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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 18:03

   

 

A peine couronné, le nouvel empereur provoqua les Bretons lorsqu'à l'automne 843 il s'en fut campé avec ses troupes aux abords de Rennes. La réaction de Nominoë et de son complice Lambert II ne se fit pas attendre : ils se vengèrent de pareilles provocations en se jettant sur les terres franques et y firent des dégâts l'un jusqu'aux portes du Mans, l'autre aux portes d'Angers. Toutefois, averti que les Normands menaçaient la Bretagne, Nominoë dû faire demi tour, mais son complice sur les bords de la rivière de Bleson tua les deux fils du puissant Renaud de Poitiers, à savoir : Bernard comte de Poitiers et Hervé comte d'Auvergne.  

 


 

Suite à pareille attitude belliqueuse, les deux complices furent rappellés à l'ordre par Charles le Chauve, mais Nominoë savait parfaitement que les troupes impériales étaient affaiblies, et l'année suivante occupa le pays de Rennais, puis traversant la Loire, il ravagea tout le Pays de Mauge. Arrivé devant l'Abbaye Saint Florent de Glonne, il exigea des Moines que sa statue remplaça celle de Charles le Chauve, mais ceux ci refusèrent et dès lors les Bretons incendièrent le Monastère. Nominoë qui avait vu l'émergence en Bretagne des abbayes de Léhon et de Redon (ci dessus)  regretta bientôt son geste incendiaire et fit preuve par la suite de bienveillance vis à vis du lieu saint, en vain car les occupants agacés par pareille attitude écrivirent de leur plume  le Versicili ou Verses de eversione monasterii Glonnensis donnant au héros breton des origines paysannes. C'est le 22 novembre 845 qu'eut lieu la confrontation entre les armées bretonnes et franques. Charles le Chauve disposait au sein de ses troupes d'un corps considérable de Saxons dont il avait fait son avant garde. Après avoir traversé le Maine, l'empereur arriva dans le pays de Rennes & vint trouver le rebelle jusqu'au rivage de la rivière Oult, croyant y surprendre son adversaire. Il semble que Nominoë ait entraîné son adversaire en ce lieu marécageux entre "l'Oult & la Vilaine". A Bain sur Oust le lieu dit Bataille conserve le souvenir du combat que se livrèrent les troupes à proximité de l'abbaye de Ballon.

 

     

 

Guy Alexis Lobineau nous relate les faits : "les chevaux,estoient pleins de vigueur & de feu, & les cavaliers n'estoient armez que d"un pot de fer, d'une cotte de maille, d'un grand bouclier, & de quelques javelots, armure plus propre pour attaquer en voltigeant que pour attendre les coups de main; aussi estoit ce leu maniere.Pour les François ils avoient mesmes armes défensives; du reste pour offensives ils portoient des ançons (c'estoient des demi-piques fortes & de six pieds de long) & des épées larges, courtes, & sans pointes; armes qui n'estoient bonnes que pour combnattre de pied ferme. Les Saxons, comme on l'a déja vû, formoient l'avant-garde; on les avoit exposez comme un rampart pour soutenir le premier effort des Bretons". Et notre moine bénédictin de poursuivre : "pour les François, ils avoient mesmes armes défensives; du reste pour offensives ils portoient des ançons (c'estoient des demi-piques fortes & de six pieds de long) & des épées larges, courtes, & sans pointes; armes qui n'estoient bonnes que pour combattre de pied ferme. Les Saxons, comme on l'a déja vû, formoient l'avant-garde; on les avoit exposez comme un rampart pour soutenir le premier effort des Bretons,     très vite l'avant garde saxonne fut rompue et les Bretons animés par cet avantage entourèrent en voltigeant ce corps en désordre et lancèrent dans leur direction des javelots jusqu'au milieu de leurs rangs. Le rang des Francs s'ébranla et à la fin de la journée on y comptait un grand nombre de morts. La nuit venue les deux camp demeurèrent sur le champ de bataille et le lendemain dès l'aube le combat repris avec un même avantage pour les troupes de Nominoë. Au milieu de la seconde nuit, Charles le Chauve littéralement traumatisé par la tournée des évènements s'enfuit à toutes brides jusqu'au Mans abandonnant à ses adversaires son pavillon, bagage, et ornements royaux. Dès lors quand la nouvelle tomba le lendemain matin,  ses troupes s'apprêtaient à suivre son exemple jusqu'à ce que les Bretons ne les attaque de nouveau par surprise. Suivant l'exemple de leur chef, tels des lâches, les troupes impériales s'enfuirent et les Bretons découvrirent alors des provisions de toutes sortes, d'or, d'argent, de pierreries; chacun eut sa part de butin et tous s'en retournèrent riches. L'empereur vaincu fut contraint de faire des concessions à son adversaire : ainsi, un traité permit à la Bretagne de s'enrichir du Nantais, du Vannetais et du Rennais. Et oui le Nantais, le Vannetais et le Rennais !!!

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:24

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 09:46

 

 

Le comte Guy, alors chargé de la défense de la Marche de Bretagne fut envoyé par l'empereur afin d'intervenir contre les Bretons, mais manifestement cette intervention ne suffisant pas, trois armées conduites par trois chefs : l'empereur et ses deux fils vinrent combattre le petit peuple breton, et ce n'est qu'au bout de quarante jours que les troupes impériales imposèrent leur suprématie.

 

 

Au plaid d'Aix la Chapelle  (reconstitution du palais impérial ci dessus) l'an 825, Wiomarc'h accompagné des princes et des machtierns de Domnonée vinrent se présenter à Louis le Débonnaire qui accepta leurs hommages. La rencontre fut vaine car les conflits reprirent et une intervention franque mit fin à pareille rébellion. Louis le Débonnaire vint en personnes à la tête de ses troupes, Wiomarc'h fut tué et la contrée rebelle désignée Bro-Waroch fut de nouveau rattachée à la zone tampon. Le pays Vannetais fut dès lors placé sous le détachement de l'armée Franque. Sur suggestion de Lambert alors comte de la Marche de Bretagne, un certain Nominoë, déjà Comte & Gouverneur d'une partie de la cité de Vannes dès 819  fut cette année 826 désigné par l'empereur missus imperatoris, autrement dit lieutenant général en pays Vannetais. Ce choix sucita à Aix la Chapelle  des commentaires hostiles, mais la décision impériale ne pouvait être remise en cause, et du reste  Nominoë s'e montra vaillant et peu à peu les troubles qui régnaient au Bro Waroch cessèrent, à la grande satisfaction de l'empereur. Si la paix revint sous le joug de Nominoë, en revanche l'empereur fut confronté à de nouveaux soulèvements dans le nord de la péninsule bretonne : les machtierns étaient les auteurs de ces tentions. Alors Nominoë  de missus imperatoris devint Dux in Brittania donné aussi Nominoe magistro in Britanniam . Une charge manifestement plus importante, mais il semble que le choix de l'empereur était de s'attacher la reconnaissance des Bretons en désignant à leur tête l'un des leurs. La charge de Nominoë n'ébranla pas la fidélité que celui ci affichait vos à vis de son souverain. Dans un premier temps il eut à combattre quelques chefs rebelles .

 

     

 

Manipulé par son chambellan Bernard de Septimanie, Louis le Débonnaire s'apprêtait à intervenir en Bretagne cette année 830, en effet celui qui exerçait la charge de comte de Barcelone avait persuadé l'empereur franc que Nominoë et  le peuple breton s'insurgeaient contre son autorité. Mais en réalité, si mouvement il y avait, cette fois c'était les Francs qui s'adonnaient aux agressions contre les Bretons . Mais ce 2 mars 830, alors qu'il était en chemin pour cette nouvelle campagne, Louis le Débonnaire fut abandonné de ses troupes et fait prisonnier par des deux fils aînés: Lothaire 1er et Louis II de Germanie. Le reproche que les deux fils belliqueux faisaient à leur géniteur résultait de la modification du partage de leurs héritages respectifs. L'empereur devenu veuf de Ermengarde de Hesbaye mère des fils rebelles, s'était remarié à Judith de Bavière dont il eut un fils : Charles le Chauve. Précisément c'est en faveur de ce dernier que le Débonnaire avait modifié son héritage, et c'est aussi pour cette raison qu'il fut momentanément abandonné de ses troupes et détrôné par ses deux fils aînés. Réconciliation se fera entre l'empereur et son fils aîné Lothaire, mais six ans plus tard, le 20 juin 840, l'empereur s'éteignait. Alors, Charles et son frère Louis  de Germanie s'allièrent contre Lothaire, affaiblissant un peu plus le destin de l'Empire Franc -déjà les Normands commençaient à déferler le long du littoral. Le conflit fraternel dura près de quatre ans, le traité de Verdun accorda à Lothaire la Lotharingie devenue Francie Media; Louis le Germanique reçut la Germanie devenue Francie Orientale et Charles le Chauve la Francie Occidentalis. Dès lors le nouveau souverain rencontra en 841 ses vassaux au nombre desquels figuraient un certain Nominoë. Des alliances allaient se nouer entre Lambert II comte de la Marche *** de Bretagne et Nominoë chef de la Bretagne...

 

*   Lambert II, dont le père Lambert fut à l'origine de l'émergence de Nominoë souhaitait recueillir le comté de Nantes, mais le nouvel empereur Charles le donna à Renaud de Poitiers. Ce qui explique pourquoi il s'allia avec Nominoë.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 11:59

 

 

Nominoë

 

Nous avons brièvement abordé le destin de cet homme qui fut à l'origine de la Bretagne telle qu'on l'a connue sous l'Ancien Régime avant son rattachement : un Etat unifié et indépendant. D'aucun tel ce chroniqueur Ermold le Noir -Ermoldus Nigellus lui donne une origine sociale modeste : fils d'un tiern. Cet homme jusque là méconnu se vit confier la lourde tâche de se retrouver à la tête des troupes franques après que celle ci eurent investi le Bro Waroch où des soulèvements s'étaient produits contre les prétentions infondées du successeur de Charlemagne. Pépin d'Héristal, arrière-grand-père de Charlemagne décida de mettre en place une zone  militaire tampon désignée Marche de Bretagne -marca Britanniae comprenant le Nantais, le Rennais une partie du Maine et le Vannetais. Les luttes entre Bretons et Francs s'amplifièrent tant et si bien que  Charlemagne ordonna au comte Guy qui contrôlait cette contrée de chatier les insoumis rebelles, mais les mesures demeurèrent vaines tant et si bien qu'en 799,  à la tête de ses troupes, Charlemagne vint à trois reprises dans notre péninsule qui fut mise à feu et à sang, puis imposa un tribut aux Bretons. Lorsque survint la mort de Charlemagne ce 25 janvier 814 à Aix la Chapelle, les espoirs des Bretons se réveillèrent, et ils choisirent comme chef souverain un certain Janhitin, désigné dans le Cartulaire de Redon, sous le titre de machtiern. Ce chef  disparu aussi vite de la scène qu'il y était entré et deux ans plus tard, Morvan alias Murman, comte de Léon fut porté au rang le plus élevé par ses compatriotes : il devint chef des chefs, autrement dit penteryn. 

       

 

Les comtes sous Charlemagne  

 

Il semble que pareil choix ait sucité une certaine inquiétude chez Louis le Debonnaire, le successeur de Charlemagne. En effet lors d'un plaid  tenu à Aix la Chapelle en 818 le nouvel empereur franc interrogea l'un de ses officiers qu'il avait antérieurement dépêché auprès de l'adversaire déclaré. Cette nation répondit le lieutenant s'est jusqu'ici montrée orgueilleuse, indomptable et sans loyauté, tout ce qu'elle a de chrétien, c'est le nom, quant à la foi, quant au culte et aux oeuvres chrétiennes, en vain les chercherait-on dans la Bretagne. Là, nul soin de la veuve, des orphelins, ou des églises. Là le frère et la soeur s'unissent ensemble, et le frère enlève la femme de son frère. Les Bretons habitent les bois et vivent de rapines, à la manière des bêtes fauves. La justice n'a parmi eux ni règle ni tribunal; Morvan est leur roi, si toutefois, l'on peut donner ce titre à qui ne gouverne personne; on les a vu plus d'une fois envahir nos frontières. Telle est la propagande rapportée par Ermold le Noir, chroniqueur à la Cour Impériale. Un moine Franc nommé Witchar disposant d'une abbaye située près de la frontière bretonne fut alors envoyé à la rencontre de Morvan. L'habitation poursuit notre chroniqueur était située au milieu d'un vaste espace fermé d'un côté par une rivière, et de tous les autres côtés par des bois, par des marécages, par des haies impratiquables. Dans ces lieux naturellement fortifiés où se plaisait Morvan.
-Morvan, je te salue dit Wichtar, et je t'apporte aussi le salut de César, le pacifique, le pieux et l'invincible (allusion à l'Empereur Louis le Débonnaire)
-salut à toi Wichtar répondit Morvan, après lui avoir donné un baiser selon la coutume. Puis les deux hommes s'asseyèrent et alors le moine franc exposa les faits :
"L'empereur Louis m'envoie vers toi et vers les tiens, et voici ce qu'il m'a chargé de vous transmettre : Vous cultivez dans mon empire un vaste territoire où la mer vous a jeté pauvres et exilés, et pourtant vous refusez le tribut qui m'est dû, vous insultez les peuples que je gouverne, et vous vous préparez à porter la guerre sur leurs terres. II
est temps que toi et ton peuple vous cessiez de vous abuser; hâtez vous de venir implorer la paix.

Attentif aux propos du moine, Morvan, les yeux baissés, frappait la terre de son pied, à ce moment là la femme du chef breton rentra dans la pièce afin de donner selon l'usage le baiser du soir à son mari. Elle lui baisa d'abord les genoux, la barbe et le coup, puis pressa de ses lèvres son visage et ses mains. Morvan la serrant alors contre lui, elle s'abandonna à ses étreintes tout en jetant un regard plein de mépris à l'ambassadeur impérial, puis déclara : oh roi des Bretons,de quelle contrée vient donc cet étranger ?  Comment a-t-il pu parvenir jusqu'à nous et que nous apporte ce messager de malheur ? Bien que pressé de rendre réponse à son souverain seigneur, Wichar dû passer la nuit près du campement, Morvan ayant souhaité réfléchir. Le lendemain matin, le chef breton apparut les teux appesantis par l'ivresse, les ouvrant avec peine, et ayant les plus grandes difficultés pour articuler ces paroles :
-Voici la réponse que je te charge de reporter à ton roi. Cette terre n'a jamais été sienne et je ne lui doit ni soumission, ni tribut. Qu'il règne sur ses Francs et je régnerai sur les Bretons. Les Francs, me dis-tu me déclareront la guerre, qu'ils viennent; je pousserai mon cri, et mes ennemis verront si mon bras a perdu de sa force.
Va lui cria Morvan, bientôt tu me verras m'élancer, à la tête de mes chariots armés, sur les bataillons dont tu me menaces ! N'ai-je pas les vives couleurs de mes boucliers à opposer à vos pâles boucliers ?  Après avoir prédit au chef Breton le plus cruel destin, le moine Franc remonta sur son cheval et s'éloigna avec hâte, afin de rapporter à Louis le Débonnaire la méprisante réponse de Morvan. Aussitôt avisé de la situation l'empereur rappella à lui ses guerriers; la cité de Vannes fut assignée, pour lieu de réunion aux troupes impériales. Louis le Pieux assisté de Saxons, de Burgondes, de Thuringiens et de Suèves arriva à la frontière bretonne, mais avant d'intervenir il dépêcha au roi Morvan un second messager. L'envoyé  rappella  à celui qui fut comte de Léon l'engagement pris jadis par lui auprès de  l'empereur Carl Magnus, mais excité par sa compagne, Morvan renvoya le délégué en lui lançant qu'il préparait les embuscades et se tiendrait prêt pour l'affrontement. Bientôt l'incendie des bourgs voisins donna l'alerte et les soldurii à la solde du chef breton furent refoulés jusqu'au pied de la forteresse du chef rebelle. Alors Morvan rentra en scène, mais il fut mortellement blessé d'un coup de lance envoyé par Cossus. La tête du vaincu sera envoyée dans le campement tenu par l'empereur et Witchar alors présent reconnaitra les traits de celui qui l'avait ainsi reçu quelques semaines plus tôt. (illustration ci dessous)

     

 

La nouvelle connue à travers la Bretagne causa une grande tristesse, mais à peine les troupes impériales avaient-elles regagné Aix la Chapelle que la nouvelle se répandit très vite : Morvan laissait pour héritier son fils Wiomarc'h. Et de nouveau les frontières des Francs furent ravagées par les troupes du jeune souverain...

        

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 11:15

 

C'est au cours des années 1920 que furent découvertes ces stèles mérovingiennes. Pierre-Rolland Giot  a décrit la stèle monolithe en granite de type semi-circulaire sur base rectangulaire débordante, légèrement dissymétrique et irrégulière, adossée au pignon de l'aile sud de l'église. Elle porte un décor sculpté sur la face, sur le revers et sur la tranche supérieure. La face porte en creux une croix pattée et le revers une profonde cavité verticale rectangulaire au-dessus de laquelle et au centre d'un encadrement incomplet se trouve gravée une sorte de croix potencée. Quant à la tranche supérieure, elle est ornée en bandeau de deux autres croix pattées encadrant au sommet des signes dont l'un ressemble à une branche de croix pattée d'après observation de la stèle.   Cette stèle du Moyen Age, dont l'origine pourrait remonter à l'époque mérovingienne, parmi trois autres stèles du même type, dont deux ont aujourd'hui disparu, au sein d'une sépulture collective située à proximité de l'église du Vieux-Bourg de Pléhérel, au nord de celle-ci. Elle a été déposée à son emplacement actuel en 1956. La curieuse sépulture de Sables-d'Or-les-Pins, en Fréhel, renferme les corps de quatre hommes inhumés simultanément. Le matériel mis au jour -dont une fibule de type Fowler C, remonte au IVème siècle. La couverture de la tombe, constituée de blocs de granité, est assez semblable à un tertre funéraire. Selon P.-R. Giot ces individus "de type nordique" pourraient peut-être avoir une origine germanique. Près de la cathédrale d'Alet furent retrouvés au début du siècle une dizaine d'individus disposés apparemment en cercle, l'un d'eux tenant dans les bras un bois de cerf. D. Mouton  a émis l'hypothèse d'une sépulture de Saxons, inhumés après l'un de leurs raids dès le Vème siècle. Les sépultures exhumées par L. Langouèt aux abords immédiats de la cathédrale et à l'intérieur de celle-ci datent pour la plupart d'entreelles de la fin du Moyen Age. Néanmoins, quelques tombes semblent antérieures à la cathédrale à deux absides datée soit du début du IXème siècle, soit de la seconde moitié du Xème siècle.

 

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