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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 09:04

 

 

 

Bâtiments anciens à St Maleu des Pieds de Saudre

 

L'époque féodale

 

L'une des conséquences de cette occupation Normande sera la mise en place de sites défensifs (ici à Lanrelas : Branxian), mais aussi un ordre hiérarchique en place .Des défrichements furent également nécessaires pour éviter les épidémies et la famine. Alors que Lanrelas allait se détacher de Plumaugat, les parcelles de terre allaient être essartées, un lieu dit Ville Neuve atteste de pareils travaux, quand aux nombreux lieux -Ville que l'on découvre ici à Lanrelas, ils résultent aussi de cette période et en prime nous livrent bien souvent le nom du possesseur de la terre alentour :Hervé, Labbé, Odie, Rialland, Gué(hen)neuc...Un bouleversement démographique en résulte, d'où la nécessité d'attribuer à chaque individu un nom patronymique accolé au prénom existant. Bâtiments anciens à St Maleu des Pieds de Saudre C'est aussi à cette époque qu'apparaissent les bans féodaux, ainsi les nobles sont obligés d'assister leur suzerain -ici le duc de Bretagne, en contre partie ils sont exempts d'impôts et de taxe et obligent leurs vassaux travaillant sur la terre de leur seigneurie à la banalité : les fours, les moulins que devaient utiliser les paysans étaient payants, et ce n'était là que quelques unes des contraintes affligées. Ces seigneuries disposaient de divers droits: ici à Lanrelas, celles de Branxihan et de Guillerien disposaient de la haute justice seigneuriale, et toutes affaires, du moindre délit à la plus lourde peine y étaient jugées, d'où le nombreux personnel ressortant de la dite seigneurie, celle de la Touche Mesléart avait droit de moyenne justice, et on ne pouvait pas y juger tous les délits. De part sa situation proche de la Rance , il est admis que les terres y étaient bien cultivées, et que les arbres fruitiers rapportaient beaucoup de fruits. On cultivait ici comme ailleurs la vigne ainsi qu'en témoigne ce lieu. La mortalité était élevée et les épidémies demeuraient menaçantes. On remarque çà et là des paysans labourant les parcelles, les meuniers...Puis à la fin du XVème l'exploitation du lin-d'où la présence d'un lieu évoqués à Lanrelas en 1615: Linet. Du reste, en la localité voisine d'Eréac le site des Rotouers ne manque pas de remémorer les routoirs, ces vastes cuves assises auprès d'un cours d'eau. On découvre aussi des tanneurs vers cette même période

 

 


 

Sous bois aux alentours de Pouha

 

 

Et puis il y a aussi les conflits, la guerre de succession de Bretagne opposant le clan Penthièvre à celui des Montfort: Jeanne de Penthièvre soutenue par le roi de France, son adversaire par celui d'Angleterre. Ici à Lanrelas comme aux alentours la noblesse apporta son soutient à la duchesse de Penthièvre. Cette guerre dura de 1345 à 1364 et vit le triomphe de Jean de Montfort fils. Il ne manqua pas de favoriser ceux qui l'avaient soutenu, permettant notamment à cette famille de Montfort ***que nous retrouverons alors à la Chéze. .

***Cette famille n'avait aucun lien de parenté avec la famille Montfort arrivée sur le trône ducal Breton.

A la fin du XIVème siècle ce sont les troupes de Philippe de Valois qui poursuivent jusqu'aux abords de Lanrelas quelques insurgés Bretons dont un abbé de Paimpont. Ils les fit juger et livrer au dernier supplice.


 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 08:26

 

 

 

Ville Neuve

 

Noms relatifs à d'autres domaines agricoles


 

La Ville Neuve

(domaine mis en valeur à l'époque féodale)

Le Bourgneuf (idem)


 

Noms relatifs à un lieu, humide

 

Parcellaire désigné l'étang de la Chéze

L'Etang

La Mare

Haute Rive

Ruaudel- (ruau = ruisseau)

Le Russe (anciennement Ruse) (à rapprocher de russé, ruisseau en gallo idem)

La Ruisselais (idem)

Bonne Fontaine (près de Kerbeuneuc)

Fontaine des Ermites

La Vallais (vallée)

Val de Rance (idem)

La Vallée (idem)

Les Ponts

Pont Gerbert

(origine germanique Gisberht : gis : flèche berht : brillant)

Le Pont Sornet

(peut être un diminutif de Sorin -celui qui a les cheveux roux)

Le Gué Raffray

(anciennement le Guerenfray)

La Noë Gicquel

(plaine marécageuse du gaulois nauda- ici suivit du nom du possesseur, un nom Breton: du vieux breton lud, « seigneur », et hael, « généreux-voir Judicaël ».)

La Noë Bastiale

(idem)

La Noë des Ponts

(idem)

 

 

 

 

 

 

Noms relatifs à la présence de moulins :

 

Le Moulin à vent

Le Moulin de la Roche

Le Moulin de Mesléart (suivi du nom du possesseur)

 

 

Noms relatifs au soul sol

 

Le Rocher

Beaumont

(village construit sur un lieu élevé)

Gravelle

(sous sol sablonneux)


 

Noms relatifs à la présence de végétation

 

La Chaumière -Chosnière en 1626 & 1685 

(En principe la bâtisse de l'endroit devait être recouverte de chaume)

La Vigne

(Le vignoble était connu en Bretagne, il a laissé place aux pommiers vers la moitié du XVIème siècle)

Le Gros Chêne

La Chênais

(Lieu où pousse les chênes)

Le Chênot

(petit chêne)

Les Aulnais

(Lieu où poussent les Aulnes)

Les Boulais

(Lieu où pousse le bouleaux)

L'Hivet

(petit if)

La Bruyère

Les Broussettes

(Lieu inculte, buisson)

La Brousse Anciennement la Brouxe

(idem)

Le Bois de la Brousse

Les Bois Collet

Lande du château

La Lande Frite

La Lande du Bois de Penguilly

Lande de St Régent

Lande du bois de la Rallais

Les Landelles

(gaulois landela petite lande)

Les Landes de Kerbeuneuc

La Lande de Lanrelas

Lande de la Borgnais

La Lande de la Crânne

(auprès de Beaumont)

Les Landes de Lhermite

Le Gleru jeune

(Gleru : paille à faire du glui-grosse paille de seigle dont on couvre les toits)


 

 

 

 

 

 

 

La Barre

 

 

Noms relatifs à un site défensif

 

Barre

(Fortification protégée par un fossé)

Le Chatel

(Défense)

Plessix

(Défense cernée d'une palissade)

Bois Pignon

(Pignon: fragment de muraille en forme de degrés)

La Deuve

(Douve- avant défense)



 

Divers

 

 

La Houilnais

(Hoinnelais sous sa forme ancienne)

La Houilnais Mauny

Lheusme

(Anciennement Leusme Heusme)-Jean de Lheusme décédé à Lanrelas Le 9 décembre 1664

Le Boeuf

(anciennement Bé : tombeau)

Gironne

(grotte, puits naturel)

La Glinais

la Cordais

La Treponais

Le Cocard

Le Toquart

Le Temple

(Possession des Templiers)

Croix Lanbesnard & Lanbesnard

(Vivier à proximité) -limite Trémorel

La Croix Soquet

(La Croix est parfois employé dans le sens du carrefour)

 

 

Lieux disparus à Lanrelas

 

Painfils

(Anciennement Peinfil en 1607-Pesfils en 1804, cité aussi en 1835)

Chardronnais

(Cité en 1621)-lieu où poussent les chardons

Cohic

(Cité en 1835-origine bretonne-variante de Cozic formé à partir du mot coz : vieux)

Belair

(Cité en 1835-peut être lié u culte druidique de la divinité Belenos)

Beaudeduc

(Cité en 1610 & 1617)

Fouschets

(Cité en 1605)

Ville es Ichans

(Cité en 1627)

Goumeur

(Cité en 1657)

Delinais

(Cité en 1619)

Hyerosme

(Ancien prénom à présent Jérôme cité en 1676)

Meguily

(Cité en 1629& 1671)

Ponteonnet

(Cité en 1700-C'est un diminutif du nom de personne breton Eon, formé avec le suffixe -o son étymologie est incertaine : faut-il le rapprocher d'une racine bretonne eeun ayant le sens de juste, droit)

Linet

(Le lin, cité en 1617, 1618 &1628)

Bouais

(Le bois, cité en 1625)

Chambre Lorent

(Cité à deux reprises en 1637)

La Noë Bastiale

 

Parcellaires et micro parcellaires

 

La Clôture de la Glenais

L'Ecotat

La Prise de L'Osier

Hêtre du Clos Carré

Courtil Geuneu

Chêne des Brousssettes

Champs de La Hingandais

La Clôture

Petite Prée

Le Clos de Derrière

Pré de l'Etang

La Refine

Le Grand Glairu

Le Châtaignier Cordais

Sapin de la Lande du Cas

La Loge

Le Petit Pin

Le Lulminier

Placis de Caver

Placis des Champs Roussiaux (proche de l'autre parcellaire-Bodinais)

Le Chêne des Croisées

Placis de Guerpont (limitrophe de Plumaugat)

Lande du Pré (idem)

Fournet (idem)

Chêne de la Brousse

L'Ecobue Close

Le Grand Cas

Gleru Salmagne

Gleru Ruellan

La Santenelle

Fossé Neuf

Gleru de Pierre Riellan

la Gleru de la Santenelle

Venelles des Santenelles

Casboudard

La Venelle du Gleru au Bouc

Croisée des Landes d'En Haut

Fossé des Isles

Gleru Gaultier

Gleru Lispoi

les Glerus

La Pièce Verte

Gleru du Petit Cas

Place Verte

Gleru du Grosset

Clos de Devant

Chêne de la Mare


 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 23:10

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 22:30

Le Néolithique


 

 

 

Il y a sept à dix mille ans, les premières vagues de civilisation déferlèrent sur notre terroir au cours de cette période lointaine dite du néolithique -ou du nouvel âge de pierre. Profitant d'un réchauffement climatique qui vit la fonte des neiges et des glaciers, ces hommes provenant pour l'essentiel du littoral, remontèrent les fleuves -ici la Rance, à bord de pirogues taillées dans du pin. Peu à peu ils se sédentarisèrent. Ce sont ces hommes qui pour la première fois travaillèrent la terre, ils étaient aussi cueilleurs de baies,, pêcheurs et chasseurs. Ils domestiquèrent un certain nombre d'animaux que l'on observe encore en partie aujourd'hui. Ici à Lanrelas le magnifique site des Aulnais traversé par la Rance fut choisi par ces hommes pour y aménager des monuments liés semble t-il au culte astral : les menhirs. Ils travaillèrent ces éléments de diorite. Il n'est pas exclu que la parcelle dominant l'ensemble du site ait autrefois abrité une allée couverte, autre monument témoignant de cette période. En réalité les sépultures collectives étaient beaucoup plus nombreuses que les sépultures individuelles ou dolmens. Cependant les spécialistes s'accordent à dire, s'agissant du site de la Roche au Géant, qu'il ne s'agit pas d'un dolmen mais d'élément ayant subi une métamorphose due à l'érosion. En revanche des haches à talons, liées à cette période ont été découvertes à Lanrelas.


 

Inventaires des découvertes archéologiques sur Lanrelas


 

Au lieu dit Rouaudel-enclos simple de forme trapézoïdale (40x40) 1997

 

Le Boeuf -petit enclos circulaire à larges fossés (diamètres 15 m) 1997 idem petit enclos carrés (10m) associé à des fossés annexes 1998

 

Ville Gueuneu-enclos rectangulaire (155m x 80) à triple enceinte concentrique accolé à un deuxième enclos rectangulaire à double enceinte . Une double trace suggère l'emplacement d'un troisième enclos accolé à l'est (2000)

 

Deuve -petit fossé circulaire (10) 2001

 

 

 

Guillerien et Pont Gebert


 

Guillerien-enclos rectiligne (100x60) à proximité d'une limite agraire -ci dessus

 

Pont Gerbert -Large fossé courbe barrant un promontoire naturel-surface délimitée (160x100) qui domine légèrement une vallée humide 1997-ci-dessus


 

Graslan-petit enclos quadrangulaire (40x30) 1997


 


 

Période gauloise


 

Les Gaulois -ici les Coriosolites se fixèrent semble-t-il au cours du second Âge de Fer, il y a 2500 ans. Le culture druidique a marqué à jamais de son emprunte deux lieux proches de Lanrelas : la forêt de la Hardouinays qui borde en partie sa limite Ouest est ainsi nommée en souvenir de la déesse vénérée par les Gaulois: Arduina la déesse de la forêt profonde. Un autre lieu situé à Plumaugat porte quand à lui le nom des Ardennes, même origine

 

Cet autre lieu situé entre la Ville es Jenneux et les Landelles désigné Belair sur le plan de Lanrelas en 1836 ne manque pas d'évoqué Belenos évoqué lors du passage de l'hiver au printemps, mais aussi le œuf, anciennement Be, pourrait désigner un tombeau

 

-A Bransihan, lors d'une observation aérienne, le site archéologique d'Alet a observé un vaste enclos subrectangulaire à tripe enceintes concentriques (120x100) et à l'est un enclos rectangulaire à double enceintes concentriques (100x70) qui 'a pas la même orientation. 1999. Il s'agit sans nul doute d'un site Gaulois issu du second âge de Fer (Vème siècle au IIème siècle avant J-C)


 

 

Période gallo-romaine

 

C'est vers l'an 56 avant J-C que les troupes de Jules César conquérirent l'Armorique, et que notre contrée alors aux mains de la tribu Coriosolite se retrouva annexée à l'empire et rattachée à la Lyonnaise. Elle aura pour chef lieu Fanum Martis -à présent Corseul . Quelques uns des sites évoqués ci dessus à travers cet inventaire des découvertes archéologiques sur Lanrelas pourraient avoir rapport avec cette période qui prit fin ici vers l'an 380 de notre ère. Le lieux dit La Vieux Ville semble résulté de la dispersion d'un de ces domaines romains. Au Bois Pignon à Lanrelas, la découverte de monnaie romaine datée de Vespasien atteste de la présence de l'occupant romain ici.

 


 

Il est généralement admis que cette occupation romaine qui avait vu jour en 56 avant notre ère allait se terminer ici vers l'an 380. La prise de Rome par les Wisigoths en 410 fut l'une des raisons du replis des légions et l'occasion pour les Bretons d'Outre Manche de venir s'établirent ici en Armorique fuyant ainsi une île surpeuplée et où régnait la famine. On peut penser que des clans entiers sous la conduite d'un religieux s'établirent en notre péninsule qu'ils rebaptisèrent Brittania minor. Vers la Civitas Cvriosolitvm est réorganisée, Fanvm Martis perd son statut de Civitas au profit d'Aleth. Une partie des Bretons insulaires était déjà établie en Armorique en 461 puisque au Concile de Tours, un prélat du nom de Mansvetvs y assiste, il est qualifié de Episcopus Brittonium. Quatre ans plus tard, la lettre synodale présente quatre noms parmi lesquels celui d’un évêque coriosolite: Sarmiato, Chariato, Rumoridus et Viventius. Le même document présente huit signatures lors du Concile de Vannes en 465 lors de l’ordination de l’évêque Paternvs –St-Patern. Six évêques sont reconnus: ceux de Tours, Le Mans, Angers, Nantes, Rennes et Vannes, en revanche, les deux derniers Liberatis et Albinus sont Coriosolite et Osime, sans qu’il soit précisé lesquels. Vers 510 se constitue ici le royaume de Domnonée sous l'égide d'un certain Riwall originaire du Gwent dans l'actuel Pays de Galles. L'un des derniers souverains de Domnonée fut Judicaël. Contemporain de Dagobert qu'il fut amené à rencontrer à Clichy vers 632 pour mettre fin aux exactions commises par les Bretons dans la vallée de la Vilaine alors en terre Franque. Pareilles ripostes se produisaient en terre Bretonne d'où la mise en place de structures défensives. Le village de Lescouët démontre un site défensif en milieux boisé. Le nom de Domnonée rappelle celui du Devon car les Bretons qui peuplaient ces contrées étaient issus des anciennes tribus Dumnonis. Ces Bretons, s'ils étaient moins nombreux ici que dans l'Ouest de notre péninsule n'en n'imposèrent pas moins leurs infrastructures calquées sur le modèle d'Outre Manche. Ils évangélisèrent les autochtones qui descendaient de la tribu Coriosolite et fondèrent les paroisses primitives Bretonnes sous l'égide d'un machtiern,-gouverneur civile. Lanrelas résulte du démantèlement de la paroisse primitive Bretonne de Plebe Maëlcat -Plumaugat, autrement dit la paroisse d'Enogat. Saint Enogat fut moine puis abbé de St Meen alors désigné Saint Jean de Gaël, puis devint évêque d'Aleth. Mort en 631, un village lui est dédicacé à Plumaugat. Cette paroisse regroupait Plumaugat, Lanrelas, Eréac et Saint Jouan de L'Isle.(la Chapelle Blanche résulte d'ailleurs du démantèlement de St Jouan de l'Isle) C'est au cours du Haut Moyen Âge que Lanrelas est apparu en tant que quartier de cette paroisse de Plebe Maëlcat. Lanrelas a pour radical un mot brittonique «lan» qui signifie «lieu consacré à un saint» «enclos avec cimetière» . D'après les études menées, bien souvent ces noms en «lan» sont suivis d'un nom de saint. Il est même admis que certains «lan» furent fondés avant les plous (paroisses) auxquels ils furent rattachés. Si les «lans» détenaient assez de terre pour l'entretien de ceux qui y vivaient, il n'étaient pas le centre d'une communauté de fidèles, donc pas une paroisse primitive. Un important hameau disposant jadis d'une chapelle pourrait être à l'origine du lieu consacré : St Régent-(vieux breton St Ritgen). St Rigen est vénéré à Crozon Morgat. Cependant un nom Breton apparaît dans deux lieux: Guillerien & Bourrien, celui d'un obscur Rihen qui pourrait être assimilé à Rithen

 

 

 

 

Lanrelas (ci-dessous) résulte du démantèlement de la paroisse primitive Bretonne de Plumaugat

 

 

Certes un lieu désigné ici à Lanrelas Lan Besnard est intéressant mais sans doute s'est il greffer là au temps des Templiers présents, sur une partie du lan d'origine, en limite de Trémorel. Les paroisses d'alors étaient, y compris dans notre terroir, administrées par un machtiern. Le machtiern était à la communauté civile ce que le prêtre était à la société des fidèles. Une institution propre à la Bretagne de langue Bretonne. A Lanrelas cet apport toponymique Breton est estimé à 13,3 %, quand aux lieux d'origine Bretonne sur Lanrelas, ils sont répartis sur les flans Ouest et Est de la localité. Nous connaissons le nom de celle qui exerça le machtiernat dans la seconde partie du IXème siècle sur les paroisses de Plumaugat, Sévignac et Médréac elle se nommait Roiantdreh, . Elle descendait du roi Judicaël mort en 658 au monastère St Jean de Gaël (St-Meen***), elle était fille de Louwenan, et veuve du comte Combrit. Elle apparaît à deux reprises citée dans le Cartulaire de Redon d'abord en 841 puis en 869. Elle adopta pour protecteur de son bien le roi Salomon de Bretagne qui mourra assassiné en 869. C'est sans nul doute suite aux invasions Scandinaves qui touchèrent notre contrée de la fin du IXème siècle au début du Xème que les paroisses primitives Bretonnes disparurent. Toutefois des liens furent encore entretenus entre Plumaugat et Lanrelas ***Le Prieur de St Meen disposait d'un dîmereau de blé sur la paroisse de Plumaugat dit le Quart aux Moines et à Lanrelas aussi d'un dîmereau

Les lieux dits d'origine Bretonne

 

Guillerien (anciennement Guilerian ou Guylerian)-(vieux breton vilar-wiler Rihen : La ferme de Rihen)

 

St Régent-(vieux breton St Ritgen)

Ruines à St Régent

 

Pouha (poul halec : mare à saul

 

 

Kerbeneuc (anciennement Carbeneuf-origine bretonne-ker- village. Plusieurs origines possibles: Ker Gueuneu du : nom d'une famille, gweneuc -dans le sens de blanc, terre blanche, argileuse, beunek dans le sens de maussade, triste -voir Ville Gueuneu )

 

Graslan

 

Saint Malo

 

Brancihan (anciennement Branxian, origine possible : -Bran terme breton désignant le corbeau -chez les Celtes, le corbeau est l'allégorie du guerrier, -Ehan du breton arrêt, comprendre dans le sens le nid du corbeau, le repos du guerrier

 

Lescouët (- Lis Koat - lieu d'origine bretonne signifiant la défense du Bois). Ces lieux défensifs Bretons étaient très nombreux ici car à proximité de la frontière avec les Francs alors implantés dans la vallée de la Vilaine. (Lescouët-Jugon, Li(s)moëlan...)

 

Rohan -(issu du breton roc'h bihan -petit rocher)

 

le Roc'h (idem)

 

Bois de Penguily (origine bretonne : pen celli) début du bocage)

 

Bourrien (-issu du breton bod Rihen : buisson suivit d'un nom du possesseur


 

 

 

 

Ruines à Saint Régent

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 21:57

 

le Saudrais

 

-famille Touzé citée de 1712 à 1733

-famille Allot citée de 1754 à 1789 (métairie de la Saudrais)

-famille Desréac citée de 1761 à 1792

-famille Maufrays citée en 1777 ((métairie de la Sauderet)

 

le Talard

Enclos à fossés linéaires et orthogonaux observés par le centre archéologique d'Aleth

 

-famille Henry citée de 1731 à 1733

-famille Halouet citée de 1735 à 1746

-famille Bougault citée de 1735

-famille Frouget citée en 1736

-famille Quinquenel citée en 1737

-famille Bourdais citée en 1777

-famille Tardivel citée en 1784

 

Tousche Petoulx

lieu disparu évoqué dans un rentier

 

-famille Touche citée en 1595

 

les Traits

village disparu situé aux alentours du Vaurué et des Barbiaux

 

la Vallée

 

Julienne de La Motte, dame de la Vallée en 1677

-famille Flageul citée de 1718 à 1733

-famille Bourneu-Bourneuf citée de 1724 à 1788

-famille Gauven-Gauvain citée de 1732 à 1741

-famille Touzé citée en 1738 & 1760

-famille Ermé-Ermel citée de 1732 à 1754

-famille Ratier citée en 1746

-famille Bagot citée en 1753

-famille Coulombel citée de 1759 à 1781

-famille Hamon citée de 1770 à 1782

-famille Le Peigné citée en 1792

-famille Tenguy citée en 1792

-famille Tardivel citée en 1792

-famille Le Marec citée en 1792

 

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Croix ancienne à mi chemin du Fouteau et du Vau Horêt

 

Le Vau Horet

-famille Le Clerc citée en 1713

-famille Petit citée en 1718

-famille Bondin citée de 1750 à 1758

-famille Henry citée de 1784 à 1790

-famille Bourdas citée en 1792

 

le Vau Ruzé

 

 

un des membres de la famille du Guesclin était titré sieur du Vau Ruzé (voir Mandement du duc Jean V de Bretagne, touchant la terre du Vauruffier en Trémeur, remise à Charles de Rohan

 

Mathurin Boschet sexagénaire fut trouvé mort d'épilepsie dans la lande Ruzé le 2e 9bre 1709

 

...honorable femme Janne Petit quadragénaire ou environ mourut dans la communion des fidèles le vingt sixième mars 1719 au village du Vauruzé après avoir beaucoup souffert d'hydropisie dont elle mourut...

 

-famille Nouël-Noël citée de 1595 à 1735

-famille Bondin citée de 1718 à 1725

-famille Geffros citée de 1717 à 1718

(Maistre Jacques Geffros cité en 1719)

-famille Lescuier-Lécuyer citée de 1719 à 1736

-famille Petit citée de 1719 à 1735

-famille Gauvain citée de 1727 à 1741

-famille Heuzé citée de 1731 à 1751

-famille Jouabault citée en 1734

-famille Davy citée de 1734 à 1738

-famille Bouvet citée de 1738 à 1751

-famille Gesret citée de 1740 à 1786

-famille Barbé citée en 1741

-famille Lebrat citée de 1770 à 1789

-famille Annet citée de 1784 à 1792

-famille Leroux citée en 1791

-famille Renouvel citée en 1791

-famille Guischard citée en 179

 

Honorable femme Janne Petite mourut le 26 mars 1719 au village du Vauruzé après avoir beaucoup souffert d'hydrophisie

 

la Ville Bouin

 

-famille Glot citée de 1734 à 1753

-famille Hervé citée de 1735 à 1736

 

la Ville ès Fourré

 

Yvon Fourré vivant en 1635 marié à Marguerite de Parthenay

-famille Androuet citée en 1703

-famille Bagot citée de 1733 à 1744

 

la Ville ès Pirons

 

Bertranne Pyron fille Jan et Ollive Gueguen sa fem(m)e fut baptizée en l'églis(s)e de Trémeur (1560)

 

-famille Bourgeault citée de 1734 à 1780

-famille Thébault citée de 1725 à 1792

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:48

 

 

Saint Georges

 

Fossés linéaires et orthogonaux observés à St Georges et à l'est une série de fossés courbes et linéaires appartenant à deux autres ensemble

 

Prieuré Saint Georges

 

 

Armoiries Le Voyer et Saint-Georges

 

Le 13 décembre 1341 Geoffroy Le Voyer sieur de Trégomar, et Jeanne Rouxel sa femme fondèrent le prieuré Saint Georges «au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tromeur**, sur le chemin des sept Saints de Bicongni**». «Sçachent tous, que par nostre cour de Rennes, en dreit personnelement establis, Geoffroy Le Voyer, chevalier, et dame Jeanne, sa compagne, o les autorités dudit Geoffroy, son mari, et de Robin Rouxel, son père, à ce donnez quand es choses qui en sèvent, on reconnu et en confessent, eux avoir fondé et fondèrent en l'honneur de la benoite Vierge Marie et son benoît fieulx Notre Seigneur et de Monsieur Saint Jacques, pour le salut de leurs âmes , un hôpital sis au bout de la chaussée de Trediern, en la paroisse de Tremeur en le diocèse de Saint Malo, auquel il y aura et deit avoir perpétuellement illesques, demeurant pour dieu servir et faisant les divins offices, quatre prêtres , messe chantans, qui sont et seront tenus chaque jour de célébrer et dire trois messes , une note et deux...». C'est à l'Ordre des Augustins que l'établissement fut confié. Ordre relevant du monastère Sainte Croix du Mans et faisant oeuvre de charités à l'égard des «passants et repassants» qui devaient y être nourris gratuitement. Ainsi le prieur de Saint Georges jouissait de fromentages à prélever dans les paroisses de Plumaudan et de Saint Maden. Ainsi qu'en la paroisse de Saint Igneuc et payables à la foire de Saint Michel de Jugon. St enfeus de Geoffroy de Trégomar et de sa seconde épouse Renée Madeuc (les gisants des fondateurs furent retrouvés en 1904 dans la cour de l'ancien prieuré. Le 15 décembre 1346, soi cinq ans après cette création,  Charles de Blois, l'un des prétendants au trône ducal Breton lors de la guerre de succession de Bretagne, entérina la fondation de ce prieuré 

 

Nous Charles duc de Bretagne, vicomte de Limoges, sire de Guiche et du Maine, et nous, Julienne (Jehanne), duchesse de Bretagne, o l'authorité de nous, le Duc, et ladite duchesse nostre très chier compagne, donnée quant à toutes les choses qui ensuyvent, faisons savoir à tous : Que comme nostre très cher et ami baschelier, Monsour Geoffroy Le Veier et dame Jeanne Rouxel, sa femme, ayant commencé et fondé, et ayant entente et volonté de parfaire et achever en l'honneur de Dieu, nostre Créateur et de nostre Dame, la béniste et glorieuse vierge, nostre Dame et de la vraie sainte croix et de Monsieur saint Jacques et toute la sainte compaignie de Paradis, un hospital au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tremeur, sur le chemin des Sept Saints de Biconguy en la diocèse de Saint Malo, et mestre illecque et tenir frères religieux de Sainte Croix, de l'ordre de Saint Augustin; d'en suivant pour faire les divins offices et autres pour leurs vivres, sous-tenance et entretien de leurs maisons, donnons quatre journeaux de terre, journées à cinq hommes de prsent et cinq journeaux de pré, de trentemines de froment des fromentages de Guilliers et paroisse de Plumaudan et Saint Maden, vingt mines de seigles en leurs dismes de nostre chastellenie des Bois, en deniers monnoie courante par chacun an. Item ès pauvres passans et demourans, outre par ledit submis et donné trente mines de seigle esdits pauvres par la main du priour dudist lieu par chacun an. C'est assavoir, par chacune sepmaine, un cartron perpetuellement et sera tenu chacun priour jurer sur le corps sacré de Nostre Seigneur, à son entrée, les alouer et profitablement à son pouvoir ielle aumosne, donner et ordonner et lesdits Messire Geffroy et Dame Jeanne, nous ayant humblement requis et supplié, que nous pleust nous assentir edites choses, et nous, considerans leurs bonnes volontés et leur juste supplication, nous sommes assenti esdistes choses comme pour nous, et par nos lettres les confirmons, approuvons et ratiffions pour le salut et remède de nos âmes d'eux et des leurs et voulons qu'ils soient perpetuellement fermes et stables, enterinées et accomplies et fermement maintenues de point en point, comme dessus est décidé et ordonné, sans les enfraindre ne venir en outre en aucune manière, sauf à retenir à nous et à nos hoirs nostre jurisdiction, seigneurie, obéissance et autres debvoirs. Donné, sous nos seaux à Jugon le 15e jour de décembre l'an mil trois cents quarante six"

 

 

Tombes des fondateurs du prieuré, éléments de croix, portrait de Charles de Blois, enfeu d'un prieurn et dalle tumulaire du chanoine de Saint Georges Louis de Rohan, statuaires.

 

Louis Henry Casimir de Rohan, comte de Rochefort, second fils de Charles II de Rohan et de Marie-Anne d'Albert, chanoine de Sainte Croix, naquit le 6 janvier 1686 et s'éteignit à Saint-Georges en Trémeur le 8 juillet 1747

 

Seize ans plus tard il adressa au sénéchal de Dinan un mandement afin que le prieur de St Georges jouisse des fromentages des paroisses de Plumaudan & St Maden. Le 20 juin 1365,

 

 

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...au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tromeur

 

 

Quelques prieurs de Saint Georges:

 

-Adam de Tournay, prieur en 1504

-Nicolas Galiçzon, prieur vers 1537

-Pierre Hubelin, prieur en 1553

-Messire Pierre Bourrelet, prieur en 1629

-Guillaume des Sales, prieur en 1666

-François Le Canotier, prieur en 1707

-Louis de Rohan, prieur en 1745

-Jean Nicolas de Poncy, prieur en 1755

-Dom Pierre Louis de Wastremaz, prêtre, chanoine régulier de Saint Augustin en 1766-1775. Sous son égide, en date du 2 octobre 1766, les revenus du prieuré s'élevaient à 968 livres, plus 30 mines de froment et 13 de sigle comme redevances.

 

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acte de décès du prieur Louis de Wastremaz

 

Supprimés en 1769, les bénéfices de ce prieuré furent concédés au Collège des Laurents de Dinan. Les derniers moines quittèrent l'endroit quelques années plus tard. Missire Pierre Watrémé, chanoine régulier de l'ordre de Sainte Croix fut le dernier religieux et prieur de Saint Georges, il y mourut le 15 février 1778 et son inhumation se déroula en la chapelle de ce prieuré. En 1794, lors de la mise en vente du bien public, ce sont des Dinannais : Charles Beslay et les frères Turpin qui se portèrent acquéreurs de l'endroit pour la somme de 40.100 livres. bordant le chemin des sept Saints de Bicongni : la croix St Thyas, à l'origine elle était nimbée Marguerite Bourillon pauvre femme se disant de la paroisse de Meslan proche ambroise mourut...dans la grange de St Georges ...le 19 février 1711

 

 

Guillaume soy disant du Bas Bourneuf près de Dinan mourut dans la grange de Saint George dans la communion des fidèes le 28e avril 1714

 

Missire Gabriel Lecoeur prêtre et chanoine régulier Religieux de Sainte Croix ancien provincial dudit Ordre, mort dans le prieuré de Saint Georges en cette paroisse le trentièmedécembre 1743 et le lendemain son corps a été inhumé dans la chapelle dudit prieuré en présence du prieur dudit lieu et des prieurs de Sainte Urielle, de Tredias et de Mégrit et de moy soussignant François Thé recteur de Trémeur

 

Jacques Soquet agé de vingt six ans mourut au prieuré de St Georges en cette paroisse le trente unième mars 1750.

 

On voyait dans la cour un énorme bloc granitique orné de différentes figures et sur lequel étaient implantées quatre ou cinq croix bien travaillées. Les révolutionnaires le renversèrent et le détruisirent. Un temps on pouvait l'observer dans un chemin. Depuis 1863, une route aménagée le recouvre. Les seigneurs de Dinan et nombre de bourgeois et de nobles accordèrent au prieuré nombre de donations. Le 6 avril 1431 Messire Guy Rabaud, chevalier seigneur d'Iray et de la Rabaudière fonda au prieuré de St Georges une messe annuelle : On devait donner pour cette dotation «une motte de terre avec son circuit avec une mazure et une pièce de terre joignant icelle Motte, nommée vulgairement la Motte, joignant d'un costé au commun et placitre du moulin de Trédias, d'un bout à l'étang de Trédias et d'autre au chemin par lequel on va de Trédias à Sainte Urielle.». Accord est passé le 23 février 1472 entre les religieux et Jean & Louis d'Yvignac d'une part et Jean Dumoulin et Geoffroy Pacrti d'autre part «au sujet de pescheries créées par les religieux sur leurs terres et qui, démolies à main armée par ordre des comparants provoquèrent un long débat judiciaires qui ne furent clos que par arbitrage»».

 

Jean Turpelin fils de Vincent et d'Aliette Huet natif de la paroisse de Prat diocèse de Tréguier décédé dans sa maison du prieuré St Georges en cette paroisse le vingt septième juillet 1754 et le lendemain 28e a été inhumé dans le cimetière en présence de Vincent Turpelin son père, Jacques Leclerc, Mathurin Cocault, Mathurin Beaurepaire...»

 

Le corps de Françoise Lefort agée de cinquante ans décédée au couvent de Saint Georges le vingt huit janvier mil sept cent quatre vingt un a été inhumée dans le cimetière de cette paroisse....

 

-famille Bréal citée de 1698 à 1707

-famille Gouault citée de 1778 à 1784

-famille Cocherie citée en 1792 (métairie de St Georges)

 

Le 6 février 1499 un accord est passé entre les religieux de Saint Georges et Guillaume Bourgault et dame Guillemette Maillard sa femme, au sujet du testament de feu Eon Maillard leur parent, qu'ils avaient refusé d'approuver tout d'abord mais ratifièrent à cette date. Eon Maillard avait concédé aux religieux diverses donations en faveur desquelles ils étaient tenus de faire des prières commémoratives pour son âme le jour de la fête de saint Georges et de faire dire chaque année le jour de la feste de saint Pierre en l'église paroissiale de Trédias, six messes dont l'une de Requiem avec nocturne de morts et respons avec un Libera sur la tombe dudit Eon Maillart après la ditte messe en priant Dieu pour son âme et celle de ses amis trépassés.Le 23 février 1472 un compromis fut passé entre le prieuré de st Georges d'une part et Jean d'Yvignac et Louis d'Yvignac, Jean Dumoulin et Geoffroy Pactri d'autre part, au sujet «des pescheries» créées par ces religieux sur leurs terres et qui démolies à main armée par ordre des comparants, provoquèrent de longs débats judiciaires qui ne furent clos que par un arbitrage. Une assignation est accordée par les religieux le 20 mai 1554 à Me Guillaume Le Clavier, maitre d'école au bourg de Trédias. Messire Louis d'Espinay accorde au prieuré le 3 mars 1575 un domaine assez considérable situé près dudit prieuré : Les Champs Allieux d'une contenance de huit vergées, à charge aux dits religieux de prier Dieu pour le dit seigneur et ses prédecesseurs et amis. Le même Louis d'Espinay seigneur de la Marche donne un vaste domaine au prieuré-sis près le couvent de Saint Georges, d'une contenance de huit vergées et nommé les Champs Allieu, et le 15 février 1582 exécutant tant en son nom qu'en celui de son fils Charles, marquis Vaucouleurs seigneur d'Yvignac accorde au prieuré «un grand pré nommé les Couailles du moulin de Trédias» dépendant du domaine du dit seigneur , joignant d'un coté au chemin du roy qui conduit du bourg de Trémeur au couvent de Saint Georges, d'autre côté au pré des religieux au devant du couvent et d'un bout au ruisseau qui flue du château de Broons au moulin de Trédias, et en outre une pièce de terre nommée les Tertres, en la paroisse de Trémeur, deux messes basses devaient être dites pour le dit seigneur et feue son épouse : l'une le 20 octobre date de son décès l'autre le jour de saint Louis, pendant la vie et après la mort dudit d'Espinay avec prières générales le jour de saint Georges au prosne de la grand messe. Le prieuré compte 63 hommes et sujets d'après un acte du 27 novembre 1581 Permission de chasse est accordée par Mgr Hercule de Rohan duc de Montbazon, pair et grand veneur de France à l'un des religieux de Saint Georges en 1608 pour tirer à l'arquebuse sur toutes sortes de gibier

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:17

 

Pourquoi pas

 

la croix ancienne dite Croix-Noire au Pourquoi pas

 

 9-avril-2005-016.jpg

 

Puits Boiziers

village disparu

 

-famille Hervé citée de 1731 à 1754 (Puis Boiziers)

-famille Botrel citée de 1753 à 1788

-famille Allot citée en 1781 (Puits Boisier)

 

le Robieu

 

-famille Jégu citée en 1749-1750

-famille Sauneu citée en 1750

 

la Rouelle

 

 

Ecuier Estienne du Margaro agé de douze ans tomba malade à Rennes le 24e 8bre où il estoit allé pour estudier et mourut le 9e 9bre 1709 à la Rouelle...

 

Le corps d'écuier Louis Paul du Margaro dans son vivant époux de Dame Anne Robert agé d'environ soixante ans décédé dans sa maison de la Ruelle le vingt deuxième juin mil sept cent soixante et inhumé ce jour vingt quatrième juin dudit an en présence des,messieurs cy après soussignants Watrenés prieur de St Georges * Jan Boisorgueil subcuré de Sévignac O. Bourdet curé de Trémeur

 

**Wastremaz

 

-famille Baudet citée de 1644 à 1787

-famille Nepvoux citée de 1717 à 1719

-famille Robert citée de 1734

-la famille Jégu citée de 1769 à 1789

-famille Oly citée en 1790

-famille Quinquenel citée en 1792

 

Rouquigneulle

village disparu

 

-famille Radier citée en 1719

-famille Grée citée de 1746 à 1758

 

la Ruais

Ruaye

 

 

Armoiries Le Prévost, Bonnier, Visdelou

 

Le manoir et les maisons de la Ruaye était possédé en 1473 par Guillemette Le Provost dame du Clos, fille de Guillaume Le Prévost et de Jeanne du Fournet. En 1510 Jacques Le Champion, fils de Guillemette Le Provost hérite du lieu. En 1692 un certain Jean Bonnier et son épouse Charlotte des Noë dispose du lieu. Tout laisse penser que la terre de la Ruaye était divisée, ce qui pourrait expliquer comment dans les montres nobiliaires pour la paroisse de Trémeur, Escuyer Pierre Le Marié, est donné seigneur de la Ruaye en 1475. Cette famille était encore présente à Trémeur au cours des XVIème & XVIIème siècles :

 

Le vingt huitiesme jour d'aoust an que dessus (1572) fut baptizé par nous soussignant Gilles Lemarié filz de Sieur Jacques Lemarié B(a)r(on) de Launaie et de damoiselle Françoise Rolland sa compaigne et tenus sur fon(t)s noble homme Gilles de Plumaugat Sieur de la Hais, les temoins escuier Georges de Quergu Sieur dudit lieu et damoiselle Jehanne Le Vayer dame du Menubouays. Françoyse Lemarié fille de Escuyer Jacques Lemarié de damoyselle Françoyse Rolland, S(ieur) et dame de la Ruaye fut baptizée en l'église de Tremeur par dom Ollivier Sentier et l'a tint sur fonts escuyer Françoys Rolland sieur du Noday, Jullienne Pion, Eon Jegou et Claude Lesffroys. Le treiziesme jour de novembre an que dessus (1575). Damoiselle Janne Lemarié en son vivant dame du Margaro et de Launai fut ensépulturée en ladite église le troisiesme jour d'aoust au dit an (1613) par dom Hervé Nouel.

 

Janne Lemarié avait épousé écuyer Gilles du Margaro, sieur de la Ruais mort le 11 octobre 1626 : le corps de noble homme escuyer Gilles du Margaro, Sr du Margaro fut ensépulturé en l'église de Trémeur, les Sts sacrements d'eucharistie luy baillez par dom Jan Megret recteur de Broon les Sts sacrements d'extrême onction luy confessez par moy soussignant dom Estienne Dudouet recteur dudit Tremeur...

 

Leur fils Gilles du Margaro avait lui même épousé Charlotte Ferron. -voir page consacrée à la Houssays «Escuyer Gilles du Margaro, Sr de la Ruais, aagé de soixante ans ou plus après avoir dans sa dernière maladie les Saincts Sacrements de pénitence, Eucharistie, extrême onction par moy soubz signant recteur luy administrez mourut dans la communion de l'Eglise le vingt et neufiesme mil six cent soixante et neuf, le lendemain son corps fut inhumé dans l'église de Trémeur...»

 

Messire René François Visdelou, chevalier de Saint Quereuc, seigneur de la Ruais mourut à la Ruais le trentième janvier 1742 et le lendemain son corps a été inhumé dans le haut de l'église, la cérémonie faite par le prieur de Saint Georges en présence de plusieurs ecclésiastiques...

 

Dernier des enfants de René César Visdelou, sieur de Saint Quéreux & dame Marie Lanezart, messire René François Visdelou avait vu le jour à Hénon en 1676, à l'âge de 20 ans il devint possesseur des seigneuries de la Ruais et de la Gueurine en la paroisse de Trémeur et à sa mort survenue en 1742 ces terres revinrent à son frère François Hyacinthe de quatre ans son aîné. Titré chevalier, seigneur de Saint-Quereuc, ce dernier était l'époux de Jeanne Nepveu. C'est probablement lui qui fut tué à la bataille de Saint Cast en 1758. Son fils pareillement prénommé François Hyacinthe reçu les dits fiefs en Trémeur et les transmit à son fils Charles Visdelou en 1777, terres qu'il détenait encore à la veille de la Révolution.

 

-famille Mouazan citée en 1670

-famille Allot citée de 1676 à 1722

-famille Picouais citée de 1678 à 1680

-famille Glamard citée de 1714 à 1734

-famille Lescuier citée de 1716 à 1734

-famille Quinquenel citée de 1717 à 1719

-famille Oréal citée de 1717 à 1719

-famille Lebreton citée en 1730

-famille Heuzé citée en 1734

-famille Bourdais citée de 1740 à 1749

-famille Boudart citée de 1743 à 1781

-famille Glamart citée de 1755 à 1782

-famille Baudet citée de 1781 à 1792

-famille Rouvrais citée en 1792

 

«François Lecuyer fils Jacqu(es) et de deffunte Anne Salmon sa fe(mme) mourut au vil(l)age de la Ruais à la nourrice chez Alexandre Heuzé aagé d'environ trois mois...le 6e juillet 1734»

 

«Perine Heuzé aagée d'environ vingt et un mois mourut au vil(l)age de la Ruais le 6e juuillet 1734...»

 

«Anonyme Glamart fils de Claude et de Julienne Colombel sa Compagne mourut à leur demeure à la Ruais ...le 18e Aoust 1734...»

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:48

 

le Mottay

 

 

Une motte féodale est l'un des rares vestiges qui rappelle le rôle défensif du site. Geoffroy Le Voyer était il lui même seigneur du Mottay lorsqu'il fonda le prieuré Saint Georges en 1341. Marié à Jeanne Rouxel, il eut pour héritier Pierre Le Voyer lui même marié à Colline de La Lande. Olivier Le Voyer et son épouse Alice de Mauny étaient les parents d'écuyer Gilles Le Voyer qui figure dans la montre nobiliaire de Trémeur en 1475 comme seigneur du Mottay. Il était marié à Jeanne d'Angoulvent de la maison de Couetcouvran en Yvignac. Jan Rolland, est donné sieur du Mottay en 1678, René de La Motte, seigneur du Mottay en 1717.

 

-famille Henry citée de 1714 à 1728 Metayrie du Mottay

-famille Perin citée de 1734 à 1746 Metayrie du Mottay

-famille Cilard citée de 1787 à 1791 -métairie du Mottay

 

la Motte

 

-famille Lebreton citée de 1726 à 1735 (métairie de la Motte)

-famille Le Corgne citée de 1726 à 1737 (métairie de la Motte)

-famille Botrel citée de 1743 à 1759 (métairie de la Motte)

-famille Boudart citée de 1751 à 1752

 

le Moulin des Biès

village disparu

 

-famille Esnault citée en 1777

 

le moulin du Gravier

 

-famille Corbel citée de 1702 à 1713

Jan Corbel «meusnier du Gravier» en 1707

-famille Ruellan citée de 1717 à 1718

-famille Allot citée en 1719

-famille Henon citée en 1731

-famille Rouvrais citée de 1791 à 1792

 

Françoise Brochu âgée d'environ huit ans se noia dans la rivière du Gravier le 25 janvier 1718...

 

Moulin de la Hautière

 

-famille Lebret citée de 1703 à 1709

-famille Savidan citée en 1716

-famille Hervé citée en 1731

 

Moulin d'Yvignac

 

-famille Lescuier citée de 1734

-famille Josse citée de 1743 à 1785

 

le Noday

 

voir dossier histoire de Trémeur : le manoir du Noday

 

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chêne séculaire au Noday, témoin du temps passé...

 

-famille Robert citée en 1680  

Maistre Louis Robert de la paroisse de Trédias, notaire de sa vocation demeurant à la Maison du Noday

-famille Bourgeault citée en 1704 à 1792

(métairie du Noday-il y avait deux métairies du Noday)

-famille Thébault citée en 1707 à 1719 à la métairie de la Maison du Noday

-famille Maufras citée de 1733 à 1734

-famille Maulet citée en 1737

-famille Henry citée en 1741

-famille Guillemot citée de 1748 à 1765

 

la Noë Blanche

 

le Pont Besnard

 

Ollive Bedel fut trouvée morte dans sa maison du Pont Besnard assassinée le9e 8bre (octobre) 1704...

 

-famille Henry citée de 1688 à 1750

-famille Allot citée de 1747 à 1760

-famille Mauvoisin citée en 1777

le Pont Gicquel

village disparu

-famille Gesret citée en 1780

le Pont de Trémeur

-famille Doublet citée en 1595

-famille Guischard citée de 1718 à 1758

 

les Portes

 

Pierre de la Motte Vauvert, fils de Jean et petit fils de Jean & Jeanne Rebour dont il a été mention à l'article de la Gueurine épousa en 1552 Marie Rouxel originaire de la paroisse de Saint Igneuc, ils eurent huit enfants. Parmi les huit enfants : Charles sieur de Vauvert & Béatrice qui contacta alliance avec Jacques de la Motte seigneur deu Menubois. Louis succéda à son père Charles à la tête de la seigneurie. Bertrand, de la Motte fils du précédent, chevalier, seigneur de Vauvert épousa Charlotte Rolland du Noday. René de La Motte fils de Bertrand, chevalier, seigneur de Vauvert et de Charlotte Rolland du Noday se maria à Mégrit le 13 juin 1702 avec Louise Halna. Ils eurent pour enfants une petite fille anonyme de la Motte née en 1705, Louise de la Motte née en 1705 mariée en 1733 à Louis Paul Lecorgne puis en 1741 à Pierre René du Margaro, Renée de la Motte mariée à Charles d'Espinays & Perronelle de la Motte née en 1709. Louise Halna mourut le 29 juin 1709 lendemain l'accouchement de sa fille Perronelle soit et fut inhumée devant le Rosaire dans la sépulture des ancêtres du Noday Ecuyer René de la Motte Vauvert, seigneur des Portes et autres lieux mourut dans la communion des fidèles à la maison des Portes le 24e janvier 1737...

 

-famille Renouvel citée de 1676 à 1792

-famille Quéré citée en 1718 & en 1719 (Métayrie des Portes)

-famille Bondin citée de 1716 à 1758

-famille Perineault citée en 1719

-famille Joly citée de 1722 à 1732

-famille Leclerc citée de 1735 à 1754

-famille Pierre citée de 1736

-famille Le Corgne citée en 1737

(Pierre Le Corgne demeurant à la métairie de la Porte en 1737)

-famille Henry citée de 1758 à 1790

-famille Dauly citée de 1780 à 1792

-famille Cilard citée en 1791

 

le manoir des portes

 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:26

 

Le Lion d'Or

 

lieu récent, toutefois l'appelation «au lit on dort» aurait pu désigner un ancien «hostel» pour les pèlerins assistant au troBreiz, ceux ci passaient à proximité, ils s'acheminaient à travers le chemin face au cimetière -voir la croix St Thyas, chapitre de St Georges.

 

la Marais

Marraie

 

-famille Touzé citée de 1678 à 1680

-famille Ripenel citée de 1713 à 1747

-famille Boudart citée en 1716

-famille Rouvrays citée en 1717

-famille Rouxel citée de 1719 à 1734

-famille Langlois citée en 1734

-famille Cylard citée en 1734

-famille l'Ecuyer-Lécuyer citée de 1737 à 1747

-famille Huquet citée en 1758

-famille Bouvier citée de 1772 à 1782

-famille Tardivel citée en 1792

 

le Menu Bois

 

 

armoiries de la Motte et des Cognets

 

Rolland de la Motte, seigneur de la Gueurinière -La Gueurine, fut à l'origine de la branche du Menubois dont il est titré seigneur en 1545, après avoir reçu l'héritage de son oncle Robert de la Motte. Son fils Jacques Ier de La Motte figure à la montre nobiliaire de 1557, il épousa successivement Béatrice de La Motte -voir Gueurine, et Jeanne Le Vayer. De la première union naquirent deux enfants, et de la seconde union six enfants : Gilles qui hérita de la seigneurie du Menubouays , Claude, Peronnelle, Françoise, titrée dame de la Guérinaye -voir acte ci dessous, Jacquemine et Mathurin. Gilles de La Motte succéda à son père à la tête de la seigneurie.

 

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Guillaume de La Motte, seigneur du Menubois & Conseiller du roi et son lieutenant en sa cour était fils d'écuyer Gilles de La Motte et de dame Françoise de Kergu. Guillaume de La Motte eut pout héritière une fille prénommée Jacquette. Celle ci est titrée dame du Menubois, et c'est sans doute elle qui vendit la seigneurie du Menubois en 1664 à Toussaint des Cognets, seigneur de la Baillie en la paroisse voisine de Sainte Urielle. Charles des Cognets, frère cadet du précédent reçut le domaine du Menubois en héritage en 1678, mais étant mort sans héritiers, le domaine fut transmis à son neveu Toussaint des Cognets de L’Hôpital, seigneur de la Baillie mort en 1753. Anne-Hélène Jeanne des Cognets de L’Hôpital fille du précédent était elle même dame du Menubois, elle mourut en 1808 à Lamballe -acte ci dessous. Le Menubois fut vendu par la famille des Cognets au cours de la moitié du XIXème siècle.

 

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Une autre famille aristocratique de condition modeste est évoquée en la paroisse de Trémeur en ce même hameau du Menu Bois : la famille de Parthenay (armes ci dessus).  Ainsi le 9e de janvier 1622 en l'église de Trémeur eurent lieu les épousailles d'Alain de Parthenay avec Jeanne Trillard. Dom Jean Nouel célébra la cérémonie en présence de dom Jan Touzé et de Sébastien de Parthenay. Une autre union eut lieu le 2 juillet 1669 entre Jullien (de) Parthenay laboureur de sa vocation demeurant au village du Bois Morin et Ollive Foustel de «mesme condition». Le fils de ces derniers : Bertrand de Parthenay est présent aux funérailles de son frère Jean dont le décès survint en sa demeure au Menubois le 21 janvier 1740. Jacquemine de Parthenay, fille de Bertrand et de Françoise Bedel mourut également au Menubois le 6 septembre 1759 et fut inhumée le lendemain au cimetière de Trémeur parmissire François Thé en présence de son père assisté de Guy Leclerc, Jean Leclerc et François Rouxel

 

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Ecuyer Mathurin Urvoit mourut à leur demeure au château du Menubois en 1732

 

h(onorable) fille Janne Noüel agée de six ans mourut de la verrette au Menubois le 27e juillet 1707 …

 

 

maison ancienne détail d'une des portes cintrées avec double rangée de claveaux

 

-famille Botrel citée en 1630

-famille Leclerc citée de 1669 à 1792

-famille Syllard citée en 1669

-famille Bondin citée de 1678 à 1735

-famille Moisan citée de 1678 à 1680

-famille Leroux citée de 1678 à 1718

-famille Le Comte citée de 1713 à 1748

-famille Nouel citée en 1713

-famille Le Corvaisier citée de 1716 à 1718

-famille Coulombel citée en 1717

-famille Pinsart citée en 1717

-famille Perrin citée de 1718 à 1736

-famille Mauffrays citée en 1718

-famille Bigot Le-Bigot citée de 1725 à 1791

-famille Gesret citée de 1726 à 1740

-famille Henry citée de 1692 à 1792

-famille Quinquenel citée de 1734 à 1791

-famille Touzé citée de 1735

-famille Renouvel citée de 1735

-famille Simon citée de 1738 à 1750

-famille Fontaine citée de 1752 à 1757

-famille Heuzé citée de 1752 à 1757

-famille Brochu citée de 1759 à 1779

-famille Laval citée de 1776 à 1791

-famille Lécuyer citée en 1777

-famille Annet citée de 1780 à 1792

-famille Duval citée de 1786 à 1791

-famille Méheux citée de 1791 à 1792

-famille Hervelin citée en 1792

-famille Salmon citée en 1792

-famille Allot citée en 1792

-famille Perriniaux citée en 1792

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:11

 

 

la Houssays

 

La famille du Margaro était ainsi que nous l'avons vu à l'article de Rouillac originaire dudit lieu et comptait pour aïeul Jamet du Margaro sénéchal de Jugon en 1370. Guillaume du Margaro, seigneur de Couëtcouvran en Yvignac est cité en 1475 pour la paroisse de Plénée où il disposait du fief de Langouhèdre, son petit fils Olivier du Margaro avait épousé Thomasse de Tréal de la maison du Plessix Gautron en Sévignac. Olivier du Margaro est cité en 1513 comme noble de la paroisse de Plénée, en 1536 c'est son fils Claude du Margaro. Gilles fils de Claude du Margaro épousa Jeanne Lemarié de Trémeur, ledit Gilles du Margaro semble avoir hérité de la seigneurie de la Ruais en Trémeur par sa tante Jeanne du Margaro épouse de Julien Teton sieur de la Ruays -voir ce lieu. De l'union d'écuyer Gilles et damoiselle Jeanne Lemarié naquit écuyer Gilles du Margaro, il fut déclara noble de toute ancienneté le premier mars 1669 mais n'eut guère loisir d'avoir passé avec succès cette réforme car il s'éteignit le 29 mars :

 

Escuyer Gille du Margaro Sr de la Ruais aagé de soixante ans ou plus apprès avoir reçu en sa dernière maladie les Saincts Sacrements de pénitence, Eucharistie, Extrême onction par moy soubz signant recteur luy ai administrez , Mourut en la communion de l'église le vingt et neuviesme jour de mars Mil Six Cent soixante et neuf, le lendemain son corps fut inhumé en  l'église de Trémeur, nous soubz signant recteur faisant office et estoit présent aux obsèques, les prêtres soubz signants. Signature François Cornillet.  Louis du Margaro, fils de Gilles et Charlotte Ferron contracta une première alliance à Trémeur le 30 juillet 1652 avec Jeanne Pirois mais cette dernière s'éteignit trois ans plus tard. Le 22 septembre 1657 il se remaria avec Jacquemine Geffros. De la première union naquit en 1654 une fille prénommée Jeanne, de la seconde union naquirent trois fils : Jacques en 1658, Jean en 1659 et Pierre en 1661. C'est par ce dernier que la filiation s'est poursuivie. Le trois mars 1685 écuyer Pierre du Margaro épousa Gilette Petit fille de Gilles et de Gilette Louessard, sept enfants au moins naquirent de cette union, parmi ceux ci : Louis Paul du Margaro marié à Anne Robert. Pierre René fils aîné de écuyer Louis Paul du Margaro & dame Anne Robert se maria pour sa part avec la veuve du sieur Louis Paul Lecorgne : Louise Marguerite de La Motte, fille d'écuyer René de La Motte, sgr des Portes et dame Louise Halna. Louise de La Motte devait s'éteindre à la Fontaine Glé en 1759

 

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Les signatures des personnalités présentes au dit mariage en 1741.

 

Parmi les trois signatures figurent celles de Jacques de La Motte oncle de la jeune mariée & celle de Renée de la Motte sa soeur mariée à Charles d'Espinays et aussi celle de Visdelou de Saint Quereuc seigneur de la Ruais.

 

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5.JPG

 

-famille Baudet citée en 1669 à 1787

-famille Robert citée de 1678 à 1680

-famille Salmon citée de 1714 à 1719

(Maitre François Salmon en 1719)

-famille Botrel citée de 1717 à 1761

-famille Moisan citée en 1719

-famille L'Ecuyer-Lécuyer citée de 1734

-famille Perinneau-Perriniaux citée de 1735 à 1791 (Basse Houssays)

-famille Pirois citée en 1736

-famille Henry citée en 1753

-famille Feré citée de 1776 à 1781

-famille Gautier citée de 1786 à 1791 (Basse Houssais)

-famille Méheux citée en 1791

-famille Peigné citée en 1792

Pierre Hingant agé de trente ans fut trouvé mort proche le puis de la Houssaie le 26e Xbre (décembre)1705...

 

3-copie-2.jpg

 

vallée aux abords de la Houssays :

la Basse Houssays y était blottie, à présent l'endroit à disparu

 

Huberson

 

-famille Noel citée de 1734 à 1735

-famille Annet citée de 1740 à 1751 (métairie de Huberson)

 

Kerbeuret

Querbeuret

 

-famille Fesnant citée de 1715 à 1729

-famille Martel citée de 1716 à 1718

-famille Rattier citée en 1718

-famille Touzé citée de 1725 à 1761

-famille Quinquenel citée de 1733 à 1735

-famille Jégu citée en 1736

 

la Lande es Gauvain

 

-famille Lecompte citée en 1669

-famille Botrel citée en 1721

-famille Leclerc citée de 1725 à 1728

-famille Berechet citée de 1728 à 1732

-famille Salmon citée en 1791

 

Lande Milon

village disparu

 

-famille Hallouet citée de 1745 à 1748

Pierre Halouët agé de quatre ans mourut au château de la Lande Milon le deuxième avril 1749

 

Launay Gaultier

 

-famille Bellangier-Bellanger citée en 1669 & 1679

-famille Touzé citée de 1669 à 1680

-famille Ratier citée de 1678 à 1777

-famille Jouanneu citée en 1713

-famille Hery-Henry citée de 1713 à 1719

-famille Quinquenel citée de 1716 à 1736

-famille Beleu citée de 1716 à 1717

(famille déjà présente à Trémeur en 1574 sans précision du lieu)

-famille Hallouët citée de 1718 à 1732

-famille Mauffrays citée en 1719

-famille Thébault citée de 1721 à 1791

-famille Bertheu citée de 1725 à 1745

-famille Huet citée de 1733 à 1736

-famille Boudart citée de 1748 à 1753

-famille Arcelin citée en 1777

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