 

 

 

Elven. Château. Morbihan 

 

 

Ancien château des ducs de Châteaulin. Finistère

 

 

Brest. Tour de César, ancien château 

 

 

Château de La Roche. Finistère

 

 

Vieux château de Brest. Finistère

 

 

Recouvrance. Brest

 

 

Environs de Brest. Finistère

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 19:49

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 19:16

 

 

Jean III portait : d'hermines plein. Ici, je dois entrer dans quelques détails. M. de La Borderie, en effet, a écrit : «Jean III, à partir de 1318, expulsa de son sceau et de son blason tout ce qui était Dreux, c'est-à-dire l'échiqueté, pour garder exclusivement ce qui était breton, c'est-à-dire les hermines qui, désormais, remplirent l'écusson tout entier», et cela en haine de Yolande de Dreux, sa belle-mère, seconde femme de son père. Que cette haine ait été la cause de ce changement, je l'accorde, mais justement c'est dès l'avènement de Jean III, en 1312, qu'elle se manifesta le plus violemment, lorsque celui-ci prétendit faire annuler par le Saint-Siège le second mariage de son père pour parenté, affinité et clandestinité, et faire déclarer illégitimes les enfants qui en étaient issus. La Borderie eût dû s'en tenir à la prudence de Dom Lobineau et dire seulement que le premier acte connu de lui et muni du nouveau sceau portait la date du 7 août 1318

 

Extrait de  Les faux États de Bretagne de 1315 et les premiers États de Bretagne par Barthélemy-A. Pocquet Du Haut-Jusse

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 16:11

1. « En hani en es argand ehoalh e hrehè péh e garehè.  Posibl e vehè mon(t) te gouske(t) tad merh er Rouéi e vehé. »


2. Oeid ôr zudard, nezen, ha skriwed en traow-se ar 'n or barh er manér, manér er Roué. A pe 'n oè guéled er Rouéi en traow se : « Me chai piw en es lakeid en traow-se ? Ha me reka gouiet piw en es skriwed en traow-se ! »


3. Ha ion en es kased er jénéraled de skriwein étal en traow-se aùit gouiet mar vehè ped anawed er skritur ; toud er mestow e oè kaset, uinonn ar lerh en èl, ha ne gawè ke(t) haflni hag e skriwè mod en hani ketaflw. « Ha me ouiei alkent ! Me zigasei tou(t) me zudarded ! »


4 . A la fin, e oè digoeid i dro, d'en hani en doè skriwed en dra-se er getaflw. A pe 'n oè oei(t) te skriwein, ion 'n oè greid al er uéh ketafiw. « Mes, hui e, en es laked en traow ze ar men dor ? — Dam ia ! Mein e. Hag en tro\v-se zo guir. A pe 'm ehè argand ehoalh, me iehè de gouske(t) ta(d) hou merh. Mes penéguir me chet, a dra sur, me leskéh ke(t) monet. — Mè, mar dé argand e faut d'oh, me ia de rein d'oh ! Kehe(t) te glah ôr jô hag ôr har, ha me rei d'oh ôr garg a argand. Ha ma ne vôh ke(t) koupab mone(t) te gouske(t) tadme merh rôg er blé, me lakei me zudarded d'hou lahein, a gaust e pes skriwed en traow se ar men dor. » Ha ma ion oei(t) te glah ôr jô, hag ôr har, karged er garg a argand. Ha ma ion moned e kuit ged i garg a argand, ha ion koutant.


5. Pe dé diblaset, ion zo komafise(t) te jonjal : « Petra fein mein avansetoh, aùi(t) kawoud ôr garg a argand ? hag, a dra sur, n' èlein ke(t) mein mon(t) te gouske(t) tad honeh. » (Hi oè laket ba or gambr hag e oè naw alhué arnehi : e oè ret pasein ba naw dor aùi(t) mone(t) beteg hi.)


6. Pe oè 'pasein ba tal ti ôr munuzer, ion zivizè en traow- se d'er munuzer. Ha lare er munuzer dehon : « Pe che(t) namei(t) rein or zaha(t) t'ein dohtè W, ha m'hou lakei mone(t) te gouske(t) tat-hi, ha éz erhoalh ! »


7. Ha chete reid ôr zahad. argand d'er munuzer. Hag er munuzer oeit ha gober ôr jô koet, unan bras on tamék, aùi(t) me ielè on dinn en em chechein ba 'r jô. Hag en diabarh anehon e oè lake(t) rodow hag e labouré dré vikanék.


8. A pe oè achu er jô, er munuzer e ia de vala geton ar er ruiow hag on tabourinour geton ; hag en dud e zè er méz ag ou siér de uéled er jô e hoari. Pe gôjè er munuzer dohton, pe larè dehon : « tus ! dehél ! », ion e glawéi, ion e zentè. Pe vezè laret tenon dansai, ion brè. Toud en dud e redè de uéled. James ne oè ke(t) guéle(t) nitra brawoh aùi(t) guéled ôr jô koed e tansal hag e sentein pe vezè kôjet dohton. Ha hanni ne touché dohton !


9. Er Roué, pe 'n oè klawed en trow se, e oè. oeid eue de uélet. Ha ion laka ba i joflj : « Me mèrh e zo duhoun(t) e gawa hir en amzer hi henonn. A pe brènehen er jô-sen dihi hi gawehè bèroh hi amzer. » Ghete oeit ha prènein er jô ôr priz va t. Ion oè braw eue, ha hoariein mad e hrè ! Ghete kased er jô d'er gamp, komansed er verh de gôjal dohton al e gôjè er menuzer, ha ion zansè 'taw, er memb e hrè rôk. Ghete koutant er verh : « Trougaré, me sad, aùi(t) bou(t) prèned er jô d'ein. Bourman, me gawei bèr en amzer !»


10. Ben ne oè ke(t) mu meit ha ou dow ba 'r gamb, komansed er sudard de gôjal dousigiow : « N'ho po ked awen e me rôk, peneguir ma hou tad en es men digase(t) t'oh ! Ha, mo(d)-se, ni gawei bèr hôn amzer hôn dow. A pe glawéh trouz ba 'r bisow, mi iei endro ba me jô, hag, e mo(d)-se, vo ke(t) gouie(t) nitra. — la, mè, vo ke(t) digase(t) boued meid aùid ein. — Hui larei digasein muiékioh, ha ni bartajei. »


11. Chete er pred ketailw. Ne oè ke(t) kaset meid al etaw. «.Hui zigasei muiékioh, kèr dont c hra gou(t) l'ein de zèbein. Me 'm è(s) muioh a out, ha bourman, de zèbein muioh. » •

12. Ghete ben on tamég ar lerh, er plah 'n em gawè ke(t) forh iah. Oei(t) te glah er médésinour. Aru er médésinour, ionen oè anawe(t) fonapl er hlenwed ha kased en doéré d'en tad a glenwed er verh. « Ha n'an é ke(t) posibl alkent ! Ha fehé klaflw me merh ged er hlefiwe(d) se, ha ma ni or blé goarned anze ? / — Mè, alkent, e ma, neoah !»


13. Oeid en tad de gawed er verh : « Ha guir e en dra se ? — Ha mè ! me sad, ha guir ehoalh ! — Mè, penaust eta ? — Mè, pe che(t) digased or hamera(t) t'ein ? — Or hamerad ? — Mè ia ! — Ha pegours m'ê mein kased ôr hamera(t) t'oh ? — Mè, pe che(t) digased ôr jô d'ein ? — Diskoeit hou kamera(t) t'ein, neze. — A ! dam giow ! me sad ! Aben ! Po diskoei(t) t'oh. »

14. Ghete oeit ha digor er vouest, hag en diiin er méz. « Ha m'oè ke(t) lare(t) t'oh ? « En hani n' ê argafid ehoalh o hrehè péh e garehè. Posibl e vehè mone(t) te gouske(t) tad hou merh e vehè ? » — Ha hui e ? — Ha ia ! Mein e ! — Ah ! Mil ! Petra hrimb neze ? Gober fest ha laka(t) sonne- riann de zonn ! »


15. Ha oè be(t) tri blé fest. Sord-se oè ôr fest, ha oè pet hir ! 


Pont-Scorff, 22-5-11. 

1. « Celui qui a de l'argent en suffisance ferait ce qu'il lui plairait. (Il aimerait.) Possible il serait d'aller coucher près de la fille du Roi, qui serait. » 

2. Un soldat, alors, et d'écrire cela (ces choses-là), sur une porte dans le manoir, le manoir du Roi. Lorsque le Roi eut vu cela : « Je me demande qui a mis cela ? Mais il me faut savoir qui a écrit cela ! » 

3'. Et il a envoyé les généraux écrire près de ces choses-là pour savoir si on aurait reconnu l'écriture; tous les maîtres furent envoyés, l'un après l'autre, et il ne trouvait personne qui écrivît à la façon du premier. « Oh ! je le saurai tout-de-même ! J'[y] amènerai tous mes soldats ! » 

4. A la fin, il était venu son tour, à celui qui avait écrit cela d'abord. Lorsqu'il eut été écrire, il avait écrit (fait) comme la première fois, « Mais, c'est vous qui avez mis. cela sur ma porte ? — Dame oui ! C'est moi. Et ces choses-là sont vraies. Si j'avais de l'argent assez, j'irais coucher près de votre fille. Mais puisque (puisqu'il est vrai que) je n'[en] ai pas, sûrement, vous ne laisserez pas [y] aller. 
 — Mais, si c'est de l'argent qu'il vous faut, je vais vous en donner ! Allez chercher un cheval et une charrette, et je vous donnerai une charge d'argent. Et si vous n'êtes (ne serez) pascapable d'aller coucher près de ma fille d'ici un an (d'ici l'an), je vous ferai tuer par mes soldats (je mettrai mes soldats à vous tuer), à cause que vous avez écrit ces propos-là sur ma porte. » Et le voilà parti chercher un cheval et une charrette, [et voilà] chargée la charge d'argent. Et le voilà s'en aller avec sa charge d'argent, et lui content. 

5. Quand il s'est éloigné (lorsqu'il a déplacé), il a commencé à réfléchir : « En quoi serai-je, moi, plus avancé pour avoir une charge d'argent ? et, sûrement, je ne pourrai pas, moi, aller coucher près de celle-là ! » (Elle avait été mise dans une chambre et il y avait neuf clefs sur elle : il fallait passer par neuf portes 
pour aller jusqu'à elle.) 

6. Gomme il était à passer près de la maison d'un menuisier, il exposait ces choses-là au menuisier. Et le menuisier lui disait : « Vous n'avez qu'à m'en donner une sachée — de l'argent, — et je vous ferai moi aller coucher près d'elle, et « facilement assez » ! » 

7. Et voilà d.onnée la sachée d'argent au menuisier. Et le menuisier d' « aller » et de faire un cheval de bois, un grand un peu, pour que pût un homme se blottir (se tirer) dans le cheval. Et à l'intérieur de celui-ci (dans le dedans de lui) étaient disposées des roues qui « travaillaient » (*) par mécanique. 

8. Lorsque fut achevé le cheval, le menuisier s'en va se promener avec lui par les rues, et un tambourineur avec lui; et les gens sortaient (venaient dehors) de leurs maisons, pour voir le cheval « jouer ». Lorsque le menuisier lui parlait, lors
qu'il lui disait : « à gauche ! à droite ! », il entendait, il obéissait. Lorsqu'il lui était dit de danser, « il faisait. » Tout le monde courait voir. Jamais on n'avait vu rien de plus beau que voir un cheval de bois danser et obéir lorsqu'il lui était parlé. Et personne ne le touchait ! 

9. Le Roi, quand il eut entendu la chose (ces choses-là) s'en fut aussi voir. Et il se dit (« il met dans son idée ») : « Ma fille qui est là-bas trouve le temps long toute seule. Si je lui achetais ce cheval-là elle trouverait le temps plus court. » 
Le voilà d'aller et d'acheter le cheval un bon prix. Il était beau aussi, et il « jouait » bien ! Voilà le cheval envoyé à la chambre, la fille commencée de lui parler comme lui parlait le menuisier et il dansait toujours, « la même chose qu'avant. » (Le même qu'il faisait avant.) Voilà la fille contente : « Merci, mon père, pour m'avoir acheté le cheval. Maintenant, je trouverai le temps court. » 

10. Dès qu'il n'y eut plus qu'eux deux dans la chambre, commencé le soldat de parler doucement : « Vous n'aurez pas peur de moi (devant moi), puisque c'est votre père qui m'a amené à vous ! Et, de cette façon-là, nous trouvons court notre temps, nous deux. Lorsque vous entendrez du bruit dans l'escalier, « j'irai de retour » dans mon cheval, et, de cette façon-là, on ne saura rien. — • Oui, mais, il ne sera pas apporté de nourriture, sauf pour moi. — Vous direz d'apporter un petit peu plus, et nous partagerons. » 

11. Voilà le premier repas. Il ne fut apporté que comme toujours. « Vous apporterez un petit peu plus, car il me vient goût de manger. J'ai plus de goût, dès maintenant, de manger davantage. » 

12. Voilà qu'un peu après, la fille ne se trouvait pas fort bien portante. On alla chercher le médecin. Arrivé le médecin, il eut vite reconnu la maladie et porté au père l'annonce de la maladie de sa fille. « Mais ce n'est pas possible tout de même ! Ma fille serait malade de cette maladie-là, et la voilà un an gardée là ? 
— Mais, quand-même, elle [l]'est, cependant ! » 

13. Le père de s'en aller trouver la fille : « Et vraie est cette chose-là ? — Eh mais ! mon père, mais (et) vraie assez ! — Mais comment [cela] donc ? — Mais, vous ne m'avez pas amené un camarade ? — Un camarade ? — Mais, oui ! — Et quand vous aurais-je moi amené un camarade ? — Mais, vous ne m'avez pas amené un cheval ? — Montrez-moi votre camarade, alors. — Ah ! dame oui ! mon père ! Tout de suite ! Il vous sera montré. » 

14. La voilà d'aller et d'ouvrir la boîte, et [voilà] l'homme dehors. « Ne vous avais-je pas dit ? « Celui qui aurait de l'argent assez ferait ce qu'il voudrait. Possible il serait d'aller coucher près de votre fille, qui serait. » — Et c'est vous ? — Eh oui ! G'est moi ! — Ah ! bien ! que ferons-nous alors ?Faire une noce et faire sonner les sonneurs. (Mettre les sonneurs à sonner.) » 

15. Et il y eut trois ans de noce. (Il y eut noce trois ans.) Celle-là était une noce, et qui fut longue ! 

Pont-Scorff, 22-5-11. 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 14:35

 

 

Raoul VI de Montfort et Jeanne de la Roche-Bernard eurent trois enfants :

 

-Raoul VII épousa Jeanne de Kergolai (ci dessous)

-Jeanne épousa Guillaume Raguenel, vicomte de la Bellière

-Guillaume, fut nommé évêque de Saint Malo en 1423

 

Enfants de Raoul VII de Montfort et de Jeanne de Kergolai :

 

-Jean de Montfort, seigneur de Kergolai, épousa en 1406, Anne, unique hériitière du comté de Laval, de la baronnie de Vitré. Dans le contrat de mariage, il fut stipulé que Jean de Montfort abandonnerait son nom, pour prendre "bannière, nom, cry et armes de Laval.

 

 

Il devint ainsi Guy XIII de Laval. Ci dessous l'un de ses descendants : Guy XVI de Laval et son épouse Anne de Montmorency. 

 

 

 

-Charles soutint les sièges de Guigamp, Jugon, la Roche-Derrien quand le Duc Jean V fut retnu prisonnier par les héritiers de Jeanne de Penthièvre. Il parvint aussi à se rendre maître de la Motte-Bron. La duchesse ordonna le démantèlement de cette dernière seigneurie et la donna en récompense audit Charles. Il fut tué le 18 juillet 1421 lors d'un siège en Anjou.

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 07:05

Des murailles très-élevées, fanquées de tours avec des machicoulis, trois portes avec herses et pont levis, double-fossés profonds, la rivière d'un coté, l'étang de l'autre étaient des fortifications très fortes pour l'époque.

 

 

 

Un document de 1715 en donne un plan sommaire, mais caractéristique de cette époque : une grande tour carrée aux angles fortement arrondis comme celle de Houdan (Yvelines) datant du XIIe siècle. Les restes de cette seconde construction furent totalement arasés en 1842 pour construire l'actuelle église paroissiale, dont le clocher, visible de toute part, reste la seule image qui puisse évoquer l'ancienne forteresse médiévale. Au cours du XIIe siècle, les seigneurs ont favorisé l'installation d'établissements monastiques dans l'environnement proche du château : prieurés par les abbayes Saint-Melaine de Rennes et Saint-Méen, création de l'abbaye Saint-Jacques par l'évêque de Saint-Malo. Nul doute que le bourg castral n'a cessé de croître en raison de l'attraction exercée par le château et qu'un système défensif large et structuré a été mis en place au XIIIe siècle comme en témoignait la porte de Coulon détruite vers 1870. Inventaire général du patrimoine culturel de Bretagne. 

 

 

 

Quelques notes fournies par ce plan.


A : entrée du château

B : basse-cour du château

C : donjon ou ancien château

D : emplacement où étoit les allées pour monter à l'ancien château

E  : mur qui soutenoit en parti le pallier

F: tour du Papegau

G : tour du capitaine

H : emplacement de la chapelle

I : tour joignant la chapelle du nord jusque les fondements

K ; petit escalier à  descendre dans le bas de la tour démolie

L : sentier entre la chapelle et la tour qui a été démolie jusque à 5 pieds u dessous de la chaussée de la cour

 

 

 

 

 

La tour du Papegau est un des rares éléments qui subiste actuellement. La porte Nicolas fut démolie en 1898, la porte Saint-Jean, la porte tour de Coulon ou porte blanche détruite en 1870

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 13:00

 

 

Raoul II de Montfort que nous avions laissé à la page précédente était le fils de Geoffroy et de Gervaise de Sacé, Pour sa part, il épousa Domette de Sillé, soeur de Hersande, femme de Guillaume de la Guerche.De leur union naquirent trois fils : 

-Geoffroy, il était mort avant 1238

-Eudon. épousa en 1226 Pétronille Paynel, fille de Foulques, seigneur de Humbrie et d'Aubigné. Mort avant 1270, il laissa  sept enfanS : Raoul III, Eudon devint clerc, Foulques, Geoffroy, Guillaume demeurait au manoir de la Ronserays, Jacques et Jeanne mariée à Jean sire de Dol, .

-Juhel épousa Marguerite de Plancoët

 

Raoul III mort en 1300 épousa successivement 1° en 1256 Mathéa, 2° en 1266 Denise de Chemillé dont il eut un fils prénommé Fraval, 3° Hay, 4° Syndis -ces deux dernières moururent avant 1313  5° Julienne de Tournemine, De leur union naquirent quatre enfants :

-Raoul IV s'en fut à la guerre en Flandres en 1303, malgré ses trois mariages, il n'eut pas de postérité. Il mourut en 1314

Geoffroy, marié à Jeanne Le Boeuf de Nozai, Il mourut le 12 décembre 1329 en laissant deux enfants :  Raoul V et Mathilde mariée à Alain III  d'Acigné..

-Gui alias Guion, professeur ès lois puis chanoine de Saint Brieuc, puis évêque de Saint Brieuc.

-Gasceline épousa Richard de la Roche-Jagu

Raoul V, fils de Geoffroy et de Jeanne Le Boeuf de Nozai, se maria jeune encore en 1316 avec Aliénor d'Ancenis. Quand celle ci s'éteignit en 1335, Raoul V se remaria avec Amette de Cotnéon. Il embrassa la cause de Jeanne de Penthièvre lors de la guerre de successon de Bretagne. Il fut tué en 1342 au siège de la Roche Derrien, laissant quatr enfants de ses deux épouses : 
-Raoul VI évoqué ci dessous, épousa en 1353  Isabeau de la Roche-Besnard  et de Lohéac
-Eon, marié à Jeanne de Rochefort, dont il prit le nom., il mourut sans postérité
-Alienore épousa Simon Dupont, sire de la Fresnai
-Jeanne mariée à Renaud de Montauban


«
 Nous Raoul, seigneur de Montfort et de Gaël, faisons sçavoir à tous qui ces présentes lettres voyront, que combien que Religieux et honestes hommes l'abbé et couvent du moustier Saint-Mélaine près Rennes, les prieurs de Saint-Nicolas du Montfort, Bédesq, Hédé, Plemelleuc, Saint-Gilles et Cleves, membres dudit moustier, nous aient octoyé voulu et consenti, tant par la grâce du roi de France, nostre syre, nous octroyé, que notre supplication et prière, leurs hommes et subjets, tant desdits lieux que ailleurs, combien qu'ils sont enclavez ez fin de nostre baronie de Montfort, nous poier et faire poier sur les hommes desditz Religieux, impositions et pipaiges, sur les vins et austres böessons, que vendront lesdits hommes ou austres leurs subjetz en leurs fiez ès fin de nostre baronie, selon qu'il est accoustumez jusques au temps et accomplissement de deux ans, commançans le XXe jour de fevrier 1376, pour le fortifiment et remparement de nostre ville et chasteaux de Montfort et de Comper; comme ce quoi; Le sauvement et proffit des hommes et subjets desdits Religieux et leurs biens, cettte ville et chasteau estre fortifiés pour echiver les périls qui pourroient estre, tant par fortune de guerre que autrement. Quelz Religieux avons octroyé etc., ce que ne acquerra à nous droiture ne possession au temps advenir et lesditz deux ans passez, cesseront de poier les hommes desditz Religieux, si ce n'est pas grâce du roi ou souverain ou de leur assentiment, etc., Du XII mars l'an dessusdit 1346 » Il paraît qu'avant cette époque, il n'y avait eu de fortifié que la cour de ce château ; mais qu'alors, en 1376, la basse ville fut entourée de murailles. C'est de cette année que date la tour qui servait de prison. La motte ou butte fut aplanie pour bâtir l'église est plus ancienne. Quand au plan de fortification, tel qu'il apparaît encore, il est de cette même année 1376. Voici les notes que laissa au sujet de cette reconstruction, l'abbé F.L.E.Oresve alors recteur de l'Hermitage : Histoire de Montfort et des environs. 

 

 

 

 Illustrations extraites de Légende de Montfort-la-cane, racontée par le Bon Lud. de Vaux et dessinée par Paul Chardin

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 17:40

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 18:04

Guillaume Ier, fils aîné de Raoul II et de Hervoise de Hédé épousa Amice de Porhoët, fille d'Eudon, deuxième du nom, comte de Porhoët et vicomte de Rennes. cette femme était aussi recommandable par ses vertus que par sa naissance. Les deux époux faisaient leur résidence ordinaire au château de Montfort -plan ci dessous. Guillaume Ier de Montfort mourut  le 11 mai 1157, son héritier Raoul cinq ans plus tard, et tous les deux inhumés dans le choeur de l'égise de Montfort . Geoffroy de Montfort, le cadet de la famille  épousa Gervaise de Sacé. Il mourut en 1181 en laissant de nombreux enfants : 

 

-Raoul jumeau de Guillaume II, dont nous reparlerons.

-Guillaume II, épousa Nina dont il eut une fille prénommée Mahaut.

-Rolland, clerc,  est cité dans un acte en 1200

-Eudes, épousa Peronne d'Isaugouët dont il eut une fille 

-Amice, citée dans les titres de Savigné en 1180

 

 

 

Précisément, autant les liens qui unissaient Raoul premier au roi d'Angleterre étaient bons, autant ceux entre leurs successeurs seront déplorables. Jamais Guillaume Ier de Montfort alias de Gaël, ne manqua l'occasion de lutter contre les Plantagenêt; Comme le rappelle Pocquet du Haut-Jussé, Eudon de Porhoët apprit bientôt que Henri II avait odieusement déshonoré sa fille. Les bienfaits qu'il avait reçus du roi Henri lui devinrent insupportables. Convoqué par le roi pour s'acquitter des devoirs d'un vassal, il résolut de rompre et refusa  d'obéir. Dans sa résistance tardive, il fut soutenu par les Sires de Dinan, les deux cousins Rolland et Olivier. Mais les Bretons ne furent pas unanimes. Ni Raoul de Fougères, ni Robert de Vitré, ni Alain de Rohan ne suivirent leurs compatriotes. Une fois de plus l'ost irrésistible foula la Bretagne, on la vit à Guingamp et à Quintin. Château-Josselin, la citadelle d'Eudon tomba. Il n'en reste pas pierre sur pierre. Auray pris fut refortifié. Au retour, Hédé se rendit et Tinténiac fut pris.Bécherel, Guillaume de Montfort était du nombre de ceux qui suivirent Eudon de Porhoët son parent, lors de l'intervention à Guingamp notamment. Quelques années plus tard, en 1198, les troupes de Richard Coeur de Lion assiégèrent le château de Monfort, et en incendièrent le donjon. Mais à peine reconstruit, il fut de nouvau visité par Alain de Dinan, l'allié de l'Anglais, et de nouveau ruiné. C'est ce qui incita le possesseur du lieu à abandonner ce site. Au début du XIIIe sièclle, un endroit stratégique fut choisi en la paroisse voisine d'Iffendic : le château de Boutavent y fut aménagé, probablement par Guillaume II  

 

 

 

Les ruines du château de Boutavent en Iffendic d'après cliché publié par Breizh spirit. 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article