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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:58

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:07

 

 

Forteresse de la Hadouinays

 

La Hardouinais, anciennement la Hardouinaye tout comme les lieux désignés Ardennes puise son origine dans le culte de la divinité gauloise Arduina, Arduenna.  Dans son ouvrage consacré à la mythologie et les fables expliquées, l'Abbé Antoine Barier écrivait en 1738 au sujet de cette divinité qu'il associait à la déesse Diane, que son nom venait du terme Ar & de Duen, soulignant que cela signifiait : noir, sombre. Il ajoutait que le nom convenait en cela aux forêts. Il considérait que ce culte celte "dura dans les Ardennes & dans les pays voisins du Rhin jusques bien avant le Christianisme, où plusieurs Saints ou Evêques, ou Religieux, eurent toutes les peines du monde à l'abolir". Il est vrai qu'après la soumission totale de la Gaule vers l'an 52 avant l'ère chrétienne, Jules César mit tout en oeuvre pour éteindre le culte hérité des druides. On sait que précisément, les tribus celtes se fixèrent dans notre contrée au cours du second âge de fer, période qui émergea il y à environ 2.500 ans, ces peuplades travaillaient ledit minerai. Précisément, du minerai de fer y abondait en cette forêt. Longtemps ici on a relaté le fait que les  druides étaient en communication avec la divinité égyptienne Isis. Comme dans le Rennais, cette version est très commune dans le pays du Méné, et plusieurs contes de ce genre ont été débités sur la forêt de la Hardouinaye et sur celle de Paimpont. Manifestement, la survie du nom  Hardouinaie prouve que Jules César ne parvint pas à éteindre les cultes druidiques. 

 

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Il est généralement admis qu'à l'origine une vaste forêt, l'antique Brocéliande recouvrait en partie le centre de la Bretagne. Les forêts de Paimpont, de la Hardouinais, de Loudéac, de Lannouée, de Lorges et de Quénécan en seraient les vestiges. Elle aurait donné son nom à l'ancien Comté de Porhoët, par transplantation du vieux terme Poutrocoët alias Pagus trans sylvam, ou Pays au delà de la forêt. C'est à l'orée de cette forêt que se développa  à l'aube de l'époque féodale la paroisse dédicacée à Sanctus Leonocus ainsi qu'elle apparait à travers le cartulaire de l'Abbaye de Redon. Rattachée à l'évêché de Dol et enclavée en l'évêché d'Aleth, cette paroisse est probablement le résultat du démantèlement de la paroisse primitive de Mérillac, elle est aujourd'hui devenue la localité de Saint Launeuc *. Un peu plus tard - probablement au cours du XIVe siècle,  fut aménagée cette forteresse de la Hardouinaye et dont l'histoire vous a été narrée sur ce même blog -chercher : (voir Le château de la Hardouinaye en Saint Launeuc)

 

Lieu à jamais hanté par le souvenir du prince Gilles de Bretagne qui y fut étranglé en 1450.

 

Gisant ci dessous visible au Musée d'art et d'histoire de Saint Brieuc initialement il ornait la tombe visible dans le choeur de l'abbaye de Boquen  

 

 

En 1485, Charles du Pé fut institué capitaine de la Hardouinaye 

 

 

* Saint Launeuc , Saint Lormel, Saint  Lenor autant de variantes de Saint Lunaire -Lunarius, ermite puis évangéliste Breton ayant vécu au IVe siècle

 

Le 3 mai 1490 : Un mandement de la Duchesse Anne "pour les paroessiens de Bron, touchant les pilleries des gens de guerre de la Hardouinaye et d'ailleurs". Daté du tiers jour de may (signé) Salmon. Un autre mandement en date du 8 mai "par lequel est prohibé et défendu aux gens d'armes de la Hardouinaye et autres tenans leur party, de non prendre nuls ne aucuns vivre, biens, ne autres choses, des paroessiens de Saint Etienne, Saint Mallou de Jugon et Mégrit" Se devant le vice chancelier, le 8 mai 1490.

 

Lorsqu'il vint au château de la Hardouinaie en vue du rattachement de la Bretagne à la France, François Ier dicta les mandements qui suivent depuis cet endroit où il demeura cinq jours avant de rejoindre le château de la Hunaudaye en Plédéliac :

du 5 juillet 1532

Mandement au trésorier de l'épargne de rembourser à (Georges, cardinal d'Amboise), archevêque de Rouen;4.400 livres tournois qu'il avait prêté au Roi. La Hardouinaye, 9 juillet 1532
Mandement au trésorier de l'épargne de payer à François de François, natif de Lucques 400 livres tournois pour le récompenser d'avoir aidé le roi à faire faire à bon compte une tapisserie d'or et de soie où sera représenté l'histoire de Scipion l'Africain. La Hardouinaye, 9 juillet 1532
Mandement au trésorier de l'épargne de payer 217 livres 10 sous à Mathurin Laurenein, chevaucheur décurie, partant ce jour là pour aller en Angleterre porter des lettres à Gilles de La Pommeraye, ambassadeur du roi. La Hardouinaye, 9 juillet 1532
Mandement au trésorier de l'épargne de bailler à Bénigne Serre, receveur général des finances 716 livres 5 sous tournois pour le payement de plusieurs chevaucheurs de l'écurie du roi. La Hardouinaye, 10 juillet 1532.
Mandement à Guillaume Prudhomme, trésorier de l'épargne, l'inormant que le roi vient de faire marché avec Machio Baldi, facteur de messire Marc Coetif, demeurant à Bruxelles, pour 400 aunes (mesure de Paris) de tapisserie d'or et de soie représentant l'histoire de Scipion l'Africain, au prix de 50 écus d'or soleil l'aune. La livraison totale doit être achevée dans dix huit mois entre les mains de Nicolas de Neuville, chevalier, sr de Villeroy, et de Jean Grolier, trésorier de France. Lors de la livraison, sera payée la moitié de la somme à laquelle doit se monter toute la fourniture, et l'autre moitié six mois après. La Hardouinaye, 11 juillet 1532

 

Au début du XVIIe siècle,  ce domaine forestier dans notre contrée avait beaucoup diminué, en revanche, l'étendue des landes frappa longtemps le voyageur. On pense qu'elles résultaient de l'emplacement d'anciennes forêts disparues. C'est surtout à partir du XVIIe siècle que les défrichements furent entrepris.  Il est admis que les bois perdirent plus en qualité qu'en surface. (Marcel Gautier).

 

 

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la partie Est de la Forêt de la Hardouinaye

telle qu'elle apparait sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle,

 endroit alors désigné forêt de Catelun     

 

La partie Est de cette forêt de la Hardouinais située en Saint Vran était désignée Catelu ou Catelun.  La paroisse de Saint-Launeuc a longtemps payé sans difficulté son imposition, parce qu'elle comprenait deux forges, dont le maître payait 400 livres, sans compter la taxe de ses ouvriers, une verrerie dont le maître payait 30 livres. La première de ces forges apparut vers 1670 *, et fut créée par Jacques Doisseau, alors seigneur de Poulancre et possesseur de la seigneurie de la Hardouinais. Les fourneaux du Vaublanc s'approvisionnaient dans les forêts de la Hardouinais et de Boquen. Le domaine de la Hardouinaie devint propriété de la puissante famille de Saint Pern au cours du XVIIe siècle, c'est sous son égide que les forges se développèrent. Les hauts fournaux culminaient à 7 mètres 50, et la fonte produite à la Hardouinais servait à alimenter les affineries du Vaublanc. Toutefois, avant que le déclin de ces forges s'amorça, un moulin à tan fut mis en place vers 1850, mais moins d'un demi siècle plus tard, il fut fermé.

 

 * Selon d'autres sources, ces forges seraient apparues dès 1570 

 

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Haut fourneau des forges  de la Hardouinais (document patrimoine région Bretagne) 

 

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Logement patronal des forges  de la Hardouinais (document patrimoine région Bretagne) 

 

Quand la Révolution survint, c'est le maire de Plémet, François Delaizire, par ailleurs administrateur du département des Côtes du Nord, et député à l'Assemblée Législative qui devint maître des forges de Vaublanc et de la Hardouinaye *, il mourut en 1796. Lors des guerres qui suivirent la destitution de la monarchie, la forêt de la Hardouinais se retrouva sous le contrôle du chef chouan Jean Marie Caro.  Cette forêt de la Hardouinais était supposée embrasser une circonférence de quatre à cinq lieues alors qu'en 1460, celle de Loudéac atteignait plus de vingt mille hectares. En 1830, de cette forêt de Loudéac, il ne restait plus que 2573 hectares, alors que celle de la Hardouinais atteignait encore 2500 hectares en 1810, sa superficie au début du XXe siècle était de 2032 hectares. Dans notre département il y a davantage de résineux que de feuillus, cependant la Hardouinais est pour partie constituée de feuillus -chênes, érables, hêtres, merisiers, châtaigniers..., et de résineux -cyprès de Lawson, épicéas de Sitka, sapin de Nordmann.... En 1936, cette forêt de la Hardouinais habritait encore une vingtaine de cerfs elaphe, en revanche les loups en avaient disparus suite aux battues menées au cours du XIXe siècle. Les pouillots siffleurs (ci dessous) fréquentent les cimes des arbres de la Hardouinais 

 

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* On sait au moins à qui profita cette révolution

 

la forêt de la Hardouinais

 

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....la chapelle de la Bruyère

 

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....un vieux calvaire 

 

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....le château de la Bruyère

 

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....Ancien château de la Bruyère (ci dessus) 

 

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 ....le plan du lieu

 

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....la remise de la ferme du Vieux Château (ancienne métairie) 

 

des éléments  de la forteresse de la Hardouinais en proviennent (ci dessous)

 

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....divers éléments visibles à la ferme du Vieux Château 

 

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  ....baie circulaire ornant jadis une chapelle (XIVe)

 

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....autre dépendance à la ferme du Vieux Château (ancienne métairie)

 

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....Le site  la forteresse disparue  de la Hardouinais

 

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....rares restes de la forteresse de la Hardouinais (document Le Flohic)

 

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....impressionnantes douves qui cernaient jadis la forteresse de la Hardouinais,

 des sarcelles y patauge

 

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  ... Ancien vivier aux abords de l'ancienne forteresse (près de la Vieux Ville)

 

 ... l'actuel château de la Hardouinais

 

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.... l'étang  de la Hardouinais

 

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L'étang de la Hardouinais aujourd'hui asséché *, avoisine une superficie de près de 50 hectares, il avait été aménagé afin de fournir  en eau l'étang proche du Meu. Ce deuxième étang permettait d'alimenter la force motrice nécessaire à actionner le soufflet du haut fourneau de la Hardouinais. En 1878, la chaussée de l'étang fut emportée suite à la rupture de la digue, le pont enjambant le Meu fut pareillement ravagé. L'année suivante, elle fut reconstruite en partie aux frais du propriétaire Monsieur le comte de Bastard. Le surplus de la dépense, incombant au département pour rétablissement de la chaussée. 

 

* L'étang aurait été asséché par le possesseur actuel du lieu, celui ci aurait émis le souhait d'un restaurant sur pilotis, projet rejeté, suivi d'un autre qui n'aurait pas davantage abouti. Dommage car le site y a perdu de sa beauté, de surccroit, les moules d'eau douce,  les anodontes vont disparaitre, en revanche les restes de charbon de bois y sont visibles.

 

15 juillet 2013 : aux dernières nouvelles, cet étang devrait être remis en eau courant 2014. Chose faite en 2015 

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 09:04

    

 

Le château de Bienassis en Erquy date des XVe  & XVIIe siècles, ainsi nommé en raison des défenses dont il disposait, le site était environné de belles douves et un pont levis y donnait accès.  Le premier site remontait au XIIe ou XIIIe siècle, il consistait en une salle à plan basilical et à ossature de bois cerné d´une douve primitive.  Au XIVe siècle, cette terre appartenait à la famille de la Motte, dont la famille jouissait de la seigneurie de Saint André en la paroisse de Sévignac. On trouve ensuite celui qui exerçait la charge d'Amiral sous le règne du duc Jean V : Jean, vicomte du Faou, c'est sous sa présence que le logis aurait été commencé.

 

 

Armoiries de la Motte, du Faou,  de Quellenec, Visdelou et d'Arembert

 

Jean de Quelennec, seigneur de Quelennec en Quintin, épousa Tiphaine du Fou en 1374. L'actuel corps de logis a été reconstruit pour Geofroy de Quelennec fils cadet de Jean de Quelenner, entre 1414, date à laquelle le manoir primitif est déclaré en ruine  «estoit mal logé et y avoit une ancienne salle gasté et vidé, laquelle ledit Geoffroy a fait tresbien réparer et édiffier et auxi y a fait une meson neufve", et 1434  où l'on mentionne l´existence d´un manoir neuf.  cepndant, ce corps de logis fut achevé au cours du XVIIe siècle. On découvre les  deux tourelles ou pavillons dans l'un desquels existe une basse fosse ou cachot profond situé sous le sol de l'appartement et renfermé par une trappe ronde. On y descendait les prisonniers au moyen de cordes qu'on leur attachait sous les bras.   Cerné de beaux bois, l'endroit disposait de trente et une métairies, de treize moulins, et la terre lui procurait un revenu de 80.000 francs. Lors des guerres de la Ligue, Bienassis soutint la cause d'Henri IV, ce qui lui valu d'être pillé par les troupes de Mercoeur alors conduites par le marquis de Chaussin, en effet six cents hommes s'étaient emparés de Bienassis aisément. En 1560, la seigneurie est aux mains de Jacques de Quellener, sa fille Françoise transmit le lieu à Gilles de Visdelou auquel on doit l'actuel château, en effet celui ci et son épouse consacrèrent toute leur attention à la reconstruction de l´entrée de la cour -pont, mur, porche et pavillons d´angle durant la première décennie du 17ème siècle selon le style renaissance . On cite aussi en 1599 Gilles de Visdelou, Ledit Gilles, fils aîné héritier principal  & Noble de Nobles & puissant.  transigea le 14 novembre 1599 sur les différends qu"ils avaient, sa soeur Guillemette épouse de Quelen  :  "pour le partage en Noble, comme en Noble, & en partage comme ne partage, des successions Nobles & de gouvernement Noble de Noble homs Pierre Videlou, & Jeanne du Pontroualt, leur père et mère, Seigneur et Dame de la Goublaie". Claude de Visdelou, l'un des descendants du couple y naquit en 1656, à l'âge de 16 ans, il prit l'habit de Jésuite  et devint vicaire apostolique en Chine, puis fut nommé en 1708 à l'évêché de Dandiopolis. Il mourut à Pondichéry le 11 novembre 1757. Le sieur René François de Visdelou, comte dudit lieu était père de deux filles, l'aînée : Marie Anne Hacinthe naquit le 17 octobre 1731, elle épousa  Louis Engelbert de La Mark, Comte de La Marck - le comte de Marc fut duc, par brevet de la création de 1740, Louis Engelbert de La Mark s'était marié en secondes noces, en avril 1744 à Marie Anne Françoise, dernière fille du maréchal de Noailles, née vers le douze janvier 1719 ; la fille cadette de  René François de Visdelou  :  Louise Marguerite Hyacinte,  naquit le 18 juillet 1730 fut mariée en juin 1748 avec Charles Léopold de Ligne, appelé prince d'Arembert, & d'Arschot, dans les Pays Bas, Prince de l'Empire, etc.

 

 

 

Charles Léopold de Ligne, appelé prince d'Arembert, & d'Arschot et le général André Valletaux 

 

Bienassis devint ensuite la propriété de la famille Visdeloup de la Ville Théart qui l'avait acquise en 1765, du Prince d'Aremberg, époux de Louise Marguerite Hyacinte Visdelou, hétitière de Bienassis, fille de René François, seigneur de Bienassis et comte du même lieu.   En 1795, c'est le général Valletaux qui se porta acquéreur de Bienassis lors de la mise en vente du bien public. Mademoiselle Marie Thérèse Valletaux, dame de Pomellec en hérita.  

   

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 18:22

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 10:00

à côté  de son père avec ombrelle rouge'

 

     branche du Quengo en Irodouer

 

Ci dessous le château du Quengo à Irodouer 

 

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C'est à travers la descendance de Jehan Ferron vivant à la fin du XIVe siècle que l'on trouve mention d'un de ses descendants vivant à la fin des guerres de la Ligue :  Jean Ferron . Celui ci épousa Julienne de Guellenec et ils eurent pour  fils Pierre Ferron marié à  Françoise de la Raix qui lui donna quatre enfants :

a) Jean Ferron, qui suit;

b) Marguerite Ferron mariée à Jacques de L'Espinay, sieur de la Ville Girouar

c) Julienne Ferron mariée à Jean Piedvache, sieur de Montifaut

d) Renée Ferron mariée à Jean La Chouë

Jean Ferron, naquit vers 1585, c'est lui qui en 1682 se porta acquéreur du domaine de Quengo en Irodouer. Il épousa Péronnelle Piedvache dont il eut huit enfants :

a) Guy, qui suit:

b) Claude Ferron, marié à Jeanne Boutier

c) Gilles Ferron, sieur des Dannelais époux de N. Labbé.

d) Jeanne Ferron

e) Jean Ferron

f)  Roberde Ferron

g) Anne Ferron

h) Claude Ferron, mariée à Mathurin Guitton

Guy Ferron, fut le premier à porter le titre de seigneur du Quengo en Irodouer. Il naquit en cette paroisse et fut porté sur les fonts baptismaux de Irodouer le  9 juillet 1612, marié à Marie Ravenel il eut pour héritier Jean Baptiste Ferron. Guy Ferron s'éteignit à Rennes en 1649

Jean Baptiste Ferron, sieur du Quengo épousa à Rennes Claudine Carré, fille de Gilles Carré, sieur des Salles. Ils eurent pour héritier :

Joseph Placide Ferron, Conseiller au Parlement de Bretagne en 1692, il épousa le 11 mars 1695 damoiselle Hélène Vincente Guihart, fille de messire Nicolas et dame Marguerite de Saint Pern. 

Leur fils Jean Baptiste occupa pareille charge en 1724, pour sa part il contracta alliance avec damoiselle Françoise Eon, demoiselle de Carmen.   

Julien Ferron, fils des précédents vit le jour à Saint Malo le 6 juin 1730, marié à Rennes avec Angélique Fournier, il eut quatre enfants :

a) Célestin Jean Baptiste Placide né en 1756, marié le 6 mai 178, avec Françoise Nouail Demoiselle de la Ville Gilles, dont  : Ange Jean Baptiste né en 1789
b) Angélique Julie Placide
c) Adélaide Hélène Bertranne 

d) Emerance Fidele

 

Ci dessous la chapelle du Quengo à Irodouer 

 

     chapelle-irodouer

 

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 19:36

    branche de la Sigonnière en Saint Juvat 

 

Ci dessous le Manoir de la Sigonnière en Saint Juvat

d'après le croquis du Vicomte Frottier de la Messelière

 

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La branche de la Sigonnière, est un ramage au milieu du XVIe siècle de celle du Chesne, elle posséda la Sigonnière en Taden, en effet,  Guillaume Ferron, fils de Julien et de Bertranne Ferré de la Ville es Blancs fut l'auteur de la branche de la Sigonnière en Saint Juvat,  et père de Charles Ferron, Gouverneur de Broons de 1596 à 1598; et de Christophe Ferron, sieur de la Sigonnière à St-Juvat.  Christophe Ferron, sieur de la Sigonnière à St-Juvat  et Julienne Gallier sa seconde femme se portèrent acquéreurs de  la terre de Quénart, rachetée d’avec Christophe de Beaumont, sieur de la Ville Arnoul  le 27 juin 1596. Christophe Ferron laissa cette terre de Quénart à Charles Ferron, par transaction du 15 mars 1599. La vente sur parchemin est signée Richard et Odion, notaires royaux. Il y est précisé que la terre de Quénart y est vendue avec tous ses fiefs, juridictions, droit de sceaux et papiers de tout exercice de moyenne juridiction avec les droits de sépultures, bancs dans l’église de Sévignac, du côté de l’épître avec pierres tombales armoriées des armes de ladite maison de Quénart et autres non armoriées.  Charles Ferron prit la qualification de sieur de la Sigonnière de la Haye et de Quénart en Sévignac. Il fut pendant les guerres de la Ligue capitaine-gouverneur du château de La Motte-Broons de 1596 à 1598. Il combattit sous les ordres du maréchal de Brissac, et celui-ci l’envoya avec sa troupe reconnaître les ennemis qui essayaient de secourir les défenseurs de la tour de Cesson. Il y perdit deux chevaux lors de cette expédition et reçut du maréchal de Brissac quatre cents écus en dédommagement. En juin 1597, le gouverneur de Moncontour et le sieur Ferron chargèrent le sieur de St-Laurent près de Mauron, le défièrent et le contraignirent en lui prenant son frère et autre. Charles mourut sans hoirs en 1606 et fut inhumé à Caulnes, le 30 juin.  Son frère Eustache Ferron en hérita.  Ecuyer François Ferron marié à Françoise Brunet vivait à Sévignac, paroisse qui vit naitre  leurs quatres enfants : Hélène, bapt. en 1654, Philippe-Emmanuel & Regné-Julien baptisé en 1657 & Mathurin baptisé en 1658. Nous trouvons ensuite écuyer François-René Ferron de la Pironnais inhumé le 30 octobre 1742  à Sévignac. François-Henry Ferron en était le seigneur de Quénart jusqu’à ce qu’il partage avec ses frères la terre de ce lieu à la date du 22 décembre 1768. Pierre-Henry Ferron se trouva ainsi seigneur de Quénart.

 

 

Ci dessus buste féminin renaissance à Quénart 

 

Au cours du XVIIIe siècle, cette branche Ferron de la Sigonnière compte aussi François René Ferron, écuyer, seigneur de la Sigonnière, époux en 1709 de Marie Françoise Gabrielle de Launay, dont :
François René Ferron, écuyer, seigneur de la Sigonnière, de la Mettrie, qui eut de Modeste Colombe Servanne de Gaudrion :

François René Henri Malo Ferron, écuyer, seigneur de la Sigonnière, de la Mettrie, qui eut de Modeste Colombe Servanne de Gaudrion :

François Henri Malo Ferron, écuyer, sieur de la Sigonnière et de la Villegicquel, qui épousa en la chapelle du manoir de Coutance, en Taden, le 4 mai 1762, âgé de 26 ans, Anne Gillette Françoise Anger, dame des Vaux, et eut :
1° Claire Rose Ferron de la Sigonnière, née en 1779, qui épousa en 1813 Pierre François le Ménager, et mourut à Saint Coulomb le 15 juin 1861;
2° M. Ferron de la la Mettrie, dont la veuve vivait en 1904. Le comte Paul de Bellevüe est mort à Saint Servan le 9 septembre 1887, et sa veuve y est morte en 1888

Ils avaient eu plusieurs enfants :
1° Paul Jules Marie, comte de Bellevüe, qui suit;
2°Henri Louis Marie, Fournier de Bellevüe, lieutenant aux zouaves pontificaux, capitaine aux volontaires de l'Ouest, médaillé de Mentana, chevalier de la Légion d'Honneur, tué glorieusement à la bataille du Mans.

   

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 17:56

 

 

    f 

 

"D'azur à six billettes d'argent, 3 ,2 ,1, au chef de gueules chargé de trois annelets d'or" (Sceau de 1371). "Six billettes 3, 2, 1" (Sceau de 1371 & 1392). Cimier : une rose. Ce cimier a été changé depuis long temps par M.M. de la Ferronnays, qui ont pris à la place un bras nu, armé d'une épée antique, avec ces mots pour devise "in hoc Ferro Vinces "

Ferron, seigneur de la Ferronnnays et de Langevinais, paroisse de Calorguen; de Quéhébec, paroisse de Plumaudan; de la Villesmiez, de la Gratière, du Quengo, paroisse d'Ieodouer; des Daunelais, de la Forest, du Plessix, de Miniac, de Saint Mars la Jaillie, paroisse de ce nom; de la Motte paroisse de Maumusson, de la Vigne, etc... ancienne extraction chevaleresque, reconnue et maintenue aux réformations et montres de 1479 à 1513, dans les paroisses de Calorguen et Plumaudan.
Deux familles Ferron ont la même origine : les Ferron de la Ferronnays et les Ferron du Chesne, sieur de Boutron, dans la paroisse de Calorguen. Les armes de cette dernière sont "d'azur à la bande d'argent chargée de quatre hermines de sable le champ semé de billettes d'argent sans nombre". Toute porte à croire que la branche dite du Chesne se soit détachée de celle de la Ferronnays dans la première moitié du XIVe siècle.

 

Ferron du Chesne (2)

 

Devise : "sans tâche" par concession d'Henry IV, en 1590. 

 

La famille Ferron de la Ferronnays est une famille noble & ancienne en Bretagne, Evêché de Saint Malo. Il y a dix neuf Chevaliers, à la tête desquels on trouve les Seigneurs Amaury de Clisson, Robert de Beaumanoir, Robert de Guitté & Geoffroy Ferron. Cette revue fut faite à Paris, le 27 janvier 1382, & l'extrait a été tiré de la chambre des Comptes de Paris. L'histoire de cette Province fait mention de cette famille dès l'an 1118, temps où un Ferron fit une donation en faveur de quelques Abbayes. Cette anecdote est citée par l'Historien, qui dit l'avoir tirée des titres de l'Abbaye de Marmoutiers.   Elle a constamment servi nos Rois et les Ducs de Bretagne, & elle a produit, dans ces temps reculés, des Capitaines d'hommes d'armes, & des Chevaliers de l'Ordre du Roi.

 

Guillaume Ferron cité en 1160  dans une charte de Conan IV -Willhelmus Ferron Frater Templi  appartenait à l'Ordre du Temple en tant que Maître du Temple en Bretagne; et atteste d'une donation effectuée par ce même duc d'une donation faite à l'abbaye du Mont Saint Michel en 1170.
Amirant Le Ferron fait atteste une donation de Robert de Vitré au Prieuré de Sainte Croix en 1172
Radulphe Le Ferron atteste une lettre de Juhel de Mayenne pour le prieuré de Bécherel, en 1218.

Payen de Ferron accompagna Saint Louis à la septième croisade en 1248. Une des procurations données à Hervé de Nantes, en avril 1249; pour le passage de Limisso à Damiette, porte le nom de Payen Ferron à côté de celui d'Olivier de Rougé. C'est en vertu de ce titre que son écusson figure au musée de Versailles.

 

 

Jacques Ferron de la Ferronnays, est l'auteur des branches qui suivent, cependant le lien avec les personnalités évoquées ci dessus n'a pas été identifié, il  passa à la revue des Ecuyers avec Jean de Beaumanoir & autres, le 17 janvier 1356, en qualité d'écuyer avec "son cheval tout noir". Il reçoit 60 livres. Il eut pour enfans  :

a) Louis, Seigneur de la Ferronnays,   

b) Olivier -qui suit, ,

c) Jehan, cité dans l'Association que firent en 1379, les Seigneurs et Gentilhommes Bretons, pour la garde et le maintien du droit ducal en Bretagne. donne quittance 'à Jacques Renart trésorier des guerres du Roy" de 75 livres tournois pour ses gagaes et ceux é de quatre écuyers de sa chambre" le 14 janvier 1376, au même Jacques Renart, sous le sceau de Thibault du Pont en l'absence du sien.-Fait montre devant Bergerac, le 1er août 1380, avec ses neuf écuyers. Regardé comme auteur  la branche de Quengo en Irodouer d'après Nicolas Viton de Saint Allais (Nobiliare universel de France, ou recueil général des généalogies )   

d) Alain Ferron, d'après Nicolas Viton de Saint Allais serait  l'auteur de la branche du Chêne & de Boutron, dont la généalogie est mentionnée ci après (Nobiliare universel de France, ou recueil général des généalogies )  

e) Geoffroy Ferron, connétable de Dinan, et signataire du Traité de Guérandes, le 25 avril 1381 à Dinan, il figure également parmi les gentilhommes bretons qui prêtent le serment de fidélité au duc de Bretagne en 1379, et étant connétable de Dinan, il fait parti de la montre de Eon de Lesnérac, capitaine de Clisson, reçue à Paris en janvier 1382.(ci dessous, sceau du connétable de Dinan : Geoffroy Ferron).

 

 

Prête serment de fidélité au duc et à la duchesse de Bretagne en novembre 1397, tous trois qualifiés Chevaliers dans l'association  que firent, en 1379, les Seigneurs & Gentilhommes Bretons, pour la garde & le maintien du droit ducal en Bretagne.

Olivier Ferron, escuyer de la Montre d'Olivier de Mauny, reçues à Pontorson, le 1er mai 1371, sert la même année sous les ordres de Duguesclin et d'Eustache de Mauny, et donne quittance le 26 juin 1371, de "deux cent trente deux francs d'or et demi, en prest sur les fiages de moi, un chevalier-bachelier et vingt huit escuyers de ma compagnie", devant le fort de Comches. Il appartient à la branche de la Ferronnays. Jehan Ferron, escuyer, figure devant Cognac, dans une montre avec 19 autres gentilhommes bretons, l'Association de la Noblesse pour empêcher l'invasion du pays.-donne quittance "à Jacques Benart trésorier des furres du Royé de 75 livres pour le même objet, le 12 août 1376, au même Jacques Renard; sous le sceau de Thibault du Pont en absence du sien. -fait montre devant Bergerac, le 1er août 1380 avec ses neuf écuyers. Olivier Ferron de la Ferronnays, qualifié Chevalier dans un aveu qui lui fut rendu, en 1378, eut de sa femme, dont on ignore le nom :

Louis Ferron de la Ferronnays; vivait en 1368, dont :

-1. Olivier seigneur de Serignole, établi en Normandie, mort sans enfans;

-2. Louis, qui suit
Louis Ferron de la Ferronnays, épousa Damoiselle Phelipotte Bodin, de laquelle vint :

Olivier Ferron de la Ferronnays, qui se maria, par contrat le 12 Novembre 1436, avec Damoiselle Marie le Porc de la Chesnaye, dont l'alliance apporta dans sa suite aux Ferron de la Ferronnays, les Terres de la Chesnaye en Bretagne, des Moustiers & de Belleval en Normandie. Ses enfans furent :

Eustache, qui suit;

-2 Jacquemine mariée à Gilles de Lesquen,  

& -3. Raoul Ferron. Ils firent le partage de leurs biens en 1492, & par un acte de 1502, Eustache donne à Raoul, son frère, une pension viagere pour sa part dans les biens.

Eustache Ferron de la Ferronnays épousa Damoiselle Guillemette du Breil, dont sortirent : -1 Roland, qui suit;

-2 & 3 Charles & Julien.

Ils firent leurs partages nobles, le 4 mars 1526.
Roland Ferron de la Ferronnays, s'allia, par contrat du 10 avril 1526 avec Damoiselle Louise Troussier de la Maison de la Gaberiere. Il en eut
Gilles Ferron de la Ferronnays, qui étoit, en 1573, Chevalier de l'Ordre du Roi, & mourut en 1576. Il avoit épousé 1°. en 1546 Damoiselle Jeanne Glé de la Costardais; & 2°. en 1573 -Jeanne du Breil du Chalonge. Du premier lit vint 1- François, seigneur de Belleval, tué au service, en 1570, sans laissé d'enfans de Jeanne de Coëtquen, son épouse; & du second -2 René, qui suit.

René Ferron de la Ferronnays, étoit en bas age, lors de la mort de son père. Jeanne du Breil, sa mère en fut instituée tutrice par l'avis des seigneurs, Marquis de Coetquen, Chevalier de l'Ordre du Roi. Toussaint de Beaumanoir, François du Breil, Chevalier de l'Ordre du Roi, Jean d'Assigné, Jean du Breil, Seigneur du Rays, & de vingt-quatre autres gentilhommes tous parens aussi du mineur, cet acte est du 24 juin 1576. Il épousa, en 1596, Damoiselle Jeanne d'Evignac, de la Maison de l'Angevinais, & en eut :
Jacques Ferron de la Ferronnays, II. du nom, qui épousa, le 10 Février 1624, Demoiselle Madelene de Goyon, dont :
Jacques Ferron de la Ferronnays, III. du nom, Seigneur de Petit Bourg, Commandant, pour le Roi, de la Citadelle de la Ferre., & du Château royal de Vincennes : il fut reconnu d'ancienne extraction & maintenu dans tous les titres & privilèges dus à sa naissance, par Arret des Commissaires députés pour la réformation de la Noblesse de Bretagne, l'an 1670. De son mariage avec Demoiselle Marguerite du Vouldy, qu'il épousa, le 25 Novembre 1661, naquirent :
-1 Pierre-Jacques, qui suit;

-2 Louis Auguste, Mestre de Camp d'un Régiment de Cavalerie de son nom;

-3 Charles, Major du Régiment de Cavalerie de la Ferronnays;

-4 Antoine Hercule, Capitaine du Régiment du Maine, Cavalerie, mort sans enfans, ainsi que ses trois frères

Pierre-Jacques Ferron, Comte de la Ferronnays, Brigadier des armées du Roi, Mestre de Camp d'un Régiment de Cavalerie de son nom, épousa, par contrat du 23 Mars 1697, Marie de Constantin. C'est par cette alliance que la Terre de Saint Marc est entrée dans la famille Ferron de la Ferronnays. Il eut pour fils :
Pierre-Jacques-Louis-Auguste Ferron, Marquis de la Ferronnays, d'abord Mestre de Camp d'un Régiment de Cavalerie de son nom, ensuite Maréchal de Camp, mort le 11 Février 1753, à 54 ans, en son château de Saint Marc près de Nantes en Bretagne. Il avoit épousé, par contrat du 14 Décembre 1722, Françoise Renée le Clerc, qui lui apporta le Comté de la Bigottière, les Terres du Veau, de Nay, des Brosses, du Sentier & de Sousigné en Anjou, ainsi que celles de Thuré & du Tertre dans le pays du Maine. Ses enfans sont :
1. Pierre Jacques François Louis Auguste, qui suit;
2 Autre Pierrre jacques François Louis Auguste, Vicomte de la Ferronnays, Mestre de Camp de Cavalerie, Aide Major de la gendarmerie de France, marié, en 1765, à N...Le Noir
3 François Auguste, Lieutenant Général de Gendarmerie, marié le 12 juin 1765 avec Gabrielle Lenoir dont il eut une fille : Azeline.  

4 Etienne Louis, appelé le Marquis de la Ferronnays, ci devant Colonel d'un Régiment d'Infanterie, Brigadier des Armées du Roi, Commandant à St Domingue, marié le 12 Mai 1772, à N. Binau, Demoiselle Creole de Léogane
5 Jules Basile, Evêque de Saint Brieuc, depuis le 24 Décembre 1769, puis tranféré à l'Evêché de Bayonne en 1774;
6 Jean Jules Auguste Antoine, Chevalier de la Ferronnays, Enseigne des Vaissaux du Roi, mort en 1757 à Brest, de la maladie épidémique qui y régnoit, au retour d'une campagne de Canada;
7 Paul, appelé le Chevalier de la Ferronnays, cy devant Capitaine au Régiment de Rohan Chabot, Dragons aujourd'hui Colonel Commandant de la Légion Royale;
8 Emmanuel Henri Eugène, Chevalier de la Ferronnays, ci devant Sous Lieutenant des Carabiniers, aujourd'hui Guidon des Gendarmes de Provence;
9 Françoise Jeanne Antoinette Roberte, mariée, le 2 mars 1745, à Louis Jaillart de la Maronnière,

10 Et Henri Eugène, Colonel des Dragons, marié le 11 février 1777 avec Adélaïde de Fournier de Bellevue, dont Pierre Louis Auguste Ferron de la Ferronnays, ministre des affaires étranngères de 1828 à 1829. Celui ci épousa Albertine du Bouchet, dame d'honneur de la Comtesse du Berry dont :  

a) Charles, marié à Emma de la Grange; parents de Alfred & Berthe.

b) Eugènie, mariée à Adrien de Mun     

c) Adolphe, marié à Guillemette Gibert eux même parents du député Henri Ferron de la Ferronnays 1842 1907 (portrait ci dessous)

 

     

 

d) Albertine, mariée à Jacques de la Panouse

Pierre Jacques François Louis Auguste Ferron, Comte de la Ferronnays, Chevalier de Saint Louis, Brigadier , ci devant Mestre de Camp d'un régiment de Dragons de son nom, à présent Maréchal de Camp & Gouverneur de Dôle en Franche Comté, a épousé, le 29 Février 1754, Charlotte Jacquemine Josephe de Marnais de Saint André de Verceil, morte le 2 Juin 1762, fille de Charles de Marnais de Saint André, Comte de Verneuil, Lieutenant Général des Armées du Roi, le 17 Décembre 1759. & de Claude Françoise Jacqueline Petit de Passy. De ce mariage il a eut
1. Pierre Jacques François Joseph Auguste Ferron de la Ferronnays
2. & Charlotte Jacqueline Pierrette.    

 

Ci dessous le Manoir de la Ferronnays en Calorguen

d'après le croquis du Vicomte Frottier de la Messelière

 

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Ci desous le Manoir du Chesne Ferron en Saint Carné

d'après le croquis du Vicomte Frottier de la Messelière

 

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    Branche du Chêne et de Boutron

 

II Alain Ferron, écuyer, seigneur de Boutron, épousa, vers l'an 1400, Anne. du Vauferrier, fille de Jean du Vauferrier, sieur de la Bassardenne et de Coesplan, et de Jeanne de l'Abbaye. De ce mariage sont issus
1°Robert Ferron, mort sans lignée;
2°Olivier Ferron, dont l'article suit.

III Olivier Ferron, écuyer, seigneur de Beauchesne, épousa, en 1443, Jeanne du Val, fille de Jean du Val, et de Catherine de Dinan. Il en eut :
IV.Jean Ferron, sieur de Beauchesne et de la Maucelays, marié avec Marguerite le Bouteiller, avec laquelle il vivait en 1484. Elle le fit père de  :
V. Simon Ferron, sieur de Beauchesne, qui vivait en 1515, et épousa Catherine Daully, dont il eut :
VI. Julien Ferron, sieur de Beauchesne, qui vivait en 1540. Il s'allia avec Bertranne Ferré de la Ville es Blancs, fille de Bertrand Ferré et de Perronnelle du Guémadeuc
(voir Les possesseurs de la Ville-es-Blancs en Sévignac, page n° 2). De ce mariage sont issus :
1° Bertrand, dont l'article suit
2° François Ferron, seigneur de Beauchesne, qui fut père de d'Eustache Ferron, sieur de Quenart en Sévignac. Ledit Eustache épousa Hélène de Tremigon, dont il eut :
a) François Ferron seigneur de Quénart;
b) Jacques Pierre Ferron,
c) René Ferron, seigneur de la Villandon; président en la chambre des comptes de Bretagne. Il fut maintenu dans sa noblesse d'extraction, conjointement avec François et Jacques, ses frères, par arrêt du 30 octobre 1668

Bertrand Ferron, seigneur de la Villandon; président en la chambre des comptes de Bretagne. Il fut maintenu dans sa noblesse d'extraction, conjointement avec François et Jacques ses frères, par arrêt du  30 octobre 1668.
3° Guillaume Ferron auteur de la branche de la Sigonnière en Saint Juvat,  et père de Charles Ferron, Gouverneur de Broons de 1596 à 1598; et de Christophe Ferron, sieur de la Sigonnière à St-Juvat. 

VII.Bertrand Ferron, seigneur du Chesne, épousa 1° au mois de décembre 1559 Françoise de Saint Cyr, dame de la Sauvagerie; 2° Louise de Botterel de la Ville Geoffroy. Il laissa de sa première femme :
1° Guillaume, dont l'article suit:
2° Bertrand Ferron sieur de la Sauvagère, qui épousa Susanne de Launay, fille d'Alain de Launay, seigneur de Langoellan, et de Françoise de Poulpicquet du Halgoet. De ce mariage sont issus :

a) Jean Ferron, seigneur de la Sauvagère
b) Gilles Ferron, seigneur des Ourmeaux; marié  1° à Jeanne Glé de la Costardière dont il eut un fils : François; Gilles Ferron fut marié 2° à Jeanne du Breil
c) Guillaume Ferron, seigneur de la Ville Guérin;
d) René Ferron, seigneur de la Ville Roger; tous quatre maintenus dans leur noblesse d'extraction, par arrêt de la chambre de la réformation de Bretagne du 6 mai 1669;
e) Pierre Ferron, seigneur de la Chesnays, maintenu dans sa noblesse d'extraction, par arrêt du 2 mars 1669; sieur de Bourien, Pierre Ferron épousa Charlotte Cadio  

f) Eustache Ferron, sieur de Pontriou, tous deux maintenus dans leur noblesse d'extraction, par arrêt du 30 octobre 1668  

VIII Guillaume Ferron, seigneur du Chesne, épousa, en 1614, Anne Guérin, fille de Yves Guérin, seigneur du Plessis, et d'Anne Gerard. Il en eut :
1° Eustache, dont l'article suit;
2° René Ferron, seigneur de la Bouyère, maintenu dans sa noblesse, d'extraction, par arrêt de la chambre de la réformation du 8 novembre 1668
IX Eustache Ferron, seigneur du Chesne, de la Bouyère et autres lieux, né le 22 février 1619, épousa par contrat du 13 mai 1649, passé en la ville de Rennes, devant Berthelot et Mahé, notaires, demoiselle Renée de Lesquen, fille aînée de messire Alain de Lesquen, seigneur de la Villeméneust, la Ville Aunay et autres lieux, de feu dame Françoise Ferré. Il plaidait au parlement de Bretagne, contre René Ferron son frère, en 1657, ainsi qu'il se voit par un acte du 4 juillet 1657, et fut maintenu dans son ancienne noblesse, par arrêt de la chambre de la réformation de Bretagne, du 30 octobre 1668. Il fit son testament le 27 septembre 1670, devant Couabon, notaire à Dinan, par lequel il nomme tutrice de ses enfants mineurs, Renée de Lesquen, son épouse, avec René Ferron, frère de lui, testateur. Il ne vivait plus le 31 décembre 1670, que sa veuve, par acte passé devant l'Hôttelier et son confrère, notaires en la baronnie de la Hunaudaye, donna procuration à René Ferron, son beau frère, qu'elle qualifie tuteur de leurs enfants, au nombre de quatre, savoir :
Yves Denis Ferron, écuyer  seigneur du Chesne, qui a épousé, en 1679, damoiselle Marie de Serval. Il ne vivait plus le 27 mars 1723, que sa veuve plaidait contre René Ferron, qui avait été son tuteur. Elle se remaria avec Hyacinthe de Tremereuc, seigneur de Léhen. Elle n'eut de son premier mariage qu'Yves-Marie Ferron, mort peu après avoir été baptisé;
2° Louis François, dont l'article suit;
3° Louis Ferron, mort avant 1682
4° Marie Anne Ferron, née le 19 novembre 1655

X Louis François Ferron, chevalier, seigneur du Chesne, de la Bouyère, la Verrie et autres lieux, né le 10 novembre 1661 et baptisé le 16 janvier 1662, en la paroisse de saint Solain, évêché de Dol, était encore sous la tutelle de René Ferron, son oncle paternel, le2 juillet 1680, ainsi qu'il se voit en un acte passé devant Ruellan, notaire à Dinan, par lequel ce tuteur fait remise des titres et papiers de famille, à Yves Denis Ferron, frère aîné de son pupille, qui n'eut qu'un fils, mort peu après sa naissance, comme il a été dit. Louis François Ferron succéda à ses biens et fournit à la Dame de Derval, sa veuve, une déclaration des biens de sa succession, le 4 avril 1682, devant Ruellan, notaire à Dinan. Il avait épousé, 1° Marie Nicole Fanigo; 2° par contrat devant Bertin et André, notaires, damoiselle Marie du Bouexic, fille aînée de messire Luc du Bouexic, chevalier, seigneur de la Ferronnaye, de la Grésillonaye, etc; major du régiment des gentilhommes de l'évêché de Saint Malo, et, de dame Marie Blohio. Il obtint un jugement, le 22 janvier 1700, au sujet de la succession de son frère aîné, contre sa veuve, qui  était alors remariée à messire Hyacinthe de Trémereuc, seigneur de Léhen. Ses enfants furent :

Du premier lit :
1° Joseph Julien Nicolas Ferron, qui fut émancipé par lettres de la chancellerie de Rennes, du 20 février 1706; il partagea noblement avec sa belle mère et ses puinés, le 1er août 1720. Il avait épousé, par contrat du 27 septembre 1719, noble Marie Agnès Robinault, fille unique de Jean Robinault, chevalier seigneur de la Moblière, et de Marie Ravenel. Il mourut en 1723 sans laisser d'enfants;
Du second lit :
2° Marie Angélique Ferron, mariée à messire Anne Nicolas Botherel, seigneur de la Bretonnière, dont sont issus :
a) René François Dinan Botherel, seigneur de la Bretonnière, gouverneur de Dinan, etc.
b) Victoire Hilarion Botherel, reçu chevalier de Malte, en 1759

XI Louis François Ferron, IIe du nom, chevalier, seigneur du Chesne, Boutron, et autres lieux, né le 15 septembre 1698, et baptisé en la paroisse de Saint Carné, le 25 du même mois (acte ci dessous)

 

 

Il était encore sous la tutelle de sa mère, le 1er août 1720, lorsqu'elle partagea pour lui et pour Marie Angélique Ferron, sa soeur, les biens de la succession de leur père, avec Joseph Julien Nicolas Ferron, leur frère aîné consanguin, devant Jolly, notaire royal à Dinan; étant devenu majeur, il transigea, par acte du 12 juin 1724, avec Marie Angélique Ferron, sa soeur, femme de messire Anne Nicolas Botherel, chevalier, seigneur de la Bretonnière, au sujet des successions nobles de leur père te mère, et de défunt Joseph Julien Ferron, leur frère aîné décédé sans hoirs; il passa encore, avec eux, un acte à ce sujet, le 3 août 1726, devant Perrin, notaire à Broons. Il épousa, par "pactes sous seings privés", du 14 septembre 1734, damoiselle Marie Victoire de Lesquen, fille d'écuyer Etienne de Lesquen et de dame Jeanne Baptiste de la Vallet Bordeaux, seigneur et dame de la Brousse. Il obtint un arrêt du parlement d Bretagne, le 22 août 1750. Lui et sa femme se firent une donation mutuelle de leurs biens, meubles et acquêts, par actes du 10 juillet 1752 passé devant Duval, notaire en la baronie de Beaumanoir. De leur mariage sont issus quatre enfants :  

1° Etienne François Marie Ferron, qui suit; 
2° Victor Ferron;
3° LouIs René François Ferron, chevalier, seigneur de la Verrie; lieutenant, pour le Roi, au gouvernement de la ville et château de Dinan; il fut fait enseigne au régiment de Normandie, infanterie, par brevet du 21 avril 1757; lieutenant, par autre brevet du 20 juillet de la même année; prit possession de sa lieutenance de Roi, le mardi 9 décembre 1779. Il avait épousé, par contrat du 9 avril 1771, demoiselle Henriette de Gennes, dont il a :
a) Louis Henri Ferron, né à Dinan, le premier avril 1772;
b) François Marie Ferron, né à Dinan, le 8 février 1175:
c) Marie Etienne Ferron, né à Dinan, le 26 décembre 1776; il a épousé le 27 octobre 1800, demoiselle Agathe Marie Olympe du Fournet, fille d'Annibal François du Fournet et de Jeanne Claire Hermans;
d) Jean Augustin Ferron, né à Dinan, le 15 mars 1787:
XII Etienne François Marie Ferron, chevalier, seigneur du Chêne, la Mancelaye, Langevinaye, Boutron et autres lieux; conseiller honoraire au parlement de Bretagne; né le 5 mars 1736. A obtenu du roi Louis XV, au mois d'octobre 1768, des lettres patentes, scellées du grand sceau, portant reuniion de la justice du fief du baillage Huart Mausais, à la haute et basse justice de Boutron, qui s'exerçait dans le bourg de Calorguen; il obtint des lettres de dispense d'âge, le 29 juillet 1760, pour se faire pourvoir de la charge de conseiller au parlement de Bretagne, qu'il a a exercé jusqu'au 23 juin 1784, que le roi Louis XVI, lui accorda des lettres d'honneur, qui furent enregistrées en cette cour, le 12 août suivant. Il a épousé 1° par contrat du  16 avril 1774 passé au château de la Houssaye, devant Le Gallais, notaire de la juridiction du comté de Couellan, et son confrère, demoiselle Marie Anne Françoise Lambert, fille unique de feu messire Joseph Jacques Lambert, chevalier, seigneur de la Houssaye, du Clos Neuf, Pallu, et autres lieux; fondateur de l'église et cimetière de Saint Maden, et de dame Renée Vincente de la Bintinaye;: 2° par contrat du 11 février 1799, Marie Thérèse Armandine de la Vie, fille d'écuyer de Joseph de la Vie, et de dame marquise des Saint-Gilles, il a eut :
Du premier lit :
1° René François Marie Ferron, né le 4 mars 1774; reçu page de monseigneur le duc d'Orléans, sur les preuves de sa noblesse, certifiées par M. Chérin, généalogiste des ordres du Roi, au mois de septembre 1787. Il mourut émigré, le 18 décembre 1792;
Du second lit :
2° Marie Joseph Henri Ferron, né le 4 mai 1800, en la paroisse de Saint Carné;
3° Marie François Victor Ferron, né le 9 juin 1801, en la paroisse de Saint Carné;
4° Joseph Adolphe Ferron, né le 18 décembre 1802, en la paroisse de Saint Carné;
5° Armand Charles Victor Ferron, né le 3 août 1804, en la paroisse de Saint Carné. 

        

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 15:21

 

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