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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 22:30

Le Néolithique


 

 

 

Il y a sept à dix mille ans, les premières vagues de civilisation déferlèrent sur notre terroir au cours de cette période lointaine dite du néolithique -ou du nouvel âge de pierre. Profitant d'un réchauffement climatique qui vit la fonte des neiges et des glaciers, ces hommes provenant pour l'essentiel du littoral, remontèrent les fleuves -ici la Rance, à bord de pirogues taillées dans du pin. Peu à peu ils se sédentarisèrent. Ce sont ces hommes qui pour la première fois travaillèrent la terre, ils étaient aussi cueilleurs de baies,, pêcheurs et chasseurs. Ils domestiquèrent un certain nombre d'animaux que l'on observe encore en partie aujourd'hui. Ici à Lanrelas le magnifique site des Aulnais traversé par la Rance fut choisi par ces hommes pour y aménager des monuments liés semble t-il au culte astral : les menhirs. Ils travaillèrent ces éléments de diorite. Il n'est pas exclu que la parcelle dominant l'ensemble du site ait autrefois abrité une allée couverte, autre monument témoignant de cette période. En réalité les sépultures collectives étaient beaucoup plus nombreuses que les sépultures individuelles ou dolmens. Cependant les spécialistes s'accordent à dire, s'agissant du site de la Roche au Géant, qu'il ne s'agit pas d'un dolmen mais d'élément ayant subi une métamorphose due à l'érosion. En revanche des haches à talons, liées à cette période ont été découvertes à Lanrelas.


 

Inventaires des découvertes archéologiques sur Lanrelas


 

Au lieu dit Rouaudel-enclos simple de forme trapézoïdale (40x40) 1997

 

Le Boeuf -petit enclos circulaire à larges fossés (diamètres 15 m) 1997 idem petit enclos carrés (10m) associé à des fossés annexes 1998

 

Ville Gueuneu-enclos rectangulaire (155m x 80) à triple enceinte concentrique accolé à un deuxième enclos rectangulaire à double enceinte . Une double trace suggère l'emplacement d'un troisième enclos accolé à l'est (2000)

 

Deuve -petit fossé circulaire (10) 2001

 

 

 

Guillerien et Pont Gebert


 

Guillerien-enclos rectiligne (100x60) à proximité d'une limite agraire -ci dessus

 

Pont Gerbert -Large fossé courbe barrant un promontoire naturel-surface délimitée (160x100) qui domine légèrement une vallée humide 1997-ci-dessus


 

Graslan-petit enclos quadrangulaire (40x30) 1997


 


 

Période gauloise


 

Les Gaulois -ici les Coriosolites se fixèrent semble-t-il au cours du second Âge de Fer, il y a 2500 ans. Le culture druidique a marqué à jamais de son emprunte deux lieux proches de Lanrelas : la forêt de la Hardouinays qui borde en partie sa limite Ouest est ainsi nommée en souvenir de la déesse vénérée par les Gaulois: Arduina la déesse de la forêt profonde. Un autre lieu situé à Plumaugat porte quand à lui le nom des Ardennes, même origine

 

Cet autre lieu situé entre la Ville es Jenneux et les Landelles désigné Belair sur le plan de Lanrelas en 1836 ne manque pas d'évoqué Belenos évoqué lors du passage de l'hiver au printemps, mais aussi le œuf, anciennement Be, pourrait désigner un tombeau

 

-A Bransihan, lors d'une observation aérienne, le site archéologique d'Alet a observé un vaste enclos subrectangulaire à tripe enceintes concentriques (120x100) et à l'est un enclos rectangulaire à double enceintes concentriques (100x70) qui 'a pas la même orientation. 1999. Il s'agit sans nul doute d'un site Gaulois issu du second âge de Fer (Vème siècle au IIème siècle avant J-C)


 

 

Période gallo-romaine

 

C'est vers l'an 56 avant J-C que les troupes de Jules César conquérirent l'Armorique, et que notre contrée alors aux mains de la tribu Coriosolite se retrouva annexée à l'empire et rattachée à la Lyonnaise. Elle aura pour chef lieu Fanum Martis -à présent Corseul . Quelques uns des sites évoqués ci dessus à travers cet inventaire des découvertes archéologiques sur Lanrelas pourraient avoir rapport avec cette période qui prit fin ici vers l'an 380 de notre ère. Le lieux dit La Vieux Ville semble résulté de la dispersion d'un de ces domaines romains. Au Bois Pignon à Lanrelas, la découverte de monnaie romaine datée de Vespasien atteste de la présence de l'occupant romain ici.

 


 

Il est généralement admis que cette occupation romaine qui avait vu jour en 56 avant notre ère allait se terminer ici vers l'an 380. La prise de Rome par les Wisigoths en 410 fut l'une des raisons du replis des légions et l'occasion pour les Bretons d'Outre Manche de venir s'établirent ici en Armorique fuyant ainsi une île surpeuplée et où régnait la famine. On peut penser que des clans entiers sous la conduite d'un religieux s'établirent en notre péninsule qu'ils rebaptisèrent Brittania minor. Vers la Civitas Cvriosolitvm est réorganisée, Fanvm Martis perd son statut de Civitas au profit d'Aleth. Une partie des Bretons insulaires était déjà établie en Armorique en 461 puisque au Concile de Tours, un prélat du nom de Mansvetvs y assiste, il est qualifié de Episcopus Brittonium. Quatre ans plus tard, la lettre synodale présente quatre noms parmi lesquels celui d’un évêque coriosolite: Sarmiato, Chariato, Rumoridus et Viventius. Le même document présente huit signatures lors du Concile de Vannes en 465 lors de l’ordination de l’évêque Paternvs –St-Patern. Six évêques sont reconnus: ceux de Tours, Le Mans, Angers, Nantes, Rennes et Vannes, en revanche, les deux derniers Liberatis et Albinus sont Coriosolite et Osime, sans qu’il soit précisé lesquels. Vers 510 se constitue ici le royaume de Domnonée sous l'égide d'un certain Riwall originaire du Gwent dans l'actuel Pays de Galles. L'un des derniers souverains de Domnonée fut Judicaël. Contemporain de Dagobert qu'il fut amené à rencontrer à Clichy vers 632 pour mettre fin aux exactions commises par les Bretons dans la vallée de la Vilaine alors en terre Franque. Pareilles ripostes se produisaient en terre Bretonne d'où la mise en place de structures défensives. Le village de Lescouët démontre un site défensif en milieux boisé. Le nom de Domnonée rappelle celui du Devon car les Bretons qui peuplaient ces contrées étaient issus des anciennes tribus Dumnonis. Ces Bretons, s'ils étaient moins nombreux ici que dans l'Ouest de notre péninsule n'en n'imposèrent pas moins leurs infrastructures calquées sur le modèle d'Outre Manche. Ils évangélisèrent les autochtones qui descendaient de la tribu Coriosolite et fondèrent les paroisses primitives Bretonnes sous l'égide d'un machtiern,-gouverneur civile. Lanrelas résulte du démantèlement de la paroisse primitive Bretonne de Plebe Maëlcat -Plumaugat, autrement dit la paroisse d'Enogat. Saint Enogat fut moine puis abbé de St Meen alors désigné Saint Jean de Gaël, puis devint évêque d'Aleth. Mort en 631, un village lui est dédicacé à Plumaugat. Cette paroisse regroupait Plumaugat, Lanrelas, Eréac et Saint Jouan de L'Isle.(la Chapelle Blanche résulte d'ailleurs du démantèlement de St Jouan de l'Isle) C'est au cours du Haut Moyen Âge que Lanrelas est apparu en tant que quartier de cette paroisse de Plebe Maëlcat. Lanrelas a pour radical un mot brittonique «lan» qui signifie «lieu consacré à un saint» «enclos avec cimetière» . D'après les études menées, bien souvent ces noms en «lan» sont suivis d'un nom de saint. Il est même admis que certains «lan» furent fondés avant les plous (paroisses) auxquels ils furent rattachés. Si les «lans» détenaient assez de terre pour l'entretien de ceux qui y vivaient, il n'étaient pas le centre d'une communauté de fidèles, donc pas une paroisse primitive. Un important hameau disposant jadis d'une chapelle pourrait être à l'origine du lieu consacré : St Régent-(vieux breton St Ritgen). St Rigen est vénéré à Crozon Morgat. Cependant un nom Breton apparaît dans deux lieux: Guillerien & Bourrien, celui d'un obscur Rihen qui pourrait être assimilé à Rithen

 

 

 

 

Lanrelas (ci-dessous) résulte du démantèlement de la paroisse primitive Bretonne de Plumaugat

 

 

Certes un lieu désigné ici à Lanrelas Lan Besnard est intéressant mais sans doute s'est il greffer là au temps des Templiers présents, sur une partie du lan d'origine, en limite de Trémorel. Les paroisses d'alors étaient, y compris dans notre terroir, administrées par un machtiern. Le machtiern était à la communauté civile ce que le prêtre était à la société des fidèles. Une institution propre à la Bretagne de langue Bretonne. A Lanrelas cet apport toponymique Breton est estimé à 13,3 %, quand aux lieux d'origine Bretonne sur Lanrelas, ils sont répartis sur les flans Ouest et Est de la localité. Nous connaissons le nom de celle qui exerça le machtiernat dans la seconde partie du IXème siècle sur les paroisses de Plumaugat, Sévignac et Médréac elle se nommait Roiantdreh, . Elle descendait du roi Judicaël mort en 658 au monastère St Jean de Gaël (St-Meen***), elle était fille de Louwenan, et veuve du comte Combrit. Elle apparaît à deux reprises citée dans le Cartulaire de Redon d'abord en 841 puis en 869. Elle adopta pour protecteur de son bien le roi Salomon de Bretagne qui mourra assassiné en 869. C'est sans nul doute suite aux invasions Scandinaves qui touchèrent notre contrée de la fin du IXème siècle au début du Xème que les paroisses primitives Bretonnes disparurent. Toutefois des liens furent encore entretenus entre Plumaugat et Lanrelas ***Le Prieur de St Meen disposait d'un dîmereau de blé sur la paroisse de Plumaugat dit le Quart aux Moines et à Lanrelas aussi d'un dîmereau

Les lieux dits d'origine Bretonne

 

Guillerien (anciennement Guilerian ou Guylerian)-(vieux breton vilar-wiler Rihen : La ferme de Rihen)

 

St Régent-(vieux breton St Ritgen)

Ruines à St Régent

 

Pouha (poul halec : mare à saul

 

 

Kerbeneuc (anciennement Carbeneuf-origine bretonne-ker- village. Plusieurs origines possibles: Ker Gueuneu du : nom d'une famille, gweneuc -dans le sens de blanc, terre blanche, argileuse, beunek dans le sens de maussade, triste -voir Ville Gueuneu )

 

Graslan

 

Saint Malo

 

Brancihan (anciennement Branxian, origine possible : -Bran terme breton désignant le corbeau -chez les Celtes, le corbeau est l'allégorie du guerrier, -Ehan du breton arrêt, comprendre dans le sens le nid du corbeau, le repos du guerrier

 

Lescouët (- Lis Koat - lieu d'origine bretonne signifiant la défense du Bois). Ces lieux défensifs Bretons étaient très nombreux ici car à proximité de la frontière avec les Francs alors implantés dans la vallée de la Vilaine. (Lescouët-Jugon, Li(s)moëlan...)

 

Rohan -(issu du breton roc'h bihan -petit rocher)

 

le Roc'h (idem)

 

Bois de Penguily (origine bretonne : pen celli) début du bocage)

 

Bourrien (-issu du breton bod Rihen : buisson suivit d'un nom du possesseur


 

 

 

 

Ruines à Saint Régent

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 21:57


 

Le Saudrais

 

-famille Touzé citée de 1712 à 1733

-famille Allot citée de 1754 à 1789 (métairie de la Saudrais)

-famille Desréac citée de 1761 à 1792

-famille Maufrays citée en 1777 (métairie de la Sauderet)

 

 

 

Le Talard

Enclos à fossés linéaires et orthogonaux observés par le centre archéologique d'Aleth

 

-famille Henry citée de 1731 à 1733

-famille Halouet citée de 1735 à 1746

-famille Bougault citée de 1735

-famille Frouget citée en 1736

-famille Quinquenel citée en 1737

-famille Bourdais citée en 1777

-famille Tardivel citée en 1784

 

 

 

Tousche Petoulx

lieu disparu évoqué dans un rentier

 

-famille Touche citée en 1595

 

 

 

 

Les Traits

village disparu situé aux alentours du Vaurué et des Barbiaux

 


 

La Vallée


 

Julienne de La Motte, dame de la Vallée en 1677

-famille Flageul citée de 1718 à 1733

-famille Bourneu-Bourneuf citée de 1724 à 1788

-famille Gauven-Gauvain citée de 1732 à 1741

-famille Touzé citée en 1738 & 1760

-famille Ermé-Ermel citée de 1732 à 1754

-famille Ratier citée en 1746

-famille Bagot citée en 1753

-famille Coulombel citée de 1759 à 1781

-famille Hamon citée de 1770 à 1782

-famille Le Peigné citée en 1792

-famille Tenguy citée en 1792

-famille Tardivel citée en 1792

-famille Le Marec citée en 1792


 

 


 

Croix ancienne à mi chemin du Fouteau et du Vau Horêt

 

 

 


 

Le Vau Horet

 

-famille Le Clerc citée en 1713

-famille Petit citée en 1718

-famille Bondin citée de 1750 à 1758

-famille Henry citée de 1784 à 1790

-famille Bourdas citée en 1792


 

 

Le Vau Ruzé


 

 

 

Ci dessus le Vau-Rusé avec armoiries de deux familles ayant disposé de l'endroit : du Guesclin et de Rohan.

 

Un des membres de la famille du Guesclin était titré sieur du Vau Ruzé (voir Mandement du duc Jean V de Bretagne, touchant la terre du Vauruffier en Trémeur, remise à Charles de Rohan)


 

Mathurin Boschet sexagénaire fut trouvé mort d'épilepsie dans la lande Ruzé le 2e 9bre 1709


 

...honorable femme Janne Petit quadragénaire ou environ mourut dans la communion des fidèles le vingt sixième mars 1719 au village du Vauruzé après avoir beaucoup souffert d'hydropisie dont elle mourut...


 

-famille Nouël-Noël citée de 1595 à 1735

-famille Bondin citée de 1718 à 1725

-famille Geffros citée de 1717 à 1718

(Maistre Jacques Geffros cité en 1719)

-famille Lescuier-Lécuyer citée de 1719 à 1736

-famille Petit citée de 1719 à 1735

-famille Gauvain citée de 1727 à 1741

-famille Heuzé citée de 1731 à 1751

-famille Jouabault citée en 1734

-famille Davy citée de 1734 à 1738

-famille Bouvet citée de 1738 à 1751

-famille Gesret citée de 1740 à 1786

-famille Barbé citée en 1741

-famille Lebrat citée de 1770 à 1789

-famille Annet citée de 1784 à 1792

-famille Leroux citée en 1791

-famille Renouvel citée en 1791

-famille Guischard citée en 179


 

Honorable femme Janne Petite mourut le 26 mars 1719 au village du Vauruzé après avoir beaucoup souffert d'hydrophisie


 

 

 

la Ville Bouin


 

-famille Glot citée de 1734 à 1753

-famille Hervé citée de 1735 à 1736


 

 

 

la Ville ès Fourré

 

Yvon Fourré vivant en 1635 marié à Marguerite de Parthenay

 

 

-famille Androuet citée en 1703

-famille Bagot citée de 1733 à 1744

 

 


 

La Ville ès Pirons


 

Bertranne Pyron fille Jan et Ollive Gueguen sa fem(m)e fut baptizée en l'églis(s)e de Trémeur (1560)


 

-famille Bourgeault citée de 1734 à 1780

-famille Thébault citée de 1725 à 1792


 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:48

 

 

Saint Georges

 

Fossés linéaires et orthogonaux observés à St Georges et à l'est une série de fossés courbes et linéaires appartenant à deux autres ensemble

 

Prieuré Saint Georges

 

 

Armoiries Le Voyer et Saint-Georges

 

Le 13 décembre 1341 Geoffroy Le Voyer sieur de Trégomar, et Jeanne Rouxel sa femme fondèrent le prieuré Saint Georges «au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tromeur**, sur le chemin des sept Saints de Bicongni**». «Sçachent tous, que par nostre cour de Rennes, en dreit personnelement establis, Geoffroy Le Voyer, chevalier, et dame Jeanne, sa compagne, o les autorités dudit Geoffroy, son mari, et de Robin Rouxel, son père, à ce donnez quand es choses qui en sèvent, on reconnu et en confessent, eux avoir fondé et fondèrent en l'honneur de la benoite Vierge Marie et son benoît fieulx Notre Seigneur et de Monsieur Saint Jacques, pour le salut de leurs âmes , un hôpital sis au bout de la chaussée de Trediern, en la paroisse de Tremeur en le diocèse de Saint Malo, auquel il y aura et deit avoir perpétuellement illesques, demeurant pour dieu servir et faisant les divins offices, quatre prêtres , messe chantans, qui sont et seront tenus chaque jour de célébrer et dire trois messes , une note et deux...». C'est à l'Ordre des Augustins que l'établissement fut confié. Ordre relevant du monastère Sainte Croix du Mans et faisant oeuvre de charités à l'égard des «passants et repassants» qui devaient y être nourris gratuitement. Ainsi le prieur de Saint Georges jouissait de fromentages à prélever dans les paroisses de Plumaudan et de Saint Maden. Ainsi qu'en la paroisse de Saint Igneuc et payables à la foire de Saint Michel de Jugon. St enfeus de Geoffroy de Trégomar et de sa seconde épouse Renée Madeuc (les gisants des fondateurs furent retrouvés en 1904 dans la cour de l'ancien prieuré. Le 15 décembre 1346, soi cinq ans après cette création,  Charles de Blois, l'un des prétendants au trône ducal Breton lors de la guerre de succession de Bretagne, entérina la fondation de ce prieuré 

 

Nous Charles duc de Bretagne, vicomte de Limoges, sire de Guiche et du Maine, et nous, Julienne (Jehanne), duchesse de Bretagne, o l'authorité de nous, le Duc, et ladite duchesse nostre très chier compagne, donnée quant à toutes les choses qui ensuyvent, faisons savoir à tous : Que comme nostre très cher et ami baschelier, Monsour Geoffroy Le Veier et dame Jeanne Rouxel, sa femme, ayant commencé et fondé, et ayant entente et volonté de parfaire et achever en l'honneur de Dieu, nostre Créateur et de nostre Dame, la béniste et glorieuse vierge, nostre Dame et de la vraie sainte croix et de Monsieur saint Jacques et toute la sainte compaignie de Paradis, un hospital au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tremeur, sur le chemin des Sept Saints de Biconguy en la diocèse de Saint Malo, et mestre illecque et tenir frères religieux de Sainte Croix, de l'ordre de Saint Augustin; d'en suivant pour faire les divins offices et autres pour leurs vivres, sous-tenance et entretien de leurs maisons, donnons quatre journeaux de terre, journées à cinq hommes de prsent et cinq journeaux de pré, de trentemines de froment des fromentages de Guilliers et paroisse de Plumaudan et Saint Maden, vingt mines de seigles en leurs dismes de nostre chastellenie des Bois, en deniers monnoie courante par chacun an. Item ès pauvres passans et demourans, outre par ledit submis et donné trente mines de seigle esdits pauvres par la main du priour dudist lieu par chacun an. C'est assavoir, par chacune sepmaine, un cartron perpetuellement et sera tenu chacun priour jurer sur le corps sacré de Nostre Seigneur, à son entrée, les alouer et profitablement à son pouvoir ielle aumosne, donner et ordonner et lesdits Messire Geffroy et Dame Jeanne, nous ayant humblement requis et supplié, que nous pleust nous assentir edites choses, et nous, considerans leurs bonnes volontés et leur juste supplication, nous sommes assenti esdistes choses comme pour nous, et par nos lettres les confirmons, approuvons et ratiffions pour le salut et remède de nos âmes d'eux et des leurs et voulons qu'ils soient perpetuellement fermes et stables, enterinées et accomplies et fermement maintenues de point en point, comme dessus est décidé et ordonné, sans les enfraindre ne venir en outre en aucune manière, sauf à retenir à nous et à nos hoirs nostre jurisdiction, seigneurie, obéissance et autres debvoirs. Donné, sous nos seaux à Jugon le 15e jour de décembre l'an mil trois cents quarante six"

 

 

Tombes des fondateurs du prieuré, éléments de croix, portrait de Charles de Blois, enfeu d'un prieurn et dalle tumulaire du chanoine de Saint Georges Louis de Rohan, statuaires.

 

Louis Henry Casimir de Rohan, comte de Rochefort, second fils de Charles II de Rohan et de Marie-Anne d'Albert, chanoine de Sainte Croix, naquit le 6 janvier 1686 et s'éteignit à Saint-Georges en Trémeur le 8 juillet 1747

 

Seize ans plus tard il adressa au sénéchal de Dinan un mandement afin que le prieur de St Georges jouisse des fromentages des paroisses de Plumaudan & St Maden. Le 20 juin 1365,

 

 

005.JPG

 

...au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tromeur

 

 

Quelques prieurs de Saint Georges:

 

-Adam de Tournay, prieur en 1504

-Nicolas Galiçzon, prieur vers 1537

-Pierre Hubelin, prieur en 1553

-Messire Pierre Bourrelet, prieur en 1629

-Guillaume des Sales, prieur en 1666

-François Le Canotier, prieur en 1707

-Louis de Rohan, prieur en 1745

-Jean Nicolas de Poncy, prieur en 1755

-Dom Pierre Louis de Wastremaz, prêtre, chanoine régulier de Saint Augustin en 1766-1775. Sous son égide, en date du 2 octobre 1766, les revenus du prieuré s'élevaient à 968 livres, plus 30 mines de froment et 13 de sigle comme redevances.

 

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acte de décès du prieur Louis de Wastremaz

 

Supprimés en 1769, les bénéfices de ce prieuré furent concédés au Collège des Laurents de Dinan. Les derniers moines quittèrent l'endroit quelques années plus tard. Missire Pierre Watrémé, chanoine régulier de l'ordre de Sainte Croix fut le dernier religieux et prieur de Saint Georges, il y mourut le 15 février 1778 et son inhumation se déroula en la chapelle de ce prieuré. En 1794, lors de la mise en vente du bien public, ce sont des Dinannais : Charles Beslay et les frères Turpin qui se portèrent acquéreurs de l'endroit pour la somme de 40.100 livres. bordant le chemin des sept Saints de Bicongni : la croix St Thyas, à l'origine elle était nimbée Marguerite Bourillon pauvre femme se disant de la paroisse de Meslan proche ambroise mourut...dans la grange de St Georges ...le 19 février 1711

 

 

Guillaume soy disant du Bas Bourneuf près de Dinan mourut dans la grange de Saint George dans la communion des fidèes le 28e avril 1714

 

Missire Gabriel Lecoeur prêtre et chanoine régulier Religieux de Sainte Croix ancien provincial dudit Ordre, mort dans le prieuré de Saint Georges en cette paroisse le trentièmedécembre 1743 et le lendemain son corps a été inhumé dans la chapelle dudit prieuré en présence du prieur dudit lieu et des prieurs de Sainte Urielle, de Tredias et de Mégrit et de moy soussignant François Thé recteur de Trémeur

 

Jacques Soquet agé de vingt six ans mourut au prieuré de St Georges en cette paroisse le trente unième mars 1750.

 

On voyait dans la cour un énorme bloc granitique orné de différentes figures et sur lequel étaient implantées quatre ou cinq croix bien travaillées. Les révolutionnaires le renversèrent et le détruisirent. Un temps on pouvait l'observer dans un chemin. Depuis 1863, une route aménagée le recouvre. Les seigneurs de Dinan et nombre de bourgeois et de nobles accordèrent au prieuré nombre de donations. Le 6 avril 1431 Messire Guy Rabaud, chevalier seigneur d'Iray et de la Rabaudière fonda au prieuré de St Georges une messe annuelle : On devait donner pour cette dotation «une motte de terre avec son circuit avec une mazure et une pièce de terre joignant icelle Motte, nommée vulgairement la Motte, joignant d'un costé au commun et placitre du moulin de Trédias, d'un bout à l'étang de Trédias et d'autre au chemin par lequel on va de Trédias à Sainte Urielle.». Accord est passé le 23 février 1472 entre les religieux et Jean & Louis d'Yvignac d'une part et Jean Dumoulin et Geoffroy Pacrti d'autre part «au sujet de pescheries créées par les religieux sur leurs terres et qui, démolies à main armée par ordre des comparants provoquèrent un long débat judiciaires qui ne furent clos que par arbitrage»».

 

Jean Turpelin fils de Vincent et d'Aliette Huet natif de la paroisse de Prat diocèse de Tréguier décédé dans sa maison du prieuré St Georges en cette paroisse le vingt septième juillet 1754 et le lendemain 28e a été inhumé dans le cimetière en présence de Vincent Turpelin son père, Jacques Leclerc, Mathurin Cocault, Mathurin Beaurepaire...»

 

Le corps de Françoise Lefort agée de cinquante ans décédée au couvent de Saint Georges le vingt huit janvier mil sept cent quatre vingt un a été inhumée dans le cimetière de cette paroisse....

 

-famille Bréal citée de 1698 à 1707

-famille Gouault citée de 1778 à 1784

-famille Cocherie citée en 1792 (métairie de St Georges)

 

Le 6 février 1499 un accord est passé entre les religieux de Saint Georges et Guillaume Bourgault et dame Guillemette Maillard sa femme, au sujet du testament de feu Eon Maillard leur parent, qu'ils avaient refusé d'approuver tout d'abord mais ratifièrent à cette date. Eon Maillard avait concédé aux religieux diverses donations en faveur desquelles ils étaient tenus de faire des prières commémoratives pour son âme le jour de la fête de saint Georges et de faire dire chaque année le jour de la feste de saint Pierre en l'église paroissiale de Trédias, six messes dont l'une de Requiem avec nocturne de morts et respons avec un Libera sur la tombe dudit Eon Maillart après la ditte messe en priant Dieu pour son âme et celle de ses amis trépassés.Le 23 février 1472 un compromis fut passé entre le prieuré de st Georges d'une part et Jean d'Yvignac et Louis d'Yvignac, Jean Dumoulin et Geoffroy Pactri d'autre part, au sujet «des pescheries» créées par ces religieux sur leurs terres et qui démolies à main armée par ordre des comparants, provoquèrent de longs débats judiciaires qui ne furent clos que par un arbitrage. Une assignation est accordée par les religieux le 20 mai 1554 à Me Guillaume Le Clavier, maitre d'école au bourg de Trédias. Messire Louis d'Espinay accorde au prieuré le 3 mars 1575 un domaine assez considérable situé près dudit prieuré : Les Champs Allieux d'une contenance de huit vergées, à charge aux dits religieux de prier Dieu pour le dit seigneur et ses prédecesseurs et amis. Le même Louis d'Espinay seigneur de la Marche donne un vaste domaine au prieuré-sis près le couvent de Saint Georges, d'une contenance de huit vergées et nommé les Champs Allieu, et le 15 février 1582 exécutant tant en son nom qu'en celui de son fils Charles, marquis Vaucouleurs seigneur d'Yvignac accorde au prieuré «un grand pré nommé les Couailles du moulin de Trédias» dépendant du domaine du dit seigneur , joignant d'un coté au chemin du roy qui conduit du bourg de Trémeur au couvent de Saint Georges, d'autre côté au pré des religieux au devant du couvent et d'un bout au ruisseau qui flue du château de Broons au moulin de Trédias, et en outre une pièce de terre nommée les Tertres, en la paroisse de Trémeur, deux messes basses devaient être dites pour le dit seigneur et feue son épouse : l'une le 20 octobre date de son décès l'autre le jour de saint Louis, pendant la vie et après la mort dudit d'Espinay avec prières générales le jour de saint Georges au prosne de la grand messe. Le prieuré compte 63 hommes et sujets d'après un acte du 27 novembre 1581 Permission de chasse est accordée par Mgr Hercule de Rohan duc de Montbazon, pair et grand veneur de France à l'un des religieux de Saint Georges en 1608 pour tirer à l'arquebuse sur toutes sortes de gibier

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:17

 

Pourquoi pas

 

la croix ancienne dite Croix-Noire au Pourquoi pas

 

 9-avril-2005-016.jpg

 

Puits Boiziers

village disparu

 

-famille Hervé citée de 1731 à 1754 (Puis Boiziers)

-famille Botrel citée de 1753 à 1788

-famille Allot citée en 1781 (Puits Boisier)

 

le Robieu

 

-famille Jégu citée en 1749-1750

-famille Sauneu citée en 1750

 

la Rouelle

 

 

Ecuier Estienne du Margaro agé de douze ans tomba malade à Rennes le 24e 8bre où il estoit allé pour estudier et mourut le 9e 9bre 1709 à la Rouelle...

 

Le corps d'écuier Louis Paul du Margaro dans son vivant époux de Dame Anne Robert agé d'environ soixante ans décédé dans sa maison de la Ruelle le vingt deuxième juin mil sept cent soixante et inhumé ce jour vingt quatrième juin dudit an en présence des,messieurs cy après soussignants Watrenés prieur de St Georges * Jan Boisorgueil subcuré de Sévignac O. Bourdet curé de Trémeur

 

**Wastremaz

 

-famille Baudet citée de 1644 à 1787

-famille Nepvoux citée de 1717 à 1719

-famille Robert citée de 1734

-la famille Jégu citée de 1769 à 1789

-famille Oly citée en 1790

-famille Quinquenel citée en 1792

 

Rouquigneulle

village disparu

 

-famille Radier citée en 1719

-famille Grée citée de 1746 à 1758

 

la Ruais

Ruaye

 

 

Armoiries Le Prévost, Bonnier, Visdelou

 

Le manoir et les maisons de la Ruaye était possédé en 1473 par Guillemette Le Provost dame du Clos, fille de Guillaume Le Prévost et de Jeanne du Fournet. En 1510 Jacques Le Champion, fils de Guillemette Le Provost hérite du lieu. En 1692 un certain Jean Bonnier et son épouse Charlotte des Noë dispose du lieu. Tout laisse penser que la terre de la Ruaye était divisée, ce qui pourrait expliquer comment dans les montres nobiliaires pour la paroisse de Trémeur, Escuyer Pierre Le Marié, est donné seigneur de la Ruaye en 1475. Cette famille était encore présente à Trémeur au cours des XVIème & XVIIème siècles :

 

Le vingt huitiesme jour d'aoust an que dessus (1572) fut baptizé par nous soussignant Gilles Lemarié filz de Sieur Jacques Lemarié B(a)r(on) de Launaie et de damoiselle Françoise Rolland sa compaigne et tenus sur fon(t)s noble homme Gilles de Plumaugat Sieur de la Hais, les temoins escuier Georges de Quergu Sieur dudit lieu et damoiselle Jehanne Le Vayer dame du Menubouays. Françoyse Lemarié fille de Escuyer Jacques Lemarié de damoyselle Françoyse Rolland, S(ieur) et dame de la Ruaye fut baptizée en l'église de Tremeur par dom Ollivier Sentier et l'a tint sur fonts escuyer Françoys Rolland sieur du Noday, Jullienne Pion, Eon Jegou et Claude Lesffroys. Le treiziesme jour de novembre an que dessus (1575). Damoiselle Janne Lemarié en son vivant dame du Margaro et de Launai fut ensépulturée en ladite église le troisiesme jour d'aoust au dit an (1613) par dom Hervé Nouel.

 

Janne Lemarié avait épousé écuyer Gilles du Margaro, sieur de la Ruais mort le 11 octobre 1626 : le corps de noble homme escuyer Gilles du Margaro, Sr du Margaro fut ensépulturé en l'église de Trémeur, les Sts sacrements d'eucharistie luy baillez par dom Jan Megret recteur de Broon les Sts sacrements d'extrême onction luy confessez par moy soussignant dom Estienne Dudouet recteur dudit Tremeur...

 

Leur fils Gilles du Margaro avait lui même épousé Charlotte Ferron. -voir page consacrée à la Houssays «Escuyer Gilles du Margaro, Sr de la Ruais, aagé de soixante ans ou plus après avoir dans sa dernière maladie les Saincts Sacrements de pénitence, Eucharistie, extrême onction par moy soubz signant recteur luy administrez mourut dans la communion de l'Eglise le vingt et neufiesme mil six cent soixante et neuf, le lendemain son corps fut inhumé dans l'église de Trémeur...»

 

Messire René François Visdelou, chevalier de Saint Quereuc, seigneur de la Ruais mourut à la Ruais le trentième janvier 1742 et le lendemain son corps a été inhumé dans le haut de l'église, la cérémonie faite par le prieur de Saint Georges en présence de plusieurs ecclésiastiques...

 

Dernier des enfants de René César Visdelou, sieur de Saint Quéreux & dame Marie Lanezart, messire René François Visdelou avait vu le jour à Hénon en 1676, à l'âge de 20 ans il devint possesseur des seigneuries de la Ruais et de la Gueurine en la paroisse de Trémeur et à sa mort survenue en 1742 ces terres revinrent à son frère François Hyacinthe de quatre ans son aîné. Titré chevalier, seigneur de Saint-Quereuc, ce dernier était l'époux de Jeanne Nepveu. C'est probablement lui qui fut tué à la bataille de Saint Cast en 1758. Son fils pareillement prénommé François Hyacinthe reçu les dits fiefs en Trémeur et les transmit à son fils Charles Visdelou en 1777, terres qu'il détenait encore à la veille de la Révolution.

 

-famille Mouazan citée en 1670

-famille Allot citée de 1676 à 1722

-famille Picouais citée de 1678 à 1680

-famille Glamard citée de 1714 à 1734

-famille Lescuier citée de 1716 à 1734

-famille Quinquenel citée de 1717 à 1719

-famille Oréal citée de 1717 à 1719

-famille Lebreton citée en 1730

-famille Heuzé citée en 1734

-famille Bourdais citée de 1740 à 1749

-famille Boudart citée de 1743 à 1781

-famille Glamart citée de 1755 à 1782

-famille Baudet citée de 1781 à 1792

-famille Rouvrais citée en 1792

 

«François Lecuyer fils Jacqu(es) et de deffunte Anne Salmon sa fe(mme) mourut au vil(l)age de la Ruais à la nourrice chez Alexandre Heuzé aagé d'environ trois mois...le 6e juillet 1734»

 

«Perine Heuzé aagée d'environ vingt et un mois mourut au vil(l)age de la Ruais le 6e juuillet 1734...»

 

«Anonyme Glamart fils de Claude et de Julienne Colombel sa Compagne mourut à leur demeure à la Ruais ...le 18e Aoust 1734...»

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:48

 

le Mottay

 

 

Une motte féodale est l'un des rares vestiges qui rappelle le rôle défensif du site. Geoffroy Le Voyer était il lui même seigneur du Mottay lorsqu'il fonda le prieuré Saint Georges en 1341. Marié à Jeanne Rouxel, il eut pour héritier Pierre Le Voyer lui même marié à Colline de La Lande. Olivier Le Voyer et son épouse Alice de Mauny étaient les parents d'écuyer Gilles Le Voyer qui figure dans la montre nobiliaire de Trémeur en 1475 comme seigneur du Mottay. Il était marié à Jeanne d'Angoulvent de la maison de Couetcouvran en Yvignac. Jan Rolland, est donné sieur du Mottay en 1678, René de La Motte, seigneur du Mottay en 1717.

 

-famille Henry citée de 1714 à 1728 Metayrie du Mottay

-famille Perin citée de 1734 à 1746 Metayrie du Mottay

-famille Cilard citée de 1787 à 1791 -métairie du Mottay

 

la Motte

 

-famille Lebreton citée de 1726 à 1735 (métairie de la Motte)

-famille Le Corgne citée de 1726 à 1737 (métairie de la Motte)

-famille Botrel citée de 1743 à 1759 (métairie de la Motte)

-famille Boudart citée de 1751 à 1752

 

le Moulin des Biès

village disparu

 

-famille Esnault citée en 1777

 

le moulin du Gravier

 

-famille Corbel citée de 1702 à 1713

Jan Corbel «meusnier du Gravier» en 1707

-famille Ruellan citée de 1717 à 1718

-famille Allot citée en 1719

-famille Henon citée en 1731

-famille Rouvrais citée de 1791 à 1792

 

Françoise Brochu âgée d'environ huit ans se noia dans la rivière du Gravier le 25 janvier 1718...

 

Moulin de la Hautière

 

-famille Lebret citée de 1703 à 1709

-famille Savidan citée en 1716

-famille Hervé citée en 1731

 

Moulin d'Yvignac

 

-famille Lescuier citée de 1734

-famille Josse citée de 1743 à 1785

 

le Noday

 

voir dossier histoire de Trémeur : le manoir du Noday

 

e.png

 

chêne séculaire au Noday, témoin du temps passé...

 

-famille Robert citée en 1680  

Maistre Louis Robert de la paroisse de Trédias, notaire de sa vocation demeurant à la Maison du Noday

-famille Bourgeault citée en 1704 à 1792

(métairie du Noday-il y avait deux métairies du Noday)

-famille Thébault citée en 1707 à 1719 à la métairie de la Maison du Noday

-famille Maufras citée de 1733 à 1734

-famille Maulet citée en 1737

-famille Henry citée en 1741

-famille Guillemot citée de 1748 à 1765

 

la Noë Blanche

 

le Pont Besnard

 

Ollive Bedel fut trouvée morte dans sa maison du Pont Besnard assassinée le9e 8bre (octobre) 1704...

 

-famille Henry citée de 1688 à 1750

-famille Allot citée de 1747 à 1760

-famille Mauvoisin citée en 1777

le Pont Gicquel

village disparu

-famille Gesret citée en 1780

le Pont de Trémeur

-famille Doublet citée en 1595

-famille Guischard citée de 1718 à 1758

 

les Portes

 

Pierre de la Motte Vauvert, fils de Jean et petit fils de Jean & Jeanne Rebour dont il a été mention à l'article de la Gueurine épousa en 1552 Marie Rouxel originaire de la paroisse de Saint Igneuc, ils eurent huit enfants. Parmi les huit enfants : Charles sieur de Vauvert & Béatrice qui contacta alliance avec Jacques de la Motte seigneur deu Menubois. Louis succéda à son père Charles à la tête de la seigneurie. Bertrand, de la Motte fils du précédent, chevalier, seigneur de Vauvert épousa Charlotte Rolland du Noday. René de La Motte fils de Bertrand, chevalier, seigneur de Vauvert et de Charlotte Rolland du Noday se maria à Mégrit le 13 juin 1702 avec Louise Halna. Ils eurent pour enfants une petite fille anonyme de la Motte née en 1705, Louise de la Motte née en 1705 mariée en 1733 à Louis Paul Lecorgne puis en 1741 à Pierre René du Margaro, Renée de la Motte mariée à Charles d'Espinays & Perronelle de la Motte née en 1709. Louise Halna mourut le 29 juin 1709 lendemain l'accouchement de sa fille Perronelle soit et fut inhumée devant le Rosaire dans la sépulture des ancêtres du Noday Ecuyer René de la Motte Vauvert, seigneur des Portes et autres lieux mourut dans la communion des fidèles à la maison des Portes le 24e janvier 1737...

 

-famille Renouvel citée de 1676 à 1792

-famille Quéré citée en 1718 & en 1719 (Métayrie des Portes)

-famille Bondin citée de 1716 à 1758

-famille Perineault citée en 1719

-famille Joly citée de 1722 à 1732

-famille Leclerc citée de 1735 à 1754

-famille Pierre citée de 1736

-famille Le Corgne citée en 1737

(Pierre Le Corgne demeurant à la métairie de la Porte en 1737)

-famille Henry citée de 1758 à 1790

-famille Dauly citée de 1780 à 1792

-famille Cilard citée en 1791

 

le manoir des portes

 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:26

 

Le Lion d'Or

 

lieu récent, toutefois l'appelation «au lit on dort» aurait pu désigner un ancien «hostel» pour les pèlerins assistant au troBreiz, ceux ci passaient à proximité, ils s'acheminaient à travers le chemin face au cimetière -voir la croix St Thyas, chapitre de St Georges.

 

la Marais

Marraie

 

-famille Touzé citée de 1678 à 1680

-famille Ripenel citée de 1713 à 1747

-famille Boudart citée en 1716

-famille Rouvrays citée en 1717

-famille Rouxel citée de 1719 à 1734

-famille Langlois citée en 1734

-famille Cylard citée en 1734

-famille l'Ecuyer-Lécuyer citée de 1737 à 1747

-famille Huquet citée en 1758

-famille Bouvier citée de 1772 à 1782

-famille Tardivel citée en 1792

 

le Menu Bois

 

 

armoiries de la Motte et des Cognets

 

Rolland de la Motte, seigneur de la Gueurinière -La Gueurine, fut à l'origine de la branche du Menubois dont il est titré seigneur en 1545, après avoir reçu l'héritage de son oncle Robert de la Motte. Son fils Jacques Ier de La Motte figure à la montre nobiliaire de 1557, il épousa successivement Béatrice de La Motte -voir Gueurine, et Jeanne Le Vayer. De la première union naquirent deux enfants, et de la seconde union six enfants : Gilles qui hérita de la seigneurie du Menubouays , Claude, Peronnelle, Françoise, titrée dame de la Guérinaye -voir acte ci dessous, Jacquemine et Mathurin. Gilles de La Motte succéda à son père à la tête de la seigneurie.

 

Visdelou-de.png

 

Guillaume de La Motte, seigneur du Menubois & Conseiller du roi et son lieutenant en sa cour était fils d'écuyer Gilles de La Motte et de dame Françoise de Kergu. Guillaume de La Motte eut pout héritière une fille prénommée Jacquette. Celle ci est titrée dame du Menubois, et c'est sans doute elle qui vendit la seigneurie du Menubois en 1664 à Toussaint des Cognets, seigneur de la Baillie en la paroisse voisine de Sainte Urielle. Charles des Cognets, frère cadet du précédent reçut le domaine du Menubois en héritage en 1678, mais étant mort sans héritiers, le domaine fut transmis à son neveu Toussaint des Cognets de L’Hôpital, seigneur de la Baillie mort en 1753. Anne-Hélène Jeanne des Cognets de L’Hôpital fille du précédent était elle même dame du Menubois, elle mourut en 1808 à Lamballe -acte ci dessous. Le Menubois fut vendu par la famille des Cognets au cours de la moitié du XIXème siècle.

 

003-1-4-copie-2.jpg

 

 

Une autre famille aristocratique de condition modeste est évoquée en la paroisse de Trémeur en ce même hameau du Menu Bois : la famille de Parthenay (armes ci dessus).  Ainsi le 9e de janvier 1622 en l'église de Trémeur eurent lieu les épousailles d'Alain de Parthenay avec Jeanne Trillard. Dom Jean Nouel célébra la cérémonie en présence de dom Jan Touzé et de Sébastien de Parthenay. Une autre union eut lieu le 2 juillet 1669 entre Jullien (de) Parthenay laboureur de sa vocation demeurant au village du Bois Morin et Ollive Foustel de «mesme condition». Le fils de ces derniers : Bertrand de Parthenay est présent aux funérailles de son frère Jean dont le décès survint en sa demeure au Menubois le 21 janvier 1740. Jacquemine de Parthenay, fille de Bertrand et de Françoise Bedel mourut également au Menubois le 6 septembre 1759 et fut inhumée le lendemain au cimetière de Trémeur parmissire François Thé en présence de son père assisté de Guy Leclerc, Jean Leclerc et François Rouxel

 

Urvoy-de-la-Villeoury-copie-2.png

 

Ecuyer Mathurin Urvoit mourut à leur demeure au château du Menubois en 1732

 

h(onorable) fille Janne Noüel agée de six ans mourut de la verrette au Menubois le 27e juillet 1707 …

 

 

maison ancienne détail d'une des portes cintrées avec double rangée de claveaux

 

-famille Botrel citée en 1630

-famille Leclerc citée de 1669 à 1792

-famille Syllard citée en 1669

-famille Bondin citée de 1678 à 1735

-famille Moisan citée de 1678 à 1680

-famille Leroux citée de 1678 à 1718

-famille Le Comte citée de 1713 à 1748

-famille Nouel citée en 1713

-famille Le Corvaisier citée de 1716 à 1718

-famille Coulombel citée en 1717

-famille Pinsart citée en 1717

-famille Perrin citée de 1718 à 1736

-famille Mauffrays citée en 1718

-famille Bigot Le-Bigot citée de 1725 à 1791

-famille Gesret citée de 1726 à 1740

-famille Henry citée de 1692 à 1792

-famille Quinquenel citée de 1734 à 1791

-famille Touzé citée de 1735

-famille Renouvel citée de 1735

-famille Simon citée de 1738 à 1750

-famille Fontaine citée de 1752 à 1757

-famille Heuzé citée de 1752 à 1757

-famille Brochu citée de 1759 à 1779

-famille Laval citée de 1776 à 1791

-famille Lécuyer citée en 1777

-famille Annet citée de 1780 à 1792

-famille Duval citée de 1786 à 1791

-famille Méheux citée de 1791 à 1792

-famille Hervelin citée en 1792

-famille Salmon citée en 1792

-famille Allot citée en 1792

-famille Perriniaux citée en 1792

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:11

 

 

la Houssays

 

La famille du Margaro était ainsi que nous l'avons vu à l'article de Rouillac originaire dudit lieu et comptait pour aïeul Jamet du Margaro sénéchal de Jugon en 1370. Guillaume du Margaro, seigneur de Couëtcouvran en Yvignac est cité en 1475 pour la paroisse de Plénée où il disposait du fief de Langouhèdre, son petit fils Olivier du Margaro avait épousé Thomasse de Tréal de la maison du Plessix Gautron en Sévignac. Olivier du Margaro est cité en 1513 comme noble de la paroisse de Plénée, en 1536 c'est son fils Claude du Margaro. Gilles fils de Claude du Margaro épousa Jeanne Lemarié de Trémeur, ledit Gilles du Margaro semble avoir hérité de la seigneurie de la Ruais en Trémeur par sa tante Jeanne du Margaro épouse de Julien Teton sieur de la Ruays -voir ce lieu. De l'union d'écuyer Gilles et damoiselle Jeanne Lemarié naquit écuyer Gilles du Margaro, il fut déclara noble de toute ancienneté le premier mars 1669 mais n'eut guère loisir d'avoir passé avec succès cette réforme car il s'éteignit le 29 mars :

 

Escuyer Gille du Margaro Sr de la Ruais aagé de soixante ans ou plus apprès avoir reçu en sa dernière maladie les Saincts Sacrements de pénitence, Eucharistie, Extrême onction par moy soubz signant recteur luy ai administrez , Mourut en la communion de l'église le vingt et neuviesme jour de mars Mil Six Cent soixante et neuf, le lendemain son corps fut inhumé en  l'église de Trémeur, nous soubz signant recteur faisant office et estoit présent aux obsèques, les prêtres soubz signants. Signature François Cornillet.  Louis du Margaro, fils de Gilles et Charlotte Ferron contracta une première alliance à Trémeur le 30 juillet 1652 avec Jeanne Pirois mais cette dernière s'éteignit trois ans plus tard. Le 22 septembre 1657 il se remaria avec Jacquemine Geffros. De la première union naquit en 1654 une fille prénommée Jeanne, de la seconde union naquirent trois fils : Jacques en 1658, Jean en 1659 et Pierre en 1661. C'est par ce dernier que la filiation s'est poursuivie. Le trois mars 1685 écuyer Pierre du Margaro épousa Gilette Petit fille de Gilles et de Gilette Louessard, sept enfants au moins naquirent de cette union, parmi ceux ci : Louis Paul du Margaro marié à Anne Robert. Pierre René fils aîné de écuyer Louis Paul du Margaro & dame Anne Robert se maria pour sa part avec la veuve du sieur Louis Paul Lecorgne : Louise Marguerite de La Motte, fille d'écuyer René de La Motte, sgr des Portes et dame Louise Halna. Louise de La Motte devait s'éteindre à la Fontaine Glé en 1759

 

  3P348_010-copie-1.jpg

 

Les signatures des personnalités présentes au dit mariage en 1741.

 

Parmi les trois signatures figurent celles de Jacques de La Motte oncle de la jeune mariée & celle de Renée de la Motte sa soeur mariée à Charles d'Espinays et aussi celle de Visdelou de Saint Quereuc seigneur de la Ruais.

 

 004.JPG

4.jpg

5.JPG

 

-famille Baudet citée en 1669 à 1787

-famille Robert citée de 1678 à 1680

-famille Salmon citée de 1714 à 1719

(Maitre François Salmon en 1719)

-famille Botrel citée de 1717 à 1761

-famille Moisan citée en 1719

-famille L'Ecuyer-Lécuyer citée de 1734

-famille Perinneau-Perriniaux citée de 1735 à 1791 (Basse Houssays)

-famille Pirois citée en 1736

-famille Henry citée en 1753

-famille Feré citée de 1776 à 1781

-famille Gautier citée de 1786 à 1791 (Basse Houssais)

-famille Méheux citée en 1791

-famille Peigné citée en 1792

Pierre Hingant agé de trente ans fut trouvé mort proche le puis de la Houssaie le 26e Xbre (décembre)1705...

 

3-copie-2.jpg

 

vallée aux abords de la Houssays :

la Basse Houssays y était blottie, à présent l'endroit à disparu

 

Huberson

 

-famille Noel citée de 1734 à 1735

-famille Annet citée de 1740 à 1751 (métairie de Huberson)

 

Kerbeuret

Querbeuret

 

-famille Fesnant citée de 1715 à 1729

-famille Martel citée de 1716 à 1718

-famille Rattier citée en 1718

-famille Touzé citée de 1725 à 1761

-famille Quinquenel citée de 1733 à 1735

-famille Jégu citée en 1736

 

la Lande es Gauvain

 

-famille Lecompte citée en 1669

-famille Botrel citée en 1721

-famille Leclerc citée de 1725 à 1728

-famille Berechet citée de 1728 à 1732

-famille Salmon citée en 1791

 

Lande Milon

village disparu

 

-famille Hallouet citée de 1745 à 1748

Pierre Halouët agé de quatre ans mourut au château de la Lande Milon le deuxième avril 1749

 

Launay Gaultier

 

-famille Bellangier-Bellanger citée en 1669 & 1679

-famille Touzé citée de 1669 à 1680

-famille Ratier citée de 1678 à 1777

-famille Jouanneu citée en 1713

-famille Hery-Henry citée de 1713 à 1719

-famille Quinquenel citée de 1716 à 1736

-famille Beleu citée de 1716 à 1717

(famille déjà présente à Trémeur en 1574 sans précision du lieu)

-famille Hallouët citée de 1718 à 1732

-famille Mauffrays citée en 1719

-famille Thébault citée de 1721 à 1791

-famille Bertheu citée de 1725 à 1745

-famille Huet citée de 1733 à 1736

-famille Boudart citée de 1748 à 1753

-famille Arcelin citée en 1777

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 15:45

 

les Fontenelles

 

-famille Huquet citée de 1719 à 1789

-famille Bagot citée en 1733 à 1749

-famille Chaise citée en 1750

-famille Hamon citée en 1784

-famille Gesret citée de 1791 à 1792 (deux familles)

 

le Fouteau   Foutel  

Enclos sub-rectangulaire à triple enceinte concentrique avec une entrée

 

-famille Pyrois citée en 1734

-famille Geffros citée de 1737 à 1763 -métairie du Fouteau

-famille Lebrat citée 1789

Gaultière

-famille Rouvrays citée en 1713

 

Gautrel

 

 

honorable ho(m)me Gilles Henry, en son vivant Sr de Gautrel septuagénaire mourut dans la co(mmuni)on des fidèles le 18e aoust 1707, le lendemain 19e fut inhumé sous la pierre tombale qu'il avoit fait mettre et donnée à l'église lorsqu'elle fut réparée, en présence de Jan Henry son fils, Gilles Henry de la Benoite et plusieurs autres personnes de ses parents ou amis Yves Bellanger et autre. Fr : Thé Recteur

 

1706

G.HENRY MA FAIT BATIR

 

-Louis Henry épousa Raouline Estienne eurent au moins trois enfants nés au Gautrel dont Gilles baptisé le 18 octobre 1636.

 

-Gilles Henry fils des précédents, Sieur de Gautrel, épousa épousa Mathurine Desbois de Broons, ils eurent trois enfants dont Jean -ci-dessous. Gilles Henry mourut le 18 août 1707 âgé de 70 ans. C'est sans nul doute lui qui fit ériger l'année précédent sa mort la bâtisse de Gautrel à Trémeur.

 

-Jean Henry, fils des précédents épousa Jeanne Pirois dont il eut huit enfants, nés au Gautrel. Il mourut au Gautrel âgé de 45 ans le 17 mars 1726

-Gilles Henry, fils de Jean Henry et Jeanne Pirois, fut baptisé le 22 février 1708, il épousa Julienne Geffros dont il eut dix enfants. Gilles Henry mourut le trente avril 1768.

 

-famille Henry citée de 1635 à 1792

-famille Petit citée en 1724

-famille Brunet citée en 1792

 

la Generais

lieu disparu

 

-famille Lecomte citée de 1741à 1749 (métairie de la Generais)

 

 

la Gouverdière

 

-famille Barbé citée de 1662 à 1749

-famille Bellanger citée de 1670 à 1787

-famille Cillart-Syllart citée en 1678 & 1757

-famille Bagot citée en 1691

-famille Henry citée de 1713 à 1721

-la famille Jamet citée de 1723 à 1752

-famille Bourgeault citée de 1733 à 1736

-famille Leroux citée en 1777

-famille Chenu citée de 1782 à 1792

-famille Lucas citée en 1792

-famille Georgelin citée en 1792



Le 24e 9bre (novembre) 1714 un homme inconnu agé d'environ 40 ans mourut chez Yves Bellanger à la Gouverdière...Il avoit été trouvé à demi mort dans le chemin du Buart par Mathurin Gicquel..

 

.

 

Olivier Dagnel pauvre garçon de la paroisse de Broon qu'on trouva tomber d'un badier près du village de la Gouverdière et qui fut porté dans une maison à Jean Bellanger l'onzième de juillet mil sept cent cinquante quatre où après avoir été confessé il mourut le seizième...

 

Grand Buisson

village disparu

-famille Peigné citée en 1749 (métairie du Grand buisson)

-famille Leborgne citée en 1762

 

la Gueurine

 

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Voir dossier consacré

histoire de Trémeur : manoir de la Gueurine

 

-famille Jamet citée en 1721

-famille Botrel citée de 1744 à 1759 (métairie de la Gueurine)

-famille Olly citée en 1791

   

la Hautière

Haultière

Ecuyer Jacques Rolland, Sieur de la Hautière en 1677

 

-famille Lorgeril citée en 1669 et 1719

-famille Lantais citée en 1677

-famille Hédé citée de 1709 à 1797

-famille Giquel citée de 1716 à 1728

-famille Rouvraye citée de 1717 à 1719

-famille Moizan citée de 1734 à 1736

-famille Henry citée de 1725 à 1745

-famille Cheurel citée en 1747 (métairie de la Gueurine)

-famille Bourgeault citée de 1752 à 1755

-famille Geneu citée en 1777

 

damoiselle Bastienne Rollant en son vivant dame de la Hautière a été ensépulturée en la dite église le 7e de mars au dit an (1617)

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 14:15

 

la Chambre

village disparu situé aux environs des Barbiaux

-famille Geffros citée de 1732 à 1753

-famille Bertheu citée en 1745

-famille Moysan citée en 1792

 

Julienne Gesffros âgée d'environ dix huit ans mourut poulmonique à la Chambre dom Guillaume le neufieme Aoust 1743...

 

le Chêne Coché

village disparu

-famille d'Eréac citée de 1751 à 1753

 

le Cleray

-famille Gauvain-Gauven citée de 1595 à 1792

-famille Tousche citée en 1595

-famille Mouazan-Moizan citée de 1670 à 1735

-famille Roussel citée en 1716

-famille Annette citée de 1713 à 1738

-famille Maulet citée de 1719 à 1736

-famille Le Cerf citée de 1735 à 1751

-famille Quérée citée en 1736

-famille Chartier citée de 1737 à 1741

-famille Chenu citée de 1764 à 1791

-famille Sébille citée de 1742 à 1787

-famille Nepvou citée en 1777

-famille Lecomte citée en 1791

 

Le corps de Renée Moysan Soeur du tiers ordre agée de soixante dix huit ans ou environ décédée au Cleray le 23e mars 1762

 

les Dineux

un homme inconnu et dont on ne sçait pas le nom fût trouvé malade et tombé dans le grand chemin, et mourût dans la maison d'Yvonne Bertheu aux Dineufs le 3e 8bre 1733....

 

-famille Mouazan-Moisan citée de 1676 à 1792 (Bas Dineux)

-famille Gervaise citée de 1714 à 1791

-famille Geffros citée de 1716 à 1741

-famille Bondin citée en 1717

-famille Daguenel citée de 1719 à 1722

-famille Sauneuf citée de 1722 à 1729

-famille Bagay citée de 1726 à 1792

-famille Maulet citée en 1734 (les Dis Neufs)

-famille Préauchat citée en 1736

-famille Gesret citée de 1745 à 1752

-famille Allot citée de 1747 à 1790

-famille Gauvain citée de 1752 à 1792

-famille Huquet citée de 1782 à 1784

 

la Fontaine Glé

 

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Erigée sous Henri IV, cette bâtisse fut érigée comme indiqué pour Me Henry. Cheminée des famuns. Deux portes cintrées ornent la façade de cette noble maison, l'une est dotée d'une double rangée de claveaux, détail de la gerbière en arceau soulignée d'un mascaron 001-1--copie-1.JPG

 1_08_2007-020-copie-1.JPG

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lucarne dotée d'archivolte et coiffée d'un linteau à accolade

 

 

-famille Henry citée de 1605 à 1688

-famille Moisan citée en 1719 (à la Maison de la Fontaine Glé)

-famille Noël citée en 1734

-famille Hédé citée en 1751-1752

-famille Geffros citée de 1754 à 1790

-famille Desboulets citée en 1760

-famille Renouvel citée en 1777

  -BfFErC--2k---KGrHqYH-CIErodRksGBBK---v8hwg--_12-copie-4.jpg 001-copie-3.JPGTombeau_Alix_de_Thouars_et_Yolande_de_Bretagne-copie-1.png

 

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Acte du décès de Louise de la Motte survenu à la Fontaine Glé en 1759 (voir acte ci dessus, ainsi que les armoiries Le Corgne).

 

 escuier Charles Le Corgne agé de quarante deux ans ou environ mourut en la communion des fidèles,

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 13:39

 

Bourg de Trémeur

 

Le Bourg de Trémeur est situé au bord de l'ancien chemin du roi qui venait de Sévignac et s'étirait jusqu'à Léhon : «joignant d'un costé le chemin du roy qui conduist du bourg de Trémeur au couvent de Saint Georges...»

 

Gilette Jamet agée de trente ans ou environ mourut dans la communion des fidèles le dix huitiême decembre 1729 à la Mettayrie de la Maison du Noday, le lendemain son corps fut inhumé dans l'église sous le banc de la seigneurie du Noday...

 

 

L'enfant miraculée

 

Jacquette Labbé fille de Robert & Louyse Corbin de la paroisse du Trémeur Maigrit, Evesché de Saint Malo, Laquelle âgée seulement de deux ans tomba dans un puyt d'où elle fut retirée mote & sans mouvement, y ayant demeuré un long temps. Sa mère s'évanoüit la voyant en cét état, & revenüe à soy la voüa à Sainte Anne par le conseil de ses voisins, qui se trouvèrent au nombre de 30. ou 40. & y destina son offrande. Après quoy tout à l'instant l'enfant commença à se plaindre & à se mouvoir, tous les assistans étonnez et ravis d'un fait si miraculeux, qui arriva en l'année 1628

 

les victimes de la peste

 

Au cours de l'été 1637 une épidémie de peste toucha Trémeur, voici quelques une des victimes :

 

Le corps de François Rouillac mort de la peste le quatorziesme d'Aoust (1637)....Le vingt cinq dudit mois le corps d'un enfans à Ollivier Geffros Mourut aussi de la peste...Le corps de Marguerite Moüesan...le corps de Mathurin Rouillac...le corps de Jan Rouillac fut enterré dans le courtil du Gueurine...Rolland Rouillac...Ollivier Tesson fut enterré dans le cimetière de Trémeur et mourut aussi de la peste le XIeme septembre...Le corps d'Adrienne Regnault...le XIIeme septembre...Anthoine Tesson ...le XIVeme septembre..Honorable prestre Toussaint Megret ...le XVeme septembre..

 

 

les échaliers permettant l'accès à l'enclos...

...en réalité d'anciennes pierres tombales...

 

Pierre Corbel agé d'environ treize ans mourut subitement après un filet de sang le 25 aoust 1707...Jacquemine Henry agée d'environ 2 ans et Antoine Guichard de 8 jours moururent de la dys(s)enterie le 19e 7bre(septembre) 1707. Janne Nouel agée de 18 mois mourut de la dissenterie le 13 7bre 1708...Catherine Moisan agée de 19 ans ou environ mourut de la dissenterie le 8 8bre 1708..Yves Henry agé de 2 ans mourut de la dissenterie le 2 Xbre 1708...Jullienne Quinquenel agée de 2 ans mourut de la dissenterie le 2 Xbre 1708...Louise Santier agée d'environ 22 ans mourut le 14 may 1710 après deux jours de maladie causée d'une chute...Janne Guichard sexagénaire et Perrine Touzé agée de 26 ans fille de laditte Janne Guichard moururent dans la communion des fidèles le 29e janvier 1711 et furent inhumées en mesme tombeau près la grande porte...Yvonne Annette agée de 4 ans mourut après estre tombée dans le feu le 28e janvier 1714... 1708...Jullienne Quinquenel agée de 2 ans mourut de la dissenterie le 2 Xbre 1708...Louise Santier agée d'environ 22 ans mourut le 14 may 1710 après deux jours de maladie causée d'une chute...Janne Guichard sexagénaire et Perrine Touzé agée de 26 ans fille de laditte Janne Guichard moururent dans la communion des fidèles le 29e janvier 1711 et furent inhumées en mesme tombeau près la grande porte...Yvonne Annette agée de 4 ans mourut après estre tombée dans le feu le 28e janvier 1714...

 

-famille Cillard citée de 1669 à 1777

-famille Guichard citée de 1706 à 1760

-famille Henry citée de 1718 à 1759

-famille Allot citée de 1717 à 1742

-famille Hervé citée de 1721 à 1750

-famille Botrel citée de 1747 à 1781

-famille Blanchet citée de 1779 à 1791

-famille Lebret citée de 1779 à 1783

-famille l'Escuier citée en 1790

-famille Mégret citée en 1792

 

le presbytère

 

 

Le 26 mars 1790, évaluation était effectuée du bien écclésiastique par la municipalité : «un presbytère couvert en ardoises, cour devant avec puits, four et portail construits en tailles, une retraite à cochon, les bâtiments du presbytère présentant 44 pieds 9 pouces de façade, le cellier 19 pieds, la grange recouverte en ardoises avec un pressoir : 48 pieds. Une avenue plantée en noyers et en châtaigniers donne accès au dit presbytère, estimé valoir 42 l. de revenus. Son jardin et son verger y attenant sont prisés 30 l. et le pré de la Ville des Bois, 13. l de rente».

 

Le prêtre assassiné

 

Louis Olly, curé constitutionnel mourut fusillé le 9 décembre 1795, les mains liées derrière le dos, ensuite il fut jeté dans ce puits (ci dessus). Il fut inhumé le 12 décembre 1795. Louis Joseph Olly naquit à la Gueurine du légitime mariage de Jacques et Perrine Touzé le troisieme février 1763 et fut baptisé par missire Bourdet recteur de Trémeur, Louis Botrel & Marie Delambily en furent ses parain et maraine. Il étudia au collège de Dinan et y est noté par le séminaire comme peu studieux, médiocre à ses examens, soupçonné, même de boire avec excès. Après avoir été admis chez les Eudistes il fut reçu au diocèse de Dol et fut ordonné prêtre en décembre 1790. Bien que demeurant le bourg de Trémeur, il désservit la chapelle de Saint Cado à Sévignac, mais demeura incompris des autres religieux. Dans un premier temps il ne prêta pas serment à la république et ne s'exila pas. Cependant pour éviter toute inquiétude il finit pas s'assermenter le 18 décembre 1790. «Un nez un peu long, une bouche un peu grande, un visage marqué de vérette, les cheveux châtaignes, et une taille de cinq pieds & cinq pouces». Tel en fut le portrait brossé au cours de la Révolution. Le Directoire du département ne l'inquiéta pas malgré des plaintes contre lui. Pourtant ce 9 décembre 1795...

 

 

FAIT . PAR. MRE .

FR : THE RR 1745

(fait par Missire François Thé recteur 1745)

-gravé sur le linteau de la porte d'entrée

 

Missire François Thé recteur de cette paroisse décédé au presbitere le dix & huit janvier mil sept cent soixante, a été inhumé dans le cimetière le vingt en présence de mr de Trédias, de Guillaume Thé frère du défunt Louise Lird et autres qui n'ont signé. Jos. Ruault curé.Ci dessous le vieil amandier du presbytère

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