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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 15:28

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 14:51

     

 

 

 

 

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 12:31

 

     

 

    

 

 

 

 

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:30

Poême sur le tombeau du duc de Bretagne, François II : le tombeau des Carmes


Dans le manteau ducal, aux plis pleins d'opulence

Sur le marbre pompeux, dernier lit conjugal,

Entouré des Vertus, cortège triomphal,

Les deux nobles époux reposent en silence.

 

     

 

François II de Bretagne et Marguerite de Foix


La sagesse au compas règle sa vigilance;

La Tempérance tient le mors et le fanal;

La Force au bras puissant brise l'effort  du Mal;

La Justice, en ses mains, porte glaive et balance.

 

     

 

la Prudence ou la Sagesse

 

     

 

la Tempérance

 

     

 

la Force

 

   

 

la Justice 

 

Nul ne sait où placer ta tombe et ton tombeau.

Dieu le sut, c'est assez ... Mais de ton fier ciseau

Le chef-d'oeuvre immortel a traversé les âges.

 

Quel monument superbe, orgueil du genre humain

Ferait plus pour ton nom que l'oeuvre de ta main,

O grand Michel Columb ! ô vieux tailleur d'images !

 

     

 

 

Michel Columb

 

Images extraites du site consacré à la cathédrale de Nantes

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 20:04

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 17:48

 

 

En comparant les textes plus ou moins exacts des Chroniqueurs, je reconnais facilement  les héritiers  facilement :1° que le château de Léhon ne fut pas détruit et que Rolland de Dinan en transmit la possession à ses héritiers; 2° qu'à la suite de l'accord du sire de Bécherel avec le roi d'Angleterre, celui-ci, et les ducs de Bretagne après lui eurent une moitié de la ville de Dinan qui fut justement celle qui, selon moi, forma la circonscription administrative des vicomtes ducaux de Dinan; 3° : que si l'autre partie de Dinan ne tomba pas au pouvoiIr des Anglais, qui semblent même avoir épargné la ville, c'est qu'elle était alors à Geoffroi de Dinan, qui n'est nullement mentionné dans les chroniques à cette occasion, évidemment parce qu'il ne se joignit pas à ses parents dans cette prise d'armes contre le roi d'Angleterre. Relativement à celle dernière conclusion, je crois devoir appeler l'attention de mes lecteurs sur un délail erroné qui n'est relaté que par la Chronique de Saint-Brieuc.  Ce document avance qu'après la paix faite, Rolland conserva une partie de la ville de Dinan, tandis que le roi Henri, s'emparant de l'autre, puis l'abandonnant à son fils, fiancé de Constance de Bretagne, la transmit aux ducs héritiers de ceux-ci. En alléguant cela, l'auteur de la Chronique a été trompé par un concours de circonstances dont il ne s'est pas bien rendu compte. En voyant que les sires d'Avaugour, héritiers en dernier lieu des sires de Dinan-Bécherel, étaient, au XllIe siècle, en possession de la partie de Dinan qui n'était pas du domaine ducal il a sans doute conclu que Rolland avait été seul seigneur de Dinan, et en avait conservé une partie. Mais à cette époque, comme nous l'avons vu, Dinan appartenait à deux seigneurs, cousins germains. Rolland en abandonnant sa portion au roi d'Angleterre, perdit tout ce qu'il y avait : plus tard la portion qu'il ne posséda jamais revint à ses successeurs, par héritage collatéral, à la mort de Olivier III de Dinan qui mourut sans postérité. C'est ainsi qu'au commencement du XIIIe siècle la branche de Dinan-Bécherel se trouva devenir propriétaire de la partie du castrum de Dinan qui n'était pastombée au pouvoir de Henri d'Angleterre. -Je n'ai pas besoin d'insister sur l'importance de ces faits pour l'histoire du Dinannais. J'ai dit que Rolland de Dinan s'était complètement reconcilié avec le roi d'Angleterre : en effet, en 1175, lorsque Henri envoya son fils Geoffroi en Bretagne, il lui désigna le sire de Bécherel pour étre «plocuratot suae terrae». Depuis cette date , nousvoyons Rolland figurer auprès du duc Geoffroi dans plusieurs actes importants, tels que l'affiliation de Saint-Magloire de Lehon à Marmoutiers, la donation de «abbacia de Cancauro» au Mont-Saint-Michel, et enfin dans la fameuse assise de 1185, ce monument si précieux de l'ancien droit breton. Rolland mourut entre 1185 et 1186; il ne parait pas avoir été marié en tout cas il n'eut pas d'enfants, et, dès 1173, se voyant sans héritiers, il avait adopté son neveu, Alain de Vitré, en présence du roi d'Angleterre. J'ai maintenant à parler des fondations pieuses de Rolland, sire de Bécherel et de Lehon : cette partie de mon travail n'est pas non plus très-facile. Il faut se diriger au milieu de chartes non datées qui jusqu'à ce jour ont été classées assez arbitrairementAlain de Dinan, père de Rolland, avait donné è Marmoutiers l'église de Bécherel : ce dernier s'en était emparé ensuite; mais, à la prière du grand-prieur Etienne, il rendit ce bénéfice au monastère de Tours : il augmenta même la libéralité de son père, en voulant fonder un prieuré dans le voisinage de son château. D. Morice place cet établissement en 1167; mais je crois qu'il l'aurait reculé de trois ans s'il avait remarqué que,dès1164, Albert, évêque de Saint-Malo, confirmait à Marmoutiers l'égIise de N-D de Bécherel. C'est probablement à cette époque que Bécherel commença à former une circonscription religieuse distincte de Plouasne. Nous remarquons encore un acte sans date, relatif à la fondation du prieuré et classé en 1170 par D. Morice: il est évident qu'il faut le considérer comme postérieur puisque l'adoption de Alain de Vitré est de cette dernière année, et qyue dans la charte on lit : «post ohitum terre mecs Alano haede futuro.» Mais Rolland réalisa un autre projet bien plus important il voulut aussi avoir une abbaye dans ses domaines. Une Lettre de Etienne de Tournay, chanoine de Saint-Victor de Paris, et qui est adressée à Rolland de Dinan, prouve qu'il demandait à cet égard des conseils aux personnages éminents qui pouvaient le diriger utilement : je n'hésite pas à croire que le résultat de ces pieuses négociations fut la fondation de l'abbaye de Beaulieu qui, ainsi que Saint-Victor de Paris était de l'ordre de Saint-Augustin. Ce monastère, situé dans la paroisse de Mégrit, porta les noms de N.D du Pont-Pillart, puis de Saint-Maudet, et enfin de N.-D. de Beaulieu : ce dernier vocable est celui qui finit par être seul employé; c'était le nom de la terre sur laquelle le sire de Bécherel relevait voulu que l'abbaye fût construite. Les auteurs qui s'en sont occupés jusqu'à présent ont indiqué chacun une date approximative pour cette fondation : je crois pouvoir être plus précis en la fixant entre les années 1163 et 1166.  La pmmière de ces dates est naturellement donnée par la partie prit à cet établissement Albert dit Aubert, évêque de Saint-Malo, qui ne commença son épiscopat qu'en 1163. L'élude des faits me semble indiquer la seconde avec une égale certitude. Conan IV tint à ce que ce fût l'un des chanoines de N. D du Pont-Pillart  qui fut son chapelain à N.D. de Guingamp : s'il eu agit ainsi, lui qui avait à quelques lieues de sa résidence ses abbayes de Coëtmalouén et de Bégar, c'est qu'il désirait favoriser le nouveau monastère du sire de Bécherel, l'un de ses principaux barons or, il me semble que ce fait ne peut guère être placé après 1166, année où les barons bretons, et Rolland lui-même, firent hommage au roi d'Angleterre. D'un autre côté , je remarque que dans l'acte de fondation, RoIland prend le titre de «sire de Dinan» : cette circonstance vient singulièrement corroborer mon opinion. Nous avons vu en effet , que vers 1168 ou 1169 , ce seigneur ne pouvait plus s'intituler ainsi  puisque le roi d'Angleterre l'avait dépouillé de la partie du «castrum Dinanni» qui lui appartenait. Plus lard, Albert , évêque de Saint-Malo, donna è N.-D. du Pont-Pilart la paroisse de Plumaudan. Pour assurer à son monastère la jouissance de cette libéralité, que contestait Saint-Melaine de Rennes comme propriétaire, Rolland, par une donation, indemnisa cette dernière abbaye. D. Morice place les actes qui concernent ces faits en l'an 1183, mais il n'a pas réfléchi que laprésence de Geoffroi d'Angleterre et celle d'un « abbé »  de Lehon forcent à les reporter entre 1175 et 1181.

 

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 19:55

 

Bretagne aux genêts d'or, aux tapis de bruyères,

Pays des vieux clochers, des dolmens, des menhirs,

Bocage plein de nids qu'on appelle chaumières,

Ouvre ton champ où croit la fleur des souvenirs;

Etale tes toits de feuillages

Et ta ceinture de rivages

Où se brisent les océans; 

Près des noirs autels druidiques, 

Montre les saints basiliques

Où s'agenouillent tes enfants. 

 

Depuis les temps lointains où tes hautes falaises

Qu'entouraient le rempart de tes nombreux vaisseaux,

Virent au vent fatal de tes heures mauvaises

La flotte de César s'avancer dans tes eaux,

Depuis ce temps, antique reine,

Ton front couronne de verveine

 

Sous bien des souffles s'est bruni.

Deux mille ans ont fait ton histoire, 

Mais de tes luttes, de ta gloire,

Le poême n'est pas fini !

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:47

 

 

 

 

P'edon war bont an Naoned, di ge don lan li ra 

P'edon war bont an Naoned, di ge don lan la 

An deiz all o kanañ di ge don lan li ra 

An deiz all o kanañ di ge don lan la 

 

Me gwelet ur plac'h yaouank 

'Hed ar stêr o ouelañ 

 

Ha me goulenn diganti 

Na perak e ouele 

 

Va gwalenn aour, emezi, 

Er mor a zo kouezhet 

 

Petra 'rofet-hu din-me 

Me 'yelo d'he zapañ 

 

Hanter-kant skoed, emezi, 

'Roin deoc'h a galon vat 

 

'Vit ar gentañ ploñjadenn 

Netra n'en deus gwelet 

 

'Vit an eil ploñjadenn 

Ar walenn zo touchet 

 

'Vit an drede ploñjadenn 

Ar paotr a zo beuzet 

 

E dad a oa er prenestr 

A ziroll da ouelañ 

 

Tri mab am-eus me ganet 

Hag o-zri ez int beuzet 

 

E bered sakr an Dreinded 

O-zri e vint beziet 

 

 

Quand j'étais sur le pont de Nantes 

L'autre jour à chanter 

L'autre jour à chanter 

 

Je vis une jeune fille 

Qui pleurait le long de la rivière 

Qui pleurait le long de la rivière 

 

Et je lui demande 

Pourquoi elle pleurait 

 

"Mon anneau d'or, dit-elle, 

Dans la mer est tombé 

 

- Que me donneriez-vous ? 

J'irai vous le chercher 

 

- Cinquante écus, dit-elle, 

Je vous donnerais de bon coeur" 

 

Au premier plongeon 

Il n'a rien vu 

 

Au deuxième plongeon 

L'anneau est touché 

 

Au troisième plongeon 

Le garçon s'est noyé 

 

Son père qui était à la fenêtre 

Se met à pleurer 

 

"J'ai eu trois fils 

Les trois se sont noyés 

 

Dans le cimetière saint de la Trinité 

Les trois seront enterrés" 

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 12:59

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 12:20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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