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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 20:14

Le Bignon

La présence de la fontaine de la Baillie à proximité de ce village en explique le nom, en effet Bignon est à rapprocher de source


 

Quelques habitants et foyers au Bignon

 

-Louis Baudet marié à Perrine Chenu, cités en 1765

-Dominique Bonfils 37 ans, laboureur marié à Marie Reux cités en 1800 &1814 (dont un enfant mort en 1814)-

-François Bonfils, laboureur, marié à Jeanne Bourgault, morte en 1791

(François Bonfils, 69 ans, mort en 1799)

-Jean Bonfils, 48 ans, laboureur cité en 1815

-Julien Bonfils, 41 ans, cité en 1796 marié à Jeanne Legrand

--Pierre Bonfils 30 ans laboureur cité en 1815

-Pierre Bourgeault et sa fille Janne, cités en 1646

-Guillau(me) Bourgeault de la Maison du Bignon marié en 1645 à Bertranne Estienne

-François Glot 65 ans est charpentier marié à Marie Lévier, cités en 1815

(une fille morte en 1791)

-Mathurine Glot citée en 1814

( fille de François & Marie Lévier, Mathurine eut deux enfants naturels morts en 1814)

-René Jolinel 34 ans laboureur cité en 1814

-Jacques Renouvel marié à Janne Fournier, cités en 1768

-Jan Renouvel marié en 1656 à Jacquemine Glamart

-Louis Reux, laboureur, cité en 1796

 

La Brousse


 

Les défrichements entrepris au cours de l'époque féodale sont à l'origine de La Brousse. Le nom Besnard accolé au lieu atteste de la présence d'une famille ainsi nommée ayant défriché le site. Ce nom proche de Bernard serait d'origine germanique.

 

Un habitant de la Brousse Besnard

-Yves Costuas 28 ans laboureur cité en 1815


 


 

La Broussette

La Broussette désigne le lieu en friches.


 

Quelques habitants et foyers à la Broussette

-Louis Bonfils cité en 1799

-Mathurin Lebret, marié à Anne Lebret, cités en 1799

(un enfant mort en 1799)

--Mathieu Le Roy, 50 ans, cultivateur marié à Guillemette Michel cités en 1801 (orig. Yvignac)

(un enfant mort en 1801)

-Pierre Bourgeault marié à Louise Bonfils, cités en 1767

-Mathurine Mesnage, cultivatrice, citée en 1801 cité en 1801

-Louis Renouvel marié à Anne Bellanger cités 1790 & 1799

(dont un enfant mort en 1800)

-François Rouxel, cité en 1800

Le Champ Dolland

Anciennement Champs Dolland, le terme dol désigne souvent un méandre.


 

Sur le bord du chemin qui conduit du bourg de Trédias au Champdollend et vis à vis de Fredsac se tenait autrefois unemaison que beaucoup d'anciens à la fin du XIXème ont vue en ruine. Appelée la vergée, c'était la demeure de Louise Cillart. Les jeunes enfants de Jean Rolland, seigneur du Noday y faisaient de fréquentes visites. Ce 12 septembre 1673 Jean Rolland fils de Jean Rolland seigneur du Noday (voir histoire de Trémeur : le manoir du Nodayet de la Nomandais (voir histoire de Broons, page n° 30et de Louise Brunet épousait Louise Cillart :

«Escuier Jan Rolland sieur du Noday de la paroisse de Trémeur et h: f Louise Cillart de la paroisse de Ste Urielle ont ce jour 12 me 7bre 1673 reçu la bénédiction nuptiale par moy soubz signé prieur recteur dans l'église de Ste Urielle en présence de Mire Louis Le Coimte, Julien Fournier, Maurice Cillart, et Mauricette Fournier». Julien Boudin. Ainsi que l'on peut le constater, une telle mésalliance pour la famille Rolland s'est traduite par son absence lors de cette union. Hélas pour la jeune femme le bonheur fut de courte durée, en effet, le 10 aout 1674 le jeune écuyer Jean Rolland décédait.


 

«Escuier Jan Rolland sieur du Noday fut ensépulturé en l'église de Ste Urielle par Mire Jacques Boudin prieur Recteur de Trediays le deuxieme jour d'aoust 1674 en présence de Mire Julien Boudin prieur Recteur de Ste Urielle et de Mire Louis Renouvel prieur Recteur de Languadiays* le jour et an.» Julien Boudin

 


 

***le hameau de la Normandais est situé à Broons en limite de Sévignac

***Languadiays : Languédias

 

Quelques habitants et foyers du Champ Dolland

-Julien Fournier 30 ans, laboureur marié à Juliene Bourgault cités en 1809

(dont un enfant mort en 1809)

-Charles Renouvel 22 ans, laboureur cité en 1809

-Gilles Renouvel marié à Marie Coulombel, cités en 1738 -Chandolant

-Gilles Renouvel marié à Marie Guillemot, cités en 1790

-Jean Tardif, âgé de 77 ans, mort «aux Bas Champs» en 1765

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:13

 

La Baillie

Une baillie désignait une ancienne circonscription administrative


 

La seigneurie de la Baillie


 


 

Armoiries Le Voyer de Trégomar, Milon, des Cognets


 

On trouve en cette localité: la terre noble de la Baillie. A l'époque médiévale au XIVème siècle elle est aux mains d'une branche de cette famille à laquelle le Prieuré de St Georges en Trémeur doit sa fondation: la famille Le Voyer de Trégomar, au siècle suivant à la branche cadette de la famille Milon. Famille présente à la Ville-Morel et à Launay Milon à Broons., qui comptait parmi ses membres l'illustre Bertrand Milon. Né vers 1430, il fut à deux reprises ambassadeur du duc de Bretagne à la Cour de Rome, puis devint successivement procureur général au Parlement de Bretagne, Président et juge universel de Bretagne et sénéchal des baillies de Ploermel et de Rennes. En 1460 il fonda l'université de Nantes sur demande du duc François II. Il avait épousé Jeanne de Broon, de la seigneurie de Broodineuc *-Brondineuf à Sévignac qui lui donna trois enfants. Il mourut vers 1476 . En 1513 François Millon, sr. de la Plesse, possède la maison de la Baillée acquise par Jean Millon, son père, de gens roturiers. La seigneurie de la Baillie disposait du droit de moyenne justice. Vers 1450 Marguerite Milon épousa Olivier du Boüays, seigneur du Bois Robert à Trédias dont elle eut deux enfants Robert & Olivier..Pierre Milon, frère de Jean épousa Bertranne de Rouillé. Jean Millon sr de la Plesse, possède la maison de la Baillée acquise auprès de gens roturiers, son fils François Milon fut seigneur du Chesnays Villebart en 1513, en cette même paroisse de Sainte Urielle, lequel François Millon épousa en 1573 Jeanne des Cognets, union sans postérité. Rapport des Exempts de laditte paroisse faict par Jean Henry, Olivier le Collinet et Jaquet Chenu, élus. Robert du Boüays, seigneur du Bois Robert épousa d'abord Gillette de Langourla dont il eut 6 enfants et Jeanne Bestaud dont il eut trois enfants. La Baillie appartint à cette famille Milon du XVème à la fin du XVIème. Georges des Cognets, l'un des partisans de Henry IV au cours des guerres de la Ligue épousa le 2 juin 1601 à la Villeneuve en Plénée Jeanne Sauvaget, dame de Beauvais* à Sévignac. De leur union naquirent huit enfants dont Charles des Cognets qui se porta acquéreur de la seigneurie de la Baillie en Sainte Urielle dans le cours du XVIIème siècle. Mort sans postérité, le domaine revint à son neveu Charles des Cognets. Fils de François et Claude Conen, Charles des Cognets épousa successivement Marie de Kergu, fille unique de François seigneur de Vaux à Mégrit et de Marie Cadet, et Françoise Jourdain.

Acte de baptême daté de 1676 : Charles des Coignets et Marie de Kergu y sont mentionnés Toutefois Charles des Cognets n'eut pas d'héritiers, ni son frère Toussaint. C'est le fils de son cousin Alain des Cognets: Toussaint Rolland des Cognets qui hérita du domaine. Chevalier seigneur de la Ville Roger, du Menu Bois et de la Baillie, Toussaint Rolland des Cognets épousa en 1724 Anne Henriette Le Feuvre de la Falluère. De leur union naquirent cinq enfants, Anne Hélène Jeanne des Cognets était la dernière de la famille, la seule ayant contracté alliance. Baptisée le 7 juin 1729, elle épousa François Louis des Cognets. Trois enfants naquirent de leur union: François-René, Anne, et Sainte Louise * Anne Hélène Jeanne des Cognets de l'Hôpital mourut le 16 août 1808 à Lamballe.


 

On voyait jadis un moulin à vent à la Baillie, un locataire mécontent quittait ce lieu en chantant ces rimes !

 

Adieu fusées, adieu rouëts

Adieu moulin du Châtelet

Adieu les coins qui haussent et qui baissent

Adieu je m'en vais et je vous laisse

 

Quelques habitants de la Baillie


 

-Pierre Henry marié à Yvonne Fournier, cités en 1764

***Le lieu apparaît ainsi dans les montres nobiliaires de la paroisse de Sévignac en 1480

***Beauvais est un village disparu situé près de la chapelle de Saint Cado

***Toussaint des Cognets 1632-1694, frère aîné de Charles s'était lui même porté acquéreur de la seigneurie du Menu Bois en Trémeur,

époux de Suzanne de la Villéon (s.p).

***Sainte Louise seule à avoir contracté alliance, épousa Victor François Gervais marquis de la Moussaye. Elle mourut à Jersey en 1799 où elle avait émigré durant la Révolution. La Baillie fut vendue par ses héritiers aux environs de 1830

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:46

L'évêché de Dol

 

L'histoire présente Saint Samson comme fondateur de cet évêché. Né vers 480 dans l'actuel Pays de Galles, de l'union de Amonn et Ann, il traversa la Manche et parvint en cette péninsule qui est nôtre vers 548 et qui fut successivement désignée Aremorica, Letauia*, Britannia minor*, Bretagne. Il fut reçu par le souverain de Domnonée Juthaël dont il a été précédemment mention. Il fut ainsi pourvu de ce diocèse et y mourut en 565 âgé et épuisé des lassitudes de l'épiscopat. Outre la fondation de Dol, il fonda Pentalle en Normandie et Rotmou en Beauce et séjourna aussi dans les îles de Jersey et Guernesey. A partir de 864 le siège de Dol fut occupé par Festinien. Le souverain breton Nominoë* n'eut de cesse de détacher l'Eglise bretonne de toute influence franque, son objectif était de faire de Dol une Métropole de l'Eglise bretonne. Ses deux successeurs s'y firent couronner, mais malgré leur insistance auprès du Pape, jamais le pallivm* reconnaissant la suprématie de Dol sur les autres évêchés bretons ne vit jour. Difficile d'évaluer la période au cours de laquelle la paroisse de Sainte Urielle fut rattachée à cet évêché, mais au cours de l'époque féodale c'était chose faite. Junguené fut l'un des plus puissants seigneurs de son temps. Il est généralement admis qu'il était fils de Hamon, vicomte de Dinan.* Il apparaît dans maintes chartes en 1008 et 1039 à l'occasion de donations où il est qualifié d'archevêque. Il finança de ses propres deniers le château de Combourg qu'il donna à son frère Riwallon et bénéficia auprès de la Cour de Bretagne d'un pouvoir important. Juthael son successeur jouissait pour sa part de la protection du duc Alain III au début de l'an mil. Sacré archevêque par les autres prélats bretons, il donne l'image d'un homme débauché : il se marie en public et dilapide le patrimoine des églises de Dol afin d'enrichir ses nombreux bâtards. Convoqué en 1050 par le Pape Léon IX pour se justifier de pareils actes, il demeura indifférent, ce qui lui valut d'être excommunié. Les habitants de Dol le chassèrent de la ville et il dut se réfugier au Mont Saint Michel en 1076. Gilduin le très jeune neveu de Junguené fut élu pour le remplacer mais il renonça très vite à la charge et mourut deux ans plus tard. Dans notre terroir plusieurs paroisses relevaient de cet évêché: Aucaleuc, Bobital, Le Hinglé, La Landec, Saint André des Eaux, Saint-Carné, Saint-Launeuc, Sainte-Urielle, Saint-Méloir des Bois, Trébédan.


 

Ci dessus il est ention dans le registre de 1688 de l'archidiacre de Dol en visite à Ste Urielle Michel David de Bogard, prêtre de St Brieuc, puis chantre de ce lieu, il devint ensuite docteur en théologie et reçut le 19 février 1683 archidiacre et chanoine de Dol. Tous les archidiacres étaient tenus de «faire une fois l'an les revues et visitations en toutes les paroisses de l'évêché de Dol. Ce qui explique sa présence à Sainte Urielle. Michel David de Bogard s'éteignit l'année suivante à Dol: le 2 avril 1689, et fut inhumé dans la cathédrale dudit lieu. La cité épiscopale était entourée de 47 paroisses, 3 paroisses étaient enclavées dans l'évêché de Rennes, 23 dans celui de Saint-Malo -avec Bobital pour siège de doyenné, 11 paroisses et 2 trêves dans celui de Saint-Brieuc, 8 paroisses et 2 trêves dans celui de Tréguier, 4 paroisses dans celui de Rouen. Bobital devient l'un des siège du doyenné de Dol, un accord fut conclu en 1450 afin que toute visite de l'archevêque de Tours en Bretagne, ce dernier ne puisse rencontrer son confrère de Dol qu'à Bobital. Au XVIème siècle la situation était demeurée identique elle suscita parfois l'ironie en référence au «notaire de la Court de Bobita» 

Un pèlerinage médiéval passait à proximité des bourgs de Sainte-Urielle et Trédias: le Tro-Breiz,* pèlerinage du Tour de Bretagne afin de vénérer les sept saints fondateurs de Bretagne parmi lesquels figure Saint-Samson. Afin de pouvoir les accueillir en notre contrée, le 13 décembre 1341 Geoffroy Le Voyer sieur de Trégomar, et Jeanne Rouxel sa femme fondèrent le prieuré Saint Georges «au bout de la chaussée de Trédias en la paroisse de Tromeur* «sur le chemin des sept Saints de Bicongni»

L'ancien chemin des sept saints de Bicongni conduisant au prieuré de Saint Georges en Trémeur, i bifuquait à droite vers Sainte Urielle, cliché ci dessus

Le 29 novembre 1801, l'évêché de Dol fut supprimé, subissant pareil sort que ceux de Saint-Malo, Saint-Pol de Léon et Tréguier. Le dernier desservant de Dol fut Monseigneur Mathieu Thoreau. Il n'eut guère meilleur destin que celui de son évêché et de la petite paroisse de Sainte-Urielle: il disparu lui aussi, guillotiné à Vannes le 28 juillet 1795.

Les interventions de l'évêque de Dol sur Sainte Urielle étaient identiques à celles des autres évêques. Ainsi lors d'un mariage «entre cousins» selon le droit canon il donnait son accord mais si la dispense était du deuxième degré* seul le pape ratifiait. Cependant comme nous le verrons, un mariage au quatrième degré pouvait susciter l'intervention duPape à travers une bulle.. Pour les années 1762, 1763, 1765, trois dispenses ont été délivrée à Sainte Urielle par l'évêque de Dol, monseigneur Jean-François-Louis Dondel.

*** Premier degré: Parents et enfants.

Deuxième degré: Frères-soeurs, grands-parents et petits-enfants.

Troisième degré: Arrières-petits-enfants, neveux-nièces, arrières-grands-parents, oncles-tantes.

Quatrième degré: petit(e)s neveux-nièces, arrières-arrières-grands-parents, grands oncles-tantes (frères et soeurs d'un grand-parent),

cousins germains (enfants des oncles et tantes).

 

***La langue galloise désigne la Bretagne sous le nom de Llydaw, en langue Cornique -parlée au Cornwall on dit Breten Vian -ou petite

Bretagne .

***Chef de Bretagne -dvx Brittania- On attribue à Nominoë les fondations des abbayes de Redon en 834, et celle de Léhon -monacvs Lehonensis vers la même époque, ainsi que la mise en place des sept évêchés bretons d'où le populaire pèlerinage du Tro-Breiz qui se développera au Moyen Age. Et s'atténuera sous les guerres de la Ligue avant de reprendre son essor à la fin des années soixante

****La châtellenie de Dinan étendait sa suprématie sur une quarantaine de paroisses alentours, celles de notre terroir étaient rattachées à cette châtellenie. Elle sera partagée en plusieurs branches : Dinan Nord ou Bécherel vers la moitié du XIIème siècle, Dinham issue de la conquête de Guillaume le Conquérant en Angleterre à la fin du XIIème siècle, et Montafilant au début du XIIIème siècle.

****Le pallium était un ornement sacerdotale.

****Outre St Samson de Dol, le pèlerinage rend hommage à St Pol de Léon, St Corentin de Quimper, St Patern de Vannes, St Tugdual de

Tréguier. St Brieuc et St Malo.

**** Tromeur : Trémeur

 

Le dernier évêque de Dol: Monseigneur Urbain-René de Hercé et ses armoiries

Une déclaration fournie par le prieuré cure datée du 27 septembre 1790 fait état des biens ecclésiastiques à Ste Urielle: une maison, un moulin à fouler. Le clos du Petit Pont 8 vergées, une lande de trois journaux près le clos Ménard, un pré fermé de 8 vergées, une chénotière de 150 pieds de chênes, un pré des Noës contenant un journal, la prée du pré Ménard: 4 journaux. La paroisse possédait aussi le courtil de la Brette contenant 13 vergées et valant 16 sols de revenu. Les desservants devaient en contre partie pour cette dernière pièce célébrer 3 grand-messes et 3 messes basses par testament de Guillaume Morel, son légataire. Précisément Guillaume Morel originaire de Normandie fut l'un des prieurs de Saint Georges en Trémeur. Il mourut en 1630. On trouva dans l'église au moment de la Révolution 3 autels, 2 confessionnaux, 11 chapes, 11 chasubles, 2 prie-dieu, 1 bannière, 3 cloches, 1 ostensoir, 1 ciboire, 1 calice, et sa patène.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:09

Les prieurs de Sainte-Urielle

 

C'est l'abbaye de Beaulieu* qui choisissait les prieurs desservant la paroisse de Saint-Urielle.

-Jéhan de Montbourcher, cité en 1530, comme nous l'apprend une procédure de l'époque.

-Robert Bougault,cité en 1601

-Jan Fournier, cité en 1601, subcuré

-Guillaume de Trémaudan, cité en 1609

-Guillaume Daguenel, cité en 1621, il mourut le 20 avril 1639

-Julien Robert, cité en 1625

-Jean de Trémaudan, cité en 1629

-François Geslin, prêtre noble et religieux de Beaulieu venu de Trédias à Sainte-Urielle en 1639, il mourut en 1655

-Vincent Lemoine, mourut en 1639 -voir ci dessous

 

«Mre Vincent Lemoine prestre de l'église de Sainte Urielle fut ensépulturé en la d Église au bas du choeur et en dessoubz de la tombe de Mre Guill * Daguenel . Ensépulturé fut le douziesme jr *novembre 1639. Luy ayant donné le St Sacrement de l'autel et layant confessé auparavant ayant receu le Sacrement d'Extrême onction par moy curé de la ditte église» Jan Fournier"

 

François de Derval, de la maison de Brondineuf et aussi religieux de Beaulieu, fut recteur depuis 1655 jusqu'à 1663.

Jacques Champion de Cicé, religieux aussi, ne fut recteur de Sainte-Urielle que du mois de décembre 1663 au mois de décembre 1664.

Claude Buan, de la maison du Chalonge, en Trébédan, fut recteur de Sainte-Urielle pendant les années 1666, 1667 et 1668. Il devint chanoine à Saint-Brieuc.

Julien Bondin, nommé recteur en 1669, fut enterré dans l'église le 11 août 1682.

Jacques Touzé, natif de Trédias, fut recteur de Sainte-Urielle depuis 1682 jusqu'à son décès, arrivé en 1700.

Frère Noyau, prieur du couvent de Beaulieu, remplit à Sainte-Urielle les fonctions curiales pendant cinq ou six mois.

François Coulombel, né dans la paroisse en 1663, devint recteur à la fin de l'année 1700 et mourut le 13 mai 1714.

Jean Hardouin fut curé d'office pendant quelques mois.

Laurent Foroueff, prêtre d'Eréac, devint recteur en décembre 1714, mourut en janvier 1738. Ses héritiers furent obligés de rapporter 1.800 fr. pour les réparations du presbytère.

Jacques Duhamel, moine de Beaulieu, fut recteur en 1738, et enterré en juillet 1758. Il avait, dit le registre, 58 ou 60 ans.

J. J. Thébaud, moine, comme son prédécesseur, fut nommé recteur en 1758 et ne paraît plus après le mois de mars 1776.

Louis Renouvel, prêtre de la paroisse, en devint recteur en 1776 et mourut de la jaunisse en 1788, âgé de 45 ans. M. Renouvel était autant homme d'esprit que grand de taille. Ses héritiers durent rapporter 2,262 francs pour les réparations du presbytère.

Charles Saint-Pez, né à Roslandrieux en 1749, prêtre en 1775, nommé en août 1788, curé d'office à Sainte-Urielle, laissa le meilleur souvenir dans cette paroisse qu'il quitta en novembre 1789 pour devenir recteur de Aucaleuc, près Dinan. Il émigra en 1792, mais il repassa bientôt en France. Il se cacha dans son pays natal et dans les paroisses voisines. Le 28 avril -1794, revenant de voir un malade, il tomba entre les mains de soldats républicains dans le bourg de Carfantin. Conduit à Saint-Malo, il fut jugé, condamné et mis a mort comme prêtre insermenté. Sa vie a été écrite plusieurs fois. Nous avons aussi mentionné plus longuement qu'ici ce saint prédécesseur dans la vie des martyrs de la révolution du nouveau diocèse de Saint-Brieuc. M. Goirand de la Chévrière, prêtre et religieux, sorti d'une famille noble et riche des environs d'Angers, disent les uns, du Berri, disent les autres, devint recteur de Sainte-Urielle sur la fin de l'année 1789. Obligé de quitter son presbytère en 1792, il se cacha longtemps dans la paroisse, et ensuite à Dinan, qu'il quitta dans un moment de calme. On n'en a plus entendu parler. Il fut le dernier recteur de Sainte-Urielle.

***L'abbaye de Beaulieu se vit confier sous l'épiscopat de Albert évêque de Saint-Malo de 1163 à 1184 la desserte des églises Saint-Malo d'Yvignac et Saint-Pierre de Sévignac.

***d(itte)

***Guill(aume)

***iour lire j(ou)r

***l'ayant

-C'est dom Jan Fournier, subcuré de Sainte Urielle qui célébra les obsèques de missire Vincent Lemoine.

 

Autres désservants de Saint Urielle :

 

-Julien Nouel, cité en 1640

-Robert Fontaine, cité en 1644

-Thomas Fournier, cité en 1646

-Pierre Touzé, cité en 1651

-Yves Estienne, cité en 1651

-François Chevallier, cité en 1662,-subcuré

-Missire Louys Le Comte, cité en 1663 «prestre de Sainte Eurielle-subcuré»

-Missire Pierre Lebranchu, cité en 1673

-Julien Bondin, cité en 1674 -prieur recteur, il mourut en 1683

Missire Jacques Desprez, cité en 1682

-Missire Thomas Lecomte, cité en 1683, il mourut en janvier 1720

 

«Le dixiême iour de Aoust l'an mil six cent quatre vingt trois Discret et Vénérable prêtre Mire* Julien Bondin Sieur et Recteur de Ste Urielle est mort en la communion des fidèles après avoir receu * les sacrements et son corps a été ensépulturé l'onziême dud mois dans l'Eglise paroissiale dud lieu les funérailles ont été faites par Discret et Vénérable prêtre Mire Julien Huet Sieur Recteur de Trémeur en présence de Mire Jacques Bondin frère dud Deffunt et de Mire Le Coimte qui ont signé avec moy le présent ce 2e iour de janvier mil six cent quatre vingt trois»

Jac:Bondin Huet Rr de Trémeur

Xh*: Le Coimte

me Indigne

Jacques Touzé

prêtre

***Mi(ssi)re

 

***reçu

 

***Xh : Christophorus -Christophe

 

 

 

 

Quand les religieux se rendaient pour donner l'extrême onction à un mourant dans un village, les acolytes qui les accompagnaient faisaient retentir ces clochettes -ici celle de Trédias.

 

«du 26e janvier mil sept cent vingt nous avons fait la sépulture du corps de feu missire Thomas Lecomte dans leglise* Sainte Urielle âagé* d'environ soixante ans aux présences d'Yvonne Lecomte sa soeur Jan Lecomte son nepveu Thomas Lecomte son nepveu Louis Fournier lencien* Charles Davy et plusieurs autres et la ditte sépulture faitte par le Rr de trebedan* tous lesquels se sont retirés sans signer ce requis interligne du 26 janvier mil sept cent vingt L.Forcoüeffe ptre rctr *de Sainte Urielle

***L'église

***âagé : âgé

***lencien : l'ancien -autrefois, il était de coutume que deux frères soient pareillement prénommés, ainsi pour les distinguer, l'un était nommé l'ancien, l'autre le jeune

***Trébédan situé près de Yvignac : tout comme Sainte Urielle, cette paroisse relevait de l'évêché de Dol et se retrouvait enclavée dans l'évêché de Saint Malo

***ptre rctr : abréviation de prêtre recteur-Jacques Touzé, cité en 1687, mort en 1700

-Frère Noyaux, religieux de Beaulieu en poste durant 6 mois à Ste Urielle

-François Coulombel, cité en 1700, il fut inhumé le 3 mai 1714 en l'église de Ste Urielle.

 

«Joseph Renouvel mon frère est mort aagé de quarante ans six jours après avoir reçu les saints sacrements de pénitence, d'eucharistie et d'extrême onction* il est mort fort regreté* , et a laissé sept mineurs fort petits et son corps a été inhumé dans l'église de Sainte Urielle. Présent un fort grand nombre de personnes ce dixième jour de mars mil sept cent sept» François Coulombel Recteur de Sainte Urielle

 

«Jean Charles Coulombel fils Pierre et de Marie Lebranchu venu au monde de légitime mariage le vingt huitiesme d'aoust mil sept cent vingt cinq & fut baptisé sur les Sts fonds* de baptesme de l'églisse* Saincte Urielle par missire Yves Lebranchu ptre ledit Lebranchu ayant esté prié et invité de faire ce baptesme de la part seulement de messire Charles Despinay comte de Pingy contre la volonté et sans la permissions du Sr rcr de Sainte Urielle et après avoir fait plusieurs menaces et mesme de tuer missire Laurent Forcoüeffe ptre rctr de Saincte Urielle -un moment avant ledit baptesme a dit plusieurs iniures* le mesme vingt neufiesme aoust mil sept cent vingt cinq; et fut parain messire Charles Despinay et maraine Janne de Bréhand dame de la boulaye, présents damoiselle Janne Marie de Bréhand, Hélène du Val dame du Chesnay, Jan Baptiste René Ferriere, lesquels ont signé interligne et de Marie Lebranchu a receu cy approuvés et autres présents Pierre Coulombel, père de l'enfant et Moricette Renouvel lesquels nont plus signez le dessus cy nommé a esté baptisé par ce 29 e aoust 1725 Y. Lebranchu ptre L.Forcoüeffe ptre rctr de Saincte Urielle

***S(aint)s Fonts (baptismaux)

***églisse; église

***iniures :injures

***regreté: regretté

Nous pouvons le constater les rapports entre missire Laurent Forcoueffe et Charles d'Espinays étaient très tendus. Charles d'Espinays, seigneur de La Marche, était issu de cette puissante famille apparue à la fin de l'an mil en la paroisse de Champeaux. Fils de Gabriel d'Espinay et de sa seconde femme Anne Françoise Le Gouz, il avait vu le jour à Rennes où il fut baptisé le 30 novembre 1691. Le 8 juillet 1725 son mariage fut célébré en l'église de Mégrit : «puissant seigneur messire Charles d'Espinay, Chevalier comte seigneur d'Espinay de la paroisse de Tredias Evesché de St Malo et damoiselle Céleste Gaultier Dame de la Goulaye... » L'un de ses aïeux : Guy II d'Espinays mort en 1522 avait épousé Françoise de la Villeblanche, héritière de la seigneurie de la Motte Broon. Bientôt cette très distinguée dynastie se retrouva à la tête de plusieurs seigneuries environnantes: Yvignac, Vaucouleurs à Trélivan et Beaumanoir-Limoëlan à Sévignac. Ce qui donne une idée de la prédominance de cette famille. Charles d'Espinay disposait de fiefs à Mégrit et aussi à Trédias. Tout laisse penser que le baptême mentionné ci dessus était celui de l'enfant d'un de ses métayers établi au hameau de la Marche. A diverses reprises on le retrouve parrain de d'autres enfants de Ste Urielle. Quand à missire Laurent Forcoueffe natif d'Eréac, il était déjà présent ici en 1714 comme prêtre recteur. Il mourut le deux janvier 1738:

«Vénérable et discret prestre Mre Laurent Forcoüeffe vivant Rr de Ste Urielle mort le second janvier mil sept cent trente huit a été inhumé dans le Choeur de l'Église du lieu par Monsieur Tupin chanoine religieux de l'abbaye de Beaulieu présens les sieurs prieurs de St Georges en Trédias et vénérable et discret prestre Mre Guillaume Guillemot et Mre Jean Dubois Mre Julien et Marc Forcoüeffe et autres parents dudit deffunct ce quatrième janvier au dit an.» Marc Forcoüeffe -Gilles Guillemot prtre -Louis Poulain Rr de Tredia -L:Coulombel ptreJean Andouin, curé d'office cité en 1714

-Jacques Duhamel, moine de Beaulieu, présent de 1738 à 1758

-Jean Jacques Thébault, moine de Beaulieu, présent à Ste Urielle jusqu'en 1776

-Louis Renouvel, prêtre jusqu'en 1788 :«grand homme, tant de taille que d'esprit», il mourut de la jaunisse. Ses héritiers apportèrent la somme de 2,262 francs pour la réparation du presbytère de Ste Urielle.

-Charles Saint Pez, resta un an à Ste Urielle:-de 1788 à 1789, ensuite il fut nommé à Aucaleuc laissant un très bon souvenir à Ste Urielle. Il périt exécuté à St Malo sous la Terreur.

-Frédéric Goirand de la Chévrière était pour sa part originaire d'Angers. Il devint recteur de Ste Urielle à la fin de l'année 1789, mais le 13 mars 1791, il refusa de prêter serment

Le premier janvier 1791 il déclarait que sa cure lui avait rapporté l'année précédente pour 20 livres de foin soit 46 livres; 10 sous de paille; 76 quarts de froment soit 307 livres; 48 quarts de méteil* soit 120 livres; 194 quarts de grosse avoine soit 218 livres; 51 quarts d'avoine menue soit 51 livres; 88 quarts de blé noir soit 154 livres. Ce qui lui valait un total de 917 livres. Il déduisit cependant selon ses dires 61 livres 6 sous donnés en charité, 21 livres pour pain, vin, blanchissage et racommodage du linge d'église, 48 lives de décimes.* Il signa l'Exposition des Principes sur la doctrine catholique, mais contraint de quitter son presbytère en 1792 il se cacha dans la paroisse, il se livra à y célébrer des offices clandestins, puis quitta Ste Urielle pour n'y plus reparaître jamais. Le dernier document qu'il ait signé, c'est cet acte de mariage le 18 septembre 1792. Missire Pergaud, prieur de Beaulieu le remplace*, les baptêmes se dérouleront désormais à Trédias «à raison que la clef du baptistère s'est trouvée égarée».


 

*** Missire Pergaud, prieur de Beaulieu remplace Frédéric Goirand de la Chévrière..

***Méteil : mélange de céréales

***Décime: taxe perçue par le roi sur les revenus du clergé

 

 

 

 

Enfeu d'un prieur

 

 

Une mesure dimière dont on se servait lors des récoltes.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 14:14

 

 

Plan du bourg de Sainte Urielle

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor


 

L'église de Sainte Urielle.


 

Qualifiée en très bon état en 1796, cette église mesurait 35 pieds de long sur 15 pieds de large,* une chapelle dédicacée à Saint Godrien était annexée à la ditte église. Reconnue comme très petite paroisse, mal située et isolée. L''église reposait sur un bourg castral situé proche de celui de Trédias., 200 toises* séparaient les deux clochers. Ce sont les chanoines Augustins de l'abbaye de Pont Pilard qui se chargeaient desservir cette paroisse et en étaient les bénéficiaires. Sainte-Urielle étant un prieuré cure, tout comme Trédias. Il est intéressant de savoir que lors de la démolition de l''église de Sainte Urielle deux sarcophages en granit furent mis à jour. Ils étaient creusés de manière à emboiter le corps. L'un de ces caveaux resta longtemps exposé à l'emplacement de l'église démolie. Dans l'un on trouva des haches en pierre et un couteau, dans l'autre un collier de pierres percées et deux vases de terre grossière. Le 3 floréal an IX un procès verbal dressé par le maire fait état «qu'en l'absence de notre prieur» pour l'église c'est maintenant un lent déclin. Les grilles des fenêtres ont été récupérées, «on a trouvé une grosse branche de pom(m)ier sec qui avoir servi pour briser la dite pierre et le vitrage des deux fenêtres.»


 

***Soit 11 mètres 37 de longueur pour une largeur de 4 mètres 87


 

***La toise équivaut à environ 1, 943 mètre, la distance entre les deux clochers était donc d'environ 390 mètres

 


 

 

 

 

Les sarcophages retrouvés à Sainte Urielle étaient ils similaires à ceux ci ?


 

Le baptême des cloches en 1647, les précédentes dataient de 1598

 

 

 

Confessionnal provenant de l'église de Sainte Urielle:

 

 

Une date : 1785, un nom, celui de l'ébéniste : Renouvel R

 

 

Les enfeus 

C'est surtout à partir du XVème siècle que ce droit d'enfeu s'applique, du fait de multiplication d'un certain nombre de petites et moyennes seigneuries, à travers le terme enfeu il faut comprendre le sens d'être d'enterré, d'être enfoui dans un édifice religieux. Les seigneurs de la Baillie avaient droit d'enfeus en cette église mais aussi ceux qui disposaient d'un fief à Ste Urielle comme la famille Rolland du Noday à Trémeur. Les possesseurs de la seigneurie du Chêne Villebart y détenaient aussi du même droit et versaient en contre partie une rente annuelle de 7 sous 6 deniers Les prieurs qui desservaient cette localité furent «ensépulturés» pour certains dans l'église de Ste Urielle : Guillaume Daguenel y fut inhumé le 20 avril 1639, le 12 novembre suivant c'est missire Vincent Lemoine qui reçut pareil hommage. Comme nous le verrons dans l'article consacré aux prieurs de Ste Urielle, il fut enterré dans le bas du choeur et en dessous de la tombe de missire Guillaume Daguenel.

 

 

Ecuyer Jean Rolland, sieur du Noday en 1674


 

D'autres enfeus seront placés çà et là: Et d'éminentes personnes qualifiées d'honorables gens, de noble personne sans qu'elles ne firent partie de l'aristocratie. Le 16 avril 1719 il fut procédé à l'inhumation du corps de feu h(onorable) : h(omme) de Jean Le Comte du hameau de Fredsac «enfant de St Urielle agé d'environ soixante dix huit ans» dans l'église Sainte Urielle «soubz la voute où sont les cloches dans la tombes* qui est proches* le pillier* du costé de l'épitre comme on entre dans le choeur par la droite...»


 

Le 7 août 1723 il est procédé à l'inhumation de h:h Olivier Lecomte âgé d'environ 70 ans. Missire Forcoueffe alors recteur de Ste Urielle laisse ces notes «le corps duquel nous avons ensépulturé dans le coeur* de notre église dans un * tombe qu'on m'a dit appartenir à monsieur du Noday* du costé de l'évangile Loüis Leclerc un des principaux héritiers ayant esté parler audit sr du Noday* à Broon à la Croix Blanche où pour lors ledit seigneur dudit Noday estoit pr* affaire et la sur le lieu il accorda sa demande à Loüis Leclerc verbalement et en conséquence que le dit Lecomte estoit son fermier, la ditte sépulture faitte environ vingt heures en présence de h: personnes Guillaume Rolland, Loüis Leclerc, Louis Fournier, Janne Rolland, Pierre Haguet, Gilles Lebret, tous hétitiers dudit Lecomte et comme ledit Loüis Leclerc nous a déclaré avoir obtenu de monsieur du Noday de mettre son fermier sous une de ses tombes...»

***Tombe(s) ainsi orthographié

***Proche(s) idem

***Pil(l)ier idem

**Choeur ainsi orthographié
 

***Un(e) tombe

***Le seigneur du Noday en Trémeur était écuyer Louis Pélage Rolland, fils d'écuyer Claude Rolland et dame Yvonne de Triac, il fut baptisé le premier octobre 1689 à Trémeur

 

 

 

Vieux bénitier en l'actuelle église de Trédias

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 13:37

 

 

Chêne place de la Liberté à Dolo

Maires de Dolo


 

C'est au cours du premier trimestre de l'année 1790 que Dolo a élu sa première municipalité.

-Jean Rondel, premier maire de Dolo en 1790

-René Orieux officier public cité le 23 septembre 1794 -soit le 2 vendemiaire an 3

-Jacques Gaultier : maire p(rovisoi)re le 5 septembre 1800 -soit le 5 fructidor an 8

-Pierre Houée : d'abord adjoint au poste il devient maire de Dolo en 5 octobre 1804 -soit le 13 vendémiaire an 13

-Pierre Colas : d'abord adjoint, il devient maire de Dolo en juin 1804 soit le 18 prairial an 12

-Jacques Gaultier : devient maire provisoire de Dolo en 1800 et maire de Dolo en janvier 1815

Jacques Louis Henry : devient maire de Dolo fin octobre 1815

-Pierre Henry : devient maire de Dolo en mai 1849

-Jacques Bazin, laboureur : devient maire de Dolo fin otobre 1851

-Victor Henry : devient maire de Dolo fin juin 1852

-Ambroise Henry : devient maire de Dolo en juillet 1871

Mariages à Dolo en 1914, et dans les années 1920

 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 06:23

Dolo au XIXème siècle

Guerres napoléoniennes


 

-Louis Rondel, âgé de 30 ans, né à la Ville Breheu, fils de feux Jean & Jacquemine Henry, militaire voltigeur à la 1ère compagnie du 106ème régiment d'infanterie de ligne décédé suite de blessures le 4 novembre 1810


 

-Marc Hesry de Dolo, fils de Pierre et de Petronille Botrel, tué le 12 août 1812 au combat de Smolensk. (déclaration effectuée le 6 novembre 1813)


 

-Pierre Guitton , âgé de 23 ans, décédé à l'hôpital de Serida, le 5 décembre 1812 (déclaration effectuée le 15 janvier 1814)

Actes divers

Le douzième jour d'août 1820, est cité dans le registre des décès de Dolo : François Jégu né à Dolo, âgé de 76 ans, profession de Matelot. Domicilié de Paris, il est décédé le 4 mai dernier. Fils de Jean et de Julienne Guéguen, il était l'époux de Françoise Propart. «L'extrait mortuaire ar(r)ivé de Paris date du 4 mai et revestae des signatures du second du du dit hopital et du souz intendent militaire de Paris et du directeur». Une autre page mentionne que le dit François Jégu est mort suite de fièvre.


 

Quelques familles à Dolo au début du XIXeme siècle

 

Famille Morin citée au bourg de Dolo en 1809

Famille Dumoulin citée à la Rosais en 1809

(Pierre Dumoulin, meunier à la Rosais)

Famille Le Melle citée au Bois de Dolo en 1810

(Joseph Le Melle, sabotier)

Famille Delahaye citée au Bois de Dolo en 1810

(François Delahaye, sabotier)

Famille Mégret citée à l'Echaussée Cadet en 1811

Famille Martin citée à la Hourmanière en 1812

(François Martin, menuisier à la Hourmanière)

Famille Gesret citée à la Ville Bertrand en 1812

Famille Guéguen citée à l'Abbaye en en 1812

Famille Le Breton citée au bourg de Dolo en 1812

Famille Desriac citée au bourg de Dolo en 1812

Famille Petibon citée à Cangué en 1812

Famille Biche citée à la Lande en Dolo en 1812

Famille Henry citée au Chardon en 1812

(Pierre Hesry couvreur d'ardoises au Cherdon)

Famille Le Crubier citée à la Garnette en 1813

Famille Botrel citée à la Talvacière en 1813

Famille Gache citée à Bourneuf en 1813

Famille Lucas citée au Marchix en 1813

Famille Gesret citée au Marchix en 1813

Famille Botrel citée au bourg de Dolo en 1813

Famille Roptin citée à l'Abbaye en 1813

Famille Henry citée à Cangué en 1813

Famille Lamiré citée à Cangué en 1813

Famille Orieux citée à la Ville Anquetin en 1813

(François Orieux, couvreur à la Ville Anquetin)

Famille Guinchard citée à la Ville Mouée en 1813

Famille Mégret citée à Bourneuf en 1814

Famille Lemée citée à la Touche en 1814

(Louis & Jean Lemée, meuniers au moulin de Philippe)

Famille Gallais citée au moulin de Philippe en 1814

(Jean Gallais, meunier au moulin de Philippe)

Famille Botrel citée à la Touche en 1814

Famille Gaultier citée à la Touche en 1814

Famille Jamet citée à la Touche en 1814

Famille Fesnan citée au moulin de la Ville Breheu en 1814

(François Fesnan, meunier à la Ville Breheu)

Famille Rouvrais citée à la Roterie en 1814

Famille Lucas citée au bourg de Dolo en 1815

Famille Caresmel citée à Bourneuf en 1815

Famille Auffray citée à Bourneuf en 1815

Famille Saudrais citée à Bourgneuf en 1815

Famille Houée citée à la Hourmanière en 1815

Famille Guéguen citée à la Hourmanière en 1815

Famille Rouvrais citée à la Haye en 1815

Famille Roptin citée à la Haye en 1815

Famille Bertheriaux citée au bourg de Dolo en 1815

Famille Bertheriaux citée à la Chesnais en 1815

Famille Tardivel citée à l'Echaussée Haye en 1815

Famille Tanguy citée à l'Echaussée Haye en 1815

Famille Caruel citée à Bourneuf en 1815

Famille Marchix citée à Bourneuf en 1815

Famille Basset citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Davy citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Moisan citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Auvait citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Noël citée à la Ville Bertrand en 1815

Famille Gesret citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Orieux citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Gouré citée à la Touche en 1815

Famille Bazin citée au Boisorieux en 1815

Famille Le Bret citée au Boisorieux en 1815

Famille Rouvrais citée à la Roterie en 1815

Famille Auvret citée à Cangué en 1815

Famille Tardy citée à Cangué en 1815


 

En 1850 Dolo compte 929 habitants, les terres y sont fertiles en grains, foins et pâturages, on y voit peu de landes. Superficie 1188 hectares 24 ares, terres labourables : 920, prés et pâtures : 130, bois : 21, vergers et jardins : 9, landes et incultes : 34, étangs : 2, superficie des propriétés bâties : 7 soit : 244 maisons , moulins -3 : le Moulin de la Ville Breheu, le Moulin Neuf et le moulin de la Rosaie/ Son revenu cadastral est alors de 14,753 Fr 44 C. et son revenu vrai est de 44,620 Fr. La foire s'y tient le 29 août. Géologie : granite et schiste minacé.

Quelques familles à Dolo au XIXeme siècle

 

En 1876 Dolo compte 958 habitants dont : -258 garçons, 176 hommes mariés, 29 veufs -270 filles, 179 femmes mariées, 46 veuves ainsi répartis : -population agglomérée : 108 habitants -population éparse : 850 habitants

 

Famille Leroy citée au bourg en 1876

(dont Jean Marie Leroy : menuisier)

Famille Berhault citée au bourg en 1878

Famille Henry citée au bourg en 1878

Famille Rochefort citée au bourg en 1878

(dont François Rochefort : marchand)

Famille Loizel citée au bourg en 1878

(dont Jacques Loizel : tailleur d'habits & Fanny Loizel :instutrice)

Famille Renault citée au bourg en 1878

Famille Crochet citée au bourg en 1878

(dont François Crochet : débitant & Victor, apprenti charron)

Famille Chrétien citée au bourg en 1878

Famille Gouaire citée au bourg en 1878

Famille Morvan citée au bourg en 1878

(dont Jean Marie Morvan : charpentier)

Famille Reboux citée au bourg en 1878

(dont Pierre Rebours : menuisier)

Famille Delamotte citée au bourg en 1878

(dont François Delamotte : débitant, Pierre : débitant & Pierre : couvreur)

Famille Lucas citée au bourg en 1878

(dont Louis Lucas : débitant)

Famille Rouvrais citée au bourg en 1878

Famille Martin citée au bourg en 1878

(dont Pierre Marie Martin : recteur & Jean Yves Martin : vicaire)

Famille Tanguy citée au bourg en 1878

Famille Roptin citée au bourg en 1878

Famille Mégret citée au bourg en 1878

Famille Legagnoux citée au bourg en 1878

(dont Louis Legagnoux : cantonnier)

Famille Bertheriaux citée au bourg en 1878

Famille Gautier citée au bourg en 1878

Famille Henry citée au bourg en 1878

Famille Déjoué citée au bourg en 1878

Famille Rochefort citée au Bouquet Jalu en 1878 (deux familles)

Famille Macé citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Rebours citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Mégret citée au Bouquet Jalu en 1878 (deux familles)

Famille Briens citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Mauvoisin citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Tardif citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Botrel citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Colas citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Calvé citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Henry citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Briend citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Macé citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Ricard citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Marchix citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Tardy citée au Marchix en 1878

Famille Lemoine citée au Marchix en 1878

Famille Labbé citée au Marchix en 1878

chemin conduisant à la Fontaine aux Romains

Famille Méheust citée au Marchix en 1878

Famille Gesret citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Rochefort citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Houée citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Guérin citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Rochefort citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Sérimel citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Perrigault citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Rouvrais citée à la Hautemanière en 1878

Famille Lucas citée à la Hautemanière en 1878

(dont Louis Lucas : tailleur d'habits, sa femme Julienne Couelan : couturière)

Famille Rondel citée à la Hautemanière en 1878 (trois familles)

Famille Gesret citée à la Hautemanière en 1878

Famille Henry citée à la Hautemanière en 1878

Famille Bouvet citée à la Hautemanière en 1878

Famille Guérin citée à la Hautemanière en 1878

Famille Coueslan citée à la Hautemanière en 1878

Famille Auvret citée à la Hautemanière en 1878

Famille Beaussant citée à la Hautemanière en 1878

Famille Houée citée à la Hautemanière en 1878

Famille Robert citée à Bourgneuf en 1878

Famille Legagnoux citée à Bourgneuf en 1878

Famille Guérin citée à Bourgneuf en 1878

Famille Robert citée à Bourgneuf en 1878

Famille Rebours citée à Bourgneuf en 1878

Famille Simon citée à Bourgneuf en 1878

Famille Gesret citée à Bourgneuf en 1878

Famille Mégret citée à Bourgneuf en 1878

Famille Morfouace citée à Bourgneuf en 1878

Famille Ricard citée à Bourgneuf en 1878

Famille Collas citée à l'Abbaye en 1878

Famille Macé citée à l'Abbaye en 1878

Famille Lebigot citée à l'Abbaye en 1878

Famille Rouvrais citée à l'Abbaye en 1878

Famille Guéguen citée à l'Abbaye en 1878

Famille Avril citée à l'Abbaye en 1878

Famille Deschamps citée à l'Abbaye en 1878

Famille Lebret citée à la Marre en 1878

Famille Orieux citée à la Marre en 1878

Famille Lecollinet citée à la Marre en 1878

Famille Asséré citée à la Marre en 1878

(dont Jean Marie Asséré : maçon)

Famille Gesret citée à la Roterie en 1878

Famille Garel citée à la Roterie en 1878

Famille Michel citée à la Roterie en 1878

Famille Legagnoux citée à la Roterie en 1878

Famille Avril citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Rondel citée à la Ville Bréheu en 1878 (deux familles)

Famille Macé citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Duchêne citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Lucas citée au Bas Rouault en 1878

Famille Gautier citée à la Touche es Gautier en 1878 (deux familles)

Famille Leclerc citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Périère citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Leclerc citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Briend citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Rabasté citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Jégu citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Clément citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Boisgerault citée à la Touche es Gautier en 1878

(deux familles)

Famille Colas citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Leray citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Jouaire citée à la Touche es Gautier en 1878 (deux familles)

Famille Déjard citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Henry citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Labbé citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Tardy citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Basset citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Moisan citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Delamotte citée à la Touche es Bigots en 1878

(deux familles)

Famille Henry citée à la Touche es Bigots en 1878 (deux familles)

Famille Mégret citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Bonjour citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Lamiré citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Botrel citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Urvoy citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Gesret citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Lebret citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Bignon citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Bouvet citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Quermeur citée au Bois Orieux en 1878

Famille Clément citée au Bois Orieux en 1878

Famille Moisan citée au Bois Orieux en 1878

Famille Gadlin citée au Bois Orieux en 1878

Famille Henry citée à la Pochais en 1878

Famille Roptin citée à la Pochais en 1878

Famille Rouvrais citée à la Pochais en 1878

Famille Henry citée à la Pochais en 1878

Famille Gourdel citée à la Chauvais en 1878

Famille Labbé citée à la Chauvais en 1878

Famille Jégu citée à la Chauvais en 1878

Famille Réhel citée à la Rosais en 1878

(deux familles, Célestin Réhel : meunier)

Famille Hamon citée à la Rosais en 1878

Famille Trédaniel citée au Chauchix Maulé en 1878

Famille Guérin citée au Chauchix Maulé en 1878

Famille Jouan citée à la Basse Pochais en 1878

Famille Orieux citée à la Basse Pochais en 1878

Famille Touzé citée à la Fosse au Loup en 1878

Famille Colleu citée à la Fosse au Loup en 1878

Famille Mauvoisin citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Brexel citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Mégret citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Caruhel citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Colas citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Auvret citée à Carot en 1878

Famille Brochu citée à Carot en 1878

Famille Lecrubier citée à Carot en 1878

Famille Mégret citée à Carot en 1878

Famille Hubert citée à Carot en 1878

Famille Blin citée à Carot en 1878

Famille Rouvrais citée à Carot en 1878

Famille Bouillet citée à Carot en 1878

Famille Gautier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Ollivier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Gautier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Auvret citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Michel citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Josse citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Tardivel citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Noël citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Boutrais citée à la Ville es Burets en 1878

(Laurent Boutrais : cordonnier)

Famille David citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Henry citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Auvret citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Lecollinet citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Auvret citée à Cangué en 1878

Bâtisse en ruine à Cangué

Famille Henry citée à Cangué en 1878 (deux familles)

Famille Briend citée à Cangué en 1878

Famille Rebours citée au Lou en 1878

(famille ayant pour domestique Louis Dolo)

Famille Gesret citée au Lou en 1878

Famille Rondel citée à Chardon en 1878

Famille Henry citée à Chardon en 1878

(Julien Henry : charron)

Famille Renault citée à Chardon en 1878

Famille Guillot citée à la Talvassière en 1878

Famille Rouxel citée à la Carrée en 1878

(Corentin Désiré Rouxel : employé aux chemin de fer)

Famille Guilloux citée à la Gare en 1878

(Jean Marie Guilloux : débitant de boisson)

Famille Rabasté citée à la Gare en 1878

(Isidore Rabasté : marchand et débitant)

Famille Romain citée à la Chesnais en 1878

Famille Bazin citée au Cats en 1878

Famille Josse citée au Cats en 1878

Famille Guérin citée à la Crételle en 1878

Famille Guéguen citée à la Marre Déjoué en 1878

Famille Thébault citée à Philippe en 1878

(François Thébault & sa fille Marie meuniers)

Famille Rouvrais citée à la Croix Chemin en 1878

Famille Lecrubier citée au Closset en 1878

Famille Méheust citée à la Caduais en 1878

Famille Biche citée à la Bégassière en 1878

Famille Rondel citée au Champs de l'église en 1878

Famille Lemot citée à la Croix en 1878

Famille Lecollinet citée à la Longrais en 1878

Famille Jamet citéeà la Touche Boulière en 1878

Famille Ricard citée à l'Ardilière en 1878

Famille Lecrubier citée à la Grénette en 1878

Famille Delamotte citée au Pont Gicquel en 1878

Famille Bertheriaux citée à l'Echalay en 1878

Commerçants et artisans de Dolo en 1906


 

Elisa Carfantan 21 ans, couturière au Bourg

Joseph Carfantan 56 ans, bedeau au Bourg

Marie Tardy, 51 ans, couturière au Bourg

Marie Tertre, 48 ans, repasseuse au Bourg

Jean Gueguen, 36 ans, menuisier au Bourg

Marie Anne Delamotte, 50 ans, commerçante au Bourg

Auguste Pioze, 21 ans, menuisier au Bourg

Emile Jouaire, 25 ans, tailleur au Bourg

Léonie David; 21 ans, couturière au Bourg

Julien Henry, 62 ans, charron au Bourg

Adolphe Henry, 28 ans, charron au Bourg

Emile Henry, 20 ans, charron au Bourg

Marie Ange Henry, 12 ans, charron au Bourg

François Rochefort, 31 ans, instituteur au Bourg

Victor Soquet, 39 ans, boucher au Bourg

Isidore Rabaté, 49 ans, commerçant au Bourg

Eugène Raptin, 58 ans, couturier au Bourg

Isidore Tardivel, 41 ans, couvreur, Clos de L'Orme

Marie Ange Tardivel, 18 ans, couvreur, Clos de L'Orme

Victorine Lucas, 39 ans, couturière, la Chênaie

Ange Marie Duchêne, 34 ans, couvreur à l'Echalay

Célestin Réhel, 39 ans, meunier à la Rosaie

Aimé Colleu, 35 ans, menuisier à la Fosse au Loup

Pierre Colleu, 50 ans, menuisier à la Fosse au Loup

Jean Colleu, 52 ans, menuisier à Carré

Jean Colleu, 17 ans, menuisier à Carré

Marie Ange Josse, 55 ans, charron à la Fresche

Elie Bouvet, 41 ans, charron au Cas

Jean Leclerc, 41 ans, menuisier à Manière

Mélanie Ogier, 64 ans, commerçante à la Gare

Elie Robert, 60 ans, commerçant à la Gare

Alphonse Robert, 25 ans, facteur à la Gare

Marie Legac, 44 ans, couturière à la Gare

Auguste Cloarec, 31 ans, charpentier à la Gare

Pierre Delamotte, 46 ans, cantonnier à l'Abbaye

Pierre Deschamps, 36 ans, marin à l'Abbaye

Eugène Duchêne, 31 ans, marin à la Mare

Pierre Lucas, 34 ans, menuisier à Caduais

Eugène Robert, 29 ans, aubergiste à Guérida

Louis Thébault, 36 ans, meunier à Philippe

Pierre Thébault, 38 ans, meunier à Philippe

Mathurin Rochefort, 36 ans, maçon au Chêne ès Choux

Alexandre Alain, 41 ans, maçon à la Ville Mouée

Alain Chipot, 25 ans, cordonnier au Bouquet Jalu

Pierre Renault, 53 ans, meunier au Pont Gicquel

Marie Ange Renault, 19 ans, meunier au Pont Gicquel

Ambroise Henry, 64 ans, maire de Dolo, Cangué

Louis Leroy, 64 ans, menuisier, la Touche ès Gaultier

Eugène Allée, 24 ans, charron, la Touche ès Gaultier

Henri Langlais, 31 ans, homme d'équipage, la Touche ès Gaultier

Aimé Binart, 51 ans, maçon, La Croix

Julien Binart, 26 ans, maçon, La Croix

Désiré Binart, 23 ans, maçon, La Croix

Aimée Binard, 27 ans, couturière, La Croix

Julien Henry, 32 ans, charron, Echaussée Cadet

Elie Rabasté négociant à la Gare de Plénée (tombe au cimetière)

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 06:09

Quelques familles à Dolo au XVIIeme siècle
 

Famille Gesfros, citée à la Touche es Bigots en 1684

Famille Coueslan, citée à la Touche es Gaultier en 1684

Famille Sohier, citée au Bouquet Jallu en 1684

Famille Marabeuf, citée au Bouquet Jallu en 1684

Famille Taron, citée au Caro en 1684

Famille Coueslan, citée à la Pochays en 1684

Famille Taron, citée à la Rostrie en 1684

Famille Gautier, citée au Bouquet Jallu en 1684

Famille Marchant citée à la Touche es Bigots en 1684

Famille Houart, citée à la Touche es Gaultier en 1684

Famille Esnault, citée à la Talvassière en 1684 (Louis Esnault couvreur d'ardoise)

Famille Guillois, citée à la Touche es Gaultier en 1691

Famille Urvoy, citée à la Ville Breheu en 1691

Famille Le Bigot, citée à la Hourmanière en 1691

Famille Le Bigot, citée à l'Abbaye en 1691

Famille Réhel, citée à Carot en 1691

Famille Daniel, citée à la Rosays en 1691

Jan Daniel & Jullienne Daniel, Mathurin Daniel & Perronnelle Doudart «meusniers à la Rozays»

Famille Colas, citée à la Touche es Gaultier en 1691

Famille Joüaire, citée à la Touche es Bigots en 1691

Famille Bougault, citée à la Ville Breheu en 1691

Famille Houeix, citée au Marchix en 1691

Famille Le Meez, citée à Cangué en 1691

Famille Urvoy, citée à Bourgneuf en 1691

Famille Mauvoisin, citée à Cangué en 1691

Famille Reboux, citée à la Ville Mouée en 1691

Famille Hervé, citée à la Hourmanière en 1691

Famille Reboux, citée à l'Echaussée Haye en 1691

Famille Coueslan, citée à Cangué en 1691

Famille Baron, citée à la Touche es Bigots en 1691

Famille Rouvraye, citée à la Longrais en 1691

Famille Hervé, citée au Bouquet Jallu en 1691

Famille Houée, citée à la Longrais en 1691

Famille Girard, citée au bourg de Dolo en 1692

(Bertrand Girard maréchal)

Quelques familles à Dolo au XVIIIeme siècle


 

Famille Jégu, citée à la Touche en 1753

Famille Michel, citée la Ville Breheu en 1753

Famille Couplier, laboureur au Bourg en 1778

Famille Peungier citée à l'abbaye en 1778

Famille Guiomart citée à Hourmanière en 1778

Famille Perigault citée à Hourmanière en 1778

Famille Houée citée à Lardilière en 1778

Famille Botrel citée au Haut Bourg en 1781

Famille Coueslan citée aux Frêches en 1781

Famille Jouan citée à La «Touche es Gautier» en 1781

Famille Roptin citée à l'abbaye en 1781

Famille Roptin citée aux Fontaines en 1781

Famille Houée citée au Bas Bourg en 1781

Famille Bigot citée à l'abbaye en 1781

Famille Mégret citée à La «Touche es Gautier» en 1781

Famille Lucas, citée au Boquet Jallu en 1781

Famille Morin, citée au Boquet Jallu en 1781

Famille Berteriaut citée au Bourg en 1781

Famille Salmon citée à La «Ville es Buret» en 1781

Famille Perquis citée à Le Garnet en 1781

Famille Rault citée au Moulin de la Rosaye en 1781

Famille Botrel citée à Lardilière en 1783

Famille Berteriau citée à la Chesnaye en 1783

Famille Colin citée à La Ville Bertrand en 1783

Famille Perquy citée à La Grenette en 1783

Famille Jegu citée à La Touche en 1783

Famille Meheu citée à La Cadnaye en 1781

Famille Gasche citée au Bourneuf en 1784

Famille Gesret citée à la Hautière en 1784

Famille Roptin citée à La «Touche es Gautier» en 1784

Famille Meheut citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Gabriel citée à La Marre en 1784

Famille Orieux citée au Bourg en 1781

Famille Ricart citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Botrel citée à «La Talvacière» en 1784

Famille Le Jeune citée à Cangué en 1784

Famille Plestan citée à la Longrais en 1784

Famille Le Breton citée à La Ville Anquetin en 1784

Famille Urvoit citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Gesret citée au lieu noble de la Ville Breheu en 1784

Famille Boisgerault citée à L'Echalet en 1784

Famille Ollivier citée à La Rotterie en 1784

Famille Peungier citée à La Vilmouée en 1784

Famille David citée au Bourg en 1784

Famille Botrel citée au Bourg en 1784

Famille Rondel citée à la métairie noble de la Ville Breheu en 1784

Famille Cousté citée à l'Eschaussée en 1784

Famille Réhel citée à La Touche es Gautier en 1784

Famille Urvoit citée à La Touche aux Bigots en 1784

Famille Petibon citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Gesret citée au Bouquet Jallu en 1784

Famille Bréhinier citée aux Fresches en 1784

Famille Verger citée à Canguer en 1784

Famille Botrel citée à La Touche au Bigot en 1784

Famille Ferté citée à Carot en 1784


Famille Berteriau citée à l'Eshaussée Hais en 1784

Famille Dejoué citée au Bouquet Jallu en 1784

Famille Rouvrais citée à la Rotterie en 1784

Famille Gripé citée au lieu noble de la Ville Breheu en 1784

Famille Réhel citée à l'Eshaussée Haye en 1784

Famille Mégret citée à La Touche es Gautier en 1785

Famille Cherot citée à La Rosaies en 1785

Famille Basset citée à La Touche aux Gautier en 1785

Famille Gaultier citée à Cangueu en 1785

Famille Niquet citée à Bourneuf en 1785

Famille Rochefort citée à la Ville Breheu en 1793

Famille Basset citée à La Ville Anquetin en 1793

Famille Botrel citée à La Pochais en 1793

Famille Oeillet citée aux Fresches en 1793

Famille Ogier citée à la Rusée en 1793

Famille Lucas citée à la Chaussée en 1793

Famille Botrel citée à Carro en 1793

Famille Couellan citée aux Fresches en 1793

Famille Launai citée au Bo(u)quet Jalu en 1793

Famille Labbé citée à la Pochais en 1793

Famille Puissant citée à la Hourmanière en 1793

Famille Tengui citée au Marchix en 1793

Famille Tengui citée à la Chaussée en 1793

Famille David citée à la Rosaie en 1793

 

 

 

Le site accidenté de Carot

Métiers d'autrefois


 

Pierre du Boishorieux «couvreux en pierre» au village de la Chaunais en 1671

Bertrand Petibon du village de la Hourmanière, charpentier de sa vocation en 1672

Julien Couëslan, «panachyer* de sa vocation» du village des Cacs, en 1672 *fabriquant de panache pour orner chapeaux et casques

Louis Orieux, «couvreur d'ardoise de sa vocation » en 1672

Louis Rouxel charpentier de sa vocation en 1673

Guyon Houeix du village de Bourgneuf, marchand de sa vocation en 1673

Jacques Girard, cordonnier de sa vocation à la Ville es Bigots, en 1674

Mathurin Orieux, cardeur de laine, en 1674

Pierre Legault, couvreur d'ardoises à la Ville es Bigots, en 1675

Pierre Cornillet, menuisier à la Ville Anquetin, en 1675

Louis Petibon tixier de sa vocation au Bouquet Jalu, en 1676

Nicollas Henry, tissier de sa vocation à la Ville Anquetin, en 1677

Julien Gaultier, tissier à Cangué en 1678

Pierre Lejeune, couvreur de paille en 1679 & en 1727

Allain Moysan, marchand à la Porte aux Reboux en 1679

François Rabasté, texier au bourg de Dolo, en 1682

Mathurin Daniel, «mousnier au molin de la Rosaye» en 1682

Mathurin Henry, char(r)on de sa vocation à la Caduais, en 1684

Iza(a)c Henry, boucher au Boquay Jallus en 1684

Jullien Jouaire, de la Chaunais «couvreur d'ardoise» en 1688

Toussaint David, de la Touche ès Gaultier «charpantier» en 1688

Louis Lejeune «couvreur d'ardoise» sa femme Mathurine Taron «mesnagère» demeurants à la Chaussée Hay en 1688

Jan Reboux, cordonnier en 1689

Jullien Le Bigot du village de la Hourmanière «cordonnier de sa vocation» en 1689

Jacques Houeix du village de la Haultière «cordonnier de sa vocation» en 1689

Mathurin Houeix du village du Marchix «mareschal de sa vocation» en 1689

Jan Pitarr, «jardinier de sa vocation au château de la Moussaye» en 1691

Jacques Guillois de la Ville ès Gaultier, «masson de sa vocation» en 1691

Adrienne Plestan, matronne en 1698

Jacques Richar, tailleur d'habits en 1718

François Henon, meunier «aux moulins de Phelyppe» en 1718

Pierre Rabastté, marchand en 1727

Mathurin Davy, charpentier en 1727

Guillaume Allot, meunier au moulin de la Ville Breheu en 1727

François Corbel, meunier en 1727

Mathurin Jouarre, marchand au «Chaucheys Mallet» en 1727

Louis Lejeune «couvreur» marié à Françoise Houar en 1727

Jacques Daniel, cordonnier en 1727

Bertrand Orieux, tailleur d'habits en 1728

François Réhel, charpentier en 1728

Mathurin Lejeune, «couvreur» en 1728

Ollivier Coellan, tailleur d'habits en 1728

Guillaume Bellouard, meunier au moulin de la Rosays en 1728

Julien Maraboeuf «tireur de pierre» en 1728

Jean Réhel, maréchal à la Ville Burel en 1728

Jean Jouaire, marchand à la Touche es Bigots en 1728

François Caradeuc, écardeur de laine à la Chauvaye, en 1728

Louis Richar, «tailleur d'habits» en 1728

ean Eveillard, charcutier en 1729

François Gillet, tisserant en 1729

Pierre Bertreau, couvreur en pierre au Boquet Jallu en 1729

Julien Coellan, tisserant à Cangué en 1729

François Harette, meunier au moulin de la Ville Breheu en 1728

Ollivier Orieux, «tailleur d'habits» en 1729

François Jouaire, marchand à la Touche es Bigots en 1729

Nicolas Soquet, marchand à la métairie de la Rosaye en 1729

Jacques Davy, tisserant à la Ville Gigué en 1729

Laurent Basset, sergent en 1729

François Gilet, tisserant en 1729

Jacques Lerin, aubergiste en 1729

François Rochefort, cordonnier au village des Cas en 1729

Léonard Pringault, aubergiste, cité en 1729

Jacques Rochefort, cordonnier en 1729

Mathurin Houée, cordonnier en 1729

Pierre Réhel, écardeur de laine en 1729

Jean Clément, maçon en 1730

Louis Henry, charpentier en 1730

Jacques Deniel, cordonnier au Carô en 1730

Jean Guérin, laboureur et marchand en 1730

Thomas Houée, aubergiste en 1730

Jeans Guillois «tailleur d'habits» en 1730

Jacques Guérin, marchand en 1730

François David «marchand de ferre» en 1734

Nicollas Coëllan, «tailleur d'habits» au village des Cas en 1734

Jean Jaron, couvreur au village des Cas en 1734

Pierre Botrel, blanconnier en 1763 (blanchisseur de peaux de moutons)

Jean Berteriau, sonneur de cloches et fossoyeur en 1778

Louis Berteriau, fils du précédent, tisserand en 1778

Pierre Berteriau, frère du précédent, couvreur en pierres, cité en 1778

François Gaultier, aubergiste, cité en 1778

François Perigault, menuisier, cité en 1778

Guillaume Niquet, soldat provincial en 1784

 

Dolo au cours de la Révolution


 

Au moment de la Révolution, une garde nationale s'est constituée ici à Dolo comme dans les communes alentours de Plénée, Sévignac. Toutefois aucun troubles ne s'est produit ici, Jean Rondel fut élu maire de la commune. Cent quintaux de grains furent livré par la commune aux troupes républicaines. Le curé Jacques Petitbon qui n'était pas encore assermenté, refusa de lire en chaire la lettre de Monseigneur Jacob, c'est missire Vincent Leroux qui le remplaça, il fut nommé curé de Dolo le 4 mars 1792. Natif de Caulnes, il fut provisoirement envoyé à Sévignac où il fit l'unanimité au sein du conseil municipal présidé par Louis Petitbon, mais pour des raisons méconnues il fut ensuite nommé à Dolo. Pour sa part Yves Tual alors recteur de Dolo * fut désigné par sa commune comme électeur admis à participer à l'administration départementale. Dolo est rattaché au canton de Plénée lequel anton fait partie du district de Broons. Le 15 fructidor an II -2 septembre 1794 : un dénommé Marboeuf laboureur à Dolo et deux autres individus de Dolo sont acquittés

au sujet d'un homicide à Sévignac.

*** il en était aussi le procureur


 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 05:32

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor


 

En 1599 : on compte en la paroisse de Dolo :16 feux * deux tiers et un quart de feu. Cette paroisse est fixée en pays de grains et en bon pâturage. La paroisse relève du diocèse et recette de Saint Brieuc, du Parlement et intendance de Rennes.

**latin focus : foyer


 

Mariage d'honorable homme Pierre Pinel Supligeault avec Jacquemine de Coadellan


 

«Noble homme Pinel Supligeault sieur du Bignon de la paroisse de Corseult, evesché de St Malo et damoiselle Jacquemine de Coadellan damoiselle de Lourmel de cette paroisse de Dollo ont ce jour quatriesme fevrier mil six cent soixante dix contracte mariage par parolles selon la forme du st concile des trente dans l'église paroissiale dudit Dollo devant moy missire Françoys Mégret recteur d'icelle et en présence de damoiselle Cyprienne Guillerot damoiselle de Brangalo cousine germaine de ladite damoiselle de Lourmel noble homme Jacques Pinel Supligeault sieur du Bignon fils dudit Pierre, escuier Charles de Coadellan frère de ladite Delourmel & plusieurs autres soubz signants assistants à la solennité dudit mariage & à la bénédiction nuptiale par moy recteur ...»


 

 

 

 

Quelques remèdes proposés par missire François Megret en 1672 :


 

«remède pour faire découcher une femme en travail : prenez une poignée de vervainne et la mettre à griller avec une paile de feu et lapliquer toute chaude sur la cotte gauche & ele les fait naitre mort ou envie»

*Cuillerée


 

«remède pour l'enfle ou hydropique * : -prenez de la racine blanche de sua ou maitre * pillez ensemble, en tire une Culèrée que vous mettez dans du lait frais riré que vous donnez à boire à ce malade»


 

**gonfle ou hydropique

**du saou, du sureau du maitre de la verveine


 


 

du maitre... de la verveine



«remède pour les vers : --prenez une poignée d'absinte ou laive, une poignée de sauge, mettez la toutte en boutéei * dans une chopine de vin ou bol (de) cidre raiqué le tout par un linge et le donneé à boire au malade -pour les petits enfens p(ou)r le vers qui ne peuvent boire pilléz de l'absinte dans une escuelle de bois et metté p(ou)r un sol d'huille et renversé lensemble luy en faire entrer le jus dans le fondement et le mart vous le mettrez sur le nombris de lenfens et le ferez tenir avec un linge»


 


 

de l'absinthe


 

***bouteille


 

«remède pour faire découcher une femme en travail : prenez une poignée de vervainne et la mettre à griller avec une paile de feu et lapliquer toute chaude sur la cotte gauche & ele les fait naitre mort ou envie»


 

 

Morte en accouchant


 

«honorable femme Françoise Petibon agée d'environ quarante ans expira subitement en travail d'enfans la nuict d'entre le vingtiesme et le vingtuniesme janvier an mil six cent soixante et douze et fut ensepulturée dans l'église de Dollo par moy soubz signé recteur le vendredy dud(ict) mois et an» Signature : Mégret


 

Mort noyé  


 

«Raoult Haugouma Aagé d'environ quarante ans fut trouvé noyé du guérida le dimanche de pasque quatorziesme jour du mois d'avril mil six cent soixante et quinze environ une heure de l'après midi et fut enterré dans le cimettière de l'église paroissial de Dollo par moy soubz signé recteur d'icelle le lendemain lundy de pasques quinziesme dud mois et an mil six cent soixante & quinze.» Signature : Mégret


 

Une épidémie


 

«Il est a remarqué que i(j)ay baptisé Un enfant à Pierre Bougault, à Louis Gesret, à Ollivier Orieux, à Jan Rouxel, à Toussaint Davy et à Jullien Touaire qui sont tous morts et ensépulturé dans le cymetièrre de l'église de Dollo pendant le mois de janvier et de février mil sept cent neuf». Signature : Guerin


 

Deux personnes périssent brûlées, la nuit du 3 mars 1709, un incendie se déclare et deux victimes sont à déplorer : Louis Pringault et sa compagne Jullienne Esnault.


 

Opposition déboutée à un mariage Missire François Guérin, rédigeant l'acte de mariage de Jean Réhel et de Louise Rouxel ce 12 février 1711 précise que lorsqu'il publia les bannies, opposition fut faite à cette union par Bertrand Henry, mais celui ci fut débouté par «sentence de l'officialité de St Brieuc». La sentence fut rendue la veille dudit mariage !


 

D'abord le baptême du fils, le lendemain l'enterrement de la mère

 

 


 

Ecrasé sous une charette

 

«Toussaint Reboux agé d'environ soixante ans est décédé par accident sous st Michel où il a esté tué sous une charrette et a été inhumé dans l'église de Dollo par moy sous signé recteur...» 3 octobre 1689


 

La matronne interrogée révèle le nom du père

«Jan Coëlan fils naturel de Louüise Coëlan advoüé à Jan Guitton par la matronne que nous avons interrogée et dud(it) puis par Louise Coëllan mère de cet enfant...» 27 février 1691


 

Morte subitement après avoir dîné...

 

«Françoise Henry aagée d'environ vingt trois ans est morte subbitement après avoir diné et a Esté inhumée dans L'Eglise de Dollo le vingt sept février mil six cent nonante et cinq deux jours après son décès....»



Des marraines illustres


 


 

Noble homme «Charlle Bodin» est titré sieur de la Rosaye et Ursulle Le Noir dame de la Rosaye en 1697. La famille Bodin disposait de biens en la paroisse de Plorec, et en 1394 il y eut alliance entre Olivier de Lorgeril & Marguerite Bodin.


 


 

Acte de décès de Ursulle Le Noir dame de la Rosaye en 1721

 

 

Mortalité infantile en 1727 :

anonyme Plessys

Marie Jan, âgée de 9 ans

Jean Béréchel, âgé de 2 ans

Jean Pierre Râbâté, âgé de 10 mois

Marie Râbâté, âgée de 4 ans (soeur de Jean Pierre)

Mathurin Béréchel, âgé de 3 ans

Jeanne Corbet, âgée de 3 ans

Françoise Jégu, âgée de 2 ans & six mois

Jean Bodin, âgé de 3 ans

Anne Cahurel, âgée de 3 ans

Pierre Michel, âgé de 14 mois

Pierre Lebreton, âgé de 16 mois

Jean Petibon, âgé de 2 ans

Mathurine Jouaire, âgée de 4 ans & quelques mois

Jeanne Davy, âgée de 5 mois & quelques jours

Renée Lebigot, âgée de 4 ans

Marie Urvoit, âgée de 4 ans

Pétronille Soihier, âgée de 3 ans

Jean Thomas, âgé de 2 mois

Mathurine Urvoit, âgée de 6 semaines

Jeanne Oger, âgée de 4 ans & six mois

François Allot, âgé de 6 ans & six mois

Pétronille Lejeune, âgée de 2 ans

Geneviève Jeanne Bodin, âgée de 2 mois

Mortalité infantile en 1729 :


 

Pétronille Gaultier, âgée de 3 ans

anonyme Davy

Jeanne Rabbâté, âgée de 5 ans

Jean François Rochefort, âgé de 15 jours

Pierre Louis Maraboeuf, âgé de 8 jours

Pétronille Gesret, âgée de 2 ans & quelques jours

Servan Cecilien Socquet, âgé de 1 mois

Pétronille Gaultier, âgée de 8 jours

Jean Ferté, âgé de 3 ans

Janne Bréhinier, âgée de 8 jours

René Thomas, âgé de 3 mois

Mortalité infantile en 1730 :

François Daniel, âgée de 8 jours

Jacques Michel, âgé de 3 jours

Jacquemine Rouvrays, âgée de 5 mois

Pétronille Petibon, âgée de 8 jours

Charlotte Coëllan, âgée de 3 ans & 7 mois

Guillaume Bellouard, âgé de 8 heures

René Daniel, âgé de 3 ans & un mois (décédé le 9 octobre, son père Jacques décédé le 8 septembre)

Françoise Gaultier, âgée de 13 jours

Mathurin Botrel, âgé de 1 an & 3 mois

Mathurine Gautier, âgé de 2 jours

Jacquemine Rouxel, âgée de 20 mois

Janne Coëllan, âgée de 14 mois


 

Mortalité infantile en 1734 :


 

Jacquemine Jaron, (les Cas) âgée de 3 ans & 6 mois

Françoise Adrienne Soihier, âgée de 5 ans & quelques mois

Marie Reboux, âgée de 8 ou 9 ans

Jeanne Jacquemine Gaultier, âgée de 14 jours

Françoise Beraut, âgée de 18 mois

Fille Houée, âgée de 4 ans & demi

François Gaultier, âgé de 2 jours

Pierre Guigain, âgé de 18 mois

Jacquemine Couellan, âgée de 30 mois

René Rouxel, âgé de 2 ans & demi

François Bérichet, âgé de 6 ans

Pétronille Guygain, âgée de 1 mois

Pétronille Françoise Mauvoisin, âgée de 6 semaines

Pétronille Gautier, âgée de 6 semaines

Jeanne Réhay, âgée de 3 semaines

Françoise Allot, âgée de 2 ans


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:09

 

Nous avons eu l'occasion de découvir le manoir du Lou et son histoire, ainsi que celui de la Rosaie, voici à présent les autres lieux nobles ressortant de la paroisse de Dolo :


 

la Roterie

Montres nobiliaires de 1536

«La Maison de la Ratelerie (Roterie) & ses appartenances que tient François Huchet, gentilhomme et noble maison». Robine Hercouët, dame de la Roterie en 1440, Françoise de Trémaudan, dame de la Rotterie en 1729. Voir armoiries Huchet ci-dessous


 

La Ville Bréheu

anciennement Ville Brehen en 1540-


 

Jacques Cadier rendait hommage à Jugon vers 1410 pour sa terre de la Ville Breheu. Jean Cadier apparaît en ce lieu en 1423 lors de la Réformation de St Brieuc, comme noble à Dolo. Guillaume Cadier perçoit 240 livres de revenu il est excusé comme appartenant à une compagnie d'ordonnance.


 


 

Armoiries Cadier et du Rocher


 

L'endroit doté d'une tour polygonale dispose d'une cheminée armoriée. Sous l'Ancien Régime, une chapelle domestique désservait la seigneurie. Les armoiries figurant sur la cheminée pourraient être celles de la famille Sevestre. Les familles Sevestre et du Rocher de Saint Riveul s'y succédèrent. Fermiers de la Ville Bréheu François David et Jacquemmine Basset demeurant en la métairie noble de la Ville Breheu en 1683 Pierre Le Breton, fermier de la Maison de la Ville Breheu en 1727


 

La Talvassière


 


 

Armoiries de La Touche, Rouxel de Lescouët, Haugoumar


 

Ainsi que nous l'avons vu à l'article des montres nobiliaires, c'est Jéhan de la Touche qui était seigneur dudit lieu en 1427, fils de Robert de La Touche. Jéhan de la Touche eut pour héritiers : Christophe, vivant en 1469 marié à Marie Galesmel et Pierre mentionné en 1480.

 

La maison et métairie de La Talvacziere -La Talvassière, & les métairies du Bosq Jalluz -Le Bosquet Jalu que tiennent Guille de La Tousche & Françoise Guillemer, sa mère, nobles gens & maisons 1535. Charles de la Touche & Françoise Guilllemer évoqués ci dessus eurent effectivement pour héritier :Charles marié à Guillemette Sauvagaet de la proche paroisse de Plénée Jugon. La génération suivante nous donne Alain de la Touche marié à Anne Rouault. Cette famille de la Touche est toujours présente au XVIIème siècle à travers Louis de la Touche, marié par contrat le 23 septembre 1603 à Catherine Le Prévost, leur petit-fils également prénommé Louis est donné écuyer, seigneur dudit lieu en 1669.

 


Le manoir avec cour close, jadis orné de deux portails offre un corps de logis XVI-XVIIème, la façade est agrémentée d'une fenêtre à appuis moulurés et d'une gerbière pareillement décorée. Des oeils de boeuf agrémente cette façade. Si l'un des portail cintré demeure, en revanche l'autre a disparu, de même que les piliers qui l'encadrait et permettait l'accès à la cour. On observe à l'intérieur de remarquables cheminées, il y en avait huit mais celle ornées des armes de la famille de la Touche a disparu

 


 

acte de décès de Damoiselle Françoise du Halgoët dame de la Talvassière le 28 juillet 1676. En 1753, Jean Baptiste Rouxel de Lescouët & Rose Bestrande de Gaspern sont titrés sieur et dame de la Talvacière. Au XIX & XXème siècle l'endroit appatient à la famille Haugoummar des Portes. Fermiers de la Talvassière La famille Le Bigot, citée présente à la mestairie dudit lieu en 1676 Louis Reboux et Marie Henry demeurant à la maison noble de la Talvassière en 1684 Jan Reboux et Louise Petibon demeurant à la maison noble de la Talvassière en 1686 Thomas Reboux & Charlotte Fourré métairie de la Talvassière en 1730 Jean Botrel & Perrine Lucas, demeurant à la maison noble de la Talvassière en 1785
 

 

 

Le Bois Orieux


 

Ainsi désigné en 1464, puis Bois Orieul en 1535 La maison et métairie de «Boays Loryeul» -Bois Orieux appartenant à Julien Grignard & Marguerite Uguet, sa femme, nobles gens comme l'on dit. 1535 noble homme Louis Marval Bodin est titré sieur du Boisorieux en 1697

 

 

Armoiries Grignard, Huchet et Bodin


 

En 1728 : acte de décès de Charles François Bodin, sieur de la Rosaye et seigneur de Beaurepaire, il demeurait avec son épouse Françoise Le Cerf en leur maison du Bois Orieux. Pareilllement titré sieur de la Rosaye Charles Bodin avait pour ancêtre Jeanne du Boisadam, fille du seigneur Jacques du Boisadam et demoiselle Marguerite Martin mariés en 1634. Fermiers du Bois Orieux: la famille Durand à la mestairie du Boisorieux en 1678, René Gaultier et Françoise Reboux, laboureurs à la métairie du Boisorieux en 1728


 

le Bourgneuf


 


 

Amoiries Urvoy


 

Bosquet Jalu


 

Manoir à tourelle ronde relevant de Jugon, construit par la famille Sevoy. La famille Sevoy était établie à Jugon où l'on trouve certains de ses membres judiciaires : Antoine Sevoy, procureur du Roy en 1689, Claude Sevoy, procureur du Roy en 1766. Donnée comme métairie noble Mre Pierre Urvoit, sieur du Bourneuf, cité en 1719 Jacques Petibon sieur de Haute Ville et damoiselle Louise Lecorgne sont cités y demeurant en 1730

 

 


 

 

Cangué


 

Manoir construit en 1630 (porte la date) pour la famille Henry, inscription: M.P. HENRY AEDIFICANT 1630. Partie gauche construite en 1657 (date portée) pour MI. L. HENRY. La porte de la partie gauche présente une longue inscription en latin qui n'a pu être déchiffrée. L'ensemble est très remanié

 

 

 

Armoiries Henry

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