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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 22:09

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:45

 

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16 janvier 1919

 

Caisse à oeufs à vendre, s'adresser à la scierie de Langourla (Côtes du Nord) 13 octobre 1919 Lundi matin monsieur Lécuyer cultivateur au village de la Huchardaie se rendait à son travail, à une centaine de mètre de sa demeure, sur la route conduisant à Langourla et entre le village qu'il habite et la Ville Ratel, il aperçu étendu sur le milieu de la chaussée baignant dans une mare de sang le corps d'un homme. Près de lui se trouvait un révolvert. Aidé de quelques voisins qui arrivèrent à ce moment, M. Lécuyer transporta le blessé chez lui. C'est là qu'il fut reconnu pour être le nommé Prosper Rault. Celui ci avait habité la Ville Ratel pendant quelques années puis avait quitté le pays. Pour des raisons intimes, il avait proféré à plusieurs reprises quand il habitait le village et depuis qu'il y était retour, des menaces de mort contre Marie Ange Borel de la Ville Ratel. Pendant qu'un drame venait de se dérouler, M. Lécuyer fils et quelques autres personnes se rendirent au domicile de M. Borel...

 

Langourla le 26 octobre 1919, une section de l'UNC (Union Nationale des Combattants) s'est constituée dans la commune. Au cours de la dernière assemblée, les adhérents ont élus comme suit les membres de leur commité :

 

-MM. de la Guibourgère * Président, Pierre Caradeuc, vice-président, Saturnin Douard, secrétaire général. Information fournie par le quotidien «la voix du combattant»

 

***donné dans le quotidien comme Gaston de la Guibourgère -en réalité il s'agit de M. Olivier Guillotou de la Guibourgère

 

Le recensement effectué sur Langourla en 1921 au sortir de la guerre est de 1351 habitants, le même dénombrement effectué dix ans plus tôt est de 1593 habitants. Soit une perte de 242 âmes !

 

30 juillet 1922

 

Au concours de la montre, figure parmi les gagnants M Jean Chériaux du Cran Langourla (Côtes du Nord) 1ere rep. 3 h. 40 mn. 15 s. 21 décembre 1923

 

Caulnes-Langourla

 

Vous êtes prié d'assister au convoi et à la messe d'enterrement de monsieur Rouault de Livaudray, Greffier de justice de paix au canton de Caulnes, décédé dans sa 78e année qui auront lieu le 23 décembre à 10 heures du matin en l'église de Caulnes, l'inhumation aura lieu vers 3 heures à Langourla, de la part de mme Louis Rouault de Livaudray, sa veuve, Mlle Isabelle Rouault de Livaudray sa fille, Mme J.M Gaultier sa belle mère, Mr Armand Rouault de Livaudray son frère et ses enfants, des familles Rouault de Livaudray, Gaultier, Quatreboeufs et de toute la famille. Le présent avis tient lieu de faire part.

 

29 novembre 1924

 

Chevaux-voitures

A vendre, belle voiture caoutchoutée, cabriolet très léger, remis à neuf. Lemoine, Langourla (Côtes du Nord); en 1929 on désigne le garage présent à Langourla, mécaniciens - Quéré Thoraval.

 

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6 décembre 1925

 

Une lectrice du Ouest Eclair souscrit pour les familles des victimes de Penmarc'h (le 23 mai 1925 en rentrant au port de Kerity par mauvais temps, deux bateaux de pêches chavirent près du port. Il y aura 27 victimes)

 

24 mai 1926

 

madame Jean Daniel Rault de St Joseph gagne 1 cafetière, 6 tasses, cadeau offert par le quotidien Ouest-Eclair à ses lecteurs

 

En 1927 c'est maître Le Coz qui est notaire à Langourla.

 

7 avril 1927

 

...Et encore à Langourla où Huet enlève de haute lutte la course cycliste devant tous ses concurrents.

 

 

15 avril 1928

 

On recherche femme de chambre sachant coudre et repasser, et une bonne d'enfants référence exigée, comtesse de Lanascol

 

20 septembre 1928

 

M. Emile Trottard, chauffeur d'auto à Langourla (Côtes du Nord) venu à Saint Malo pour la saison, rentrait mardi soir chez son beau frère, où il loge 8 rue Trublet, quand se trouvant encore dans la rue il essuya un coup de révolver, tiré par un individu qui se tenait à l'entrée du couloir du n° 8. M. Trottard n'a pas été blessé mais il a tenu et cela se comprend à aviser la police de l'aventure qui lui était survenue. L'auteur du coup de feu, fils d'une marchande de poisson a été entendu. Il a déclaré qu'il avait pris M. Trottard pour un cambrioleur et qu'il avait tiré en l'air pour l'effrayer. Que faut il croire en la circonstance ? L'auteur du coup de feu semble être atteint du délire de persécution: il est possible qu'il n'ait pas voulu tirer sur le chauffeur, d'ailleurs la déclaration de sa mère confirme la sienne. En attendant que l'enquête établisse la vérité sur cette affaire, la police a saisi le révolver.

 

30 octobre 1928

 

Demande d'emploi -Je cherche deux enfants à partir de deux ans, bons soins, grand jardin, Mme Tison, Langourla (Côtes du Nord)

 

15 octobre 1930

 

Je suis agent de la marque Roold parce qu'il est facile de vendre cette marque étant très cotée dans ma région. Coat cycle Langourla.

 

10 décembre 1932

 

le comité départemental de l'union cypédique de France remettra aux ayants droits les récompenses pour leur zèle et leur dévouement. Au nombre des personnes invités : MM Biseul et Dubée de Langourla

 

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30 janvier 1933

 

Pour faits de guerre 1917 à 1918, Mr Jean Baptiste Hervé, ex-armurier à la Cie de mitrailleuses du 51e B.T.S serait heureux de correspondre avec camarades et aussi avec MM Lecos et Pas anciens lieutenants de la dite compagnie. Prière d'écrire à M. Jean Baptiste Hervé au bourg de Langourla (Côtes du Nord)

 

En 1936, MM Plesse, conseiller général et Leclerc émettent émettent le voeu que la route de grande communication n° 91 de Langourla à Rouillac soit remise en état dans les plus brefs délais. La partie dont les travaux s'imposent part de Langourla et cette route très fréquentée oblige les usagers à faire un détour par suite de son mauvais état. Il leur est répondu que la remise en état du chemin de grande communication n° 91 sera commencée en 1936 dans la partie de Rouillac, et qu'elle sera poursuivie selon la mesure des crédits disposés vers le G.C n° 58 et Langourla. La section du chemin de grande communication n° 91 comprise entre ledit chemin de grande communication et Langourla ne fait que doubler l'itinéraire par le chemin de grande communication n° 58, qui est remis en état, sans un raccourcissement appréciable. Cette dernière section devra donc attendre, pour être refaite, que l'état général d'avancement du réseau de chemin de grande communication soit plus poussé. D'après le rapport présenté par M. Louis Bougeard Préfet des Côtes du Nord lors de la deuxième session ordinaire de 1938. M. Plesse émet également le voeu que le chemin de grande communication n° 92 de Langourla à Mérillac soit remise en état. La réponse faite sur ce sujet : la remise en état dudit chemin commencera en 1936 et sera poursuivie dans la mesure ou les crédits d'entretien le permettront. Idem demande au sujet du chemin reliant Langourla à Saint Vran, alors impraticable, afin qu'il soit remis en état et goudronné au plus vite. Les services amorceront la remise en état du chemin demandé, mais les crédits ne permettant pas d'envisager la restauration complète cette année là. En 1937, les mêmes délibérations révèlent la demande faite par le conseiller général M. Plesse, de prolonger ue le service d'autobus Caulnes-Langourla soit prolongé jusqu'à Collinée afin d'assumer la communication avec la ligne Collinée-St Brieuc. Renvoyé au comité technique départemental des transports.

 

Léon Moisan est alors maire de Langourla, il est issu du parti socialiste

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:24

 

LES NOUVELLES DU PAYS

 

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Fêtes à Langourla le 22 mai 1910-

 

Voici le résultat des courses de Motocyclettes qui ont eu lieu a l'occasion des fêtes. Régionale :

1 Le Petit de Dinard

2 St-Jouan de Collinée

3 L Barque

4 Forest de Dlnard

5 Louis Lescouët de Saint-Vran.

Communale :

1 Arsène Recoursé

2 François Lescouët

3 Augustin Bagot

4 Francis Durot.

tir à la carabine organisé par le comité de la fête, avec le concours de La Fraternelle, a réuni un grand nombre d'excellents tireurs. Les prix nombreux et importants, ont été vivement disputés.

Tir à 12 mètres :

1 Fustec de Plénée-Jugon

2 Le Duc de Saint-Gouéno

3 Robert de Plénée-Jugon

4 Corlay de Langourla

5 Sourdaine de Langourla

6 Le Méhauté de Langourla

7 Helly de Collinée

8 Leclair de Tramain

9 Bagot de Langourla

10 Perruchon de Plénée-Jugon.

Tir à 50 mètres :

1 Helly de Collinée

2 Le Méhauté de Langourla

3 Robert de Plénée-Jugon

4 Sourdaine de Langourla

5 Le Duc de Saint-Gouéno

6 Corlay de Langourla & T Quéré de Langourla

7 Quéré de Langourla

8 Louis Guilloux de Langourla

9 Bagot de Langourla

10 Menguy de Langourla.

Concours de beurre pour les ménagères :

1 Mme Eugène Raimbault

2 Mme Henri Lejeune

3 Mlle Rosalie Vazel

4 Mme Alexandre Lescouët & Mme François Lebreton

5 Mmes B. Caradeuc & Célestin Hamonic

6 Mlle Marie-Thérèse Cormault

7 Mmes Pierre Auffray & Fr. Caradeuc & Mlle Eugénie Samson

8 Mme Marie-Joseph Lenolr

Ce concours très difficile étant donné la qualité des beurres, était jugée par une commission étrangère à la commune, composée de MM. Jean Tardivel et François Coquio du Gouray et, de M. Jean-Baptiste Rouillac de Saint-Jacut du Mené qui se sont acquittés de leur tâche avec une grande compétence. La fête a été très réussie, grâce au beau temps.

 

21 février 1913 promotion dans l'enseignement primaire de la 4e à la 3e classe figure Sourdane de Langourlas

1er avril 1915 Eugène Chauvin de Langourla figure parmi les prisonniers de guerre en Allemagne.

 

25 mai 1916- M. Saturnin Douard sergent de Langourla (canton de Collinée), excellent sous officier, brave, généreux, constamment volontaires pour les affaires périlleuses. Dans les combats du 25 septembre au 6 octobre 1915, à brillament entraîné à l'assaut son unité et fait de nombreux prisonniers. Citation à l'Ordre de la brigade. Cette citation a valu à son titulaire au grade de sergent major. Celui ci a reçu la croix de guerre.

 

11 août 1916 Vous êtes prié d'assiter à la messe et au service qui seront célébrés en l'église de Langourla le mercredi 25 novembre 1916 à 9 heures pour monsieur Charles Chouleur, sergent au 33e régiment colonial, tombé au champ d'honneur le 18 octobre 1916 à l'âge de 22 ans, de la part des père et mère, ses frères et soeurs et de la famille.

 

L'enfant deviendra évêque-

30 novembre 1918, un enfant nait de l'union de Louis Fauchet, cultivateur et Thérèse Brillault, il recevra pour prénoms : André Pierre Louis Marie. Il fait ses études à l'école St Charles de Saint Brieuc, au grand séminaire et à l'Institut catholique du diocèse de Paris où il obtient une licence en théologie, droit civil, droit canonique et sciences sociales. Il devient diplômés d'études supérieures d'histoire du droit et d'économie politique. Ordonné prêtre le 13 juillet 1943, il devient archi diacre de Dinan en 1961 et six ans plus tard, il est désigné à la tête de l'évêché de Troye, ce 21 février 1967. Président de la commission de Justice et de Paix en 1984, il laisse quelques ouvrages : Au service des foyers missionnaires, Ecouter les hommes pour répondre à Dieu, Au coeur du renouveau ; le dynamisme de la communauté....Il se retirera en 1992 de cette charge et revint en Bretagne finir sa vie, en la communauté de Broons. Il s'éteignit le 1er août 2000.

 

LA GRAND'GUERRE

 

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Quatre vingt une victimes dont les noms sont inscrits sur le monuments aux morts de Langourla, tous n'étaient pas de Langourla, mais parfois des communes environnantes. Cinq familles vont pleureur jusqu'à deux de leurs fils. Le conflit éclate le 4 août 1914, comme on le voit beaucoup des noms qui suivent sont tout de suite tombés sous les coups adverses, le premier tombé au combat s'appelle Arsène Auffray, soit un mois et demi après la déclaration de la guerre, le dernier Louis Lescouët est tombé 10 jours avant que ne soit signé l'armistice. *

** Ceci sans tenir compte des 9 soldats cités, et dont la trace n'a été découverte.

 

A Auffray -aucune donnée (serait il originaire de Plénée, St jacut du Méné ou St Vran)

 

-Arsène Dominique Eugène Auffray né le 23 mars 1891 à Langourla (sans autre précision) de Dominique et Françoise Auffray, recruté à St Brieuc, matricule n° 12452 678, 2e classe au 128e Régiment d'Infanterie, mort : «disparu» le 15 septembre 1914 à Servont (Marne)

 

-Arsène Pierre Marie Auffray né le 21 juin 1882 à la Vigne de François et Anne Marie Rouxel, recruté à St Brieuc, matricule n° 013930 1539, sergent au 1er Régiment d'Infanterie, mort : «suite de maladie» le 9 juillet 1915 à à l'hôpital Brunswick à St Dizier (Haute Marne)

 

-Emile Pierre Marie Joseph Auffray né le 19 août 1894 à la Noë Gruelle de Eugène et Léonie Caradeuc, recruté à St Brieuc, matricule n° 5170 1327, soldat au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «blessures de guerre» le 23 février 1915 à Arras (Pas de Calais)

 

-Eugène Pierre Marie Auguste Auffray né le 30 mai 1889 à la Ville Helle de Pierre et Eugènie Gesret, recruté à St Brieuc, matricule n° 18409 1367, soldat au 250e Régiment d'Infanterie, mort : «maladie contractée en service» le 14 avril 1918 à l'hôpital Mixte de Montauban (Tarn et Garonne) Pierre Marie Auffray (serait il originaire de St Launeuc ou Plémet)

 

-Eugène Pierre Marie Joseph Bedel né le 24 février 1882 à la Touche de Célestin et Eugènie Bedel, recruté à St Brieuc, matricule n° 010092 1520, 2e classe au février et non le anterie, mort le 1er octobre 1914 à Hénin sur Cojeul (Pas de Calais) -aucune précision du décès

 

A Bideault -aucune donnée

 

Eugène Louis Marie Bidault né le 19 août 1892 (Plénée, ne figure pas à la date proposée), recruté à St Malo, matricule n° 5194 582, soldat au 45e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 26 septembre 1914 à Marincourt (Somme)

 

-Eugène Louis Marie Bizeul né le 3 août 1894 au Rochion de Jean et Anne Marie Droguet, recruté à St Brieuc, matricule n° 6324 1338, soldat au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 6 juillet 1915 à Ecurie (Somme)

 

-Théodule Louis Marie Joseph Bizeul né le 9 février 1898 * St Joseph de Emile et Léonie Préauchat, recruté à St Brieuc, matricule n° 5463 7, caporal au 76e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 22 septembre 1914 à Chappy (Meuse) Né le 9 février 1898 et non le 20 février 1898 comme indiqué sur sa fiche

 

-Jean Baptiste Emile Philippe Briend né le 1er mai 1874 au Champ Houssa de Jean Marie et Jeanne Marie Recoursé, recruté à St Brieuc, matricule n° 18659 1836, 2e classe au 271e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 25 novembre 1914 à Souain (Marne)

 

-Emile Valéry (François Joseph) Brieuc né le 7 juin 1893 au Bourg de Henri et Augustine Esnault , recruté à St Brieuc, matricule n° 17699 9, caporal 3e mixte, mort : «tué à l'ennemi» le 18 mai 1916 (aucune précision du lieu)

 

-Jean Baptiste Brieuc né le 2 décembre 1887 à la Ville Gilles de Pierre Marie et Marie Louise Delahaye, recruté à St Brieuc, matricule n° 0160169 1713, soldat au 1er Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 10 octobre 1915 à la Hutte de Souain (Marne)

 

-Eugène Louis Marie Brouazin né le 19 août 1892 (Plénée) à la Jaunière de Pierre et Marie Louise Bignon, recruté à St Malo, matricule n° 5194 582, soldat au 45e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 26 septembre 1914 à Marincourt (Somme)

 

-Pierre Marie Mathurin Broussais né le 17 décembre 1875 à la Roblinais de Mathurin et Rosalie Bizeul, marié à Henriette Harivel d'Eréac, recruté à St Brieuc, matricule n° 4016 1545, sergent au 10e Bataillon, mort : «maladie» le 7 octobre 1918 à hôpitaux 12 de Rennes (Ile et Vilaine)

 

-Arsène Eugène Pierre Marie Caradeuc né le 13 mai 1893 (ne figure pas à la date proposée), recruté à St Brieuc, matricule n° 21723 881, sapeur mineur au 4e Régiment du génie, mort : «tué à l'ennemi» le 30 mai 1918 à Chaugny (Aisne)

 

-Théophile Jean Baptiste Caradeuc né le 24 novembre 1893 (ne figure pas à la date proposée), recruté à St Brieuc, matricule n° 06347 1792, caporal au 58e Régiment d'Infanterie, mort : «disparu» le 4 juin 1915 à Seddul Bahr (Turquie)

 

-Henri Eugène Joseph Charles né le 13 novembre 1893 à la Ville Ducas de Joseph et Anne Marie Quéré, recruté à St Brieuc, matricule n° 1467 12, 2e classe au 10e Escadron des trains des équipages, mort : «maladie contractée aux armées» le 16 janvier 1915 dans l'ambulance n° 6 à Grand Rullecourt (Pas de Calais)

 

-Emile Marie Ange Chériaux né le 24 janvier 1890 à Langourla -sans autre précision, de Jean Marie et Virginie Vétel, recruté à St Brieuc, matricule n° 06347 1792, soldat au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 4 octobre 1914 aux ...d' Arras (Pas de Calais)

 

-François Marie Chériaux né le 12 septembre 1871 à la Plançonnais de Jean Baptiste et Appoline Houis, marié à Reine Marie Besnard, recruté à St Brieuc, matricule n° 12873 1546, soldat au 276e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 25 octobre 1916 à Foucaucourt (Somme)

 

-Célestin François Jean Chevalier né le 12 janvier 1897 (Mérillac, sans autre précision) de Jean Marie et Marie Desbois, recruté à St Brieuc, matricule n° 61204 884, soldat au 62e Régiment d'Infanterie, mort le 29 avril 1918 à Haut Rakefile (Belgique) -pas de précision sur le décès

 

-Charles Marie Guy Chouleur né le 17 juin 1895 à St Julien de Paul et Alphonsine Charenon, recruté à St Brieuc, matricule n° 11915 627, sergent fourrier au 33e Régiment d'Infanterie coloniale, mort : «tué à l'ennemi» le 18 octobre 1916 au Sud-Est de Belloy en Santerre (Somme)

 

-Abbé Jean Marie Congretel, né le 10 f évrier 1884 à St Lubin en Plémet de Joseph et Marie Soulabaille, recruté à St Brieuc,matricule n° 1206 1577, soldat 1e classe-infirmier. Le 27 juin 1916, le ministère de la guerre lui décerna la médaille d'honneur des épidémies, mort «suite des blessures de guerre à l'hôpital d'évacuation n° 15 SP 150» le 16 octobre 1916 à Cerisy Gailly (Somme)

 

-Jean Baptiste Joseph Corlay né le 7 mars 1893 à St Joseph de Guillaume et Marie Josephe Esnault, recruté à St Brieuc, matricule n° 30396, matelot 1ere classe fournier, croiseur cuirassé Léon Gambetta, mort : «disparu en mer sur Léon Gambetta» le 27 avril 1915 croiseur cuirassé Léon Gambetta

 

-Frédéric Pierre Marie Delahaye né le 1er juillet 1894 (Plénée) à la Caruais de Pierre et Marie Louise Delahaye, recruté à St Brieuc, matricule n° 6312 6314, 2e classe au 102e Régiment d'Infanterie, mort : «disparu au cours d'un combat» le 21 septembre 1916 à Fleury (Meuse)

 

-Léon Frédéric Sylvain Dieulangard né le 20 février 1896* au Plessix de Auguste et Marie Madeleine Pinsard, recruté à St Brieuc, matricule n° 3642 931, caporal au 23e B. des chasseurs, mort : «tué à l'ennemi» le 16 avril 1917 aux environs de Soupir (Aisne) ***Né le 20 février 1896 et non le 9 février 1896 comme indiqué sur sa fiche

 

-Eugène Henri Donnet né le 30 avril 1896 à la Ville Guéguen de Julien et Jeanne Massé, recruté à St Brieuc, matricule n° 12997 932, soldat 2e classe au 11e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 25 octobre 1916 à Haudremont (Meuse)

 

-Célestin Pierre Marie Douard né le 11 décembre 1892 au Champ du Chêne de Jean Marie et Anne Marie Rouault de Livaudray, recruté à St Brieuc, matricule n° 4665 16, 2e classe au 67e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 24 avril 1915 dans la tranchée de Calonne (Meuse)

 

-François Jean Marie Douard né le 5 mai 1898 Bourg de Jean Marie et Anne Marie Rouault de Livaudray, recruté à St Brieuc, matricule n° 13543 738, 2e classe au 42e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 18 juin 1918 au secteur de Hautebraye (Aisne) Francis Douard donné pour François dans sa fiche était frère de Célestin Douard cidessus

 

-L Douard -aucune donnée

 

-Eugène Marie François Duray né le 25 octobre 1884 (St Jacut du Méné) la Jaunaie de Ange Marie et Jeanne Perrin, recruté à St Brieuc, matricule n° 1787 2001, soldat au 70e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 17 septembre 1917 à Beaumont (Meuse)

 

-Henri François Duray né le 4 janvier 1888 (St Jacut du Méné) la Jaunaie de Ange Marie et Jeanne Perrin, recruté à St Brieuc, matricule n° 01727 456, soldat au 271e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 12 février 1915 au Bois Sabot (Marne) -non cité à la date de naissance donnée. Henri Duray est frère de Eugène Duray évoqué ci dessus

 

-François Jean Marie Joseph Dutertre né le 13 septembre 1874 à la Ville ès Recoursé de François et Marie Françoise Recoursé, marié à Anne Marie Jan de St Gouéno, recruté à St Brieuc, matricule n°15844 1866, 2e classe au 372e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 6 octobre 1915 à Tahure (Marne)

 

-Jean Marie Eugène Esnault né le 15 décembre 1888 (Plénée) à la Ville Poirier de Marie Ange et Jeanne Marie Moisan, recruté à St Malo, matricule n°22768 2044, 2e classe soldat au 161e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 6 octobre 1915 à St Hilaire le Grand (Marne)

 

-Pierre Marie Giffrain né le 4 octobre 1884 -lieu de naissance méconnu, recruté à St Brieuc, matricule n° 017149 1466, soldat au 247e Régiment d'Infanterie, mort : «suite des blessures de guerre» le 30 août 1914 à Le Préféré (Ardennes)

 

-Denis Marie Joseph Goizel né le 21 mars 1873 à la Ville ès Recoursé de Pierre et Françoise Caradeuc, marié à Marie Augustine Renault de Mérillac, recruté à St Brieuc, matricule n° 16778 452, 2e classe au 71e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi, disparu au combat» le 22 avril 1915 à Boesinghe (Belgique)

 

-Alexis Marie Joseph Goubin né le 30 mars 1888 à la Brousse du Grés de Marie Ange et Josèphine Oger, recruté à St Brieuc, matricule n° 02174 479, 2e classe au 71e Régiment d'Infanterie, mort : «blessures de guerre» le 5 octobre 1914 hôpital à Prosille (Pas de Calais)

 

-Eugène Célestin Théophile Guéguen né le 9 octobre 1885 à la Ville Jolie de feu Eugène et Marie Françoise Hervé, recruté à St Brieuc, matricule n° 013645 1541, caporal au 271e Régiment d'Infanterie, mort : «dans l'ambulance n° 2 60 D réserve- blessures de guerre» le 27 septembre 1914 à Suippes (Marne)

 

-Jean Louis Marie Joseph Guérin né le 9 mai 1889 à la Brousse du Grés de Jean François et Anne Marie Chereul, recruté à St Brieuc, matricule n° 09561 1360, soldat au 19e Régiment d'Infanterie, mort : «disparu» le 22 août 1914 à Maissin (Belgique)

 

-Joseph Marie François Lechatton né le 22 mars 1889 (Plénée) au moulin de St Riveul de François et Jeanne Marie Bedel, recruté à St Brieuc, matricule n° 05078 1919, soldat au 2e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 5 octobre 1914 à Mercatel (Pas de Calais)

 

-Célestin Eugène Lécuyer né le 22 août 1890, recruté à St Brieuc à Langourla (sans autre précision) de Jean Pierre et Angélique Rouault, matricule n° 7973 1829, 2e canonier conducteur au 7e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 18 juin 1916 à Germonville (Meuse)

 

-Léon Jean Marie Lécuyer né le 25 avril 1892 à Langourla (sans autre précision) de Jean Pierre et Angélique Rouault, recruté à St Brieuc, matricule n° 638 33, caporal au 19e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 25 septembre 1915 à Mesnil les Thelus (Marne) -Léon Lécuyer était le frère de Célestin Lécuyer -ci dessus

 

-Jean Baptiste Joseph Lenoir né le 2 avril 1879 (Quessoy) à St Germain sur Ille en Ille et Vilaine de Simon et Françoise le Guen, recruté à St Brieuc, matricule n° 438 1597, maréchal des logis chasseurs à pied, mort : «décédé suite de maladie contactée aux armées» le 27 avril 1916 dans l'ambulance 219 à Freize (Vosges)

 

-Eugène Pierre Marie Leray né le 25 novembre 1879 à la Huchardais de René et Philomène Caradeuc, recruté à St Brieuc, matricule n° 13437 1631, soldat au 247e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 2 juillet 1916 à Bras -Froideterre (Meuse)

 

-Léon Joseph Marie Ange Macé né le 28 mars 1896* (Plénée) à Bel orient de Frédéric et Victoire Réhel, recruté à St Brieuc, matricule n° 15381 956, soldat 2e classe au 418e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 23 août 1918 à Pasly (Aisne) Né le 24 mars 1896 et non le 28 mars 1896 comme indiqué sur sa fiche

 

-François Jean Pierre Marie Lescouët né le 23 septembre 1887 au Bourg de Pierre et Eugènie Lejeune, marié à Anne Marie Prioul, recruté à St Brieuc, matricule n° 011140 1698, soldat 2e classe au 94e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le1er novembre 1918 près de Chestres (Ardennes)

 

-Emmanuel Marie François Mahé né le 22 juillet 1870 à St Gilles de Jean Louis et Sylvie Vivier, recruté à St Brieuc, matricule n° 3277 444, soldat , mort : «d'une pneumonie contractée au service» le 15 avril 1915 à son domicile à Langourla

 

-Henry Lucien Mary né le 10 janvier 1893 (Saint Launeuc, sans autre précision) de Prudent et Augustine Gestin, recruté à St Brieuc, matricule n° 011555 1371, 2e classe au 176e Régiment d'Infanterie, mort : «suite de maladie contractée au service -grippe» le 23 octobre 1918 dans l'ambulance n° 6 à Cer (Serbie)

 

-Eugène Jean Baptiste Morgand né le 21 avril 1892 -à Langourla (sans autre précision) de Eugène et Eugènie Boutbien, recruté à St Brieuc, matricule n° 4542 89, soldat au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «blessures de guerre» le 22 août 1914 à Falisolle(s) (Belgique)

 

-Jean Baptiste Oger né le 16 janvier 1871* à la Plançonnais de Jean Marie et Marie Caradeuc, recruté à St Brieuc, matricule n° 2502 1898, 2e classe au 361e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 25 mai 1916 à Bras (Meuse) ***né le 16 janvier 1871 et non le 19 novembre 1871 comme indiqué sur sa fiche

 

-Ellie Jean Periault né le 27 janvier 1882 au Tertre de François et Célestine Cousté, recruté à St Brieuc, matricule n° 04717 2083, soldat au 1er Régiment d'Infanterie coloniale, mort : «suite de blessures de guerre» le 13 décembre 1914 à Sainte Ménéhoulde (Marne)

 

-Pierre Marie François Periault né le 24 avril 1880 au Tertre de François et Célestine Cousté, recruté à St Brieuc , recruté à St Brieuc, matricule n° 010169 315, 2e classe au 154e Régiment d'Infanterie coloniale, mort : «tué à l'ennemi» le 30 juillet 1915 au bois de la Gruerie (Marne) Pierre Periault était le frère de Elie Jean Periault -ci dessus

 

-Marie Ange Elie Perquis né le 26 février 1888 (Mérillac) aux Talas de Jean François et Rosalie Chevalier, recruté à St Brieuc, matricule n° 13728 469, caporal au 412e Régiment d'Infanterie coloniale, mort : «tué à l'ennemi» le 3

octobre 1918 Chaumy (Aisne)

 

-Alexandre Pinsard né le 18 juin 1895 (Plénée, son nom ne figure pas à la date proposée) recruté à St Brieuc, matricule n° 10146 1875 2, sapeur 6e génie, mort : «blessures de guerre» le 12 septembre 1916 à Hargicourt (Somme)

 

-Amédée François Marie Pinsard né le 4 septembre 1893 (Plénée) à Perdiel de Eugène et Amélie Richard, recruté à St Brieuc, matricule n° 3910 2, soldat au 24e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 30 juin 1916 à Thiaumont (Meuse)

 

-Jean Baptiste Eugéne Marie Pinsard né le 9 octobre 1889 à la Noë Gruelle de Eugène et Amélie Caradeuc, marié à Jeanne Perquis, recruté à St Brieuc, matricule n° 05190 1934, soldat au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 9 octobre 1914 à Charleville (Marne) -un drôle d'anniversaire !

 

-Pierre Marie Joseph Poilvert né le 10 mars 1891 (Merdrignac) à la Saudraie de Pierre et Hortence Lemoine, recruté à St Brieuc, matricule n° 1142 55, 2e classe au 155e Régiment d'Infanterie, mort : «blessures de guerre» le 20 juin 1915 au bois de la Gruerie (Marne)

 

-Eugène Marie Quéré né le 17 novembre 1890 (St Jacut du Méné) aux Rues Cadieu de Auguste et Marie Foliard, recruté à St Brieuc, matricule n° 06892 1845, 2e classe au 132e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 17 mai 1917 au secteur de Ceralux (Aisne)

 

-Emile Elie Joseph Quéré né le 9 février 1898 à St Joseph de François et Marie Françoise Audrain, recruté à St Brieuc, matricule n° 7716 lm1, 2e canonnier servant au 270e Régiment d'Infanterie de campagne, mort : «blessures de guerre» le 30 avril 1918 dans l'ambulance n° 5159 campage Royan (Aisne)

 

-Louis Marie François Quéré né le 7 avril 1896 au Bourg de François et Marie Françoise Audrain, recruté à St Brieuc, matricule n° 13164 975, sergent au 288e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 2 mars 1918 à Juvincourt (Aisne) Louis Quéré était frère de Emile Quéré ci-dessus

 

-Emile Joseph Marie Raimbault né le 8 septembre 1890 à Langourla (sans autre précision) de Pierre et Aimée Leforestier, recruté à St Brieuc, matricule n° 015573 2258, soldat 2e classe au 15?e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 10 février 1915 à La Harazée (Marne),

 

-Alexis Marie Ange Raulet né le 17 juin 1899 (Laurenan) recruté à St Brieuc, matricule n° 9162 1302, soldat 2e classe au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 19 juin 1915 à Mesnil les Hurlus (Marne) -ne figure pas sur l'année proposée

 

-H Raulet -aucune donnée

 

-Emmanuel Jean Marie Rault, né le 29 juillet 1885 (Rouillac) de Emmanuel et Marie Louise Desriac, recruté à St Brieuc, matricule n° 018856 1532, soldat 247e Régiment d'Infanterie, mort : «blessures de guerre» le 28 septembre 1914 à l'hôpital de Châlon sur Marne (Marne)

 

-Eugène François Marie Reboux, né le 4 septembre 1881 à Château Mélé de Marie Ange et Julienne Besnard, marié à Marie Augustine Orin, recruté à St Brieuc, matricule n° 22518 1704 2e classe 70e Régiment d'Infanterie, mort : «maladie congestion pulmonaire grippale» le 28 septembre 1918 à l'hôpital n° 29 à Gray (Haute Saône)

 

-Célestin Pierre Recoursé né le 26 avril 1896 au Tacon de Eugène et Mélanie Rouxel, recruté à Brieuc, matricule n° 5643 980, caporal au 25e Bataillon des chasseurs, mort : «tué à l'ennemi» le 31 juillet 1918 à St Rémy Blanzy (Aisne)

 

-Jean Baptiste Elie Renouard, né le 7 juillet 1890, à Langourla (sans autre précision) de Pierre et Marie Françoise Recoursé, recruté à St Brieuc, matricule n° 010703 1819, caporal au 19e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 12 décembre 1914 à Ovillers la Boisselle (Somme)

 

-Aristide Frédéric Robert, né le 27 avril 1892, à Langourla (sans autre précision) de Célestin et Marie Augustine Dieulangard, recruté à St Brieuc, matricule n° 13521 53, 2e classe au 248e Régiment d'Infanterie, mort : «disparu» le 30 juin 1916 à Thiaumont (Meuse)

 

-Eugéne Jean Baptiste Joseph Robert, né le 12 mars 1891 à Langourla (sans autre précision) de Pierre et Léonie Presse, recruté à St Brieuc, matricule n° 8614 60, caporal au 2e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 15 juin 1915 à Roclincourt (Somme)

 

-François Jean Marie Joseph Clément Rouillac, né le 23 novembre 1884 à la Ville Hingant de Jean Marie et Eugènie Esnault, recruté à St Brieuc, matricule n° 1027 1184, gendarme à pied au 47e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi par éclat d'obus à la poitrine et à la jambe droite» le 18 septembre 1914 à Rheims (Marne)

 

-Alexandre Julien Marie Ruelland, né le 5 novembre 1882 à Précomar de Jean Marie et Marie Louise Delamotte, marié à Catherine Bierry, recruté à St Brieuc, matricule n° 29873 2082, 2e classe au 71e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 15 juin 1915 à Saint Nicolas (Pas de Calais)

 

-Jean Baptiste Ruellan, né le 2 juillet 1884 (St Vran, sans autre précision) de Joseph et Marie Jeanne Tual, recruté à St Brieuc, matricule n° 16922 1462, 2e classe soldat au 255e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 29 mai 1916 à Esnes -cote 304 (Meuse)

 

-F. Sadrin-aucune donnée

 

-Constant Marie Mathurin Jean Sévêque, né le 3 août 1873 (Rouillac sans autre précision) de Mathurin et Jeanne Boivin, recruté à St Brieuc, matricule n° 13167 450, 2e classe 79e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 7 juillet 1916 à Boesinghe (Belgique)

 

-F J Soulas-aucune donnée

 

-Marie Ange Tardivel, né le 13 septembre 1897 (Plénée) à la Cour Plouet de François et Victoire Jouan, recruté à St Brieuc, matricule n° 21711901 503, 2e classe au 43e Régiment d'Infanterie coloniale, mort : «tué à l'ennemi» le 28 juillet 1917 à Craonne (Aisne)

 

-Jean Marie Mathurin Tarlé, né le 1er mai 1885 (Plénée) à Penhay de Louis etMarie Tardivel, recruté à St Brieuc, matricule n° 019606 1521, sergent au 248e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 16 août 1918 dans la région de Montdidier (Marne)

 

-François Jean Célestin Joseph Thébault, né le 3 octobre 1883 à Brandesec fils naturel de Marie Françoise Thébault, marié à Marie Bagot, recruté à St Malo, matricule n° 012495 1615, soldat au 1er Régiment d'Infanterie coloniale, mort : «tué à l'ennemi» le 8 août 1915 à Presse le Château (Marne)

 

-Louis Marie Emile Alexandre Tirel, né le 3 avril 1898 à la Tinguaie de Alexandre et Pauline Guyomard, recruté à St Brieuc, matricule n° 15314 794, soldat 2e classe au 118e Régiment d'Infanterie, mort : «tué à l'ennemi» le 6 octobre 1918 à Arnes (Ardennes)

 

-A Trotard -aucune donnée

 

27 juin 1916 par la voix du journal «la Croix» on apprend que le vicaire de Langourla M. Congretel a reçu la médaille de la Médaille d'honneur des épidémies décernées par le ministère de la guerre.

 

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LA GUERRE DE 1870

 

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30 décembre 1870, Toussaint François Hervé, garde mobile, célibataire âgé de 20 ans, fils de Edouard et de Mathurine Raymond, est décédé à l'hospice de Saint Brieuc.

 

20 février 1871, Pierre Noël, sergent de la garde mobile, célibataire âgé de 31 ans, décédé rue du Faubourg Saint Honoré à Paris. Sur l'acte il est précisé que le nom des parents du jeune langourlasien, leur profession et leur domicile sont ignorés des déclarants.

 

9 octobre 1878, Jean Marie Ribault, âgé de 23 ans, soldat au 103e régiment de ligne, fils de Jean Marie et feue Marie Louize Bizeul est décédé à l'hospice de Mamers dans la Sarthe.

 

18 septembre 1879, Médéric Goubin, âgé de 22 ans, apprenti marin de la Division, demeurant à Langourla, mais originaire de Saint Veran, fils de Julien et Marie Joseph Poilbout, décédé aux hopitaux maritimes de Brest.

 

Et tandis que le conflit contre la Prusse allait mettre un terme au second empire, en 1883, sous le joug de Jules Ferry qui avait rendu l'école primaire obligatoire et laïque, la France s'engage dans la conquête de l'Indochine. Ce conflit mettra du reste fin au cabinet dudit Ferry deux ans plus tard. Dès le mois d'avril 1883 c'est la prise d'Hanoï, un Langourlasien figure parmi les victimes du conflit, il s'agit de Elie Potier, soldat de la 29e compagnie, du 2e Régiment d'Infanterie de Marine, matricule B 14314, âgé de 24 ans, fils de Louis et de Françoise Bedel. Il mourut dans l'ambulance à Hanoï. Pourtant malgré ces conflits et ses nombreuses victimes, la vie continue... En 1872, Langourla compte 1476 habitants, 341 ménages répartis dans 330 maisons. Le 20 août 1873, en la ville de Dijon, Julien Marie Ollivry, sans domicile fixe et originaire de Langourla trouve la mort à l'hopital de cette ville, il était âgé de 58 ans. Il était fils de feu Vincent et de feue Olive Charles. Le 14 décembre 1877, une Langourlasienne âgée de 77 ans décède à Saint Helier près de Rennes, il s'agit de Véronique Besnard, fille de feus Jacques Besnard et Véronique Rigolet, la défunte était sans profession et célibataire.

 

En août 1880 un projet est présenté aux scéances lors des délibérations au sujet des chemins vicinaux. M. de Lanascol propose que le chemin n° 59 qui traverse le bourg de Langourla soit de la plus grande largeur possible. Rien ne s'opposant à la suggestion émise par le conseil municipal, le projet est adopté. Pierre Marie Le Helloco, Eugène Trotard et François Rouxel vaguent alors à l'entretient des chemins de la commune. Pour ce qui touche au dossier de l'expropriation en perspective d'un tracé routier, des jurys sont désignés par chaque sous préfecture, quelques personnalités en possession de biens sur Langourla apparaissent : MM. Antoine Harel de la Perrière, cité en 1858-1859, maire; Louis Philippe Quintin, notaire, cité en 1867-1871; Jean François Douard, propriétaire, Langourla cité en 1871-1872 & en 1879 (en tant que maire); Pierre Marie Marivint, propriétaire cultivateur, cité en 1875-1882 & 1902; Cte Eudes Quemper de Lanascol, propriétaire, cité en 1875; Auguste Le Mintier de La Motte Basse, propriétaire rentier est désigné en 1875 &1877; Julien Marie Joseph Cormault, cultivateur, cité en 1879;Mathurin Dutertre, propriétaire, Langourla cité en 1882; Jean Marie Broussais, cultivateur, cité en 1886; Pierre Marie Gacouin, cultivateur, cité en 1886; Pierre Vazel, propriétaire cultivateur, cité en 1902; Henri Yves Lejeune, commerçant, cité en 1902; Jean Marie Drouart, commerçant, cité en 1902.

 

En septembre 1881 est publié «la conversion de M. Gervais». L'ouvrage relate l'épopée d'un chouan qui eut pour compagnons au cours de la Révolution Cadoudal et Boishardy, et qui lors de la pacification de la Bretagne accepta la proposition que lui fit le régime concordataire : s'enrôler sur un bâtiment corsaire, ce que l'ex chouan accepta. On raconte l'aventure du bedeau de Langourla, qui revenant de la foire de Saint Pierre de Plesguen où il avait acheté un goret de belle taille, chantait à son retour à Langourla une complainte qu'il avait composée au sujet héro.

 

L'EPIDEMIE DE SEPTEMBRE 1884

 

En septembre 1884, une grave épidémie touche Langourla, et lors de la scéance tenue à Saint Brieuc par le Préfet en date du 24 janvier 1885, il en est fait mention :

 

La somme de 200 francs a été mise à la disposition de de M. le Sous Préfet de Loudéac, sur cette somme, 145 francs a été distribuée, M. le Maire de Langourla -Olivier Guillotou de Kerever, demande en outre qu'une somme de 237,75 francs soit accordée pour payer les honoraires de plusieurs médecins qui sont venus donner des soins aux malades et les médicaments qu'ils ont fournis. M. Le Préfet a répondu qu'il n'avait aucune ressource applicable à cet objet. La commune de Langourla est dans une situation précaire, les mémoires des médecins paraissent justifiés. La commission autorise M. le Préfet a disposer de la somme de 200 francs pour honoraires et frais des médecins qui ont présenté une réclammation, et leur adresse des remerciements pour le zèle qu'ils ont déployé dans cette circonstance.

 

Voici la liste des victimes de l'épidémie :

 

-Henri Alexis Mahé, fils de Jean Louis et Sylvie Vivier, 6 ans, la Ville-Gilles, décédé le 9

 

-Elie Mahé, fils de Jean Louis et Sylvie Vivier, 8 ans, la Ville-Gilles, décédé le 9

 

-Louis Marie Bagot, fils de François et Marie Commaux, 1 an, la Ville-Gilles décédé le 15

 

-Ange Marie Leforestier, fils de Jeanne, 9 mois, Ville-Gilles, décédé le 15

 

-Joséphine Mahé, fille de Jean Louis et Sylvie Vivier, 19 ans, la Ville-Gilles, décédé le 15

 

-Joséphine Brieuc, fille de Pierre et Marie Delahaye, 6 mois, la Ville-Gilles, décédé le 15

 

-Marie Bagot, fille de François et Marie Commaux, 3 ans, la Ville-Gilles décédé le 17

 

-Théophile Malard, fils de Jean et Jeanne Bouvet, 7 ans, la Ville-Gilles décédé le 17

 

-Mathurin Bertay, fils de Félix et Jeanne Chauvin, 2 ans, la Maçonnays décédé le 20

 

-Jeanne Besnard, fille de Olivier et Marie Gilard , 2 mois, la Rochette décédé le 21

 

-Louis Marie Malard, fils de Jean et Jeanne Bouvet, 2 mois, la Ville-Gilles décédé le 23

 

-Anasthasie Malard, fille de Jean et Jeanne Bouvet, 4 ans, la Ville-Gilles décédée le 23

 

Le 21 octobre 1884, François Lejeune, Membre de la Congrégation des Frères de l'Instruction Chrétienne à Port au Prince, né le 19 janvier 1849 de l'union de Louis et Jeanne Lenormand est décédé à Port au Prince en Haïti.

 

En 1884, Baptiste Huet de Langourla est conteur, voici l'une de ses récits : «Le fils d'un riche marchand qui avait sccédé à son père achète une caisse sans savoir ce qu'elle contenait; il l'ouvre et y trouve deux jolies filles qu'il fait élever. Quand elles sont grandes, il épouse l'une d'elles malgré son père qui le déshérite. Jean gagne de l'argent, achète un vaisseau, et sa femme lui demande de la conduire chez son père. Elle se rappelait à peu près où il demeurait; ils arrivent au château du père qui est bien content de les revoir. Il part pour aller la nouvelle à son père; un ancien galant de sa femme le jette à la mer. Comme Jean allait se noyer, une grosse bête qui avait la forme d'un renard, lui dit de prendre sa queue et le conduit sur un rocher. La veuve de Jean était sur le point de se remarier; la bête vient le lui apprendre et lui propose de le conduire chez sa femme, s'il veut lui donner la moitié de son fils aîné. Le lendemain il se trouve au château, sa belle soeur le reconnaît et le fait raser, alors sa femme le reconnaît aussi. Il a un enfant, dont la bête vient réclammer la moitié. Jean s'apprête à le couper en deux quand la bête s'y oppose et disparaît

 

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Le 21 juillet 1885, Mathurin Sévêque, domestique établi à Pont de Cé, dans l'arrondissement d' Angers, originaire de Rouillac et domicilié à Langourla est décédé âgé de 32 ans. Il était fils de Mathurin et de Jeanne Boivin demeurant en Langourla.

 

9 janvier 1892-Pension de retraite 10e Légion. Briend, gendame, 15 ½ de service. 348 Fr. Retiré à Langourla (Côtes du Nord).

 

Le 23 octobre 1898, Marie Ange Cormault, soldat de 2e classe, au 74e Régiment Territorial, 73e Compagnie, matricule n°2499, originaire du Gouray mais marié à Langourla avec Julie Commault, âgé de 35 ans, décédé à l'hospice général de St Brieuc.

 

Le 10 mars 1900, Yves Bizeul fils de feu Yves et de Françoise Reboux, âgé de 31 ans, terrassier né et domicilié à Langourla est décédé à Rambouillet.

 

En novembre 1902, un spécialiste -probable photographe établi à Langourla procède à un envoi de courrier au spécialiste «petit photographe» :

 

«Ce n'est pas dans la quantité de bain employée pour une plaque de surface déterminée que vous trouverez la surface déterminée qui le rendra apte au développement désinstantané ou des plaques polées. C'est la composition du révélateur lui même qui doit être adapté par l'impression lumineuse reçue par chaque plaque, étant donné que la composition d'alcali (carbonnate de soude ou de potasse) doit être d'autant plus élevé que l'impression a été plus faible...»

 

On se plait à rêver qu'un jour des clichés inédits sur ce Langourla d'antan seront découverts...

 

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En août 1905 d'après un rapport du Conseil général des Côtes du Nord, la commune de Langourla 1.624 habitants, comptait alors parmi les assistés 8 inscrits et 9 soignés ou hospitalisés, les frais médicaux s'élevaient à 130 franc, les frais pharmaceutiques à 43,35 francs.

 

Langourla semble avoir beaucoup inspiré les romanciers, ainsi en 1865 -les brûleurs de villes par Georges Fath : ... «laissant alors Plouguenast sur sa gauche, il avait côtoyé le village de Langourla, pour évité d'être aperçu, s'était ensuite engagé dans la forêt de Boquien, un véritable amas de roches, puis suivant la rive droite de la Rieulle, petit ruisseau, il l'avait traversée au dessus de Jugon...». En 1907 -les forces de vie de Charles Géniaux parle de Langourla, mais aussi de M. de La Moussaye dans son roman : … «Dans la campagne autour de Langourla, régnait une paix de cathédrale. L'océan seul battait aux grèves et de savoir ce coeur formidable en union avec le sien, si petit et vaste par la conscience, Onenne consolée leva ses paupières... Que le Seigneur tienne en joie le féal châtelain de Langourla...Enfin, soit !  

Nous croyons être à Langourla ce soir, deux hommes....nobles par engendrement, vertueux, nécessaires...Allons donc ! Père ! On veut vous effrayer. Péril imaginaire ! Langourla est de taille à soutenir le siège de cette roture! Ah ! Qu'ils sont laids ! Je ne les verrai de ma vie...La main sur la clavure qui barrait l'huis de Langourla, George eut un sanglot ou un hoquet».

 

Charles Géniaux (ci dessous), fut romancier, peintre et photographe; il naquit à Rennes en 1873, inspiré de la Bretagne et du Maghreb, il reçu le grand prix de l'Académie française. Il s'éteignit à Nice en 1931.

 

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LA RESTAURATION

 

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De 1815 à 1830 c'est la restauration de la royauté que d'aucun qualifieront de légitime, si Louis XVIII eut l'intelligence de respecter les acquis révolutionnaires, son successeur Charles X les remettra en cause et tentera de restaurer les coutumes anciennes. Malgré la conquête de l'Algérie sous son règne, il devra abdiquer en 1830 en faveur de celui qui était considéré pour une partie des monarchistes comme l'illégitime prétendant : Louis Philippe car issu d'une branche bâtarde de Louis XIV et de surccroit fils de Philippe Egalité celui qui vota la mort de Louis XVI. Nous aurons l'occasion d'aborder ces guerres qui ont endeuillé nombre de foyers à Langourla à travers cette première période du XIXe siècle. Précisément, c'est le premier de ces souverains, restaurateur de la monarchie et successeur de Napoléon Ier : Louis XVIII qui apparaît à travers une ordonnance dans lequel Langourla est évoqué :

 

-Ordonnance du Roi portant que la foire qui se tient actuellement à Langourla, arrondissement de Loudéac, département des Côtes du Nord, le 31mai, est rétablie à son ancienne époque, et aura lieu le premier jeudi après la Pentecôte. Paris 1er octobre1817 (acte n° 3343)

 

SOLITUDE INFERTILE, HEROS OUBLIES

 

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Nombreuses sont les victimes dont les noms figurent aujourd'hui sur le monuments aux morts de Langourla, hélas nombre d'autres soldats sont tombés au cours des guerres qui ont précédé, en voici quelques uns :

 

-Le 24 juin 1819 on trouve l'acte de décès de Jacques Daniel, mort la veille, âgé de 24 ans. Il était fils de feu Jean et de Julienne Le Ray. C'est le Commissaire des hôpitaux qui fait état des faits auprès de la mairie de Langourla à la tête de laquelle on trouve alors monsieur François Bizeul.

 

-Le 20 mai 1822, Vincent Caradeuc, âgé de 23 ans, soldat au 12e régiment de ligne, fils de Vincent Caradeuc et Charlotte Turmel, mort à Metz.

 

-Le 4 novembre 1826, Pierre François Dutertre, âgé de 24 ans, fusilier au 3e bataillon, 4e compagnie, 62e régiment d'infanterie, fils de feu Jacques et de Jeanne Rochard, rentré à l'hôpital de Pontorson y est mort le 20 septembre.

 

-Le 8 juin 1829, François Rochard, âgé de 31 ans, fusilier au 6725 régiment, cité à la prison militaire inscrit sous le registre matricule du Corps sous le n° 422, mort de fièvre à Strasbourg. Il était fils de François et de feue Anne Lecorgne.

 

-Le 26 avril 1830, Jacques Briend, fils de Jacques et feue Jeanne Auffray, âgé de 22 ans, mort Pontorson.

 

-Langourla compte 1302 hab

 

itants en 1831 et seulement 1050 habitants trois ans plus tard en 1834.

 

-Le 25 juin 1835, Marie Louise Pinochet, de Langourla, âgée de 30 ans épouse Pierre François Rivière, natif de Hillion, gendarme à la compagnie d'Ile et Vilaine. Le couple s'établira à St Meen.

 

En 1836, le sieur Jean est percepteur en exercice à Langourla.

 

-Le 24 avril 1840, Jean-Louis Baussant, âgé de 24 ans, grenadier au 2e régiment d'infanterie, 1er bataillon, décédé à l'hôpital de Lorient, fils de Jean-Louis Baussant et de Renée Resmond.

 

-Le 25 décembre 1847, Marc Perquis,nommé à la 67e compagnie du régiment d'artillerie, âgé de 30 ans, fils de Pierre et Julienne Cormaux, décédé à l'hôpital de Landerneau.

 

-31 décembre 1847, Mathurin Deria, 1er grenadier au 1er bataillon du 413e régiment d'infanterie, immatriculé sous le n° 14837, âgé de 29 ans, fils de François et Marie Josse, décédé à l'hôpital militaire, décédé à Gigelli.

 

La cité de Gigelli dans laquelle s'éteignit Mathurin Deriac en 1847 fut ravagée d'un tremblement de terre neuf ans plus tard.

 

 

Voici quelques renseignements fournit par Ogée au sujet de Langourla en 1843 : La superficie de la localité est de 2130 hectares et 20 ares, dont 1181 de terres labourables, 189 de prés et pâtures, 261 de bois, 408 landes et terres incultes, 2 étangs, 1140 communiants -habitants.

 

Louis Philippe alors à la tête du pouvoir était populaire au début de son règne, il incarnait la bourgeoisie moyenne, mais son gouvernement en revanche était contesté, c'est une crise économique qui précipiteront les choses en 1848 : la fin de son règne en faveur de la Deuxième République. Précisément les électeurs au nombre de 291 à Langourla sont appelé à voter et le suffrage universel leur donne le choix entre deux candidats : Louis Napoléon ou Louis Eugène Cavaignac. Ici ce dernier obtient 94% des suffrages -soit 275 votes, quand au futur empereur, il ne recueille que 5 % des votes-soit 16 voix. Louis Napoléon Bonaparte sera finalement élu à la présidence de la république avec 74% 33 des votes contre 19 % 81 obtenu par Louis Eugène Cavaignac le principal adversaire du bonapartiste. Cette deuxième république est incarnée à travers celui qui provoquera le coup d'état en se proclammant empereur : Napoléon III. La guerre contre la Prusse en 1870 mettra un terme à son règne, et ce sera la proclammation de la IIIe république, période qui va perdurer jusqu'à la seconde guerre mondiale.

 

-Pierre Marie Goudin, âgé de 23 ans, fils de Jean et Françoise legac, décédé à l'hôpital militaire de Lyon.

 

 

-Langourla compte 1318 habitants en 1854.

 

-Le 8 septembre 1855, François Mathurin Bizeul, fils de Jean Marie et Marie Moisan, âgé de 21 ans, fusilier à la 5e compagnie est mort à l'hôpital de Toulon des suites d'une diarrhée chronique, hôpital où il avait été admis le 30 juin.

 

-Le 30 octobre 1856, Jean Marie Couillaux, fils de François et de Jeanne Rochefort, âgé de 25 ans, enregistré sur le rôle d'équipage sous le n° 43388, décédé sur la Frégate «Fortune».

 

Enregistré à Brest.

 

-Le 12 avril 1857, Pierre Marie Bidault, gendarme à cheval, appartenant à la gendarmerie coloniale, âgé de 30 ans, fils de Pierre Marie et de Françoise Bourdon, décédé à l'hôpital militaire de Toulon.

 

-Le 30 mai 1858, Jean Louis Chérot, matelot marin de 3é classe inscrit à Dinan sous le matricule n° 673, est décédé à l'hôpital de l'Île St Pierre de Terre Neuve, âgé de 19 ans, fils de Jacques et Laurence Vivier.

 

-Le 30 juillet 1860, Pierre Rochard, matelot de 3e classe inscrit à Dinan sous le matricule n° 1593, âgé de 20 ans et 10 mois, originaire d'Eréac, fils de Vincent et de Françoise Auffray, décédé aux hôpitaux maritimes de Brest (Finistère).

 

 

-En 1862, Langourla compte 1274 habitants, cette commune est alors traversée par les chemins d'intérêt commun n° 48 et 54. Le terroir estplat en son centre et accidenté aux abords de la Rance, bien boisé, planté de pommiers, recouvert par une partie de la forêt de Boquen. Les terres sont bonnes et productives. On trouve à Langourla du schiste talqueux et des roches amphiboliques. On mentionne la foire qui s'y déroule le mardi 19 mars 1862.

 

 

-Le 6 août 1862, Julien Bedel, soldat de 1e classe, 4e régiment d'infanterie de marine, âgé de 31 ans, fils de Jullien et Jeanne Ruelland, décédé à l'hôpital de la marine de Cherbourg.

 

-Le 12 août 1863, Pierre Marie Legras, 26 ans, originaire de Plénée, fils de Louis et de Françoise Gervais, matelot marin de 3e classe inscrit à Dinan sous le matricule n° 695, décédé à Saint Pierre et Miquelon.

 

-Le 18 octobre 1863, Louis Ruellan, âgé de 24 ans, fils de Julien et de Mathurine Gilard, 2e classe au 15e Bataillon des chasseurs à pied, 3e compagnie, immatriculé n° 3007, décédé à l'hôpital civil de Douais.

 

-Le 6 octobre 1864, Julien Bizeul, fils de Jean et de Marie Rouillé, âgé de 22 ans, matelot de 2e classe inscrit à Dinan sous le matricule n° 1009, décédé à l'hôpital militaire de Tampico au Mexique. Tampon du Consulat

 

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-Le 6 mars 1865, François Olivier Pinochet, âgé de 69 ans, soldat à la 6e division de l'hôtel Impérial des Invalides, fils de Pierre et de Florence Rigolé, décédé suite à une fistule costopulmonaire.

 

-Le 15 juin 1865, Marie Louise Pignochet âgée de 30 ans, et originaire de Langourla épouse Pierre François Rivière d'Hillion, gendarme à la coompagnie d'Ile et Vilaine, il sera affecté à St Meen, c'est là qu'il se retirera lors de la retraite en 1879 après 29 ans de service, et y mourra en 1900.

 

-Le 27 novembre 1865, Célestin Bizeul, fils de Jérôme et Jacquemine Lescouët, âgé de 30 ans, fusilier au Régiment Étranger, 6e Bataillon, décédé à l'hôpital militaire de Dey en Algérie.

 

12-avril-2003-039-copie-3.jpg

 

-Le 28 septembre 1865, Célestin Dupont, agent au corps de la police municipale de la concession française de Shang(h)aï, âgé de 28 ans, fils de (rajout du notaire) : Yves et Jeanne Bizeul, décédé à Shang(h)aï. La levée de cadavre a été faites par un docteur en médecine,

 

des agents de la police municipale, et le consul de France à Shang(h)aï.

Shanghaï

 

-24 octobre 1871, Jean Marie Bedel, soldat de 2e classe à la 5e compagnie, au 2e Bataillon du 80e Régiment de Marche, matricule n° 881, âgé de 21 ans, tué à Hammam Roia (Royan), arrondissement de Miliana, Département d'Alger, fils de Jean et Louise Bizeul.

 

-Le 5 janvier 1872, Marie Joseph Bouvet, âgé de 24 ans, fils de Jean Louis et Jacquemine Delamotte, commis de marine, décédé à l'île de Gorée au Sénégal.

 

A travers ces actes on voit le parcours réalisé par ces jeunes gens : la découverte de nouveaux horizons aux quatre coins du monde, hélas combien d'entre ceux qui sont partis pour ces lointaines contrées on de retour au pays, pu relater ce qu'ils avaient découverts ici et là : la rade de Brest, les minarets de Gigelli ou de Hammam Royan, les jonques navigant sur la rivière Huangpu de Shanghaï, la Plaza de Armas de Tamico, le tombeau de Napoléon ou le port de Gorée...

 

...Elle non plus n'aura pas cette chance, elle mourut au fortin de la marine de Mostaganem là bas en Algérie le 28 avril 1841. Reine Potier était la femme légitime du sieur Lepers, maître cordonnier de la compagnie des fusiliers de discipline. Fille de feu Jean Potier et de Marie Briend, une pneumonie chronique l'emporta, elle était âgée de 40 ans.

 

En réalité, déjà dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, quelques uns s'exilèrent et vécurent en de lointaines contrées, c'est le cas de Jean Baptiste Tardivel, 36 ans, né à Langourla de l'union de René et Gabrielle Tessier, qui le 3 novembre 1768, épouse Madeleine Burot, veuve Blanchard, 17 ans, fille de Pierre et Louise Baslieu née à Pondichéry de l'union de Hôtel de ville de Mostaganem

 

Cette année 1850 la commune compte 1152 habitants, 12 garçons naissent à Langourla et 15 filles. On y célèbre 11 mariages et 45 enterrements.

 

En octobre 1866 la rectification de la côte du Moulin Neuf en Langourla est commencée mais son achèvement sera retardé par la nécessité de reconstruire les ponts du Guévon emportés par les crues d'octobre dernier. En cette fin du XIXème siècle, on évoque les chemins, parfois très abîmés à hauteur de Langourla du fait du transport du granit, mais également du fait   d'avoir été empruntés lors des transports des matériaux nécessaires à la reconstruction de l'église, une conclusion clamme que sur Langourla et Plénée, l'état des chemins laisse à désirer. En 1905, on aménage deux nouveaux chemins, mais selon le rapport de M. de Lorgeril alors Conseiller, la commune de Langourla dispose au trésor des fonds nécessaires à leur réalisation.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:30

 

PERIODE REVOLUTIONNAIRE

 

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La situation économique-les souhaits «Pays de grande désolation et de petites ressources» : voilà un résumé de ce qu'était le Méné lorsque la Révolution advint. En effet, beaucoup de landes et seulement parfois une moitié de sol labourée. Sur le cahier de doléances de Langourla, les citoyens souhaitaient la suppression des corvées, car elles obligent les paysans à laisser les travaux des champs pour s'en aller des mois durant entretenir les voies proches. Les Langourlasiens souhaitaient aussi que les fouages fussent payés par les trois Ordres. Ils condamnèrent l'attitude des hobereaux de campagne considérant les procédures judiciaires trop coûteuses, et voulurent que les juges fussent rendus responsables de leurs fautes, soit en jugeant soit en retardant le châtiment. L'industrie drapière suscita aussi pareille désapprobation : ici à Langourla où les intéressés demandèrent l'abolition de la taxe sur ces draps. Enfin la taxe sur les céréales, on en demanda également la suppression. En revanche lorsque décision fut prise par le clergé d'abolir les dîmes, la chose fut très appréciée ici. La réorganisation administrative C'est l'abbé François Marie Eymery qui fut porté à la tête de la municipalité de Langourla au cours du mois de février 1790. L'abbé Lemarchand «la fête de la Fédération dans le district de Broons» évoque la pension que l'abbé Heymery percevait de l'abbaye de Gouailles au diocèse de Besançon. Outre la mise en place des municipalités, il y eut aussi, la mise en place du District de Broons auquel le canton de Langourla fut rattaché, ces districts remplacèrent les nombreuses juridictions seigneuriales, et la première réunion du district de Broons se tint au cours du mois de juillet 1790. Au nombre des siégeant : Jean Régnault qui allait occuper la charge de greffier au canton de Langourla. Le canton de Langourla comptait 3.011 habitants, il regroupait Langourla, Mérillac, St-Gilles du Mené, St Jacut du Mené, Eréac et fut supprimé dix ans plus tard, date à laquelle Langourla fut rattachée au canton de Collinée. Précisément en ce canton, malgré les faibles moyens dont disposait le District de Broons, une battue est organisée en juillet 1790 afin de saisir les insermentés et les aristocrates qui y sont signalés.

 

-octobre 1790 Procès-verbaux des assemblées primaires cantonales pour la nomination des juges de paix, de leurs assesseurs et de leurs greffiers. A Langourla, le citoyen Plesse de Beauvais est désigné juge de paix afin de siéger au tribunal du District de Broons, Jean Régnault choisi comme greffier au canton de Langourla, on le donne aussi comme l'un des premiers maire de Langourla.

 

A Langourla, se déroule la prestation du serment de haine à la royauté -lois des 23 nivôse et 19 ventôse an IV faites par les juges de paix, leurs assesseurs et leurs greffiers (13 janvier 1796 et 9 mars 1796), désormais les tribunaux siégeant dans les districts ont succédé aux justices seigneuriales, voici quelques extraits d'actes relatif à Langourla :

 

-1er février 1792. Vol à Langourla : Briend, laboureur mis hors d'accusation

 

-17 septembre 1792 : coups et blessures à Langourla ; Dupont et Boutbien, laboureurs, mis hors d'accusation

 

-8 floréal an III Propos contre-révolutionnaires à Langourla : Lescouët renvoyé devant le tribunal révolutionnaire.

 

Rappel des faits :

 

Julien Lescouët contesta la désignation des membres de la municipalité de Langourla, n’hésitant pas à les rendre responsables de détournement. Ceux-ci firent appel aux autorités du district de Broons, qui n’agirent pas, cependant, Julien Lescouët ne s’arrêta pas là, et passant par Vitré, il recommença ses accusations. Cette fois, appréhendé, il fut malmené au cours de son arrestation, ce qui lui valu quelques contusions au visage

 

Prestations de serment de haine à la royauté (lois des 23 nivôse et 19 ventôse an IV faites par les juges de paix, leurs assesseurs et leurs greffiers à Langourla, 30 vendémiaire et 16 ventôse an VI. Vol à Plénée : Lirions, dit Le Lièvre, laboureur à Langourla, acquitté

 

Le serment du clergé

 

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L'obligation au clergé de prêter serment à la République et de lire en chaire la lettre pastorale de l'évêque Jacob de St Brieuc suscita de la réticence chez les religieux de Langourla, le prêtre François Dubos et le curé Urvoy refusèrent de s'assermenter. Dubosc déclara que cette lettre était remplie d'erreurs et contraire aux dogmes de l'Eglise. C'est le prêtre Perret qui fut réquisitionné dès juillet 1791 afin de répondre positivement à la Constitution Civile, il s'assermenta et demeura à Langourla jusqu'en 1802. Mais missire Dubosc qui avait été contraint à l'exil décida de revenir parmi ses paroissiens au cours du mois de décembre 1791.

 

Au District de Broons, les autorités en place craignant une émeute, se chargèrent d'avertir la municipalité de Langourla afin qu'elle prit des dispositions. Au niveau départemental une armée composée d'environ 50.000 hommes fut déployée. Palasnes de Champeau vint séjourner avec sa troupe afin d'éviter des débordements à Langourla. Le 10 mars 1793 le prêtre François Dubos quitta Langourla et gagna l'Angleterre, puis de 1798 à 1802, il exerça son ministère à Gausson, il y était toujours insermenté, en revanche Mathurin Jean Urvoy mourut en exil là bas en Angleterre à Middlesex hospital en 1801.

 

En 1793 Langourla compte 1160 habitants.

 

Les citoyens Plesse de Beauvais -futur juge de paix et membre du District de Broons et Jean Lescouët furent choisis pour représenter le canton de Langourla afin de se rendre à Paris lors de la fête nationale de l'unité et de indivisibilité de la République du 10 août 1793. La nuit du 4 au 5 août 1795, un détachement des colonnes mobiles qui, surprenant 12 individus dans une maison de Langourla s'amusa, après les avoir garrottés à les prendre pour cibles, en tua onze et blessa grièvement le douzième. Le lendemain c'est à Ploeuc que cinq personnes  furent tuées par les mêmes individus et trois autres le 4 septembre à St Gilles du Méné. En 1796 : 46 décès sont déclarés dans le registre communal, 12 naissances et un mariage. Toutefois, il semble que durant cette période trouble, les actes aient put être enregistrés sur le District auquel la commune était rattachée.

 

En septembre 1797, malgré les efforts des agents du Directoire, les présidents fructidorisés eurent la majorité dans quatre communes des Côtes du Nord dont Langourla. Autrement dit des partisans de la monarchie constitutionnelle sont majoritaires au sein de la municipalité d'alors à Langourla sous l'égide de Maître Pierre François Richard. Boishardy Dans la nuit du 27 au 28 mai 1799, cette fois ce sont les chouans qui pillent le secrétaire de la municipalité. Boishardy et ses hommes sont en effet très actifs sur le secteur de Moncontour,

 

Jugon, Lamballe. Guillaume Legris Duval succéda à Boisardhy, avec ses lieutenants Carfort et Martin, ils viennent à Langourla notifier les ordres du roi en janvier 1800. Legris Duval sera assassiné deux ans plus tard au château de Bocenit à St Gilles du Méné par l'un de ses rivaux.

 

 

EPOPEE NAPOLEONIENNE

 

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Par le coup d'état du 18 brumaire an VIII, il fut mis fin au Directoire, Napoléon instaure alors le Concordat afin d'établir le retour de la paix. Il sera mis fin à la vente du bien public, la liste des émigrés sera oubliée et le rétablissement de la liberté de culte sera souhaité. La mortalité infantile est particulièrement élevée ici à Langourla lors de cette période. Le 13 floréal an X -3 mai 1802, le maire de Langourla est autorisé à concéder au citoyen Julien Briand 13 ares 4 centiares de terrain communal moyennant une rente annuelle et sans retenue de 1 franc , suivant l'estimation portée au procès verbal en date. Au cours de l'année suivante -floréal an XI, une loi votée autorise sur Langourla les acquisitions, aliénations, échanges, imposition extraordinaire et concessions. Il semble qu'ici on n'ait pas attendu le décret pour l'appliquer -voir acte ci-dessus Les campagnes napoléoniennes ont été à l'origine de nombreuses victimes parmi ceux qui servirent ce régime :

 

-le 1er avril 1808 Augustin François Lesort, fils de René et Françoise Gaillard, âgé de 23 ans, pionnier, décédé le 24 mars à l'évêché des princes d'Auxerre

 

-Le 10 juillet 1808, Olivier Cormaux, fils de feu François et Georgine Remon, militaire, fusilier au 60e régiment de ligne, 4e bataillon, 8e ligne, âgé de 25 ans, mort le 4 décembre 1807 par suite de fièvre à l'hôpital civil de la commune de Trevise (Italie)

 

-Le 28 décembre 1808, François Auffray, fils de Jean et Jeanne Desbois de la Plançonnais, fusilier au piquet du 5e bataillon du 55e régiment de ligne, âgé de 22 ans, mort le 3 décembre 1808 par suite de fièvre à l'hôpital militaire et civil de Landrecy (Nord)

 

-Le 1er avril 1809 Mathurin Pellouin, soldat au 60e bataillon de la ligne française, décédé suivant l'extrait mortuaire de l'hôpital maritime de Venise.

 

-Le 20 août 1809 Pierre Colleu(c) originaire de St Jacut, fils de Julien et Jacquemine Samson, fusilier de la 3e compagnie du 1er bataillon, décédé le 6 mars à la Trinité dans la péninsule de Cattaro (Balkans) suite d'un coup de feu qu'il reçu.

 

-18 janvier 1810, Jean Auffray, 25 ans, né à la Huchardais, soldat voltigeur au 21e régiment d'infanterie de ligne, 3e bataillon, mort le 9 juillet 1809 à l'hôpital de Bruek

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 19:49

 

 

Mariage du meunier en 1731

 

 

Mariage pendant le congés militaire du marié en 1749

 

«Le vingt quatre novembre mil sept cent quarante neuf le corps d'honorables personnes Julien Rigollé et Janne Dubuisson son épouse décédés dans leur maison du Cran agés tous les deux d'environ trente cinq ans ledit Rigollé le vingt deux la dite Dubuisson décédée d'hier, presens à la sepulture Jan Rigollé et qui ne signe de Claude Mathurin Rigollé père dudit Julien sous signé Claude Rigollé J A Campan»

 

«Le vingt huit(ièm)e janvier mil sept cent quarante huit a été inhumé au cimetière le corps de François décédé hier âgé de cinq jours, fils illégitime de Jeanne Nicolas, fille de la paroisse de St Glain (Glen) évêché de Dol,, ainsy qu'elle s'est dénommée, nouvellement accouchée chez les sr Duverger Pellerain chirurgien, ledit enfant décédé chez Janne Lorans sa nourrice, ont été présens à sa sépulture Jan Briens et Pierre Folliard qui ont déclaré ne savoir signer, de ce enquis.» Signature : J.A Campan Recteur.

 

Le 31 avril 1745, monseigneur Henri-Nicolas Thépault du Beignon évêque de Saint Bieuc vient en visite à Langourla. Il y sera acceuilli par missire Campan alors recteur de cette paroisse.

 



 

Une enfant née au «solleil levant»

 

 

 



Un enfant de huit ans inhumé par permission de M. le procureur fiscal de Langourla attendu que le dit Yves Reboux a été retrouvé mort et que mrs les juges du lieu sont descendu sur les lieux …

 



 

Le mariage des parents: René Rault et Angélique Pinsart et le baptême de leur fils Julien le même jour le 5 juin 1787

«Pierre Jacque(s) Le Michel fils légitime d'honorable homme Antoine Le Michel et de demoiselle Janne Claude Fournaton demoiselle du Michel son épouse, ses père et mère demeuran(t)s au bourg de Langourla est né le deuxième septembre mil sept cent vingt neuf et ba(p)tisé le troisième dans l'église paroissiale de Langourla par le soussigné: ont été par(r)ain Pierre Antoine Cordonnnier* lieutenant de garde de monsieur le maréchal d'Estrée* commandant en Bretagne et marainne demoiselle Jacquemine Roquet demoiselle Perin en présence des soussignants» Signatures: Jacquemine Roquet Le Michel Le Michel...

 

***Pierre Antoine Cordonnier est également mentionné comme parrain à Langourla le 26 juillet 1730 lors du baptême de la petite Vincente Anne Louvet fille d'Alexandre, débitant à la Croix au bourg de Langourla et de sa femme Marie Magdelaine Lorans, il semble que le dit lieutenant de garde demeurait le bourg de Langourla.***Le maréchal Victor Marie d'Estrées 1690 1737, il fut lieutenant général de la province Bretagne. (ci dessous)

 





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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 19:23

 

Merci aux archives départementales des Côtes d'Armor

 

Le premier acte lisible que l'on découvre sur le registre paroissiale de Langourla, est un acte de décès, en première page, deuxième acte. Voici cet acte : «Janne Rouillac âgée de trois ans a esté inhumée par moy recteur et les autres prestres le dix septiesme janvier mil six cent quatre vingt cinq et a esté confessée et communiée». Signature : Amaurie Briend.

 

 

  

Le prêtre compatissant-relevé dans un acte de 1685 : «Thomas Perin et Symonne Berthelot, tous deux de nostre paroisse, et pauvres gens qui vivent de leur travail...»

 

Un «faiseurs de sabots de sa vocation» inhumé en 1688 en la chapelle St Joseph

 

Le 10 8bre (octobre) 1705 le baptême de Pierre Jan Posnic. Sur l'acte est mentionné écuyer Pierre de Langourla (ci dessous)

 

 

Un enfant «duquel on ne connait point le père»

 ci dessous

 

 

«Guillaume Poirier, distributeur d'orviétan*de la ville de Rennes, de la paroisse St Pierre près St Georges âgé d'environ cinquante ans est mort dans la communion des fidèles et a été Inhumé dans la paroisse de Langourla dans la chapelle St Joseph ce vingt et neuviesme janvier mil sept cent dix par moy soussigné et autres prestres de la ditte paroisse» Jan Le Mintier.

 

12 avril 2003 018

 

*****De l'orvietan est un faux antidote des XVII & XVIIIème siècles, Molière dans la pièce le bourgeois gentilhomme parle de ce remède:

Sganarelle «Holà! Monsieur, je vous prie de me donner une boîte de votre orviétan, que je m’en vais vous payer.»L’opéateur «L’or de tous les climats qu’entoure l’Océan -Peut-il jamais payer ce secret d’importance? Mon remède guérit, par sa rare excellence,Plus de maux qu’on n’en peut nombrer dans tout un an: La gale, La rogne, La teigne, La fièvre, La peste, La goutte, Vérole, Descente, Rougeole. Ô grande puissance de l’orviétan»

 

«Pierre Doüaine fils légitime d'Yves Doüaine et Perine Rouxel, hoste débitant dans la maison de croix, est né le vingt et quatriesme janvier mil sept cent dix et a été baptisé le même jour dans l'église de Langourla par moy soussigné, parrain Pierre de la Haye marrainne h:f:Janne Basset, présents Charlotte Pinsart, Julienne Briend, François Pinsart» Jean Baptiste Le Mintier.

 



 

Baptême de Isaac du Rocher, seigneur du Pargat, fils d'écuyer Isaac et Elisabeth de Kergu*

*****La famille du Rocher était établie à St Riveul en Plénée, comme l'indique le prénom Isaac, il s'agissait d'une des anciennes familles protestantes établies à Plénée

 

Acte de mariage daté du 24 mai 1724, de écuyer Augustin René Le Mintier et Demoiselle Jacquemine Le Mintier, lui est originaire d'Hénansal, elle de Sévignac. C'est à cette famille que l'on doit l'actuel manoir du Blanc-Mouton.

 

«Mathurin François Audoüin fils légitime d'autre François Audoüin et natif de Saint Marc le Blanc évêché de Rennes charpentier de sa vocation et de Julienne Juson fille de Michel Juson laboureur sa femme ses père et mère est né le quatrième avril mil sept cent vingt et cinq et baptisé le cinq dans l'église de Langourla par moi soussigné a été parain Symon Hoüis fils Jan du village du Plessix laboureur et marainne Michelle Chereul fille Jan Chereul métaiers à la ville ieneu..

 

«Messire Chevalier Charles Ange des Forsantz Seigneur dudit lieu ayvoit obtenu de monsieur de Kersaliou vicaire général de Saint Brieuc une permission en date du neufvieme juillet mil sept cent vingt et cinq de faire ondoyer l'enfant qui devoit naistre de madame son épouse par ce qu'il le présenteroit à l'église quatre mois après à commencer du jour de la naissance pour recevoir le reste des cérémonies du St baptême la ditte dame ayant accouché du n(oble) garçon il fut batisé (à la maison en péril de mort par Gabriel Mareil chirurgien le quinzième septembre mil sept cent vingt cinq faict ledit jour soubz mon signé Gle Mareuil Charles Ange des Forsantz-ont été présentes audit baptême Julienne Henry Julienne Guinard qui ne signent» Jan Baptiste Le Mintier.R(ecteur

 



 

Mort de la chute d'un pommier en 1726

 

«Maury Belnard fils naturel et illégitime de Françoise Belnard avoué par elle à Olivier Bougot selon la déclaration que m'en ont fait Maury Syon et Marie Auffray qui m'ont assuré de luy avoir oui dire est né le vingt et troisième octobre mil sept cent vingt six et baptisé le vingt quatre dans l'église de Langourla par le soussigné ont été parain Maury Syon métaier à la Vigne et marraine Marie Guyot demeurant à Quemelin: présantes la ditte Marie Auffray et Yvonne Charpentier qui ont déclaré ne sçavoir signer de ce interpellé suivant l'ordonnance...» Jan Baptiste Le Mintier Rr.

 

 

Mort en revenant de voyage de Sainte Anne

 



«Roze pelagie fille de messire Jan Bernard de Forsan, chevalier seigneur dudit lieu, et de dame anne des Cognets sa femme seigneur et dame de Forsan(z) a esté baptisée dans l'église de Langourla par moy soussignant le neuviesme Juin mil sept centz un, née du vingt sixiesme may de la mesme année...Joseph....Eliz(ab)et(h) de Vaugaillard maraine»

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 18:50

 

Epidémie en 1749

 

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Pierre Donnet, 5 ans et demi (+ 3.2.1749) fils de feu Guillaume Donnet et Janne Lorens sa veuve au Bourg

Charles Donnet, 2 ans (+ 12.2.1749) fils de feu Guillaume Donnet et Janne Lorens sa veuve au Bourg

Mathurine Rigollé, 11 ans (+ 12.2.1749) fille de Julien Rigollé et Jeanne Dubuissons au village du Cran

Guillaume Rigollé, 5 ans, (+ 5.3.1749) fils de Julien Rigollé et Jeanne Dubuissons au village du Cran

Marie Rigollé, 2 ans,(+ 8.3.1749) fille de Julien Rigollé et de et Jeanne Dubuissons au village du Cran

Anne de La Haye, 8 ans(+ 25.2.1749) fille de Jean de la Haye et de Anne Morin au village de la Noë Gruelle

Jean de la Haye, 7 ans, (+ 9.3.1749) fils de Jean de la Haye et de Anne Morin au village de la Noë Gruelle

Jacques de la Haye,3 ans, (+ 22.3.1749) fils de Jean de la Haye et de Anne Morin au village de la Noë Gruelle

Marie Biseul, 7 ans, (+ 1.3.1749) fille de Olivier Biseul et Marguerite Turmel au village de la Ville Guéguen

Pierre Biseul, 16 mois, (+ 14.3.1749) fils de Olivier Biseul et Marguerite Turmel au village de la Ville Guéguen

Anne Biseul, 5 ans, (+ 16.3.1749) fille de Olivier Biseul et Marguerite Turmel au village de la Ville Guéguen

 

Les villages du Cran, de la Noë Gruelle, ceux de la Ville Guéguen, de la Ville es Rosties et du Plessix furent particulièrement affectés ainsi que le bourg. Nombreux décès infantils survenus au printemps 1749 au Cran, la Ville Guéguen et la Noë Gruelle

 

L'épidémiede Plénée touche Langourla en 1758

 

Saint Roch était réputé comme saint guérisseur, la tradition prétend qu'il avait protégé la paroisse de Langourla lors d'une épidémie, pourtant celle ci allait sévir dans cette seconde moitié du XVIIIème siècle....Frissons violents, maux de tête, sentiment d’apathie, parfois, les cas les plus graves s’accompagnaient de nausées, vomissements, diarrhée, vers intestinaux jusqu’aux saignements de nez et apparition d’éruptions cutanées, voilà quelques uns des troubles qui adviendront quand l'épidémie survient à la fin de l'année 1757. Plénée et toutes les paroisses environnantes seront touchées. A Langourla en 1758, on comptera 380 malades et 140 décès. Le sieur Pellerin, chirurgien alors en poste à Langourla sera considéré par ses homologues comme un charlatan ! Ignorant et cupide, pendant la terrible fièvre typhoïde qui désole la Province, l'arrivée des médecins excite sa jalousie. Il se hâte de parcourir les chaumières et d'effrayer les paysans en leur donnant mille détails «sur la mauvaise façon dont on les traitera, sur l'ouverture de leurs cadavres qui s'en suivra». Il fait si bien que les malades refuseront les secours des autres médecins. De 1774 à 1776 l'épidémie toucha particulièrement Langourla, au point que le chirurgien en poste fut touché et trépassa. Toutefois les habitants de Langourla étaient montrés du doigt car ils refusaient de se rendre à Lamballe afin d'y récolter les vives dépêchés par le gouvernement

 

 

LES CHIRURGIENS

 

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François la Tour, cité en 1726

Charles François Pèlerin du Verger, cité en 1751

Pierre Paul Lochon, cité en 1786

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 18:00

 

PERSONNALITES JURIDIQUES MENTIONNEES

 

Quelques personnages attachés à la ditte juridiction et à quelques autres juridictions :

-Maîstre Pierre Macé, cité dans un registre lors du baptême de son fils Jan Bonaventure le 19 mai 1685, parrain Maîstre Bonaventure Dutertre, citée aussi demoyselle Janne Turmel, dame de la Closture.

-Mre Jacques Vetel, cité en 1687.

 



 

Acte de 1687 : mention du sénéchal de Langourla: Maître Allain Hervé

 

-Mre François Dutertre, cité en 1687.

-Me Bonaventure Briend cité en 1687.

-Me Symon, greffier de la juridiction en 1696.

-Mre Pierre Macé, cité en 1690 et en 1727 (demeure la Plançonnays).

-Me Jacques Lemaistre, huissier, cité en 1700.

-Me Jacques Boivin, idem.

-Guillaume Cormault cité en 1702 & en 1734 décédé en 1747.

-Me Louis Broutte, Sieur de Grand Maison, cité en 1703.

-Me Pierre Ponic, Sieur de la Ville Blaye, cité en 1703.

-Me Guy Bourdays, cité en 1707.

-Me Jan Hervé, cité en 1709.

-Me Henry Rouxel, cité en 1710.

-Me Claude Rigolé, cité en 1711

-Me Jacques Diveu, sieur de la Boixière, cité en 1710 (procureur en la juridiction. Langourla).

-Me Jacques René Bourbon, cité en 1716 & en 1749 (notaire à la juridiction de Langourla demeurait Saint Joseph).

 -honorable homme François Auffray, cité en 1716.

-Me Mathurin Dutertre cité en 1719 & en 1729, procureur fiscal de la juridiction du Guayvon à Mérillac.

-Me Jacques de la Villebiot, cité en 1720 (de Brandesec).

-Me Jacques Gourdel, greffier, cité en 1721-Me Joseph Rouxel, procureur fiscal de Langourla,

cité en 1724, demeurait la Tingaie époux de Janne Basset décédée en 1727.

-J. Meheu, greffier, cité en 1725.

 



 

Le maréchal de Langourla «demeurant à la maison de la geolle au bourg de Langourla».

 

-Maître Jacques René Béchu, sénéchal de la juridiction du Gué(y)von en Saint-Vran, cité en 1727.

-Maître Jean Tual, greffier de Coëtlogon, cité parrain à Langourla le 6 août 1727.

-Me Vincent Rouxel, cité en 1727.

-Me Charles Coquio cité en 1727.

-Me Vincent Pinsart cité en 1727.

-Me Julien Massé cité en 1727 et en 1749 greffier de la juridiction de Langourla.

-Me Julien Collin cité en 1728 (de Plénée-hosté).

-Me Pierre Rouxel, cité en 1730 la Tinguais.

-Me Julien Dinet, cité en 1730 (Huchardais).

-Me René Dutertre cite en 1731 (Plessix).

-Me Claude Rochefort cité en 1731.

-Me Aubin Houis, greffier du Parc Locmaria, cité en 1732.

-Me Julien Divet (le Cran) cité en 1732.

-Me François Auffray cité en 1732.

-Me Michel Touellant, greffier de la juridiction de Langourla, cité en 1733.

-Me Le Michel, greffier cité en 1733.

-Me Jacques Pilorget cité en 1734.

-Me Vincent Pinsart cité en 1737.

-Me Blanchart, greffier cité en 1738.

-Me Buglet, greffier de la juriidiction de la Moussaye cité en 1738.

-Me Jean Lemarchand cité en 1745.

-Me Jacques René Bourbon, cité en 1749 et en 1751, sénéchal de la juridiction de Langourla (demeurant en la ville de St Joseph en Langourla).

-Me François Jacques Blanchard, notaire et procureur de la juridiction de Langourla (et de plusieurs juridictions comme précisé dans un acte daté du 25 novembre 1749) cité en 1737 en 1749 et en 1752 (la Plançonnaye).

-Me Sébastien Marie Tournatory, procureur et notaire de la juridiction de Langourla cité en 1745 (demeure le Bourg), sieur de Bardin décédé en 1746.

-Me Jean Audrain cité en 1747.

-Me Ju(lien) Binard, greffier d'office de la juridiction du Parc cité en 1749.

-Me Le Villan, greffier, cité en 1751.

-Me Georges Holoco cité en 1765.

-Pierre Richard, procureur, cité en 1769.

-Sieur Guillaume Goudelin, «avocat servant la charge de sénéchal attendu la vacance de lad(itte) charge du siège» , cité en 1777.

-Marie Nicolas Huet de Brangolo, «avocat en Parlement, Conseiller du Roy, assesseur criminel en la Maréchaussée de Bretagne au département et résidence de St Brieuc» cité en 1777.

-Me Mathurin Cillard «ancien procureur faisant fonction de juge attendu la vacance de la charge de sénéchal», cité en 1777.

-Me Augustin René Urvoy, chevalier de Kerstaingui cité en 1786.

-Me Richard sénéchal de la juridiction de Langourla cité en 1787 (le Cran).

-Sieur Pierre Julien René Plesse de Bauvais, greffier de Langourla cité en 1751.

-Me Gabriel Henry René Neuville, Conseiller du roi et sénéchal de Jugon cité en 1786.

-François Onfray, avocat à la Cour et sénéchal de plusieurs juridictions cité en 1788 originaire de St Vran (St Veran).

-Me Louis Pierre Hervard avocat à la Cour cité en 1788.

-Me Louis Maury Onffray sieur du Plessix, sénéchal et procureur fiscal de plusieurs juridictions cité en 1788, par délibération du 18 janvier 1792 : ledit Onfray perçoit 54 livres pour 11  journées employées la charge notariale sur Merdrignac, cette même charge notariale sur Langourla était aux mains du sieur Harel de la Perrière cette même année.  

-César Charles Roumain sieur des Forges, sénéchal de plusieurs juridictions, cité en 1788.

-noble homme Jean Baptiste Onfray, sieur des Chevaleries, cité en 1789 (les Portes), en 1799 on évoque Jean Baptiste Onfray en tant que «commissaire du directoire près le canton de Langourla».

-Me Joseph Pilorget, cité en 1791 (St Joseph).



Lorsque la Révolution advint, les justices seigneuriales disparurent, et ici Langourla fut rattaché au siège judiciaire du district de Broons.

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