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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:56

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:39

 

 

Postérité de Alain II d'Avaugour

 

 

-g.I)  -Henry III d'Avaugour Henry III d'Avaugour, étoit sous la tutelle de son ayeul paternel en 1267, lorsque ce dernier fit ajourner le duc de Bretagne Jean I. à la cour du roy, pour luy demander au nom de son mineur ce qui luy apparartenoit dans la terre de Dinan, à cause de sa mere. Le duc fit un accord avec eux, avec promesse de luy payer jusques là trois cent(s) livres de rente. En considération de cette promesse les deux Henry s'engagèrent ç ne point inquiéter le duc pendant cet intervalle sur ce qui regardoit Dinan, Leon & Goëllo, par acte passé à Paris à la fin d'octobre 1267 & confirmé par l'apposition du sceau du roy en décembre 1268. Par cet accord il avoit été dit que lorsque le jeune Henry majeur, il seroit reçy à faire hommage au duc d'une partie des terres que son pere Alain d'Avaugour avoit vendues, & qu'il en rembourseroit le prix qu'il en avoit reçu mais quoique cela dût se faire en 1272, le duc en recula l'execution jusqu'en 1280 qu'au mois de juillet il dut fair un nouvel accord à Paris en présence du roy, qui y fit mettre son sceau. Par cet acte il fu dit qu'Henry rendroit la terre de Pacy donnée à son pere pour partie des six cent(s) livres de rente promises lors de la vente   faite en 1264, mais sans que le duc dît luy tenir compye des ameliorations qui y pouvoient avoir été faites, & que le duc rendroit à Henry la terre de Dinan, à condition qu'il le dédommageroit des améliorations. Il est parlé dans cet acte rapporté par D. Lobineau de Jeanne tante de Henry, femme de Briens de Château-Brient. Du Paz n'avoit point eu communication de cet acte, puisque selon son sentiment, la femme de Brient qu'il nomme Jeanne, étoit nièce de Henry d'Avaugour, fille de sa soeur Marie et d'Alain de Beaufort. Henry III d'Avaugour épousa Marie de Beaumont-Brienne, troisième fille de Louis de Brienne, vicomte de Beaumont. Il mourut le 11 novembre 1301 & fut enterré au milieu du choeur des Cordeliers de Dinan (ci dessous,  le  double porche donnant jadis accès audit Couvent des Cordeliers). Il était représenté en habit de religieux : sur un vitrail du choeur il était représenté en costume de chevalier. Cinq enfants naquirent de leur union !

 

-h.I)    -Henry IV d'Avaugour
-h.II)   -Jean d'Avaugour
-h.III)  -Guillaume d'Avaugour
-h.IV)  -Blanche d'Avaugour
-h.V)   -Marguerite d'Avaugour  

 

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-g.II) -Havoise d'Avaugour épousa Olivier de Tinténiac, lequel lors de la publication de la vente de Dinan daite en la xour du duc l'an 1267 s'y opposa aux droits de son épouse. Il paroit que c'est celle que du Paz a nommé Alix qu'il dit avoir été puînée de Jeanne d'Avaugour, femme de Geoffroy de Dinan, Seigneur de Montafilant, & de Marie épouse d'Alain, Seigneur de Beaufort; mais on ne voit pas pourquoy elles n'auroient pas fait leur opposition préférablement à leur soeur cadette

 

-g.III) -Jeanne d'Avaugour,  femme de Geoffroy de Dinan. Elle mourut l'an 1299 et fut enterrée dans l'église des Frères prêcheurs de Dinan. Geoffroy de Dinan s'éteignit poursa part en 1312 et fut inhumé près de sa femme. De leur union naquirent trois enfants :

 

-Roland de Dinan, seigneur de Montafilant, épousa Thomasse de Châteaubriant
-Henry de Dinan
-Marie de Dinan, femme de Jean, Seigneur de Beuamanoir en 1315

 

 

-g.IV) -Marie d'Avaugour, épouse d'Alain, Seigneur de Beaufort

 

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 16:07

 

 

Postérité d'Henry d'Avaugour

 

-f.I) -Alain II d’Avaugour.  Baron de Mayenne, vicomte de Dinan, né avant l'an 1255, fit en ces qualitez un acte l'an 1260 en faveur des Frères Prêcheurs de Dinan, vendit en 1264 tout ce qu'il avoit dans la ville de Dinan, au château de Lehon, & dans toute la châtellenie de ces deux places, avec ce qu'il avoit dans le reste de la Bretagne, tant de la succession de se mere que de celle de sa tante autrefois dame de Mayenne, au duc de Bretagne Jean I. acquereur sous le nom de Pierre de Bretagne, chevalier son second fils moyennant seize mille livres tournois et six cents livre de rente que le duc s'engagea de luy faire.

 

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Il y nomme cette tante amita nostra ce qui designeroit sa tante paternelle; mais l'on ne voit pas quel droit une soeur de son pere autoit pu avoir sur la terre de Mayenne. Il y a apparence qu'il mourut peu apres, puisqu'il paroît qu'en 1267, Henry son fils étoit sous la tutelle d'Henry d'Avaugour son ayeul. Femme, Clémence de Beaufort en Pléguer Dame de Dinan, ainsi nommée comme morte dans le contrat de vente cité cy-dessus. Du Paz la nomme Marie de Beaumont, mais elle étoit de la maison de Dinan. De leur union naquirent quatre enfants :  

 

-g.I)  -Henry III d'Avaugour

-g.II) -Havoise d'Avaugour

-g.III) -Jeanne d'Avaugour

-g.IV) -Marie d'Avaugour

 

dinan-donjon

 

-f.II)  -Henry d'Avaugour, épousa Philippote de Rohan

 

-f.III) -Juhel d’Avaugour. Fils puîné de Henry II du nom, Comte de Goëllo, épousa Catherine de Léon, fille de Henry II, du nom, Seigneur de Châteauneuf. Ils furent à l'origine de la branche des Seigneurs de Kergrois (voir Branche des Avaugour, seigneurs de Kergrois).  

 

-f.IV) -Geoffroi d’Avaugour, mort le 4 juin 1303 épousa Meance morte la même année.

 

-f.V) -Marie d'Avaugour morte sans alliance

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:58

 

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Postérité de Alain  d'Avaugour  

 

-e.I)  -Alain d'Avaugour, second du nom. Mort jeune


 -e.II)  -Henry d'Avaugour, né le 16 juin 1205,  les états de Bretagne accordérent en 1209 à Henry,  Alix (de Thouars) comtesse de Bretagne sa cousine du troisième au quatrième degré. Le contrat en fut dressé à Paris le 7 décembre en présence du roy Philippe-Auguste & les barons de Bretagne firent ensuite hommage au petit comte de Lamballe en présence de son père, mais le roy fit rompre, & donna Alix à Pierre de Dreux, surnommé Mauclerc, & forma le dessein d'abaisser peu à peu cette maison.

 

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Il commença par y fomenter la division, & appuya les prétentions d'Olivier Tournemine, fils d'Edie de Penthièvre, cousine germaine du père du comte Henry. Elle s'étoit plainte de son partage, & le duc de son autorité fit démembrer certaines seigneuries des biens d'Henry, qu'il adjugea à Olivier Peu d'années. Le duc fit sa paix à Paris au mois de Novembre de l'année suivante, remettant au roy de prononcer sur les plaintes de ses barons. Henry d'Avaugour fit par les siennes en 1235 au sujet des seigneuries dont il avoit été dépouillé, qui ne lui furent pas rendues. Le comté de Penthièvre fut donné par le duc Pierre à sa fille Yoland, en la mariant au comte de la Marche en janvier 1235. Le duc Jean étant devenu makeur de 21 ans fit son entrée solennelle dans la ville de Rennes vers le 20 novembre 1237 & le comte Henry y fut un de ceux qui lui firent hommage, & depuis se rendit une de ses cautions de l'hommage lige que ce duc fit au roy S.Louis à Angers en 1240. On apprend par dom Lobineau qu'il étoit déja en 1267 tuteur de Henry, petit-fils du duc de Bretagne. Il fonda les Cordeliers de Dinan, s'y fit religieux en 1278 & y mourut le 6 octobre 1281. Dom Lobineau a fait graver le sceau de ce comte de l'an 1229 i l y  paroit à cheval, la légende est S. Henrici de Avaugour & à celle de son contre scel on lit sub mes scuto est meum secretum secretum & fut par le contresceau il y a pour armes un chef.

 

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Finalement, Henry d'Avaugour se maria avec Marguerite de Mayenne, fille de Juhel d’Avaugour & de Catherine de Léon. Cinq enfants naquirent de cette union

 

-f.I) -Alain II d’Avaugour
-f.II) Henry d'Avaugour   

-f.III) -Juhel d’Avaugour  

-f.IV) -Geoffroi d’Avaugour

-f.V) -Marie d'Avaugour

 

-e.III) -Geoffroi d'Avaugour. Nommé avec son frère dans l'acte du 2 may 1211 en faveur de l'abbaye de Boquen. Fils de Alain & d'Eladis sa quatrième femme, son alliance est méconnue, en revanche on sait qu'il fut à l'origine de la Seigneurie de Quintin. Cette branche fera l'objet d'une prochaine publication sur ce blog. (voir Généalogie des Seigneurs de Quintin du XIIIe au XVIe siècle)  

 

 

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-e.IV) -Guillaume d'Avaugour. Alias Guillellemi de Penthièvre. D'une alliance méconnue il eut au moins deux fils :  Raoul et Olivier,   et reçut la Seigneurie de la Moussaye en Plénée Jugon (voir Le passé de Plénée Jugon: le château de la Moussaye et ses possesseurs)

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 17:41

 

 Postérité de  Henry d'Avaugour

 

-d.I) Henry, mort jeune avant son père  

 

-d.II) Alain d'Avaugour, Comte de Tréguier, de Penthièvre, de Goëllo, de Guingamp et d'Avaugour, naquit en 1154. Il était présent à l'assemblée tenue à Rennes en 1183 par le duc Geoffroy et fut l'un de ceux qui s'opposèrent à Richard Coeur de Lion roi d'Angleterre, frère aîné du duc Geoffroy de Bretagne, qui voulait avoir la garde & tutelle du jeune Arthur son neveu. En 1202, Alain de Tréguier fonda l'Abbaye Notre Dame de Beauport dans le Diocèse de Saint Brieuc pour les religieux de Prémontré. Dans l'acte il est qualifié comte de Goëllo. Comte de Tréguier, de Penthièvre, de Goëllo, de Guingamp et d'Avaugour, naquit en 1154. Il était présent à l'assemblée tenue à Rennes en 1183 par le duc Geoffroy et fut l'un de ceux qui s'opposèrent à Richard Coeur de Lion roi d'Angleterre, frère aîné du duc Geoffroy de Bretagne, qui voulait avoir la garde & tutelle du jeune Arthur son neveu. En 1202, Alain de Tréguier fonda l'Abbaye Notre Dame de Beauport dans le Diocèse de Saint Brieuc pour les religieux de Prémontré. Dans l'acte il est qualifié comte de Goëllo, son père Henry, sa mère Mahaud, sa femme Petronille, & ses deux frères Etienne & Conan. Du Paz rapporte aussi deux actes de lui : l"un du 2 mai 1211 où il prend sous sa protection l'abbaye de "Bosquien, ordre de Cîteaux, diocese de Saint Brieuc" & un autre du 29 décembre 1212 par lequel il fait une donation en faveur de la même abbaye. Geoffroy Comte de Lamballe son neveu lui fit dont du comté de Penthièvre, contenant la seigneurie de ce nom, celles de Lamballe, Quintin & Moncontour. Cette donation se fit en présdence des deux neveux de Geoffroy fils de sa soeur Edie, & de Olivier de Tournemine, sénéchal de Penthièvre, qui avait reçu la Hunaudaye en partage. Alain mourut en 1214 suivant le calcul du père du Paz, qui dit qu'il succéda à son père en 1190, & posséda cette succession durant 24 sans. Marié à Petronille de Beaumont, il en eut quatre fils :
 

-e.I) -Alain d'Avaugour 

-e.II) -Henry d'Avaugour        

-e.III) -Geoffroi d'Avaugour

-e.IV) -Guillaume d'Avaugour  

 

    Dinan 7 

 

-d.III) Etienne

 

-d.IV) Conan. Fut seigneur de la Roche-Derrien (voir La châtellenie de la Roche-Derrien), pour le salut de son âme & celui de sa femme A. & du consentement de son frère Alain, donna à l'Abbaye de Beauport un droit de foire annuel, par acte de l'an 1202 & eut un fils nommé Alain, vivant en 1237, & une fille naturelle nommée Plaisou, mariée à Olivier de Clisson. Ci dessous son sceau & le cloître de la cathédrale de Tréguier

 

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-d.IV) Edie de Penthièvre épousa Geoffroi Tournemine (voir Le château de la Hunaudaye à Plédéliac et ses possesseurs, page n° 1 - le château de la Hunaudaye en images). Le duc Pierre de Dreux accorda à ce dernier les paroisses de Landébia et de Pléhérel. Ce fut vers cette période, aux environ de 1222 que ledit Tournemine constuisit le château la Hunaudaye en la paroisse de Plédéliac. Sceau de Jean Tournemine, l'un des descendants du couple -ci dessous

 

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d.VN. Epousa Conan, Comte de Léon

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 12:15

 

  Postérité de  Etienne de Penthièvre :
 

-c.I) Geoffroy II Boterel. En 1123, le comte Geoffroy II dit Boterel se révolta contre son père le comte Etienne, ce qui lui valu d'être dépouillé d'une grande partie de ses terres : Lamballe et le Penthièvre (voir le château de Lamballe, page n° 1 - le site défensif de Moncontour, page n° 1) . Il embrassa l'an 1136 le parti de l'impératrice Mathilde d'Angleterre, fille du roi Henri Ier, contre Etienne de Blois qui lui avait enlevé la couronne. Il fonda l'abbaye Saint Aubin des Bois proche la forêt de Lanmur en la paroisse de Plédéliac le 3 février l'an 1137. Son frère, Alain, lui même marié à Berthe de Bretagne soutint le parti adverse. Geoffroi II Boterel mourut en 1148. De son union avec Havoise de Dol, il eut deux fils : 

 

-Etienne II de Penthièvre

-Riwallon de Penthièvre

 

-c.II) Eudon de Penthièvre. Du Paz qui le cite lui donne la Vicomté de Porhoët, le Comté de Guingamp (ci dessous les fortifications de Guingamp) et la moitié de Broherec (voir Géographie féodale : le comté de Porhoët par M. Aurélien de Courson (extrait du Cartulaire de Redon), page n° 1- La ville défensive de Guingamp, par Arthur Le Moyne de La Borderie (extrait de Revue de Bretagne et de Vendée 1860)  . Lesquelles terres son père ledit Etienne avait pris possession   

 

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 -c.III) Henry d'Avaugour, comte de Tréguier et de Guingamp. Le troisième fils du Comte Etienne fut toujours très attaché à son père et il reçu de lui "les comtez de Tréguier et de Guingamp" ce qui provoqua chez ses frères un profond mécontentement. En guerre tant contre ses frères que contre son neveu Conan IV Duc de Bretagne, il fut chassé un temps de Bretagne où il rentra quelques années après et mourut l'an 1190. Il avait épousé le 19 septembre 1151 à Mayenne Mahaud de Vendôme fille du comte Jean Ier et de Richilde de Lavardin. De leur union  naquirent  :

 

d.I) Henry   

d.II) Alain d'Avaugour   

d.III) Etienne

d.IV) Conan

d.VN. 

   

-c.IV) Alain de Penthièvre -dit le Noir.  Il eut la terre d'Avaugour & plusieurs autres terrres, entre lesquelles il posséda la Roche Derrien, ainsi appellée du nom de  Derrien son oncle,  l'un des frèress du Comte Etienne, lequel Derien en son temps la fit édifier, & fut à celle cause ledit Alain surnommé de la Roche, autrement appelé Le Noir. Du Paz pousuit : Parquoy le Duc Conan, qui avoit de Mathilde sa femme un fils nommé Hoël & deux filles appellees Berthe (voir Le Comté de Nantes, sixième partie& Constance, luy donna en mariage Berthe l'aisnee de laquelle, il eut par le cours des ans d'après un fils prénommé Conan, et deux filles : Constance qui épousa Alain III de Rohan et Alix, qui devint maîtresse d'Henri II d'Angleterre.. 

 

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-Conan, qui fut appelé le petit (voir ducs de Bretagne au Xe & XVe siècle, page n° 9. Duc de Bretagne (ci dessus) épousa Marguerite d'Huntingdon dont il eut  une fille : Constance de Bretagne qui épousa successivement    

 

1° Geoffroy Plantagenêt. De ce premier lit naquirent le duc Arthur Ier, Mathilde et Aliénor

 

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2° Ranulf de Blondeville, 6th Earl of Chester

 

3° Guy de Thouars. De ce troisième lit naquirent : la duchesse Alix mariée à Pierre de Dreux, Marguerite mariée à  Geoffroy Ier de Rohan, Catherine mariée à André de Vitré, Constance épousa Alain III, vicomte de Rohan, Enoguenn fut Abbesse de St.Sulpice

 

 

-c.V) Jean de Penthièvre          
 .                     

 Jean (ci dessus) & Geldouin (ci dessous), les deux autres fils du Comte Etienne, ne vesquirent pas longtemps, mais néanmoins qu'ils fussent plus jeunes que lesdits Eudon, Henry, & Alain, toutesfois ils moururent les premiers, & n'eurent point de terrres de la succession de leur pere, ou s'ils en eurent, elles retournèrent à leurs frères après leurs morts

 

-c.VI) Geldouin de Penthièvre

 

-c.VII ) Agnorie de Penthièvre mariée avec Olivier II de Dinan. Ils furent à l'origine de la fondation du prieuré Saint Etienne de Jugon en 1109, du prieuré de Boquen en 1119 et de l'Abbaye de Boquen le 15 octobre 1137. Lors de son mariage vers 1129 avec Olivier II de Dinan, ladite Agnorie apporta en dot Plancoët simple bourgade -Daniel de La Motte-Rouge, ‎J. P. Le Gal La Salle.  Agnorie de Penthièvre & Olivier II de Dinan eurent pour enfants

-Alain de Dinan

-Roland de Dinan (sceau ci dessous)

-Anne de Dinan épousa Robert III de Vitré (ci dessous)
     

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-c.VIII ) Oline  de Penthièvre   mariée 1° à Henri de Fougères (voir Notice historique et statistique sur la baronnie, la ville et l'arrondissement de Fougères par MM. Amédée Bertin & Léon Maupillet, page n° 2)2° à Guillaume de Saint Jean. Dom Lobineau écrit au sujet dudit Henri de Fougères "qu'il estoit  fils de Raoul, dans une grande maladie dont il mourut se fit moine de Savigné après que sa femme lui "avoirt auparavant accordé la permission de se faire Moine. En présence de Raoul, Frangal et Guillaume ses enfants. Olive estoit fille du Comte Estienne. Elle espousa en seconde nopces Guillaume de St.Jean qui prit soin de l'éducation de Guillaume de Fougères, troisième fils de Henri et Guillaume fut surnommé l'Angevin. Et le Duc Conan IV, fils de Berthe lui donna dans la suite la terre de Montmoron.

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:22

 

   

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Postérité de Eudon de Penthièvre

 

-b.I) Geoffroy de Penthièvre dit Geoffroy Ier Boterel, comte de Lamballe, premier du nom. Surnommé l'Ancien, Gernouen ou Boterel, fils ainé et principal héritier de Eudon. On le donne présent à la bataille d'Hastings en 1066 où il se distingua plus qu'aucun chevalier. Il tint un temps le siège de Dol le  et lutta contre Conan II qui retenait prisonnier son père.  Il fut tué à Dol le 24 août 1093. Il ne fut pas marié et ne laissa aucune postérité, cependant certains historiens : du Paz, Onfroy-Kermoalquin, Jollivet lui donne pour enfants

 

-Riwallon, Comte de Lamballe & de Penthièvre, lui même père de Etienne Comte de Lamballe, de Geoffroy et de Alain. N'ayant pas d'enfants Geoffroy succéda à son frère & donna Penthièvre à son frère Alain.

-Conan, Comte de Lamballe

-Alix.    

 

-b.II) Alain Le Roux : décrit dans le Domesday Book Cornes Alanus tenuit le deuxième fils de Eudon de Penthièvre semble avoir pris part à la Bataille d'Hastings qui permit à Guillaume Le Conquérant de s'accaparer le trône anglais.

 

 

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 le Domesday Book  

 

Il y est décrit aussi à trois reprises, sous le surnom de Rufus. Malheureusement, la plupart des pièces du Domesday de Westminster souffrent de vices de forme qui empêchent de s'en servir avec confiance. Tel est le cas de cinq autres chartes, suivant lesquelles Alain aurait été présent à Westminster, au début de 1075, 1076 et d'autres années encore, pour la Noël. Le comte Alain fait partie du conseil : le 4 février 1069 ou 1070, au château de Salisbury; en 1077, à Caen (très probablement) ; le 31 janvier 1080, à Saint-Georges de Boscherville, au diocèse de Rouen, puis, le 14 juillet, de nouveau à Caen; à Bernouville, près Gisors, en 1081 (date probable); à Londres, certainement, en février de la même année, puis, pour Noël, à Westminster; à Downton, dans le Wiltshire, en 1082; la même année, de nouveau, en quelque endroit de France ou d'Angleterre; en 1085 de même, sans détermination locale; en 1086, dans un manoir de Guilaume d'Eu nommé «A la Ghocha». Un temps, Alain Le Roux devint même l'intendant du Conquérant en Angleterre quand celui ci se retira momentanément en Normandie : Régis familia, cui Alannus Rufus, Britonum cornes, praeerat, diuitiis, epulis ac bellicis sumptibus praestabat. Une donation détaillée, rapportée par les moines au nom de «comes Alanus Rufus», renferme cette clause, qui représente indubitablement un texte authentique d 'une teneur équivalente  :
Hanc autem eleemosynam dédit ipse cornes pro anima sua et pro anima domini sui régis Anglorum Willielmiet pro anima Mathildis reginae — cuius auxilio honorem adquisierit *o — et pro animabus filiorum et filiarum régis et pro anima patris sui Eudonis comitis et pro animabusparentum suorum uiuorum et mortuorum. Alain s'occupa d'oeuvres religieuses plus importantes, et plus voisines de sa principale résidence, que Swavesey : de Bury Saint-Edmunds vraisemblablement où il fut inhumé en 1089.  Il n'avait pas de progéniture *

Erat eo tempore quidam cornes, namine Alanus, nobiliorum Britanniae prosapia exortus, Eudonis uidelicet nobilis comitis Britanniae fllius, cum essem in seculo, familiariter mihi in amicitiis coniunctus, qui morum probitate ac diuitiis huius saeculi ualde pollebat, atque quandam ecclesiam in honore S. Olaui constructam iuxta ciuitateni Eboraci habebat. Cui cum omnes nostrac persecutionis actusB anxius enarrarem, nostrae pusillanimitati compassus, praefatam ecclesiam cum quatuor acris terra e, ad construendas ofïîcinos, nobis se daturum promisit; atque, ut in ipsa ecclesia, inprimis licentia a rege accepta,.sedem abbatiae nostrae propter loci munitionem transferamus, dulciter persuasit, promittens se nobis in multis auxilium daturum, asserens etiam ciues urbis ad quaeque nobis agenda prope in auxilium fore. De qua rc laetus effectus, cum bonam uoluntatem ac promissionem comitis régi referrem, libenter rex asscnsum praebuit, ut, quia in eadem ciuitate iniquitas superhabundaueraf multusque sanguis pius quam in caeteris Anglormn ciuitatibus effusus erat diuinae lumen religionis in ea in eternum splendesceret, atque ut homines barbari, religiosorum uiroram, qui in ea nostris et multis post nos temporibus futuris erinUs, humillima conuersatione et exemplis assueti, fidem ueram caelesti domino ac terrestri régi seruare discerent, et ut, bonis operibus insistentes, animas suas crebra uisione eorum et allocutione seruare ualerent. 

André Wilmart Alain Le Roux et Alain Le Noir, Comtes de Bretagne In: Annales de Bretagne

 

* mais un acte mentionne Mathieu fils de Alain Le Roux au sujet d'un moulin de Quencombre

 

 

p-12032

 

Bury Saint-Edmunds 

 

-b.III) Alain Le Noir :   Vers 1091, le roi confirme une donation en faveur de l'abbaye du Bec; l'original subsiste; chaque témoin, semble-t-il, a tracé lui-même sa croix : «cornes Alanus» signe le premier après les évêques. Une autre confirmation pour le grand prieuré clunisien de Lewes mentionne de même Alain parmi les témoins; les termes chronologiques sont un peu plus larges : 1088-1091. Mais nous avons une pièce semblable, établie par le roi à Lincoln, en mai 1092. Un dernier acte de Guillaume relatif à Saint-Florent-de-Saumur et mentionnant Alain porte, malheureusement une date inadmissible à tous égards; peut-être faudrait il lire simplement : MXG, au lieu de MC, pour mettre au point la rédaction. Passé ces dates, le comte Alain disparaît de nouveau. Ce fait s'explique aisément, et l'on ne devait s'attendre à rien d'autre; car la chronique de Jean de Tayster, moine de Bury au XIIIeme siècle, apporte une information précise : Alanus cornes Britannie obiit. Hic iacet ad hostium australem Sancti Edmundi. Thomas Eboracensis archiepiscopus cum ceteris episcopis consecrat Anselmum priorem Becci in archiepisoopum. Ainsi la charte de Marmoutiers pour Lamballe, qui représente une tradition française, peut-elle être maintenant invoquée utilement, quelque reproche qu'on ait à lui faire pour le reste; le scribe a reconnu parmi les fils du comte Eudon, après Brient, qualifié  «comes Anglicae terrae», «Alanus comes Niger», puis de leur frère «Stephanus comes». Il est admis qu'il fut titré le comte de Richmont.  

 

Alein le Neir cil de Bretaigne
Poez bien mener en ta compaigne

 

A la mort d'Alain le Noir, les domaines anglais des comtes de Bretagne furent recueillis par un autre fils du comte Eudon, Etienne, lequel, à la différence de ses frères, n'avait pas renoncé à ses titres au pays natal. Comte de Tréguier depuis 1079, le comté de Penthièvre lui échut par surcroît en cette même année 1093, l'aîné de -la famille Geofroi Boterel ayant été tué à Dol, le 24 août. 

 

 

André Wilmart Alain Le Roux et Alain Le Noir, Comtes de Bretagne In: Annales de Bretagne.

 

-b.IV) Etienne de Penthièvre : En Angleterre, Etienne eut à coeur de maintenir les fondations de ses frères, à Bury, Swavesey, Saint-Mary's d'York. Etienne Ier de Penthièvre épousa Havoise de Guingamp, fille du duc Hoël III dont il eut six fils et deux filles :
   

-c.I) Geoffroy II Boterel, fonda l'abbaye Saint Aubin des Bois proche la forêt de Lanmur en la paroisse de Plédéliac l'an 1137 (voir page n° 3 et  voir l'abbaye de Saint Aubin des Bois en Plédéliac)  
-c.II) Eudon
-c.III) Henry
-c.IV) Alain
-c.V) Jean
-c.VI) Geldouin
-c.VII ) Agnorie mariée avec Olivier II de Dinan 
(voir Histoire de Jugon, page n° 1 - l'abbaye de Boquen, page n° 1- Les Sires de Dinan, page n° 2
-c.VIII ) Oline.

 

Vers l'an 1130 avec son épouse il fonda l'abbaye Sainte Croix de Guingamp et y mirent en place des chanoines réguliers, venus de l'abbaye de Bourg-Moyen près de Blois, ils fondèrent aussi l'abbaye de Begard l'an 1130. Du Paz évoquant Etienne Ier de Penthièvre "joüit de sa part dudit Comté avec ses frères te Etienne IerGeffroy, Alain, Robert, Derien, & Briend, qui tous se nommoient Comtes de Bretagne, & avoient partagé la succession paternelle & maternelle esgalement. Car alors il ne se parloit point encore de l'Assise du Comte Geffroy*, qui donne aux ainsez les deux parts de l'heritage". Dom Morice donne la mort de Etienne premier de Penthièvre comme étant survenue en 1138.

 

* Le duc Geoffroy de la dynastie Plantagenêt fut effectivement à l'origine de cette décision.

 

Son décès paraît être survenu fort tard, en 1137 ou 1138; il fut  selon André Wilmart inhumé à Bégard, en Bretagne, mais voulut que son coeur restât à Saint-Mary's. Selon Du Paz, ce Comte Etienne de Penthièvre assista en présence de ses fils  aux funérailles du duc Alain IV Fergent l'an mil cent dix neuf, et de poursuivre : son corps fut inhumé en l'Eglise cathedrale de Sainct Brieuc, près le Duc Eudon son pere

 

etienne-

   

 

 Sceau du Comte Etienne Ier de Penthièvre

 

-b.V) Derien de Penthièvre Ce juveigneur est donné à l'origine de l'aménagement du château qui échut à ses neveux (voir La châtellenie de la Roche-Derrien), et eut ses seigneurs particuliers dans les XIIe & XIIIe siècles. L'aménagement de ce château selon La Borderie et du Paz eut lieu l'an 1090.  Il eut pour fils :

 

-Robert de Quemper, chevalier vivant en 1190. Père de Eudes, seigneur de la Roche Derrien, croisé en Terre Sainte en 1218, il passa accord avec le vicomte de Rohan, et mit sous sa tutelle le fils et la fille de son oncle Eudes, qui étaient encore mineurs; & de Robert de Quemper.  

-Eudes de Quemper, chevalier, épouse Marie de laquelle naquirent quatre enfants 

 

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-b.VI) Robert de Penthièvre. Dit Ripaldus, donné par Dom Morice comme bâtard de Eudon de Penthièvre, il était établi en Angleterre. Mentionné dans un acte de son neveu Henry Comte de Penthièvre " estant ès Archives du Prieuré de Lehon, auquel il est qualifié du nom & tiltre  de Comte. Duquel acte j'ay autres fois tiré ce qui ensuit, Ego Henricus Comes assensu filiorum meorum Alani, Stephani & Conani, Ecclesiam beati Maglorii de castello Tohean, quam Guillelmus Trecorensis Episcopus parrochialem secerat, rogaru nostro, do dominio Durando Priori de Lehon : talis conditione ut pro anima Roberti Comitis, & antecessor meorum, necnon prome, & mea orent -du Paz 

 

-b.VII) Briend de Penthièvre. Donné par Dom Morice comme bâtard de Eudon de Penthièvre, il était établi en Angleterre.  Il  assista Guillaume le Conquérant dans la conquête du trône anglais et reçut la terre & seigneurie de Pordic, et épousa Ygonen, dame de Chateaubriant. Fondateur de la Maison de Châteaubriant (voir La forteresse de Châteaubriant & ses possesseurs)

 

-b.VIII) Guillaume de Penthièvre. Décédé vers 1156

     

-b.IX)  Richard de Penthièvre. Décédé vers 1156

 

-b.X) A. Cette liste Dom Morice ajoute N. de Penthièvre, bâtarde, épouse de Guisand de Pleveno.  

 

 

 

 

Alain le Roux rendant hommage à Guillaume Le Conquérant

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 12:55

 

 

Les circonstances de la création d'un apanage désigné Penthièvre restent floues. La Borderie considère que cet apanage aurait été accordé par le duc Alain III à son puisné prénommé Eudon, et que ce territoire comprenait à l'origine les évêchés de Tréguier, Saint Brieuc, Alet et Dol. Il est admis que c'est après la mort de leur mère Havoise de Normandie qui s'éteignit à Rennes le 22 février 1034 que ce cadet reçut ce vaste comté. 

 

     ffe

 

Les rapports entre le duc Alain III et son frère furent bons, pourtant certains auteurs considèrent que le Penthièvre constitué dès 1032 aurait été cause de déchirement antre les deux frères. Ainsi,  Le Baud ainsi que la Borderie estiment qu'Eudon mécontent aurait  alors déclaré la guerre au duc son frère, et le château de Léhon près de Dinan fut le théâtre de leur lutte fratricide en 1034. Le conflit dura deux ans, Eudon y fut battu. Un traité l'aurait alors privé des diocèses de Alet(h) et de Dol, ne conservant que les deux autres, moins dans Tréguier les seigneuries de Morlaix et de Lanmeur rattachées au Léon. Mais aujourd'hui la plupart des historiens estiment que les rapports entre les deux hommes furent conviviaux.  A maintes reprises, leurs noms furent associés lors de fondations religieuses comme nous l'avons vu au sujet de l'abbaye de Saint Méen, ils furent aussi conjointement cités lors  d'une donation au prieuré de Gahard : In domini Patris et Filii et Spritus Sancti amen. Ego Alanus comes et Dei gratia dux Britannorum et frater Heudo atque mater mea Haduisa et noster vicecomes Haimon et filii ejus, concedimus tres villas de terra nostra Sancto Exuperio sub dominiio Sancti Martini Majoris Monasterii et Ebradi abbatis ceterorumque illus loci monachorum...Nomina villarum hec sunt : Mons Mdestus, Campus Culticius, Tabonus...Quicumque sive vir sive muloer juie resistere voluerit rationi, habitationem habeat cum Dathan et Habiron, ubi continue habitat et Acharon. S. Alani Comitis +. S. Heudonis fratris ejus. S. Haduise comitisse matris eorum. S. Guarini episcopi. S. Maigonel. S. Hamonia vicecomitis. S. Maini filli sui. S. Radulfi Largi. S. Gurgani filii Urferii. S. Mainghi fratris sui et lors de la fondation du prieuré de Lifré vers 1013-1022 : In nomione sancte et individue Trinitatis Alanus et Egio Britannorum monarchis. 'Si precibus sacerdotum, cùm pro suis vel ecclesiarum sibi commissarum necessitatibus aliquid nobis intinmare voluerint, aurem libenter accomodamus, eorumque justas et rationabiles petitones ac postulationes ad optatem pervenire facimus effectum, promportiones atque devotiones eosdem sacerdotes as Dei misericordiam pro nobis exorandam reddimus. Quaproter) noverit omnium (sancte Dei Ecllesiae nostrorumque) fidelium (presentium atque futurorum) sollertia qualiter Giraldus, venerabilis abba monasterii Sancti Florentii quod est constructum super alveum Ligeris in pago Andegavensi in loco qui vocatur castrum Salmurus, nostram deprecatus est magnificentiam ut sibi, (ob Dei amorem et animae nostrae atque progenitorum nostrum) emolumentum, ad partem qui monasterii, ad amminiculandam necessitatem fratrum ibidem Deo famulantium , quandam po testatem in absiditate redactam, vulgo Livriacum vocatam, in pago Redonensi sitam, cum ecclesia inibi in honore sancte Dei Genitricis sonsecrata,per nostrae auctoritatis conscriptionnem cidem monasterio concedere dignaremur, quam jam dive memorie genitor noster, Gaufridus marchisio, ejusdem loci rectori nomine Rotberto,  pro remedio tam sue quam sui) genitoris, avi scilicet nostri, mahne testificationis viri Conani , ante concesserat. Cojus peticionem divino ferventes amore libenter annuimus, (et prenominatam potestatem, cum omnibus sibi pertinentibus vel adjacentibus, vel que jam dictus genitor noster Gaufridus perfato loco concessit, subea conditione qua nostram supplicavit excellentiam, per nostre auctoritatis roborationem partibus monasterii Sancti Florentii concedimus atque firmamus, ita ut perpetuis temporibus, absque alicujus contraditione aut diminoratione, prefatum locum Livriacum rectores ipsius monasterii per banc nostram largitionem in jus beneficii teneant et faciant quicquid legitime odinaverint celsitudini qualitet constitueremus prefato loco privilegium Volumus denique et per nostre auctoritatis preceptum decernimus atque jubemus ut nullus judex publicus vel quilibet ex juriciara potectate in ecclesias vel ad loca vel agros seu reliquas possessiones memori monasterii quas moderno tempore infra dicionem regni nostri et futuris temporibus ingredi audeat, vel ea que superius memorata sunt temporibus ingredi audeat, vel ea que superius memorata sunt exigere presumat; sed liceat memorato  abbati suisque successoribus res predicte potestatis sub emuntatis nostre densione quieto rdine possidere. Placuit namque nostreper preceptum nostre suctoritatis. Si quid infringere de supradictis quispiam ausus feurit umquam, sexcentarum librarum auri immunitatem rectoribus ejusdem loci exsolvere eogatur. Et quicquid exinde fiscus noster sperare poteeat totum nos pro aeterna remunacione prefato monasterio concedimus in alimonia pauperum et susceptione hospitum et stipendiis servorum Dei ibidem famulantium : ita ut ab hodierna die in reliquum tempus jam dictus abbas Giraldus et successores ejus prefatum locum Livriacum teneant sicut superius insertum est atque possideant absque alicojus contradictione aut diminoratione). Hoc autem privilegium nostre auctoritatis manu propria subterirmavimus et manibus fidelium nostre rum roborandum tradimus. Signam Alani+ comitis. Signum fratris ejus + Hegionis. S. Galterii episcopi. S. Juingonoi archiepiscopi. S. Garini episcopi. S. Aduise matris horum comitum. S. Riwalloni Vicarii. S. Triscanni. S. Hervei Pultrelli. Signum Goslini Manselmi. S. Alfrdi.  

C'est au retour d'une campagne en Normandie, dont il revendiquait le duché en tant que fils d'Havoise de Normandie que le duc Alain III trépassa le premier octobre 1040 laissant une veuve : Berthe de Blois, ainsi qu'un héritier Conan II à peine âgé de sept ans.

 

Li cuens Alain de Bretaine
Bien férit od sa cumpaigne;
Cil i férit cume barun.
Mult le firent bien Bretun.
 Od le rei vint en ceste terre

Pur lui aider de sa guerre.
Son cusin ert de sun lignage,
Gentilshom est de grant parage
Le rei seruit mult e amat,
E il très bien lui gueredonat :
Richemunt li donat en Nort,
Bon chastel e bel e fort ;
En plusurs lius en Engleterre
Li reis li donat de sa terre.
 Longes la tint e puis fenit,
A Saint Edmund fud enfuit.
Or ai dit di cel barun,
Repeirer voil a ma raisun.
Il e les autres tant férirent
Que la bataille bien venquirent

 

C'est l'oncle de l'enfant, Eudon de Penthièvre qui en devint le tuteur. Eudon de Penthièvre fut tout comme son père tenté de conquérir le duché de Normandie, et devint l'un des ennemis du futur Guillaume le Conquérant, mais la victoire de ce dernier à Val-es-Dunes le 10 août 1047, mit un terme aux espoirs du duc de Penthièvre. André Chedeville et Noël Yves Tonnerre considèrent que c'est à partir de ce moment là que les principaux châtelains du comté de Rennes profitant de l'affaiblissement de Eudon, s'impatientèrent de voir le jeune duc Conan II s'émanciper du tutorat. C'est Monseigneur Main, évêque de Rennes qui présenta le jeune adolescent à la population de Rennes. Certains évoquent l'année 1047, d'autres 1048. Quelques témoins figuraient au cours de cette cérémonie : Josselin de Porhoët, Robert de Vitré, Normand du Faou, Rivaud de Taillis, Riwallon de la Rouvraie. La chronique de Quimperlé précise que Conan fut alors libéré de la prison dans laquelle le retenait son oncle.  Les rapports Conan II et Eudon de Penthièvre se détériorèrent alors.  Très vite Conan II parvint à affirmer sa suprêmacie sur le pays Nantais qui échappait alors à la couronne ducale et se proclamma gouverneur du comté de Nantes, Eudon de Penthièvre s'allia alors avec le comte de  Cornouaille Alain Canhiard, lui même marié à Judith héritière dudit comté de Nantes. L'un des autres alliés de Eudon de Penthièvre semble avoir été cet autre châtelain : Josselin de Dinan qu'il récompensa par attribution du castrum Jugon que cette dynastie conserva durant quatre générations. La tention entre les deux hommes allait se terminer par l'emprisonnement d'Eudon de Penthièvre, mais Geoffroy, fils aîné de celui poursuit les hostilités qui durèrent cinq ans. C'est sans doute aucours de cette guerre intestine que la dynastie de Penthièvre perdit les évêchés de Alet et de Dol.  Le jeune duc Conan n'eut guère loisir de profiter de la paix revenue, car voulant venger la mort de son père empoisonné selon lui en Normandie, il défia Gullaume Le Conquerant qui le fit empoisonner aussi.  N'ayant pas d'héritiers, c'est son beau-frère Hoël époux de sa soeur Havoise qui occupa le siège ducal. Ledit Hoël était fils d'Alain Canhiard, comte de Cornouaille.   

Eudon de Penthièvre frappait monnaie comme tuteur de son neveu, au type du temple carolingien, puis ensuite avec un monogramme. Il aménagea également nombre de défenses en son apanage : à Lamballe où fut construite une résidence fortifiée, mais aussi à Guingamp où une défense castrale fut aménagée sur la rive droite du Trieux. On cite aussi Jugon et Moncontour, Cesson. Anatole de Barthélémy relate que celui qui fut la tige de la maison de Penthièvre, fit tous ses efforts pour arriver à posséder toute la Bretagne, et légua ses prétentions malheureuses à ses héritiers, qui, jusqu'au commencement du XIIe siècle, ne cessèrent  de chercher à parvenir à s'emparer de la couronne ducale. Des fouilles archéologiques menées à Guingamp entre octobre 2004 et mars 2005 ont révélé  la présence d'une motte sur laquelle s'est gréffé un château mentionné en 1123 "motta comitis”. L Beuchet : De la motte au château d'artillerie, la fouille du château de Guingamp. Ci dessous représentation de Eudon de Penthièvre    

 

     f1

 

La guerre persista entre les ducs Hoël, son successeur Alain IV Fergent  et les Penthièvre, ceux ci n'hésitant pas à appeler à la rescousse tantôt le duc de Normandie, tantôt le roi de France. C'est le 7 janvier 1079 âgé d'environ 80 ans qu'Eudon de Penthièvre trépassa, il fut inhumé en la cathédrale de Saint Brieuc, le principal siège de son duché Septimo Idus Ianuarÿ obÿt Eudo Comes frater Alanis Ducis patris nastri, qui fundavit Abbatiam nostram (comme il est marqué au Martyrologue de l'Eglise de S.Georges de Rennes).  Il avait contracté alliance avec Orguen, soeur d'Alain Canhiard, comte de Cornouaille. De cette union naquirent plusieurs enfants & quelques autres d'une union illégitime:
 

-b.I) Geoffroy Ier Botherel
-b.II) Alain Le Roux

-b.III) Alain Le Noir     

-b.IV) Etienne

-b.V) Derien

-b.VI) Robert

-b.VII) Briend 

-b.VIII) Guillaume

-b.IX) Richard  

 -b.X) N. de Penthièvre   

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 12:52

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