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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 17:36

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:58

Le surnom de Mauclerc fut très vite donné à celui qui avait épousé Alix de Thouars,  l'héritière du duché de Bretagne.  Le premier conflit qui opposa Pierre de Dreux au clergé breton commença avec l'évêque de Dol Jean de Lizaunet, puis  ensuite éclata un différent avec l'évêque de Nantes Etienne de la Bruyère auquel il confisqua une partie du domaine épiscopal en vue d'aménager des défenses et d'y prélever des taxes. Au cours du mois d'avril 1217, le prélat agacé en reférait auprès du Saint Siège pour se plaindre du dit Mauclerc, mais celui ci ne craignant nullement une menace d'excommunication n'hésita pas à modifier ses propres armoiries, il aurait brisé le blason paternel -Échiqueté d'or et d'azur à la bordure de gueules, avec un franc quartier d'hermine, alors réservé au clergé.   En revanche, le souverain breton fit toujours preuve de bienveillance à l'égard de la communauté juive alors établie en Bretagne. Les perspectives économiques sucitèrent sans nul doute autant de précautions à leur égard au point qu'il jura de les protéger lorsqu'il fut titré duc de Bretagne en 1213. La cité de Nantes comprenait alors une colonie juive qui disposait de son sénéchal, de son propre statut et donc de sa propre juridiction. 

 

Quand la réconciliation entre le duc et l'évêque de Nantes eut lieu, ce fut au détriment des juifs. Ce 23 février 1222, en confirmant les anciens privilèges auxquels pouvait prétendre Monseigneur de la Bruyère, c'est au désavantage de la dite communauté juive que Pierre Mauclerc se rapprocha de cet évêque :

«Je veux et j’accorde que l’évêque ait sur les juifs demeurant en son fief la même juridiction que possédaient sur eux ses prédécesseurs. Si les juifs ne veulent pas s’y soumettre, qu’ils sortent du fief de l’évêque et qu’ils ne reviennent pas». 

Un autre facteur semble avoir été cause de violences vis à vis de la communauté juive, la perspective d'une prochaine croisade.  Les chrétiens, l'an 1236 immédiatement après Pâques, firent une nouvelle expédition pour la Palestine. Des croisés Bretons, Angevins et Poitevins, "pressés à l'encontre les uns des autres, comme mousches à un pertuis emmiellés" commirent un effroyable massacre à l'égard des Juifs.  Grégoire IX

 

Le Pape Grégoire IX ayant appris la méprise qui s'était produite au sujet de ces malheureux, envoya courrier tant aux évêques qu'au roi de France saint Louis pour demander que les auteurs de pareils actes fussent punis : Dans une folie inédite et avec une cruauté sans précédent, des croisés ont abattu dans cette hostilité folle, deux mille cinq cents d'entre eux [les juifs]; jeunes et vieux, ainsi que les femmes enceintes. Certains ont été mortellement blessés et d'autres piétinés comme la boue sous les sabots des chevaux. Ils ont brûlé leurs livres et, pour ajouter à la honte et au déshonneur, ils ont exposé les corps de ceux qu’ils avaient ainsi tués pour servir de nourriture aux oiseaux du ciel et ils ont laissé leur chair aux bêtes de la terre. Après avoir lâchement et honteusement traité ceux qui sont restés en vie après ce massacre, ils ont volé leurs biens.  John Tolan qui rapporte  cette charte papale, ajoute que deux textes en hébreu font mention de ces massacres; l’un d’entre eux fait état de 3000 morts.

 

 

Lorsque Pierre Mauclerc abdiqua en faveur de son fils Jean le Roux, les événements se précipitèrent. D'abord, comme pour se racheter de ces liens distants avec l'Eglise, l'ancien duc se croisa en 1239 puis accompagna en 1248 saint Louis dans cette expédition vers l'Egypte. Il devait mourir en mer lors de son retour, probablement le 22 juin 1250. Il est fort probable qu'un certains nombre de chevaliers qui accompagnèrent saint Louis et Pierre de Dreux se soient alors endettés en vue de préparer l'expédition. Ainsi, Guillaume du Chastelier, seigneur du Chatelier en Eréac et de Branxian en Lanrelas, croisé en 1249 donna procuration à Hervé, marinier et citoyen de Nantes de traiter du prix de son passage avec tous les patrons et fretteurs de navire. Il se trouvait alors en présence de Géoffroy du Plessix Mauron, de Hervé Le Clerc et de Macé de Quédillac. Pareilles opérations furent elles financées par des prêteurs Juifs, certainement, hors un chevalier devait souvent engager quatre fois son revenu annuel pour payer l’expédition. Quelques passages de chartes évoquent des prêts effectués par la communauté juive. Déjà comme le démontre John Tolan,  en 1209, dans un contrat sous le sceau de Geoffroi, seigneur d’Ancenis, un certain Guillaume de Mareuil accorde sa fille en mariage au «prieur de Jorzac» auquel il donne des terres en quatre lieux différents ainsi que les dîmes de Mareuil. En retour, le prieur de Jorzac donne à Guillaume 50 livres pour qu’il puisse s’acquitter de ses dettes envers les juifs «ad liberandum se erga iudeos». Ce document atteste l’activité de juifs comme prêteurs à des nobles dans la région; Guillaume de Mareuil avait accumulé une dette importante envers eux et s’est vu obligé d’aliéner un patrimoine important pour la payer. Un autre contrat date de 1231 : un boucher dénommé Guillaume vend  à Deodonatus, juif rennais, et à l’ensemble de la communauté juive de Nantes, un terrain près des murailles de la ville, dans un lieu dit «saltu canum», pour leur servir de cimetière. En 1235 subsiste une quittance en latin signée à Nantes par Creisson et Bonsostru, identifiés comme juifs de Guérande présence de témoins juifs et chrétiens. Les deux prêteurs reconnaissent que Geoffroi, prieur de Donge, a acquitté ses dettes envers eux et qu’ils ne réclameront rien ni du prieur ni de ses héritiers. La quittance est frappée aux sceaux de «Trischant, sénéchal des juifs» et des juifs Jacob de Nantes et Haranc de Segre. Enfin, le 14 janvier 1235 le chevalier Rolland de Hillion met engage ses dîmes dans la paroisse de Plédéliac l’abbaye de Saint-Aubin-du-Bois pendant huit ans contre une somme de soixante livres  ad liberandum se de judeis «pour qu’il se libère des juifs». Le document est signé à Lamballe, à la cour du duc Pierre.-John Tolan. Une communauté juive était établie à Plédéliac sous la protection de la puissante famille Tournemine qui avait aménagé sa forteresse au cours de cette période à l'ombre de l'abbaye de saint Aubin des Bois. Ci dessous un sceau Juif découvert à Plédéliac près de la Hunaudais.      

 

 

 

Les juifs étaient déjà présents dans notre péninsule, et sont évoqués au concile de Vannes en 465,  au cours duquel il fut  interdit aux clercs de partager leurs repas avec des juifs. Il n'est pas exclus qu'ils vinrent s'établir dans le duché de Bretagne, à Fougères, Rennes, Nantes, Vannes, Lamballe, Moncontour, Guérande, Collinée (ci-dessous Rue au Juif).

 

 

En 1658, en la paroisse de Saint-Igneuc, Amaury du Plessix reconnaît devoir 5 sous sur une pièce de terre nommée le cimetière aux Juifs. Quant ils furent expulsés par Philippe II en 1182.  La présence de la communauté juive en Bretagne est attestée par ces rues nommées rue de la Juiverie tant  à Nantes qu'à Vannes; la communauté établie dans la cité de Rennes disposait d'une synagogue située  entre la Porte Mordelaise et la Tour de saint Morand.  Jean Ier Le Roux donna le 10 avril 1240 une Assise qui se déroula  à Ploërmel, au cours de laquelle assemblée  fut ordonnée l'expulsion de tous les juifs du duché. Les juifs, répandus dans cette Province, y étoient fort nombreux, & comme ils étoient presque tous Usuriers, ils ruinèrent le Peuple. Les Marchands, & la Noblsse s'en plaignirentCe Prince assembla des Etats dans lesquels il fut ordonné, à la Requête des Evêques, Abbez, Barons, & Vassaux de la Bretagne, que tous les Juifs en seroient chassés pour jamais. Tous les débiteurs de dettes auprès des juifs furent ainsi déchargé de toute redevance, précisément Pierre de Mauclerc en faisait partie; on déchargea aussi ceux qui avait reçu des gages de les garder, comme s'il était permis de disposer du bien d'autrui. On déclara innocents, tous ceux qui tuèrent un juif, et défense fut faites au juges d'en informer, ou d'en instruire procès. Jean le Roux, en se réconciliant avec les religieux s'était d'abord attiré les foudres de la noblesse, mais avec pareille décision sans appel, il se rapprocha  de ses puissants vassaux. En prime le duc s'engagea pour lui et pour ses descendans, pour le Présent & pour l'Avenir, à maintenir ladite Ordonnance, & en cas qu"il le violât, les Evêques avoient non seulement le Pouvoir de l'excommunier, mais de confisquer les Terres qu'il avoit dans leurs Diocèses sans avoir aucun Egard aux Privileges obtenus, ou qu'il pourroit obtenir dans la suite. Enfin il déclaroit qu'aucun des Vassaux de la Bretagne ne seroit reçu à faire hommage, jusquà ce qu'il eût juré devant deux Evêques, ou  deux Barons, d'observer cette Loi, & de ne souffrir aucun Juif dans ses terres.  

 

 

 

Jean Ier Le Roux 

En mai 1243, une charte au nom des chevaliers Pierre de Charurent et Hugues Lebruum fait état d’un fouage extraordinaire qu’ils ont touché, fouage prélevé par l’abbé et le couvent cistercien de Saint Aubin des Bois. Les deux  chevaliers   reçurent le dit fouage de la part de st Aubin des Bois pour retirer les juifs de la terre de Penthièvre. Certains s'enfuirent vers l'Anjou, d'autres vers le Poitou, mais il n'est pas exclu que certains se convertirent au christianisme, le nom patronymique Moisan alias Moizan pourrait être une déformation du nom Moïse.    

Fouage extraordinaire pour l'expulsion des Juifs.1243


 

Universis Christi fidelibus ad quos presentes littere pervenerint, Petrus de Charurent, miles, allocatus domini Hugonis Lebruum, militis, in Britannia, salutem in Domino. Noverint universi quod abbas et conventus Sancti Albini, Cist. ord., Brioc. dioc., fouagium hominum suorum Briocensis diocesis nobis persolverunt ; non dictum fouagium a dictis abbate et conventu per consuetudinem habuimus, nec illud de cetero de consuetudine requiremus. Sed dictum fouagium habuimus ab ipsis pro Judeis a terra Pentheurie removendis. Et tenemur dictis abbati et conventui tradere cartulam domini Hugonis Lebruum super premissis ; etc. Datum die jovis proxima ante Pentecosthen, anno Domini CC° quadragesimo tercio, mense maii. (Arch. des Côtes-du-Nord.)

Histoire des Juifs, depuis Jesus-Christ jusqu'à présent. : Jacques Basnage (sieur de Beauval) 

La brève histoire de la communauté juive de Bretagne au XIIIe siècle : John Tolan

-Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne : Jean Ogée
Histoire de la Petite-Bretagne: ou Bretagne-armorique : François Gilles Pierre Barnabé Manet
Résumé de l'histoire des juifs modernes : Léon Halévy 

Anciens évêchés de Bretagne : J.Geslin de Bourgogne et A. de Barthélémy.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 19:43

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 20:07

 

Dans  "Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers"  Denis Diderot écrivait  en 1778 :    

 

Le chef occupe la plus haute partie de l'écu, il représente le casque de l'homme de guerre, la fasce placée au milieu horizontalement, représente l'écharpe de l'ancien chevalier; le placé au milieu de l'écu, perpendiculairement est une marque de juridiction; la croix s'étend par ses branches jusqu'aux bords de l'écu, & laisse quatre cantons vuides égaux entr'eux, elle désigne les voyages des croisades. La bande posée diagonalement de l'angle dextre du haut de l'écu, à l'angle senestre du bas, représente l'écharpe du chevalier sur l'épaule; le chevron formé de deux pièces qui se joignent en pointe vers le haut de l'écu, s'étendent, l'une à dextre, l'autre à l'angle senestre du bas, représente selon certains auteurs, une barrière de lice des anciens tournois, selon d'autres, l'éperon du chevalier. Le sautoir a forme d'une croix de Saint André : c'étoit anciennement un cordon, couvert d'une étoffe précieuse, qui étoit attaché à la selle du cheval, & servoit d'étrier pour monter dessus.   

 

 

Ancien Armorial de Bretagne

 

Le terme "de gueule" emprunt au latin gula désigne le gosier, en héraldisme, il symbolise la couleur rouge, "d'azur" c'est le bleu, "d'argent" équivaut soit à l'argent ou au blanc, "d'or" ou jaune, "de sable" ou noir, "de sinople" : c'est le vert, le  pourpre....  

 

     Azur_1   

 

Héraldique européenne... lexique 

 

 Le chef

 

Lannion de (2)

 

 

de Lannion

 

 d’argent à trois merlettes de sable au chef de gueules chargé de trois quintefeuilles d’or 

   

    La croix

 

Lorraine de (2)

 

de Broon

 

     d'azur à la croix d'argent frettée de gueules 

 

La fasce

 

Lannion de (2)

 

Ferré

 

    d’argent à la fasce d’azur, accompagnée de trois  molettes de même 

        

La bande

 

Lorraine de (2)

 

de Brionne-Lorraine

 

    d'or à la bande de gueules, chargé de trois alérions d'argent

 

le chevron

 

Lorgeril de (2)

 

de Lorgeril 

 


de gueules, à un chevron d'argent, chargé de cinq mouchetures d'hermines de sable et accompagné  de trois molettes d'éperon d'or, deux au chef & un en pointe

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur l'église de saint Igneuc

 

    v-083-copie-1

 

Le sautoir

 

Langle de (2)

 

de Langle   

      
d’azur au sautoir d’or cantonné de quatre billettes du même   

 

Les croissants 

 

Il est généralement admis que toutes les armoiries avec présence de croissants, puisent leurs origine dans une présence à une croisade. La famille du Bouays, présente à Trédias et Yvignac dispose de croissant dans ses armoiries 

 

 

    Calloet de Tregomar (2) 

 

du Bouays

 

    de gueules, à la croix d’argent cantonnée de quatre croissants de même

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur un enfeu dans l'église de Trédias

 

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Quant aux coquilles, elles évoquent  le pélerinage de Saint Jacques de compostelle.     

 

 

   La coquille  

 

  Ferre (2) 

 

 

Gauteron

 

  d'azur, à six coquilles d'argent (4, 3, 2 et 1). 

 

le canton

 

Guer de Poncallec de (2)

 

Guer de Pontcallec


d'azur à cinq macles d'or 2.3 & 1, au canton d'argent frétté de gueules 

 

Le frétté

 

Il est admis que les armoiries disposant de frétté sont adoptées par des branches cadettes. 

 

Ferre (2)

 

de la Moussaye

 

d'or fretté d'azur de six pièces    

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes dans l'église de st-Jouan de l'Isle

 

     v-083-copie-1

 

et sur les arrières du château de la Moussaye en Plénée 

 

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Écartelé 

 

 

Huchet 

 

écartelé aux 1 et 4 d'argent à 3 huchets de sable, aux 2 et 3 d'azur à 6 billettes percées d'argent, posées 3, 2 et 1.  

 

Ferre (2)

 

de Locmaria 

 

 d'argent à trois jumelles de gueules

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur la chapelle saint Gilles de Langourla

 

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échiqueté

 

    Tremeureuc de (2) 

 

de Tréméreuc

 

échiqueté d'argent et de gueules.

 

Les billettes

 

     Beaumanoir de (2)

 

de Beaumanoir 

 

    d'azur à dix bilettes d'argent 4.3.2 & 1

 

Armoiries peintes et et sculptuées 

 

Tréal - Copie

 

de Tréal

      
    de gueules au croissant burelé d’argent et d’azur  

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur une ouverture à la Ville-es-Brest en Sévignac

 

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Bel_Le_3 - Copie

 

Le Bel de Penguiy

 d'argent à trois fleurs de lys de gueules.

 

 

Prigent de la Villeneuve en Plénée

"d'argent à trois fleurs de lys d'or"

 

Ci dessous, à la Gélussais en Rouillac, des armoiries présentant des fleurs de lys

 

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Bonnier (2) - Copie - Copie 

 

Chevré 

 

 d'argent à deux chevrons de sable accompagnés de trois têtes de chèvres de même 

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes  au Beaujosses à Sévignac 

 

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    Marot

 

Marot

 

d’azur accompagné en chef d’une main dextre d’argent surmontée à dextre d’une étoile d’or

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur l'église de Taden

 

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Langourla de (2)

 

de Langourla

 

d'azur à trois bandes d'or.
   

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur la  tour st Eutrope à Langourla

 

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cvv

 

    Piedevache

 

    d'argent à 3 pieds de vache de gueules, onglés d'or

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur l'église de Guitté

 

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  Picot de Limoelan (2)

 

    Picot de Limoëlan

 

 écartelé aux 1 et 4 d'azur à trois haches d'argent deux et un ;  aux 2 et 3 d'argent à trois léopards passant de gueules.   

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur le soubassement d'une croix à Quenna en Sévignac

 

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Touche de la Talvaissiere de la (2)

 

    de Rohan

 

de gueules à neuf macles d'or rangés 3,3,3. 

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes en l'église de Trédias 

 

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    Plumaugat de (2) 

 

 de Plumaugat     

 

d'argent à trois bandes d'azur         

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur l'église de Plumaugat

 

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Montbourcher de (2)

 

de Montbourcher  

       

     d'or à trois pots de gueules 

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur la chapelle de st Cado à Sévignac 

 

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Milon (2) 

 

Millon   

 

d'azur à trois têtes de lévrier d'argent, colletées de gueules.

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur un enfeu dans l'église de Trédias

 

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Le Mintier (2)

 

 

Le Mintier

 

de gueules à la croix engreslée d'argent.

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur une cheminée au manoir de Blanc-Mouton à Langourla

 

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Les armes an alliances

 

Gouyon de (2) 

 

    Le Lyonnais    

 

d'argent à trois lions de sable

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur le moulin de Beaulieu en Languédias

 

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Le Clerc du Tremblay      

 

de gueules à la bande d’or, accomp. de six molettes de même, posées en orle.    

 

Ci dessous, les dites armoiries présentes sur le moulin de Beaulieu en Languédias

 

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armes à mi parti :

      

 

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     de Langourla de Lanjamet, tour st Eutrope à Langourla

 

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Botrel de la Bretonnière, Beaulieu en Languédias

 

 

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de Chappedelaine -du Bouays de Couesbouc Béchardière à Sévignac 

             

 

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La famille Gouyon et alliances, église de Plénée Jugon

 

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de Bruc avec en alliance de Breuil et de Pontbriand, église de Trédias 

 

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Ferré -Bonnier -Ville es Blancs à Sévignac

 

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Geslin de Coëtcouvran et croix pattée à la Bouillère en Trédias 

 

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Picot de Limoëlan et la Roche de Fermoy, Limoëlan Sévignac

 

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du Bouays et Milon, église de Trédias

       

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 Marye et de Saint Pern, Touche Méleart à Lanrelas

 

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de Boullié et Coëtquen à Caver en Yvignac 

 

 

de Montbourcher et Gouyon, chapelle de saint Cado à Sévignac

         

     

Ruffier, église de Trévron

   

 La plupart de ces armoiries ont été réalisées par Philippe de Trémeur, merci à lui. 

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 18:42

 

 

Le mode de reconnaissance consista essentiellement en une décoration particulière du bouclier, puis ces signes distinctifs, d'abord personnels, devinrent ensuite héréditaires et leur usage fut adopté par les femmes, les ecclésiastiques, les roturiers. Les plus anciennes armoiries connues sont celles des Plantegenets, attestées dès 1127 : des lions, qui devinrent ensuite des léopards, figuraient à cette date sur l'écu du comte d'Anjou, Geoffroi. Par contre, les boucliers représentés sur la tapisserie de Bayeux, que l'on place vers 1070-1080, ne sont pas encore armoriés (ci-dessous); le plus souvent pourvus d'une bordure, ils se ramènent, sauf deux exceptions, à trois types : un dragon, un semis de points et, cas le plus fréquent, une croix ou un sautoir aux bras généralement ondulés, accompagnés parfois de points.

 

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L'ornementation de ces boucliers ne pouvait donc pas servir à distinguer les chevaliers. L'apparition des armoiries se placerait donc entre 1080 environ et 1127. Il n'a pas été possible de préciser davantage, et la question des origines de l'héraldique anciennes armoiries françaises, paru en 1897. Les documents utilisables ne sont pas nombreux, en effet. Les chroniqueurs paraissent avares de détails sur cette matière et la description du bouclier de Geoffroi Plantegenet reste exceptionnelle; on s'efforce actuellement de recueillir les indications contenues dans les chansons de geste, bien que celles-ci offrent l'inconvénient de ne pas être exactement datées.

 

Geoffroy_V_Plantagenet

 

Geoffroi Plantegenet

 

D'autre part, en ce qui concerne les documents figurés, il ne semble pas que l'on puisse tirer encore quelque chose de l'examen des sceaux, déjà très étudiés. Il est cependant une autre source, encore peu utilisée, qui est constituée par les enluminures des manuscrits, dont certains peuvent être datés avec assez de précision. Il n'est pas nécessaire que ces miniatures concernent des événements de l'époque où le manuscrit a été écrit, puisque les illustrateurs du Moyen Age ont presque toujours représenté les personnages de tous les siècles de l'histoire comme des gens de leur propre temps. C'est ainsi que, dans une Bible du début du XIIe siècle, conservée à la bibliothèque de Dijon, figurent des guerriers munis de l'équipement caractéristique de cette époque, haubert de mailles qui encapuchonné la tête, heaume conique à nasal, grand bouclier en amande enfin.

 

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Les boucliers sont tous ornés de façon différente et leur décoration, passée inaperçue jusqu'à présent, peut apporter quelques précisions sur les débuts de l'héraldique. Cette Bible appartient à un groupe d'une vingtaine de manuscrits écrits et enluminés à Cîteaux dans les premières années de l'existence de l'abbaye, fondée en 1098, avant que l'influence de saint Bernard n'eût fait proscrire vers 1125 toute fantaisie et toute recherche d'art4. Elle comprend actuellement quatre volumes, dont les deux derniers seuls, manuscrits 14 et 15, renferment les miniatures qui nous intéressent ici; elle a été exécutée sur l'ordre de l'abbé Etienne Harding et très certainement fut terminée avant 1109. A la fin du second tome, à la suite d'un explicit daté de 1109, figure, en effet, de la même écriture et de la même encre, une lettre d'Etienne Harding, dans laquelle celui-ci explique comment il fit reproduire l'exemplaire de la Bible qu'il trouva le plus complet, puis comment il fit corriger la copie en la comparant à d'autres textes et en recourant même à l'avis de rabbins. Or, les traces des corrections résultant de la méthode adoptée par l'abbé Etienne se retrouvent dans les deux derniers volumes, aussi bien que dans les deux premiers. Ils étaient donc tous écrits à cette date de 1109, malgré les différences que l'on relève entre eux, la décoration des tomes I et II étant beaucoup plus fruste et leur format plus grand. La place de la lettre d'Etienne Harding à la fin du second volume, qui paraissait inexplicable, vient simplement de ce que les deux premiers tomes de la Bible n'en formaient primitivement qu'un seul ; les cahiers du premier sont signés I à XIV, ceux du second XV à XXXIII; l'abbé a fait transcrire assez naturellement sa lettre à la fin du premier tome d'alors. D'autre part, il n'y a aucune raison de supposer que les enluminures aient été exécutées longtemps après la copie du texte, de sorte que l'on peut admettre que les manuscrits 14 et 15 donnent le costume militaire de la première décade du xne siècle. Il n'y a pas lieu de douter de l'exactitude de ces représentations. A côté des influences antique, anglo-saxonne et orientale, la décoration des manuscrits de Cîteaux fait une large place à l'observation et de nombreuses miniatures montrent des scènes de la vie de chaque jour rendues avec un rare réalisme.

 

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Précisément, des guerriers représentés initiale du manuscrit 1731, celui de tout le groupe dont la décoration offre le plus grand nombre de scènes pittoresques; comme nous le verrons, c'est aussi dans ce manuscrit que l'on remarque la même figuration du «vair» que dans la Bible. La miniature de beaucoup la plus importante du point de vue héraldique se trouve dans le manuscrit 14 au verso du folio 13. Elle montre David en majesté, siégeant dans Jérusalem. La ville est représentée par une muraille crénelée qui encadre toute la scène, muraille percée sur chacun des quatre côtés d'une porte surmontée d'une tour. Les tours de droite et de gauche et toute la courtine supérieure sont  garnies de guerriers armés d'épées, d'arcs, de frondes, de haches, de lances ou jouant du cor ; beaucoup sont munis de boucliers. La miniature est à pleine page, 245 sur 425. et les boucliers ont de 15 à 35 mm. de haut. Quatre de ceux-ci sont vus à l'envers et sont respectivement rouge, orange, jaune ivoire et bleu. La décoration des autres, bien qu'ils soient en partie masqués par les merlons, est très visible; ils possèdent tous un umbo et ils sont peints de diverses couleurs, plus variées que celles de l'héraldique classique. Aussi, dans la description, nous emploierons pour les couleurs les noms ordinaires et non les termes du blason ; blanc s'entendra de la couleur du parchemin, un peu jauni. En commençant par la gauche, on trouve successivement
1. Bouclier entièrement bleu; l'umbo, cerné de noir, présente des traces de dorure.
2. Bouclier jaune ivoire, umbo incolore marqué par deux cercles, l'intérieur noir, l'extérieur orange ; traces d'or sur l'umbo et le cercle noir.
3. Bouclier parti à dextre de rouge, à senestre de bleu, l'umbo, brochant sur le tout, est entièrement doré, cerné de noir et accompagné, en outre, à dextre, de deux demi-cercles bleus chargeant le parti rouge; l'un est adjacent au cercle noir, l'autre à quelque distance.
4. Bouclier jaune ivoire chargé de deux pals d'un brun très clair, disposés de telle sorte que l'aspect est celui d'un paie de quatre pièces. l'umbo, blanc, est cerné de noir; le bouclier lui-même est aussi entièrement cerné de noir.
5. Bouclier bandé de bleu et de rouge de six pièces; umbo, identique à celui du précédent, coupe la première des bandes rouges. Ces cinq boucliers sont portés par des guerriers postés sur la porte de gauche; les quatre suivants le sont par les guerriers de la courtine du haut, à gauche de la tour.
6. Bouclier vert, cerné de noir; umbo, où subsistent des traces d'or, est entouré d'un cerne noir, d'un cercle bleu et d'un autre cercle blanc; le tout est en partie effacé.
7. Bouclier en partie caché par un merlon; il est gironné d'orange et de rouge ; les girons, très irréguliers, semblent sortir de l'umbo; les girons rouges sont chargés, sauf un, de trois mouchetures orange. l'umbo, blanc, est entouré de bleu; il y a des traces d'un cerne noir et de dorure ; le bouclier est entièrement bordé de noir.
8. Bouclier parti à dextre de bleu, à senestre de blanc à une bande rouge accompagnée de trois cotices rouges, une en haut, deux en bas. l'umbo est blanc, bordé de vert, chacune de ces couleurs étant cernée de noir; traces de dorure. L'écu entier est bordé de noir. La cotte de mailles verte du personnage placé au recto de la feuille transparaît à travers le parchemin et donne une teinte verdâtre à une partie de l'écu; cette coloration par transparence apparaît aussi au n° 10.
9. Bouclier rouge cerné de noir. Umbo blanc cerné de noir et bordé de vert; traces de dorure. Deux boucliers seulement sur la tour du haut de la page :

10. Ecu blanc à umbo bleu cerné de noir avec traces d'or.
11. Ecu fascé rouge et orange ; outre le chef et la point rouges, on trouve de haut en bas sur le champ orange : une burelle, une fasce, deux burelles, une fasce, une burelle rouges. l'umbo, blanc cerné de noir avec des traces de dorure, charge la première fasce rouge. Les lignes du fascé ne sont pas horizontales, mais convexes, comme les représenteront plus tard les Italiens pour donner l'impression du relief. Le bouclier entier est bordé de noir. Un seul bouclier aux mains des guerriers de la courtine du haut à droite de la porte :
12. Bouclier chevronné de trois couleurs, vert, blanc et rouge. La description en est difficile ; on peut admettre qu'à part la zone supérieure verte, le fond est blanc et qu'on ren
contre de bas en haut un étroit chevron vert, un large chevron rouge bordé à sa partie supérieure de rouge plus clair, un mince chevron rouge, un large chevron vert bordé de rouge à sa partie supérieure et chargé d'un autre chevron rouge presque effacé, enfin deux minces chevrons verts. l'umbo, bleu, en partie effacé, cerné de noir, charge le plus large des chevrons rouges. Enfin, sur la tour de droite, généralement invisible sur les photographies, trois boucliers :
13. Bouclier orange ; umbo bleu pâle cerné de noir et bordé ensuite de blanc.
14. Bouclier blanc à umbo bleu.
15. Bouclier parti à dextre de blanc, à senestre de bleu adextré d'orange; le blanc est chargé d'une vergette orange très pâle placée, par rapport au trait du parti, à une distance
égale à la largeur de la zone orange de senestre. Umbo blanc cerné de noir.
Le recto du même folio représente, en compartiments à la manière d'une image d'Épinal, l'histoire de David. Deux boucliers y sont représentés; celui de Goliath est vu à l'envers, entièrement rouge. Le second seul nous intéresse :
16. Bouclier jaune ivoire ; l'umbo bleu bordé de jaune ivoire charge une étoile rouge à huit branches ; on pourrait dire aussi bien un petit umbo bleu au centre d'une molette rouge. Au folio 191 du même manuscrit 14, une miniature à trois compartiments superposés, un peu effacée, représente l'histoire des Macchabées1; les deux compartiments supérieurs montrent des combats ; ils ont respectivement 62 et 55 mm. de haut sur 95 mm. de large ; les boucliers des combattants y ont 30 à 40  m. de haut. Dans le premier compartiment, trois écus sont vus à l'en vers ; ils ont chacun une couleur différente, orangé à mouchetures rouges, vert pâle, blanc à mouchetures vertes et rouges. Deux boucliers montrent leur endroit :
17. Bouclier bleu vif à bordure blanche; l'emplacement de l'umbo est caché.
18. Bouclier contre-chevronné. A dextre, les compartiments sont successivement vert, brun, rouge, vert, rouge, brun, vert, brun ; à senestre, brun, rouge, vert, rouge, brun,
vert, rouge et brun, de sorte que la pointe est entièrement brune. Le vert et le brun sont très pâles. Umbo bleu. Dans le second compartiment, à côté d'un écu vu à l'en
vers, bleu chargé de mouchetures orangées et rouges, trois écus sont visibles à l'endroit :
19. Bouclier fascé bleu et rouge, presque entièrement caché, de sorte que le nombre de pièces ne peut être précisé.
20 Bouclier un peu effacé, parti, à dextre de vert, à senestre de bleu avec traces de dorure; sur le tout brochent trois fasces convexes, deux bleues et une rouge (la plus basse). Umbo rouge entouré de traces de dorure.
21. Bouclier entièrement rouge en partie caché. Le manuscrit 15 possède moins de miniatures que le 14; en outre, le Nouveau Testament qu'il renferme n'offre pas de scènes de batailles comme l'Ancien Testament.

 

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On y relève, au fol. 1252, un seul écu, de 72 mm. de haut, porté par un ange de l'Apocalypse

22. Bouclier parti de rouge et de vert; umbo doré cerné de noir. D'autres manuscrits de Cîteaux offrent des représentation de boucliers.

 

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On en trouve deux dans le manuscrit 641. Ronds, bombés, à bords ciselés, ils sont visiblement copiés sur des modèles antiques; l'un est porté par saint Michel (fol. 64), l'autre par Gédéon (fol. 40 v°). La figure de l'archange est isolée, mais celle de Gédéon appartient à une miniature où l'influence byzantine est évidente, car un des mots de la légende est en grec; le juge d'Israël est vêtu d'une tunique et coiffé du bonnet pointu traditionnel. Le miniaturiste n'a pas voulu lui donner le costume des guerriers de son temps. On peut en dire autant des trois soldats endormis faisant partie d'une Résurrection figurée dans le manuscrit 135 (fol. 183 v°). Leurs boucliers, placés à terre l'un sur l'autre, ont la forme en amande, mais, par leur décoration, ils diffèrent de ceux des manuscrits 14 et 15. Si le bouclier du dessous, fort peu visible, parait entièrement orange, le second a une bordure torsadée blanc et orange; le troisième, celui du dessus, a une bordure orange lisérée elle-même à l'intérieur de blanc; cette bordure enveloppe en chef un disque blanc avec un dégradé orange, en pointe une zone terminée en haut en triangle, blanche avec dégradé rouge ; l'espace intermédiaire est bleu. Les trois gardes sont vêtus d'une tunique à l'antique, leurs jambes sont nues. Comme illustration des coutumes du XIIe siècle, on ne peut tenir compte que des boucliers des manuscrits 1 et 15. On sait que deux éléments sont réunis dans les armoiries telles que le Moyen Age les a constituées et les distinguent des emblèmes que l'on relève chez un grand nombre de peuples à diverses époques : l'existence de règles précises dans l'établissement des signes distinctifs et le caractère héréditaire de ces signes. Les manuscrits de Cîteaux qui montrent des personnages bibliques en costume du xne siècle ne peuvent fournir de renseignements sur le second élément. Dans la miniature du fol. 191 du manuscrit 14, qui représente une victoire de Judas Macchabée, puis sa mort, par conséquent deux fois le même personnage, les boucliers  (fol. 64), l'autre par Gédéon (fol. 40 v°).  sont tous différents. L'auteur n'a donc pas songé à attribuer des armes au chef juif. Mais l'intérêt de cette Bible est grand au point de vue de l'art héraldique. Ses miniatures montrent vers 1110 au plus tard des écus beaucoup plus proches des armoiries classiques que des boucliers de la tapisserie de Bayeux. Certes, les émaux sont plus nombreux que dans l'héraldique des époques postérieures; la règle de ne pas placer métal sur métal ni couleur sur couleur n'est pas observée; les écus sont encore munis d'un umbo, la «boucle» de la Chanson de Roland, qui déforme le dessin. Mais on trouve déjà les principales partitions et les principales pièces du blason : le parti (nos 35 g, 15, 18, 20 et 22), le pal (n° 4 et 15), le che vronné (n° 12) et le contre-chevronné (n° 18), la bande accompagnée de cotices (n° 8), le bandé (n° 5), le gironné (n° 7), la fasce (n° 20) et le fascé (n08 11 et 19). Nous ne parlerons pas de la bordure, fréquente dans la tapisserie de Bayeux. A part l'étoile à huit branches du n° 16, il n'y a aucun «meuble», ni aucun de ces animaux que l'on considère pourtant généralement comme les plus anciennes figurations héraldiques, ni ces fleurs ou ces roues que portent les écus décrits dans la Chanson de Roland. La décoration des boucliers n'est d'ailleurs pas le seul élément d'aspect héraldique des miniatures de cette Bible de Cîteaux.  Deux des gardes de David (ms. 14, fol. 13 v°) tiennent chacun une bannière ou plutôt un gonfanon à quatre fanons; le premier gonfanon est coupé de bleu et de rouge; le second parti de bleu et de blanc sans qu'il y ait de coupure nette entre les deux couleurs, le bleu se dégradant peu à peu. Dans le costume de différents personnages figure un «vair» presque identique à celui du blason classique; la seule différence consiste en ce que les « beffrois » ont la forme non de cloches, mais de triangles. Dans la grande miniature du fol. 13 v° du manuscrit 14, David a un manteau doublé de vair. Ailleurs, dans le même manuscrit, une robe entièrement de vair, avec bordure rouge, constitue le vêtement royal, pour David (fol. 13r°), pour Salomon (fol. 44 v°)pour Antiochus (fol. 191) 2. Ce même vair double les man teaux de deux cavaliers représentés dans les initiales d'un autre manuscrit, manuscrit 173, l'un combattant un monstre (fol. 20) 2, l'autre partant à la chasse au faucon (fol. 174). D'autres détails des costumes s'apparentent aux motifs héraldiques. Au fol. 13 r° du manuscrit 14, les chausses d'un personnage ont une jambe bandée de bleu et d'orange de
quatre pièces et l'autre partie ondée d'orange et de bleu; deux autres individus ont des chausses parties l'une d'orange et de bleu, l'autre de bleu et de vert ; un quatrième personnage a une jambe barrée de vert, de rouge et de blanc (l'autre est cachée) ; les chausses d'un dernier, enfin, sont ornées d'un côté d'une barre verte côtoyée de deux cotices rouges et de l'autre d'une barre bleue, accompagnée de deux cotices rouges. Au fol. 191 du même manuscrit, les chausses d'un guerrier sont barrées de vert, orange, rouge, brun et vert; celles d'un autre de jaune et de vert. Autant que l'on puisse en juger, car certains personnages sont dépourvus de boucliers ou les tiennent à l'envers, il n'y a pas de rapport entre les couleurs de l'écu et celles des chausses. Le guerrier du fol. 13 r°, qui a des chausses parties bleu et vert, tient un bouclier uni chargé d'une étoile rouge (n° 16) ; celui du fol. 191, dont les chausses sont barrées de jaune et de vert, a un bouclier fascé de bleu et de rouge (n° 19). On ne peut établir non plus aucune relation entre la décoration des boucliers et celle des heaumes, tous peints, mais de couleurs unies, rouge, bleu ou orange. Sur tous ces points encore, comme pour les boucliers, nous trouvons non pas des règles héraldiques, mais des motifs, des représentations conventionnelles qui feront plus tard partie de l'art du blason. C'est à ce titre que la Bible de Cîteaux mérite d'être connue des historiens de l'héraldique; des études analogues pourraient sans doute être entreprises sur d'autres manuscrits.
  
 

Aux origines de l'héraldique : Louis Pierre Gras   

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 11:14

 

 

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:23
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En faisant l'expédition de laquelle monstre, a esté par les dits Comte de Quintin, Sire de Vauclerc et Seigneur de la Moussaye, commisaire susdits, fait injonction et commandement à tous et chaqu'un les personnages comparus à icelle monstre, d'eulx tenir et rendre en bon et deub état et suffisants habillements dedans la prochaine monstre qui leur a esté intimée devoir tenir le premier jour de juing prochain, selon et au désir des instructions sur ce faites et baillées par le conseil du Duc notre souverain Sieur; quelles intructions et même le mandemenr de la dite monstre leur ont esté lues et duemennt fait entendre; et aussi leur a esté fait injonction d'avoir et quérir devant laditte prochaine monstre, hicquetons et jacquettes de luvrées pour mettre sur leurs harnois et habillements de guerre, à poine de confiscation de leurs héritages et terres. Et tous et chaqu'un les non-comparoissantz quels ont esté évoquez et appelez, ont esté réputtez defaillants et leurs terres saissies et mises en la main du Duc. Fait et donné les jour et an et au dessus dits. Signé : Tristan du Perrier, J. de Launay; R. Le Mintier.
 
 
 
Ensuit la monstre des nobles juveigneurs
tenue à Moncontour devant le dict sire de Vauclerc, commissaire comme devant, le 1er jour de janvier l'an susdit 1469
Jean Le Voyer, l'aisné, de Jean et Guillaume Lesné, de Quessoy.        Plestan
Jean Millon. id. Pierre Gaudin, de Meslin.
Rolland de Quebriac. id. Olivier Piquart d'Hénansal.
Guillaume Le Mintier. id. Pierre Ollivier, de St Alban.
Pierre Le Métayer, de Moncontour. Thomas Simon, de Planguenoual.
Guillaume de la Motte, de la Vicomté. Jean Guérin, d'Yffiniac.
Guillaume Bernard, fils Pierre, de Maroué.
Thomas Mochet, de Plestan.
Arthur Le Seneschel, de Plédran. Charles Le Boulangier.
Mathurin de Bréhant, de ¨Plestan.
Pierre Damo, de Moncontour. Rolland Gaultier, de Ploubalasnec.
Jean des Cognets, de Plurien. Rolland et Pierre Dollo.
Etienne Allain, de Plurien. Michel Dollo.
Pierre et Guillaume Denis, d'Erquy. Roland Visdelou, de Ploeuc.
Olivier Bernard
Jacquet Le Cochadeuc. Gilles et Pierre du Bois-bouëssel, de Gausson.
Pierre Vaucouleurs, d'Andel.
Jean Guyomar, de Maroué. Amaury de Bréhand, de Gausson
Guillaume Le Mintier, de Hénon. Guillaume Ferron, de Plémy.
Pierre de la Tousche.
Signé : Guyon de La Motte
 
Mémoires et documents pour servir à l'histoire- Mémoires  de la société archéologique et historique des Côtes du Nord   
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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 18:23
 
 
 
 
  etendard de coetquen  etendard de Laval-  etendard de Rieux  etendard Tournemine
 
Les hommes d'armes et de lances comme l'ensemble des troupes sont placés sous diverses bannières, ci dessus, de gauche à droite : de Coëtquen, de Laval, de Rieux, de la Hunaudaye -alias Tournemine.
 
A été banny et fait savoir par mandement de Messieurs les Commissaires en l'endroit et au lieu ordonné ou tient la dite Montre que l'on faisoit savoir de par le Duc, notre souverain seigneur, que tous les hommes d'armes en celui jour et durant cette Montre de l'Evesché de Saint-Malo, se montreront avoient congé d'aller à leurs maisons; la Montre jusqu'au dix huitième jour de may présent mois, auquel jour, avec leur train, leur est enjoint se comparoir en l'état que doivent, à ceux qui ont choisi à capitainnes, sçavoir :
Le sieur de Laval, à Chateaubriand;
Le sieur de la Roche;
Le sieur de Rieux, à Nozay;
Le sieur de Couasquin, à Dol;
Le sieur de la Hunaudays, à Fougères;
Le sieur de Costeney, à Ploërmel;
Le sieur de Quintin, à la Trinité;
Le sieur de Quelenec, à Clisson.  
  
     
    Les hommes d'armes et lances
 
vouge
    
vougier
(Onirym - Armes médiévales)
 
(sous bannière) Hunaudais :
Eustache Hingand, sieur du Hac, a comparu armé blanc, paige o lance,
Macé de la Houssaye, constillant,
Nicolas Lemez,
Olivier Caillouet, 
Jean Billy,
Jacques du Patys,
Jean Morsays, archers en brigandine.
Jean Paluel, albalstrier en brigandine
Jean de St Paul, sieur de St Paul, comparu à blanc, paige o lance,
Nicolas Cherbourg, constillant,
Jean la Vache,
Pierre Tinhand, archers.
Raoulet de la Houssaye, sieur de la Houssaye, a comparu armé blanc, paige o lance.
Eustache de la Houssaye, constillant.
Jean Caillouet,
Maurice de Pargatz, archers, ont fait le serment de servir le Duc et tous ceux qui peuvent vivre ou mourir en compagnie du sr de Quintin, son capitaine.
Me Robert de Lensent, sieur de Tandoury, pour lui est comparu Allain de Launay, armé à blanc, paige o lance.
Jean Jarniguest, constillant
 
vouge  
     
  gantelet
(Onirym - Armes médiévales)
     
(sous bannière de) Couesquin :
Olivier de Hirel,
Mandin de Langin, archers.
Pierre de Pleumongal (sieur de Pleumongal -Plumaugat), comparu armé blanc, paige o lance.
Jean Bornel, constillant.
Jacques de Lambilly,
Jean de Lespringuet, archers.
Mre Jean de Broon, sieur de Brondineuc (Brondineuf), pour lui comparu Olivier des Landes, armé blanc, paige o lance.
 
vouge  
 
Armure du XVe siècle
(Onirym - Armes médiévales)
     
(Sous la bannière de) Laval :
 
Eonet Nouail, constillant,
Gilles de Tremereux,
Guillaume, sieur du Margat, comparu armé blanc, paige o lance.
Jean Grenet, constillant.
Rauland Dumargas, 
Eonet Nouail, constillant,
Gilles de Tremereux,
Guillaume, sieur du Margat, comparu armé blanc, paige o lance.
Jean Grenet, constillant.
Rauland Dumargas, 
Jean Civet, archers.
Pierre Prejan, sieur de la Bougblé, pour lui comparu Renaud, son fils, armé à blanc, paige o lance.
 
     
(sous la bannière de) Couesquin
 
Jean de Franc, constillant.
Teliot Durant,
Thomas Boret, archers.
Jean Bernier, sr de la Chapelle, a comparu armé à blanc, paige o lance
Allain du Prébien, constillant
     
 
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brigantine
(Onirym - Armes médiévales)
(sous la bannière de) Laval :
Tanguy Bernier, constillant.
Tanguy Bernier, archer.
Geffroy de Champagne, sieur de Champbelle, a comparu armé blanc du corset, paige o lance.
Thomas de Champagne, archer reçu et passé pour constillant. (constille : hâche)
Jean Bertrand, sieur de Launay, comparu armé à blanc, paige o lance.
Jean Ravantout, constillant.
Robert Ravantout,
Bernard Ribart, archers.
Jean Huet, sieur du Pargas, comparu armé blanc, paige o lance.
Robin Gellé, constillant.
Guillaume de St Brieu, sieur de la Ville au Provost, a comparu armé o blanc, paige o lance.
Ollivier Hauteville, constillant. 
   
vouge        
 
salade
(Onirym - Armes médiévales)        
 
(sous la bannière de) Couesquin  
Thomas Courlas, archer
Jean de Beaumont, sieur de la Ville-Mallart, pour luy compara Jean Sequart, armé à blanc, paige o lance.
          
(sous la bannière de) Laval :  
Guillaume Lesquen, constillant.
Jean Launay, archer.
Guillaume Brunet, sieur de la Berreszierre, pour luy a comparu Guillaume, son fils, armé à blanc, paige o lance.
Jean Caillonet, archer.
Jean Rousel, sieur de Moron, comparu armé à blanc, paige o lance.
     
vouge    
   
épieu
(Onirym - Armes médiévales)
(sous la bannière de) Couesquin  
   
Massé Bernard, pour constillant en sa robe.
Jean du Pont-Collin, archer en brigandine.
Guillaume Ladvocat, sieur de la Crochais, pour lui a comparu son fils armé à blanc, paige o lance.
Jean Lumas, archer, passé pour constillant.
Me Laurens du Breuil, sieur de la Ville-Bouvette, pour lui a comparu Allain Le Goff, armé à blanc, paige o lance.
Jean Mauvoisin, constillant.   
 
(sous la bannière de) Laval :  
   
Gilles Doré, archer.
    Autres comparus indemment     
 
    vouge      
     
   fauchard
(Onirym - Armes médiévales)
 
Gilles de Car-Salliou (de Kersaliou), sieur de Limoylan (Limoëllan), pour lui a comparu Prigent de L'Esquelin, armé à blanc, paige o lance.
Geffroy Ferré, constillant.
Alain de Laiquily,
Pierre du Boes, archers.
-et pour ce que n'est en suffisant habillement pour sa richesse, sa terre a esté saisie en la main du Duc et lui a-t-on déffendu sous exploit, injonction d'un bon cheval et d'un autre arche.
Me Gilles de Plouescq, comparu armé à blanc, paige o lance.
Guillaume Balida, constillant.
.    
vouge
 
       fléau
(Onirym - Armes médiévales)
 
 
(sous la bannière de) Rieux :
 
Allain Letessier, constillant,
Jean Renaud, archer,
-et pour ce que n'est suffisamment monté, sa terre saizie.
Jean de Launay, sr de Launay, pour lui  a comparu Pierre acé armé à blanc, paige o lance.
Jean de Launay, constillant en corset,
Jacques Masson, archer en brigandine,
-et la saizie de sa terre pour deffault, paige o lance.
Jan Devignac (d'Yvignac), sieur Devignac (d'Yvignac), comparu à blanc, paige o blanc.
 
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   haubert    
(Onirym - Armes médiévales)
 
(sous la bannière de) Couesquin :
 
Jean Damonet, constillant, sa terre saizie pour deffaut d'un bon cheval.
Mre Roland Berthelemel, sieur des Vaux, comparu armé à blanc, paige o lance,
Jean Berthelot, constillant non armé,
 
 
(sous la bannière de) Hunaudais :
 
Allain Berthelemer,
Thibault les Chapt, archers
-et par deffaut d'un bon cheval pour le paige, et d'estre son coustiller en point, a été sa terre saizie.
Mre Robert Ferrent, sieur de Couesbuer, comparu armé à blanc, paige o lance
 
vouge

     

   cuissot

(Onirym - Armes médiévales)
 
(sous la bannière de) Laval :
 
Jean Heulin, constillant non armé,
Allain du Bois-Jean, archer
-et jusqu'à avoir un bon cheval a été sa terre saizie
Raoullet de Rochefort, sieur de Rigourdaine, non armé, disant son harnais estre à Nantes, a été sa terre saizie.
Renaud Jarnouan, sieur de Carrier, en brigandine, et, pour ce qui n'est suffisant point selon sa richesse, sa terre saizie.
Jean de Beaubois, sieur de Beaubois, a présenté pour lui Allain de Beleu, armé à blanc, paige o lance.
 
vouge
      
  pavois
(Onirym - Armes médiévales)
 
 
(sous la bannière de) Hunaudais :
 
Guillaume Soucher, constillant.
Charles Gueguen.
George Dibart, mal monté et sa terre saizie.
Mre Pierre de Langan, sieur de Langan et de Lauvigan, pour lui a comparu son fils en brigandine, non reàu et sa terre saizie.
 
(sous la bannière de) Couesquin :
Jean....., sieur du Plessis, a comparu armé à blanc, paige o lance,
Bertrand Du Val, constillant,
Guillaume de Coueslan, archer. :
-et par deffaut de bons chevaux, sa terre saizie.
Pierre de Lepinay, sr de la Ville-....... comparu en brigandine,
non reçu pour ce qui n'est en état d'homme d'arme, sa terre saizie.
 
Autres hommes d'armes o lance, non comparus et defaillants 
 
vouge
 
jambière
(Onirym - Armes médiévales ) 
  

Roland de Beaumanoir, sieur du Bois de la Motte
Mre Michel de Rieux, sieur de Chateauneuf
Mre Amaury du Chastelier, sieur du Chastelier de Tréac (Eréac)
François de Beaumont, sieur de Beaumont
Thomas de Quebreart, sieur de Quebreart
Jean de Rosny-Diven,(Rosnyvien), sieur de Vaucouleur.
Guillaume Ruffé, sieur du Bois.
Pierre de Plouer, sieur de Plouer.
Mre Robert de Quedillac, sieur de Taden.
 
vouge
 
plastron
(Onirym - Armes médiévales ) 
 
Ollivier de Breon, (Broon) sieur de la Noes.
Mre Bertrand Millon (Milon), sieur de la Ville Morel.
Mre Ollivier du Breil, sieur du Chalonge.
Bertrand Lenfant, sieur de la Villeroult.
Barnabé Giffart, sieur de Graslaron.
Jean de la Chataigneraye, sieur de la Chataigneraye.
Michel Ferrant, sieur de la Mare.
François Fervers, sieur de la Boulaye.
François Orguitte, sieur de la Bezierre.
 
 
vouge
 
hache
(Onirym - Armes médiévales ) 
 
Mre Lancelot Goueon, sieur du Closvestre.
Mre Amaury de la Moussaye, sieur de la Moussaye.
Jean du Sellier, sieur de Beauchenne.
Silvestre Le Senechal, sieur de Beauchene.
Jean du Pontbriand, sieur du Pontbriand.
Ollivier Ferrand, (Ferron) sieur de la Ferronays.
Ollivier de la Provosté, sieur de Coutances.
Bertrand Meleart, sieur de la Touche-Margtre ou Brieuc, son ayeul.
Jean de St Pert (Pern), sieur de Ligounier (Ligouyer)
 
vouge
 
genouillère
(Onirym - Armes médiévales ) 
 
Guillaume Le Liounays, sieur du Poulay.
Bertrand Tirecocq.
Jacques de St Paul, sieur de Quermarquer, dame Isabeau de Malestroit, douairière du Bois de la Motte.
Pllivier de la Bourdonnays.
Jean L'Enfant, sieur de la Coudrays.
Guy de Beaumanoir, sieur du Boisbilly.
Gilles Hingand, sieur du Teref.
Allain de Launay, sieur de la Robelinays.
Jacques Millon (Milon), sieur de la Garenne.
Bertrand de Quedillac, sieur de Courchaux.
 
vouge
 
guisarme
(Onirym - Armes médiévales ) 
        
Evesché de Saint Malo, anciennes réformations, Henri des Salles.
       
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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 09:07
 
 
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Gérard Louis dans son ouvrage "Hommes d'armes et gens de guerre, du Moyen Age au XVIIe siècle..." évoquant la montre, en temps de guerre, c'est la revue qu'ont fait des troupes pour voir si elles sont complètes et pour ne régler la marche et le payement. Et de poursuivre : la montre d'arme se déroule donc, soit avant le départ de la troupe, au point de ralliement prévu, soit à destination, sur le lieu de surveillance ou de bataille. Chaque montre passée devant un commissaire donne lieu à l'établissement de rôles, ou listes nominatives des effectifs engagés, transcrits sur parchemin...au milieu du XIVe siècle, on trouve la mention d'hommes d'armes, regroupant principalement des écuyers à cheval, au XVe siècle distinction est faites entre archers et albalétriers, à pied ou à cheval. Les chefs de bannières, issus de la noblesse, sont chevaliers ou écuyers, tantôt bannerets, car disposant d'assez de vassaux pour lever une bannière, tantôt bacheliers car inexpérimentés et avec peu de vassaux. On aura ainsi aperçu de la situation à la fin du XVe siècle  -1480, des comparants dans quelques paroisses comprises entre Dinan et Lamballe.    
 
 
La revue et monstre générale des nobles, ennobliz, exemplts et aultres tenants fiefs nobles et subjects aux armes de l'Evesché de Saint Brieuc, tenue à Moncontour par haut et puissant Messire Tristan du Perrier, Comte de Quintin; noble et puissant Messire Guyon de La Motte, Chevalier, sieur de l'Orfeuil et de Vauclerc; Messire Amaury de la Moussaye, Chevalier, sieur du didct lieu de la Moussaye, commissaire commis et députez par mandement patent du Duc nostre souverain seigneur, quant à ce, les viije., ixe et xe jours de janvier l'an mil iiiie lxix.
 
Châtellenie de Moncontour
 
Saint Jacut :
Pierre Maupetit, ennobli, par Olivier Maupetit, porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane
 
Saint Gilles du Méné :
 
Alain du Bocénic, homme d'armes, à deux archers bien montés
Alain du Bocénic du Breil, par Alain Daniel, porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme
Alain Le Borgne, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
 
Trébry :
 
Alain de la Rocher de la Tousche, hommes d'armes, de l'ordonnance
Alain de la Roche de Duault, par Rolland son fils
Olivier de Quédillac, fils Alain, pour son père, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Alain de Quédillac, fils Jehan, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Rolland Couëspelle, par Rolland Hino, porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge
Guillaume Couëspel,porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge
Raoul de Brehal, porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge
Ollivier Chatton, porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge
Alain Quéro, ennobli, porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge
Alain de la Roche-Boisaubert de l'ordonnance
Guillaume de la Roche 

Vicomté de Rohan
 
 Laurenan :
   
François de la Motte, porteur d'une brigandine et comparaît en archer  
Jehan Jouvin alias Jenvin de l'ordonnance, solz le capitaine Charles
Louis Le Borgne, de l'ordonnance
Me Yves du Queleneuc, par Olivier de la Tousche, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
 
Châtellenie de Jugon :
 
Le Gouray :
 
Jean du Parc, hommes d'armes.
Charles du Parc, sr de la Motte, de la maison dud Duc, pour ce excusé.
Léonard de la Motte, par Thomas son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.
Jehan de la Motte, porteur d'une brigandine et comparaît en archer. 
Geoffroy Hay-Durand , porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une vouge.
Guillaume Veillon, par Robin son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.
Pierre de Bréhant , porteur d'une brigandine et comparaît en archer.
Jehan Auffray, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.    
Jehan Graffart, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.
Thomas Agan,  porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jean et Mathelin Tardivel, porteurs d'une brigandine et comparaîssent en archer.
Guillaume de Hillion, porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une vouge.
Guillaume Haeran, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.
Jean Le Berruyer, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.
Guillaume Bernou. comparaît en archer.
 
Tramain :
 
Jehan de Lorgereil, porteur d'une brigandine, salade, comparaît en épée, arc et trousse
 
Plénée :
 
Jehan Gouëon, s'esy comparu et a promis servir le Duc quand mestier en sera, d'hommes d'armes, à 6 chevaux, bien en poinct.
Pierre du Parc, défaillant, comparoît avec Jehan et Charles bastards de la Ville-Pierre
Thomas le Garangier, par Rolland son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Rolland Labbé, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Guillaume Sauvaget de la Tousche, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Rolland Le Court, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Eonnet Sauvaget Penquéven, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Sauvaget, fils Eon, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Guillaume et Rolland Sauvaget, porteurs d'une brigandine et comparaîssent en archer
Rolland Le Rebours, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Antoine Testard, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Badouart, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Alain et Thomas Haugoumar, porteurs d'un paltoc et comparaîssent armés d'une vouge .
Guillaume Le Mouënne, porteur d'une salade et comparaît armé d'une vouge
Eon Crespel, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge
Guillaume Davy, homme bas-estat
Guillaume Le Moënne, le jeune
Jehan Geffrost, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Eonnet Ogier, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Sauvaget, de l'ordon.
Guillaume Hercouët, par Alain son fils, porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une vougue
Rolland Hercouët, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Veillon, par Guillaume Veillon
Jehan Grignon, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Hay-Durand
Olivier Agan, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vougue
Pierre du Breil, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une pertuisane
Raoul Labbé, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Ollivier de Hillion, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Guillaume Berthelot
Jehan Dolo, porteur d'une brigandine et comparaît d'une vougue
Guillaume Lamballois, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Rolland Rosty, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Rolland Vollance, défaillant   
François de La Motte, défaillant
Bienvenue Tribounet, mineure, par Denis de Ponchais
Geffroi de Quehougant, défaillant
Pierre Briant, comparaît revêtu de sa robe
Jehan Chesnaye, de l'ordon
Jehan Prigent a présenté pour lui et sa mère Olivier Prigent et Jean Poussin, porteur d’une brigandine et comparaît en archer  
Thomas de Trémaudan, porteur d'une brigandine et comparaît d'une vougue
 
Dolo :
 
Guillaume Cadier, excusé car appartenant à une compagnie de l'ordonnance
Olivier Huguet, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Pierre de la Tousche, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Gilles Huguet, pour lui et sa mère, porteur d'un haubergeon et et comparaît en archer
 
Saint Igneuc :
 
Robert Rouxel, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Quettier de Follideuc, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Olivier Gallais, par Etienne Gallais, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Rolland Poulain, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Marguerite, femme Rolland du Breil, défaillante
Thomas de la Roche, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
 
Ville de Jugon :
 
Pierre Ferron, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Rolland Rouxel, porteur d'une salade et comparaît armé d'une vougue, porteur d'une brigandine et comparaît en archer   
Jehan Quettier-Villeguillaume, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume de Lorgeril, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan du Breil, porteur d'un palletoc et salade,comparait armé d'une jusarme 
Guillaume Lépée
Jehan Le Moënne, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
 
Saint Vran :
 
Jehan de Langourla, comparait comme homme d'armes, à 4 chevaux
Jacques de Langourla, défaillant
Guillaume Le Bras, porteur d'un paletoc, comparaît en vouge
Jacquet de la Tousche, défaillant
 
 
Langourla :
 
Olivier de Plumaugat, par Guillaume son fils,porteur d'une  brigandine et salade, comparaît avec épée arc et trousse
Amaury de Langourla, défaillant
 
 
Ensuit la Montre des Nobles et sujets aux armes de l'Archidiaconé de Dinan, en l'Evesché de Saint Malo, tenue par noble escuyer Guillaume Chauvin, sieur du Bois, Chancelier de Bretagne, et Jean Manhugeon, grans maître de l'artillerie, Commissaire du Duc, pour tenir la ditte Montre; à ce présent, haut et puissant Jehan de Laval, sire de la Roche-Montfort, les mardy et mercredy, cinquième et six jours de may, l'an mil quatre cent soixante douze.
 
 
Comté de Penthièvre
 
Saint Glen :
 
Jehan de Couëspelle, de l'ordonnance, soubz la charge de M. le maréchal
Etienne Halna, par Eonet Halna, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume Hyvernager, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Charles Baudé, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme
Denis Perigault, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume de Brehal, fils Alain et Jean de Bréhal porteur d'une brigandine et comparaît en  pertuisane
 
 La Malhoure :
 
Guillaume Le Moënne, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume Ogier, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme 
Guillaume Faramus, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme 
Jehan Bellourde, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume Haugoumar
Olivier Chaignon, porteur d'un paltoc et comparaît en pertuisane
Jehan Urvoy, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge 
Jehan Le Grand, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme 
Rolland Bégace, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme 
Marie Bonart, par Rolland Mauves
Jehan Arrel , porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme   

Plestan :
 
Guillemette Rolland, excusée par vieillesse et comparut, son fils et dit être de l'ordonnance, soubz le capitaine Charles du Parc
Guillaume de Trémerreuc de l'odonnance
Olivier Bernier, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Guillaume Le Noir, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme
Mathelin et Geffroi Berthélemer, porteurs d'une brigandine et comparaîssent en jusarme
Jehan James, porteur d'un corset et comparaît armé d'une vouge 
Alain Mahé, porteur d'une salade et comparaît armé d'une vouge 
Mathelin Rosty, par François Rosty, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme
Olivier Hingant, par Guillaume Hingant, porteur d'une salade et comparaît en jusarme  
Eon Eveillard, par Jehan Le Page, porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une jusarme
Robin Bédel, par Alain Lucas
Olivier Le Cours, porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une jusarme
André Bourdais, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge 
Jehan Le Noir, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme
Catherine Menguy
Jehan du Quelleneuc, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Me Guillaume Gaultier
Jehan de la Fontaine
Marie Rouxel
Olivier Le Moënne porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une  vouge 
Denise du Breil
Marie Glé
Eon Sauvaget, par Jehan Joscelin, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Bertrand et Jehan Hingant, porteurs d'une brigandine et d'une salade et comparaîssent en jusarme 
Jehan Rosty, pour Dom Thomas Chauchart, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme
Jehan de Couëspelle, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan de Bréhand, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme 
Jehan Le Grand, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume Le Court, pour Dom Michel Le Court
Mathelin Chaignon  
Pierre Rosty
Guillaume de la Fontaine
 
Noyal :
 
Olivier de S. Denoual, par Guillaume de S. Denoual, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Bertrand Le Denais, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Charles Oury
Charles Simon, en robe, injonction d'avoir paltoc, jusarme et salade
Alain Hauteville, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Eonnet du Boishardy
 
Saint Rieul :
 
Marie de Couëpelle
 
Trégomar :
 
Gilles Le Voyer

Plédéliac :
 
Le sire de la Hunaudaye, excusé pour ce qu'il est de la maison du Duc
Yvonnet Le Chantour, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge
Guillaume du Breil, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Hélory, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge
Bertrand Hingant
Guillaume et Jehan des Nos, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Pierre Eveillard
Bertrand Cheville, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarme
Guillaume Le Tourneuc, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge
 
Pléven :
 
Jehan et Jacques du Rochier, en brigandine, salades, arcs et trousses
Charles et Olivier Habel
François Guiguemer, par son fils, porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge
 
Châtellenie de Dinan
 
Corseul : 
 
Robert Le Forestier, sieur de la Ville-Chou,, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, à deux chavaux
Jean Tesson, sieur de la Ville-Devent, par Jehan, son fils, , porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Robert Le Forestier, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Me Olivier Labé, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, injonction d'épée d'archer
Jehan Labé, sieur de la Hays, par Juhel,  porteur d’une brigandine et comparaît en archer, injonction d'avoir grande épée
Olivier de la Bouëxière, par Jehan Messaier,  porteur d’une brigandine et comparaît en archer, non reçu et sa terre saizie
Gilles de la Bouëxière, sr de la Turaudaye, refusé et sa terre saizie
bertrand Thomas, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jacques de Begaczoux, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier, à deux chevaux
François Gahary, par Guillaume Amisse, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan de la Fontaine, sr de Brehimen, mineur, par Jehan de la Fontaine, son oncle, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Persevault de Bourseult, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Jehan de Latour, pour lui Henry de Latour, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier
Pierre Lemoine, porteur d’une brigandine et comparaît en Jusamier
François de la Bouëxière, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Rolland Plancoet, porteur d’un paltoc et comparaît en jusarmier
Robert Pignon, porteur d’une brigandine et comparaît en archer  
Pierre Lesquin, porteur d’un paltoc et comparaît en archer
Louis Lesquin, porteur d’un paltoc et comparaît en jusarmier
Gilles Fleault, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier
Guillaume Jingues porteur d’une brigandine, injonction d'être jusarmé
Jacques Hardy, défaillant
Jehan Bouestard, défaillant
Maudin de Langeine, défaillant
Olivier Lesquen, défaillant
Eon Chesnays, défaillant
 
Bourseul : 

Rolland Lemoras, sr de la Ville-Hunault, comparu par Jacques, don fils porteur d’une brigandine et comparaît en archer 
Johas Planeret porteur d’un paltoc et comparaît en jusarmier, et a congé de demeurer en saison
Roland Goyon, défaillant
Allain Budes, défaillant
Jehan Forvel, défaillant
Charles Forre, défaillant
Jehan Rubel, pauvre, défaillant
Geffroy Bellest, pauvre, non comparu
 
Plorec :
   
Charles du Boisadam, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Bertrand Galesnel, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan Galesnel, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan Guy, porteur d’un paltoc et comparaît en jusarmier
Etienne de la Fontaine, par Jehan, son fils, , porteur d’un paltoc et comparaît en jusarmier
Henry Bodin, porteur d’une brigandine et comparaît en juasarmier
Jehan de Beaumanoir
Jehan Morven
Allain de la Motte, fils Estienne, pauvre
 
Plélan le Petit :
 
Jacques de Boisbily, porteur d’une brigandine et comparaît en archer 
Olivier Briand, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Pierre La Vache, sieur du Mirand, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Jehan de la Boixière, sieur du Duffays
Olivier Bodin
Michel Robillard
Jehan Egaux
Allain de St-Jean, pauvre aveugle
Guillaume Martel, pauvre, non comparant
 
Saint Maudez :
 
Thomas Busson, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier
François de Vaunouaise, non comparu
 
 
Tréfumel :
 
Guillaume Huart
Macé de la Houssaye
Mac Nicolas
Charles du Guemen, pauvre, non comparu
 
Le Quiou :
 
Pierre de Plumaugat, sieur de Treveleux, par Briand, son fils, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan Lemoigne, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan Bechron, par Guillaume, son fils, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan Enguemen, porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Saint Juvat :
 
Auffroy de la Motte, sr de la Vallée, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier, à deux archers
Jehan de Lamare, par Charles Lesroys, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Olivier de la Marche, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, injonction de jusarmier
Jehanne Hamelin, de de Pontmelin non comparue
 
Calorguen :
 
Robert Ferron, sr de Boutron, , porteur d’une brigandine et comparaît en pertuisane et o luy Guillaume Bibart, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Guillaume Bolido, porteur d’un paltoc et comparaît en jusarmier
Guillemette de la Motte, dame de Lanjevinais
Raoul d'Yvignac, fils de lad. Guillemette
Bertrand Bonavent
Pierre Gicquel
 
Trélivan
 
Jacques Guarante
Me Guillaume de la Vallée, non comparus
 
Trevron :
 
Jehan Martin, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier
Olivier Sonvin, par Jehan son fils, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier
La femme de feu Raoullet Ruffier, de douairière de la Gibonnays
Pierre Ruffier
Guillaume Nourry, non comparus
 
Brusvily :
 
Jehan Sevestre, sieur de Pastuaens, en sa robe, se présente pour lui
Renaud Labbé, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Briset Poignant
Jehan Martin, par Jehan, son fils, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan du Rocher, par Rolland, son fils, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Jehan Martin de Quengo
Collin Juguen, non comparus
 
Bobital en Dol :
 
Guyon du Margaro, non comparu
 
Trébédan :
 
Jehan Bouan, sieur du Chalonge, porteur d’une brigandine et comparaît bras couverts et haiche et Guillaume Chavoine, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, à trois chevaux
Josselin du Chalonge, sieur du Chalonge, par Ollivier, son fils, porteur d’une brigandine et comparaît en archer, et Guillaume Matré, porteur d’une brigandine et comparaît en jusarmier, à trois chevaux
Jehan Lambert, par Ollivier Hervuet, porteur d’une brigandine et comparaît en archer
Guillaume Martel, non comparu
 
Léhon :
 
Les enfants feu Josselin Guitton, non comparus
 
Mégrit :
 
Thomas Cadier, porteur d'un archer en brigandine, comparaît armé d'une jusarme
Eonnet Egan, par Guill, son frère, mal archer en brigandine, refusé et terre saisie
Laurend Dauly, porteur d'une brigandine et comparaît en archer  
Jehan Quergu, porteur d'une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Robin Le Provost, par Vincent Corbille, porteur d'une brigandine et comparaît en archer  
Guillaume Martel, défaillant
Jehan de la Fontaine, défaillant
Mathurin Bardoul, comparaît revêtu d'une robe
 
Languédias :
 
Guillaume Hamon, pour Jehan de la Vallée, mineur, porteur d'une brigandine et comparaît en albalétrier
 
 
Trémeur :
 
Jehan de la Vallée, par Charles de Lescouët, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier
Bertrand de la Motte, par Jehan Cherdin, porteur d'une brigandine et comparaît en archer  
Jean Le Marié, par Pierre, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Ollivier Bardoul, par Bermond Bardoul, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Ollivier de Couettelan, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Michel Rolland, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Tristan Bardoul, pour Robert Le Marié, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Jehan Bardoul, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Gilles Le Voyer, sr du Mottay
Jehan Biour, porteur d'un paltoc et comparaît en jusarme
Jehan Cherpin, défaillant
 
 
Trédias :
 
Ollivier du Bois, par Gme du Bois, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.     
Me Robert du Bois, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier, bras couverts.      

Broons :
 
Pierre Leleuvroux, par Jehan son frère, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.    
Jehan Noël, par Jehan son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.    
Jehan du Bois, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.    
 
Eréac :
 
Amaury Chevré, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.    
Thomas Felin, par Thomas Monnel, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.    
Thomas, bastard de Mre Geffroy de Beaumanoir, porteur d'une brigandine et comparaît en archer.  
 
Lanrelas :
 
Georges du Roché, par Ollivier, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Amaury de Melesse, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Pierre Bardoul, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Ollivier Pringault, par Amaury, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Eonnet Boisorgail, porteur d'une brigandine et comparaît avec deux chevaux, injonction d'une épée pour archer
Guillaume Raboing, défaillant
Jean Guillaume, non comparu
 

Plumaugat :
 
Raoul de Trehieu, par Jehan Auffray, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan Bourichon, par Robin Hervé, porteur d'une brigandine et comparaît en archer   et sa terre saisie
Raoul de Quelineuc, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume Bernard, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Raoullet de Parthenay, par Pierre de Parthenay, son frère, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier 
Ustache Labbé, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Amaury de la Moussaye, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier, les bras couverts, à deux chevaux     

Sévignac :
 
Raoul Couplière, sieur de Quenar, porteur d'une brigandine et comparaît en archer, et a été le douaire de la terre de Limouëllan, sa femme, saizie
Jehan Durand, par Pierre, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer   
Eon Rouxel, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume du Bois-Josses, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier
Pierre Le Leuvroux, du bourg, par Guillaume Badouard, porteur d'un corset et comparaît en archer
Jehan de Launay, porteur d'un paltoc et comparaît en archer
Rolland Le Borgne, porteur d'une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Ollivier Gaultron, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Ollivier Phelipot, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier
Richard Rolland, porteur d'une brigandine et comparaît en albalestrier
Robin Le Berruyer, par Jehan Le Berruyer, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Olivier Le Berruyer, sieur du Margaro, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier
Guillaume Derouillac, porteur d'une brigandine et comparaît en jusarmier
Ollivier Monters, défaillant
Bertrand Bardoul, non comparu 
 
  Yvignac :
 
Ollivier de Plumaugat, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume de Kerdy, par Ollivier, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan Alème, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Tristan d'Angoullevant, porteur d'une brigandine et comparaît en archer, à deux chevaux
Ollivier Teton, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Rolland Bardoul, porteur d'un Paloc, et comparaît en archer 
Renaud Guillaume, pour sa mère, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan Bergerel, par Ustache, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Raoult Jarnouan, par Ollivier de la Haye, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Caron Le Mouenne, par Jehan, son fils, porteur d'un paltoc et comparaît en jusarmier
Rolland Lucas, non comparu
 
Plumaudan :
 
Eustache de Pargatz, par Geffroy de Pargatz, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan Thoumasse, porteur d'un corset, à deux chevaux, injonction d'un bon cheval, au sixe de ce mois, à Dol, au deffaud, sa terre saizie
Jehan Tannay, porteur d'un paltoc et comparaît en jusarmier
 
 Caulnes :
 
Raoul du Boisjean, par Allain du Tertre, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Bertrand Ferret, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
; et à lui Jehan Boudin, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Ollivier du Bois, sieur de la Plesse, par Guillaume, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan Dibard, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Guillaume Letout, par Jehan Letou, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jehan de Plumaugat, par Raoullet le Barbier, porteur d'une brigandine et comparaît en archer. injonction de fournir un autre archer et sa terre saisie
Bertrand Ferron, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Jacques Ferron, porteur d'une brigandine et comparaît en archer 
Berthelot de Kerdy
la fille Charles de Plumaugat
Ollivier Begueret, non comparus
 
 Saint Jouan de l'Isle :
   
Eustache de l'Isle, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Eustache Boulier, porteur d'une brigandine et comparaît en coustiller
Charles le Jeune Homme, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Bertrand de la Bixière, non comparu
 
Guenroc :
 
Eustache Bechard, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Geffroy Jarnouan, non comparu
Raoul Lemoine,par Etienne, son fils, porteur d'une brigandine et comparaît en archer
Allain L'hermine, sieur de Couëllan
Bertrand de Lesru

 
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Mémoires et documents pour servir à l'histoire- Mémoires  de la société archéologique et historique des Côtes du Nord   
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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 08:39

   

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