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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 18:18

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 16:20

 

 

Clisson d'après enlumineur Benoît Billion

 

Les premiers documents authentiques qui constatent l'arrivée de Clisson sur le continent, ne sont pas antérieurs à l'année 1359. Il avait alors près de vingt-trois ans. Dès les premiers mois de cette année là, Clisson débarqua en Bretagne. Le 11 juillet suivant, malgré sa jeunesse, il fut promu à un commandement important dans le Poitou : c'était un poste d'avant-garde, puisque ce pays était un des points les plus avancés des possessions anglaises à l'ouest de la France. Le jeune Olivier revenait ainsi clans son pays d'origine, à quelques lieues du château-fort bâti par ses ancêtres, mais encore occupé par les troupes françaises depuis les confiscations de Philippe VI. Ce fut cette année même que la mort de Walter Bentley, suivie de près par celle de sa femme mère dudit Clisson, mit Olivier en possession effective d'immenses domaines. Par un acte daté du 30 décembre 1359, le roi d'Angleterre ordonnait à son lieutenant Robert de Herle de mettre Clisson en jouissance de tous les biens possédés par Walter Bentley et Jeanne de Belleville, « qui venaient de suivre la voie que suit tourte chair mortelle. » Mais il était stipulé, dans les titres de possession, que le jeune héritier devrait, avant la saint Michel, faire hommage de ses biens, non au duc de Bretagne, mais au roi d'Angleterre, comme à son suzerain. Confiant dans « la fidélité, loyauté et sagesse de son amé et fidèle, Olivier de Clisson », il lui donna la garde du château et du pays de Pymmere ou Kymmerch, avec les rentes, revenus et émoluments de cette seigneurie, moyennant un prélèvement de 1000 écus d'or, que le roi anglais retenait à son profit. Si nous nous sommes un peu étendu sur ces détails, c'est pour bien montrer que le roi d'Angleterre traitait la Bretagne en pays conquis et qu'il prétendait l'administrer comme tel. S'il en eût été autrement, les revenus des terres bretonnes auraient été mis à la disposition du jeune duc Jean IV, majeur en droit depuis plusieurs années. Or, ni dans les hommages, ni dans l'administration des biens, il n'est encore question de ce dernier. Clisson devait déjà jouir, en biens immeubles, d'une fortune au moins égale à celle dont l'avait privé la condamnation de son père : il héritait en outre des trésors amassés par son beau-père, Walter de Bentley, trésors si considérables qu'à un moment Edouard III avait fait incarcérer cet Anglais rapace pour ses trop grandes « pilleries et voleries. ». L'année suivante, Olivier recouvrait encore d'un seul coup tous ses biens patrimoniaux jadis confisqués par le roi de France. Le traité de Brétigny (25 mai 1360) stipulait en effet que tout lui serait rendu. A la tête d'une immense fortune, le jeune chevalier allait encore accroître son influence. Un magnifique mariage assura bientôt à Olivier de nouvelles richesses et d'étroites relations avec les plus grandes familles bretonnes. Le rival de Charles de Blois, l'ancien comte de Montfort, avait eu une sœur Béatrix de Bretagne, mariée au sire de Laval : ce fut une jeune fille issue de cette union, Catherine de Laval, que Clisson épousa en février 1362.

 

 

 

 

Il devenait ainsi le cousin-germain de Jean IV et de Jeanne de Penthièvre, femme de Charles de Blois. Ce dernier était le neveu propre du roi de France : Clisson, favori du roi d'Angleterre, allait donc encore, par son mariage, entrer en relations de parenté avec la maison royale de France et avec les deux puissantes familles qui se disputaient le duché de Bretagne. Toute la haute noblesse bretonne dut se rencontrer aux fêtes données à l'occasion du mariage d'Olivier de Clisson : cette union de deux grandes familles de parti opposé semblait d'un bon augure pour l'apaisement des sanglantes discordes qui bouleversaient depuis si longtemps la Bretagne. Clisson y fit sans doute connaissance avec un grand nombre de seigneurs qui, comme le sire de Laval, suivaient le parti de Charles de Blois : nous nous expliquons ainsi facilement pourquoi, trois ans plus tard, il était l'ami de Beaumanoir, le vainqueur des Trente. Cette guerre interminable de Blois et de Montfort avait si profondément divisé et comme embrouillé tous les sentiments et toutes les familles qu'il était difficile que le défenseur d'une cause n'eût pas dans le parti contraire quelque parent ou quelque ami.

 

 

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 13:13

 

 

La cour d'Edward III


 

Cinq ans après la naissance de Clisson, arriva cet événement qui devait marquer la carrière militaire du grand chevalier, celui qui allait être tour à tour désigné le boucher et enfin le connétable de France et le vachet. C'est la guerre de Succession de Bretagne qui a tant marqué de son emprunte l'histoire de notre Bretagne. La mère du chevalier, Blanche de Belleville, d'origine poitevine, avait d'abord épousé le sire Geoffroy de Châteaubriant dont elle devint veuve l'an 1328. Ainsi que nous l'avons abordé dans un précédent article (voir Mariages à la cour de Bretagne par G. Mollat), la jeune femme fut convoitée par le père de Jeanne de Penthièvre, ce dernier étant devenu veuf de Jeanne d'Avaugour. L'union entre la noble dame et le prince breton n'eut point lieu, et c'est ainsi qu'en 1330 Blanche de Belleville épousait Olivier III de Clisson, père de notre héros ainsi que quatre autres enfants. Mais comme nous l'avons vu au précédent article, ce malheureux fut convié par le roi de France à un participer à un tournoi, et, le moment venu, le roide France le fit décapité pour trahison, après qu'il se fut rallié aux troupes anglaises et défendu la cause du camp Montfort. Une nouvelle fois veuve, celle que l'on nommait la Tigresse bretonne épousa alors sir John Harpedanne et enfin, en 1349, sa cinquième union fut avec Walter de Bentley. Clisson, fut élevé à la cour de Londres et dans les châteaux de son oncle Amaury, ou de son beau-père, Walter de Bentley. Clison, jeune adolescent était déjà le grand seigneur fier et dédaigneux, ayant un peu de la raideur et de la morgue britanniques. Riche et honoré pendant sa jeunesse, il n'éprouva jamais les gênes de la pauvreté et n'eut guère l'occasion de se mêler aux humbles et aux petites gens. Son langage même, quoiqu'empreint d'une rudesse hautaine, devait être celui d'un homme de cour et d'un personnage de haut rang. Le jeune Jean de Montfort, avait trois ans de moins que Clisson, et lui-même connu les premières années de sa jeunesse, là-bas à Londres. Au contraire, on pouvait prévoir que clans la suite Clisson et le comte de Montfort ne conserveraient pas entre eux leurs bonnes relations. La cour d'Edouard était alors la plus fastueuse de l'Europe : Olivier y avait tenu une aussi grande place que le comte de Montfort, alors sans duché et perdu clans la foule clés jeunes seigneurs. Clisson, par son extérieur et ses qualités brillantes, était plus remarqué que ce prétendant bilieux et taciturne. Plus tard, lorsque grâce aux Anglais, Jean IV eut ceint la couronne ducale, Clisson devait être disposé à voir en lui, moins un suzerain qu'un ancien compagnon d'enfance, presque un égal. Or, Jean IV était un homme ombrageux et très jaloux de son autorité; Olivier de son côté avait une très haute idée de lui-même, de sa noblesse et de sa valeur personnelle. Une rupture entre ces deux hommes était donc à craindre. C'est le 3 juillet 1361 à Woodstock Palace, que le jeune Jean de Montfort prit pour épouse lady Mary of Waltham, la propre fille du Roi d'Angleterre, Edward III. Le manteau de la jeune mariée devait être très long, car il avait nécessité sept morceaux de tissu pour le réaliser. Ce présent du roi de France était bordée de 600 minivers garnis, et de 40 hermines. Hélas l'union des deux jeunes gens se solda par la mort de Lady Mary, quelque temps avant le 13 Septembre 1361, sans qu'elle n'ait jamais mis les pieds en Bretagne. Elle était âgée de 18 ans et serait morte de cette maladie léthargique dont elle ne se réveilla jamais. Le 13 septembre 1386, Montfort prit pour deuxième épouse, celle qui était considérée comme la femme la plus belle d'Angleterre : Lady Joan Holland, la petite-fille du fameux prince-Noir. Manifestement la nouvelle femme de celui qui allait devenir duc sous le nom de Jean IV de Bretagne ne laissa pas indifférent Clisson ; ils seraient devenus amant et maîtresse, et c'est probablement dès cette époque que les deux gentilhommes bretons commencèrent à se méfier l'un de l'autre. En ce temps où les alliances allaient au gré des besoins, il semblerait que ce fut Charles le Mauvais roi de Navarre qui aurait lancé cette rumeur, contre son ancien allié Clisson devenu le vachet aux yeux du souverain Ibérique...

 

 

Un mariage à la Cour d'Angleterre au XIVe siècle.

 

 

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 06:58

 


 

Les murs de cette lourde forteresse de Clisson avaient à la base plus de quinze pieds d'épaisseur; ils étaient solidement assis sur une roche-granitique, dont ils prenaient les contours anguleux. Sa quintuple enceinte, son donjon s'élevant à pic à plus de cent pieds de hauteur, l'habile disposition de ses fossés, de ses bastions, de ses courtines épaisses flanquées d'énormes tours, avec leurs couronnes de créneaux, d'échauguettes ou de hourds circulaires, tout contribuait à donner à cette formidable construction une telle puissance défensive que, pendant tout le moyen-âge, elle ne fut guère attaquée, bien qu'elle fût située entre trois provinces et habitée par des seigneurs belliqueux et remuants. C'est à l'ombre de cette forteresse, que naquit ce 23 avril 1336 Olivier de Clisson, quatrième du nom, fils de Olivier troisième et de Jeanne de Belleville. La Maison de Clisson puisait ses origines la veille de l'an mil à travers un certain Bernard de Clisson, présent à une donation de divers droits et coutumes, l'an 1043 faite en faveur des moines de Marmoutier par Pierre de Chevillé et sa femme Milesende. Baldricus de Cliczone, autre membre de cette dynastie, cité témoin en 1075 lors d »une donation de la Duchesse Berthe, veuve d'Alain III, effectuée à Nantes, en faveur des moines de Sainte-Croix de Quimperlé (voir Histoire de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, page n° 1). A maintes reprises, les puissants barons de Clisson s'insurgèrent contre leurs suzerains et, le premier d'entre eux se nommait Olivier premier de Clisson. C'est Guy de Thouars, troisième époux de Constance de Bretagne qui avait, comme cela est consigné dans une charte de 1205, donné la qualification de baron au vaillant guerrier Olivier Ier de Clisson. Vers 1222, celui-ci fut du nombre de ceux qui s'insurgèrent contre les prétentions de Pierre de Dreux, alias Pierre Mauclerc, gendre de la Duchesse Constance et de Guy de Thouars. Et la haine que Olivier de Clisson avait à l'encontre de Dreux ce confirma contre son successeur le Duc Jean Ier le Roux. Il fut du nombre des insurgés Bretons, l'an 1258. Le duc se vengea en faisant raser toutes les forteresses dont disposait celui qu'on nommait alors Olivier Le Vieil, et il fit aussi saisir toutes ses terres. A défaut d'être apte à se servir de ses armes pour récupérer son bien, c'est auprès du tribunal du roi de France qu'il fit appel. Prosper Jean Levot nous donne la manière dont le dossier fut traité : « les choses ayant été ainsi réglées, vers le commencement du mois de février de l'an 1262, les parties en vinrent à un accommodement, en présence du roi qui les concilia. Ce traité porte : 1° qu'Olivier de Clisson renoncera à tous les biens qu'il possède en Bretagne, tantdu côté de son père que du côté de sa mère, et que le duc recevra le jeune de Clisson à faire hommage de ses terres ; 2° que la terre de Pont-Chasteau, qui a été donnée à Eudon du Pont et à Guillaume de Fresnay, frères utérins d'Olivier de Clisson, le jeune, leur demeurera et passera à leurs héritiers; 3° qu'Olivier le jeune payera au duc 4,000 livres tournois en monnaie de Nantes, pour les forfaits de son père, et sera sa caution à l'avenir ; 4° que les deux de Clisson ne pourront demander au duc aucune réparation ou restitution, au sujet de ce qui a été rasé, détruit ou saisi sur eux, excepte la maison de la Verrière qui leur sera rendue ; 5° que si Olivier le jeune meurt avant son père, ce dernier ne pourra rien exiger au-delà de ce qui lui sera assigné pour sa subsistance, après la conclusion de ce traité ; 6° enfin, que-si ce même Olivier le jeune est cité à la cour de Bretagne pour quelque faute commise contre le duc, et refuse de s'y soumettre, le duc pourra saisir les fiefs qu'il tiendra de lui.Telles furent les conditions auxquelles Olivier de Clisson, le Vieux, fit sa paix avec le duc; il avait épousé Constance, fille et héritière d'Eudon, seigneur de Pont-Chasteau et de Constance de Rohan, dont il avait eu un fils nommé Olivier. Constance était veuve de Hervé, seigneur de Blain, dont elle avait eu Eudon du Pont et Guillaume frères utérins d'Olivier de Clisson , le jeune. Mais la terre de Pont-Chasteau étant passée, quelques années après, dans la maison de Clisson, il faut que les deux frères utérins n'aient point laissé de postérité, ou que leur postérité n'ait pas subsisté longtemps. » Olivier-le-Vieil mourut âgé de plus de cent ans. Son fils, Olivier-le-Jeune, avait l'humeur turbulente et batailleuse de son père. De son mariage avec Isabelle de Craon il eut trois fils : Garnier ou Gautier, Amaury et Olivier, père du connétable. Tous les trois furent de rudes guerriers et trouvèrent la mort dans les grandes luttes dites de Blois et de Montfort. Garnier, que les vieilles chroniques appellent un des plus hauts barons de Bretagne, fut tué dès le début des hostilités, en 1341. Il était gouverneur de Brest, quand le comte de Montfort vint assiéger cette ville. Sommé de se rendre, Clisson répondit : « Je n'en ferai rien, à moins d'avoir enseigne et commandement du seigneur, à qui la place doit être par droit. » L'assaut fut aussitôt ordonné. La place, que gardaient seulement 300 défenseurs, ne pouvait longtemps résister : alors son capitaine résolut de tenter une diversion et de jeter par un coup d'audace la terreur et le trouble dans les rangs ennemis. A la tète de 40 soldats choisis, il sortit de la forteresse, se rua à l'improviste sur les assaillants et ouvrit au milieu d'eux une sanglante trouée. Mais l'armée de Montfort revint bientôt de sa première surprise. Garnier de Clisson et sa poignée de braves accablés sous le nombre furent refoulés violemment vers leurs murailles. L'ennemi s'acharnait de préférence sur le capitaine, qui reculait pied-à-pied, et qui multipliait ses coups pour protéger la rentrée de ses compagnons ; presque tous purent se mettre à couvert. Par malheur, la presse fut telle au moment où Clisson allait rentrer, que les assiégés eurent peur de voir tout le flot des combattants pénétrer dans leurs murs : la herse baissée avec précipitation laissa l'héroïque capitaine exposé presque seul aux coups furieux de mille ennemis. Une grêle de projectiles tombant du haut des remparts sur ceux qui attaquaient ralentit la lutte. La herse fut de nouveau levée et Clisson put enfin rentrer dans la place : mais il avait été si maltraité, dans cette mêlée sanglante, qu'il mourut quelques heures après. Olivier et Amaury de Clisson s'étaient, eux aussi, prononcés en faveur de Charles de Blois : mais Jean de Montfort fut assez habile pour les gagner à sa cause. Olivier ne tarda pas à rentrer dans le parti français : Amaury au contraire resta plus longtemps fidèle à Montfort, que les Anglais devaient bientôt soutenir en Bretagne. Vers la fin de l'année 1341,1e comte de Montfort se laissa prendre à Nantes par les Français ; mais il laissait un jeune fils, dont Amaury de Clisson fut nommé tuteur, et une femme, qui par son énergie releva partout le courage et les espérances de ses partisans. Pendant qu'elle s'enfermait dans Hennebont, prête aux derniers sacrifices, Amaury fut envoyé en Angleterre pour obtenir des secours coûte que coûte,même au prix de l'indépendance de la Bretagne. Olivier de Clisson, père du connétable, pendant les trois années qu'avait duré la guerre, avait tour à tour suivi les deux partis, bien qu'il fût resté plus longtemps dans celui de Charles de Blois. Ses sympathies personnelles le rapprochaient en effet de la France ; mais la versatilité de son esprit, l'influence de son frère Amaury et surtout celle de sa femme, Jeanne de Belleville, amie personnelle de la comtesse de Montfort (voir Précis historique sur Jeanne de Flandre, mère de Jean IV, Duc de Bretagne par Jean Baptiste Lesbroussart), l'entraînèrent de nouveau dans le parti anglais. Cette inconstance était explicable : en effet, les droits de chaque prétendant pouvaient donner lieu à l'incertitude et à la discussion. Nombre de seigneurs bretons n'avaient-ils pas, comme les Clisson, changé plusieurs fois d'opinion et de parti ? Néanmoins, Olivier de Clisson semble blâmable d'avoir agi secrètement et d'avoir donné à son changement les apparences d'une trahison. Avant la trêve de Malestroit, il avait été échangé, ainsi que Godefroy d'Harcourt, contre le comte de Stanfort. Quelques mois plus tard, il fut arrêté à Paris, au milieu d'un tournoi, en présence de toute la cour et jeté en prison : sans autre forme de procès, il fut conduit presque nu aux halles en Champeaux, où on lui trancha la tête, le 2 août 1343. Son corps fut pendu, aux fourches de Montfaucon et sa tête exposée à Nantes sur la porte Sauvetour. Godefroy d'Harcourt mis également en accusation, put se réfugier en Angleterre.

 

 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 16:19

 

 

Concarneau

 

 

Le Conquet

 

 

Brest

 

 

Camaret

 

 

Douarnenez

 

 

Saint-Briac

 

 

La Turballe

 

 

Vannes

 

 

Dinan

 

 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 15:47

 

 

 

 

 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 14:04

 


 

1- A Robert de Callac, maître-d'hôtel de la duchesse, par le commandement de la Duchesse pour mises qu'il avoit fait pour elle le XVIe jour d'aout – CXVI sols.


 

2- A Guillaume Baut, pour despences de frere Gerard, bastard de Thouars, par commandement de la Duchesse, le XVIe jour d'aoust l'an LVI -LXVIIII sols.


 

3- A dom Armel Guilleron, pour avoir escrit ung livre à la Duchesse, par marché fait ô lui, le XVIe jour d'aoust l'an LVI -VI livres X sols.


 

4- A un religieux du couvent des Jacobins de Guerrande, pour ung habit que la Duchesse lui donna -XLVI sols, VI deniers.


 

5- Audit Bouexeau, pour aucunes mises qu'il a fait pour la Duchesse, CIII.s.


 

6- A Pierre Bouexeau pour ung quartier de l'ordonnance qu'il, prend pour fournir la Duchesse de solliers, botines, patins, galloches, ledit quartier finissant le deroin jour de may l'an LVI, C.s.


 

7- A Pierre Le Gris, pour trois aulnes de drap, que la Duchesse eut de lui, et ausi eut pour porpoent et robe à frere Gerard, bastard de Thouars, le XVIe jour d'aoust, l'an IIIIe LVI.


 

8- A Petit Boispean pour plusseurs mises qu'il avoit fait pour la Duchesse, et son commadement. -VII liv. IIIIs. XI d.


 

9- A Perrine, lingiere de la Duchesse,de son don, III escuz -LXVIII s. IX d.


 

10- A Robin de Chartres, par le commandement de la Duchesse, pour certaines mises et repparacions qu'il avoit fait faire en la maison de Rochefort (hôtel acheté par la Duchesse pour y établir le couvent des religieuses de Sainte-Clair), en la ville de Nantes, durant le temps où il avoit esté concierge de ladite maison, XX escuz, -XXII liv. XVIIIs. IIII d.

 

 


 

11- A Guillaume de Muel, de don de la Duchesse, le XXe jour d'aoust, l'an LVI, II escuz -XLV s. X d.


 

12- A Olivier Kerbourric, pour partie de la nourriture des levriers de la Duchesse, ung salut vallant. XXIII s. IIII d.


 

13- A Jehane, broderesse de Vennes, pour certains ouvrage qu'elle voit fait pour la Duchesse, de son commandement, le premier jour de juillet, ou dit an. Et pour ce (XXV s.


 

14- A Olivier Penhoet, taillandier, pour la faczon de plusieurs abitz qu'il avoit fait du commandement de la Duchesse, VI salut vallans. VII liv.


 

15- A Jehanne la rigotiere (coiffeuse), pour VIII rigotiers qu'elle avoit faits pour la Duchesse, -VIII s. VI d.


 

16 A Jehan Dibon, pour avoir logé les levriers de la Duchesse en sa maison demy an, paravant que la Duchesse allast à Nantes, le VIIIe jour de juing, l'an IIIIe LVI, -XXX d.


 

17- A la Duchesse, pour Alliete de la Charronière (dame de la maison de la Ducchesse) à Nantes, le XVe jour d'aoust, oudit an LVI -LVI s. VI d.


 

18- A Rolland Carin, par commandement de la Duchesse, de don pour luy ayder à faire sa feste à Paris et pour messes qu'il avoit dit pour elle. -XXIII liv. VI d.


 

19- A fr. Arthur Connan, Cordelier de Guingamp, de don de la Duchesse, le XVe jour de juillet ou dit an, -L s.


 

20- A ...net, l'orrogier d'Angers, pour avoir abillé l'orloge de la chambre de la Duchesse, de don, le XVIe jour d'aoust , l'an LVI, -L s.

 

 


 

21- Aux Jacobins de Nantes, pour plusieurs messes et services qu'ilz avoint fait pour la Duchesse, de son commandement, le XVIe jour d'aoust oudit an IIIIe LVI, XV escuz vall, -XVIII liv. III s. IX d.


 

22- A la Duchesse par rapport de Callac, le XVIe jour d'aoust l'an IIIIe LVI, -XXIIIs III.


 

23- A...net, serviteur des dammes de Saincte-Clare par commandement de la Duchesse, le XVIe jour d'aoust -XL s.


 

24- A la Duchesse, le dimanche XXVIIe de juingn, pour son offerte à la messe du nouveau Jacobin, à leur couvent de Nantes, II escuz, -XLV s. X d.


 

25- A Madame de Thouars (Marie de Rieux,mère de Françoise d'Amboise), pour son offerte de celui jour, que la Duchesse lui fit bailler, I escu, XXII s.XI d.


 

26- A la duchesse, à sa main, au chasteau, -XXIII s. II. d.


 

27- A la duchesse, pour son offerte à Nostre-Dame de Nantes -IIII s IV d


 

28- A une bonne femme, en aumosne, sur le pont du chasteau de Nantes. -III s. I d.


 

29- A Nicolas, clerc de la chapelle de la Duchesse, pour distribuer en amosne en l'absence de l'asmonier, -XXX. s.


 

30- Pour l'offerte de la Duchesse, le jour de Nostre-Dame de…, I escu, -XXII s. II. d.


 

31- A Goulart, le XIe jour de septembre, qui fut à porter lectres de la Duchesse à l'esvesque…


 

32- Au gardien du couvent des Cordelliers de Nantes, au partie le XIIIe jour de septembre, le don de la Duchesse, -IIII. liv. XI. s...d…


 

33- Au...ledit jour, de don de la Duchesse…-XLVIII. s. IIII.d.


 

34- A la lavandiere de la Duchesse, celui jour de don, -II escuz, -XLV.s. XV.d.


 

35- A Perrine, la lingiere, celui jour, de don I escu, -XIII.s. XI.d.


 

36- A Robine, celui jour, de don, I escu, -XII.s. XI. d.


 

37- A Olivier Kerauter, qui devoit aller à Guingamp porter lettres au receveur, et les envoie par I homme y allant, -II. s. VI.d.


 

38- A Julien, pour pain qu'il avoir poié pour une levriere de la Duchesse, -XII.s. III.d.


 

39- Pour X aunes de satin cramoesi que la Duchesse donna à Jehan du Chauffault, pour une robe à ses espousailles, au prix de III saluz l'aulne...valent…-XLVI. liv. X.s.


 

40- Pour la mise d'un service que la Duchesse fit faire à Nantes, au moys d'aoust, l'an LVI, -VII.s.VI.d.


 

41- Item, a paié au commandement de la Duchesse, à valloir sur le saellaere de l'escripture de livres que madicte damme faict faire pour le convent de Sainte-Clare à Nantes, -III.liv. XIII.s.IIII.d.


 

42- Item, pour partie de la despense des Freres qui sont à ordonner et voirs faire l'euvre dudit convent, du commandement de ma dicte damme, III saluz vallans. -LXX.s.


 

 

 

43- A Margarite la fourriere qui estoit malade à sa maison, du don de la Duchesse, X escus neuffs, -XI.liv. IX.s.II.d.


 

44- A madamme de Thouars pour une offerte, XVIII.s. IV.d.


 

45- A Phonon du Boys, que la Duchesse envoya devers messire Pierre de Beauvau, -IIII saluz, -IIII .liv. XIII.s. IIII.d.


 

46- A Jehan Gueriff et Rolland Troussart, varlet de queure (Cordeliers), qui furent envoyez querir mademoiselle l'Admirale (épouse de l'amiral, une des dames de la maison de la Duchesse) en Basse-Bretaigne, -VIII.liv.


 

47- A ung Jacobin de Guerrande, qui chanta sa premiere messe à leur convent de Nantes, -….

,

48- Pour troys tixuz de damasquin vert, prins par la Duchesse de Jehan Gedron, de Nantes, pour chacun saexante soulz, -IX.liv.


 

49- Pour troys tixuz de damasquin noir, bien long, dudit Gendron, à …, chacun XXV. s. -C.s.


 

50- Pour IIII. Tixus violets dudit Gendron a …., chacun à XXV.s.


 

51- Pour un tixu violet, pour donner femme Robert de Callac, -XXV.s.


 

52-Pour III onze de saye, de luy, à XVII.s. III.d. pour once, -XV.s.


 

53- Pour un tixu gris de lin, aporté par Guion Pineau (homme de confiance) -XXX.s.


 

Pour ce que, selon les ordrenances de l'an fini le derroin jour de novembre LVI. Madamme la Duchesse, n'avoist pour ses espingles et aumosnes, que mil livres, et les mises à ceste causes faictes pour elles excedent les dictes miles livres de beaucop, il rend ycy, (ung mandement , de Mons. Le duc), du XVIe jour de decembre l'an LVI, de lui passer tout ce qu'il apparestra (avoir paié par odre) et commandement de la Duchesse, et par descharge signée de sa main. Toute somme de la descharge et mise clerc dudit Eon Rivaut, tresorier de la Duchesse, VM Cv . VIII.liv.I.d. Et en deport IIIMIX.c IIII.xx. IIII. l. X.s.VI.d. A sa charge et recepte monte VIIM IIIc. LXXI. l. II.s. II.d. tiers de deniers. Deduction faicte de mise à recepte, reste qu'est deu audit. Rivaut, pour plus voir mis que receu, et faisant. Monsr. et Madamme quitte des choses dont il a compté, IIM, IIIc, VIII. liv. VIIII.s. IIII. d. II tiers, mettant le deport dessurdit à vray , que lui est enjoint faire dedans un an, à peine de l'amende.

Ce compte fait à Vennes, le XVIIe jour de decembre, l'an MCCCLVI.

 

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 19:57

 

 

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 08:58

Le couvent des Cordeliers et ses vestiges

 

 

Ce fut au XIIIe siècle, à coup sûr avant 1253, que les Cordeliers s'implantèrent à Nantes. Leur choix porta sur une modeste chapelle, élevée, croit-on, sous le vocable de Saint-Michel, vers 1232, par l'évêque Henri Ier. Elle s'appuyait contre la face externe du mur gallo-romain, que rendait inutile à cet endroit l'enceinte nouvelle de Pierre Mauclerc. Les Cordeliers commencèrent à construire là leurs bâtiments conventuels, sur un terrain offert par la famille de Rieux ou les ducs de Bretagne.

 

 

Un privilège de Clément IV (1265-1268) permettait aux Franciscains de ne tolérer le voisinage d'aucun autre ordre mendiant à une distance n'atteignant pas 140 cannes, soit environ 311 mètres. Les Carmes, installés en 1318 a l'hôtel de Rochefort, place Saint-Vincent, avaient cru trouver un nouveau gîte suffisamment lointain en l'hôtel de Rougé (entre les rues actuelles du Moulin et des Carmes). Ce fut encore trop près pour éviter les réclamations. Sur quoi les Carmes firent venir de Rome des cannes munies des sceaux apostoliques et mesurèrent la distance « à droicte ligne par l'air, au-dessus des maisons », on se demande comment. L'épreuve leur donna gain de cause, mais d'extrême justesse. Une autre expérience eut donc lieu : des Cordeliers a la voix puissante vinrent chanter l'office aux Carmes, et on tendit l'oreille, près du mur gallo-romain, pour se rendre compte si les cérémonies souffraient du tapage. Il n 'en était rien, ce qui termina Ces Cordeliers si intransigeants sur leurs droits se montrèrent, par ailleurs, pleins d'obligeance envers les collectivités et services publics de Nantes. Ils offraient un lieu de réunions et une salle d'archives à une vingtaine de corporations (cordonniers, boulangers, maçons, etc.), dont chacune avait sa confrérie et sa chapelle.

 

 

Ici les armoiries de quelques corporations présentes en la cité de Nantes : de gauche à droite, première rangée - apothicaires ; barbiers ; tissiers ; cordonniers ; bonnetiers ; menuisiers ; bouchers ; blanconniers.

 

 

Deuxième rangée, de gauche à droite : chapeliers ; charpentiers ; cloutiers ; couteliers ; couvreurs d'ardoises ; libraires-imprimeurs ; marchands de draps de soie. 

 

 

Troisième rangée, de gauche à droite : vitriers ; potiers ; tonneliers ; pelletiers ; corroyeurs ; serruriers ;  cordiers ; teinturiers.

 

 

Quatrième rangée, de gauche à droite : perruquiers ; potiers ; marchands potier et étain & plombiers ;  sergents de juridiction ; tâpissiers ; selliers ; médecins ; procureurs chambre des comptes.

 

 

La Contractacion, cette association entre commerçants nantais et espagnols (surtout bilbaïnais), assistait en habit noir et gants blancs aux offices célébrés en la chapelle N.-D. d'Espagne, où elle s'assembla pour la dernière fois le 26 janvier 1733. Il faut citer encore chapitres généraux et provinciaux de l'ordre, les assemblées générales de l'université dans une salle portant son nom, les cours de la faculté de théologie depuis 1700 environ, le Conseil de Bretagne en 1538, le parlement ligueur, les Etats, la chambre de Justice qui condamna Chalais à mort en 1626, la chambre des comptes de 1500 à 1535 et de 1760 à 1782. La se réunirent les notables avant l'institution de la Mairie, et là fut élu le premier maire, Geoffroy Drouet, en 1564. On n'exagérerait pas en affirmant qu'une importante partie de l'histoire nantaise s'est déroulée entre ces murs. Fermé le 18 avril 1791, le couvent connut dès lors maintes vicissitudes. Après avoir abrité un club, l'âtelier du sculpteur Lamarie puis une fonderie de canons, il fut vendu.

 

 

Les Dames Blanches l'acquirent en 1811 et le cédèrent aux Dames de la Retraite. Après quoi les démolitions partielles sévirent en 1835, 1869, 1874 (l'église conventuelle fut alors désaffectée), et finalement en 1924. Depuis 1835, la rue des Cordeliers, percée sur l'emplacement de la petite nef du sud, sépare les vestiges en deux îlots, enclavés de part et d'autre dans les écoles Saint-Pierre et Saint-Vincent de Paul.entre les tours du Trépied et Chauvin. Quant au mur gallo- romain, il longeait ou traversait par endroits l'église. L'ensemble des bâtiments conventuels serait à peu près délimité, aujourd'hui, par les rues Saint-Jean (où se trouvait le portail), d'Aguesseau et du Refuge, ainsi que la place Dumoustier. La nef du XIIIe siècle fut au siècle suivant partiellement remaniée et doublée d'un bas-côté sud. Le XVe voit naître aménager, au sud, les chapelles ou de N.-D. de Pitié et d'Espagne, tandis qu 'au nord on ajoute la chapelle N.-D. des Anges, alias la chapelle au Duc. Le flanc sud, encore, s'accroît au xviB siècle des chapelles Saint-Martin et Saint-Roch d'Aranda (1510), de Compludo-Miranda (1549), Ruiz (1578), Sainte-Emerance, d'Espinose. Un dallage de couleur, des murs peints, des vitraux représentant les ducs ornent l'édifice, où se multiplient les tombeaux. Citons ceux de Joachim Descartes, père du philosophe, de Robert de Bretagne, fils de Jean Pr le Roux et de Blanche de Navarre, de Jean de Bretagne, fils de Jean II et de Béatrix d'Angleterre, de deux Charette, l'un et l'autre maires de Nantes, de René de Rieux seigneur de Sourdéac, au magnifique mausolée, de Blanche de Boville femme d'Olivier de Clisson, du comte de Chalais, et bien d'autres encore, également disparus. Du côté nord s'élevait le cloître, flanqué à l'est par la grande salle dite de l'Université. Pour retrouver les restes de l'Eglise, prenons la rue des Cordeliers. Dans le mur de gauche se devinent les arcades qui séparaient la petite nef de la grande. Celle-ci n'est autre, désormais, qu'une des cours de l'école Saint-Pierre. Les deux grands murs sont toujours visibles, percés d'arcades et d'enfeux aujourd'hui murés. Au sud apparaissent des piliers polygonaux surmontés d'arcs trilobés. Au nord subsiste une chapelle carrée, sans doute celle dite d'Espinose. Sous la croisée d'ogives retombe une clef pendante ornée de volutes. Le mur nord est accolé au rempart gallo-romain dont les triples cordons de briques se montrent toujours. De l'autre côté de la rue des Cordeliers, à l'école des Soeurs de Saint-Vincent de Paul, on peut encore voir, recoupées par étages mais soigneusement restaurées, les chapelles de Ruiz, de Saint-Martin et de Saint-Roch d'Aranda et de Compludo-Miranda. La première conserve ses voûtes d'ogives, presque en plein cintre, et son oeil-de-boeuf entouré de godrons. Dans la seconde, il ne subsiste d'autres vestiges que deux niches et un arc encastré dans le mur. L'escalier qui occupe aujourd'hu la chapelle d'Aranda, n'a pas fait disparaître la voûte d'ogives, ni la clef de voûte ajourée, aux armes des Aranda, armes qui se retrouvent sur les murs

 

 

Plan de l'Eglise des Cordeliers de Nantes.

 

 

Tombeau des « ancestres de la maison des Seigneurs de Rieux » au milieu du Choeur de l'Eglise des Cordeliers de Nantes : Guillaume II de Rieux, décédé en 1310, et Jeanne de Machecoul décédée en 1307.

 

 

Tombeau « a costé du grand Autel » de l'Eglise des Cordeliers de Nantes -dessin Louis Bourdan

 

 

 

Tombeau « a droite du grand Autel » dans le sanctuaire de l'Eglise des Cordeliers de Nantes -dessin Louis Bourdan : Blanche de Bouville 1300-1329, première femme d'Olivier IV de Clisson.

 

 

Comme on le voit, en l'église de ce couvent furent inhumées nombre de personnalités, ce fut le cas de Jeanne de France, duchesse de Bretagne, épouse du duc Jean V, décédéé en 1433 ; Robert de Bretagne 1251-1259, fils du duc Jean Ier de Bretagne et de Blanche de Navarre. Ci-dessous.

 

 

 

 

 

Marie de Bretagne, femme de Jean II du nom, vicomte de Rohan.

 

 

Tombeau de Pierre d'Aubigné, à droite du grand Autel dans le Sanctuaire de l'Eglise des Cordeliers de Nantes : (dessin de Louis Boudan). Autre vue du tombeau

 

 

Vitrail de la chapelle Notre-Dame-des-Bons-Secours au Couvent des Cordeliers de Nantes, sur lequel est représentée une dame agenouillée : Marie de Bretagne, femme de Jean II vicomte de Rohan ; vitrail de la chapelle Notre-Dame-des-Bons-Secours au Couvent des Cordeliers de Nantes, sur lequel est représenté un chevalier agenouillé : Jean II du nom, vicomte de Rohan

 

 

Vitrail de la chapelle Notre-Dame-des-Bons-Secours au Couvent des Cordeliers de Nantes, sur lequel est représentée une princesse couronnée et portant une cotte partie aux armes de Bretagne et d'Ecosse : Isabelle Stuart, seconde femme de François Ier du nom, duc de Bretagne, vis à vis de son mary : à gauche du choeur de l'église, sur le vitrail des Cordeliers de Nantes, sur lequel est représentée un prince à genoux : Fançois Ier du nom, duc de Bretagne. Il est revêtu du collier de l'Ordre de l'Espy, dont il est l'instigateur, mort en 1450

 


Vitrail du Couvent des Cordeliers de Nantes, sur lequel est représentée une duchesse couronnée : Marguerite de Bretagne, première femme de François II du nom, duc de Bretagne, ainsi représentée vis à vis de son mary ; le vitrail des Cordeliers de Nantes, sur lequel est représentée duc couronné : Fançois II du nom, duc de Bretagne ainsy représenté.

 

 

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Published by poudouvre
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