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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 20:42

 

Lescouët compte 801 habitants en 1850. Sébastien Brexel quitte provisoirement son statut de maire à la fin du mois de juillet 1852, après quoi, on trouve le nom de Philippe Lescop en date du 2 août 1852, ce dernier restera à ce poste jusqu'à la mi octobre 1852 soit pour une durée d'un mois et demi, ensuite viens le nom de Antoine Conrié à partir du 6 décembre 1852. Antoine Conrié restera maire de Lescouët-Jugon jusqu'à la mi-décembre 1853, et à la fin du mois de décembre revient Sébastien Bréxel. Quelques temps c'est René Buart, premier adjoint de Sébastien Brexel qui remplit les actes, à partir du début du mois de mars 1870  Jean Ricard prendra la relève mais sera remplacé à la mi-novembre 1870 par Jacques Buart. A n'en pas douté, ce dernier fut désigné premier magistrat suite à la débâcle des troupes napoléonniennes. Voici ce qu'on pouvait lire dans le Figaro en 1906 :  Mardi 13 novembre 1906- le Figaro : Un maire des Côtes du Nord, M. Buart, vient de mourir à l'âge de quatre vingts ans. Il administrait la commune de Lescouët-Jugon depuis 1870.       

 

En 1870 : 796 habitants en 1880 : 876 habitants; 1890 : 848 habitants

 

 

Victimes de la guerre de 1870 :

 

Le sieur François Marie Béreschel 1er soldat de 1ere classe au 70e régiment de ligne 4e bataillon, 3e compagnie N° de matricule 5812. Né le 14 juillet 1841 à Lescouët fils de Guillaume et Louise Josse, entré à l'hôpital militaire du Sénat dans le Val de Marne le 28 septembre 1870, y est décédé le 12 décémbre suite de fièvre typhoïde.

 

Le sieur Eugène Marie Morin, garde mobilisé des Côtes du Nord, célibataire né le 10 avril 1849 à Lescouët, fils de Pierre et Marie Brexel, entré le 24 décembre 1870 à l'hôpital militaire de Rennes y est décédé le 31 dudit mois, suite de variole...

 

Le sieur Louis Mathieu Deschamps caporal au 42e Régiment d'infanterie 2e bataillon 2e compagnie immatriculé n° 9.102, décoré de la médaille militaire, né le 8 mai 1821 à Lescouët, fils de Mathurin et de Véronique Chauvin, entré à l'hôpital militaire de Saint Martin le 5 juin 1871 y est décédé le 6 juin 1871 suite de fièvre typhoïde...

 

Le sieur Pierre Marie Margely, cavalier de 2e classe au 2e Régiment du traon d'artillerie 11e compagnie immatriculé N° 13.659 né le 5 novembre 1851 à Lescouët fils de Pierre et de Marie Lebreton, entré à l'hôpital militaire de Bayonne le 28 juillet 1873 y est décédé me 9 août 1873 suite de "dissenterie"

 

Le sieur De Lesquern Jules Joseph Marie, capitaine au 8e Régiment des chasseurs à cheval, chevalier de la légion d'honneur né le 9 février 1832 à Lescouët fils de Jean Armel de Lesgern et d'Honorine Brunet du Guillier, et entré à l'hôpital militaire de Léhon près de Dinan le 17 novembre 1872 et y est décédé le 22 juillet 1873 par suite de congestion célébrale...


Actes divers : 3 octobre 1863 Saint Louis au Sénégal sur la déclaration que nous a faite  les sieurs Pierre Capot sous commissaire de la marine commissaire des hôpitaux âgé de 40 ans, et Mady Socle concierge à l'hospice civil âgé de 40 ans tous deux domiciliés à Saint Louis, que le sieur Loncle Jean Louis quartier maître commis de 2e classe à bord de l'Espadon âgé de 25 ans fils de Louis Loncle né à Plénée Jugon est décédé aujourd'hui à 3 heures du matin audit hôpital

 

1er juillet 1867 François Antoine, officier de l'état civil à l'Île de St Pierre de Terre Neuve sur avis qui nous a été donné par Mr Louis Gaston Labaye administrateur de l'hôpital en cette Île âgé de 23 ans que le nommé Ricard Louis Julien âgé de 19 ans, fils de Joseph et de Françoise Josse...admis audit hôpital le 29 juin 1867 décédé audit hôpital le 29 juin à 7 heures du soir

 

27 août 1869 -Le maire de Rennes, M. le maire de Lescouët (Côtes du Nord). Monsieur le Maire conformément à l'article LXXX du code Napoléon titre de décès. J'ai l'honneur de vous transmettre ci dessous expédition du décès de Mr. Bertrand Marie Ange de La Motte de Broons de Vauver domicilié de droit de votre commune afin que vous en fassiez faire la transcription sur vos Registres. Extrait du Registre des décès de la ville de Rennes (Ille et Vilaine) pour le vingt sept août mil huit cent soixante neuf a midi et un quart devant nous officier de l'état civil sont comparus Mrs Charles Marie Hyacinthe de La Motte de Broons de Vauvert propriétaire âgé de cinquante et un ans demeurant à Vignoc (Ille et Vilaine) frère du décédé et Mr Raphaël Louis Pierre Marie Ange de La Motte de Broons de Vauvert, avocat, propriétaire époux de Louise Picot de Plédran, fils de feu Jean Louis de La Motte de Broons de Vauvert, propriétaire et de feue Marie Jeanne Thérèse Aubert du Lou, âgé de soixante et un ans, natif de Rennes, domicilié de Lescouët (Côtes du Nord) est décédé rue des Dames 4, et sera inhumé à Lescouët et ont signé au Registre Ch. de La Motte de Broons de Vauvert. M. Denis Colliot adjoint. Pour copie conforme au Registre ....

 

 

Henriette Mathurine Biche née à Lescouët, âgée de soixante dix ans, sans profession, domiciliée de Lescouët décédée le 11 avril 1873 à onze hzures du matin à l'hospice de Saint-Brieuc. Célibataire fille de feu Louis Biche et Marie Bernu. Déclaration effectuée par Joseph Claude Basset demeurant Saint-Brieuc, soixante dix ans, ancien menuisier non parent de la défunte et François Marboeufdemeurant à Saint-Brieuc, âgé de trente huit ans, concierge de l'hôtel de ville, non parent

 

    Découverte et actes divers

 

 

En 1880, au mois d'août, découverte dans un champ de la commune un certain nombre de pièces d'argent de Charles II d'Espagne, elles étaient toutes renfermées dans un pot en terre.

 

 

 

N° 16.079.-Décret du Président de la République Française (contre signée par le ministre de l'intérieur), portant que la commune de Lescouët (canton de Jugon,  arrondissement de Dinan, département des Côtes du Nord) portera désormais le nom de Lescouët-Jugon (Paris 13 novembre 1885).

 


28 janvier 1887
Recours des sieurs Carcouët et autres contre les élections du 1er août 1886; canton de Jugon (Côtes du Nord); conseil général; sieur du Guillier proclammé élu);


Considérant que les auteurs de la protestation soutiennent, que lors d'un banquet offert à un grand nombre d'électeurs par le sieur de Lorgeril, partisan du sieur du Guillier, une distribution d'argent aurait été faite aux convives afin de les déterminer à voter pour ce candidat; que les gardes particuliers, au service de divers propriétaires du canton, auraient exercé des actes d'intimidation sur mes électeurs, du haut des marches que dans la commune de Plédéliac un des vicaires aurait harangué les électeurs, du haut des marches de l'église, et que dans la commune de Lescouët le curé aurait cherché à exercer une pression sur les électeurs en faveur du sieur du Guillier; que ces faits, s'ils étaient établis, pourraient être considérés comùme ayant porté atteinte à la liberté et à la sincérité du scrutin, et qu'il y a lieu, en présence des renseignements  fournis par l'instruction, de décider avant faire droit au fond qu'il sera procédé à une enquête sur les griefs  ci desus relatés....(Il sera, avant faire droit au fond, procédé à une enquête sur les griefs relatifs à la distribution d'argent qui aurait été faite aux électeurs conviés à un banquet par le sieur de Lorgeril, aux actes d'intimidation imputés aux  gardes assermentés, aux agissements du clergé du canton et notamment à l'attitude du curé de Lescouët et du vicaire de Plédéliac. Le vice-président du conseil de préfecture se rendra à cet effet dans la salle de la mairie de Jugon pour y recevoir les dépositions des personnes qui lui seront désignées par les auteurs de la protestation, d'une part, et, d'autre part, par le sieur du Guillier, candidat élu. Le procès-verbal de l'enquête sera déposée dans le délai d'un mois au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat). Extrait du Recueil des arrêts du Conseil d'État

 

 

Le livre d'or de l'enseignement primaire des Côtes-du-Nord (pour 1893)

 

Canton de Jugon :

 

dictée. -La clémence : La clémence est la vertu de pardon et de miséricorde. Le grand poête français, Corneille, a raconté dans sa tragédie de Cinna un beau trait de l'empereur romain Auguste. Un des familiers de celui-ci, Cinna, comblé de faveurs par son maître, avait fait le projet de l'assassiner pour satisfaire une vengeance. Auguste l'apprend et le fait venir auprès de lui : il lui rappelle d'abord ses bienfaits et tout à coup l'accuse de vouloir sa perte. L'autre essaye de se défendre, mais l'empereur l'arrête, et, lui tendant la main avec un geste de pardon : "Soyons amis, Cinna, c'est moi qui t'en convie." Sans doute on n'a pas souvent, dans la vie, l'occasion de se montrere clément de la sorte, mais on, peu du moins et l'on doit se montrer indulgent pour les offenses reçues, pour les faiblesses et les défaut d'autrui, indulgent pour l'ingratitude et l'oubli qui payent trop souvent les services rendus.

 

Calcul. -Un marchand achète en gros l'eau de fleur d'oranger 2 fr. le litre. il est obligé de mettre cette eau en petits flacons qu'il ne peut vendre que 0 fr. 75. Chacun de ces flacons lui coûte 0 fr.05. Il veut gagner 0 fr.95 par litre. Quelle capacité devra-t-il faire donner à chacun de ces flacons.


2.- On a mis 5/6 d'heure pour remplir les 7/8 d'un réservoir. Combien mettrait-on de temps pour lr remplir entièrement ? On exprimera le temps en minutes.

 

Rédaction.- Par qui et dans quelle conditions sont construits les chemins de fer ? A quoi servent-ils ? Présentent-ils des inconvénients ? Dites en un mot tout ce que vous savez à ce sujet, et faites le tracé des principales lignes de chemins de fer en France.


Filles

 

Ont été reçues

Ecole de Lescouët

 

Abbé Louise (sans doute faut-il lire Labbé)
Crochet Marie

 

ci dessous l'ancienne école de Lescouët-Jugon

 

 

 

 

En 1896 l'institutrice de Lescouët-Jugon se nommait Juloienne Hinault, elle était âgée de 57 ans, Marie Laurent âgée de 47 ans était l'institutrice adjointe. Et voici quelques un de leurs élèves trouvés à travers les quartiers évoqués, quartier du bourg du Bas de la Vallée...tous ont ils été scolarisés à Lescouët, cela semble invraisemblable, certains furent certainement scolarisés à Jugon, Plélan le Petit, Saint-Igneuc, Plorec sur l'Arguenon ou Bourseul. Certains des garçons scolarisés et mentionnés firent partie des victimes de la Grande Guerre : Azeline Gouya du bourg 12 ans, Marie Joseph Benoist du bourg 10 ans, Jean Marie Benoist du bourg 9 ans, Jean Marie Crochet du bourg 9 ans, Françoise Crochet du bourg 6 ans, Marie Crochet du bourg 14 ans, Léonie Benoist du bourg 13 ans, Adèle Benoist du bourg 9 ans, Jeanne Ricard du bourg 12 ans, Marie Ricard du bourg 10 ans, Jean Ricard du bourg 7 ans, Eugènie Parga du Bas de la Vallée 10 ans, Jean Parga du Bas de la Vallée 7 ans, Joseph Kermoas di Bas de la Vallée 11 ans, Adèle Kermoas du Bas de la Vallée 9 ans, Rosalie Kermoa du Bas de la Vallée 7 ans, Marie Ange Mousseaux du Bas de la Vallée 13 ans, Elisabeth Mousseaux du Bas de la Vallée 9 ans, Joseph Fertay du Bas de la Vallée 8 ans, Marie Fertau du Bas de la Vallée 7 ans, Alphonsine Lepotier du Bas de la Vallée 13 ans, Jean Baptiste Lepotier du Bas de la Vallée 10 ans, Prisca Lecorgne du Bas de la Vallée 9 ans, Clémentine Orveillon du Bas de la Vallée 14 ans, Eugène ans, Morin du Bas de la Vallée 12 ans, Jules Morin du Bas de la Vallée 10 ans, Augustine Blin du Bas de la Vallée 9 ans, Jules Blin du Bas de la Vallée 7 ans, François Pungier du Bas de la Vallée 7 ans, Eugènie Broisin du Bas de la Vallée 11 ans, Félicie Morin du Bas de la Vallée 11 ans, Jeanne Marie Brochu du Bas de la Vallée 11 ans, Marie Louise Brexel du Bas de la Vallée 14 ans, Henri Brexel du Bas de la Vallée 10 ans, Jean Deschamps de la Ville Danne 7 ans, Constance Allée de la Ville Danne 11 ans, Eugènie Allée de la Ville Danne 10 ans, Eugène Allée de la Ville Danne 8 ans, Clémentine Morin de la Ville Danne 11 ans, Alexandre Allée de la Ville Danne 10 ans, Eugènie Haquin de la Ville Danne 10 ans, Noël Deschamps de la Ville Danne 12 ans, Prosper Deschamps de la Ville Danne 9 ans, Eugènie Haquin de la Ville Danne 11 ans, Célestin Haquin de la Ville Danne 8 ans, Virginie Morlec de la Ville Danne 12 ans, Valentin Morlec de la Ville Danne 7 ans, Eugène Bondin de la Ville Danne 11 ans, Hippolyte Bodin de la Ville Danne 7 ans, Isidor Jégu de la Ville Danne 7 ans, François Bagot de la Ville Danne 10 ans, Marie Bagot de la Ville Danne 9 ans, Victoire Bagot de la Ville Danne 8 ans, Jean Marie Buard du Parga 11 ans, Emmanuel Buard du Parga 7 ans, Ange Marie Couny du Parga 10 ans, Alexandre Latimier du Parga 8 ans, Joséphine Couny de Chanteloup 10 ans, Eugène Couny de Chanteloup 8 ans, Eugènie Crochet de Chanteloup 10 ans, Virginie Lamiré de Chanteloup 10 ans, Jean Lamiré de Chanteloup 7 ans, Eugène Goubin de Chanteloup 11 ans, Marie Pasquet de Chanteloup 9 ans, Marie Pasquet de Chanteloup 10 ans, Jean Pasqué de Chanteloup 12 ans, Pierre Pasqué de Chanteloup 10 ans, Marie Briard de Chanteloup 12 ans, François Briard de Chanteloup 10 ans, Eugène Briard Pasquet de Chanteloup 7 ans, Virginie Cocheril de Chanteloup 9 ans, Marie Cocheril de Chanteloup 6 ans, Henri Cocheril de Chanteloup 12 ans, Louis Hervo de Chanteloup 11 ans, Désirée Allée de Chanteloup 10 ans, Marie Oeillet de la Chapelle aux Bodins 8 ans, Elie Oeillet de la Chapelle aux Bodins 6 ans, Angélina Morlec de la Chapelle aux Bodins 13 ans, Marie Ange Petit de la Chapelle aux Bodins 8 ans, François Gueguen de la Chapelle aux Bodins 11 ans, Albert Guéguen de la Chapelle aux Bodins 6 ans, Virginie Morin de la Chapelle aux Bodins 11 ans, Anne Marie Morin de la Chapelle aux Bodins 8 ans, Marie Ange Macé de la Chapelle aux Bodins 11 ans, Adrien Lominé de la Chapelle aux Bodins 9 ans, Rosalie Lominé de la Chapelle aux Bodins 6 ans, Pierre Oeillet de la Chapelle aux Bodins 9 ans, Louis Gouya de la Chapelle aux Bodins 12 ans, Marie Gouya de la Chapelle aux Bodins 11 ans, Marie Boivin de la Chapelle aux Bodins 12 ans, Jeanne Boivin de la Chapelle aux Bodins 6 ans, Agathe Dartois de la Chapelle aux Bodins 8 ans, Marie Peltais de la Chapelle aux Bodins 9 ans, Jean Peltais de la Chapelle aux Bodins 8 ans, Constant Guérin de la Chapelle aux Bodins 10 ans, Constant Huc de Trévra 8 ans, Constant Huc de Trévra 8 ans, Eugénie Lamé de Trévra 7 ans, Marie Lamé de Trévra 7 ans, François Lominé de Trévra 11 ans, Eugène Lominé de Trévra 8 ans, Azeline Lejeune de Trévra 8 ans, Eugène Lamé de Trévra 11 ans, Anne Marie Lamé de Trévra 10 ans, Alexandre Lamé de Trévra 8 ans, Célestin Lamé de Trévra 7 ans, Marie Ange Lebreton de Trévra 12 ans, François Ferté de Trévra 8 ans, Virginie Margely de Trévra 10 ans, Pierre Margely de Trévra 8 ans, Marie Ange Raffray de Trévra 12 ans, Victorinne Raffray de Trévra 7 ans, Désiré Ricard de Trévra 9 ans, Alexandre Raffray de Trévra 6 ans, Henri Noël de Trévra 10 ans, Marie Denos de Trévra 8 ans, Emile Bereschel de Trévra 7 ans. Cependant tous les enfants n'eurent pas la chance d'être ainsi scolarisés, dès 14 ans, certains vaquaient aux champs où gardaient les vaches comme la jeune Léonie Guérin âgée de 14 ans, ou François Revéou âgé de 10 ans et domestique....

 

Ecoliers de Lescouët en 1906 :

 

Clémentine Bagot 11 ans
Pauline Bagot 6 ans
Clarisse Tronel 7 ans
Julien Haquin 7 ans
Isidor Benoist 9 ans
Henri Gauvain 11 ans
François Languille 9 ans
Sady Sallio 16 ans
Jules Sallio 14 ans
Marcel Sallio 10 ans
François Ribault 13 ans
Théophile Vallée 9 ans
Léon Blin 8 ans
Emmanuel Allée 12 ans
Constant Poilvé 9 ans
Adèle Crochet 6 ans
Marie Haquin 13 ans
Henri Ferté 11 ans
Albert Savé 12 ans

Hippolyte Ricard 12 ans
Alexandre Rault 8 ans
Léon Niquet 8 ans
Adrien Niquet 7 ans
Pierre Haquin 11 ans
Cécile Lesné 11 ans
Azeline Lesné 8 ans
Henri Pasquet 11 ans
Isidor Goubin 10 ans
Edouard Oeillet 10 ans

Marie Haquin 13 ans
Albertine Lominé 8 ans
Eugènie Rault 13 ans
Léontine Boivin 11 ans
Marie Lamé 6 ans
Joseph Morin 9 ans
Marie Ange Gouya 12 ans
François Gouya 8 ans
Cécile Deschamps 15 ans
Louis Lemasson 10 ans
Léon Bouvier 11 ans
Albert Bouvier 9 ans
Adrien Morin 11 ans
Léontine Lamé 11 ans
Françoise Lamé 7 ans
Angélina Hue 11 ans
Amédée Seradin 10 ans
Francis Seradin 7 ans
Léon Ferté 11 ans
Eugène Lemasson 7 ans
Marie Ricard 6 ans
Charles Morin 12 ans
Emile Margely 6 ans

 Félicie Feret 12 anS
Marie Ange Feret 10 ans
Louis Feret 8 ans
Virginie Ogier  10 ans
Isidor Sohier 11 ans

 

Marie Ange Briard 13 ans, journalier quelquefois....

 

 

Par délibération du 23 février 1902, le conseil municipal de Lescouët-Jugon a demandé que le tarif d'imposition des voitures soumises à la prestation soit réduit et rendu proportionnel au montant total de la taxe de chaque article l'Ingénieur en chef-voyer, de rejeter purement et simplement la demande de révision formée par le conseil municipal de Lescouët-Jugon

 

En l'église saint Jean de Lamballe ont été célébrées les obsèques de la comtesse de La Motte de Broons de Vauvert, née de Fledran. Le deuil était conduit par le vicomte de Vauvert, ancien officier supérieur, et le vicomte Ve. de La Motte de Broons de Vauvert, ses fils; colonel Dehault, son gendre; comte Henri, vicomtes Louis et Hippolite de La Motte, MM. Jacques, Jean et Bertrand de La Motte, lieutenant de Bénazé, ses petits-fils; comte de Lourmel, M. de La Gatinais, comte de Kergariou, vicomte de La Buharaye, M. de Courville, ses neveux; vicomte de Fontenay son cousin. L'inhumation a eu lieu au cimetière de Lescouët Jugon.  Jeudi 3 février 1910 -Le Figaro   

 

 

Faits divers

 

Dinan, 10 septembre 1897 extrait de la Lanterne- Le parquet de Dinan vient de faire arrêter et écrouer à la prison de vient de cette ville la nommée Jeanne Bernet, âgée de vingt-trois ans et demeurant à Lescouet-Jugon, qui a accouché ces jours-ci d'un enfant né viable et qui l'a étouffé ensuite dans le grenier de la veuve et qui l'a étouffé ensuite dans le grenier de la veuve Lamé par une pression sur la bouche.  

 

9 septembre 1898 Le Rappel- 

Suicide d'un réserviste. — Il y a quelques jours, comme le 48e régiment-d'infanterie en garnison à Guingamp passait à manœuvrer sur le territoire de la commune de Lescouët-Jugon, un réserviste dudit régiment, un sieur Gueguen, demanda, au cours d'une haite, à s'éloigner. La permission lui ayant été accordée, il remit ses armes à ses camarades et partit. Le régiment, la halte terminée, était' parti et l'absence du réserviste ayant été signalée aux chefs, on allait procéder à des recherches, quand une dépêche du brigadier de gendarmerie de Jugon avertit L...., le maréchal des logis de Dinan, a apprit que le réserviste en question s'était pendu. On se perd en conjectures sur la raison de cet acte de désespoir. Gieguen, dit le Journal de Rennes était un apuvre journalier des envisons de Guingamp. Marié depuis dix mois seulement, il laisse une veuve avec un enfant d'un mois.  

 

Le petit journal de Paris

8 mai 1912: La gendarmerie de Jugon vient de procéder, à Mégrit, à l'arrestation d'Isidore L., âgé de 24 ans Cet individu, dans la journée d'hier, avait brutalisé puis assassiné à coups de couteau et à coups de pied dans le ventre Mme Trehel, débitante à Lescouët-Jugon, parce qu'elle lui résistait. La malheureuse a succombé dans la journée à ses blessures. Le Parquet de Dinan s'est rendu sur les lieux. L'assassin, qui est cocher, a fait des aveux complets. Il a été incarcéré aussitôt à la maison d'arrêt de Dinan. Détail curieux, il devait se fiancer aujourd'hui.

 

 

L'un des anciens cafés de Lescouët-Jugon


Julie B.... Veuve L. 50 ans, voulait vendre à Jugon trois lapins blancs et une paire de poules. Or les lapins avaient été été volés à madame de La Motte, de Lescouët-Jugon et les poulets à madame Morlec, ménagère à Lambert-Lorgeril aussi e, Lescouët-Jugon. Arrêtée en flagrant délit, J. B. a été maintenue en prison. Ouest éclair 20 juin 1917   

 

Victimes de la guerre de 1914-1918  

 

1914

 

Josse Constant
Allée Isidore
Gouret Marie Ange
Rault Emmanuel
Hervo Louis
Benoist Henri
Oeillet Pierre

 

1915

 

Kermoal Jules
Rochard Alexis
Morlec Laurent
Allée Emmanuel
Raffray Joseph
Lominé A
Lominé François
Goubin Isidore
Pasouet Jean
Lamé Marie-Ange
Salio S
Ferté  L

1916

 

Rault L
Rault Emmanuel
Benoist Antoine

 

1917

 

Noël Alexandre
Savé A
Margely Pierre

 

1918

 

Orveillon L
Besnard C

 

1919

 

Ricard Alexandre
Noël J
Rehel Joseph

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 07:54

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 21:00

 

La commune de Lescouët ne fut érigée en succursalle que le 19 mars 1821

 

Après sa réunification avec la paroisse de Jugon, Lescouët eut pour désservant Louis François Le Mée. Natif de Saint Igneuc en 1761 de l'union de François et Isabelle Petibon, il fut aussi l'un des premiers à s'assermenter il n'en fut pas moins emprisonné à Lamballe. C'est en 1797 qu'il revint à Jugon. il mourut dans ses fonctions le 14 février 1821.

 

nouvelle église de Lescouët

 

 

 

La bénédiction de la première pierre du nouvel édifice eut lieu le 2 février 1822, celle de l'église le 13 octobre 1823, et la consécration le 30 septembre 1838. En forme de croix latine, M. Mathurin Bertrand en fut l'architecte et l'entrepreneur. C'est  monsieur le Comte de la Motte de Broons de Vauvert, marquis de la Moussaye qui en fut le commanditaire et le financier. Mobilier : statues anciennes de Notre Dame et de saint Jean-Baptiste -1ère moitié 18e siècle -ci dessous; maître-autel en marbre blanc offert par le chanoine du Guillier, vicaire général du patriarche de Jérusalem et propriétaire du Verger.

Le premier magistrat : Jacques Bourgneuf resta maire de Lescouët durant 37 ans. A  la fin du mois de mai 1831, on observe alors une signature hésitante celle d'un vieil homme. Frère des écclésiastiques Pierre Jean Bourgneuf  et Zacharie Bourgneuf  dont il a été mention sur la page précédente, Jacques Bourgneuf s'éteignit  le 28 février 1833 âgé de 78 ans, il était marié à Louise Benoist.  Cet homme qui exerça  cette lourde charge servit successivement le Directoire, le  Consulat, le Premier Empire avec l'avènement de Napoléon puis la restauration des Bourbon en 1815 et enfin l'avènement de Louis-Philippe en 1830. Une telle stabilité prouve un homme d'une grande tolérance et sans nul doute très apprécié de ses concitoyens. Du reste à la lecture des actes d'état civil qu'il rédige au cours de son mandat, les actes de baptêmes mentionnent indifféremment les témoins voir les parrain et marraine, chose impensable aux prémices de la République.  A la mi-juin de cette année 1831 apparait le nom de son successeur en bas de la page : Adolphe Simon              

 

Les professions relevées et les statuts divers exercés à Lescouët Jugon de la fin du XVIIIe à la moitiée du XIXe siècle :

 

 

Yves Bignon, tailleur d'habits  en 1794

Jacques Leffondré menuisier en 1795

Alain Briens cabarretier rue de Poudouvre  en 1799

Jean Marie Debon maison auberge de la Croix Verte Rue de Poudouvre  en 1800

Louis Gouya charbonier à Carautour  en 1800

Charles Menguy, aubergiste  en 1801

Mathurin Rault, boucher rue de Poudouvre  en 1801

 René Rondel, charron à la Ville Danne en 1807

François Menier, cordonnier en 1809

René Petit commissionnaire public, rue de Poudouvre en 1809

François Tenguy, marchand, rue de Poudouvre en 1809 

Jean Legrand boucher, rue de Poudouvre en 1815

dame Marie Ribault, bourgeoise au Bout de la Ville en 1815

Jean Ricard, soldat retraité en 1815

Jean Quintin, meunier au moulin de Lorgeril en 1815

Jacques Gesret, menuisier en 1815

René Chauvin,laboureur au bourg de Lescouët en 1815

Olivier Benoist laboureur à la Rue aux Moniers en 1815

Rose Botrel, cuisinière au château de Vauvert en 1815, son époux, Jacques Lécuyer est cordonnier à Vauvert et Anne Petit, domestique à Vauvert en 1815

Julienne Josse filandière à L'Hôté Gautier en  1815

Louise Lemaître matronne à Chanteloup en 1816

Toussaint Morlec marchand à Carnatour en 1816

Célestin Rault meunier au Moulin Jean en 1816

Jean Marie Pansart maçon au Bout de la Ville en 1816

Jacques Rault menuisier au Bout de la Ville en 1816

Joseph Legrand chapellier à la Rue es Monniers en 1816

François Rault tailleur d'habits à Chanteloup en 1817

Louis Quintin meunier au moulin de Lorgeril en 1817

Pierre Peltais charpentier au Mézeray en 1817

François Menier cordonnier en 1818

René Ferté cordonnier en 1818

Guillaume Baron bourgeois à Lescouët en 1818

Isaac Briard tisserand à Lescouët en 1818

Guillaume Petit maréchal à Lescouët en 1818

Pierre Lelandais cordonnier à Lescouët en 1818

François Berthelot couvreur en pierre à Caharay à Lescouët en 1819

Jacques Benoist couvreur en pierre au bourg de Lescouët en 1819

Le sieur Jean Haquin cultivateur à Lescouët en 1820

Guillaume Petit marchand à Lescouët en 1820

Pierre Thébault fossoyeur à Lescouët en 1820

Julienne Lemaître ménagère Rue de Poudouvre à Lescouët en 1821

René Jean Rouxel menuisier Rue de Poudouvre à Lescouët en 1821

Perrine Berêchel ménagère au bourg de Lescouët en 1821

François Morin cultivateur à la Tremblais à Lescouët en 1821

François Cosson tanneur au Bout de la Ville à Lescouët en 1821

François Josse cultivateur à la Chapelle aux Bodins à Lescouët en 1821

Guillaume Méheust domestique Rue de Poudouvre à Lescouët en 1821

Julien Guérin couvreur couvreur à la Ville Danne à Lescouët en 1822

Guillaume Petit marchand au Temple à Lescouët en 1822

Jean Gromellon menuisier à la Croix Rouge en 1822

Louis Briard tisserand à la Ville es Moniers à Lescouët en 1822

Sébastien Brexel cultivateur à Trêvra à Lescouët en 1822

Pierre Lelandais cordonnier à Vauvert à Lescouët en 1822

Guillaume Labbé cultivateur métairie du Verger  à Lescouët en 1822

Mathurin Jean journallier Rue es Moniers à Lescouët en 1822

 Jacques Benoist débitant au Bourg de Lescouët en 1823

François Davy tanneur à Lescouët en 1830

Jean Louis Davy tanneur à Lescouët en 1830  

Jacques Lécuyer débitant-laboureur à Lescouët en 1830 

René Petit commissionaire à Lescouët en 1830

Madame Janne Françoise Pellarin propriétaire Rue du Gravier à Lescouët en 1830 

Mathurin Savé couvreur en paille à Lescouët en 1831

Jacques Foisel tailleur d'habits à Lescouët en 1832

Monsieur Bertrand Marie Ange de La Motte avocat à la Cour royale de Rennes demeurant à Vaut Vert à Lescouët en 1832

Jean Rebour  cultivateur au Verger à Lescouët en 1832 

 Jean Marie Desnos tisserant à Lescouët en 1832

René Briard cordonnier à Lescouët en 1832

Monsieur Mathurin Hamonic notaire royal et notaire certificateur propriétaire Rue du Gravier à Lescouët en 1832

Monsieur Pierre Brexel laboureur prorpiétaire à Trêvra à Lescouët en 1832

Mr. François Davy propriétaire à Lescouët en 1832

Pierre Thébaut tisserant à Lescouët en 1833

Jean Martin sabotier à Lescouët en 1833

Joseph Michel sabotier  à Lescouët en 1833

Mathurine Gestin sabotière à Lescouët en 1833

Joseph Michel sabotier à Lescouët en 1833

Jean Marie Orveillon débitant de cidre à Lescouët en 1833

Julien Delépine cabaretier à Lescouët en 1833

Jean Gromêllon menuisier à Lescouët en 1833

Dame Honorine de Lesquen demoiselle du Guillier propriétaire à Lescouët en 1833

Monsieur Joseph Armel Marie de Lesquen propriétaire demeurant au Verger  à Lescouët en 1833

Mr.le chevallier Henri du Guilliers propriétaire demeurant à Lescouët en 1833

Pélage Davy chapellier à Lescouët en 1833

 

Pierre Taron, 41 ans, cultivateur au Mezeray retrouvé mort gelé "sur l'endroit des Clos Côtard bordant le Grand éttand de Jugon sur notre ditte commune de Lescouët" 29 novembre 1807

 

Julien Montfort originaire de Plénée décédé à Lescouët Jugon âgé de 88 ans ce 22 décembre 1809 profession de journalier mendiant ...

 

Adolphe Simon ne resta pas longtemps à la tête de la commune de Lescouët, de la fin juin 1831 au 19 février 1832 au cours duquel apparait pour la dernière son nom. Dès le 25 février 1832, c'est le nom de son successeur qui est mentionné : Sébastien Brexel qui comme nous l'avons vu ci dessus était cultivateur à Trêvra.

 

 

 

En 1838 Lescouët compte 801 habitants  

 

Soldats de Lescouët morts

 

Premier jour de mars 1833
Extrait des registres de décès de l'hôpital d'Aix commune d'Aix hôpital civil militaire d'Aix...Le sieur Noël Pierre François grenadier au 2e Bataillon du 1e Régiment d'infanterie de ligne inscrit au registre matricule n0 4471 né le 18 juin 1805 à Lescouët canton de Jugon département des Côtes du Nord fils de Jacques et de Renée Le Landais est entré audit hôpital le premier du mois d'octobre de l'an 1832 et y est décédé le onze du mois de  novembre de l'an
1832 par suite de fièvre....

 

trentième septembre 1841 service des hôpitaux militaires extrait mortuaire hôpital militaire de  Miliana -Algérie...Décès dudit hôpital a été extrait ce qui suis : Le sieur Ricard Louis maître chasseur àla troisième Compagnie du 2me bataillon du 3 me régiment d'infanterie légere, matricule n° 10287 né le 21 décembre 1816 à Lecouët canton de Jugon département des Côtes du Nord fils de Joseph et Françoise Hervé, est entré audit hôpital le sept du mois de septembre 1840 et y est décédé le cinq du mois d'octobre 1840 a dix heures du matin par suite de fievre....  Dousième décembre 1842

 

Service des hôpitaux militaire commune de Verdun....Louis François Gromelon l'an mil huit cent quarante deux le deux novembre à onze heures du matin par devant nous Nicolas Michel Hiacinte Lespine chevalier de la legion d'Honneur maire de la ville de Verdun faisant fonction d'officier de l'état civil de la dite ville sont comparu à l'hôtel de ville Jean Lucien Coutenos agé de trente deux ans secrétaire de sa vocation demeurant en cette ville..et Joseph Aubry agé de soixante cinq ans postier de l'hôpital st Nicolas de Verdun y demeurant. Lesquels nous ont déclarés que Louis François Gromelon âgé de  vingt deux ans et quatre mois né à Plénée et demeurant à Lescouët département des Côtes du Nord, fusilier au cinquantième régiment d'infanterie de ligne en garnison à Verdun, célibatire fils de Jean Gromellon et Julie Cloutier sa femme domiciliés en la commune de Lescouët Cotes du Nord était décédé à l'hôpital  st Nicolas de Verdun le jour de hier premier novembre a dix heure(s) du soir

 

 Le premier août 1838 ce curieux courrier ayant pour entête la mention du roi Louis Philippe invite la commune de Lescouët a rectifier le registre de décès et la table décennale au sujet du décès de François Morlec, il avait été oublié.

 

 

Extrait des minutes du Greffe 10 du tribunal de premier iinstance seant à Dinan département des Côtes du Nord
Louis Philippe Roi des Français à tous present et à venir salut
L'an mil huit cent trente huit le premier du mois d'août, audience publique du tribunal de premier instance seant à Dinan Département des Côtes du Nord tenue par Messieurs Chinon président, Retif et Gourdel juges presant monsieur Bailly procureur du Roi Monsieur le procureur du Roi a exposé au tribunal qu'il résulte d'un certificat délivré par la mairie de la commune de Lescouët que François Morlec mari de Jeanne Brien décédé en la commune de Lescouët le dix huit floréal an quatre ne se trouve point inscrit sur les registres des actes de décès...

 

 Idem démarche avait été entreprise en 1834 quand la naissance de Françoise Orveillon fille du mariage de feus Isaac Orveillon et Françoise Bringault avait été oubliée. Elle avait vu le jour courant avril 1792. Des témoins avaient été convoqués au tribunal de Dinan : Jacques Ysaac agé de quarante sept ans, tisserand demeurant de Lescouët parent d'alliance de Françoise Orveillon, Louis Ricard âgé de cinquante deux ans laboureur demeurant à Lescouët, cousin gemain de Françoise Orveillon, Julienne Orveillon, agée de quarante cinq ans journallière demeurant à Lescouët, Marguerite Orveillon âgée de quarante cinq ans journallière demeurant la commune de saint Méloir. Ces deux dernières soeurs de Françoise.... Ladite Françoise Orveillon est indigente et hors d'état de supporter les frais de réparation de son acte de naissance. Elle est née du légitime mariage de Ysaac Orveillon et Françoise Bringault et elle a été élevée et considérée comme enfant légitime...En conséquence de quoi il est établi à cette audience que la dite Françoise Orveillon est née le 15 avril 1792 du légitime mariage de Ysaac Orviellon et Françoise Pringault..Ordonne que ce jugement soit inscrit sans délais sur le registre des actes de naissances de la commune de Lescouët.

 

Etude du plan cadastral de Lescouët-Jugon

 

 

Sur le plan cadastral de  Lescouët, terminé en 1837 par les géomètres MM. Delaunay et Dartois, en regardant de plus près chacun des quartiers qui composent la commune de Lescouët, on commence par la première section dite du Temple. Regroupant le secteur nord ouest, le ruisseau de l'étang du Bignon sépare Lescouët de Plorec. Cette première feuille regroupe les hameaux de Lorgeril-Lambert et le Moulin de Lorgeril alimenté par la rivière de l'Arguenon qui sépare l'endroit de Saint-Igneuc. Sans nul doute que ce moulin faisait partie des biens de la seigneurie de Lorgeril ainsi que se nommait alors le village de Lorgeril-Lambert et lui permettait ainsi d'y assoir son banc seigneurial, autrement dit de taxer ceux qui venaient y moudre leurs céréales pour leurs quotidiens. La Gouhédrais, l'Hôté Gautier, la Diais, Trévra avec sa splendide bâtisse aménagée à la fin du XVIIe siècle, l'Herbregement, le Temple, la Hallouais complètent cette page. Une parcelle de terre situé non loin de Trêvra se nomme les Bisais, sans doute inspiré du nom de celui qui déficha cette terre ou l'exploita : un dénommé Biseul. La deuxième feuille également nommée section du Temple. Ici les Templiers disposèrent d'un fief relevant de l'Hôpital de Quessoy. Outre le hameau important du Temple, on découvre le village de la Bilais et reliant l'endroit à la localité de Plorec, deux ponts franchissent le fameux ruisseau de l'étang du Bignon : le Pont de la Combe-Valence et celui de la Rue Moisan. L'Hôté Piquet, sainte-Marie à proximité duquel lieu dit s'étire un ruisseau affluent de celui de l'étang du Bignon. La métairie Hingant et la Chapelle aux Bodin figurent aussi sur cette deuxième page. Face au dernier lieu évoqué  un parcellaire : Le Chêne  des Coudrais. La troisième section dite aussi du Temple regroupe les hameaux situés en la partie centrale de la localité. La Croix Rouge rapelle un carrefour d'origine gallo-romaine avec probable gisement de tégulae d'où le nom de chemin rouge. La Rivière, l'Orfeu, la Tremblais, Beaurenais, le Patouillet, le Claret et au sud la lande dite des Clairelets, et le village du Bout de la Ville sont mentionnés sur cette page. Le Bout de la Ville, aux confins de Jugon avec ce moulin qu'exploitèrent jadis les prieurs de Jugon sert de limite entre Lescoüët et sa voisine Jugon. La section de Vauvert évoque l'un des plus grands hameaux de Lescouët : Chanteloup, ce hameau important est proche du village de Contredit et tout près de ce dernier endroit :  la Grande Noë Revau taillis. La Quinevedais, le Bas Meseray,la Noë Huet et tout près les Landes de la chapelle, la Ville Hunau. La Ville Hunault était alors bordée de landes : Lande du Bignon, Landes de la Cochais, mais ce même village voisinait avec la vieille prée de la Ville Hunault et le pré de l'Orfeu. La commune de Bourseul voisine ces lieux. Le Pont de la Cochais franchit en la partie nord de cette quatrième feuille le ruisseau du Bignon. La seconde feuille dite section de Vauvert regroupe la Rue de Poudouvre, proche de l'ancienne cité de Jugon, sans nul doute le quartier le plus bourgois sous l'Ancien Régime et l'un des plus commerçants. Surle plan la Rue de Poudouvre est bordé par une rivière dite des Eventails, en réalité il s'agit de la Rosette, l'ancienne rivière désignée jusque dans la première partie du XIIIe siècle Jugon. Vauvert et sa métairie, une partie du bourg, la Ville es Marcadé, le Mézerai et Carautou. A mi chemin entre la métairie de Vauvert et le Mezeray : mention des Grands petits chemins. la section de Parga regroupe la partie du bourg avec son église et le presbytère ainsi que la Rue aux Meunier, le Verger, le Bas Lescouët, Fontimeu, Boutard près duquel on trouve le Champs Jamet, la Ville Danne et la Mare. Ce quartier est riverain de la commune de Mégrit. A mi parcours entre le Bourg et la Rue de Poudouvre, un curieux parcellaire :  Potence, parcelle au nom assez évidant, toutes sanctions judiciaires importantes comme les pendaisons se déroulaient sans nul doute ici.

 

la deuxième section de Parga regroupe cet ancien quartier et ce parcellaire au nom éloquent : Chaucheix du Parga, rappelant les chemins antiques qui sillonnaient les abords, la Mare, mais aussi les Planches non loin duquel était située la Fontaine Saint Samson.   

 

merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor 

 

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 13:59

 

Jean Ogée note que la trêve de Lescouët-Jugon est bien planté en pommiers, terres labourables 809 hectares; prés et patûres 88 hectares; bois 96 hectares; vergés et jardins 14 hectares; landes et incultes 237 hectares; superficie des propriétés bâties 6 hectares; contenu non imposable : 50 hectares, Const. div. 181; moulins 2 (de Lorgeril, Jean, à eau). Cette paroisse  ressortait  du Diocèse et recette de Saint Malo, du parlement et intendance de Rennes -de la baillie de Rennes et non de Jugon pourtant sa voisine, du baillage de Pleurtuit. On y comptait douze feux deux tiers et un quart de feu. La ditte paroisse est près de la rive droite d'une petite rivière -le ruisseau du Veau, à 3 lieues Ouest-Sud.Ouest de Dinan et 5 lieues et demies de Saint Malo.

 

 

En 1746 le sieur Marot de la Garaye en Taden, fondateur d'un établissement de soin en son château de la Garaye mentionnait le cas de Olivier Bresse de la paroisse de Lescouët, Evêché de Saint Malo, avait cinq petits ulcères depuis trois mois : il a été guéri en dix huit jours. 

 

La trêve de Lescouët était désservie par un curé amovible note le Pouillé de la Bastie. Il y a autant d'habitants à Lescouët Jugon qu'à Plorec. On y fait toutes les cérémonies curiales. L'église est sous le patronage de Saint-Malo depuis son origine. Elle est très fréquentée surtout en période de pluies abondantes car les paroissiens voisins de Jugon préfèrent  Lescouët  car en cas d'inondations l'édifice religieux de Lescouët est accessible à tous. Le 4 brumaire an III -14 novembre 1794, le sieur Charles Marie Josselin fut déclaré adjudiciaire pour 100 l. de la démolition de l'église de Lescouët, laquelle on voulait faire disparaître car gênant la circulation sur la route de Dinan à Jugon. Il déclara le 18 juin de l'année suivante que "continuellement inquiété par des chouans au cours de ce travail, cet ouvrage avait dû nécessairement trainer et qu'il n'avait pu l'achever qu'après beaucoup de peine et une dépense considérable". La vente du mobilier religieux rapporta la somme de 33 l. le 4 août suivant, une nouvelle liquidation rapporta 46 l. Enfin, le 24 de ce même mois, on inventoria à Dinan avant de les expédier à la Monnaie, les Vases Sacrés de Lescouët. On trouva le haut d'un ostensoir, le grand noeud d'une croix et sa virole ainsi que toutes les plaques qui garnissaient la ditte croix; le tout pessant 6 marces 2 onces d'argent blanc, une patêne, une lunule, les débrits d'une croix, pesant 2 marcs 7 onces; 4 gros aussi d'argent doré. Les propriétés écclésiastiques de Lescouët consistaient en une pièce de terre nommée les Bosquets, situés près de la Ville-Danne, dépendant de la fondation des Courtillons contenant un journal de terre , louée 12 livres par an et acquise par le citoyen Villegatte de Dinan le 16 germinal an IV.-5 avril 1796. Le Grand Pré de la Folie, situé à Lescouët, trêve de Plorec, dépendant de la fonadtion Notre Dame de Jugon, louée 335 L. par an vendu 18.000 l. au citoyen Bouvier fils de Dinan. Deux pièces de terre appelées l'une, le Pré de la Fontaine, l'autre le Pré Gonou, dépendants aussi du prieuré Notre Dame de Jugon. louées 24 l. par an, ellles furent vendues au citoyen Debon de Jugon le septembre 1793. Le Clos Rosier, situé au Bout de la Ville, en la trêve de Lescouët, dépendant de la fondation de la Croisée désservie par le prêtre André Lorre et affectée 50 l. par an fut vendue le 4 septembre 1792. Le presbytère de Lescouët fut loué par adjudication au citoyen André Lemoine pour la somme de 6 l. par an, à commencer le 26 juillet 1794. Aucun jardin n'était alors joint à cette habitation .En tant que paroisse Lescouët fut supprimée à la Révolution et réunie à Jugon. D'après histoire du pays de Dinan de 1789 à 1815 - Abbé Auguste Lemasson.  

 

La Révolution

 

 

Ancienne mairie de Lescouët-Jugon

 


C'est au cours du printemps 1790 que les citoyens de Lescouët Jugon élisirent leur première municipalité rattachée au District de Dinan. François Hingant remplissait alors les actes de naissances mariages et décès sur les registres dits d'état civil. Ledit Hingant y est dit membre du conseil général de la commune de Lescouët en septembre 1793 mais aussi officier public. A partir du 13 vendémiaire an VI (4 octobre 1797), l'officier public cité dans les actes se nomme Isaac Briard, puis à la date du 7 messidor an VI  (5 juillet 1798) apparait le nom de Jacques Bourgneuf.

 

En 1790 la commune de Lescouët-Jugon compte 653 habitants sur lesquels 179 hommes, dont 86 citoyens actifs, 194 femmes et filles et 280 personnes des deux sexes au-dessous de 18 ans.  

 

Impositions : en 1790 : Vingtième -940 l. Capitation : 676 l. 5 s.; Fouages : 392 l. 10. s.

 

Nous l'avons vu brièvement, l'église saint Malo du Parga de Lescouët fut vendue comme bien public puis démolie à partir de 1794, hors les troupes du royaliste Boishardy composées de près de deux cents hommes  s'emparent cette année là de la ville de Jugon le 17 décembre, puis ils séjournent quelques temps à Lescouët où ils assistent à la démolition du vieux sanctuaire. L'ouvrier couvreur qui procédait à cette démolition injuria ceux ci, le soir la nouvelle fut connue : pour les avoir insulté, les chouans avaient abbatu le malheureux couvreur ! S'agissant du désservant de Lescouët Jugon : Pierre Bourgneuf, ce dernier accepta de prêter serment à la république, mais il se ravisa ensuite et préféra se rétracter. Contraint à l'exil il ne revint pas à Lescouët. 

 

 

Pierre Jean Bourgneuf naquit le 22 janvier 1753 à Lescouët  de l'union de Pierre et Guillemette Houée.  On le nota au cours de son séminaire comme "très appliqué, très pieux, et réponsant bien en tout". Il reçu la prêtrise le 27 mai 1779 à l'âge de 26 ans. Dès 1785 il remplissait la fonction de vicaire chargé de l'église trêviale de Lescouët. Il refusa de s'assermenter et continua de désservir sa trêve jusqu'à l'application de la loi du 26 août 1794 qui l'obligea à s'exiler à Jersey. 

     

Zacharie Bourgneuf né le 23 juin 1760 à Jugon était le frère de Pierre Jean Bourgneuf , ses parrain et marraine furent noble homme Gilles René Corvaisier, sieur du Plessix procureur du siège royal de Jugon et damoiselle Marguerite Sevoy, demoiselle de la Barvollais -acte ci dessous. Il  fut curé de Trégomeur puis de Chaâteaudren.   Il figure dans la liste des écclesiastiques emprisonnés avec l'évêque de Saint Brieuc et de Tréguier Monseigneur Jacob.

 

Etat des prêtres assermentés détenus à Quintin en vertu d'un arrêté de Le Carpentier (août 1794).

 1. Jacob, Jean-Marie, évoque, né à Plouézec, 53 ans, revenus 400 l.

 2. Baschamp-Odio, Pierre-Marie, de Saint-Brieuc, 45 ans, vicaire épiscopal.

 3. Jean-Joseph-Ignace Corbel, de Saint-Rieul,

 4. Alexis Boyer, 53 ans, de Port-Brieuc, Plédran

 5. Jacques Ernault, de Saint-Malo, vicaire épiscopal.

 6. Louis-Etienne-Jacques Raymond, vicaire d'Yftîniac, 54 ans.

7. Jean Corbel, de Langueux, 62 ans.

8. Jean-Zacharie Bourneuf, de Jugon, curé de Châtelaudren, 33 ans.

9. François Maréchal, 56 ans, curé d'Yfflniac.

10. Claude-Magloiie Gérard, 75 ans, prémontré, Châtelaudren, 75 ans.

11. Gabriel Mordelet, vicaire épiscopal, 56 ans.

12. François Flahec, vicaire de Châtelaudren, né à Merléac, 32 ans.

13. Brieuc Jamet, vicaire de Ploeuc, 53 ans.

14. Guillaume Pharamus, de Pléhédel, vicaire à Etables, 44 ans.

15. François Richard, vicaire à Pordic.

16. Vincent le Coqû, de Plelo, 37 ans.

17. Julien-P. Legall, ex-bénédictin, curé de Tréguidel, 52 ans.

18. Olivier Helary, de Tréguidel, curé de Lantic, 40 ans.

19. Félix Fesson, ex-religieux, vicaire de Plélo, 56 ans.

20. François Gloux, de Loudéac, curé de Pléguien, 74 ans.

21. Jean Le Penneuc, de Plouvara, curé de Trémuson, 34 ans,

22. Olivier Jaffrain, natif et vicaire de Langueux, 51 ans.

23. Laurent Maignon, né à. Plouuez, vicaire à Pléguien, 29 ans.

24. Pièrre Le Clerc, de Pontrieux, ex-prémontré, curé de Pordic,29 ans,

25. Noël-François André, de Ploeuc, 34 ans.

26. René Jouanin, d'Etables, 39 ans.

27.. Jacques-Jean Paturel, vicaire épiscopal, 45 ans.

28. Y.-J. Robert, de Port-Brieuc, curé de Cohiniac, 37 ans.

29. Jean-Antoine Le Nouvel, de Port-Brieuc, curé de Cohiniac, 37 ans.

30. Pierre Hervé, né à Hénon, curé de Plouvara, 39 ans

31. Marc-Morice Récollet, né à Quintin, curé de Plouvara, 53 ans.

32. J.-B. Corlay, ex-carme, de Saint-Brieuc, 56 ans.

33. François Berthelot, né à Langueux, curé de Hénon, 34 ans.

34. Jacques-Joseph Einery, né à Ploeuc, curé de Lahfains.

35. Louis Collet, de Cesson, curé du Foeil, 38 ans.

36. François Colet, de Saint-Carreuc, 26 ans

38. Y. -Y. Pomeret, de Quintin, 65 ans.

39. Nicolas Philippe, de Ploufragan, vicaire, 44 ans.

 

Lorsqu'il fut libéré il s'en fut habiter Plouagat où il fut signalé aux autorités. Nommé secrétaire de la municipalité de Plouagat sous le Directoire, il devint ensuite commissaire du Directoire Exécutif près de ce canton. C'est là bas qu'il mourut en fonction le 28 décembre 1835, et fut inhumé sous le porche de l'église de Plouagat.

   

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor 

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 18:03

 

la Rivière

 

 famille Morin 1771-1780 (métairie de la Rivière)

 

Une famille de lescouët portait pour nom patronymique celui de Rivière 

 

 

Rue aux Meuniers Rue aux Moniers  

 

famille Duclos 1753

famille Chauvin 1753-1771

famille Le Fondré-Leffondré 1763-1772

 

 

Rue de Poudouvre  

 

famille Duclos

famille Labbé 1703    

famille Hingant 1753

famille Houée 1753-1778   

famille Queou 1763

famille Le Dé 1753

famille Debon 1764-1791

 

le corps d'honorable garçon Charles Debou décédé en sa Maison de la Croix Verte Rüe de Poüdoüvre...inhumé le 24 janvier 1764  

 

famille Le Hérissé 1766

famille Marcheix 1766

famille Douard 1767 (Pont au Douvre)

famille Gerel 1772  

famille Hervé 1772

famille Lemarchand 1772

famille Pellin 1790

famille Thebault 1790

famille Haye 1772

famille Le Boucher 1772

famille Pasqué 1772-1778

famille Balavoine 1772

famille Menard 1772-1780

famille Briard 1780

famille Renault 1780  

famille Drein 1791 (Pont Douvre)

 

 

 

 

Rue es Meuniers

 

famille Deschamps 1780 (métairie de la Rüe aux Meuniers)

famille Rivière 1790

 

 

Sainte Marie

 

famille Lamiré 1766

famille Lorret 1771

 

 

la Temblais

 

famille Hervé 1753

famille Morin 1753

famille Josse 1766-1772

famille Collet 1771

famille Le Sénéchal 1772

famille Briard 1772 

famille Le Landais 1778

 

le Temple

 

famille Marcheix 1764

famille Michel 1772

famille Pelé 1772

famille Duclos 1772

famille Le Landais 1772

famille Raux 1791

 

 

la Tillais

 

 

famille Petit 1771

 

Trévra-Trevera

 

famille Le Landais 1753 (métairie de Trévra)

 

 

 

 

Armoiries de la famille Le Moyne qui disposa de cette seigneurie. Voir page :  quelques hauts personnages de Lescouët et des alentours mentionnés dans les actes

    

 

 

Vauvert

 

Une famille portait pour nom patronymique celui de Vauvert

 

 

famille Biard 1772 (Bas Vauvert)

 

 

Escuyer Jacq. de la Motte Sr de Vauvert aagé de quarante ans environ deceda le seiziême jour de mars 1695 et fut ensepulturé le lendemain dans  léglise de Lescoüet après avoir receu pendant sa dernière maladie les saincts sacrements de penitence eucharistie et extreme onction... 

 

Verger

 

famille Benoist 1780 (métairie du Verger)

 

 

 

Ville-au-Marcadeuc

 

famille Oria-Orial 1753-1772 

famille Poinçu 1771-1780

 

 

 

Trous de boulins ci dessus et ci dessous détail de la cheminée : une paire de ciseaux

(il s'agit probablement à l'origine d'une maison de tailleur)

 

 

un vaisselier de pierre 

 

 

Ville-Dane- Ville-Dan Ville-Danne

 

 

famille Tanvet 1753      

famille Morice 1753      

famille Orveillon 1766 (métairie de la Ville Dane)

famille Betreu 1771

famille Gourien 1771-1778

famille Deschamps 1772-1778

famille Haquin 1772  

famille Lucas 1772

famille Morin 1778

famille Lainé 1791 

famille Buard 1778

 

 7

  

 


Le vingt et septiesme septembre mil six cent septante six a esté Inhumé dans leglise de Lescoüet soubz une pierre tombale dans le millyeux du coeur Escuier Toussainct de Lesquen Sieur de la Ville danne en son vivant aagé d'environ soixante dix sept ans ou environ et décédé du jour précédent auquel ont esté administré les saincts sacrents de penitence eucharistie extremeonction dans sa dernière maladie et loffice de sa sepulture par moy  Pierre Marcheix pr(ê)tre curé dud. Lescoüet assistés des soubz signans 

 

 

Ville-Hunaut-Ville Hunau

 

famille Poinçu 1772

famille Annette 1780

 

Ville-Morel

 

famille Gaultier 1703

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:44

 

la Mare

 

probable avant défense du Parga

 

 

famille Oeillet 1764-1772  

famille Houée 1766-1778

famille Queures 1766 (originaire de Plouguenast)

famille Peloir 1772

 

 

Meserai Bas-Meserai

 

famille Lemaistre 1707-1753

famille Morin 1771

famille Le Landais 1771

famille Hervé 1771-1772

famille Boutrel 1780

famille Couni 1780 (maison noble du Meseray)

 

Escuyer Loüis Jan de Malterre fils du légitime mariage d'Escuyer Gilles de Malterre et de dame Françoise Chesnard, Sieur et dame du Meseray né du vingtiesme octobre et baptisé dans l'église de Lescouet par moy soubz signé prêtre et curé dud. Lescouet le vingt huictiesme dud. mois d'octobre mil sept cent quatre a été nommé et a été tenu sur les saints fonds d'icelle Eglise par Messire Louis Bouan, chevalier seigneur du Chef du Boz la Ville Even la Ville Dane et de dame Janne Marie Rouxel femme et epouse de Messire Louis Visdelou  Chevalier seigneur de St Laurent...

 

Melle Foure, fille illegitime de Mathurine Fouré  advouée à Escuyer Gilles Malterre Sr du Mezeray, sa servante, née du 27e mars 1711...  

 

  Ci dessous le manoir du Meserai d'après les éditions du patrimoine de Bretagne 

 

 

 

 

De l'union de François Lemaistre et Bertranne Michel naquirent deux fils : François et Jean. L'aîné naquit en 1707 au village du Mezeray, il s'engagea comme pêcheur et épousa en juin 1743 à Basse terre en Guadeloupe Marie Claude Coquelet originaire dudit lieu la Basse-Terre et qui lui donna trois enfants. François Lemaistre disparu en mer avant le 5 octobre 1750. Son frère Jean nommé Jugon naquit pour sa part le 26 mars 1722 au même village du Mezeray. Tout comme son frère, il devint pêcheur dans un premier temps et épousa vers 1750 Marie Catherine Simart, elle même native de Québec, qui lui donna dix enfants. Devenu tonnelier, Jean Baptiste Lemaistre s'éteignit à Québec au Canada le 8 juin 1781 selon les notes laissées par ses descendants.

 

 

Thank you Jeff Lemaître

 

 

 

Metairie de la Rivière

 

famille Morin 1772

 

 

Métairie Hingant

 

famille Alot 1753      

 

Moulin de Lorgeril  

 

 

 Moulin de Vauvert  

 

Moulin Jean  

 

 

famille Rault 1764-1772

 

les Noë Huet  

 

 Lieu évoqué sur le cadastre de 1837 : Landes de la Chapelle  

 

 

Parga-Pargaz-Pagar

 

famille Buard 1753-1791 (maison noble du Parga et métairie noble du Parga)

famille Motreul 1753-1764      

famille Leux 1764-1778  

famille Josse 1766

famille Houée 1771  

famille Hervé 1772

famille Bringault 1772-1780

famille Gourien 1772

famille Le Héricé 1772-1778

 

lieux évoqué sur le cadastre de 1837 : chauchix du Parga

 

 

le Patouillet

 

famille Guinchard 1764

famille Laisné 1771  

 

 

les Planches  

 

famille Buard 1753-1778 (métairie des Planches)  $

famille Chaumel 1766 (métairie des Planches)   $

famille Jaumet 1766   $

famille Monvoisin 1772

 

 

 

Pont-Raville

 

famille Thébault 1780  

 

 

la Porte

 

famille Poinçu 1766 (Métairie de la Porte)

 

 

la Quinvédais

 

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 12:09

 

 

Fontimeu-Fontimeux

 

famille Chauvin 1753 (métairie de Fontimeux)

 

la Gouhédrais

 

famille Morin 1702

famille Le Landais 1753

famille Feslé 1753

famille Hamon 1753

famille Ferté 1780

 

Grand Prés

 

famille Coualan 1780   

 

Grosse Roche

 

famille Marabeuf 1790

 

Grand Pré

 

famille Lucas 1772

famille Rebours 1772

 

les Grées

 

famille Pierre 1753 (métairie des Grées)

famille Labbé Rabatté 1753 (métairie des Grées)

famille Haquin 1771 (métairie des Grées) 

 

la Hallois-Halloüaye   

 

famille Le Landais-Lelandais 1712-1772 

 

Hebregement

 

famille Breal 1753

famille Lominé 1771

famille Leux 1771-1772

famille Le Grand 1772

famille Gaultier 1778

famille Ferté 1780

famille Petit 1780

 

L'Hôté-Gautier

 

famille Gouya 1780-1791  

 

 

lieux évoqué sur le cadastre de 1837 : Hêtre de l'Averus 

 

 

L'Hôtel Picquet

 

famille Beschel 1753

famille Buard 1772

famille Hingant 1772

famille Briard 1791

 

la Lande-Bignon

 

famille Rolland 1780

 

 

les Loges

 

famille Poinçu 1753 (métairie des Loges)

 

L'Orfeu-l'Orfeil

 

famille Lominé 1780 (métairie de l'Orfeu)   

 

Lorgeril-Lorgeril-Lambert

 

famille Lamé 1753 (métairie de Lorgeril)

famille Charpentier 1757 

 

 

 

 

lieux évoqué sur le cadastre de 1837 : Clos de la Porte

 

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 15:12

 

Des lieux dont certains ont très certainement été effacés de la carte de Lescouët-Jugon et ces familles qui s'y sont succédées au fils du temps.....Ce qui surprend, c'est le nombre de métairies....

 

 

 

 

Bas Lescouët

 

famille Gouya 1753

famille Gavran 1766

famille Lucas 1772 

famille Gauron 1772

famille Lamé 1778

 

    

 

Beaurenais-Bouronnais

 

famille Lecorgne 1772

famille Bereschel 1780

 

 

la Biliais

 

famille Petit 1771-1780 (métairie de la Billiais)

 

lieux évoqué sur le cadastre de 1837 : Pont de la Rue Moisan

 

 

Bourg de Lescouët

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

famille Orveillon 1755-1766  

famille Bourgault 1778 (métairie du Bourg)

famille Rault  1780

famille Quelriac 1780

 

 

 

Bout de la Ville

 

famille Petit 1753-1772

famille Pêtel 1780

 

 

Boutard

 

famille Bernot 1771-1780 (métairie de Boutard)

famille Orveilon 1780 (métairie de Boutard)

 

 

 

la Broussillette

 

famille Chauvin 1780

 

 

Cavolou

 

famille Poinçu 1771

 

 

Carautour Carcautout

 

famille Briend 1764

famille Biard 1771

famille Morin 1771

famille Morlec 1780

famille Houée 1780

 

 

Casonais

 

famille Lorent 1753

 

 

Chanteloup Champstelour

 

 

famille Rouvrais 1753

famille Marchix 1753

famille Leux 1753-1780

famille Houée 1771

famille Goubin 1771-1791

famille Callouët 1772

famille Peloird 1772

famille Biard 1772

famille Renault 1772

famille Depée 1772

famille Auvrai 1772

famille Coualan 1780

famille Margeli 1780

 

La famille de Fontlebon disposait de la seigneurie de la Jarretière en la proche paroisse de Saint Igneuc ainsi que de la terre de Chantelou en la trêve de Lescoüet. Les armoiries de cette famille étaient : "d"argent à trois aigles de sable, deux en chef et un en pointe" -ci dessous.

Messire Bertrand de Fonds Lebons, seigneur de Loptière 1666

 

 

 

 

Chapelle aux Bodins

 

 

famille Hervé 1764 (maison noble de la Chapelle aux Bodins)

famille Haquin 1766 (métairie de la Chapelle aux Bodins)

famille Josse 1780 (métairie de la Chapelle aux Bodins)

 

 

 

Lors de la réformation de la noblesse en l'an 1459, la Chapelle était donnée à J. Bodin. Cette famille comptait au sein de ses membres Guillaume Bodin, l'un des signataires du traité de Guérandes en 1382. Les armoiries de cette famille étaient : "de gueules à deux fasces d'hermines" -ci dessous.

 

 

 

Clerets-Clairet

 

famille Jaumet 1701 (métayers)

famille Biseu 1772

famille Biard 1772 (métairie des Clerets)

famille Pêtel 1780 (métairie des Clerets)

famille Lesquen 1780-1791 (petite métairie des Clerets)

 

 

le Contrédel-Contredit

 

 

la Croix Rouge

 

la Diais

 

famille Le Reste 1753 (métairie de la Diais)

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 13:58

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:28

 

Sous l'Ancien Régime, la trêve de Lescouët dépendait de l'évêché de Saint Malo et était rattachée au doyenné de Poudouvre. Le nom breton de ce doyenné (pour dour, pagus aquarum) indique une haute antiquité : au XIIe siècle nous trouvons mentionnés des doyens de Corseul, "Hamon decanus de Corsot", Guillaume et Hingant, portant le même titre, ce dernier en 1184; au siècle suivant apparaît Tobert, doyen de Poudouvre (1281). Nous ne savons au juste s'il y eut un doyenné de Corseul indépendant de celui de Poudouvre, ou si ce dernier doyenné porta quelque temps le nom de Corseul.-En 1324, Thomas Champion, doyen de Poudouvre, fonda, dit l'abbé Manet, la chapellenie de Saint Louis dans la cathédrale de Saint Malo. (notes laissée par l'abbé Guitllotin de Corson).

 

 

 

Désservants de Lescouët-Jugon au cours du XVIIIe siècle

 

Jan Robert curé 1703

Claude Oeillet, curé 1722

du Fresne  de Virel curé 1753

missire Huet 1753

A. Delisle Patard, curé 1756 

Gilles Chauvin 1760

Antoine Lorre curé 1772

missire Bourgneuf 1791

 

 

Trésoriers :

 


Jean Marcheix et Jean Briand 1700

M. Guillaume Hyacinthe Grizard et Mathurin Gourien 1702

Pierre Motreul et Louis Le Landais 1703

 Jacques Deschamps et Nicolas Leurq 1704

Jean Oreal et Julien Breal 1705

François Motreul et René Josse 1710    

Pierre Aillet et Jullien Hingant 1711

 

Comme nous l'avons vu, la famille de Lesquen disposait de droit d'enfeu en l'église de Lescouët-Jugon, nous aurons l'occasion de voir qu'il en était de même pour la maison de la Motte. Le droit de prééminence sucitait parfois des conflits entre les familles aristocratiques, et il semble que ce fut le cas ici puisque en 1681-1685 la vicomtesse Lambert de Lorgeril fut déboutée des droits de prééminence et de premier plan sur l'église de Lescouët-Jugon . En revanche comme dans les autres édifices religieux, la chapelle Saint Malo de Parga recevait les dépouilles de ses paroissiens, selon les demandes formulées et les taxes versées : Mathurin Ogier aagé d'environ 60 ans apres avoir reçu dans sa derniere maladie tous les sacrements de penitence et d'extreme onction, luy administrés par moy soubz signé et mourut dans la communion des saints 8e 8e (octobre) 1702 et fut inhumé le lendemain dans l'église de Lescouët dans la tombe du Pargat...  ; Mathurin Jaumet aagé de 13 mois mourut le saiziesme et fut inhumé le dix sept Septembre 1702 par moy soubz signé dans l'entrée et sous le ballet de l'église de Lescoüët...; Jean Le Landais aagé de soixante et quinze ans ou plus au village de Halloüaye mourut le 24 et fut inhumé dans l'église de Lescouët proche le balustre de la dite église le 26e aout 1712...Le corps d'Anne Alot agée d'environ huit ans décédée à la metairie Hingant dans cette subcursale a ete inhumée le lendemain dans la chapelle du Parga en présence de Christophe Alot de François Biard Jan Hervé et plusieurs autres quy ne signent -4 janvier 1753; Louis Duclos, inhumé le 8 juillet 1753 dans le haut de cette église; Gilles Le Dé, inhumé le 6 août 1753 dans le bas de l'église; Renée Le Reste, inhumée le 14 août dans le bas de l'église; Jan Hamon, inhumé le 22 septembre 1753 sous le ballet de l'église.  Ci dessous des echaliers ponctuent le mur d'enceinte de l'enclos paroissial, en réalité, il s'agit d'anciens enfeux provenant de l'ancienne église Saint Malo du Parga.

 

   

 

A travers les actes (XVIIe & XVIIIe) :

 



Le vingt cinquiesme mars 1668 a été inhumé dans l'eglise de Lescoüet Messire bertrand sieur de Vauvert en son vivant & autres lieux inhumé sous une pierre tomballe du coste  vers...(feuillet du registre abîmé) du vingt deuciesme dudiy mois & an après luy avoir administré le sainct sacrement de pénitence...Sa sépulture facit par Missire Jan B... sieur Recteur de Plorecq et Lescoüet

 

Le vingt cinquiesme du mois de septembre mil six cent soixante onze a été inhumé dans l'eglise de Lescoüet Mathurin Jaumet charpentier de sa vocation aagé d'environ ving cinq ans décédé du jour précédent auquel il est arrivé accident lequel fut tué par un chene tombans......

 

Roberde Josse nonagenaire mourut presque de mort subite ayant perdu  tout a coup l'oüye l'entendement et la parole le25 janvier 1703...

 

Jan Gautier fils illégitime de Janne Gaultier fille d'autre Janne de la Ville Morel en Lescoüet advoüée à Jacques Labbé metayer à la Billiais originaire de Pledelia ou St Igneuc né le 16e et baptisé par moy soubz signé  Curé le 17e avril 1703...  

 

Julienne Gautier fille naturelle et illégitime de Janne Gaultier  fille Loüis advoüée à Jan Beard le jeune fils d'autre Jan Beard au rapport de Renée Guerlauas mere de ladite Janne Gautier et de plusieurs autre née et baptisée le 20e mars 1703...

 

Pierre Bourdais aagé de 60 ans ou environ tomba par terre sous la roüe d'une charette s'en revenant de Dinan qui luy passa sur la teste le 22e de mars 1703 et mourut sur le champs et fut inhumé le 24e dudit mois  et an dans l'église de Lescouët 

 

Claudine Colas veufve de Guillaume Jaumet inhumé depuis 3 jours mourut le 26 et fut inhumée à Lescoüet sa sépulture faite par moy soubz signé Curé le 27e Xbre 1704 .Guillaume Jaumet mourut le 22 décembre 1704.

 

Jacquemine Allory veufve de Gilles Prioul décédé depuis les 3 semaines aagée d'environ 75 ans apres avoir reçu les saincts sacrements de penitence et extrême onction luy administrés par moy soubz signé Curé dans sa dernière maladie mourut le 2/e et fut inhumée le 30 Xbre (décembre) 1704. En effet Gilles Prioul aagé d'environ cinquante & cinq ans mourut le 6 décembre 1724

 

Mathurine Oeillet Insencée aagée d'environ 60 ans ou plus, et fut retrouvée morte dans sa maison à la Ville Dane le 17e et fut inhumée à Lescoüet le 18e janvier 1705, en présence de Gilles son frère, Pierre Oeillet son nepveu, Marc Gourieu et Jan Oeillet et Olive Quérée, ses parents et plusieurs autres qui signent. Jan Robert Curé de Lescoüet

 

Mlle Fouré, fille illégitime de Mathurine Fouré, advouée à Ecuyer Gilles Malterre, sieur du Mezeray, sa servante, née le 27e mars 1711....

  Plusieurs décès survenus au village de la Gouhedrais le 9 mars 1753 : René Le Landais, 80 ans; le 21 avril 1753 : Jacquemine Le Landais, 80 ans; le 4 mai 1753 : Julien Feslé, 4 mois; 9 août 1753; Jacques Orial, inhumé le 13 août 1753 sous le ballet de l'église; Jacques Le Landais, 11 ans 

 

Ce 16 septembre 1753 rue du Poudouvre, Janne Daniel épouse de Jan Labbé accoucha de jumeaux qui furent prénommés Jan et Jacques. Le 21 septembre Janne Daniel mourut âgée d'environ 35 ans "après avoir mis 2 enfants mâles au monde" et fut inhumée dans l'égllise Notre Dame de Jugon le lendemain. Le petit Jan Labbé s'éteignit pour sa part âgé de 12 jours.

 

Le nommé Pierre Rouzic de la paroisse de Pleugidi levêché de Treguier noyé dan le grand étang de Jugon et déposé en la Rue de Poudouvre le dix huit octobre mil sept cent quatre vingt dix, a été inhumé, sur le Registre des officiers municipaux, cui joint, dans le cimetière de cette église le lendemain dix neuf des dits mois et an, en présence de Jacques Charles cousin de sa femme

 

Quelques surnoms attribués :

 

Pierre Michel dit Desbois en 1684
Jan Houée l'aisné dit la Mare 1700
Julien Davy dit La Noë 1704

 

.Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

 

 

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