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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 13:35

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 07:55

Autre témoignage précieux de monsieur Magdelaine, les anecdotes concernant son grand père, Eugène Calmay.

 

 

Eugène Calmay

 

Embarqué pour Terre-neuve (avant ou juste après son service militaire ?), sans avoir probablement vu la mer auparavant. Au cours de ses campagnes, il lui arriva de se perdre en mer avec son compagnon de doris pendant 3 jours de brume épaisse. Ce qui sans doute lui ôta le goût de recommencer. Il s’engagea comme commis de ferme à Plouer sur Rance et épousa une fille du propriétaire qui l‘avait embauché. Plus tard, devenu officiellement « employé de commerce », c’est-à-dire livreur de cidre et de vin à Dinan, il se fit remarquer par sa force qui apparaissait comme exceptionnelle. Ses mains, disait ma mère, étaient de vrais battoirs. Il était en effet capable de soulever et porter seul une barrique (220 litres, plus le poids du fût) de sa voiture à cheval jusqu’au cellier du cafetier. A l’époque où la force physique passait pour un atout majeur, sa réputation fut largement répandue, notamment à Sévignac. Tout enfant, j’ai été bercé par le récit de ses exploits que me racontaient bien des anciens aujourd’hui disparus, tels qu’Eugène Guyot du Traversin, ou le facteur Rouvrais qui recueillait, de par son métier itinérant, tous les faits saillants qui faisaient le tour des fermes et de la commune. Quand il arrivait au bourg de Sévignac pour procéder à ses livraisons, les témoins de son arrivée s’attroupaient autour de lui devant l’entrée du café pour assister à la scène. Selon l’ancien tenancier de l’établissement, actuellement appelé «Le paradis», qui m’en a directement fait le récit il y a quelques années, mon grand père demandait au patron où il voulait que soit portée la (ou les) barrique. Réponse : «tu montes les marches, tu traverses la salle du bistrot et tu la mets au fond de la cour où se trouve la réserve ». Et tous les yeux de ne rien perdre de la manœuvre. Ci dessous la Ville es  Bougault  

 

 

Gazé pendant la guerre 14-18, il perdit à son retour sa femme emportée par la grippe espagnole. Il éleva seul ses trois enfants, Hélène, Marcel, Eugène et mourut d’un cancer du pylore. Son agonie fut interminable. « Il a un cœur trop solide qui mettra du temps à céder » avait dit le médecin.

 

 

Le Bec Salé à Pengly 

 

Marie-Ange Calmay

 

Marie-Ange Calmay, le frère cadet de mon grand père Eugène Calmay, n’était pas en reste et devint vite lui aussi une figure légendaire que les anciens me décrivaient avec une admiration visible… et communicative. Ce jeune frère excellait à la lutte et aux confrontations avec les plus renommés de Sévignac en la matière. Que ce soit au Bec salé (Pengly), au bourg ou à Broons, il sortait toujours victorieux de ces joutes.

A Broons, il se trouvait un jour au café (actuellement appelé « Au fer à cheval » et situé sur la place Du Guesclin), où il conversait à une petite table avec un compère. Soudain, une rumeur de chants et de cris parvint de la place. Un groupe de 4 ou 5 conscrits promus « bons pour le service » et décidés à faire fête, firent une irruption bruyante dans la salle du bistrot. L’un d’eux, dominant les autres de sa taille et de sa corpulence, chantait à tue-tête « C’est moi le plus grand, c’est moi le plus beau, c’est moi qui porte le drapeau ! » Marie-Ange, qui n’entendait plus guère ce que son vis-à-vis lui disait, leur demanda de baisser le ton. Les conscrits n’en tinrent aucun compte et renchérirent de plus belle. Marie-Ange abattit sa main sur la table dans un geste d’agacement mais aussi d’avertissement et se leva. Il se précipita sur le meneur qui continuait à s’égosiller, lui arracha le drapeau des mains, fit valser à travers la porte l’emblème de l’orgueil viril et empoigna le porte drapeau, puis les autres. Il les souleva de terre, les uns après les autres et les jeta dehors. Ils s’éclipsèrent sans demander leur reste… Marie-Ange et son compère reprirent calmement leur conversation.Des conscrits de Sévignac au début du XIXème siècle posent devant le café Plessix, l'un des jours de viole pourrait être Félix Gaigier

 

Marie-Ange Calmay aimait sans doute les défis et les affrontements à la lutte mais tous les « historiens » de ses hauts faits s’accordent à dire qu’il ne s’agissait jamais d’agressivité ou de violence mais de confrontations purement pacifiques. Un jour, il eut vent qu’un autre fier à bras gagnait dans le pays une réputation qui rivalisait avec la sienne. Mais cet autre-là était lui-même intrigué par la notoriété d’un challenger possible qu’il n’était pas question d’ignorer. Cet autre-là, peut-être comme un Don Camillo breton, n’était ni plus ni moins que le recteur de Trémeur ! Il vint de lui-même au-devant de son rival en se rendant à la Ville-ès-Bougault. Que se passa-t-il ? A tour de rôle, deux paires de bras solides et de reins à toute épreuve s’emparèrent des fardeaux les plus lourds qui se trouvaient à leur vue afin de les soulever : essieux de charrettes réformés, blocs de pierre, souches d’arbres (remake des jeux celtiques encore en vogue de nos jours ?). A chaque fois, Marie-Ange prenait l’avantage. Le recteur ne se résignait pas à avoir le dessous. Ils passèrent alors à la lutte mais ce gour en gallo dura le temps d’un éclair. Une soutane, avec un homme dedans,tournoya dans l’air et toucha le sol des épaules. Le recteur comprit sans doute que les anges n’étaient pas de son côté cette fois-ci. Et il repartit vers ses ouailles après avoir donné une fraternelle et vigoureuse poignée de main à son vainqueur. Marie-Ange avait une agilité à toute épreuve. On m’a raconté aussi qu’il grimpait à la cime des arbres que des bûcherons s’apprêtaient à faire tomber d’un dernier coup de hache… Et chutait avec l’arbre pour se recueillir au sol, entre les branches, avec une souplesse et une vivacité d’acrobate. Enfin, il aimait le vélo, peu courant à l’époque et peu praticable en, dehors de quelques routes empierrées du pays. C’est ainsi, selon le livre « Sévignac. A travers les âges » (p72) qu’à l’occasion de la fête de Du Guesclin à Broons, le 1er septembre 1904, un « monsieur Calmé de Sévignac » eut « le premier prix de course de bicyclette ». Il est vraisemblable, voire certain, que c’était lui (en 1904, il avait 19 ans). Je n’ai pas eu témoignage de cette course mais on m’a raconté cependant qu’il aimait s’accrocher de la main à l’arrière des camions et qu’un jour, dans un virage plutôt raide, il partit dans le décor. Mais ce chat élastique ne se fit aucun mal. Plus tard, Marie-Ange Calmay partit chercher un avenir à Paris et revint mourir à la Ville-ès-Bougault, à 27 ans, du tétanos causé par une mauvaise blessure. Agité par des contractions musculaires violentes, il ne pouvait tenir dans un lit et fut allongé sur de la paille à même le sol de terre battue. On dut retenir ses soubresauts en attachant des poids à ses quatre membres. Mais il les soulevait sans effort à chaque crispation et il fallut à plusieurs reprises rajouter des charges supplémentaires. Par ailleurs, ou pour conclure, cette force notoire des Calmay semblait inscrite dans les gênes. Une cousine à la mode de Bretagne, découverte récemment du côté de Rougeul (Denise Legall), où a vécu notre arrière arrière grand père commun, me disait que les Calmay passaient pour des « hommes petits mais trapus et costauds ». De fait, m’a-t-on dit récemment aussi et par ailleurs, le père de ces deux solides garçons, c’est-à-dire mon arrière grand père passait pour être capable de soulever un sac de blé de cent kilos, huit fois de suite et sans bouger d’un cercle de fût entourant ses pieds au sol. Il disait que si ses fils se battaient, il faudrait au moins trois hommes pour arriver, peut-être, à les séparer. Cette arrière grand père est mort à Pengly où il s’était retiré chez sa sœur, Philomène, bien connue du village , aimée ou contestée comme il se doit pour son caractère entier et sa franchise abrupte. Totalement analphabète, cette alerte octogénaire dansait avec l’entrain d’une éternelle jeunesse et chantait d’une voix de tonnerre quand elle ne jouait pas à cache cache avec mes deux soeurs et moi quand nous étions enfants. Lors d’élections municipales, Albert Gouvary, mari de « la Richarde » (la dernière maison avant le pont de l’aubier), qui était conseiller municipal l’emmenait en voiture à cheval avec sa grande amie Angélique Le Collinnet qui ne savait pas davantage lire ni écrire pour… voter après les avoir aidées à choisir le bon candidat.  

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 19:48

C’est sous le surnom de « Mogé » que le personnage était connu. Originaire du Guénoir, à Sévignac. Emile Gaigier était un de ces marginaux qui vécut au gré de ses besoins. Des lunettes cerclées masquaient une myopie évidente, le personnage était grossier, négligé, mal rasé. Il s’en fut bourlinguer aux environs de Paris, ce qui l’emmena à voyager à l’étranger, il se retrouva ainsi en U.R.S.S., et faillit bien se retrouver au goulag sans l’intervention d’un certain René Coty alors Président de la République. C’est en tout cas ce qu’il aimait rappeler. Certains jours de Toussaint, il jouait quelques rengaines au violon sur la tombe des siens, au grand dam des gens bien pensants ! Il s’éteignit à Moncontour.

 

 

Voici le témoignage de Monsieur Magdelaine, professeur retraité, qui eut la chance de nouer des liens avec Emile  :   Je l’ai connu par hasard. Vers les années 1977-80, je cherchais un lit clos pour ma vieille maison. Ernest Ollivier, originaire de Saint Trillac et décédé depuis, m’avait suggéré d’aller au Gué noir où deux frères pourraient me montrer un « lit haut » mais sans doute pas me le proposer, même argent comptant. Je me rendis cependant sur place, intrigué par ces deux vieux célibataires qui se regardaient en chiens de faïence et donnaient l’impression de se haïr sans pouvoir pourtant s’éloigner ou se séparer l’un de l’autre. Le Gué noir comporte deux maisons, situées de part et d’autre de la petite route qui rejoint celle de Sévignac à Plénée-Jugon. L’une de ces maisons était fort ancienne mais assez bien conservée. Le « husset » complètement fermé semblait indiquer qu’elle était inhabitée. Je sus dès ma première venue que l’un des frères, Eugène, s’y terrait en ne recevant pratiquement personne. Il vivait là en ermite neurasthénique comme dans une caverne. L’autre maison jouxtée à des ruines de pisé, exhibait une toiture à moitié effondrée. Dépassant du seuil, j’aperçus une pipe, puis, en m’avançant, un homme qui la fumait en m’observant avec curiosité. C’était Emile. Je m’attendais dans ce décor en déshérence à tomber sur une sorte de solitaire imprégné de la sauvagerie environnante et peu enclin à nouer une conversation. C’était bien me tromper. Cependant une « vérification de papiers » s’imposait pour ces derniers témoins du vieux pays. Je dus décliner mon identité, mes origines, mes liens avec Sévignac avant d’être admis en confiance. Alors il parla et je n’eus qu’à l’écouter me narrer ses expériences de vie. Je revins le voir à plusieurs reprises, parfois l’après-midi et toute la soirée. La première fois avait servi de prise de connaissance mutuelle. La seconde fois, je revins avec une bouteille de vin de Savoie que nous bûmes au fil des heures. En effet, il m’avait dit qu’il était meulier de métier et qu’il avait participé à des chantiers sur des barrages dans cette région propice à l’hydraulique et que je fréquente moi-même depuis longtemps puisque mon épouse est Savoyarde. En l’écoutant, je regardais ce toit crevé, grand ouvert sur le ciel, la pluie et le vent et je me demandais où il pouvait bien passer la nuit. Les voisins eux-mêmes qui le connaissaient pourtant bien se perdaient dans de multiples hypothèses. Au fond de cette pièce qui devait être une ancienne étable, il y avait une auge de bois et un râtelier. Une mauvaise bâche recouvrait le tout. Vers la fin de notre rencontre, il s’approcha de la bâche en enjambant les blocs de pierre et les ardoises qui jonchaient le sol et la souleva. Sous cette bâche, dans cette auge, se cachait un versant inconnu et imprévu de cet homme que je voyais habillé comme quatre sous et coiffé d’une casquette usée jusqu’à la corde. Il souleva en effet un costume de belle apparence, glissa la main dans une poche de ce vêtement de ville et en retira… un coffret de cigares pour m’en offrir un. Pris par ses histoires de meulier, il me raconta qu’il avait participé à un chantier sur un barrage en Sibérie. Le chantier avait duré un an. Le soir, autour d’un feu, les Russes chantaient et dansaient. Ils avaient le rythme et le ton mélancolique des Slaves que la nuit rendait rêveurs et nostalgiques. Pour être à l’unisson, notre meulier mettait son violon au menton et les accompagnait. Les coups d’archet rythmaient une gavotte ou des notes plus mélancoliques elles aussi. Mais ce travail sur les chantiers russes ne fut pas sans problème. L’état soviétique entendit les retenir et ne leur accorda pas le droit au retour en France. Contrôlés, surveillés, contraints à résidence sans autorisation de déplacement, ils couraient le risque presque inévitable d’être envoyés au goulag » s’ils tentaient de passer la frontière hermétiquement fermée comme l’on sait. Après un train de réclamations de demandes de droit de sortir du territoire soviétique et de regagner la France, ils firent appel au gouvernement français qui rechigna assez longtemps à régler la question et ce fut le Président Cotty qui intervint enfin en leur faveur et leur permit de retrouver leur pays. Par ailleurs, Emile Guégier me narrait les excentricités fort peu « catholiques » du « recteur rouge » (communiste) de Mégrit je crois. Mais je ne me souviens plus de ce qu’il en disait. Pour l’épilogue, il finit par intégrer, sur l’initiative du maire, Maurice Despré, le foyer logement de Sévignac où il ne mit pas longtemps à se montrer fort encombrant ce qui explique sans doute qu’il partit ou qu’on le fit partir (je ne sais plus trop). Il échoua… au Havre. Quelques mois plus tard, alors que je n’avais plus de contact avec lui, le maire à qui je demandais des nouvelles de notre homme, m’apprit qu’il avait - je crois encore - pris la poudre d’escampette et que les gendarmes n’avaient retrouvé de lui que son violon qu’il avait donc abandonné et qui pouvait légalement être récupéré par la personne qui le demanderait, passé l’échéance d’un an. J’aurais eu grand désir d’avoir ce souvenir qui illustrait si bien une face cachée d’un homme souvent grossier et cependant ouvert à l’art fût-il populaire et aux finesses de la musique. Mais cela demandait une traversée de la France et les occupations de la vie comme elle va me firent renoncer à ce projet.

 

Pourquoi ce surnom de Mogé ? En réalité lorsque les poches pleines d'argent Emile revenait au "pays", il ne manquait pas de revoir le voisinage, devenant encombrant quand il avait bu plus que de coutume, ainsi après avoir goûter avec excés le cidre de la Touche Joubin, à une heure tardive, s'emparant de son violon il donna une mélodie au voisinage endormi. Réveillé brutalement, l'un d'entre eux : Alfred s'en fut le quérir endormi près de la futaille au petit matin et le prenant par l'oreille lui donna un généreux coup de pied au derrière en clammant : "si t'ä l'mo g'lé à matingn, j'vê t'réchaouffeu ! (si tu as froid à la figure ce matin je vais te réchauffer).

 

Marc Lermitte de Mégrit avait enregistré sur compac-disc  Emile Gaigier jouant "contredanse" -chansons traditionnelles  publiées "aux sources du patrimoine oral". Chansons traditionnelles recueillies à Plénée-Jugon, Sévignac et Rouillac. Chants recueillies entre 1970 & 2005.  

                     

2005 L'Epille/La Bouèze. Bonne initiative que celle d'avoir enregistré pareils vieux airs d'antan. Merci de ce travail

 

 

Ci dessus le village du Gué Noir qui vit naître Mogé, aujourd'hui un hameau fantôme qui part en ruines...ainsi va la vie  ! Le Gué Noir était traversé par le chemin du Boussifou qui s'étirait de la Touche Joubin aux Portes Lavat

 

Merci à Monsieur Magdelaine ainsi qu'à monsieur Philippe Lorent

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 15:09

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 07:14

 

Damoiselle  Bertranne Le Leuvroux fut inhumée au chanceau de l'église de Mégrit  le 20 jour de décembre 1641. Signature : -Cochery

 

Jean Egant fut inhumé  en l'église de Mégrit le troisiesme de may 1642   

 

Ci dessous : mention de la mort du roi Louis XIII  


 

L'enfant qui fut trouvé au cymetière de Mégrit le premier jour d'octobre 1652 fut nommé Jullien et fut inhumé en lad.(itte) église  le cinq(uiè)me jour de novembre 1652

 

Le corps d'escuyer Louys Egant fut inhumé en l'Eglise de Megrit le vingt huitiesme d'octobre 1652 fut confessé et communié par Dom Yvon Leroy

 

Le corps de Guillaume Le Ginel  fut inhumé en l'Eglise de Megrit le vingtiesme jour d'octobre 1654 etant venu depuis quelques trempes demeurant chez M. de la Gaussière de Basse Bretaigne 

 

 

  

Soubz signé Mre Jan Cochery Subcuré en l'église de Mégrit certifie avoir administré la Bénédicition Nuptiale à Escuyer Jullien Costentin, Sieur de la Villerault  de la paroisse de Planguenoual et à Julienne de Lesquen dame du Val de cette paroisse, en la presence de Peronnelle de Quergu , Mre Rolland de Lesquen, Pasquier Villaloy, Jan Salmon et plusieurs autres. Faict en l'église de Megrit le troisiesme jour de mars mil six cent trente neuf. Signature : -Cochery 

                                 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:05

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 13:41

Damoisselle Jacquette de Brehan fut ensépulturée e(n) l'eglisse de Megrit le dixiesme jour de mars l'an mil cinq centz quatre vingtz et onze confessee par dom Louyz Clouet 

     

Damoyselle Gillette de la Motte fut inhumée dans l'église de Megrit le neufviesme jour du mois de may (1591) par dom Jullien Le Mestayer

 

Mademoiselle Margueritte de Quergu fut inhumée en leglisse de Megrit le vingt troisiesme jour de octobre (1693) confessée par dom Alain Lebaz

 

Le Corps de Maistre  Guillaume Le Bon fut inhumé en l'église de Megrit le cinquiesme jour de mars 1653 confessé & communié par dom Vincent Hingant.

 

 

 

Le Corps de Messire Françoys de Quergu fut inhumé en l'église de Megrit devant l'autel St Julien en l'enfeu le dix septiesme jour du mois  d'apvril 1657. Les sacrements luy administrez par messire Vincent Hingant

 

Noble homme escuyer Françoys Agant sieur du Coudrays fut ensepulturé en l'eglise de Mégrit le dix septiesme jour de juin mil six cens seize, confessez par dom Charles Thebault

 

Neuviesme febvrier 1629 le corps d'escuier François de la Motte sieur de la Brosse a été inhumé au clocher de l'eglise de Megrit. 

 

La famille de la Motte, issue de la maison du Menubois en Trémeur fut présente aux Vaux en Mégrit au cours du XVème siècle.  

 

La contagion, ainsi qu'il l'est précisé dans les actes de Mégrit frappe quelques victimes en 1632. En réalité il s'agissait d'une épidémie de peste :

 

-Jan Dejoué, le 25 août

-Jacques Fontaine, le 19 septembre

-Françoise Fontaine, le 29 septembre 

-Yvon Fairier le 29 septembre 

-Louise Jaigu, le 10 octobre  

-Catherine Binard, le 10 octobre  

-Jacquette Bourion, le  14 octobre 

-Gillette Botrel,  le 16 octobre 

-Françoyse Deshaye, le 11 octobre

-Bertranne Clouet, le 17 octobre

 -Pierre Bourion, Gillette Houée sa femme, et René Bourion leur fils moururent le 18 octobre 

-Dom Christophe Le Hérissé, prêtre, le 19 octobre 

-Pierre Hervelin,  le 19 octobre 

-Gillette Lemarchant, le 21 octobre

-Jan Binard, Guyonne Lemarchant, le 21 octobre

-Françoyse Malice, le 23 octobre

-Jeanne Fairier, le 25 octobre

-Estienne Benoist, le 25 octobre

-Jan Lechantoux, le 26 octobre 

-Gillette Lemarchant, le 26 octobre

-Françoys Le Hérissé, le 29 octobre

-Louis Bourion, le 29 octobre 

-Jacquemine Hervelin, le 31 octobre

-Julienne Binard, le 31 octobre 

-Roberde L'Aisné, le 4 novembre

-Jan Motte, le 6 novembre

-Françoise Costuas, le 7 novembre

-Julien Lemarchant, le 7 novembre

-Jan Lescuyer, le 9 novembre

- Yvon Clouet, le 9 novembre 

-Janne Nouel, le 10 novembre

-Claude Hervelin, le 18 novembre

-Julien Nouel, le 18 novembre

-Janne Dejoué, le 19 novembre 

-Yvonne Lescuyer, le 24 novembre

-Jan Guillois, le 1er décembre

-Catherine Benoist, le 9 décembre 

-Louise Dugué, le 9 décembre

-Julien Cocheril, le 11 décembre 

-Jan Hervelin, le 21 décembre  

-Jan Cocheril, le 4 janvier 1633  

-Jacques Courault, le 6 janvier   

-Julienne Hervelin, le 17 janvier  

-Jacques  Hervelin, le 26 janvier   

-Françoise Cocheril, le 26 janvier  

 

 Merci aux archives départementales des Côtes d'Armor

 

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