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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:26

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:47

 

 

 
 Au lieu dit la Marche, en 1982 L. Andlauer a vu, sur une surface de 200 m x 75 m, les traces d'un enclos en relation avec un site à tegulae. C'est auprès de ce village, à l'extrémité d'un chemin et au bord d'un petit ruisseau que cette fontaine romaine fut aménagée -on observe, tour comme à la fontaine des Romains de Dolo, aménagement de marches descendant dans la dite fontaine (voir Balade à travers divers lieux : Saint Maugan, le Lou du Lac, Plumaudan, Languédias, Saint Méloir des Bois et Dolo) . Mais immédiatement après la seconde guerre mondiale un lavoir fut creusé aux alentours, recouvrant ainsi l'édifice antique. Pourtant quelques habitants du lieu avaient souvenir de cette fontaine.... Aux alentours les lieux de la Champagne Moisan et du Conraz situé face au promontoire de Dinametz rapelle la présence de villas gallo-romaines  

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:28

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 11:04

 

 

Dinan, comme toutes les villes d'une certaine importance au moyen-âge, eut son château-fort qui fut élevé par les premiers vicomtes de Dinan sur le promontoire qui domine le Jersual et le Chemin-Neuf. L'aspect de la roche escarpée où il était situé peut encore donner une juste idée de la force de cette place, eut égard aux moyens d'attaque auxquels on était réduit dans les guerres du moyen âge, au temps où l'artillerie était inconnue. Si l'on ouvre les pages de l'histoire, on trouve une suite de vicomtes de Dinan, qui l'habitaient dès le commencement du XIe siècle. D'où lui venait le surnom de château-Ganne, vieux mot qui veut encore dire trahison ? Personne n'en sait rien, et l'histoire en garde le silence, comme elle se tait sur l'époque de la destruction de cette forteresse, ce qui dut avoir lieu dans la dernière moitié du XIIe siècle.Ce ne fut qu'en 1380, lorsque la guerre s'apaisa quelques temps entre l'Angleterre et la Bretagne *, que Jean IV, duc de Bretagne, conçut le projet de construire un autre château, celui que nous avons sous les yeux. On s'étonnera, peut être, de ce que le second Château ne fut pas construit sur l'emplacement de l'ancien, lieu si convenable à cet effet : la chose nous semble facile à comprendre; cette partie de la ville se trouvant suffisamment fortifiée par ses hautes et épaisses murailles; joint à cela les accidents qui lui donnaient un double renfort, et à cette époque où l'on commenàait à se servir du canon, la position offrant une redoute naturelle, il n'était besoin de tours ni de murailles pour placer quelques pièces d'artillerie qui eussent vigoureusement repoussé l'ennemi à son arrivée vers le pont de la Rance.

 

* la France et l'Angleterre soutinrent chacune leur candidat lors de la guerre de succession de Bretagne qui débuta en 1341. 

 

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En l'an mille donc, Dinan, Oppidum, entouré de palissades revêtues d'un fossé, était protégé par le castrum, château-fort, bâti sur les anciennes fortifications romaines, à l'extrémité orientale de la Haute-Voie et sur le promontoire qui domine le Petit-Port; placé sur cette éminence, on aurait pu le croire suspendu. Mons in praecipiti suspensa mole tumescit , il était renfermé tout entier dans son donjon, mons erat ipsa domus. Ce château dont il ne reste plus aucun vestige, portait et porte aujourd'hui encore le nom de Château-Ganne. Sur le plan ci-dessous, en rouge : emplacement présumé de cette première défense dite Château-Ganne.

 

Chronique géographique des Pays celtes par André Meynier

 

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Sous le point de vue de fortification, il était bien plus convenable de placer la nouvelle forteresse dans la partie de la ville la moins fortifiée, à côté d'une porte la plus exposée aux attaques de l'ennemi, puis d'accès facile et à l'embouchure d'une route très fréquentée, par laquelle l'ennemi devait nécessairement déboucher après l'attaque des deux principales villes de la province, Nantes et Rennes. Il est bon de vous faire connaître que l'ancienne route de Rennes à Dinan, avant sa jonction avec celle de Saint Malo, ce qui eut lieu en 1781, tournait au village des Loges et passait par Saint-James (Saint-Jacques), Léhon, le Bas-Bourg-neuf, puis arrivait en ville par la route du Guichet, et plus tard, lorsque celle-ci fut anéantie, par la Porte Saint-Louis, qui fut ouverte en 1620. La porte du Guichet se trouvait située dans la courtine qui lie le Château avec la tour Coëtquen : on en remarque encore toutes les formes du côté de l'entrée, en dehors de la muraille. Disons maintenant quelques mots sur cette porte du Guichet qui a préoccupé tant d'amateurs qui ont fini par épousser leur plume sans rien dire sur ce sujet. Au fait, que dire de positif devant cette arcade murée par un plein maçonnail; au revers, du côté de la ville, aucune apparence de porte,; à la suite un large et profond fossé; puis un escarpement en pierre, élevé même au dessus du pavé de la rue, enfin aucune trace qui atteste une voie d'entrée en ville. Qui pourrait donc croire que là fut une des portes de la ville ?

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La porte du Guichet se trouvait située dans la courtine qui lie le Château avec la tour Coëtquen...

 

 

puis, au dessus de la première arcade, une niche comme à toutes les vieilles portes de ville, où l'on mettait un saint ou une madone, sous la sauvegarde desquels on plaçait les portes de guerre, qui le plus souvent en portaient le nom; au dessus de la seconde arcade, la pierre où étaient gravées les armes de la ville, qui étaient un château donjonné. Toutes ces traces ne suffisent elles pas pour faire connaître que c'était bienlà une porte ? Du reste nous pouvons mettre sous les yeux de nos lecteurs quelques pièces plus convaincantes de son existance.

Jehan Bameule, parouessien de Quedillac, vend à Niccolas Des Salles, bourgeois de Dinan, sçavoir une maison courtil herbergement et tenue sus en la ville de Dinan effetz et seigneurie de la fabrique de Saint Saulveur de Dinan, assez près du Chasteau et porte du Guischet de Dinan, tenant d'un boutz à Dom Guille Texier, de l'autre boult es chemins par lesquels on vient du Champ es Chevaulx de Dinan à la porte du Guischet. Passé à Dinan le VIe jour de janvier mil quatre cent quarante

 

Pour s'en convaincre, il n'est pas même besoin d'avoir les chartes et les titres du temps sous les yeux, ni de connaître les récits de l'histoire, si, en approchant de ce lieu, on examine qu'il se trouve, comme aux autres portes du même temps, deux tourelles latérales dont les côtés, à un mètre au-dessus de la base, ont été rudement froissés par les assieux des voitures qui ont passé sous cette porte; Comme puis naguerre de temps par avis et délibération de Messeigneurs les cappitaines de guerre et gens de justice et pluseurs bourgeois de la ville de Dinan, ait esté prins ung jardrin appartenant à Jehan Gisquel le jeune, sus près la porte Saint Malo hors ceste ville de Dinan, pour leulaissement et agrandissement des douves et foussés de ceste dicte ville et ait esté ordonné que icelui jardrin le dict Jehan Gicquel doibt estre recompensé pour aultant que le dict jardrin serait prisé par le prisaige de Jehan Felin, Robin Julien, prisaigeurs, la somme de vingt-cinq livres monoie et estre octroyée par le miseur des deniers et choses ordonnées pour la reparation de cloison de la ville de Dinan, le dict marché arrêté en présence de nobles gens Jehan Chesnel seigneur de Maillechat lieutenant de mon dict seigneuret Guillaume de La Vallée alloué de Dinan. "Faict et expédié à Dinan dedans le Bellouart de la porte du Guischet, le XIIe jour de Decembre l'an mil quatre cent quatre vingt quatre".

Le duc de Mercoeur, qui trônait en souverain au nom de la Ligue, sur le siège de Bretagne, voulant mettre sa bonne ville de Dinan en état de repousser toute attaque de l'ennemi, fit exécuter de grands travaux dans les fortifications de la ville. Entre autres, il fit murer la porte du Guichet et les portes du Château, et fit ouvrir une autre porte au Château, dans la fenêtre de la chapelle qui se trouvait à la hauteur de la courtine et des hautes cours, pour donner une communication plus facile entre la ville et le Château; puis fit faire la porte d'entrée dans les hautes cours et y jeta un pont levis du côté de la ville; au dessus de cette porte, il fit placer les armes de la ville; dans la révolution de 1789, elles ont disparu sous le marteau du démolisseur, il ne reste aujourd'hui que l'encadrement. Il fit raser les maisons et jardins se trouvant aux abords du  Château et de la porte du Guichet, en dedans et en dehors de la ville; en dehors des murs, pour avoir la facilité de dresser des glacis, en dedans de la ville, pour faire creuser le large et profond fossé qui est aujourd'hui transformé en un délicieux jardin. 

 

 

Notice historique sur le château de Dinan, par M. Mahéo

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:53

 

 


Postérité de Henry IV d'Avaugour

 

 

-i.I)     -Jeanne d'Avaugour. Héritière d'Avaugour, de Mayenne & de Goëllo, mariée en 1318 à Guy de Bretagne, comte de Penthièvre, & second fils du duc Arthur II. Morte le 18 août ou juillet 1327, ils eurent fille unique Jeanne de Penthièvre épouse de Charles de Blois la prétendante malheureuse au trône ducal breton en 1341. Sceau ci dessous    

 

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-i.II)    -Isabeau d'Avaugour.  Mariée à Geoffroy VIII du nom, baron & seigneur de Château-brient, tué à la bataille de la Roche Derrien, pour le parti de Charles de Blois, le 18 juin 1347. 2° Louis vicomte de Thouars, sire de Talmont, & qui mourut le 7 avril 1370. Elle n'eut point d'enfans de ces deux mariages; elle n'étoit pas encore remariée lorsque son neveu lui donna cinq cens livres de rente par titre du 8 avtil 1353.  Elle fit une donation à l'abbaye de Guiche, ainsi que le témoigne une charte de l'an 1385 et testa le 5 juin 1400 

 

-i.III)   -Blanche d'Avaugour. Epousa 1° Hervé de Léon, VII du nom, sire de Noyon, dont elle eut Jeanne, qui fut femme de Jean, vicomte de Rohan, à qui elle porta tous les biens de la branche de Leon. 2° Geoffroy des Vaulx, dont elle eut Jean des Vaulx mari de Jeanne de Vendôme. Marguerite d'Avaugour testa le 10 juin 1371 é donna à son second mari tout ce que la coutume lui permettoit de lui donner, le nommant pour son exécuteur testamentaire avec Foulques des Vaulx prieur de Change & N. des Vaulx   

 

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Histoire Généalogique Et Chronologique De La Maison Royale Volume 3- Par Anselme (de Sainte Marie),Honoré Caille Du Fourny, Pol Louis Potier de Courcy 

Histoire généalogique de plusieurs Maisons illustres. Par  Du Paz

Histoire de Bretagne composé sur les titres & les auteurs originaux. Tome II. Par Dom Lobineaux

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 12:38

 

 

Postérité de Henry III d'Avaugour 

 

 

 

-h.I)    -Henry IV d'Avaugour. Baron d'Avaugour, de Mayenne & de Goëllo, présenta requête aux exécuteurs testamentaires du duc Jean II demandant raison de plusieurs articles des traitrez passez entre'eux fut en 1350, un des seigneurs choisis comme amis pour engager le duc Arthus & son fils aîné du premier lit, à régler d'un appanage convenable aux enfans qu'il avoit de son second lit; ce qu'ils reglerent sur cela fut confirmé par un arrêt du parlement de Paris.

 

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Le duc Jean III voulant aller l'an 1315 joindre le roy Hutin en Brabant, convoqua ses barons : Henry d'Avaugour fut du voyage ayant en sa compagnie un chevalier banneret, et quatre bacheliers. Il suivit le même duc à un tournoy qui se fit à Tours le 14 novembre 1326 il montoit un si beau cheval que le duc en eut envie, & lui en donna trois cens livres parisis payables par son obligation, à la mi-carême suivant. Henry partit peu après par devotion pour Rome, & à son retour en 1318 il maria sa fille. On ne trouve plus rien de lui sinon qu'il mourut vers la fête de Purification 1331 allant de Paris à Avignon visiter le pape Jean XXII. Son corps fut mis en dépôt aux Cordeliers du Mans & depuis transporté à ceux de Guingamp. En lui finit la postérité masculines des anciens comtes de Bretagne. Il épousa Jeanne de Harcourt, dame de Morgon, & de l'Aigle en Normandie, fille aînée de Jean II du nom, & de Jeanne vicomtesse de Châtellerault, dame de Lissebonne; elle "vivoit" en 1346. Trois filles naquirent de cett union :

 

-i.I)     -Jeanne d'Avaugour    

-i.II)    -Isabeau d'Avaugour

-i.III)   -Blanche d'Avaugour 

 

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-h.II)   -Jean d'Avaugour. Evêque de St-Brieuc en 1315 est nommé Louis par Dom Lobineau qui suit en cela d'Argentré, au lieu que MM de Sainte Marche le nomment Jean; ce qui est conforme à un acte rapporté par du Paz. Il passsa de l'évêché de St Brieuc à celuy de Dol le 8 juillet 1329. Il mourut à Senlis en 1339. Son corps apporté à Guingamp y fut enterré dans l'église des Cordeliers
 

-h.III)  -Guillaume d'Avaugour. Vivoit lorsque Jeanne sa nièce mourut en 1327 & la fille de celle cy l'exclut de la succession d'Avaugour, par le droit de représentation. Cet exmple fut allegué en faveur de cette héritiere, lorsqu'elle revendiqua le duché de Bretagne, comme représentant le comte de Penthièvre son pere, qui luy fut aadjugé & à Charles de Blois son mary en 1341. Ce Guillaume pourrait être le sire d'Avaugour, qui ayant soutenu le party de Jean de Montfort contre Charles, eut la tête tranchée avec seize autres eigneurs Bretons à Paris l'an 1343. Du Paz dit qu'il eut un fils nommé Guillaume. On pourroit croire que ce dernier seroit le sire d'Avaugour, qui au rapport de Froissart, fut tué à la bataille d'Auray le 29 septembre 1364 n'étoit qu'il combattoit pour Charles de Blois ennemi de Jean de Montfort, pour le service duquel l'autre sire d'Avaugour avoit eu la tête tranchée.
 

-h.IV)  -Blanche d'Avaugour. Troisième femme de Guillaume d'Harcourt, seigneur de la Sauslaye, grand queux de France, qui se firent donation mutuelle en mars 1312. Il mourut le 11 août 1337 n'ayant point d'enfans
 

-h.V)   -Marguerite d'Avaugour. Mariée 1° en 1296 à Guillaume Paynel, seigneur de Hammbie, dont elle n'eut point d'enfans ; 2° à Hervé VII, vicomte de Léon (voir Les branches cadettes du Comté de Léon) 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:56

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:39

 

 

Postérité de Alain II d'Avaugour

 

 

-g.I)  -Henry III d'Avaugour Henry III d'Avaugour, étoit sous la tutelle de son ayeul paternel en 1267, lorsque ce dernier fit ajourner le duc de Bretagne Jean I. à la cour du roy, pour luy demander au nom de son mineur ce qui luy apparartenoit dans la terre de Dinan, à cause de sa mere. Le duc fit un accord avec eux, avec promesse de luy payer jusques là trois cent(s) livres de rente. En considération de cette promesse les deux Henry s'engagèrent ç ne point inquiéter le duc pendant cet intervalle sur ce qui regardoit Dinan, Leon & Goëllo, par acte passé à Paris à la fin d'octobre 1267 & confirmé par l'apposition du sceau du roy en décembre 1268. Par cet accord il avoit été dit que lorsque le jeune Henry majeur, il seroit reçy à faire hommage au duc d'une partie des terres que son pere Alain d'Avaugour avoit vendues, & qu'il en rembourseroit le prix qu'il en avoit reçu mais quoique cela dût se faire en 1272, le duc en recula l'execution jusqu'en 1280 qu'au mois de juillet il dut fair un nouvel accord à Paris en présence du roy, qui y fit mettre son sceau. Par cet acte il fu dit qu'Henry rendroit la terre de Pacy donnée à son pere pour partie des six cent(s) livres de rente promises lors de la vente   faite en 1264, mais sans que le duc dît luy tenir compye des ameliorations qui y pouvoient avoir été faites, & que le duc rendroit à Henry la terre de Dinan, à condition qu'il le dédommageroit des améliorations. Il est parlé dans cet acte rapporté par D. Lobineau de Jeanne tante de Henry, femme de Briens de Château-Brient. Du Paz n'avoit point eu communication de cet acte, puisque selon son sentiment, la femme de Brient qu'il nomme Jeanne, étoit nièce de Henry d'Avaugour, fille de sa soeur Marie et d'Alain de Beaufort. Henry III d'Avaugour épousa Marie de Beaumont-Brienne, troisième fille de Louis de Brienne, vicomte de Beaumont. Il mourut le 11 novembre 1301 & fut enterré au milieu du choeur des Cordeliers de Dinan (ci dessous,  le  double porche donnant jadis accès audit Couvent des Cordeliers). Il était représenté en habit de religieux : sur un vitrail du choeur il était représenté en costume de chevalier. Cinq enfants naquirent de leur union !

 

-h.I)    -Henry IV d'Avaugour
-h.II)   -Jean d'Avaugour
-h.III)  -Guillaume d'Avaugour
-h.IV)  -Blanche d'Avaugour
-h.V)   -Marguerite d'Avaugour  

 

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-g.II) -Havoise d'Avaugour épousa Olivier de Tinténiac, lequel lors de la publication de la vente de Dinan daite en la xour du duc l'an 1267 s'y opposa aux droits de son épouse. Il paroit que c'est celle que du Paz a nommé Alix qu'il dit avoir été puînée de Jeanne d'Avaugour, femme de Geoffroy de Dinan, Seigneur de Montafilant, & de Marie épouse d'Alain, Seigneur de Beaufort; mais on ne voit pas pourquoy elles n'auroient pas fait leur opposition préférablement à leur soeur cadette

 

-g.III) -Jeanne d'Avaugour,  femme de Geoffroy de Dinan. Elle mourut l'an 1299 et fut enterrée dans l'église des Frères prêcheurs de Dinan. Geoffroy de Dinan s'éteignit poursa part en 1312 et fut inhumé près de sa femme. De leur union naquirent trois enfants :

 

-Roland de Dinan, seigneur de Montafilant, épousa Thomasse de Châteaubriant
-Henry de Dinan
-Marie de Dinan, femme de Jean, Seigneur de Beuamanoir en 1315

 

 

-g.IV) -Marie d'Avaugour, épouse d'Alain, Seigneur de Beaufort

 

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 16:07

 

 

Postérité d'Henry d'Avaugour

 

-f.I) -Alain II d’Avaugour.  Baron de Mayenne, vicomte de Dinan, né avant l'an 1255, fit en ces qualitez un acte l'an 1260 en faveur des Frères Prêcheurs de Dinan, vendit en 1264 tout ce qu'il avoit dans la ville de Dinan, au château de Lehon, & dans toute la châtellenie de ces deux places, avec ce qu'il avoit dans le reste de la Bretagne, tant de la succession de se mere que de celle de sa tante autrefois dame de Mayenne, au duc de Bretagne Jean I. acquereur sous le nom de Pierre de Bretagne, chevalier son second fils moyennant seize mille livres tournois et six cents livre de rente que le duc s'engagea de luy faire.

 

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Il y nomme cette tante amita nostra ce qui designeroit sa tante paternelle; mais l'on ne voit pas quel droit une soeur de son pere autoit pu avoir sur la terre de Mayenne. Il y a apparence qu'il mourut peu apres, puisqu'il paroît qu'en 1267, Henry son fils étoit sous la tutelle d'Henry d'Avaugour son ayeul. Femme, Clémence de Beaufort en Pléguer Dame de Dinan, ainsi nommée comme morte dans le contrat de vente cité cy-dessus. Du Paz la nomme Marie de Beaumont, mais elle étoit de la maison de Dinan. De leur union naquirent quatre enfants :  

 

-g.I)  -Henry III d'Avaugour

-g.II) -Havoise d'Avaugour

-g.III) -Jeanne d'Avaugour

-g.IV) -Marie d'Avaugour

 

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-f.II)  -Henry d'Avaugour, épousa Philippote de Rohan

 

-f.III) -Juhel d’Avaugour. Fils puîné de Henry II du nom, Comte de Goëllo, épousa Catherine de Léon, fille de Henry II, du nom, Seigneur de Châteauneuf. Ils furent à l'origine de la branche des Seigneurs de Kergrois (voir Branche des Avaugour, seigneurs de Kergrois).  

 

-f.IV) -Geoffroi d’Avaugour, mort le 4 juin 1303 épousa Meance morte la même année.

 

-f.V) -Marie d'Avaugour morte sans alliance

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:58

 

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Postérité de Alain  d'Avaugour  

 

-e.I)  -Alain d'Avaugour, second du nom. Mort jeune


 -e.II)  -Henry d'Avaugour, né le 16 juin 1205,  les états de Bretagne accordérent en 1209 à Henry,  Alix (de Thouars) comtesse de Bretagne sa cousine du troisième au quatrième degré. Le contrat en fut dressé à Paris le 7 décembre en présence du roy Philippe-Auguste & les barons de Bretagne firent ensuite hommage au petit comte de Lamballe en présence de son père, mais le roy fit rompre, & donna Alix à Pierre de Dreux, surnommé Mauclerc, & forma le dessein d'abaisser peu à peu cette maison.

 

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Il commença par y fomenter la division, & appuya les prétentions d'Olivier Tournemine, fils d'Edie de Penthièvre, cousine germaine du père du comte Henry. Elle s'étoit plainte de son partage, & le duc de son autorité fit démembrer certaines seigneuries des biens d'Henry, qu'il adjugea à Olivier Peu d'années. Le duc fit sa paix à Paris au mois de Novembre de l'année suivante, remettant au roy de prononcer sur les plaintes de ses barons. Henry d'Avaugour fit par les siennes en 1235 au sujet des seigneuries dont il avoit été dépouillé, qui ne lui furent pas rendues. Le comté de Penthièvre fut donné par le duc Pierre à sa fille Yoland, en la mariant au comte de la Marche en janvier 1235. Le duc Jean étant devenu makeur de 21 ans fit son entrée solennelle dans la ville de Rennes vers le 20 novembre 1237 & le comte Henry y fut un de ceux qui lui firent hommage, & depuis se rendit une de ses cautions de l'hommage lige que ce duc fit au roy S.Louis à Angers en 1240. On apprend par dom Lobineau qu'il étoit déja en 1267 tuteur de Henry, petit-fils du duc de Bretagne. Il fonda les Cordeliers de Dinan, s'y fit religieux en 1278 & y mourut le 6 octobre 1281. Dom Lobineau a fait graver le sceau de ce comte de l'an 1229 i l y  paroit à cheval, la légende est S. Henrici de Avaugour & à celle de son contre scel on lit sub mes scuto est meum secretum secretum & fut par le contresceau il y a pour armes un chef.

 

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Finalement, Henry d'Avaugour se maria avec Marguerite de Mayenne, fille de Juhel d’Avaugour & de Catherine de Léon. Cinq enfants naquirent de cette union

 

-f.I) -Alain II d’Avaugour
-f.II) Henry d'Avaugour   

-f.III) -Juhel d’Avaugour  

-f.IV) -Geoffroi d’Avaugour

-f.V) -Marie d'Avaugour

 

-e.III) -Geoffroi d'Avaugour. Nommé avec son frère dans l'acte du 2 may 1211 en faveur de l'abbaye de Boquen. Fils de Alain & d'Eladis sa quatrième femme, son alliance est méconnue, en revanche on sait qu'il fut à l'origine de la Seigneurie de Quintin. Cette branche fera l'objet d'une prochaine publication sur ce blog. (voir Généalogie des Seigneurs de Quintin du XIIIe au XVIe siècle)  

 

 

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-e.IV) -Guillaume d'Avaugour. Alias Guillellemi de Penthièvre. D'une alliance méconnue il eut au moins deux fils :  Raoul et Olivier,   et reçut la Seigneurie de la Moussaye en Plénée Jugon (voir Le passé de Plénée Jugon: le château de la Moussaye et ses possesseurs)

 

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