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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 05:15

 

Le Chênot

 

«Louise Bonfils fille de Dominique Bonfils et de Jeanne Quinquenel, agée de vingt ans au village du Chênot le six avril mil sept cent quatre vingt cinq a été inhumée dans le cimetière de notre pse* le sept dudit mois et an par nous soussigné recteur, présents Dominique Bonfils Pierre Pinsart, Louis Chenu, et autres qui n'ont signé » Renouvel Rr de Ste Urielle

***pse : paroisse

 

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Le Chênot dont il est ici mention est un Chêne

 

Quelques habitants et foyers au Chênot

 

-Dominique Bonfils, cultivateur, cité en 1800 marié à Jeanne Quinquenel

(dont un enfant mort en 1785)

Jan Deschamps marié à Janne Bourgault, cités en 1768

-Perrine Robert soeur de Janne et nièce de Pierre Robert mariée en 1678 à Laurent Jamet

(Laurent Jamet de l'Hostellerie en Trédias

-Guillaume Robert, marié à Janne Renouvel «le logis du Chênot», cités en 1646 (Guillaume est mort en 1670)

 

Les Croix Chemins

 

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A proximité du lieu dans un carrefour se trouvait en 1836 la Croix Torte. Quand on évoque le terme croix, comme ici, il peut s'agir d'un carrefour, les croix pouvant servir de bornes limitrophes entre plusieurs fiefs.

 

Quelques habitants et foyers aux Croix Chemin

 

-Ollivier Demeurant 88 ans, marié à Perrine Gervaise, mort en 1768 ans

-Ollivier Demeurant 30 ans tailleur d'habits marié à Marie Lefort 30 ans ménagère morte en 1815 fille de feus Jean

& Françoise Tangui (orig. de Plumaudan)

-Yves Costuas, 22 ans laboureur

-Barthélémy Jeuneux, 45 ans, laboureur marié à Louise Demeurant cités en 1809 (dont deux enfants -l'un décédé en 1801, l'autre en 1809)

 

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Un doyen à Sainte Urielle ?

 

Le Douet Robert

 

 

Ce hameau était jadis divisé entre Sainte Urielle et Trédias. Le douet est l'équivalent gallo du lavoir

 

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Même demeure avec ce linteau daté de 1706 portant le nom du bâtisseur : BROCHU

 

«Pierre Renouvel fils de feu René Renouvel et d'Anne Roger mort au village du douet Robert en notre prse le quatre mars mil sept cent quatre vingt quatre a été inhumé le lendemain au cimetière de notre prse en présence de François Coulombel, Jullien Besard et autres qui n'ont signé. » Renouvel Rr de Sainte Urielle

 

Quelques habitants et foyers du Douet Robert en Ste Urielle

 

-Noël Bogaz marié à Jeanne Bellanger, 24 ans, morte en 1765

-Renée Bogaz, morte en 1799

-René Bourgault, cultivateur cité en 1801

-Pierre Chenu, 30 ans, laboureur, cité en 1814

-François Coulombel, 57 ans, laboureur, cité en 1799

-Olivier Coulombel marié à Julienne Juhel, cités en 1769

-Pierre Coulombel, 58 ans mort en 1763 marié à feue Perrine Moisan

-Julien Renouvel, 30 ans laboureur marié à Elisabeth Louise cité en 1814

(dont un enfant mort en 1815)

-Anne Roger veuve de René Renouvel, 65 ans, ménagère, morte en 1809 (orig.Caulnes)

-Pierre Soulas marié à Gillette Renouvel, cités en 1764

 

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La Douettée

 

Ce hameau était jadis divisé entre Sainte Urielle et Trédias. L'origine du nom Douettée est celtique: il désigne un fossé pour l'écoulement des eaux.

 

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«Pierre François Mayal fils de Simon François Mayal et de Saint Poitevin originaires de St Sauveur de Dinan agé d'onze jours, mort au village de la Douettée en notre prse le six mars mil sept cent quatre vingt cinq a été inhumé dans le cimetière de notre prse le sept du même  mois par nous recteur soussigné. Présents François Coulombel, Jullien Besard* Perrine Gauvain et autres qui n'ont signé. » Renouvel Rr de Sainte Urielle

 

*** François Coulombel & Jullien Besard sont déjà mentionnés dans un acte datant de deux jours plus tôt. Nous avons probablement affaire à un sacristain, et à un croque-mort

 

Quelques habitants et foyers de la Douettée en Ste Urielle

 

-Estienne Bellanger, 40 ans, laboureur, cité en 1793

-Thomas Frouget marié à Jeanne Jamet, cités en 1765

-Jeanne Guillemot «ménagère», 52 ans, morte en 1798

-Marie Guillemot «bonne soeur et ménagère», 59 ans, morte en 1798

-Louis Jamet, 49 ans, mort en 1765 (fils de feu Julien et de feue Jeanne Touzé)

-Pierre Jamet marié à Marie Lebreton, cités en 1764

-Yves Lechantoux, laboureur, 22 ans, marié en 1792 à Charlotte Lefort, filandière*

(Yves, fils de + Pierre et Marie Leclerc, filandière)

-François Moizan, 43 ans, laboureur, cité en 1793

-Louis Moizan marié à Jeanne Fournier, cités en 1791

(dont un enfant mort en 1791)

-Louis Moizan, 51 ans, laboureur, cité en 1799

-Pierre Moizan marié à Jeanne Coulombel, cités en 1790

-Pierre Moizan marié à Julienne Leray, 60 ans, morte en 1767

-Pierre Puché, 27 ans, «bourlier» * marié en 1792 à Jeanne Fontaine, ménagère d''Yvignac (Pierre fils de + Pierre, tisserant et de + Mathurine Hédé de Trémeur)

-Jeanne Touzé, 70 ans, veuve de Julien Jamet, morte en 1763

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:00

 

Le Chenay.

 

Du point de vue archéologique il a été observé ici un angle d'enclos rectilinéaire de 100 mètres sur 75 mètres.

 

 «Soubz signé subcuré de la paroisse de scte urielle après avoir faict les trois proclamations du Mariage d'entre noble h Jan de la Motte de la paroisse de Mégrit & damoiselle Raouline de Bréhand de cette cy paroisse de scte urielle ou ne s'étant trouvé aucun empeschement canonique et ayant moy le Certificat du curé de Mégrit je leur ay administré la bénédiction nuptialle gardant l'Ordre du rituel romain ce que j'ai faict en la chapelle du chesnay en présence de plusieurs de leurs parens & amis ce 27 may 1666» Le Comte

 

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«Le saiziesme septembre 1670 escuier Georges de Bréhand de cette paroisse de Sainte Urielle & delle Janne de La Motte de la paroisse de Mégrit receurent la bénédiction nuptiale par Mire Louis Le Coimte subcuré dans la chapelle du Chesnay leur mariage ayant été par trois diverses fois proclamées aux prônes des paroisses sans opposition en foy de quoy nous avons signé le présents Julien Bondin  Recteur de Ste urielle

 

 

Quelques habitants et foyers au Chesnay

 

-François Costuas marié à Perrine Bourgeault, cités en 1762

-Auguste Ecollan marié à Perinne Renaud, cités en 1791

 (dont un enfant mort en 1791)

-Jean Gicquel marié à Jeanne Lechantoux, cités en 1767

-Julien Renouvel marié à Renée Coulombel, cités en 1791

 (dont un enfant mort en 1791)

-Olivier Le Gaignoux marié en 1680 à Ollive Quinquenel

-Françoise Lebreton, «mesnaigère», 21 ans, morte en 1796

(fille de Jan & de Marie Picault)

-Jean Lecollinet, 57 ans, menuisier, cité en 1798

 (demi-frère de Louis)

-Louis Lecollinet, 31 ans, menuisier, cité en 1798

(dont un enfant mort en 1798)

-Louis Ledormeux marié à Mathurine Labbé, morte âgée de 80 ans en 1764

(dont Urielle morte âgée de 33 ans en 1765)

-Maurice Quinquenel, laboureur marié en 1672 à Servanne Robert de Trédias «Villeneuve»

(Jan & Marie Quinquenel, frère et soeur de Maurice Quinquenel)

-Jan Renouvel marié en 1656 à Perrine Quinquenel de Trédias

-Perrine Robert, 24 ans, cultiv. morte en 1801 au Chesnay d'ahaut mariée à Jean Quinquenel, cordonnier au Chesnay d'ahaut

 (fille de feux Yves et Perrine Coulombel)

-Yves Robert marié à Perrine Coulombel,cités en 1790

 (dont Jeanne née en 1790, Yves Robert est mort le 28 juillet 1796, Perrine Coulombel la veille). Ci dessous deux enfants trépassent en décembre 1790: ils étaient du village du Chesnay.



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Le Chêne Villebart

 

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Ici au Chesnay-Villebart en 1995 le centre archéologique d'Aleth a observé un angle d'enclos rectilinéaire d'une superficie de 100 mètres sur 75 mètres. Des traces linéaires ont été observées plus récemment, elles dessinent des structures orthogonales -l'ensemble s'inscrit entre deux traces quasi parallèles qui semble liées aux structures. -voir ci dessous. Similaires traces sont très concentrées sur le secteur de Trémeur-Trédias.

 

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Rares sont ici les lieu sous la forme de Ville. Ils attestent de ces défrichements mis en place à l'époque féodale, la forme de bart accolée au village serait elle due à une hauteur associée au chêne

 

La seigneurie du Chênay Villebart

 

 

armoiries Milon, de Bréhand, Pinel

 

 

 La seigneurie du Chesnays Villebart: une gentilhommière n'a que des terres de médiocre qualité. Cette terre relevait de Kérinan. François Milon y vit en 1513, sa fille Catherine Milon en hérite en 1530, puis en 1560 le domaine passe aux mains de la famille Egand de Bonan *en Mégrit. Mathurine Egand épousa vers 1560 Mathurin de Bréhand fils de Pierre de Bréhand et de Anne Rouxel Ce fief fut transmis par alliance au début du XVIIIème siècle à la famille Pinel. Etienne Pinel et son fils Gabriel, présents ici étaient aussi titrés sieurs du Chesnay, mais le fief ainsi désigné était situé en la paroisse de Saint Alban, et non pas le lieu de Sainte Urielle évoqué ci dessous ***Dans un registre de Ste-Urielle daté du 13 juin 1673, cette famille Egand y est mentionnée à travers demoiselle Anne Egant, dame du Rocher -ci dessous De l'union de Mathurine Egand et de Mathurin de Bréhand, naquit: Thomas de Bréhand marié en 1586 Mathurine de Kergu., ce dernier: écuyer Thomas de Bréhand est titré seigneur de La Ville-Auger et du Chesnaye, il épousa Marguerite de Kergu, fille de René de Kergu et de Charlotte Brunet de la Pironnais. Cinq enfants naquirent de leur union: -Georges de Bréhand «escuyer sieur du Chesnay et de La Marche» marié à «damoiselle» Jeanne Langlais à Saint Potan, en 1619. Ils eurent une fille: Michelle née en 1621, c'est elle qui vendit en 1645 le domaine à son oncle Julien de Bréhand. -François de Bréhand épousa Louise de Lambray dont il eut deux filles: Charlotte & Marguerite-Suzanne -Michel de Bréhand marié à Olive de Penbroc* , de leur union naquit un fils prénommé Georges, marié successivement à Jeanne de la Motte, Françoise Moysan et Perrine Réhel; -Anne .de Bréhand* -Julien de Bréhand né en 1601 il épousa Perronnelle Leporta. Leur fille Catherine de Bréhand épousa écuyer Estienne Pinel-voir filiation ci après. Le Chesnay terme à rapprocher de chêne. Il semble que ce soit une famille seigneuriale de la paroisse de Plumaugat qui ait transposé le nom de ce lieu emprunt à un village de cette dernière localité. Tout laisse penser qu'à l'origine ce lieu s 'appelait la Villebart. On observait jadis en ce lieu une chapelle dédiée à St Gilles. Quand on sait que la Saint Gilles coïncidait avec l'échéance des baux. de fermage et de métayage, on peut imaginer que si pardon il y avait autour de cette chapelle, c'était synonyme de redevance. Lorsque l' on évoque ce lieu au moment de la Révolution on parle de la «section de la Marche villaige du Chesnay»

 

 

Mariage Estienne Pinel et Catherine de Bréhand en 1674

 

***Olive de Penbroc devenue veuve eut un enfant illégitime: Pierre de Penbroc fils illégitime de Ollive de Penbroc advoué à Pierre Diveu, baptisé en l'église de Ste Urielle le premier novembre 1655

***Georges de Bréhand, écuyer seigneur de La Longrais & sieur de La Marche en Sainte Urielle, il épouse d'abord Jeanne de la Motte dont il

eut trois enfants : -Suzanne née en 1668, Jeanne née en 1673 épousa en 1731 «noble homme»Pierre Hebert sieur de la Brinais inhumé en l'église de Ste Urielle le 2 janvier 1734 il était âgé de 60 ans, devenue veuve Jeanne de Bréhand se remaria en 1735 avec maître Louis Mathurin Dodemont, chirurgien à Broons. -François né en 1676. Devenu veuf de Jeanne de La Motte, Georges de Bréhand épousa Françoise Moysan en 1682 dont il eut deux enfants: -Laurence de Bréhand née en 1683 décédée en 1703 -Georges de Bréhand né en 1684 décédé en1685. Veuf une troisième fois, Georges de Bréhand épousa en 1698 Perrine Réhel dont il eut cinq enfants:

-Marie de Bréhand 1701-1701

-Reine de Bréhand 1702

-Charlotte-Julienne de Bréhand née en 1704

-François de Bréhand né en 1708

-Pierre de Bréhand né en 1711.

Perrine Réhel dame de la Longrais mourut âgée de 43 ans et fut inhumée le 8 mars 1712 dans l'église de Sainte Urielle. De l'union d'écuyer Etienne Pinel & Catherine de Bréhand naquirent quatre enfants:

-Gabriel Pinel né en 1676 & inhumé le 24 mai 1724 avait été marié à Hélène Duval. Titrés sieur et dame du Chesnay, ils eurent 5 enfants* (ci après)

-Charlotte, Pinel Pinel née en 1677

-Gilles Pinel Pinel né en 1678

-Claude Jean Pinel Pinel né en 1683

 

***Enfants de Ecuyer Gabriel Pinel et dame Hélène Duval:-Julienne Pinel née en 1712; Gabriel-Charles Pinel né en 1714, il embrassa une carrière militaire et fut décoré de la croix St Louis en 1772, il mourut sans postérité le 19 février 1788 au Chesnay Villebart; Charles Marie Pinel 1715 devint lieutenant de vaisseau; Joseph Laurent Pinel né en 1719 mourut en 1732; Jean Marie Pinel né en 1721 mourut en 1721. La gentilhommière du Chesnay Villebart ne disposait que de terres médiocres et elle relevait de Quérinan pour les affaires touchant la haute justice, les possesseurs du lieu devaient pour droit d'enfeu une rente annuelle de 7 sous et 6 deniers, rente qui fut affranchie en 1690

 

Quelques habitants et foyers au Chêne Villebart 

-Jean Lebreton, 53 ans, décédé en 1799 «la métairie du Chênay Villebart»

-Pierre Lebreton, 21 ans, cité en 1799

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 20:36

 

La Chapelle es Fougeray

 

Cet important hameau était sans nul doute le plus important de Sainte Urielle, il est même étonnant que le bourg de cette paroisse n'est pas été mis en place ici. Ainsi que l'indique en partie son nom, une chapelle se dressait au centre du village, ce sanctuaire mesurait 34 pieds de longs sur 18 de large. -soit 11,05 mètres de long sur 5 mètres 85 de large.

 

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Mariage en la chapelle es Fougerays en 1742

 

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Quand à la forme Fougeray elle rappelle la présence des fougères

 

Quelques habitants et foyers de la Chapelle es Fougerays

-René Blondel, 29 ans, tisserant marié à Jeanne Rouxel, cités en 1811

(dont 2 enfants décédés en 1811: Marie Joseph en février Agathe en avril)

-François Botrel marié à Julienne Colleu, cités en 1766

(leur fille Charlotte mariée en 1790 à Pierre Coquio -de Sévignac-Julienne Colleu morte en 1798)

-Pierre Botrel 48 ans laboureur vivant en 1815 marié en 1790 à Yvonne Gaultier +

(fils de + François & Julienne Coleux)

Louise Botrel, citée en 1815

(Louise fille de Pierre & de Yvonne Gaultier - mère d'un enfant mort en 1815)

-René Botrel 49 ans lab. et cordonnier marié à Marguerite Robillard sont cités en 1811

(3 enfants morts: des jumeaux en 1809 & un enfant en 1811)

-Marie Bourgeault, 70 ans, ménagère, morte en 1799

-Louis Coquion, 60 ans, cordonnier, cité en 1799

-Pierre Coquon, 22 ans, cordonnier cité en 1811

(un enfant mort en 1799)

-Jean Colleu, marié à Louise Juhel, cités en 1764

-François Costuas marié à Perrine Bourgeault, cités en 1766

-Jean Costuas, 44 ans, mort en 1764

(fils de Julien, frère de Gabriel & François)

-Julien Costuas, cultivateur, 42 ans cité en 1801 marié à Jeanne Lehérissé

-Julien Dauly, 64 ans, laboureur journalier cité en 1814

-François Demeurant marié à Jeanne Leclec en 1741

-Jacquemine Demeurant, morte en 1640

-Louis Demeurant marié à Jeanne Plessix (morte âgée de 60 ans en 1791)

-Julien Fournier, 68 ans, laboureur, mort en 1798

-Pierre Fournier, cultivateur cité en 1801

-Pierre Frereux marié à Jeanne Picaud, cités en 1791

(2 enfants morts en 1791 l'un en février l'autre en mars)

-René Fournier, cité en 1800

-Maitre Jean Gouault, 59 ans, mort en 1764 veuf de Françoise Lemétayer (voir acte ci dessous)*

-Jean Gouault 51 ans, laboureur, cité en 1799

-Jean Gouault 26 ans, laboureur marié à Gabrielle Lemettayer cités en 1814

(dont 1 enfant décédé en 1814)

-Barthélémy Jeuneux marié à Louise Demeurant, cités en 1792

-Gilles Jeuneux marié à + Jeanne Juhel, cités en 1792 (orig. Mégrit)

-Louis Juhel, mort en 1768

-Perrine Juhel, 60 ans, décédée en 1800

-Gabriel Lechantoux, 44 ans, laboureur marié à Louise Guillemot

(dont un enfant mort en 1814)

-Gabriel Lechantoux, 21 ans, laboureur cité en 1814

-Pierre Lechantoux 30 ans, laboureur cité en 1814

-Yves Lechantoux, 40 ans, laboureur, marié à Marie Josse, cités en 1811

(dont 1 enfant décédé en 1811)

-Gilles Ledormeux, tailleur d'habits, marié à Jacquemine Bourdon, cité en 1790

(Gilles est décédé en 1796)

-Gilles Ledormeux, 24 ans, tailleur d'habits cité en 1809

(fils de Gilles Ledormeux,& Jacquemine Bourdon)

-Jean Ledormeux, 55 ans, mort en 1765, marié à Ollive Plessix

-Julien Ledormeux, marié à Gabrielle Gouault, cités en 1762

-Jean Lechantoux, morte âgée d'un an, en 1738

(dont 1 enfant décédé en 1738)

-René Le Dormeur marié à Rose Poinçu, cités en 1792

(René fils de Gilles & Gabrielle Gouault, dont un enfant mort en 1796)

-Jean Lefort marié à Françoise Tangui, cités en 1792

-Françoise Lefort mariée à Louis Buart de Mégrit en 1790

(fille de Jean Lefort & Françoise Tangui)

-Gilles Lefort marié à Guyonne Renouvel (morte en 1738)

-Jean Lefort,marié à Françoise Tangui, cités en 1768

-Jean Lefort, 20 ans, laboureur cité en 1799

-Jean Lemétayer cité en 1791 marié à Charlotte Gouault

(Jean, dont 2 enfants décédés en 1791)

-Pierre Lemétayer cité en 1800 marié à Jeanne Picault

(Pierre origin. de Mégrit -parents des jumelles Marie & Marguerite nées au village de la Chapelle en 1792)

-Julien Morin, cultivateur, cité en 1800

-Renée Oeillet, 80 ans, veuve Peltais, morte en 1765

 

-Gilles Picault marié à Marie Bourgault

(parents de Jeanne Picault mariée à Pierre Lemétayer)-Louis Plessix marié à Perrine Costuas cités en 1801(dont un enfant mort en 1801)

-Pierre Quinquenel, 65 ans, grabataire décédé en 1815

-Jean Quinquenel, 65 ans, cultivateur marié à Renée Rondel mort en 1802 (fils de feux Julien Quinquenel et Renée Demeurant)- -Julien Quinquenel, marié 40 ans, journalier marié en 1793 à Renée Ecollan (fils de Jean Quinquenel, maréchal & Renée Rondel, dont 3 enfants, un décédé en 1801 et 2 décédés en 1809)

-Julien Quinquenel, Renée Demeurant cités en 176 leur fils Gilles mort âgé de 25 ans en 1765)

-Marc Quinquenel 27 ans couvreur d'ardoises marié à Jeanne Boudel, cités en 1815: (Fils de Yves & Perrine Robert,il eut trois enfants morts en 1799, 1811 & 1814) -Yves Quinquenel 48 ans couvreur d'ardoises veuf de + Perrine Robert en 1815 (dont Yves né en 1788 & Louis né en 1790)

-Yves Quinquenel 27 couvreur d'ardoise, mort en 1815 (fils de Yves Quinquenel & Perrine Robert)

-Jean Rebillard marié à Julienne Pouhal, morte âgée de 56 ans en 1765

-Pierre Rebillard marié à Jacquemine Plessix, cités en 1763

-Marc Réhel marié à Yvonne Boulain, cités en 1790 (dont une fille Renée Yvonne)

-Laurent Renouvel, marié à Perrine Gauteu, 50 ans, morte en 1767

-Louis Renouvel, cité en 1762

-Gilles Robert, laboureur, marié en 1676 à Jeanne Ratier du Menubois en Trémeur

-Gillette Robert, laboureur, marié en 1676 à Guyon Demeurant laboureur de Ste Urielle (fille de-Jean Robert)

-Jean Robert cité en 1676

-Françoise Salmon, 64 ans, morte en 1738

-Jacques Simon, marié à Péronnelle Boudart, 57 ans, morte en 1768

-Bertranne Sébille femme d'Ollivier Robert, morte en 1640

-Julien Touzé, marié en 1680 à Julienne Le Gaignoux de Mégrit

-Pierre Volet, charpentier, cité en 1764 & 1799 marié à Gabrielle Lebé

 

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Le cliché ci dessus : l'entrée du cimetière cernant la chapelle disparue

 

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Acte de décès de Maitre Jean Gouault sergent de Quérinan

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 20:14

 

Le Bignon

La présence de la fontaine de la Baillie à proximité de ce village en explique le nom, en effet Bignon est à rapprocher de source

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Quelques habitants et foyers au Bignon

-Louis Baudet marié à Perrine Chenu, cités en 1765

-Dominique Bonfils 37 ans, laboureur marié à Marie Reux cités en 1800 &1814 (dont un enfant mort en 1814)-

-François Bonfils, laboureur, marié à Jeanne Bourgault, morte en 1791

(François Bonfils, 69 ans, mort en 1799)

-Jean Bonfils, 48 ans, laboureur cité en 1815

-Julien Bonfils, 41 ans, cité en 1796 marié à Jeanne Legrand

--Pierre Bonfils 30 ans laboureur cité en 1815

-Pierre Bourgeault et sa fille Janne, cités en 1646

-Guillau(me) Bourgeault de la Maison du Bignon marié en 1645 à Bertranne Estienne

-François Glot 65 ans est charpentier marié à Marie Lévier, cités en 1815

(une fille morte en 1791)

-Mathurine Glot citée en 1814

( fille de François & Marie Lévier, Mathurine eut deux enfants naturels morts en 1814)

-René Jolinel 34 ans laboureur cité en 1814

-Jacques Renouvel marié à Janne Fournier, cités en 1768

-Jan Renouvel marié en 1656 à Jacquemine Glamart

-Louis Reux, laboureur, cité en 1796

 

La Brousse

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Les défrichements entrepris au cours de l'époque féodale sont à l'origine de La Brousse. Le nom Besnard accolé au lieu atteste de la présence d'une famille ainsi nommée ayant défriché le site. Ce nom proche de Bernard serait d'origine germanique.

 

Un habitant de la Brousse Besnard

-Yves Costuas 28 ans laboureur cité en 1815

 

 

La Broussette

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La Broussette désigne le lieu en friches.

 

Quelques habitants et foyers à la Broussette

-Louis Bonfils cité en 1799

-Mathurin Lebret, marié à Anne Lebret, cités en 1799

(un enfant mort en 1799)

--Mathieu Le Roy, 50 ans, cultivateur marié à Guillemette Michel cités en 1801 (orig. Yvignac)

(un enfant mort en 1801)

-Pierre Bourgeault marié à Louise Bonfils, cités en 1767

-Mathurine Mesnage, cultivatrice, citée en 1801 cité en 1801

-Louis Renouvel marié à Anne Bellanger cités 1790 & 1799

(dont un enfant mort en 1800)

-François Rouxel, cité en 1800

 

Le Champ Dolland

Anciennement Champs Dolland, le terme dol désigne souvent un méandre.

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Sur le bord du chemin qui conduit du bourg de Trédias au Champdollend et vis à vis de Fredsac se tenait autrefois unemaison que beaucoup d'anciens à la fin du XIXème ont vue en ruine. Appelée la vergée, c'était la demeure de Louise Cillart. Les jeunes enfants de Jean Rolland, seigneur du Noday y faisaient de fréquentes visites. Ce 12 septembre 1673 Jean Rolland fils de Jean Rolland seigneur du Noday et de la Nomandais * et de Louise Brunet  épousait Louise Cillart :  

«Escuier Jan Rolland sieur du Noday de la paroisse de Trémeur et h: f Louise Cillart de la paroisse de Ste Urielle ont ce jour 12 me 7bre 1673 reçu la bénédiction nuptiale par moy soubz signé prieur recteur dans l'église de Ste Urielle en présence de Mire Louis Le Coimte, Julien Fournier, Maurice Cillart, et Mauricette Fournier». Julien Boudin. Ainsi que l'on peut le constater, une telle mésalliance pour la famille Rolland s'est traduite par son absence lors de cette union. Hélas pour la jeune femme le bonheur fut de courte durée, en effet, le 10 aout 1674 le jeune écuyer Jean Rolland décédait.

 

«Escuier Jan Rolland sieur du Noday fut ensépulturé en l'église de Ste Urielle par Mire Jacques Boudin prieur Recteur de Trediays le deuxieme jour d'aoust 1674 en présence de Mire Julien Boudin prieur Recteur de Ste Urielle et de Mire Louis Renouvel prieur Recteur de Languadiays* le jour et an.» Julien Boudin

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***le hameau de la Normandais est situé à Broons en limite de Sévignac

***Languadiays : Languédias

 

Quelques habitants et foyers du Champ Dolland

-Julien Fournier 30 ans, laboureur marié à Juliene Bourgault cités en 1809

(dont un enfant mort en 1809)

-Charles Renouvel 22 ans, laboureur cité en 1809

-Gilles Renouvel marié à Marie Coulombel, cités en 1738 -Chandolant

-Gilles Renouvel marié à Marie Guillemot, cités en 1790

-Jean Tardif, âgé de 77 ans, mort «aux Bas Champs» en 1765

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:13

 

Les villages de Sainte Urielle.

 

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La Baillie

 

Une baillie désignait une ancienne circonscription administrative

 

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La seigneurie de la Baillie

 



Armoiries Le Voyer de Trégomar, Milon, des Cognets

 

 

 On trouve en cette localité: la terre noble de la Baillie. A l'époque médiévale au XIVème siècle elle est aux mains d'une branche de cette famille à laquelle le Prieuré de St Georges en Trémeur doit sa fondation: la famille Le Voyer de Trégomar, au siècle suivant à la branche cadette de la famille Milon. Famille présente à la Ville-Morel et à Launay Milon à Broons., qui comptait parmi ses membres l'illustre Bertrand Milon. Né vers 1430, il fut à deux reprises ambassadeur du duc de Bretagne à la Cour de Rome, puis devint successivement procureur général au Parlement de Bretagne, Président et juge universel de Bretagne et sénéchal des baillies de Ploermel et de Rennes. En 1460 il fonda l'université de Nantes sur demande du duc François II. Il avait épousé Jeanne de Broon, de la seigneurie de Broodineuc *-Brondineuf à Sévignac qui lui donna trois enfants. Il mourut vers 1476 . En 1513 François Millon, sr. de la Plesse, possède la maison de la Baillée acquise par Jean Millon, son père, de gens roturiers. La seigneurie de la Baillie disposait du droit de moyenne justice. Vers 1450 Marguerite Milon épousa Olivier du Boüays, seigneur du Bois Robert à Trédias dont elle eut deux enfants Robert & Olivier..Pierre Milon, frère de Jean épousa Bertranne de Rouillé. Jean Millon sr de la Plesse, possède la maison de la Baillée acquise auprès de gens roturiers, son fils François Milon fut seigneur du Chesnays Villebart en 1513, en cette même paroisse de Sainte Urielle, lequel François Millon épousa en 1573 Jeanne des Cognets, union sans postérité. Rapport des Exempts de laditte paroisse faict par Jean Henry, Olivier le Collinet et Jaquet Chenu, élus. Robert du Boüays, seigneur du Bois Robert épousa d'abord Gillette de Langourla dont il eut 6 enfants et Jeanne Bestaud dont il eut trois enfants. La Baillie appartint à cette famille Milon du XVème à la fin du XVIème. Georges des Cognets, l'un des partisans de Henry IV au cours des guerres de la Ligue épousa le 2 juin 1601 à la Villeneuve en Plénée Jeanne Sauvaget, dame de Beauvais* à Sévignac. De leur union naquirent huit enfants dont Charles des Cognets qui se porta acquéreur de la seigneurie de la Baillie en Sainte Urielle dans le cours du XVIIème siècle. Mort sans postérité, le domaine revint à son neveu Charles des Cognets. Fils de François et Claude Conen, Charles des Cognets épousa successivement Marie de Kergu, fille unique de François seigneur de Vaux à Mégrit et de Marie Cadet, et Françoise Jourdain.

 

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Acte de baptême daté de 1676 : Charles des Coignets et Marie de Kergu y sont mentionnés Toutefois Charles des Cognets n'eut pas d'héritiers, ni son frère Toussaint. C'est le fils de son cousin Alain des Cognets: Toussaint Rolland des Cognets qui hérita du domaine. Chevalier seigneur de la Ville Roger, du Menu Bois et de la Baillie, Toussaint Rolland des Cognets épousa en 1724 Anne Henriette Le Feuvre de la Falluère. De leur union naquirent cinq enfants, Anne Hélène Jeanne des Cognets était la dernière de la famille, la seule ayant contracté alliance. Baptisée le 7 juin 1729, elle épousa François Louis des Cognets. Trois enfants naquirent de leur union: François-René, Anne, et Sainte Louise * Anne Hélène Jeanne des Cognets de l'Hôpital mourut le 16 août 1808 à Lamballe.

 

Ouvertures anciennes -XVIème siècle

-la porte cintrée du milieu était autrefois une ouverture intérieure.

 

On voyait jadis un moulin à vent à la Baillie, un locataire mécontent quittait ce lieu en chantant ces rimes !

Adieu fusées, adieu rouëts

Adieu moulin du Châtelet

Adieu les coins qui haussent et qui baissent

Adieu je m'en vais et je vous laisse

 

 

 Quelques habitants de la Baillie

 

-Pierre Henry marié à Yvonne Fournier, cités en 1764

***Le lieu apparaît ainsi dans les montres nobiliaires de la paroisse de Sévignac en 1480

***Beauvais est un village disparu situé près de la chapelle de Saint Cado

***Toussaint des Cognets 1632-1694, frère aîné de Charles s'était lui même porté acquéreur de la seigneurie du Menu Bois en Trémeur,

époux de Suzanne de la Villéon (s.p).

***Sainte Louise seule à avoir contracté alliance, épousa Victor François Gervais marquis de la Moussaye. Elle mourut à Jersey en 1799 où  elle avait émigré durant la Révolution. La Baillie fut vendue par ses héritiers aux environs de 1830

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:46

 

L'évêché de Dol

 

L'histoire présente Saint Samson comme fondateur de cet évêché. Né vers 480 dans l'actuel Pays de Galles, de l'union de Amonn et Ann, il traversa la Manche et parvint en cette péninsule qui est nôtre vers 548 et qui fut successivement désignée Aremorica, Letauia*, Britannia minor*, Bretagne. Il fut reçu par le souverain de Domnonée Juthaël dont il a été précédemment mention. Il fut ainsi pourvu de ce diocèse et y mourut en 565 âgé et épuisé des lassitudes de l'épiscopat. Outre la fondation de Dol, il fonda Pentalle en Normandie et Rotmou en Beauce et séjourna aussi dans les îles de Jersey et Guernesey. A partir de 864 le siège de Dol fut occupé par Festinien. Le souverain breton Nominoë* n'eut de cesse de détacher l'Eglise bretonne de toute influence franque, son objectif était de faire de Dol une Métropole de l'Eglise bretonne. Ses deux successeurs s'y firent couronner, mais malgré leur insistance auprès du Pape, jamais le pallivm* reconnaissant la suprématie de Dol sur les autres évêchés bretons ne vit jour. Difficile d'évaluer la période au cours de laquelle la paroisse de Sainte Urielle fut rattachée à cet évêché, mais au cours de l'époque féodale c'était chose faite. Junguené fut l'un des plus puissants seigneurs de son temps. Il est généralement admis qu'il était fils de Hamon, vicomte de Dinan.* Il apparaît dans maintes chartes en 1008 et 1039 à l'occasion de donations où il est qualifié d'archevêque. Il finança de ses propres deniers le château de Combourg qu'il donna à son frère Riwallon et bénéficia auprès de la Cour de Bretagne d'un pouvoir important. Juthael son successeur jouissait pour sa part de la protection du duc Alain III au début de l'an mil. Sacré archevêque par les autres prélats bretons, il donne l'image d'un homme débauché : il se marie en public et dilapide le patrimoine des églises de Dol afin d'enrichir ses nombreux bâtards. Convoqué en 1050 par le Pape Léon IX pour se justifier de pareils actes, il demeura indifférent, ce qui lui valut d'être excommunié. Les habitants de Dol le chassèrent de la ville et il dut se réfugier au Mont Saint Michel en 1076. Gilduin le très jeune neveu de Junguené fut élu pour le remplacer mais il renonça très vite à la charge et mourut deux ans plus tard. Dans notre terroir plusieurs paroisses relevaient de cet évêché: Aucaleuc, Bobital, Le Hinglé, La Landec, Saint André des Eaux, Saint-Carné, Saint-Launeuc, Sainte-Urielle, Saint-Méloir des Bois, Trébédan.

 

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Ci dessus il est ention dans le registre de 1688 de l'archidiacre de Dol en visite à Ste Urielle Michel David de Bogard, prêtre de St Brieuc, puis chantre de ce lieu, il devint ensuite docteur en théologie et reçut le 19 février 1683 archidiacre et chanoine de Dol. Tous les archidiacres étaient tenus de «faire une fois l'an les revues et visitations en toutes les paroisses de l'évêché de Dol. Ce qui explique sa présence à Sainte Urielle. Michel David de Bogard s'éteignit l'année suivante à Dol: le 2 avril 1689, et fut inhumé dans la cathédrale dudit lieu. La cité épiscopale était entourée de 47 paroisses, 3 paroisses étaient enclavées dans l'évêché de Rennes, 23 dans celui de Saint-Malo -avec Bobital pour siège de doyenné, 11 paroisses et 2 trêves dans celui de Saint-Brieuc, 8 paroisses et 2 trêves dans celui de Tréguier, 4 paroisses dans celui de Rouen. Bobital devient l'un des siège du doyenné de Dol, un accord fut conclu en 1450 afin que toute visite de l'archevêque de Tours en Bretagne, ce dernier ne puisse rencontrer son confrère de Dol qu'à Bobital. Au XVIème siècle la situation était demeurée identique elle suscita parfois l'ironie en référence au «notaire de la Court de Bobita» .

 

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Un pèlerinage médiéval passait à proximité des bourgs de Sainte-Urielle et Trédias: le Tro-Breiz,* pèlerinage du Tour de Bretagne afin de vénérer les sept saints fondateurs de Bretagne parmi lesquels figure Saint-Samson. Afin de pouvoir les accueillir en notre contrée, le 13 décembre 1341 Geoffroy Le Voyer sieur de Trégomar, et Jeanne Rouxel sa femme fondèrent le prieuré Saint Georges «au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tromeur* «sur le chemin des sept Saints de Bicongni».

 

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L'ancien chemin des sept saints de Bicongni conduisant au prieuré de Saint Georges en Trémeur, i bifuquait à droite vers Sainte Urielle, cliché ci dessus

Le 29 novembre 1801, l'évêché de Dol fut supprimé, subissant pareil sort que ceux de Saint-Malo, Saint-Pol de Léon et Tréguier. Le dernier desservant de Dol fut Monseigneur Mathieu Thoreau. Il n'eut guère meilleur destin que celui de son évêché et de la petite paroisse de Sainte-Urielle: il disparu lui aussi, guillotiné à Vannes le 28 juillet 1795.

 

***La langue galloise désigne la Bretagne sous le nom de Llydaw, en langue Cornique -parlée au Cornwall on dit Breten Vian -ou petite

Bretagne .

***Chef de Bretagne -dvx Brittania- On attribue à Nominoë les fondations des abbayes de Redon en 834, et celle de Léhon -monacvs Lehonensis vers la même époque, ainsi que la mise en place des sept évêchés bretons d'où le populaire pèlerinage du Tro-Breiz qui se développera au Moyen Age. Et s'atténuera sous les guerres de la Ligue avant de reprendre son essor à la fin des années soixante

****La châtellenie de Dinan étendait sa suprématie sur une quarantaine de paroisses alentours, celles de notre terroir étaient rattachées à cette châtellenie. Elle sera partagée en plusieurs branches : Dinan Nord ou Bécherel vers la moitié du XIIème siècle, Dinham issue de la conquête de Guillaume le Conquérant en Angleterre à la fin du XIIème siècle, et Montafilant au début du XIIIème siècle.

****Le pallium était un ornement sacerdotale.

****Outre St Samson de Dol, le pèlerinage rend hommage à St Pol de Léon, St Corentin de Quimper, St Patern de Vannes, St Tugdual de

Tréguier. St Brieuc et St Malo.

**** Tromeur : Trémeur

 

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Les interventions de l'évêque de Dol sur Sainte Urielle étaient identiques à celles des autres évêques. Ainsi lors d'un mariage «entre cousins» selon le droit canon il donnait son accord mais si la dispense était du deuxième degré* seul le pape ratifiait. Cependant comme nous le verrons, un mariage au quatrième degré pouvait susciter l'intervention duPape à travers une bulle.. Pour les années 1762, 1763, 1765, trois dispenses ont été délivrée à Sainte Urielle par l'évêque de Dol, monseigneur Jean-François-Louis Dondel.

*** Premier degré: Parents et enfants.

Deuxième degré: Frères-soeurs, grands-parents et petits-enfants.

Troisième degré: Arrières-petits-enfants, neveux-nièces, arrières-grands-parents, oncles-tantes.

Quatrième degré: petit(e)s neveux-nièces, arrières-arrières-grands-parents, grands oncles-tantes (frères et soeurs d'un grand-parent),

cousins germains (enfants des oncles et tantes).

 

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Dispense de mariage accordée par l'évêque de Dol en 1687: Monseigneur Mathieu Thoreau

 

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Bulle du Pape Benoît XIII en 1727 lors d'un mariage à Sainte-Urielle.

 

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Charles Roussel «avocat à Dol» père illégitime d'un enfant baptisé en 1746

 

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Le dernier évêque de Dol: Monseigneur Urbain-René de Hercé et ses armoiries

Une déclaration fournie par le prieuré cure datée du 27 septembre 1790 fait état des biens ecclésiastiques à Ste Urielle: une maison, un moulin à fouler. Le clos du Petit Pont 8 vergées, une lande de trois journaux près le clos Ménard, un pré fermé de 8 vergées, une chénotière de 150 pieds de chênes, un pré des Noës contenant un journal, la prée du pré Ménard: 4 journaux. La paroisse possédait aussi le courtil de la Brette contenant 13 vergées et valant 16 sols de revenu. Les desservants devaient en contre partie pour cette dernière pièce célébrer 3 grand-messes et 3 messes basses par testament de Guillaume Morel, son légataire. Précisément Guillaume Morel originaire de Normandie fut l'un des prieurs de Saint Georges en Trémeur. Il mourut en 1630. On trouva dans l'église au moment de la Révolution 3 autels, 2 confessionnaux, 11 chapes, 11 chasubles, 2 prie-dieu, 1 bannière, 3 cloches, 1 ostensoir, 1 ciboire, 1 calice, et sa patène.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:09

 

Les prieurs de Saint Urielle:

 

C'est l'abbaye de Beaulieu* qui choisissait les prieurs desservant la paroisse de Saint-Urielle.

-Robert Jéhan de Montbourcher, cité en 1539

Bougault,cité en 1601

-Jan Fournier, cité en 1601, subcuré

-Guillaume de Trémaudan, cité en 1609

-Guillaume Daguenel, cité en 1621, il mourut le 20 avril 1639 -acte ci dessous

 

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-Julien Robert, cité en 1625

-Jean de Trémaudan, cité en 1629

-François Geslin, religieux de Beaulieu cité en 1639, il mourut en 1655

-Vincent Lemoine, mourut en 1639 -voir ci dessous

 

«Mre Vincent Lemoine prestre de l'église de Sainte Urielle fut ensépulturé en la d Église au bas du choeur et en dessoubz de la tombe de Mre Guill * Daguenel . Ensépulturé fut le douziesme jr *novembre 1639. Luy ayant donné le St Sacrement de l'autel et layant confessé auparavant ayant receu le Sacrement d'Extrême onction par moy curé de la ditte église» Jan Fournier"

 

***L'abbaye de Beaulieu se vit confier sous l'épiscopat de Albert évêque de Saint-Malo de 1163 à 1184 la desserte des églises Saint-Malo d'Yvignac et Saint-Pierre de Sévignac.

***d(itte)

***Guill(aume)

***iour lire j(ou)r

***l'ayant

-C'est dom Jan Fournier, subcuré de Sainte Urielle qui célébra les obsèques de missire Vincent Lemoine.

 

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enfeu d'un prieur

 

-Julien Nouel, cité en 1640

-Robert Fontaine, cité en 1644

-Thomas Fournier, cité en 1646

-Pierre Touzé, cité en 1651

-Yves Estienne, cité en 1651

noble, vénérable et discret frère» François Geslin, prieur cité en 1651

-François de Derval, issu de Brondineuf, prieur de Beaulieu et de Ste Urielle en 1660

-François Chevallier, cité en 1662,-subcuré

-Missire Louys Le Comte, cité en 1663 «prestre de Sainte Eurielle-subcuré»

-Claude Boüan, issu du Chalonge à Trébédan, cité en 1669

-François Jacques Champion de Cicé, cité en 1669 prieur-curé, il mourut à Beaulieu le 22 janvier 1701

-Missire Pierre Lebranchu, cité en 1673

-Julien Bondin, cité en 1674 -prieur recteur, il mourut en 1683

 

«Le dixiême iour de Aoust l'an mil six cent quatre vingt trois Discret et Vénérable prêtre Mire* Julien Bondin Sieur et Recteur de Ste Urielle est mort en la communion des fidèles après avoir receu * les sacrements et son corps a été ensépulturé l'onziême dud mois dans l'Eglise paroissiale dud lieu les funérailles ont été faites par Discret et Vénérable prêtre Mire Julien Huet Sieur Recteur de Trémeur en présence de Mire Jacques Bondin frère dud Deffunt et de Mire Le Coimte qui ont signé avec moy le présent ce 2e iour de janvier mil six cent quatre vingt trois»

Jac:Bondin Huet Rr de Trémeur

Xh*: Le Coimte

me Indigne

Jacques Touzé

prêtre

***Mi(ssi)re

 

***reçu

 

***Xh : Christophorus -Christophe

 

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enfeu d'un prieur

 

-Missire Jacques Desprez, cité en 1682

-Missire Thomas Lecomte, cité en 1683, il mourut en janvier 1720

 

 

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«du 26e janvier mil sept cent vingt nous avons fait la sépulture du corps de feu missire Thomas Lecomte dans leglise* Sainte Urielle âagé* d'environ soixante ans aux présences d'Yvonne Lecomte sa soeur Jan Lecomte son nepveu Thomas Lecomte son nepveu Louis Fournier lencien* Charles Davy et plusieurs autres et la ditte sépulture faitte par le Rr de trebedan* tous lesquels se sont retirés sans signer ce requis interligne du 26 janvier mil sept cent vingt L.Forcoüeffe ptre rctr *de Sainte Urielle

***L'église

***âagé : âgé

***lencien : l'ancien -autrefois, il était de coutume que deux frères soient pareillement prénommés, ainsi pour les distinguer, l'un était nommé l'ancien, l'autre le jeune

***Trébédan situé près de Yvignac : tout comme Sainte Urielle, cette paroisse relevait de l'évêché de Dol et se retrouvait enclavée dans l'évêché de Saint Malo

***ptre rctr : abréviation de prêtre recteur

 

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-Jacques Touzé, cité en 1687, mort en 1700

-Frère Noyaux, religieux de Beaulieu en poste durant 6 mois à Ste Urielle

-François Coulombel, cité en 1700, il fut inhumé le 3 mai 1714 en l'église de Ste Urielle.

 

«Joseph Renouvel mon frère est mort aagé de quarante ans six jours après avoir reçu les saints sacrements de pénitence, d'eucharistie et d'extrême onction* il est mort fort regreté* , et a laissé sept mineurs fort petits et son corps a été inhumé dans l'église de Sainte Urielle. Présent un fort grand nombre de personnes ce dixième jour de mars mil sept cent sept» François Coulombel Recteur de Sainte Urielle

 

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***Quand les religieux se rendaient pour donner l'extrême onction à un mourant dans un village, les acolytes qui les accompagnaient faisaient retentir ces clochettes -ici celle de Trédias.

***regreté: regretté

 

«Jean Charles Coulombel fils Pierre et de Marie Lebranchu venu au monde de légitime mariage le vingt huitiesme d'aoust mil sept cent vingt cinq & fut baptisé sur les Sts fonds* de baptesme de l'églisse* Saincte Urielle par missire Yves Lebranchu ptre ledit Lebranchu ayant esté prié et invité de faire ce baptesme de la part seulement de messire Charles Despinay comte de Pingy contre la volonté et sans la permissions du Sr rcr de Sainte Urielle et après avoir fait plusieurs menaces et mesme de tuer missire Laurent Forcoüeffe ptre rctr de Saincte Urielle -un moment avant ledit baptesme a dit plusieurs iniures* le mesme vingt neufiesme aoust mil sept cent vingt cinq; et fut parain messire Charles Despinay et maraine Janne de Bréhand dame de la boulaye, présents damoiselle Janne Marie de Bréhand, Hélène du Val dame du Chesnay, Jan Baptiste René Ferriere, lesquels ont signé interligne et de Marie Lebranchu a receu cy approuvés et autres présents Pierre Coulombel, père de l'enfant et Moricette Renouvel lesquels nont plus signez le dessus cy nommé a esté baptisé par ce 29 e aoust 1725 Y. Lebranchu ptre L.Forcoüeffe ptre rctr de Saincte Urielle

***S(aint)s Fonts (baptismaux)

***églisse; église

***iniures :injures

 

Nous pouvons le constater les rapports entre missire Laurent Forcoueffe et Charles d'Espinays étaient très tendus. Charles d'Espinays, seigneur de La Marche, était issu de cette puissante famille apparue à la fin de l'an mil en la paroisse de Champeaux. Fils de Gabriel d'Espinay et de sa seconde femme Anne Françoise Le Gouz, il avait vu le jour à Rennes où il fut baptisé le 30 novembre 1691. Le 8 juillet 1725 son mariage fut célébré en l'église de Mégrit : «puissant seigneur messire Charles d'Espinay, Chevalier comte seigneur d'Espinay de la paroisse de Tredias Evesché de St Malo et damoiselle Céleste Gaultier Dame de la Goulaye... » L'un de ses aïeux : Guy II d'Espinays mort en 1522 avait épousé Françoise de la Villeblanche, héritière de la seigneurie de la Motte Broon. Bientôt cette très distinguée dynastie se retrouva à la tête de plusieurs seigneuries environnantes: Yvignac, Vaucouleurs à Trélivan et Beaumanoir-Limoëlan à Sévignac. Ce qui donne une idée de la prédominance de cette famille. Charles d'Espinay disposait de fiefs à Mégrit et aussi à Trédias. Tout laisse penser que le baptême mentionné ci dessus était celui de l'enfant d'un de ses métayers établi au hameau de la Marche. A diverses reprises on le retrouve parrain de d'autres enfants de Ste Urielle. Quand à missire Laurent Forcoueffe natif d'Eréac, il était déjà présent ici en 1714 comme prêtre recteur. Il mourut le deux janvier 1738:

 

«Vénérable et discret prestre Mre Laurent Forcoüeffe vivant Rr de Ste Urielle mort le second janvier mil sept cent trente huit a été inhumé dans le Choeur de l'Église du lieu par Monsieur Tupin chanoine religieux de l'abbaye de Beaulieu présens les sieurs prieurs de St Georges en Trédias et vénérable et discret prestre Mre Guillaume Guillemot et Mre Jean Dubois Mre Julien et Marc Forcoüeffe et autres parents dudit deffunct ce quatrième janvier au dit an.» Marc Forcoüeffe -Gilles Guillemot prtre -Louis Poulain Rr de Tredia -L:Coulombel ptre

 

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-Jean Andouin, curé d'office cité en 1714

-Jacques Duhamel, moine de Beaulieu, présent de 1738 à 1758

-Jean Jacques Thébault, moine de Beaulieu, présent à Ste Urielle jusqu'en 1776

-Louis Renouvel, prêtre jusqu'en 1788 :«grand homme, tant de taille que d'esprit», il mourut de la jaunisse. Ses héritiers apportèrent la somme de 2,262 francs pour la réparation du presbytère de Ste Urielle.

-Charles Saint Pez, resta un an à Ste Urielle:-de 1788 à 1789, ensuite il fut nommé à Aucaleuc laissant un très bon souvenir à Ste Urielle. Il périt exécuté à St Malo sous la Terreur.

-Frédéric Goirand de la Chévrière était pour sa part originaire d'Angers. Il devint recteur de Ste Urielle à la fin de l'année 1789, mais le 13 mars 1791, il refusa de prêter serment considérant qu'il n'y était pas obligé: sa paroisse devant être supprimée !

 

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Le premier janvier 1791 il déclarait que sa cure lui avait rapporté l'année précédente pour 20 livres de foin soit 46 livres; 10 sous de paille; 76 quarts de froment soit 307 livres; 48 quarts de méteil* soit 120 livres; 194 quarts de grosse avoine soit 218 livres; 51 quarts d'avoine menue soit 51 livres; 88 quarts de blé noir soit 154 livres. Ce qui lui valait un total de 917 livres. Il déduisit cependant selon ses dires 61 livres 6 sous donnés en charité, 21 livres pour pain, vin, blanchissage et racommodage du linge d'église, 48 lives de décimes.* Il signa l'Exposition des Principes sur la doctrine catholique, mais contraint de quitter son presbytère en 1792 il se cacha dans la paroisse, il se livra à y célébrer des offices clandestins, puis quitta Ste Urielle pour n'y plus reparaître jamais. Le dernier document qu'il ait signé, c'est cet acte de mariage le 18 septembre 1792. Missire Pergaud, prieur de Beaulieu le remplace*, les baptêmes se dérouleront désormais à Trédias «à raison que la clef du baptistère s'est trouvée égarée»..

 

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*** Missire Pergaud, prieur de Beaulieu remplace Frédéric Goirand de la Chévrière..

***Méteil : mélange de céréales

***Décime: taxe perçue par le roi sur les revenus du clergé

 

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Une mesure dimière dont on se servait lors des récoltes.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 14:14

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

 

L'église de Sainte Urielle.

 

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plan du bourg de Sainte Urielle

 

Qualifiée en très bon état en 1796, cette église mesurait 35 pieds de long sur 15 pieds de large,* une chapelle dédicacée à Saint Godrien était annexée à la ditte église. Reconnue comme très petite paroisse, mal située et isolée. L''église reposait sur un bourg castral situé proche de celui de Trédias., 200 toises* séparaient les deux clochers. Ce sont les chanoines Augustins de l'abbaye de Pont Pilard qui se chargeaient desservir cette paroisse et en étaient les bénéficiaires. Sainte-Urielle étant un prieuré cure, tout comme Trédias. Il est intéressant de savoir que lors de la démolition de l''église de Sainte Urielle deux sarcophages en granit furent mis à jour. Ils étaient creusés de manière à emboiter le corps.

 

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Les sarcophages retrouvés à Sainte Urielle étaient ils similaires à ceux ci ?

 

L'un de ces caveaux resta longtemps exposé à l'emplacement de l'église démolie. Dans l'un on trouva des haches en pierre et un couteau, dans l'autre un collier de pierres percées et deux vases de terre grossière. Le 3 floréal an IX un procès verbal dressé par le maire fait état «qu'en l'absence de notre prieur» pour l'église c'est maintenant un lent déclin. Les grilles des fenêtres ont été récupérées, «on a trouvé une grosse branche de pom(m)ier sec qui avoir servi pour briser la dite pierre et le vitrage des deux fenêtres

 

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Le baptême des cloches en 1647, les précédentes dataient de 1598

 

***Soit 11 mètres 37 de longueur pour une largeur de 4 mètres 87

 

***La toise équivaut à environ 1, 943 mètre, la distance entre les deux clochers était donc d'environ 390 mètres

 

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Confessionnal provenant de l'église de Sainte Urielle:

une date : 1785 et le nom de l'ébéniste : Renouvel R

 

Les enfeus

 

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C'est surtout à partir du XVème siècle que ce droit d'enfeu s'applique, du fait de multiplication d'un certain nombre de petites et moyennes seigneuries, à travers le terme enfeu il faut comprendre le sens d'être d'enterré, d'être enfoui dans un édifice religieux. Les seigneurs de la Baillie avaient droit d'enfeus en cette église mais aussi ceux qui disposaient d'un fief à Ste Urielle comme la famille Rolland du Noday à Trémeur. Les possesseurs de la seigneurie du Chêne Villebart y détenaient aussi du même droit et versaient en contre partie une rente annuelle de 7 sous 6 deniers Les prieurs qui desservaient cette localité furent «ensépulturés» pour certains dans l'église de Ste Urielle : Guillaume Daguenel y fut inhumé le 20 avril 1639, le 12 novembre suivant c'est missire Vincent Lemoine qui reçut pareil hommage. Comme nous le verrons dans l'article consacré aux prieurs de Ste Urielle, il fut enterré dans le bas du choeur et en dessous de la tombe de missire Guillaume Daguenel.

 

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Ecuyer Jean Rolland, sieur du Noday en 1674

 

D'autres enfeus seront placés çà et là: Et d'éminentes personnes qualifiées d'honorables gens, de noble personne sans qu'elles ne firent partie de l'aristocratie. Le 16 avril 1719 il fut procédé à l'inhumation du corps de feu h(onorable) : h(omme) de Jean Le Comte du hameau de Fredsac «enfant de St Urielle agé d'environ soixante dix huit ans» dans l'église Sainte Urielle «soubz la voute où sont les cloches dans la tombes* qui est proches* le pillier* du costé de l'épitre comme on entre dans le choeur par la droite...»

 

Le 7 août 1723 il est procédé à l'inhumation de h:h Olivier Lecomte âgé d'environ 70 ans. Missire Forcoueffe alors recteur de Ste Urielle laisse ces notes «le corps duquel nous avons ensépulturé dans le coeur* de notre église dans un * tombe qu'on m'a dit appartenir à monsieur du Noday* du costé de l'évangile Loüis Leclerc un des principaux héritiers ayant esté parler audit sr du Noday* à Broon à la Croix Blanche où pour lors ledit seigneur dudit Noday estoit pr* affaire et la sur le lieu il accorda sa demande à Loüis Leclerc verbalement et en conséquence que le dit Lecomte estoit son fermier, la ditte sépulture faitte environ vingt heures en présence de h: personnes Guillaume Rolland, Loüis Leclerc, Louis Fournier, Janne Rolland, Pierre Haguet, Gilles Lebret, tous hétitiers dudit Lecomte et comme ledit Loüis Leclerc nous a déclaré avoir obtenu de monsieur du Noday de mettre son fermier sous une de ses tombes...»

***Tombe(s) ainsi orthographié

***Proche(s) idem

***Pil(l)ier idem

**Choeur ainsi orthographié

 

***Un(e) tombe

***Le seigneur du Noday en Trémeur était écuyer Louis Pélage Rolland, fils d'écuyer Claude Rolland et dame Yvonne de Triac, il fut baptisé le premier octobre 1689 à Trémeur

 

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Vieux bénitier en l'actuelle église de Trédias

 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 13:37

 

Maires de Dolo

 

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chêne place de la Liberté à Dolo

 

C'est au cours du premier trimestre de l'année 1790 que Dolo a élu sa première municipalité.

 

-Jean Rondel, premier maire de Dolo en 1790

-René Orieux officier public cité le 23 septembre 1794 -soit le 2 vendemiaire an 3

 

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-Jacques Gaultier : maire p(rovisoi)re le 5 septembre 1800 -soit le 5 fructidor an 8

 

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-Pierre Houée : d'abord adjoint au poste il devient maire de Dolo en 5 octobre 1804 -soit le 13 vendémiaire an 13

 

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 -Pierre Colas : d'abord adjoint, il devient maire de Dolo en juin 1804 soit le 18 prairial an 12

 

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 -Jacques Gaultier : devient maire provisoire de Dolo en 1800 et maire de Dolo en janvier 1815

 

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Jacques Louis Henry : devient maire de Dolo fin octobre 1815

 

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-Pierre Henry : devient maire de Dolo en mai 1849

 

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-Jacques Bazin, laboureur : devient maire de Dolo fin otobre 1851

 

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-Victor Henry : devient maire de Dolo fin juin 1852

 

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-Ambroise Henry : devient maire de Dolo en juillet 1871

 

Mariages à Dolo

 

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 en 1914, ci dessus et dans les années 1920  ci dessous.

 

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Une famille réunie

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 06:23

 

Dolo au XIXème siècle

Guerres napoléoniennes

 

-Louis Rondel, âgé de 30 ans, né à la Ville Breheu, fils de feux Jean & Jacquemine Henry, militaire voltigeur à la 1ère compagnie du 106ème régiment d'infanterie de ligne décédé suite de blessures le 4 novembre 1810

 

-Marc Hesry de Dolo, fils de Pierre et de Petronille Botrel, tué le 12 août 1812 au combat de Smolensk. (déclaration effectuée le 6 novembre 1813)

 

-Pierre Guitton , âgé de 23 ans, décédé à l'hôpital de Serida, le 5 décembre 1812 (déclaration effectuée le 15 janvier 1814)

 

Actes divers

Le douzième jour d'août 1820, est cité dans le registre des décès de Dolo : François Jégu né à Dolo, âgé de 76 ans, profession de Matelot. Domicilié de Paris, il est décédé le 4 mai dernier. Fils de Jean et de Julienne Guéguen, il était l'époux de Françoise Propart. «L'extrait mortuaire ar(r)ivé de Paris date du 4 mai et revestae des signatures du second du du dit hopital et du souz intendent militaire de Paris et du directeur». Une autre page mentionne que le dit François Jégu est mort suite de fièvre.

 

Quelques familles à Dolo au début du XIXeme siècle

Famille Morin citée au bourg de Dolo en 1809

Famille Dumoulin citée à la Rosais en 1809

(Pierre Dumoulin, meunier à la Rosais)

Famille Le Melle citée au Bois de Dolo en 1810

(Joseph Le Melle, sabotier)

Famille Delahaye citée au Bois de Dolo en 1810

(François Delahaye, sabotier)

Famille Mégret citée à l'Echaussée Cadet en 1811

Famille Martin citée à la Hourmanière en 1812

(François Martin, menuisier à la Hourmanière)

Famille Gesret citée à la Ville Bertrand en 1812

Famille Guéguen citée à l'Abbaye en en 1812

Famille Le Breton citée au bourg de Dolo en 1812

Famille Desriac citée au bourg de Dolo en 1812

Famille Petibon citée à Cangué en 1812

Famille Biche citée à la Lande en Dolo en 1812

Famille Henry citée au Chardon en 1812

(Pierre Hesry couvreur d'ardoises au Cherdon)

Famille Le Crubier citée à la Garnette en 1813

Famille Botrel citée à la Talvacière en 1813

Famille Gache citée à Bourneuf en 1813

Famille Lucas citée au Marchix en 1813

Famille Gesret citée au Marchix en 1813

Famille Botrel citée au bourg de Dolo en 1813

Famille Roptin citée à l'Abbaye en 1813

Famille Henry citée à Cangué en 1813

Famille Lamiré citée à Cangué en 1813

Famille Orieux citée à la Ville Anquetin en 1813

(François Orieux, couvreur à la Ville Anquetin)

Famille Guinchard citée à la Ville Mouée en 1813

Famille Mégret citée à Bourneuf en 1814

Famille Lemée citée à la Touche en 1814

(Louis & Jean Lemée, meuniers au moulin de Philippe)

Famille Gallais citée au moulin de Philippe en 1814

(Jean Gallais, meunier au moulin de Philippe)

Famille Botrel citée à la Touche en 1814

Famille Gaultier citée à la Touche en 1814

Famille Jamet citée à la Touche en 1814

Famille Fesnan citée au moulin de la Ville Breheu en 1814

(François Fesnan, meunier à la Ville Breheu)

Famille Rouvrais citée à la Roterie en 1814

Famille Lucas citée au bourg de Dolo en 1815

Famille Caresmel citée à Bourneuf en 1815

Famille Auffray citée à Bourneuf en 1815

Famille Saudrais citée à Bourgneuf en 1815

Famille Houée citée à la Hourmanière en 1815

Famille Guéguen citée à la Hourmanière en 1815

Famille Rouvrais citée à la Haye en 1815

Famille Roptin citée à la Haye en 1815

Famille Bertheriaux citée au bourg de Dolo en 1815

Famille Bertheriaux citée à la Chesnais en 1815

Famille Tardivel citée à l'Echaussée Haye en 1815

Famille Tanguy citée à l'Echaussée Haye en 1815

Famille Caruel citée à Bourneuf en 1815

Famille Marchix citée à Bourneuf en 1815

Famille Basset citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Davy citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Moisan citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Auvait citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Noël citée à la Ville Bertrand en 1815

Famille Gesret citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Orieux citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Gouré citée à la Touche en 1815

Famille Bazin citée au Boisorieux en 1815

Famille Le Bret citée au Boisorieux en 1815

Famille Rouvrais citée à la Roterie en 1815

Famille Auvret citée à Cangué en 1815

Famille Tardy citée à Cangué en 1815

 

En 1850 Dolo compte 929 habitants, les terres y sont fertiles en grains, foins et pâturages, on y voit peu de landes. Superficie 1188 hectares 24 ares, terres labourables : 920, prés et pâtures : 130, bois : 21, vergers et jardins : 9, landes et incultes : 34, étangs : 2, superficie des propriétés bâties : 7 soit : 244 maisons , moulins -3 : le Moulin de la Ville Breheu, le Moulin Neuf et le moulin de la Rosaie/ Son revenu cadastral est alors de 14,753 Fr 44 C. et son revenu vrai est de 44,620 Fr. La foire s'y tient le 29 août. Géologie  : granite et schiste minacé.

 

Quelques familles à Dolo au XIXeme siècle

En 1876 Dolo compte 958 habitants dont :

-258 garçons, 176 hommes mariés, 29 veufs

-270 filles, 179 femmes mariées, 46 veuves

ainsi répartis :

-population agglomérée : 108 habitants

-population éparse : 850 habitants

Famille Leroy citée au bourg en 1876

(dont Jean Marie Leroy : menuisier)

Famille Berhault citée au bourg en 1878

Famille Henry citée au bourg en 1878

Famille Rochefort citée au bourg en 1878

(dont François Rochefort : marchand)

Famille Loizel citée au bourg en 1878

(dont Jacques Loizel : tailleur d'habits & Fanny Loizel :instutrice)

Famille Renault citée au bourg en 1878

Famille Crochet citée au bourg en 1878

(dont François Crochet : débitant & Victor, apprenti charron)

Famille Chrétien citée au bourg en 1878

Famille Gouaire citée au bourg en 1878

Famille Morvan citée au bourg en 1878

(dont Jean Marie Morvan : charpentier)

Famille Reboux citée au bourg en 1878

(dont Pierre Rebours : menuisier)

Famille Delamotte citée au bourg en 1878

(dont François Delamotte : débitant, Pierre : débitant & Pierre : couvreur)

Famille Lucas citée au bourg en 1878

(dont Louis Lucas : débitant)

Famille Rouvrais citée au bourg en 1878

Famille Martin citée au bourg en 1878

(dont Pierre Marie Martin : recteur & Jean Yves Martin : vicaire)

Famille Tanguy citée au bourg en 1878

Famille Roptin citée au bourg en 1878

Famille Mégret citée au bourg en 1878

Famille Legagnoux citée au bourg en 1878

(dont Louis Legagnoux : cantonnier)

Famille Bertheriaux citée au bourg en 1878

Famille Gautier citée au bourg en 1878

Famille Henry citée au bourg en 1878

Famille Déjoué citée au bourg en 1878

Famille Rochefort citée au Bouquet Jalu en 1878 (deux familles)

Famille Macé citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Rebours citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Mégret citée au Bouquet Jalu en 1878 (deux familles)

Famille Briens citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Mauvoisin citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Tardif citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Botrel citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Colas citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Calvé citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Henry citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Briend citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Macé citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Ricard citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Marchix citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Tardy citée au Marchix en 1878

Famille Lemoine citée au Marchix en 1878

Famille Labbé citée au Marchix en 1878

chemin conduisant à la Fontaine aux Romains

Famille Méheust citée au Marchix en 1878

Famille Gesret citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Rochefort citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Houée citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Guérin citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Rochefort citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Sérimel citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Perrigault citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Rouvrais citée à la Hautemanière en 1878

Famille Lucas citée à la Hautemanière en 1878

(dont Louis Lucas : tailleur d'habits, sa femme Julienne Couelan : couturière)

Famille Rondel citée à la Hautemanière en 1878 (trois familles)

Famille Gesret citée à la Hautemanière en 1878

Famille Henry citée à la Hautemanière en 1878

Famille Bouvet citée à la Hautemanière en 1878

Famille Guérin citée à la Hautemanière en 1878

Famille Coueslan citée à la Hautemanière en 1878

Famille Auvret citée à la Hautemanière en 1878

Famille Beaussant citée à la Hautemanière en 1878

Famille Houée citée à la Hautemanière en 1878

Famille Robert citée à Bourgneuf en 1878

Famille Legagnoux citée à Bourgneuf en 1878

Famille Guérin citée à Bourgneuf en 1878

Famille Robert citée à Bourgneuf en 1878

Famille Rebours citée à Bourgneuf en 1878

Famille Simon citée à Bourgneuf en 1878

Famille Gesret citée à Bourgneuf en 1878

Famille Mégret citée à Bourgneuf en 1878

Famille Morfouace citée à Bourgneuf en 1878

Famille Ricard citée à Bourgneuf en 1878

Famille Collas citée à l'Abbaye en 1878

Famille Macé citée à l'Abbaye en 1878

Famille Lebigot citée à l'Abbaye en 1878

Famille Rouvrais citée à l'Abbaye en 1878

Famille Guéguen citée à l'Abbaye en 1878

Famille Avril citée à l'Abbaye en 1878

Famille Deschamps citée à l'Abbaye en 1878

Famille Lebret citée à la Marre en 1878

Famille Orieux citée à la Marre en 1878

Famille Lecollinet citée à la Marre en 1878

Famille Asséré citée à la Marre en 1878

(dont Jean Marie Asséré : maçon)

Famille Gesret citée à la Roterie en 1878

Famille Garel citée à la Roterie en 1878

Famille Michel citée à la Roterie en 1878

Famille Legagnoux citée à la Roterie en 1878

Famille Avril citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Rondel citée à la Ville Bréheu en 1878 (deux familles)

Famille Macé citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Duchêne citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Lucas citée au Bas Rouault en 1878

Famille Gautier citée à la Touche es Gautier en 1878 (deux familles)

Famille Leclerc citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Périère citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Leclerc citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Briend citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Rabasté citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Jégu citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Clément citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Boisgerault citée à la Touche es Gautier en 1878

(deux familles)

Famille Colas citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Leray citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Jouaire citée à la Touche es Gautier en 1878 (deux familles)

Famille Déjard citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Henry citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Labbé citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Tardy citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Basset citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Moisan citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Delamotte citée à la Touche es Bigots en 1878

(deux familles)

Famille Henry citée à la Touche es Bigots en 1878 (deux familles)

Famille Mégret citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Bonjour citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Lamiré citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Botrel citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Urvoy citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Gesret citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Lebret citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Bignon citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Bouvet citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Quermeur citée au Bois Orieux en 1878

Famille Clément citée au Bois Orieux en 1878

Famille Moisan citée au Bois Orieux en 1878

Famille Gadlin citée au Bois Orieux en 1878

Famille Henry citée à la Pochais en 1878

Famille Roptin citée à la Pochais en 1878

Famille Rouvrais citée à la Pochais en 1878

Famille Henry citée à la Pochais en 1878

Famille Gourdel citée à la Chauvais en 1878

Famille Labbé citée à la Chauvais en 1878

Famille Jégu citée à la Chauvais en 1878

Famille Réhel citée à la Rosais en 1878

(deux familles, Célestin Réhel : meunier)

Famille Hamon citée à la Rosais en 1878

Famille Trédaniel citée au Chauchix Maulé en 1878

Famille Guérin citée au Chauchix Maulé en 1878

Famille Jouan citée à la Basse Pochais en 1878

Famille Orieux citée à la Basse Pochais en 1878

Famille Touzé citée à la Fosse au Loup en 1878

Famille Colleu citée à la Fosse au Loup en 1878

Famille Mauvoisin citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Brexel citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Mégret citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Caruhel citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Colas citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Auvret citée à Carot en 1878  

Famille Brochu citée à Carot en 1878

Famille Lecrubier citée à Carot en 1878

Famille Mégret citée à Carot en 1878

Famille Hubert citée à Carot en 1878

Famille Blin citée à Carot en 1878

Famille Rouvrais citée à Carot en 1878

Famille Bouillet citée à Carot en 1878

Famille Gautier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Ollivier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Gautier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Auvret citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Michel citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Josse citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Tardivel citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Noël citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Boutrais citée à la Ville es Burets en 1878

(Laurent Boutrais : cordonnier)

Famille David citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Henry citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Auvret citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Lecollinet citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Auvret citée à Cangué en 1878

Bâtisse en ruine à Cangué

Famille Henry citée à Cangué en 1878 (deux familles)

Famille Briend citée à Cangué en 1878

Famille Rebours citée au Lou en 1878

(famille ayant pour domestique Louis Dolo)

Famille Gesret citée au Lou en 1878

Famille Rondel citée à Chardon en 1878

Famille Henry citée à Chardon en 1878

(Julien Henry : charron)

Famille Renault citée à Chardon en 1878

Famille Guillot citée à la Talvassière en 1878

Famille Rouxel citée à la Carrée en 1878

(Corentin Désiré Rouxel : employé aux chemin de fer)

Famille Guilloux citée à la Gare en 1878

(Jean Marie Guilloux : débitant de boisson)

Famille Rabasté citée à la Gare en 1878

(Isidore Rabasté : marchand et débitant)

Famille Romain citée à la Chesnais en 1878

Famille Bazin citée au Cats en 1878

Famille Josse citée au Cats en 1878

Famille Guérin citée à la Crételle en 1878

Famille Guéguen citée à la Marre Déjoué en 1878

Famille Thébault citée à Philippe en 1878

(François Thébault & sa fille Marie meuniers)

Famille Rouvrais citée à la Croix Chemin en 1878

Famille Lecrubier citée au Closset en 1878

Famille Méheust citée à la Caduais en 1878

Famille Biche citée à la Bégassière en 1878

Famille Rondel citée au Champs de l'église en 1878

Famille Lemot citée à la Croix en 1878

Famille Lecollinet citée à la Longrais en 1878

Famille Jamet citéeà la Touche Boulière en 1878

Famille Ricard citée à l'Ardilière en 1878

Famille Lecrubier citée à la Grénette en 1878

Famille Delamotte citée au Pont Gicquel en 1878

Famille Bertheriaux citée à l'Echalay en 1878

 

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Famille Brouazin citée à la Carrée en 1878

Famille Méheust citée à la Carrée en 1878

 

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Commerçants et artisans de Dolo en 1906

 

Elisa Carfantan 21 ans, couturière au Bourg

Joseph Carfantan 56 ans, bedeau au Bourg

Marie Tardy, 51 ans, couturière au Bourg

Marie Tertre, 48 ans, repasseuse au Bourg

Jean Gueguen, 36 ans, menuisier au Bourg

Marie Anne Delamotte, 50 ans, commerçante au Bourg

Auguste Pioze, 21 ans, menuisier au Bourg

Emile Jouaire, 25 ans, tailleur au Bourg

Léonie David; 21 ans, couturière au Bourg

Julien Henry, 62 ans, charron au Bourg

Adolphe Henry, 28 ans, charron au Bourg

Emile Henry, 20 ans, charron au Bourg

Marie Ange Henry, 12 ans, charron au Bourg

François Rochefort, 31 ans, instituteur au Bourg

Victor Soquet, 39 ans, boucher au Bourg

Isidore Rabaté, 49 ans, commerçant au Bourg

Eugène Raptin, 58 ans, couturier au Bourg

Isidore Tardivel, 41 ans, couvreur, Clos de L'Orme

Marie Ange Tardivel, 18 ans, couvreur, Clos de L'Orme

Victorine Lucas, 39 ans, couturière, la Chênaie

Ange Marie Duchêne, 34 ans, couvreur à l'Echalay

Célestin Réhel, 39 ans, meunier à la Rosaie

Aimé Colleu, 35 ans, menuisier à la Fosse au Loup

Pierre Colleu, 50 ans, menuisier à la Fosse au Loup

Jean Colleu, 52 ans, menuisier à Carré

Jean Colleu, 17 ans, menuisier à Carré

Marie Ange Josse, 55 ans, charron à la Fresche

Elie Bouvet, 41 ans, charron au Cas

Jean Leclerc, 41 ans, menuisier à Manière

Mélanie Ogier, 64 ans, commerçante à la Gare

Elie Robert, 60 ans, commerçant à la Gare

Alphonse Robert, 25 ans, facteur à la Gare

Marie Legac, 44 ans, couturière à la Gare

Auguste Cloarec, 31 ans, charpentier à la Gare

Pierre Delamotte, 46 ans, cantonnier à l'Abbaye

Pierre Deschamps, 36 ans, marin à l'Abbaye

Eugène Duchêne, 31 ans, marin à la Mare

Pierre Lucas, 34 ans, menuisier à Caduais

Eugène Robert, 29 ans, aubergiste à Guérida

Louis Thébault, 36 ans, meunier à Philippe

Pierre Thébault, 38 ans, meunier à Philippe

Mathurin Rochefort, 36 ans, maçon au Chêne ès Choux

Alexandre Alain, 41 ans, maçon à la Ville Mouée

Alain Chipot, 25 ans, cordonnier au Bouquet Jalu

Pierre Renault, 53 ans, meunier au Pont Gicquel

Marie Ange Renault, 19 ans, meunier au Pont Gicquel

Ambroise Henry, 64 ans, maire de Dolo, Cangué

Louis Leroy, 64 ans, menuisier, la Touche ès Gaultier

Eugène Allée, 24 ans, charron, la Touche ès Gaultier

Henri Langlais, 31 ans, homme d'équipage, la Touche ès Gaultier

Aimé Binart, 51 ans, maçon, La Croix

Julien Binart, 26 ans, maçon, La Croix

Désiré Binart, 23 ans, maçon, La Croix

Aimée Binard, 27 ans, couturière, La Croix

Julien Henry, 32 ans, charron, Echaussée Cadet

Elie Rabasté négociant à la Gare de Plénée (tombe au cimetière)

 

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Published by poudouvre
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