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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 18:09

  

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 19:12

En 1805, Mégrit compte 1247 habitants, Claude Oeillet du village de Belle Mézière en est alors le maire.  On y produit du foin, du grain et du cidre, mais les landes y sont encore étendues. La plupart des Mégritiens sont alors laboureurs.

 

Voici quelques uns des commerçants et des artisants établis alors à Mégrit :

     

-Laurent Bringault, âgé de 35 ans en 1804, cabaretier au bourg

-Pierre Martin, âgé de  48 ans en 1804, mercier au bourg

-Yvon Quinquenel, âgé de 41 ans en 1804, bourrelier à la Brousselais  

-Louis Durand, âgé de  38 ans en 1804, cabaretier au bourg

-Rose Martin, âgé de  22 ans en 1804, mercière au bourg

-François Deschamps, âgé de  26 ans en 1804, menuisier au bourg

-François Vaumette, âgé de 28 ans en 1805, tailleur à Belle Mezière     

-Julien Rondel, âgé de 30 ans en 1805, menuisier à Carmahouët

-René Rondel, âgé de 28 ans en 1805, menuisier à la Solais

-Pierre François Genty, âgé de 26 ans en 1805, tanneur au bourg

-Rosalie Martin, âgée de 23 ans en 1805, marchande au bourg

-Julienne Letaconnoux, âgé de 26 ans en 1805, tailleuse à Saint Maudez

-François Annette, âgé de 28 ans en 1805, tailleur à Belle Mézière

-Jean Jamet, âgé de 25 ans en 1805, tisserand à Quesny

-Jean Durand, âgé de 50 ans en 1805, boucher au bourg

-Louis Pierre, âgé de  37 ans en 1805, charpentier à La Hamérias (canton de St-René)

-Mathurin Couplière, âgé de 33 ans en 1805, charpentier à Locriac   
-Pierre Lemetayer, âgé de 25 ans en 1805, cordonnier au bourg
-Joseph Rault, âgé de 27 ans en 1806, tailleur à Saint René
-Jean Monac, âgé de 36 ans en 1806, serrurier au bourg
-Laurent Fleury, âgé de 64 ans en 1806, menuisier à la Ville Réhel
-Louis Moteul, âgé de 36 ans en 1805, maçon au Tertre Piffault
-Joseph Rault, âgé de 27 ans en 1806, tailleur à Saint René
-Jean Davy, âgé de 23 ans en 1807, menuisier à Locriac
-René Chauvain, âgé de 24 ans en 1807, maréchal au bourg
-Louis Niquet, âgé de 22 ans en 1807, menuisier au moulin de Rocherel                           


 

Alors que sous l'Ancien Régime trois foires se tenaient au bourg, Mégrit ne conserve qu'une seule foire qui aura lieu après le 15 août.


Au cours de  la campagne napoléonienne les premières victimes tombent,  fin janvier 1807, le sieur François Plesse de Saint Mirel, propriétaire au bourg de Mégrit devient maire.

 

Voici la liste des soldats originaires de Mégrit morts :

 

-Jean Michel, 22 ans, fils de Louis & Jeanne Peltais, soldat, décédé à l'hôpital de Trévise le 10 mai 1806

-Louis Hervelin, 26 ans, fils de Louis & Perrine Colleu, soldat, décédé à l'hôpital de Copo d'Istria le 25 juin 1806, il était fusillier à la 6e compagnie du 2e bataillon 6e régiment de ligne

-Julien Rondel, 24 ans, fils de Julien & Jeanne Reuxe, soldat, décédé à l'hôpital de Trévise le  21 septembre 1807

-Pierre Reuxe, 21 ans, fils de Jeanne Gesret de Haute Ville, soldat, décédé à l'hôpital de Padoue, par suite de fièvre le 9 octobre 1808

-Laurant André, 21 ans, originaire de Languédias, fils de Yves André de la Touche en Saint René, soldat, décédé à l'hôpital de Padoue (Grèce) le  30 octobre 1808

-Yves Rault, 22 ans,  soldat, décédé à l'hôpital de Marmande (Lot & Garonne),  le 4 mai 1809

-Jean Pierre Fouré, 19 ans, soldat, décédé à l'hôpital de Malinne (Malines en Belgique-Flandres) , le 18 octobre 1809

-Yves Peltais, 20 ans, fils de François et Jeanne Josse,  soldat, décédé à l'hôpital de Paris, le 14 mai 1812

-Mathurin Jegu, 19 ans, soldat fusillier au 195 eme Rgiment de ligne , décédé à l'hôpital St Nicolas de Verdun, le 21 décembre 1813 

-François René Hervelin, 21 ans, fils de Louis et Jeanne Richard, soldat, décédé à Caen, le 9 août 1814 mais inscrit sur le registre de Mégrit le 25 novembre 1814

 

A cette liste lugubre s'ajoute pour la seule année 1808, un grand nombre de jeunes victimes civiles:

 

-François Deschamps, 2 ans, le 11 janvier 1808 au bourg

-Renée Robert, 27 ans, le 27 janvier 1808 à Saint René

-François Rouxel, 2 jours, le 28 février 1808 à la Grignardais

-Marie Françoise Buart, 4 jours, le 3 février 1808 à la Ville aux Feuvre

-Jacques Motreuil, 3 ans, le 14 mars 1808

-Jean François Henry, 15 jours, le 15 mars 1808 à Quesnis

-Pierre Jean Quasnant, 8  jours, le 1er avril 1808 à Saint René

-Louis Brehinier, 18 ans, le 8 avril 1808 au Tertre Pifault 

-Marie Auvret, 1 mois, le 25 avril 1808 aux Hautières 

-Jean Julien Collet, 12 jours, le 3 mai 1808 aux Aides

-Marc Orveillon, 25 ans,  le 12 mai 1808 laboureur à Saint Maudez

-Pierre Jean Cocheril, 3 semaines, le 14 mai 1808  à Hautevêpres 

-Louis Michel, 5 ans, le 28 mai 1808 à la Ville Boissel

-Jeanne Lerenart, 21 ans, le 25 juin 1808 aux Landes

-Julien Pierre Rondel, 4 mois, le 14 juillet 1808 à Carmahouët 

-Julienne Cantin, 3 ans, le 18 juillet 1808

-Jean Rondel, 13 ans, le 24 septembre 1808 à Péhé

-Joseph Lemesle, 5 semaines, le 1er octobre 1808 à Saint René

-François Rivière, 3 jours, le 8 novembre 1808 à Carmouët

-François Lebé, 3 mois, le 18 novembre 1808 à la Ville es Nos

-René Rondel, 3 ans & demi, le 21 novembre 1808 à Carmahouët

-Laurent Fleury, 5 ans, le 6 décembre 1808 au bourg

-Françoise Lemétaier, 18 ans, le 10 décembre 1808 à Penvé

-Marguerite Donne, 2 ans, le 21 décembre 1808 à la Ville aux Feuvre

-Jeanne Perrine Periault, 12 jours, le 24 décembre 1808 à Carmahouët

 

 Le 15 janvier 1816 Jacques Costuas, âgé de 15 ans , fils de François et Jacques et Françoise Leux -tous deux décédés, meurt au village de Péhé. Ses deux frères : Pierre Costuas, âgé de 32 ans et Mathurin Costuas, tous les deux laboureurs à Péhé viennent à la mairie de Mégrit faire la déclaration du décès de leur jeune frère. Le 23 janvier 1816 Pierre Costuas revient en mairie de Mégrit avec son frère Gabriel faire cette fois la déclaration du décès de Mathurin Costuas leur frère. Et puis il y a cet acte ci dessous : l'acte de décès de Jacques Lohier, âgé de 95 ans, laboureur, veuf de Julienne Botrel, fils de François * et de Jeanne Lechantoux

 

 

Après vérifications, on s'aperçoit que le nonagénaire était en réalité né le 24 avril 1731 et il était donc âgé de 85 ans, non de 95 ans. Il était fils de Pierre et non de François, et s'était marié en 1754 avec Jeanne Botrel. Quoi qu'il en soit, il connu les règnes des rois Louis XV et  Louis XVI, la Révolution, l'épopée napoléonienne, le Premier Empire et la Restauration....

      

 

Le 27 février 1812, Claude de Kergu, ancien capitaine des Dragons, héritier de M. de la Chaise, demeurant à Mégrit, a condition d'être libéré d'une rente de 45 francs qu'il doit à la fabrique.  En 1830 le sieur Lemarchand fera aussi don de deux pièces de terre estimées valoir 900 francs. Mégrit va bénéficier dans les années suivantes de donations, en 1854, legs d'une maison avec jardin et terres estimés 850 francs fait par le sieur Petit à la Fabrique de Mégrit,

   

Par décret du 28 novembre 1834 la trêve de Saint René qui comptait  27 villages dans lesquels étaient répartis 300 communiants se détache de Mégrit et se retrouve définitivement en la commune de Languédias. Ci dessous les étoiles marquent quelques uns des villages détachés de Mégrit et rattachés à Languédias.

 

 

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 13:04

  

Comme les paroisses voisines, celle de Mégrit connut à son tour  en 1785 une épidémie. François Bernard de l'Isle, reçu maître en chirurgie à Rennes en 1779, fut désigné à Mégrit en 1785,  il sera secondé deux ans plus tard par un dénommé Julien Huet, âgé de 50 ans et natif de Trébédan. François Bernard de l'Isle exerçait encore à Plénée-Jugon en 1803 et 1821. On notera aussi la nomination de deux bouchers et d'un excoriateur  * chargés de reconnaître la cause de la mort d'une vache au village de la Vieux Ville. *(excorier signifiait écorcher superficiellement la peau). Quand la Révolution éclata, c'est le citoyen Jean Plessix qui fut porté à la tête de la municipalité au cours du printemps 1789. L'année suivante, Mégrit devient chef lieu de canton et le restera jusqu'en l'an X. Ce canton comprenant Mégrit, Sainte Urielle, Trédias & Trémeur comptait  2918 habitants, dont 1459 pour la seule commune de Mégrit. Joseph Etienne Marchix, 37 ans, officier municipal à Jugon, devint juge au district de Lamballe puis commissaire du directoire auprès du canton de Mégrit, juge au tribunal civil depuis le 18 fructidor an V. Guy Raffray était juge de paix au bourg de Mégrit, quand l'abbaye de Beaulieu fut pillée, alerté par le dernier abbé du lieu le prieur Gabriel Pergault, Raffray essaya en vain de calmer les révoltés, ils maltraitèrent même le sieur Chauvel, procureur fiscal de Beaulieu et s'enivrèrent dans la cave.  Les réformes révolutionnaires en séduisirent plus d'un, cependant au sein des milieux aristocratiques, l'exécution de Louis XVI et de Marie Antoinette fut cause d'un mouvement de résistance. C'est la Reignerais qui deviendra sur le canton de Mégrit le chef de l'armée clandestine royale. Bientôt, les fourrages destinés pour la troupe républicaine furent ici incendiés. Le 6 août 1795, un dénommé Rodolphe à la tête d'un peloton regroupant une quinzaine d'individus vint au village de Beauchêne en Mégrit afin d'y rencontrer un de ses parents : Charles-Louis Gaudin, vieillard de soixante-sept ans, coupable de sympathies républicaines et vraisemblablement de dénonciations, crime impardonnable. Se tenant un peu à l'écart sur une colline d'où il surveillait l'opération, il se fit amener le coupable, et le fit fusiller à un kilomètre de là au Tertre des Baschamps à Sainte Urielle. comme la décharge ne l'avait pas tué, un déserteur nommé Belle-pointe l'acheva d'un coup de poignard. On retrouva son cadavre , la tête écrasée sous un amas de deux charretées de pierre. Alertée, la troupe républicaine arriva trop tard, elle les aperçu quittant Beaulieu et tira sur eux sans les atteindre, mais comme la nuit tombait on abandonna la poursuite.  Le 28 février 1796 c'est au Val Martel où il résisait que Paul Gédéon Rabel fut fusillé. Une cinquantaine de membres de la colonne mobile en provenance de Broons forcèrent les portes du Val Martel où habitait l'ecclésiastique âgé d'environ 58 ans, puis saccagèrent l'endroit jusqu'à ce que leur chef leur donna ordre de tuer celui qui leur proposait sur un ton paternel de les ravitailler. Rabec entendant l'ordre, demanda aux soldats désignés de venir l'embrasser avant de lui tirer dessus ! L'un d'entre eux ému refusa de tuer un tel prêtre ! Il ne pouvait pas être un ennemi ! Mais ces trois collègues obéirent, et dans l'avenue, à peine à 250 pas de la demeure, le prêtre tomba.

 

 

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