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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:50

Les montres nobiliaires

 

Les revues militaires médiévales étaient l'occasion pour la noblesse de chaque paroisses de paraître devant le duc de Bretagne et de lui prêter hommage. Cette noblesse bretonne était particulièrement nombreuse, une partie d'entre d'elle finira par tomber dans la rôture au cours des décennies qui suivront. Pour la paroisse de Dolo, en 1428 comparaissent Jéhan Cadier seigneur de la Ville Bréheu, Guillaume Huguet probablemement seigneur du Bois Orieux, en effet on y trouve un siècle plus tard en 1535 Marguerite Uguet épouse de Julien Grignard, nobles gens du Boays Loryeul, Jéhan de la Touche seigneur de la Talvaczière, Jéhan du Bouesadam, seigneur de la Rosaye. Comparaissent aussi énormément d'autres contribuants : Jéhan Lamiré, Johan Lamiré, Guillaume Lamiré, Thomas Lamiré, Johan Jagu, Jéhan Jagu, Etienne Rebous, Etienne Daniel, Olivier Daniel, Johan Lescuyer, Jéhan Berreschel, Johan Berreschel, Alain Hercouet, Guillo Hercouet, Guillaume Gerret, Guillo Gaultier, Guillo Colas, Olivier Brexel, Johan Pouessu, Etienne Macé... Des noms encore en vogue dans Dolo et les environs. Les conditions de vie de certains comparants sont assez éloquentes :

-Olivier Brexel, il n'a nul bien -la déguerpie * Jéhan Cola, aveugle et n'a rien... Guillo Perrigeon, très pauvre et n'a rien.... «Ils disent que dom Roland Plessix et dom Jehan Plessix, non nobles ont acquis une pièce de terre nommée le Courtil Gerard et autres héritages d'avec le sieur du Margaro, noble personne en ladite paroisse de Dollo & au trêve de Lanonestre (Langouhèdre)& davantage se sont franchis et déchargés des rentes par bleds & autrement qu'ils devaient audit sieur du Margaro, ne savent à quelle valeur» Outre disent que Hamon Berreschet, non noble, acquis de Thomas Le Gallays, gentilhomme, une pièce de terre nommée la clôture de la Caduaye (La Caduais) contenant environ trois journaux de terre située près de la Talavacziere – La Talvassière en ladite paroisse de Dollo, quelle pièce, les hoirs -héritiers dudit Berreschet, tiennent à présent et coûta 80 £ somme les trésoriers et esgailleurs disent avoir oui dire nottoirement. Davantage acquis ledit Berreschet, du sieur de la Rosterie -Roterie, noble personne, une pièce de terre nommée le Douet Lambert en laditte paroisse pour la somme de 6 £ monnaie, ainsi qu'ils ont oui dire. Item que Guillaume Jarrel, homme de bas état a acquis une pièce de terre nommée Le Clos Crestel pour la somme d'environ 15 £ d'un nommé Charles de La Tousche, noble homme. Même disent que Jehan Rouxel, non noble s'est acquis & franchi comme ils ont notoirement oui dire de deux boisseaux seille de rentes mesure de Jugon qu'il devait au sieur du Margaro , gentilhomme.» 15 juillet 1569 «Alain de La Tousche sieur de La Talvazciere -la Talvassière par Vincent Gallais présent, dit que ledit sieur est malade»

*déguerpie : veuve

 

La Rosaie (endroit où poussent les roseaux)

 

-le lieu donna son nom à l'actuelle rivière alors désignée Goïf. Connu à travers les chartes de Boquen, en 1272 l'endroit est alors désigné la Roseie. Ci dessous cet extrait en latin, un acte passé sous le mandat de Pierre II de Vannes alors évêque de Saint Brieuc. Y est mentionné Cillard Le Sénéchal, originaire du hameau de Pengave en la paroisse de Sévignac, celui ci donne à l'abbaye de Boquen quelques prairies situées dans la paroisse de Dolo en ce diocèse de Saint Brieuc «entre les eaux et le vieux moulin de la Rosaie, sous la domination du seigneur le comte de Bretagne» . Ce comte évoqué est en réalité le duc Jean Ier Le Roux.

 

 

 

 

 

Armoiries du Boisadam, de Lorgeril, Guerrif de Launay

 

 

 

La famille de Boisadam est issue de la maison de Lorgeril, en effet les descendants issus de Olivier Ier de Lorgeril vivant au début du XIVème siècle étaient titrés seigneurs du Boisadam, ils en étaient les juveigneurs. Jeanne, Dame des Rosais mariée à Philippot des Salles comparant dans une montre en 1356 pour la paroisse de Sévignac. Jean du Boisadam marié à Jeanne Gefflot, rend aveu pour la seigneurie de la Rosaie en 1450, Pierre du Boisadam, défenseur de la ville de Dinan assiégée en 1488 par les troupes françaises, apparaît à la tête de la même seigneurie en 1500, il disposait aussi de la seigneurie du Temple et de la Ville Gour en Tramain. Jean II du Boisadam titré sieur dudit lieu Boisadan en Plorec et de la Rozais en Dolo, marié à Louise de la Tronchaye. René du Boisadam, fils des précédents, Sieur de la Rosays épousa pour sa part Jeanne de Lopriac. Certe la famille de Boisadam est encore citée dans les actes de Dolo au cours du XVIIème siècle *, mais en réalité, la Rosaie passa par alliance à la famille de Lorgeril au XVIème siècle. Guillaume de Lorgeril, Ecuyer demeurantdans la ville de Jugon ayant épousé l'héritière de la Rosaie : Jeanne de Boisadam . Leur fils : Ecuyer François de Lorgeril hérita du domaine, il épousa Demoiselle Julienne Rouxel, fille puisnée * de la Maison de la Jarretière en Saint Igneuc. Christophe de Lorgeril est mentionné comme «ayant acquis par Acte du 9 février 1554 une Maison et autres Héritages, assis dans la ville de Jugon» . Demoiselle Guyonne Questier en était veuve en 1557. Guyonne Questier avait elle aussi acquis du bien à Jugon, auprès des nobles hommes François de la Motte & de son fils Pierre.

*** Toussaint du Boisadam, fils René du Boisadam & de Jeanne de Lopriac fut pareillement à ses prédecesseurs titré sieur de la Rosays, , il eut pour fils Jacques marié en 1634 à Marguerite Martin, aussi titré sieur de la Rosays.

*** Marguerite du Boisadam dame du Chesnay, citée marainne dans un acte de baptême le 15 mai 1684

***On trouve aussi cet acte de décès :

« Dame Pétronille du Boisadam dame de la Villeroux Aagée d'environ quatre vingt ans est décédée dans la communion des fidèles et après avoir reçu les Saints Sacrements dans sa dernière maladie, et a esté inhumée dans l'Eglise de Dollo sous le banc de la Ville Breheu près l'autel St Eutrope l'onzième jour de juillet mil six cent quatre vingt deux par vénérable et discret missire Jan Clouet sieur recteur de Jugon qui a signé, et ont assisté Messire René de Fontebont, sieur de la Jarretière maistre Pierre Béreschel sieur de l'Etang qui ont signé et plusieurs autres qui ne signent.» Signature : François Guérin recteur de Dollo

***puisnée : cadette

 

Ecuyer Toussaint de Lorgeril naquit vers 1632 de l'union de Messire François de Lorgeril et Damoiselle Renée Biré. Il devint Conseiller du Roy, Premier substitut du procureur de Sa Majesté au Parlement de Bretagne et épousa par contrat en date du 24 janvier 1654 Demoiselle Antoinette Monneraye. Devenu veuf Toussaint de Lorgeril épousa alors Demoiselle Marie Durand dont il eut deux enfants : Louis François de Lorgeril -qui suit, et Toussaint de Lorgeril. Louis François de Lorgeril naquit le 2 février 1681, il épousa en 1705 Demoiselle Marie Madeleine Marthe de Géraldin dont il eut sept enfants dont Ecuyer Louis Florian Toussaint de Lorgeril cité ci dessous. En 1785, Messire Louis Florian Toussaint de Lorgeril est seigneur de la Rosaye, mais aussi des Perrières et du Chalonge & de Trébédan, Chevalier de l'Ordre Royal & militaire de Saint Louis, qualifié chevalier, il naquit le 14 avril 1708 et devint Page à la Grande Ecurie du Roy le premier juillet 1721 puis Garde de la Marine. Il épousa successivement demoiselle Jeanne Elisabeth Françoise Begon le 27 février 1737 puis demoiselle LouiseJulienne de Saint Germain le 22 mars 1740. De cette seconde alliance naquirent deux enfants : Louis £ Pierre Marie Garde de la Marine en 1757 & Marie Louise Geneviève en 1749. La famille Guerrif de Launay succéda à la famille de Lorgeril en ce lieu et obtint aussi la terre de Pengave à Sévignac. Famille originaire de Pipriac, cette famille comptait pour membre : Jean François de Guerrif de Launay, Ecuyer, lieutenant au regiment de Vivarais. 1785-1789-Audience de la juridiction de la Rosaye, en Dolo, tenues en l'auditoire de la sénéchaussée royale de Jugon par Maître Ribault, sénéchal -Mandement de notaire accordé au sieur Joseph Derouillac par Messire Florian de Lorgeril seigneur de la Rosaye. -Scellés et inventaires des successions immoblières de Pierre Botrel; de Jean Botrel. -Décret de mariage de Toussaint Perquis et de Julienne Sorgniard.- Tutelle de Pierre Bellin. -Audience de la juridiction de la Rosaye, en Sévignac, tenues en l'auditoire de Beaumanoir Limoëllan par Maître Rebours, exerçant la charge de sénéchal pendant la vacance. Mandement de notaire accordé à Julien Piquet par messire de Lorgeril. Le manoir XVIIème siècle doté de pavillons et cour close fut très remanié après 1912 : le corps central est abaissé, les lucarnes ont été détruites. On accédait à la cour close par un portail latéral dont reste un seul montant. Avec juridiction en Dolo et Sévignac. ¨Procureur fiscal de la Rosaye en 1778 : Maître François Duclos ; sénéchal et juge de la Rosaye en 1781 : Maître Julien Ribault

 

Fermiers de la Rosaye

 

Laurend Caré & Gillette Audren demeurant à la métairie noble de la Rosaye en 1685 Jan Richart et Janne Fenant demeurant en la métairie noble de la Rosaye en 1688 René Gaultier & Françoise Reboux, demeurant en la métairie de la Rosaye en 1729 François Mabille meunier à la Rosaye en 1750

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:27

Période féodale

 

Dolo est qualifiée de paroisse dès 1231 -parrochia de Dolo, mais en tant que paroisse la localité existe déjà dès 1208, elle est située entre Goïf et Aruel autrement dit entre Rosaie et Rieule. Cette paroisse de Dolo relevait de l'évêché de Saint Brieuc, de la subdélégation de Lamballe,, du parlement & intendance de Rennes. Dolo relevait de la châtellenie de Jugon. Son recteur est mentionné dès cette date à l'occasion d'un différent l'opposant à l'abbaye de Saint Aubin des Bois de Plédéliac, à propos de la dîme de Lanjugon, achetée à des moines laïcs. Outre le village de l'Abbaye rappelle sans doute leur présence, ils possédaient aussi selon un acte d 1292, à la Ville-Mouée (Villa Moes), un hébergement où se trouvait leur maison «couverte d'ardoise, et un champ au bord du chemin conduisant au village du Lou» siège d'un ancien manoir et d'une motte castrale. L'endroit apparaît sous la forme "Dolou" en 1236, 1246, 1249 et "Dollou" en 1290, 1293, 1296. Dolo est la seule paroisse de Bretagne placée sous le vocable de saint Lézin, ancien évêque d'Angers au Ve-VIe siècle. Saint-Lézin né entre 530 et 540. saint Lézin fut d'abord connétable du roi Clotaire, puis gouverneur des provinces armoricaines. Il vint habiter à Angers qui en était alors la capitale. Il remplit toutes ces fonctions avec conscience, habileté et honnêteté. Puis, un beau jour, il changea d'orientation et se retira pour devenir moine dans l'abbaye de Châlonne. C'est là qu'à la mort de l'évêque d'Angers, les angevins se souvenant de lui, le tirent du monastère et l'élisent pour être leur évêque. Il mit au service de l'Église les qualités dont il avait fait la preuve durant son gouvernement civil. Le bourg de Dolo ne prit de l'importance que vers la fin du XIIe siècle. Le village du Fraîche démontre les défrichements religieux entrepris, celui du Bourgneuf, également, quand à celui du Marché, il évoque le site marécageux, l'Ardillère démontre un terrain argileux, celui du Lou rappelle la présence bretonne quand Dolo était encore rattaché aux paroisses primitives voisines de Sévignac et Plénée, idem Carrault -racine car -ferme fortifiée . Les lieux dits Ville-Bréheu, Ville es Burets la Ville-Mouée relatent les défrichements laïcs entrepris à l'époque féodale, le Bois Orieux, la Touche es Gautiers le Bouquet Jalu les endroits boisés...Actes passés avec l'abbaye de Saint Aubin des Bois

 

 

 

Novembre 1236-donation de Geoffroy Patin de Dolo, consistant en une dîme a prélever sur la paroisse de Dolo entre la Rosaie et la Rieule -Goïf et Aruel : -Universis Christi fidelibus ad quod lictere iste pervenerint, Philippus Dei gracia Briocensis episcopus salutem in Domino. Noveritis quod Gaufridus Patin, in nostra presencia constitutus, dedit et concessi in puram et perpetuam elemonisam abbacie Sancti Albini, Cist.ord., quicquid juris habebat vel habere poterat in decima de entre Goïf et Aruel in parrochia de Dolou et quicquid juris habebat in decima Radulphi fratris sui, quam decimam ipse prius invadiaverat dicte abbacie super indecim libris; ect., Actum anno gracie M° CC° XXX sexto, mense novembris

 

Autre donation effectuée cette année 1236, celle de Géoffroi Potier de Dolo 1245, le recteur de Dolo engage ses dîmes rectoriales pour aquitter ses dettes envers l'abbaye de Saint Aubin : -Universis presentes licteras inspecturis Guillemus, archidiaconus Pentheurie , salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod Harcoidus, persona de Dolou, in nostra presencia constitus,invadiavit abbati et conventui Sancti Albini, Cist.ord., omnes decimas suas site in parrochia de Dolou messionis proximo venture, pro decem libris currentis monete, et decem solidos, quas eis debebat de bono et legitimo debito aquitantes rationabiliter, nisi predicte decieme valerent predictas decem libras et decem solidos; Galterus Goherdre miles, et Gildeberdus manuceperunt pro dicto Harcoido predictis religiosis perficereinfra festum bati Michaelis numerum supradictum, et dictam pactionem firmiter observati; etc. Datum de consentu parcium, anno Domini M° CC° XL° sexto

 

Cette donation en 1249 de la dîme de Lanjugon en la paroisse de Dolo fut effectuée par Olivier Burel à l'abbaye de Saint Aubin des Bois en présence de Pierre Beaufils alors sénéchal de Jugon, ceci après de nombreux litiges et arrêt de la Cour de Bretagne : Universis Christi fidelibus presentes licteras inspecturis et auditi Petrus Biaufuys, seneschallus de Jugon , salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod concencio verteretur inter reeligioso viros abbatem et conventum Sancti Albini, Cist.ord., Brioc. dyoc., ex una parte, et Oliverum dictum Burrel, ex altera, super quibusdam decimi sitis in Lanjugon, in parrochia de Dolou, quas idem Oliverus petebat ab eisdem religiosis; dicems eas a suis fuisse dictis religiosis, titubo pignoris, obligatas; tandem, post multas contenciones, ordinatum fuit coram nobis inter ipsos, judicio curie comitis Britannie mdiante, in hune modum : quod predictus Oliveriusabrenunciavit supradictis religiosis omni juri quod habebat, et habere poterat in omnibus decimi de Lanjugon; etc. Dactum anno M° CC° XL° nono.

 

Cet acte datant du mois de juillet 1249 fait état de la donation faite par Orguen par la au nom de son fils mourant : Jocium, donation touchant la Bégassière :

Universis Christi fidelibus presentes licteras inspecturis et auditi Petrus Biaufuys, senescallus de Jugon, salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod cum concencio verteretur inter Orguen, relictam Galterii Lacae, et Jocium filium ejus ex una parte, et abbatem conventum Sancti Albini, Cist.ord., ex altera, super quadam decima sita in Begacceria in parrochia de Dolou; tandem amicabilis composicio fuit facta, coram nobis, inter ipsos in hunc modum; quod predicti Orguen et Jocium ejus filius jraverunt coram nobis in dicta decima nichil de cetero reclamabunt; etc. Dactum anno Domini M° CC° quadragesimo nono Mense julii

 

Donation d'Estaice du Val de Dollo en 1291 :

«Omnibus hec visuris officialis curie archidiacone Penth. in eccl. Brioc., etc., Noverint universi quod, in jure coram nobis constitua, Stacia relicta Petri de Valle, de parrochia de Dollou, donavit et in puram et perpetuam elemosinam pro redempcione anime sue predecessorum suorum, et ex causa predicta tradidit religiosi viris abbati et conventui Sancti Albini de foresta, Cist.ord.,Brioc. dyoc. Quiquid jure propriatis, possessionis et sesine dicta Stacia habebat, babere poterat, et quodam herbergamento sito in dicta parrochia, cum suis pertinenciis, in villa vulgare appelata Villa Moes, sub dominio dictorum religiosorum tam racione firme facte eisdem Stacie et Petro, dum vivent, quam racione feodagii facti eisdem a dictis religiosis seu eorum nomine; et tam in eddificiis ab ipsis Petro etStacia in dicto herbergamento factis et edifficatis quamm racione liberorum Hamonis de Valle fratris dicti Petro et heredum ipsius Petri ab intestato et contractus habiti inter supra premissis, et Datum die mercurii post festum beati Dyonisii, apud Jugon, anno Domini M° CC° nonagesimo primo.-Barrel cum magistro Roberto. (Arch. des Côtes du Nord)

 

En 1296, Sibille, femme de Eon Bedou, bourgeois de Jugon, donne à l'abbaye de Saint Aubin des Bois en Plédéliac les dîmes de Dolo qui firent l'objet d'un engagement précédemment rappelé -en 1279 :«Sachent touz que en dreit en nostre court establie Sibille, fame Eon Bedou borgaes de Jugon, requenu que elle deit a religious homo e honestes a le abbé e au covent de Saint Aulbin de la Forest de la dyocese de Saint Briouc, de le ordre de Cystiaux, quinze livres de monaes corante de cause de prest a ycele fait e baillie, ci comme ycele Sibille en dreit en nostre dite court le requenut o le gret e o le auctorite dudit Eon son mari a le donees quant es choses qui ensevent, pour lesquels quinze livres de monaes corante a estre rendue es dits religious ou a li un de yceux ou a lour certain comendement ceste lestre portant : ycelle Sibille o le auctorite desus dite e ledit Eon Bedou son mari en titre de gage bailllerent e obligerent en nostre dite court es diz religious totes les desmes de ycelle Sibille queles ques il sient à ycelle Sibille appartenantes e venantes par la reson de la eschaeter e de la succession Pierre Avignon son frere trespasse, lesqueles desmes sont sises en la paroesse de Dollou entre Goïf e Aruel, e ce que ycelle Sibille aveit e poeit aveit e deveit en dreiture e en seisine es davant dites desmes par la raison de la succession dudit Pierre Avignon son frere si comme ils sont dessus devisees e si comme il ont accostumées a estre queillettes e levees par cheseun en le tot por le tot; e adecerte ycelle Sibille o le autorite desus dite conferma e ot fermes en nostre dite cor teles convenances e teles obligacions comme ycelui Pierre son frere fist o lesditz religious autens que il viveit tant de desmes que de tote autre chose lesqueles desmes obligees es diz religious si come il est desus dit il ycelle Sibille e ledit Eon graierent e sont tenuz garantir e deffendre es diz religious ou a lour procurator ou a lour certain comendement des dites quinze livres de bone monae en deniers nombrez, sens ce que les fruitz, les essues ne les levees des dites desmes durante la dite obligacion lour porgent quitance en la seit de la principal dete, les quiex fruiz e lesqueles levees ycelle Sibille, ou le autorite desus dite a ycelle Sibille appartenantes par la reson de la eschaete dudit Pierres Avignon si come il es desus dit, o les fruiz e o les levees, ladite Sibille e son mari des orendreits mistrent les diz religious e lour comendement en sesisne par la bailliee de cese lestre e diz religious ou a lour comendement apprandre apporsair a aveir a tenir a lever enpeez par la reson desus dite, e de deez souz de bone monae mis tan por les coz de ceste lestre que des despanz faiz environ ceste convenance; e a decerte des coz, des maux e des dommages que yceux religious ou lour comendement auraient ou soustendraient en deffance des dites convenances acomplir les prenanz par lours simples seremenz ou de lour comendement pour tote provenenz aucune dilation comendement ne requerre e abrenuncent en nostre dite cor a tot privilege de croiz a totes usures, a totes decevances, a totes inhibicions, a totes constitucions de reponse e de defense e a totes autres excepcions, allegacions, privileges, deffenses, aide de dreit e de costume pais, e a toutes aultres choses qui lour poveaent valeir en cest fait, e es diz religious ou a lour comendement nere e par quey la tenor de ceste lestre poveit estre empeschee ou destorbee, e totes ces choses tenir e enteriner sens venir encontre, e a tenir touz les articles contenues en nosz lestres generaux a les executer sus eux e suz lours biens segonc ma forme de noz contraz, etc. Ce fut done ou maees de juing en lan de grace mil e douze cenz e quatre vinz e seeze anz.

 

 

1293-Donation d'Etienne Gendrot de Dollo : -Universis, etc., officialis curie archid. Penth. in eccl. Brioc., etc., Noveritis quod coram nobis constitutus, Stephanus dictus Giendro et dictus Vaelb, recognovit se dedisse et ledit et concessit, in puram et perpetuam elemonisam, religiosis viris abbati et conventui Sancti Albini, Cist.ord.,omne jus suum, si quod habebat, in decimis de lanjugon, sitis in parrochia de Dollou, diuest dictorum religiosorum in dicta parrochia de Dollou, tam decimis quam allis universis, eisdem religiosishabendum etc., datum die jovis post Nativitatem beati Johannis Baptiste, etc. Anno Domini M° CC° nonagesimo tercio 1292 -bail amphytéotique en Dolo -Omnibus, etc., officialis curie archid. Penth. in eccl. Brioc., etc., Noveritis quod constitutis in jure coram nubis, apud Jugon, dic Martis post festum beati petri ad vincula, fratre Johanne Lamberti, monacho monasterii Sancti Albini de Foresta Cist. ord.Brioc. dyoc. procutatore abbatis et conventus dicti monasterii, ex parte una, et Roberto Lamire, burgensi de Jugon, ex altera; recognovit idem Johannes se, nomine procuratoris dictorum abbatis et conventus dicti monasterii affirmasse et ad firman, seuamphytiosym perpetuam, tradidisse dicto Roberto, et ejus heredibus et successoribus, et abcodem causam habentibus et eciam habituris, quoddam herbergamentum et quemdam campum situs Villa Moes, in parrochia de Dolou, in qua villa moratur Rollandus de Menehy; quos campum herbergamemtum Petrus de Valle, et Stacia ejus uxor, tenere solehant a dictis monachis ad limam, dum viveret idem Petrus, pro dimidia mina siliginis ad mensuram venalem de Jugon reddenda dictis monachis, seu eorum mandato, a dicto Robeto vel ejus heredibus vel ab ipso causam habentibus annuatim, in festo beati Michaelis in Monte Gargano, super predictis rebus et omnibus aliis bonis suis, ubicunque existentibus, dictis monachis quo ad hoc obligatis. Et idem Robertus recognovit in jure, coram nobis, et concessit pro se et suis successoribuset heredibus, de dictis herbergamento et ampo dictis religiosis, tanquam homo mensionarius obedire, et eciam reddere pro dictis et loco sui annuatim Andree dicto Abaut, et ejus soroti et corum heredibus seu successoribus, pro dictis herbergamento et campo, duos busselos frumenti ad veterem mensuram dicte ville, in festo Nastivitatis Domini, et duos denarios pro bonitate in predicto festo beati Michaelis; et pro herbergamento predictorum monachorum, in quo magna corum domus sita dicra Villa Moes, in dicta parrochia , duos busselos frumenti et demidium, ad veteremmensuram, ad Nativitatem Domini, quolibet anno, et sexdenarios cum obolo ad festum Michaelis predictum; et insuper tre denarios recognicionis dicto Andrea dictis religiosis debiti, annui redditus, super campo ipsius Andree, vulgaritr appelato campo de Broca Menier; et eciam reddere dictis religiosis vel eorum mandato, in dicto festo beati Michaelis, dicta duo quartengia siliginis ab omnibus rebus quita et liberta, racione dicte firme seu amphityosis; et idem Robertus concessit pro se et heredibus suis et successoribus dictos religiosos et eorum monasterium de omnibus redditibus et redevenciis et servitutibus as predictos herbergamemtum domum, campum et villampertinencias contra omnes et ab omnibus deliberare et servarepenitus indempnes, etc. Datum dicta die martis, messe (sic) augusti, anno Domini M° CC° nonagesimo secundo. Stephanus Barrel cum magistro Roberto. L'abbaye de Boquen disposait aussi de fief en la paroisse de Dolo, dîmes en partie amputées par les seigneurs, par l'évêque de Saint Brieuc et les paysans. -En 1273 Guillaume Lecoimte, de Jugon donne à l'abbaye de Boquen le champs de Broce Menier, sis en Dollo (Inv. De l'abbaye)

 


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:17

Epopée bretonne

 

Initialement Dolo faisait partie de la paroisse primitive de Sévignac -le Seminaca Plebs comprenant alors Sévignac, Rouillac, Trémeur et cette partie est de Dolo, la partie ouest ratachée à celle de Plénée, du moins en cette partie située de ce côté ci de la Rieule -alors désignée Aruel dans les anciennes chartes. Ce qui était situé au delà était rattaché à la paroisse primitive de Plénée. Évangélisée par les missionnaires venus de l'île de Bretagne -actuelle Grande Bretagne, les toponymistes ont évalué à environ 6% les lieux d'origines Bretonnes en cette localité de Dolo. Les villages de Carot, le Loup (Lacus au XIIIème siècle) témoignent de cette période, Lanjugon – ce dernier lieu est évoqué à travers les chartes de Boquen comme situé en la paroisse de Dolo. De même les familles Coueslan, Jégu, Audren, Guiomart, Tengui sont des familles dont l'origine bretonne est indéniable. Elles sont ou ont été présentes à Dolo. C'est donc un mac'htiern qui l'administrait au cours de cette période à partir de laquelle elle fut évangélisée jusqu'en 869 date au cours de laquelle apparaît noble dame Roiandreh, fille de Louwenan, veuve du comte Combrit, qui s'étant retrouvée seule avec ses filles à la mort de son fils Ewen adopta pour héritier de son bien le roi Salomon de Bretagne.

On sait pourquoi cette femme très puissante adopta le roi Salomon, à l'horizon se profilait une menace: les invasions Scandinaves, les fameux Northmen autrement dit les Normands. Le lieux dit la Ville Anquetin est en réalité le domaine que contrôle Ansketill, l'un d'entre eux.

 

 

Des défenses féodales furent aménagées un peu partout en Bretagne au cours de la période qui suivi cette présence Normande: des mottes castrales apparurent vers la moitié de l'an mil- l'une est répertoriée au Lou par Frottier de la Messelière. C'est au cours de l'an mil que vécut Eudon décédé l'an 1080, frère cadet du duc de Bretagne Alain III que ce dernier dota d'un vaste apanage désigné Penthièvre. Dolo et les localités alentours en faisaient partie jusqu'à ce qu'une partie de cet héritage regroupant les évêchés de Dol, Aleth (St-Malo), St- Brieuc et Tréguier ne lui soit en partie confisqué par son neveu le duc de Bretagne Conan II dont il avait abusé en tentant d'accroître ce duché de Penthièvre au détriment du bien ducal. C'est en 1109 que Olivier II de Dinan et Agnorie de Penthièvre -petite fille de l'infortuné duc Eudon, fondèrent aux confluents de l'Arguenon, de l'Aruel, du Goïf et du Jugon un prieuré qu'ils confièrent à l'ordre de Marmoutiers. Une ville s'est bientôt développée, dominée par l'antique forteresse et adopté le nom d'une de ces rivière: le Jugon.

 

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:56

 

 

 

Période antique

 

 

La période du bronze a fourni ici une hache de bronze ornée de relief. Le lieu emprunte semble t-il son nom au gaulois dolau qui n'est plus conservé en Bretagne que par la toponymie -origine des noms de lieux, mais qui est connue en Gallois dolennu, terme emprunté au gaulois doliacos -sous le sens de méandre , un méandre désigne une sinuosité très accentuée du cours d'une rivière cela suppose donc une pente assez importante, ce qui convient parfaitement au lieu qui nous préoccupe. Le chemin de L'Etrat (ci dessus) s'étirant à la période gallo-romaine et reliant Fanum-Martis , civitas des Coriosolites à Darioritum civitas des Vénètes (respectivement Corseul et Vannes) passe via le terroir de Dolo, les lieux dits Fontaine aux Romains et l'Echaussée-Cadet, l'Echaussée-Have La Chaussée Maulay (proche de la Ville es Gautiers) la Rue sont assez éloquents sur ce passé. Le centre archéologique d'Aleth a lors de prospections aériennes effectuées au cours des années 1991-*92 découvert quelques traces intéressantes relatives à cette lointaine période: à La Chaussée Maulay : un enclos à fossés curviligne presque complet à Ville es Burets : un enclos ovoïde à fossés curvilignes mais la prospection au sol n'a livré aucun matériel. Echaussée Haye : grand enclos à quatre enceintes concentriques et division interne qui évoque la présence d'un établissement du second l'âge de Fer (période gauloise) et deux petits enclos trapésoidaux 60 m sur 40 m distant de 30 m; au Bouquet Jalu des structures linéaires et orthogonales ont été observées, elles évoquent un établissement gallo romain établi de part et d'autre de la voie romaine; la Mare de la Joue : enclos fossoyé de 80 m sur 100m; Carrault : une petite structure triangulaire à division interne 10 m sur 16 m (villa possible) ainsi qu'une portion de de voie ancienne matérialisée par deux traces parrallèles et linéaires sur 80 m; au même lieu, angle d'enclos à double enceinte 60 m sur 40; Bois Orieux : sur une surface d'un hectare, un enclos à fossé courbe et structure circulaire, -la voie romaine dit sente pavée s'étitrait au nord du village du Bois Orieux, à proximité du bois et rejoignait le village de la Crételle à Sévignac puis contournait celui de Pengave; La Touche es Gautier une portion d'enclos rectangulaire à triple enceinte 80 m sur 120 m, un enclos courbe inscrit dans une double enceinte concentrique et division interne 140m sur 120 m; même lieu un enclos quadrangulaire à fossés rectilignes 140 m sur 140 m

 

 

 

Le chemin de l'Etrat en rouge s'étire sur Dolo

 

 

 

Une partie du trace antique

 

 

 

Touche es Gaultier

 

 

 

Accès à la Fontaine des Romains

 

 

 

Fontaine des Romains

 

 

 

Fontaine des Romains

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:43

Le château de Langourla...en Saint-Vran

 

 

 

 

Les armoiries des familles de Langourla, l'Evêque, de Robien, de Langle, de Lanascol, de la Guibourgère. Plan, vue d'ensemble.

 

Cette butte désignée la Butte de Rolland située à Brigneul en St Vran près de l'actuel domaine qu'occupait jadis, sous l'Ancien régime l'ancienne seigneurie de Langourla est en réalité le château primitif de Langourla : une motte castrale. Langourla en Bretagne-nous apprenons par lettre qui nous a été écrite de Rennes le 17 octobre 1770, lors de l'Assemblée des Etats, que cette maison divisée en plusieurs fiefs est de toute antiquité; et qu'elle tient son nom d'un Château situé dans l'Evêché de Saint Brieux. Plusieurs Paroisses,relèvent de ce Château. Les Fiefs sont de hauberts, et en grand nombre, il y a quatre poteaux patibulaires. La Justice y est exercée par le Sénéchal, Alloué, Lieutenant-Civil & Sergent Banier. Il s'y tient des Foires et des Marchés Les Seigneurs de Langourla ont des droits sur les Moulins, Bois, Forêts, Garennes, Colombiers, et beaucoup de dîmes, &. Cette Maison a été maintenue, par Arrêt du 24 mars 1669, dans la qualité d'ancienne chevalerie, &, et elle passe pour telle en la Province. Cette famille porta pour nom additionnel celui de -de La Crosle.

 

 

 

La seigneurie de Langourla relevait, à titre d'obéissance, du comté de Porhoët, comme ancien apanage des rois de Bretagne -Armorique, dont les comtes de Porhoët descendaient et les Langourla prétendaient eux même être des descendants de ces comtes de Porhoët. Ils étaient seigneurs de Langourla, de la Vigne, de la Maison Blanche et de la Ville Gilles en la paroisse de Langourla. Pierre de Langourla est désigné pour porter le cercle ducal lors de l'intronisation des deux ducs de Bretagne qui régnèrent de la fin de l'an mil au début du XIIème siècle: Alain IV Fergent et Conan III le Gros. Pierre Ier évêque de Saint Brieuc est choisi comme arbitre en 1211 afin de trouver un arrangement entre le seigneur de Langourla et l'abbé de Boquen. Ce dernier étant effectivement astreint, chaque jour de Noël de venir célébrer la messe en la chapelle du château de Langourla en reconnaissance des bienfaits que l'abbaye de Boquen avait jadis reçu de cette seigneurie. En 1239 à travers les chartes de Boquen apparaissent les noms de Robert de Langourla et de son fils Girard. Quelques autres personnalités de cette dynastie apparaissent ici et là: Baudrimon de Langourla, priseur noble dans un échange de biens entre Alain, vicomte de Rohan, et Olivier de Rohan en 1346, épouse une fille de Raoul du Chastelier de la maison du Chastelier de Branxien, seigneur des dits lieux en Eréac et Lanrelas. Tanguy, de Langourla homme d'armes dans une montre de 1420 ; Jean Ier de Langourla marié à Aliette de Saint-Nouan, veuve en 1432. Quand on sait que cette famille aristocratique de Langourla était parvenue au fil des siècles à conclure des alliances prestigieuses avec des dynasties comme celles de Penthièvre d'Avaugour ou des Chateaubriand, on comprend mieux les relations qu'entretenaient cette grande famille avec les souverains bretons. Jamais ces derniers ne manquaient de rendre viste à leurs puissants vassaux qu'ils qualifiaient de cousins. de Langourla. A la veille de la bataille de St Aubin du Cormier qui ce 28 juillet 1488 mettra fin à l'indépendance bretonne, Jean IV de Rieux est désigné maréchal de Bretagne et tuteur de la duchesse Anne (leurs portraits ci dessous).

 

 

 

 

Duchesse Anne de Bretagne et Jean IV de Rieux

 

 

C'est lui qui envoie à maints seigneurs dont celui de Langourla, cette lettre afin de les mettre en garde contre la menace française éminente : Messieurs je me recommande à vous, & vous advertis que nous n'avons trêve de paix avec les François, quels à grande puissance descendent pour venir faire la guerre en ce pays & Duché la plus forte qu'ils pourront. Pour ce tout incontinent cestes veues, assemblez & faites accoustrer tous vos gens, afin qu'ils soient prests au combat lorsque je leur ferai sçavoir; & de vous aussi tenez vous prests, afin que les amenez. Aussi advertissez tous gens de guerre de par-delà tant des ordonnances que du ban & arriere ban de foy pareillement accouster& mettre sus pour voyager la part qu'il leur sera ordonné. Et à Dieu, Messieurs, qui vous ait en sa sainte garde. Escrit à Nantes le 8. jour de juin (1489). Le tout votre Jéhan de Rieux. La duchesse ainsi que je crois a envoyé les mandemens des Monstres (nobiliaires), ou est requist faire diligence. Aux capitaines Boisboexel, Boisgeli & Langourla

 

 


 

 

 

Jean II de Langourla, chambellan du duc Arthur III de Bretagne, auquel la missive ci dessus était adressée épousa le 11 janvier 1446 Françoise de Mauléon. Jean IV de Langourla, l'un de leurs descendants, naquit vers 1536; Henri IV lui adressant un courrier le qualifiait de «cousin» et lui demandait son amitié. De son union avec Hélène Nogues, il eut pour fils Jacques Ier de Langourla, et Briand de Langourla. Le premier : Jacques de Langourla épousa Jeanne de Chateaubriand, le second : Briand de Langourla épousa Françoise Grignon. Jacques de Langourla épousa Jeanne de Chateaubriand, ils furent les parents de Yves de Langourla***, lequel fut marié à Louise de la Vallée et père de Bonaventure de Langourla évoquée ci après, ainsi que de Jean V de Langourla époux de Anne de Plouays. Briand de Langourla et son épouse Françoise Grignon eurent au moins quatre fils dont Jacques II de Langourla marié à Jacquemine Poulain, dont le fils Louis mourut à Merdrignac le 14 avril 1641.

 

 

 


 

En 1603, Bonaventure de Langourla, dame de la Ville Cado, hérite du château. Elle épousa Florent l'Evêque, chevalier de l'Ordre du Roi. Elle en eut des enfant dont les biens passèrent dans la suite de la Maison de la duchesse d'Elboeuf. L'un des enfants : Florent l'Evêque devient baron de Langourla par succession de son oncle Jean de Langourla époux de Anne de Plouays. Il épousa Anne de Bréhand dame de St-Eloy et de l'Ermitage, leur fils Louis l'Evêque épousa Marguerite de Baud, ils eurent un fils : Anne François l'Evêque mort jeune, et une fille : Anne Christine l'Evêque qui épousa Claude François de Lantigny, conseiller du roi au Parlement de Bretagne, qualifié de «haut et puissant dans les actes». Etant veuve, Anne Christine l'Evêque fit enregistrer ses armoiries dans l'Armorial général de France de 1696. Devenue veuve, elle se remaria le 25 janvier 1706 à Lignol Antoine René de Ranconnet, sieur d'Escoire, comte de Noyant et de la Roche Guéhenneuc du dicoèse de Périgueux. La seigneurie de Langourla avait été mise en vente et c'est à André de Robien, seigneur de Kerambourg qu'elle échut. Celui ci Conseiller au Parlement de Bretagne, il avait vu le jour en la paroisse St Léonard de Nantes et avait épousé en septembre 1667 Marie de Pulunian. Il s'éteignit à Rennes le 17 août 1794. Son fils Thomas est mentionné 11 jours plus tard à Saint Vran, il est parrain de Thomas Claude Ville Gonbier, fils de escuier Joseph et dame Claude Guillemette Turmel :Lequel Thomas de Robien se maria à Françoise Marie Agnès Seré, ils eurent deux filles : -Julienne Françoise Renée de Robien 1716-1742, épousa le marquis Christophe Paul de Robien, Président à mortier au Parlement de Bretagne

 

 

 

-Jeanne-Marie-Céleste de Robien, Dame de Langourla 1720-1800, devint l'héritière du domaine, et épousa le Président Louis Jean François de Langle. En 1776, elle écrivit à l'intendant que l'épidémie ravageait sa paroisse depuis plus de deux ans.Maître François Onfray, sénéchal et avocat au Parlement de Bretagne et Dame Renée Veillet duPerron résident au château de Langourla en 1762, c'est là qu'y naitra leur fils Jean Baptiste Onfray. Jean Baptiste Harel de La Perrière, originaire de La Manche exerçait -comme nous l'avons vu au chapitre consacré à Coëlan, la charge de receveur des fermes et devoirs de Bretagne à Plénée-Jugon, il pris pour épouse Jeanne Bourbon, fille de Maître Jacques René Bourbon, alors sénéchal de Langourla. C'est ici en ce château que Jean Baptiste Harel de La Perrière trépassa en 1786. Pierre Lecorgne, domestique au château de Langourla en 1798 Jacques Pinard Labbé âgé de 25 ans, garde forestier au château de Langourla cité en 1819. La seigneurie de Langourla appartient en 1784 à Jeanne-Marie-Céleste de Robien, veuve du Président Louis Jean François de Langle.  

 

La «citoyenne» Jeanne-Marie-Céleste de Robien, fille de Thomas de Robien de Queranbourg et de Françoise Marie Agnès Seré est décédée hier aux quatre heures après midi dans sa maison place de la liberté Voici ce que l'on peut lire ce 6 germinal an VIII dans l'acte de décès du registre de Dinan. C'est sa petitte nièce Marie Amande de Robien qui transmit à sa fille le château de Langourla, en effet, cette dernière avait épousé Louis Auguste d'Andigné de Mayneuf. Leur fille Sophie ayant épousé Frédéric Quemper de Lanascol. Ainsi que nous l'avons vu au chapitre consacré à Coëlan en Langourla, c'est le comte Eudes Quemper de Lanascol, fils de Frédéric et de Sophie d'Andigné de Mayneuf qui disposait du domaine langourlasien. Cinq enfants naquirent de l' union de Frédéric Quemper de Lanascol et de Sophie d'Andigné:

 

-Yves Quemper de Lanascol marié à Marie de Visdelou de Bonamour

-Eudes Quemper de Lanascol sieur de Coëlan marié à Louisa de Champagny

-Frédéric Quemper de Lanascol, sieur de Langourla marié à Marie de Carné

-Louis Quemper de Lanascol

-Marquette Anna Quemper de Lanascol.

En 1872 lors du recensement, c'est le comte Frédéric Quemper de Lanascol originaire de la ville d'Angers qui est propriétaire du château, âgé de 36 ans, il est marié à Marie Thomase Jeanne de Carné originaire de Canihuel, âgée de 23 ans. Louis Quemper de Lanascol, âgé de 37 ans, frère du comte, est cité également en ce lieu, donné pour propriétaire. Les domestiques sont au nombre de cinq : Auguste Tronel, Pierre Renouard, Eugène Hamon, Françoise Rochard, Marie Feuillet. Les mêmes personnes seront citées en 1876 plus un nouveau domestique originaire du Morbihan : Jean Marie Penhelen. Dix ans plus tard, le même répertoire évoque également Gabriel Quemper de Lanascol, âgé de 5 ans, «Propriétaire», fils et Alain Quemper de Lanascol, âgé de 9 ans, «Propriétaire», neveu -fils de Yves Quemper de Lanascol et de Marie de Visdelou de Bonamour. Ce fils prénommé Gabriel naquit en 1880 de l'union des possésseurs du château de Langourla, et épousa Louise de Gineston. Parmi les membres du personnel évoqués au château en 1886, Eugène Tronel : cochet, Philomène Perquis : cuisinière, et les nombreux domestiques : Julien Joncour, Jean- Louis Lescouët, Victoire Hervé et Jeanne Toomy. On évoque en 1891 les cuisinières : Philomène Gillet et Césarine Trébiaux, le diacre précepteur : Louis Berthelot, les cochers : Eugène Tronel et Joseph Le Corgne, la vachère : Jeanne Marie Le Sorre, la femme de chambre : Marie Poilvert, le valet de chambre : Julien Joncour et la lingère : Josèphine Morel. Le comte Frédéric Quemper de Lanascol s'éteignit le 9 mars 1909 au château de Langourla âgé de 76 ans, il avait été ancien sous officier aux zouaves pontificaux et par la suite maire de St Vran. Marie de Carné était elle même décédée trois ans plus tôt, donnée bienfaitrice de toutes ses longues oeuvres, elle mourut la veille du quinzième pélerinage de Lourdes qu'elle se proposait d'accomplir.

 

 Yves de Langourla signe ainsi en vers l'une des préfaces de l'ouvrage «le demosterion de Roche Le Baillif...»

 

Qui voudra voir au vif un Esculape

Un Machaon et son Ephésiape

Qui voudra voir en ce lieu la semence

D'un Hypocrathe et son expérience,

Leur vray surgeon, leur légitime enfant

Leur héritier aux secrets triomphants.



Dans le parc du château on conservait deux des neuf canons de Guerrand, empruntés en 1791 par la municipalité de Morlaix, et restitués à la famille Quemper de Lanscol sous la restauration. Ces canons avaient été offerts par Louis XIV à Louis Marie du Parc de Locmaria qui s'était illustré à la bataille de Spire, ville de Bavière prise par les Français en 1689. La famille Quemper de Lanascol reçut cet héritage quand elle devint propriétaire du domaine de Guerrand jadis possession de celui qui fut maréchal de France

 

 

Et non loin dudit château, l'imposant menhir du Perfaux : 6,60 mètres de hauteur et 9,30 mètres de circonférence


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:05

La Ville es Feves

 

La famille Grosset citée en 1771 (La Ville es Feuvre)

La famille Hougnan citée en 1785 (La Ville au Feuvre)

La famille Hoüi-Houix citée de 1786 à 1788 (Ville au fève)

La famille Le Duc citée en 1827

(Etienne Le Duc cité en 1827, journalier)

La famille Besnard citée en 1906

 

 

 

La Ville Geneux

 

La famille Chereuil citée en 1725 «métaiers» (Ville ieneu-Ville Jeneu-Ville Geneu) et en 1732

La famille Biseul citée de 1728 à 1788 (Ville Geneux)

La famille Besnard citée de 1749 à 1750 (Ville Jeuneu-Villegesneu)

La famille Auffry cité en 1788 (Ville Geneu)

La famille Chevallier citée en 1799

La famille Ruellan citée en 1814 (Ville es Jeneu)

La famille Rascouët citée de 1881 à 1906 (Ville Geneu)

La famille Guibouze citée en 1881

(Hervé Guibouze, cité en 1881, tailleur de pierres)

La famille Oger citée en 1906

 

 

La Ville-Gilles

 

 

 

 

Four à pain, à la Ville Gilles

 

La famille Dréant citée de 1702 

(deux charbonniers)

La famille Goubin citée de 1702 à 1785

La famille Aveline-Avelline citée de 1727 à 1906

(Julien Aveline cité en 1834, bûcheron, Cyprien Aveline, cité en 1901, jardinier)

La famille Boudart citée de 1702 à 1791

La famille Guérin citée de 1711 à 1751

(Olivier Briend, cité en 1729, boulanger)

La famille Recoursé citée en 1711

La famille Gueneu citée en 1712

La famille Briend citée de 1716 à 1752

(dont trois boulangers: Olivier mort en 1729 & son frère Claude, et autre Olivier cité en 1732)

La famille Mainguy citée en 1718

La famille Perrin citée de 1719 à 1785

La famille Pinart citée en 1721

La famille Fauvel citée de 1722 à 1872

La famille Doublart citée en 1724

La famille Braux citée en 1725

La famille Lebouvier citée en 1726

La famille Moulin citée en 1727

La famille Leffondré citée de 1727 à 1747 (originaire de Plénée)

(Alain Leffondré, cité en 1729, cordonnier)

La famille Derriac-Deréac-Desriac-Desréac, d'Esriac-Dériac-Deria citée de 1729 à 1901

(Eutrope Dereac fils de Noël Dereac & Noëlle Hoüis baptisé le 30 mars 1788, Ange Deria, cité en 1850, bûcheron)

La famille Morel citée de 1744 à 1749

La famille Folliard citée de 1751 à 1881 (Ville Gisle)

La famille Houis citée de 1750 à 1752

La famille Morel citée de 1747 à 1881

La famille Guiguen citée en 1764

La famille Pinsard citée de 1765

La famille Boscher-Bocher citée de 1765 à 1778

La famille Biard-Beard citée de 1765 à 1799

La famille Miché-Michel citée de 1764 à 1768

(Julien Michel, cité en 1768, charbonnier)

La famille Rouillac citée de 1785 à 1790

La famille Ollivier-Olivier citée de 1785 à 1789

La famille Ricard citée en 1787

La famille Auffray citée de 1788 à 1881

La famille Génissel-Geniset citée de 1790 à 1800

La famille Rouvrais cité en 1796

La famille Lelené cité en 1797

La famille Briend cité en 1797

La famille Meunier citée en 1798

La famille Le Louet citée en 1799

La famille Dutertre citée de 1799 à 1906

La famille Donnet citée de 1814 à 1906

La famille Moizan-Moisan citée de 1810 à 1906

La famille Charles citée de 1810 à 1815

La famille Carmené citée de 1827 à 1881

(Eugène Carmené, cité en 1881, marchand de vaches)

La famille Vivier citée en 1830

La famille Lefeuvre citée de 1831 à 1901

La famille Ruellan citée de 1833 à 1847

La famille Gillet citée en 1834

La famille Hervé citée de 1850 à 1872

La famille Mahé citée de 1870 à 1906

La famille Robert citée de 1871 à 1901

La famille Bouvet citée en 1872

La famille Rault citée en 1872 à 1906

La famille Berrest citée en 1872

(Marie Ange Berrest, cité en 1872, maréchal)

La famille Daniel citée en 1872

La famille Lécuyer citée de 1872 à 1906

La famille Commaux-Commault-Cormault citée en 1872 à 1906

La famille Mallard-Malard citée de 1872 à 1906

La famille Delahaye citée en 1881

La famille Leforestier citée en 1881

La famille Bajot citée de 1881 à 1906

La famille Brieuc citée en 1881 à 1901

(Pierre Marie Brieuc, cité en 1881, maçon)

La famille Denoual citée de 1900 à 1901

La famille Raimbault citée de 1901 à 1906

(Pierre Raimbault, chasseur cité en 1901)

La famille Plestan citée de 1905 à 1906

La famille Reboux citée en 1906

Trois décès d'enfants advenus en novembre 1752 à la Ville Gilles, respectivement âgés de 11ans, 4 ans, 1 mois.

 

 

La Ville es Goupines

 

La famille Trédaniel citée en 1870

La famille Robin citée de 1900 à 1901

La famille Marchix citée de 1901 à 1906 (originaire de Plénée)



 

 

La Ville Gueguen

 

La famille Rouxel citée de 1705 à 1881

La famille Potier-Potie citée de 1709 à 1871

(Maury Potier cité en 1730,, cordonnier)

La famille Briend-Beriens-Briens citée de 1712 à 1906 (Ville Guiguen)

(Julien Briend, cité en 1798, adjoint municipal de la commune, Léon Briend, facteur des postes en 1901)

La famille Lenormand citée de 1720 à 1777 (Ville Guiguen)

La famille Legac citée en 1721

La famille Recouré citée de 1724 à 1730

La famille Cherdel citée en 1744

(Guy Cherdel cité en 1744, tailleur)

La famile Chereul citée de 1744 à 1777

La famille Bajot citée en 1777

La famille Dutertre citée de 1765 à 1872 (Ville Guiguen)

La famille Couillaux citée en 1809

La famille Hervé citée de 1810 à 1902

(Frédéric Hervé, cité en 1901, ouvrier carrier)

La famille Bizeul citée en 1827

La famille Letessier-Texier citée de 1833 à 1906

(Pierre Texier cité en 1904 menuisier, auparavant à la Ville es Recoursé)

La famille Hervé citée de 1850 à 1881

La famille Esnault citée de 1870 à 1872

(Joseph Esnault, cité en 1872, couvreur)

La famille Besnard citée de 1881 à 1901

La famille Guilloux citée de 1881 à 1904

(Jean Baptiste Guilloux cité en 1904 tailleur de pierres)

La famille Boutbien citée en 1881

La famille Donnet citée en 1881

La famillesse citée en 1901

La famille Poilvert citée de 1901 à 1906

La famille Poilbout citée en 1901

La famille Tréhorel citée en 1901

(Eugène Tréhorel cité en 1901, maçon, son fils Jean Baptiste Tréhorel, maçon)

La famille Jéhan citée en 1902

(Victorinne Jéhan, remplit le rôle de sage femme en 1902)

La famille Huquet citée en 1904

(Eugène Huquet cité en 1904 maréchal)

La famille Chevalier citée en 1904

(Mathurin Chevalier cité en 1904 maréchal)

La famille Lefeuvre citée de 1905 à 1906

La famille Broussais citée en 1906

La famille Periault citée en 1906

«Une femme dont on ne sçait point le nom ni celui de sa paroisse est morte à la Ville Guéguen après avoir reçu l'absolution a été inhumée dans le cimetière de Langourla le vingt et sixième novembre mil sept cent vingt quatre. Jan baptiste Le Mintier Rr»


 


 

La Ville Helle

 

le 27 mai 1536, les montres nobiliaires évoquent la Ville Helle comme appartenant à Gilles de Langourla, fils juveigneur de la maison de Langourla.

La famille Potier citée en 1687 à 1901 (un métayer)

La famille Donnet citée de 1718 à 1727 (un métayer)

La famille Allot citée en 1726 (un métayer)

La famille Rouillé citée en 1727 et en 1730 (un métayer)

La famille Aufray-Auffray-Aufrait citée de 1771 à 1906 (Ville Hel)

La famille Regnault citée en 1798

La famille Rouvrais citée en 1906

 

 

 

La Ville Hingant

 

La famille Trouchar-Trouchart citée de 1870 à 1881

La famille Porchet citée en 1881

(Eugène Porchet, cité en 1881, tailleur de pierres)

La famille Hillion citée en 1881

La famille Hazo citée en 1881

(Pierre Hazo, cité en 1881, tailleur de pierres)

La famille Jourdan citée en 1881

(Olivier Jourdan, cité en 1881, charbonnier)

La famille Esnault citée de 1881 à 1901

(Joseph Esnault, cité en 1881, couvreur)

La famille Rouillac citée de 1901 à 1906

La famille Barbé citée de 1905 à 1906

(Jean Louis Barbé, cité en 1905, sabotier)

La famille Brieuc citée en 1906

(Henri Brieuc, cité en 1906, menuisier)

 

 

 

La Ville Jolie

 

La famille Hervé citée de 1887 à 1901

(Anastasie Hervé citée en 1901, marchande de nouveautés)

La famille Guéguen citée de 1887 à 1901

La famille Letexier citée de 1901 à 1906 (Ville Joli)

La famille Presse citée en 1906

 

 

 

La Ville es Mallet

 

La famille Dutertre citée de 1711 à 1745

La famille Lemée citée en 1721

La famille Bougot citée de 1724 à 1905

La famille Henry citée en 1731 (originaire de Plouasne)

La famille Collet citée en 1738 (Villésmallets)

La famille Hinnieux citée en 1749

La famille Holloco citée en 1749 et en 1752

La famille Briend citée en 1754 et en 1777

La famille Desbois citée en 1764

La famille Auffray-Aufray-Aufrait citée de 1765 à 1877

La famille Bizeul-Biseul citée de 1785 à 1789

La famille Lecoq citée en 1785

La famille Chrétien citée en 1786

La famille Potier citée de 1797 à 1833

La famille Lebouvier citée en 1800

La famille Boutbien citée de 1809 à 1906

La famille Lucas citée de 1870 à 1877

La famille Bouleau citée en 1872

La famille Boisorieux citée de 1900 à 1906

La famille Ruello citée de 1901 à 1906


 


 

La Ville Neuve

 

La famille Briend citée de 1690 à 1771

La famille Biseul-Bizeul citée de 1716 à 1906 (métayers en 1732-Ville Neuf)

La famille Tronel-Tronet citée de 1721 à 1810

La famille Lebreton citée de 1732 à 1791 (journalier en 1732-Ville Poirrier)

La famille Dutertre citée en 1764

La famille Caradeuc citée en 1809

La famille Hervé citée de 1830 à 1881

La famille Morin citée en 1830

La famille Lescouët, citée de 1843 à 1906

La famille Tirel citée de 1881 à 1906

La famille Auffray citée en 1901

La famille Charles citée de 1901 à 1906

 

 

 

La Ville Orain


 

La famille Orain citée en 1834

(Joseph Orain cité en 1834, bourrelier)

 

 

 

LA Ville Poirier


 

La famille Charpantier-Charpentier citée en 1702 à 1751

(un meunier)

La famille Desbois citée de 1710 à 1901

La famille Le Berton-Breton-Le Breton citée de 1729 à 1906

(Yves Lebreton cité en 1815, profession: propriétaire adjoint*») ***adjoint municipal

La famille Biseul citée de 1787 à 1906

La famille Boivin citée en 1872

La famille Pinsard citée en 1872

La famille Oizel citée en 1872

La famille Caradeuc citée en 1872

La famille Rouvrais citée en 1872

-Deux frères : Jan & François Desbois meurent à la Ville Poirié, l'un le 10 juillet 1752, l'autre le 15 juillet 1752, respectivement âgés de 1 mois et de 30 mois.

 

 

 

La Ville Ratel

 

La famille Pilorget citée en 1721

La famille Dutertre-du Tertre citée de 1723 à 1881 (Ville Ratait)

(Jan Dutertre, cité en 1726, est dit Plessix de la Ville Ratel)

La famille Morgand citée en 1722

La famille Besnard citée en 1725

La famille Cosson citée en 1725 (originaire du Gouray)

La famille Helloco citée en 1750

La famille Goubin citée de 1752 à 1906

La famille Hinieux citée en 1752

La famille Sion citée de 1765

La famille Daniel citée de 1764 à 1765

La famille Nagat citée en 1765

La famille Sorel citée de 1769 à 1872

La famille Tronel citée en 1769

La famille Bizeul citée de 1786 à 1790

La famille Bouton citée en 1787

La famille Desbois citée de 1786 à 1815

La famille Hervé citée de 1798 à 1815

La famille Boutbien citée de 1814 à 1833

La famille Trotard citée de 1815 à 1905

La famille Racouet citée de 1831 à 1834

La famille Morel citée de 1843 à 1901

La famille Gilet-Gilet citée de 1870 à 1906

La famille Gueneu citée en 1872

La famille Guillaume citée en 1881

La famille Ribault citée en 1881

(Jean Marie Ribault, cité en 1881, maçon)

La famille Piron citée de 1900 à 1906

La famille Lebreton citée en 1901

La famille Pinsard citée de 1901 à 1906

La famille Rault citée en 1905

 

 

La Ville es Rosties

 

«François Besnard Ville es Roty Jacques Besnard, Mathurin Besnard demeurant au village, savoir âgés de Mathurin: 35 ans, François: 46 ans, Jacques: 40 ans.; tous parans frères germains de la mère» -Extrait d'un livre de compte de 1675

 

 


 

Auprès de la Ville es Rosties un arbre séculaire



La famille Besnard citée de 1675 à 1791 (un journalier en 1730)

La Famille Lescouët-Lesquoet-Lescoët citée de 1693 à 1816 (journaliers) originaire de Sévignac, quartier de Rouillac

La famille Desbois citée de 1709 à 1732 (journaliers)

La famille Delahaye citée en 1725

La famille Biseul citée de 1749

La famille Briend-Briens citée de 1731 à 1749

La famille Dutertre citée de 1749 à 1752

La famille Morel citée de 1810 à 1814

La famille Bedel citée de 1830

La famille Auffray citée en 1843

La famille Picard citée de 1870 à 1881

La famille Lebreton citée de 1870 à 1906 (Ville ès Rôties)

La famille Dieulesaint citée de 1877 à 1881

La famille Boivin citée en 1901

La famille Rouillac citée en 1901

La famille Périault citée de 1902 à 1906

 

 

 

La Ville Rose

 

La famille Collet citée de 1901 à 1906

La famille Biseul citée en 1901

La famille Houguenant citée en 1901

La famille Pinsard citée en 1901

La famille Lebreton citée en 1904

La famille Pilorget citée en 1905

La famille Dutertre citée en 1906

La famille Auffray citée en 1906

La famille Thebault citée en 1906


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 14:15

 

La Touche

 

 

La famille Rouxel citée de 1685 à 1881

(Pierre Rouxel, cité en 1881, charpentier)

La famille Guéguen citée de 1723 à 1749 (journalier-la Tousche)

La famille Bedel citée de 1730 à 1881

La famille Dutertre citée de 1765 à 1800

La famille Briend citée en 1769

La famille Bougaud citée en 1769

La famille Besnard citée 1786

La famille Boutton cité en 1796

La famille Audrain citée en 1809 (journalier)

La famille Hingan citée en 1810

La famille Deschan citée en 1810

La famille Oëzel-Oizel citée en 1815

La famille Cherot citée de 1827 à 1831

La famille Chereul citée en 1827

La famille Eon citée en 1833

(Louis Eon cité en 1833, menuisier)

La famille Rebours citée en 1881

(Louis Jean Baptiste Rebours, cité en 1881, menuisier)

La famille Pöilvert citée en 1881

La famille Potier citée de 1881 à 1901

La famille Renault citée de 1901 à 1906

La famille Droguet citée de 1901 à 1906

La famille Bizeul citée en 1901

La famille Leloué citée en 1901

La famille Gueneu citée en 1901

Ecuyer François Le Mintier Sieur de la Tousche, demoiselle Janne Françoise Le Mintier delle de la Touche, sont cités en 1722, en 1735 c'est écuyer Jean Baptiste Antoine Le Mintier qui est donné sieur de la Touche

 

 

 

 

La Vallée

 

La famille Roüillé citée en 1731

La famille Hinieu citée en 1771

La famille Briend citée de 1797 à 1800 (la Valée-la Valles)

La famille Vivier citée en 1831

La famille Dupont citée en 1870

La famille Labbé citée de 1900 à 1906

La famille Delahaie citée en 1906

 

 

 

Le Val

 

La famille Ribault-Ribaux citée de 1702 à 1732

La famille Bougot citée en 1710 (métayer)

La famille Donnet citée de 1721 à 1901

La famille Bonjour citée en 1749 et en 1750

La famille Rochard citée de 1765 à 1777

La famille Hinnieu citée en 1770

La famille Caradeuc citée de 1797 à 1815 (au Valle)

La famille Potier citée en 1833

La famille Douard citée de 1871 à 1906

La famille Leloué citée en 1872

La famille Chériaux citée en 1881

La famille Dupont citée en 1881

La famille Poilvert citée en 1881

La famille Oger citée en 1901

La famille Lefeuvre citée de 1902 à 1906

La famille Deriac citée en 1906

 

 

 

Le Vaulx Robert

 

La famille Duray citée en 1722

La famille Dupont citée en 1730 (Vaulx du Vetere)

La famille Hamonic citée en 1747

La famille Lemelle citée en 1799 (est Vauls)

 

 

 

Vieux-Chemin

 

La famille Quéré citée en 1905

 

Villa des Rosiers


 

 

 


 

La famille Chouleur citée en 1901

(Paul Chouleur cité en 1901, notaire, marié à Alphonsine Chevinon, ils ont quatre enfants en 1901. Le clerc de notaire de Maître Bernard Chouleur : Emile Daigneau, les domestiques de la maison: Emile Thomas et Marie Gueneu -Maître Bernard Chouleu, cultivateur propriétaire, 5 enfants percevait une demie bourse accordée le 20 août 1908 par le Conseil Général d'Ille et Vilaine)

 


 

La Vigne

En 1536, la maison noble de la Vigne appartenant à Jehan de Langourla, noble homme

 

La famille Hoüix citée en 1708 à la Vigne

La famille Syon-Sion citée de 1726 à 1745 (métayer)

La famille Belin citée en 1727

La famille Riot citée de 1745 à 1789

La famille Couilleau citée en 1769

La famille Meunié citée en 1770

La famille Jagu citée en 1787

La famille Guillaume citée en 1799

La famille Hervé citée en 1830

(François Hervé, cité en 1830, garde des Bois de M. de Lanoscole*) ***-Quemper de Lanascol)

La famille Cormault citée de 1843 à 1847

La famille Auffray citée de 1870 à 1906

La famille Tirel citée en 1877



 

Pierre Sion métayer à ma Vigne, inhumé dans l'enfeu de Coueslan - cela ne s'invente pas …. : la famille Pinart à la Vigne. Actes ci-dessus. !


 


 

La Ville-Agant

 

La famille Dieulangard citée de 1711 à 1747 (journaliers)

La famille Rouillac citée en 1726 & en 1730

La famille Besnard citée en 1731

La famille Lescoüet citée en 1777

La famille Auffray citée de 1785 à 1881

La famille Briend cité en 1797

La famille Cormault-Cormaut citée de 1799 à 1800 (Ville Agant)

La famille Lemée citée en 1800

La famille Desbois citée de 1810 à 1872 (Ville Agand)

(Jean Desbois, cité en 1872, maréchal)

La famille Rochefort citée en 1815

(Pierre Rochefort, cité en 1815, domestique)

La famille Dutertre citée de 1827 à 1881

La famille Rondel citée de 1877 à 1881

La famille Bouleau citée en 1881

La famille Gueneu-Gueneuc citée de 1901 à 1906 (Ville Agant)

La famille Dessaude citée de 1901 à 1906

La famille Rault citée de 1901 à 1906

 


 

La Ville es Aloyers


 

La famille Rouxel citée de 1709 à 1747 (Ville-es à Louiers)

La famille Dutertre citée de 1710 à 1901 (journaliers-Ville Alouiers-Villes Hallouye Villesaloyée)

La famille Dieulangard citée en 1710

La famille Biseul citée de 1710 à 1872

La famille Duray citée en 1721

La famille Meunier-Mounier citée de 1745 à 1881

La famille Lescoüet citée de 1765 à 1777

La famille Aveline citée de 1765 à 1769 (Ville aux Aloyers)

La famille Aufray-Auffray citée de 1797 à 1906 (Villeetzaloiée-ville ezaloyée)

La famille Hillion citée en 1827

(Charles Hillion, sabotier, sa femme Rosalie Lemée sabotière, cités en 1827)

La famille Gaborel citée de 1870 à 1906 (originaire de St Vran)

La famille Hervé citée en 1870

(Jérôme Hervé, cité en 1870, maréchal et mécanicien, Ange Hervé, cité en 1872, charpentier)

La famille Bajot citée de 1870 à 1872

La famille Potier citée de 1870 à 1881

La famille Pinsard citée de 1870 à 1906

La famille Charles citée en 1872

La famille Rondel citée en 1872

La famille Lemoine citée en 1872

(Ange Lemoine, cité en 1872, tailleur de pierres)

La famille Caradeuc citée e 1872 à 1906

(Jean Caradeuc, cité en 1872, maréchal)

La famille Perquis citée de 1872 à 1901

La famille André citée de 1900 à 1905

La famille Thébault citée en 1901

La famille Leray citée de 1901 à 1906

La famille Lévêque citée en 1906

 

 

La Ville Blanchet

 

 

 

 

Ouvertures anciennes à la Ville Blanchet

 

La famille Recoursé citée de 1687 à 1747

La famille Auffray-Aufray citée de 1702 à 1843

(Louis Auffray cité en 1833, tisserand)

La famille Berhault citée de 1702 à 1843

(François Berhault, cité en 1843, charpentier)

La famille Lemarchand citée de 1704 à 1877

La famille Pinsard-Pinsart citée de 1710 à 1786

La famille Eréac citée en 1711

La famille Blanchart citée de 1712 à 1771

La famille Dias-Déas citée de 1718 à 1798

La famille de la Haye citée de 1721 à 1727

(Alain de La Haye, cité en 1724, cordonnier)

La famille Lemoine citée de 1722 à 1731

La famille Chereuil citée de 1724 à 1752

La famille Boscher citée en 1727 & en 1729

La famille Rouillé citée de 1728 à 1751

La famille Bizeul citée de 1730 à 1906

(François Bizeul, cité en 1877, couturier)

La famille Dutertre citée de 1745 à 1904

La famille Briens-Briend citée de 1745 à 1800

La famille Guéguen citée de 1751 à 1791

La famille Hervé citée en 1764

La famille Houis citée de 1765 à 1791

La famille Perquis citée de 1777 à 1786 (Ville Blanchait)

La famille Meunier citée de 1778 à 1877

La famille Turmel citée de 1785 à 1790

La famille Cohuet citée en 1785

La famille Ermel citée de 1785 à 1787

La famille Troné-Tronel citée de 1785 à 1877

La famille Charpentier citée 1786 et en 1787

La famille Boutbien citée en 1785

La famille Gueneuc-Gueneu citée de 1788 à 1906

La famille Bénard-Besnard citée de 1788 à 1815

La famille Potier cité de 1796 à 1906

(Louis Potier cité en 1906, tisserand, son fils Elie Potier, marin)

La famille Oizel cité en 1797

La famille Dutertre cité de 1797 à 1906

La famille Perquis citée de 1766 à 1809

La famille Deriac citée de 1810 à 1881

La famille Bougot citée en 1810

La famille Poupar citée en 1827

La famille Bajot citée de 1830 à 1901

La famille Quéré citée de 1843 à 1881

(Guillaume Quéré cité en 1843, cordonnier)

La famille Aveline citée en 1833

La famille Houquenant-Houguenan citée de 1843 à 1877

(François Houquenant, cité en 1843, couvreur)

La famille Pilorget citée en 1847

La famille Donnet citée de 1870 à 1877

(Jean Baptiste Donnet, cité en 1870, menuisier)

La famille Hamonic citée de 1870 à 1871

La famille Bertay citée de 1871 à 1877 (originaire de Trébédan)

La famille Picard citée de 1877 à 1881

La famille Lefloch citée en 1877

La famille Collet citée de 1877 à 1881

La famille Daniel citée en 1877

(François Daniel, cité en 1877, marchand)

La famille Collet-Colleu citée de 1877 à 1906

(Ange Colleu originaire du Gouray cité en 1906, maçon)

La famille Despré citée en 1881

La famille Lebeuve citée en 1881

La famille Foliard citée en 1881

La famille Gueneu citée en 1881

La famille Boisorieux citée de 1881 à 1906

La famille Hamonic citée de 1881 à 1906

La famille Thébault citée en 1900

La famille Gilet citée en 1900

La famille Vivier citée en 1901

La famille Godreuil citée en 1901

La famille Lécuyer citée de 1901 à 1906

La famille Mary citée en 1901

(Henri Mary, originaire de Dol, sabotier, sa femme Victoire Hillion, sabotière, cités en 1901)

La famille Pelouin citée de 1901 à 1902

La famille Pringault citée de 1901 à 1906

La famille Morel citée en 1904

La famille Raimbault citée de 1904 à 1906

 

 

 

La Ville Cenan

 

La famille Pinsart citée en 1702

La famille Potier citée en 1710

La famille Lemarchand citée de 1711 à 1737

La famille Auffray citée en 1731

La famille Donet-Donnet citée de 1732 à 1830 (Ville Cenant-Ville Senan-Ville Senant)

La famille Morin citée en 1746 à 1777 (Ville Senan-Villesenan)

La famille Nogue citée de 1749 à 1751 (Ville Senan)

La famille Geffray citée en 1751 (Ville Senan)

La famille Lenormand citée en 1751 (Ville Senan)

La famille Briend citée de 1765 (Villesenant)

La famille Houis citée en 1771

La famille Asséré citée en 1815

La famille Guyot citée en 1843

 

 

La Ville-Dée


 

Probable ancienne possession de l'Ordre des Templiers

 

La famille Houix citée de 1700 à 1750 (journalier)

La famille Hinieux citée de 1710 à 1730 (journalier)

La famille Bougot citée en 1746

La famille Hollocor-Heloco citée de 1752 à 1765

La famille Biseul-Bizeul citée de 1752 à 1765

La famille Lebreton citée de 1765 à 1827 (Ville Dees)

La famille Bedel citée de 1771 à 1904 (Villedaye)

La famille Fauvel citée en 1830

La famille Forgeard citée de 1830 à 1906

(François Forgeard cité en 1906, charpentier)

La famille Guillaume citée de 1830 à 1881

La famille Queré-Queret citée de 1830 à 1833

La famille Hervé citée en 1870

La famille Gueneu-Gueneuc citée de 1872 à 1881

La famille Vivier citée en 1872

La famille Yont citée en 1881

La famille Hédé citée en 1881

La famille Rouillac citée en 1906 (originaire de St Jacut)

La famille Haugoumart citée en 1906 (originaire de St Vran)

La famille Picard citée e 1901 à 1906

 

Yves Bocher évoque l'endroit dans son ouvrage :

«Psychanalyse et promenade: les chroniques de l'inutile»

 

«Le cri du hiboux à la Ville Dé, le pot au lait et la goutte avec nos amis paysans de Langourla, les clairs de lune et les marches dans la nuit, la petitesse devant cette immensité, ce manque de paroles devant ce pleine de vie et de sens, tout cela semblait sortir de la cheminée et du frémissement du bois»

 

 

La Ville Ducas


 


 

Auprès de la Ville Ducas : l'ancienne carrière, un magnifique cadre au festival de Jazz de Langourlas créé en 1996 (voir l'étang de Langourla et le théâtre de verdure - le théâtre de verdure à Langourla et ses environs)


 

La famille Briend citée de 1687 à 1710

La famille Gueneu-Geneu-Gueneuc citée de 1716 à 1816

La famille Recoursé citée en 1719

La famille Biseul citée de 1720 à 1727

La famille Lemarchand citée en 1720

La famille Mounier citée en 1723

La famille Ribaux-Ribault citée de 1725 à 1872

La famille Paigné citée en 1730

La famille Genissel citée en 1745

La famille Guigot citée en 1746

La famille Donnet citée de 1748 à 1752

La famille Desbois citée de 1748 à 1751

La famille Lapie citée en 1750

La famille Hamon citée de 1752 à 1753

La famille Dutertre citée en 1764

La famille Onfray citée en 1786

La famille Sorel citée en 1788

La famille Rouxel citée en 1789

La famille Bouleaux citée en 1809

La famille Caradeuc citée de 1815 à 1906

(François Caradeuc, cité en 1901, tailleur de pierres, Emmanuel Caradeuc cité en 1901, tailleur de pierres)

La famille Pringault citée de 1827 à 1830

La famille Tronel citée de 1830

La famille Lemoine citée de 1871 à 1872

(Ange Lemoine, cité en 1871, tailleur de pierres)

La famille André citée en 1872

La famille Rouault de Livaudray citée en 1872

La famille Auffray citée en 1872

La famille Hervé citée en 1877

La famille Soulabaille citée de 1901 à 1906

La famille Leblanc citée de 1901 à 1906

(Jean Leblanc, originaire de St Servan cité en 1906, tailleur de pierres)

La famille Le Denmat citée de 1901 à 1906

(Julien Le Denmat originaire de Pontivy, cité en 1906, tailleur de pierres)

La famille Charles citée de 1901 à 1906

(Joseph Charles originaire de St Brieuc, cité en 1901, tailleur de pierres, son fils François Charles, cité en 1901, tailleur de pierres)

La famille Meunier citée de 1901 à 1906 (originaire de St Jacut)

La famille Leloué citée en 1901

La famille Guéguen citée en 1901

La famille Boisorieux citée en 1906

(Auguste Boisorieux originaire de Penguily, cité en 1906, tailleur de pierres)

 

 

Un rapport du Service des mines daté de 1902 fait mention de 11 accidents survenus dans plusieurs exploitation de granit, l'un à Langourla le 11 avril : un ouvrier blessé à la vue par un éclat de pierre. C'est de cette carrière que fut extraite cette pierre ornant nombre de maisons en la localié voisine de Rouillac.


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:43

Saint-Julien


 

La famille Huet citée en 1902

(Julien Huet cité en 1902, meunier, habite St Julien près du bourg)

 

 

 

Les Salles


 

La famille Queré citée en 1847

La famille Oger citée en 1881

(Julien Oger, cité en 1881, sabotier)

 

 

 

La Saudrais


 

La famille Briend citée en 1686

La famille Giot-Guyot citée en de 1721 à 1726

La famille Gaudin citée de 1722 à 1733

(François Gaudin, charpentier cité en 1733)

La famille Biche citée en 1727 & en 1729 (métayer)

La famille Dupont-Dupons citée de 1729 à 1777

La famille Lemoinne citée en 1732

La famille Charles-Charle citée de 1747 à 1815 (Sauldraye)

La famille Boudard citée de 1749 (Sauldraye)

La famille Lenormand citée en 1764

La famille Turmel citée en 1764

La famille Chardronet citée de 1765 à 1769

La famille Gouelo citée en 1777

La famille Peigné citée en 1770

La famille Chreu citée en 1770

La famille Ermel-Hermel citée de 1781 à 1786

La famille Boulaut-Boulaux-Bouleau citée de 1785 à 1800

La famille Cormaux-Cormault citée de 1791 à 1799

La famille Caradeuc citée de 1809 à 1810

La famille Richard citée en 1843

La famille Letexier citée de 1870 à 1881

La famille Bourdé citée en 1872

La famille Jéhan citée en 1872

(Victorine Jehan, citée en 1872, lingère)

La famille Rault citée de 1872 à 1881

(Jean Rault, cité en 1872, bourrelier)

La famille Hervé cité de 1872 à 1881

(Victor Hervé, cité en 1872, menuisier)

La famille Pinsard citée en 1872

La famille Rascouët citée en 1872

La famille Besnard citée de 1877 à 1906

La famille Desbois citée en 1881

(Jean-Marie Desbois, cité en 1881, maréchal)

La famille Boutbien citée en 1901

La famille Brillault citée en 1906

 


 

 

Simoron


 

La famille Boyet citée en 1810 (Simoront-Simoron)

La famille Caradeuc citée de 1847 à 1906

La famille Lebreton citée en 1881

 

 

 

Le Tacon


 

 

 

La famille Lemée citée de 1700 à 1723 (Tancon)

La famille Servain citée en 1709

La famille Allot citée de 1710 à 1788

La famille Raoust-Raux citée de 1711 à 1731 (métayers)

La famille Hervé citée en 1720

La famille Maupas citée de 1723 à 1799

La famille Morgand citée en 1727 (journalier -Tachon)

La famille Boudart citée en 1728

La famille Lemoine citée en 1728 & en 1730 (métayer)

La famille Tronet citée en 1746

La famille Pinsart-Pinsard citée de 1746 à 1785

La famille Genissel citée de 1747 à 1749

La famille Hervais cité en 1753

La famille Biseul-Bizeul citée de 1765 à 1906

La famille Mounier-Meunié-Meunier citée de 1766 à 1906 (Tachon)

La famille Rondel-Rondait citée de 1769 à 1799

La famille Sorel citée en 1791

La famille Rouillac citée en 1809

La famille Chereul citée en 1810 (journalier)

La famille Perquis citée de 1870 à 1881

La famille Bizeul citée de 1870 à 1901

La famille Hinieu citée de 1871 à 1881

La famille Donnet citée en 1872

La famille Deria citée en 1872

La famille Guéguen citée en 1872

La famille Lescouët citée en 1881

La famille Picard citée en 1881

La famille Dutertre citée en 1881

La famille Ruellan citée en 1881

La famille Duray citée de 1900 à 1906

La famille Broussais citée de 1901 à 1906

La famille Besnard citée de 1901 à 1906

La famille Macé citée en 1901

La famille Pinson citée d de 1901 à 1906

(Joseph Pinson, originaire du Gouray, cité en 1906, commerçant)

La famille Brieuc citée de 1901 à 1906

 

 

 

Au sieur Mathurin Broussais, cultivateur demeurant à la Roblinaye dite commune Langourla acquéreur pour lui et ses ayant cause à ce présent et avec terre au Tacon en Langourla Une pièce de terre appelée la petite clôture contenant y compris des fossés aux deux bouts, vingt quatre ares trente centiares joignant du levant à Marie Richard, du midi à un chemin qui conduit à la croix Saint Gilles au Tacon et du nord à Pierre Guérin, cadastre section En° 225 Ville du Reste que la dite pièce s'étant et comporte avec tous les droits attachés & qu'elle est provenir avec vendeur de la succession de Julien Lescouët son frère ainsi déclaré..." Acte de 1862


 

Le Tertre

 

 

Baptême de Marie Françoise Dutertre du village du Tertre en 1722

La famille Dupont-Dupons citée de 1708 à 1881 (Terte)

La famille Besnard citée de 1709 à 1906

La famille Bouttebien citée de 1711 à 1770

La famille Biseul-Bizeul citée de 1718 à 1906 (un journalier)

La famille de la Villebiet citée en 1720

La famille Guéguen citée en 1722

La famille Dieulangard-Dieulangart citée de 1724 à 1777

La famille Potier citée en 1724

La famille Dutertre citée de 1722 à 1809 (un journalier)

La famille Rouillié citée de 1724 à 1732

La famille Lemarchand citée en 1727

La famille Hinieu citée de 1746 à 1790

La famille Pilorget citée en 1746

La famille Rouxel citée de 1746 à 1906

(Yves Rouxel cité en 1871 et en 1906, charpentier, son fils Eugène Rouxel, charpentier)

La famille Bougot-Bougo citée de 1749 à 1799

La famille Charles citée en 1764

La famille Briend citée de 1765 à 1881

La famille Couillaut citée de 1766 à 1785

La famille Cherot-Chero citée de 1777 à 1789 (Terte)

La famille Poilpré citée de 1786 à 1788 (aux Tertres)

La famille Goubin citée de 1786 à 1834

La famille Ruellan-Rullan cité de 1797 à 1872

La famille Morin citée en 1799

La famille Holoco-Le Helloco citée de 1810 à 1881

(Pierre Marie Le Helloco, cité en 1881, cantonnier)

La famille Audrain citée en 1810

La famille Rochefort-Rochfort citée de 1831 à 1837

La famille Lescouët, citée de 1870 à 1888

La famille Tronel citée de 1870 à 1906

(Eugène Tronel, cité en 1906, charpentier, sa femme Marie Louise Vroguet, lingère)

La famille Periault citée de 1870 à 1906

La famille Auffray citée en 1872

La famille Legrand citée en 1872

La famille Tirel citée en 1872

La famille Poilvert citée de 1872 à 1906

(Eugène Poilvert, cité en 1906, charpentier)

La famille Recoursé citée en 1901 à 1906

La famille Presse citée en 1902

La famille Vroguet citée en 1906

 

 

 

La Tinguaie

 

 

Croix sur la route de la Tinguaie, l'une des haltes d'un pèlerinage

 

La famille Potier citée de 1723 à 1731 (Taingnais)

La famille Meunier-Mounier citée de 1724 à 1730 (un journalier en 1730-Tinguais)

La famille Rouxel citée de 1725 à 1872 (Taingais-Tinguès)

La famille Boudart citée en 1726

La famille Paulmier citée en 1746

La famille Briens citée en 1746 (Tainguaye)

La famille Houis citée en 1751

La famille Tronet citée en 1766

La famille Langlois citée 1786

La famille Gautier-Gauttier citée de 1789 à 1833 (Thingais)

La famille Peigné citée en 1791

La famille Regnault citée en 1798

La famille Génicel citée en 1816 (Haute Taingai)

La famille Hinieu citée en 1830 (Haute Taingaies)

La famille Eon citée en 1831 (Haute Thinguais)

(Louis Eon, cité en 1831, menuisier)

La famille Dieulangard en 1847 (Haute Taingaie)

La famille Dessaude de 1870 à 1872 (Haute Tinguais)

La famille Ogier-Oger de 1881 à 1872

La famille Rault en 1872

La famille Droguet en 1872

La famille Tirel citée de 1881 à 1906

La famille Bizeul citée de 1901 à 1906

La famille Lescouët citée de 1901 à 1906

 

 

 

 

La chapelle St Gilles


 


 

Ci dessus la chapelle ornée des ames du Parc provenant de l'ancienne sanctuaire (Jean du Parc épousa Ysabeau de Langourla en 1427). Le linteau ceintré qui ornait la première  chapelle, la fontaine St-Gilles, et détail d'un vitrail.

 


 

Ysabeau de Langourla épousa en 1427 Jean du Parc seigneur de Locmaria dont les armes figurent sur la façade de la chapelle. Elle était probablement fille de Jean Ier de Langourla et de Aliette de Saint-Nouan. Ysabeau de Langourla et Jean du Parc eurent au moins trois enfants : Guillaume, Jeanne & Pierre. Cette chapelle fut érigée selon la tradition populaire suite à la translation du corps du prince Gilles de Bretagne à l'abbaye de Boquen. Elle se trouve située au bord du chemin que le convoi dû parcourir. Selon cette même tradition un petit oratoire en planche fut d'abord construit, l'un des boeufs transportant le convoi funèbre aurait laissé son emprunte sur cette grosse pierre ditte le pas de St Gilles et qui se trouve à 500 ou 600 mètres près de la rivière Tingaie. Avant restauration, elle paraissait fort ancienne du fait de la dégradation subie, et fut probablement érigée quelques années après l'assassinat du dit prince. Le dimanche suivant la Saint Gilles on y célèbre depuis un temps immémorial l'office. Ci dessous la fontaine Saint Gilles


 

 

Retable de la chapelle Saint-Gilles

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 05:06

Rochion

La famille Bizeul citée de 1877 à 1906 (le Rochion)


 


 

Rouvrais


 

La famille Rouault citée de 1870 à 1881

(Jean Marie Rouault, cité en 1877, garde particulier)

La famille Gaigier citée de 1901 à 1906

La famille Trédaniel citée de 1901 à 1906


 

Rues Martin

 

 

 

La famille Dessaudes citée en 1900 (Rues Martin)


 


 

Saint Joseph


 


 

Familles présentes à St Joseph

La famille Bourbon citée de 1716 à 1727

La famille Beuvet citée en 1716 (charbonniers)

La famille Lefeuvre-Lefvèvre citée de 1720 à 1872

La famille Lemée citée en 1720

La famille Martin citée de 1720 à 1728

(Gilles Martin cité en 1728 demeurant «hosté» à St Joseph)

La famille Collet citée de 1722 à 1729

La famille Duray-Duret citée en 1725 & en 1730 (journalier-hôstes maison...proche de Saint Joseph-)

La famille Gautier citée en 1729 (boulanger)

La famille Trouchart citée en 1729 (originaire de Médréac -Ville de St Joseph)

La famille Lejeune citée de 1731 à 1809

(Jean Lejeune , cité en 1731, couvreur d'ardoises)

La famille Hervays-Hervais citée de 1733 à 1736

La famille Biseul-Bizeul citée de 1745 à 1906 (la Ville de St Joseph)

La famille Rigollé citée en 1746

La famille Dutertre citée de 1750 à 1872

La famille Dieulangard-Dieulangart citée de 1765 à 1791

La famille Grignon citée en 1766

 

La famille Briend citée en 1766

La famille Hery citée de 1769 à 1771

La famille Lejeune citée en 1769

La famille Pinsard, citée en 1771

La famille Pelerin citée en 1777

La famille Donet-Donnet citée de 1777 à 1872

(Amauri Donnet,cité en 1786, sergent)

La famille Gervais citée en 1778

La famille Aveline citée de 1778 à 1827

La famille Henier citée en 1785

La famille Cormaux citée en 1787

La famille Chereul citée en 1788

La famille Hingant-Hingand citée de 1789 à 1798

(Pierre Hingand, cité en 1798, couvreur)

La famille Pesrin-Perrin citée de 1789 à 1800

La famille Pilorget citée en 1791

La famille Meunier citée en 1797

La famille Besnard cité en 1798

La famille Charle-Charles citée de 1809 à 1906

(Louis Charles cité en 1906, cordonnier)

La famille Ruellan citée de 1810 à 1815

(Yves Mathurin Ruellan cité en 1815, huissier)

La famille Bouleau citée de 1815 à 1850

(Julien Bouleau, cité en 1850, cabaretier)

La famille Marchand citée en 1815

La famille Robert citée en 1827

La famille Coüillaux citée de 1827 à 1834

La famille Riot citée en 1830

La famille Bertrand citée en 1830

(Joseph Bertrand, cité en 1830, boulanger)

La famille Poulain citée de 1833 à 1872

(Auguste Poulain cité en 1872, menuisier)

La famille Quéré citée de 183 à 1833

La famille Bedel citée en 1833

(Jean Bedel cité en 1833, garde particulier, Jean Bedel, cité en 1843, cabaretier)

La famille Valo-Valot citée de 1833 à 1872

La famille Berhault citée en 1834

La famille Bertay citée en 1843

(Pierre Bertay, cité en 1843, sabotier)

La famille Bidault citée de 1843 à 1906

(Pierre Marie Bideault, cité en 1843, marchand)

La famille Harel de la Perrière citée de 1847 à 1879

Antoine Harel de la Perrière, originaire de St Vran, Propriétaire Maire, cité en 1872, 79 ans, marié à Victorine Geneviève Le Mintier de La Mottte Basse -encore vivante en 1891, ils eurent cinq enfants: Victoire Harel de la Perrière , Joséphine Marie Yvonne Harel de la Perrière épouse de Olivier Guillotou de Kerever, Marie Harel de la Perrière,Cécile Harel de la Perrière & Amélie Harel de la Perrière - Jean Louis Lefondré, leur domestique, Louise Leguen, servante, Monique Veillet, servante. La liste de quelques uns des membres du personnel de la famille en 1872 permet de cité en 1810 : Jean Bedel garde de la terre à madame de la Perrière

La famille Guérin citée en 1850

La famille Raimbault-Rimbault citée de 1870 à 1906

(Pierre Raimbault, cité en 1887, logeur)

La famille Delahaye citée en 1870 (domestique)

La famille Quintin citée de 1870 à 1887

(Louis Philippe Quintin cité en 1877, notaire, sa fille Amélie Quintin citée en 1887, clerc de notaire)

La famille Oizel citée de 1871 à 1872

(Jacques Oizel, cité en 1872, boucher)

La famille Adam citée en 1872

La famille Auffray citée en 1872

La famille Rouxel citée de 1872 à 1901

(François Rouxel, cité en 1872, charpentier, François Rouxel, cité en 1882, cantonnier)

La famille Chapron citée en 1872

La famille Gilard citée en 1872

(Louise Gilard, citée en 1872, boulangère)

La famille Perquis citée en 1872

(Louise Houguenan, veuve Perquis, cabaretière, citée en 1872 avec ses deux enfants:

Eléonore Perquis et Jean Perquis)

La famille Rouault citée en 1872

La famille Colleu citée en 1872

(Rose Colleu, citée en 1872, lingère)

La famille Vazel citée de 1872 à 1906

(Pierre Vazel cité en 1872, marchand de ménage, sa femme Augustine Bouvier, marchande)

La famille Litalien citée en 1877

La famille Barbot citée en 1877

La famille Guillotou de Kerever citée de 1886 à 1906

Olivier né en 1839, originaire de Tréguier époux de Joséphine Harel de la Perrière, gendre de Victoire Le Mintier, et ses enfants: Anna née en 1870 à Hénon, Léonie née en 1871, Louis né en 1874 à Hénon, et Léonie née en 1876 à Hénon. François Boulanger, cité en 1886, domestique, Angèlique Lucas, citée en 1886, cuisinière en 1886, Anastasie Charles, citée en 1886, fille de chambre, Eugène Rault cité en 1900, cocher chez monsieur Guillotou de Kerever, Jeanne Marie Perquis, cuisinière, Célestine André, femme de chambre, Léontine Genhol femme dechambre . En 1891: , Anne Marie Charles, cuisinière, Marie Régnier et Aimée Colleu, femmes de chambre, François Leboulanger, cocher

La famille Jourdan citée de 1887 à 1901

(Françoise Lavenant, veuve Jourdan, citée en 1887, débitante, François Jourdan, cité en 1901, cordonnier, employé chez Jérôme Bizeul)

La famille Daniel citée de 1887 à 1906

(Marie Ange Jourdan, cité en 1887, 6 ans, pâtre, François Daniel cité en 1901, fendeur de pierres pour le compte de Mr Porcher, Joseph Daniel cité en 1904, marchand de charbon, Jean Daniel cité en 1906 maréchal ferrant sa femme Aimée Rault débitante)

La famille Bérest citée en 1887

(Marie Ange Bérest, cité en 1887, maréchal)

La famille Guérin citée en 1887

La famille Recoursé citée en 1887

(Pierre Recoursé, cité en 1887, domestique charretier)

La famille Corlay citée en 1887

(Guilaume Corlay, cité en 1887, menuisiser)

La famille Porcher citée de 1887 à 1906

(Eugène Porcher, cité en 1900 tailleur de pierres, ses ouvriers Alexis Richard, tailleur de pierres, Pierre Guilmoto, tailleur de pierres)

La famille Rouillac citée de 1887 à 1906

(François Rouillac, cité en 1887, marchand, sa femme Elise Dutertre, marchande)

La famille Ledevic citée en 1891

La famille Presse citée de 1900 à 1906

La famille Brouazin citée de 1900 à 1901

La famille Poupard citée en 1901

La famille -Periault-Pirault citée en 1901

(Jean Périault cité en 1887, débitant, sa fille Eugènie Périault, débitante, son fils Célestin Périault, 22 ans, pâtre, Louis Pirault cité en 1901, maréchal ferrant)

La famille Morin citée en 1901

 (Jean Morin cité en 1901, journalier agricole, son fils Henri Morin cité en 1901, marin en cabotage )

La famille Toussaint citée en 1901

(Théodore Toussaint cité en 1901, maçon)

La famille Hinieu citée de 1901 à 1906

La famille Guyomard citée de 1901 à 1905

La famille Corlay citée de 1901 à 1906

(Guillaume Corlay cité en 1906, menuisier, Louis Corlay son fils, menuisier)

La famille Belot citée de 1901 à 1906

(Jean Baptiste Belot cité en 1904 avec sa femme Marie Thérèse, commerçants)

La famille Lécuyer citée de 1901 à 1906

(François Lécuyer cité en 1904 tailleur d'habits, son fils Adolphe Lécuyer, tailleur d'habits)

La famille Durot citée de 1902 à 1906

(Jean Baptiste Durot, cité en 1904, boucher)

La famille Chouleur citée en 1906

(Pierre Chouleur, cité en 1906, notaire, Paule Marie citée en 1906, clerc de notaire, Charles Chouleur, cité en 1906, étudiant-famille initialement établie à la Villa des Rosiers, l'un des fils reprendra la charge en 1922)

La famille Guilloux citée en 1906

(Louis Guilloux, cité en 1906, tailleur de pierres)

La famille Casbille citée en 1906

(Augustin Casbille cité en 1906, cocher)

La famille Ebalard citée en 1906

La famille Goubin citée en 1906

La famille Menguy citée en 1906

(Emmanuel Menguy cité en 1906, menuisier)

La famille Mallet citée en 1906

(Auguste Mallet cité en 1906, forgeron)

La famille André citée en 1906

 

 

 

La chapelle Saint-Joseph

 

En forme de croix latine, avec chevets à pans coupés l'édifice a presqu'entièrement été reconstruit en 1905-1906 par des ouvriers de Langourla. On voyait autrefois un tableau du peintre briochain Louis Lucas, le tableau de la Sainte Famille. D'un coût de 57 francs et 14 sols, il a disparu. Cette chapelle protégeait les récoltes en cas de tempête. Les femmes désireuses de se marier devaient frotter leurs parties charnues contre le chêne voisin, mais il était généralement admis ici à Langourla que se marier au mois d'août portait malheur, en effet les maris battaient alors leurs épouses. Mais en général, cette population essentiellement composée de laboureurs étaient davantage disponible en février, les travaux étant moindres dans les champs.

 

 

 

 

La précédente chapelle dédicacée à Saint Joseph tomba en ruines, et près d'une vingtaine d'années plus tard, en 1818, le recteur : monsieur Duval lança une souscription qui connu du succés auprès des habitants: une somme d'environ 800 francs fut récoltée ainsi que le bois nécessaire à la charpente Madame Anne Marie Rouault de Livaudrays seconda monsieur Duval, prêta de l'argent et surveilla les travaux qui s'achevèrent le lundi de la Pentecôte, en 1821. Désigné la Ville dans les vieux titres de Langourla, le village de St Joseph possède cette chapelle comme symbole. Avant la Révolution on y disait des messes le premier jour et le second dimanche de janvier, le jour de St Joseph on y faisait le sermon du Carême, le lundi de Pâques, le lundi et le mardi de la Pentecôte où le prédicateur de Carême terminait sa station. En 1778, l'édifice fut orné d'un tableau du briochain Louis Lucas. Il représentait la Sainte Famille. D'un coût de 57 francs et 4 sols, il n'existe plus. Le 16 juin 1619 le Pape Paul V par un indult l'enrichie d'un grand nombre d'indulgences. Déjà depuis plusieurs années une confrérie avait place en l'endroit -depuis le XVIe siècle.

 

 

 

Le Pape Paul V


 

Sous la Révolution, l'ouvrage servit d'écuries aux chevaux de Palasne de Chambeaux, capitaine adjoint de l'état major de l'armée des côtes de Brest. En 1837 une congrégation se met en place à St Joseph, comptant d'abord 28 membres, puis bientôt 180. C'est à cette époque qu'ils vont doter la chapelle de la statue de St Joseph, de quatre étendards et d'une cloche d'un poids de 100 kilos coulée à Villedieu. Le baptême de cette cloche eut lieu le premier dimanche d'octobre 1837 en présence de M. Robin alors recteur de Merdrignac, M. Antoine Harel de la Perrière alors juge de paix du canton de Plélan le Petit, alors parrain, Madame Sophie d'Andigné de Méneuf, comtesse de Lanascol alors marraine. Le nom de cette cloche : Antoinette Sophie


 

Le manoir de Saint Joseph

 

 

 

 

Manoir de Saint-Joseph et armoiries Harel de la Ferrière et Guillotou de Kerever et Carheil de Kermourant

 

Le 21 juillet 1756, le sénéchal de Langourla, Jacques René Bourbon et son épouse demoiselle Marie Le Maistre accordent la main de leur fille Jeanne Françoise, à noble homme Jean Baptiste Harel sieur de la Perrière, originaire de l'évêché d'Avranches. Ce dernier est en poste en la paroisse voisine de Plénée en tant que receveur des de Bretagne au Département de Plénée Jugon, Province de Bretagne. Missire Pierre François Poilbout, prêtre de Trédaniel célèbre la cérémonie. C'est en 1786 au château de Langourla que Jean Baptiste Harel de La Perrière s'éteignit. -voir ce lieu. Son petit fils Antoine Harel de la Perrière -issu d'Antoine-François et de Marie Joseph Boullaire de la Ville Moisan**, juge de paix à Saint Meloir qui en 1840 procède à la construction de cette gentilhommière, ornée de sonparc que l'on peut contempler au hameau de Saint-Joseph. Antoine Harel de la Perrière épousa le 17 février 1841 au Gouray Victoire Le Mintier de la Motte Basse, fille de René-Charles Le Mintier et Pauline Marie Le Bel de Penguily. Victoire Le Mintier était la soeur d'Augustin Le Mintier de La Motte Basse, dont il est mention en 1872 au village du Carpont. Antoine Harel de la Perrière fut maire de Langourla durant pès de 30 ans. Cinq filles naitront de l'union d' Antoine Harel de la Perrière et de Victoire Le Mintier : Victoire Harel de la Perrière, Joséphine Harel de la Perrière épouse de Olivier Guillotou de Kerever, Marie Harel de la Perrière, Cécile Harel de la Perrière et Amélie Harel de la Perrière. Originaire de Tréguier, Olivier Guillotou de Kerever et son épouse s'établirent d'abord à Hénon, c'est là qu'y naquirent leurs enfants: Cécile en 1868, Anna-Marie en 1869, Léonie en 1871, Louis-Charles né en 1874, Yvonne-Joséphine, en 1877. Le couple disposa ensuite de la gentilhommière famillilale de Saint Joseph, et c'est à Olivier Guillotou de Kerever que l'on doit vers la fin du XIXème siècle cette aile que l'on distingue à présent. Il devint également maire de Langourla. Le 19 juillet 1898 à Langourla, Cécile Guillotou de Kerever prend pour époux Jean Marie de Carheil, propriétaire demeurant Sucé en Loire Inférieure.


 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 21:17


La Roblinais

 

 

La famille Auffray citée de 1685 à 1757 (la Roblinais)

La famille Lebreton citée de 1702 à 1731 (la Roblinais)

La famille Lemoinne citée en 1716 (métayers)

La famille Dutertre citée en 1725 et en 1729 (laboureur)

La famille Mounier-Meunier citée de 1746 à 1798

La famille Oizel citée de 1766 à 1771 (Roblinaye)

La famille Duray citée en 1777

La famille Donnet-Donet citée de 1778 à 1791

La famille Charles citée en 1800

La famille Bizeult citée en 1800

La famille Ruellan-Ruellant citée en 1827 à 1830

La famille Aveline citée en 1830

La famille Hinieux citée en 1834

La famille Robert citée en 1847

La famille Broussais citée de 1862 à 1906

La famille Dieulesaint citée en 1870 (domestique)

 

 

 

La Roche du Tertre

 

La famille Dupont citée de 1704 à 1747 (Roche du Reterre)

(Jean Dupont, cité en 1732, filandier)

La famille Desbois citée en 1730 (métayer à la Rochette)

La famille Boivin citée de 1881 à 1905 (Roche du Lattay)

La famille Pinsard citée en 1881 (Roche du Lattay)

 

 

 

La Roche au Pelé

 

La famille Gagnet-Gagné citée de 1686 à 1788 (Roche au Plé)

La famille Boutbien citée de 1722 à 1752 (Rochelay-Rochelé)

La famille de La Haye citée en 1727 & en 1730 (Roche au Plé)

La famille Auffray citée en 1730 & en 1733 (Roche au Plé)

La famille Hinieux citée en 1733 (métayer au Roche au Plé)

La famille Galliot citée en 1747

La famille Genissel citée en 1810 (Roche es Lay)

La famille Dutertre citée en 1827 à 1901 (Roche au Plé)

La famille Robin citée en 1906

La famille Bajot citée en 1906

La famille Dutertre citée en 1906

La famille Chasseboeuf citée en 1906 (originaire de Merdrignac)

 

 

Le Rochelet

 

La famille Auffray citée de 1733 à 1814 (le Roché Lay)

La famille Boutbien-Bouttebien citée de 1733 à 1791 (le Roche Lay-Rocheslé)

La famille Rigolé citée en 1771

La famille Meunier citée en 1785 (Rochêlé)

La famille Sorel citée de 1785 à 1906 (Rochélé)

La famille Cadet citée en 1814

(Jacquemine Cadet, servante citée en 1814-Rocheslay)

La famille Caradeuc citée en 1843 (Roche es Lait)

La famille Hervé citée de 1847 à 1850 (Rocheslait)

La famille Bizeul citée de 1881 à 1906 (Rochélait)

La famille Gueneu citée en 1881

La famille Dutertre citée de 1905 à 1906

La famille Renouard citée en 1906

 

 

 

Le Rocher Bercel

 

La famille Auffray citée de 1776 à 1810 (Rocheays-Rochays-Le Rochet)

La familleThomas citée de 1704 à 1711 (Rochay)

La famille Recoursé citée en 1709 (Rochau)

La famille Caradeuc citée de 1720 à 1810 (Rochay Gerset-Rochet)

La famille de Ribaux citée en 1727 (Rochay Berselay)

La famille Bougot citée en 1728

La famille de La Hays citée en 1732 (Rochays)

La famille Dupond citée en 1750 (Roche du Retête)

La famille Auffray citée en 1752 (au Roche auplé)

La famille Gangnet citée en 1791

La famille Perquis citée en 1815 (Roche Pelé-Roche au Pelai)

La famille Dutertre citée de 1830 à 1881

La famille Brillault citée en 1881

La famille Renouard citée en 1901

 

 

 

Le Rocher Simon

 

La famille Bourdais citée en 1901

(Pierre Bourdais, cité en 1901, tailleur de pierres)

La famille Boisorieux citée en 1901

(Auguste Boisorieux, cité en 1901, tailleur de pierres

 

 

 

 

La Rochette

 

Une hache en cuivre rouge d'un poids de 105 grammes a été découverte ici à la Rochette vers 1897, de 0m 057 de longueur, 0m 030 de largeur à la crosse carrée, et de 0m 048 au tranchant qui est carré à angles ronds. Cette hache faisait partie de la collection M. Collen de Collinée

 

 

 

 

 

La famille Sion citée en 1708 (métayer)

La famille Lemoine citée en 1720 & en 1722 (métayers)

La famille Desbois citée en 1727 & en 1729 (métayers)

La famille Bougot citée en 1745 (la Rochette)

La famille Juhel citée de 1765 à 1771

La famille Forest citée en 1786 (originaire du Gouray)

La familleAuffray-Aufray citée de 1797 à 1799

La famille Lescouet citée de 1799 à 1810

La famille Besnard citée de 1843 à 1906

La famille Cheriaux citée en 1901

 

 

«Yvonne Lemoynne fille de légitime de Pierre et de Janne Lapie métayers à Madame de Langan à la Rochette née le dix huit du mois de février et baptisée le dix neuf mil sept cent vingt dans l'église de Langourla par le soussignant a été parain Claude Henry Maraine de la Haye présentes Charlotte Turmel et Perrine Barbichette la mère de la petit(t)e qui ne signent» François Pilorget Curé


 

 

 

 

 

 

 

La Rochette, avec armoiries des familles Turmel, de Langan, de la Noue


 


 

La chapelle de la Rochette était placée sous le vocable de St Yves*. Cette chapelle fut fondée en l'an mil six cent cinquante neuf par Guillaume Turmel, sieur des Vallées et Marguerite Pilorget. Pour y célébrer deux messes par semaine et pour l'honoraire desquelles ils donnèrent ethypothéquèrent des pièces de terre au nombre de quatre...

 

 

Jacquemine Turmel semble être la fille des fondateurs de la chapelle, née vers 1665, elle épousa Pierre de Langan, sieur de Coët Bicor à Eréac (voir les villages d'Eréac, page n°6). Jean Baptiste de Langan, leur fils se maria avec Jeanne Michelle Larcher. Ils eurent onze enfants parmi lesquels Raphël-Benoît dont l'acte de décès figure ci dessous et Rose Emilie de Langan.


 

 


 


 

Le 19 février 1765, en l'église d'Eréac, Rose Emilie de Langan épousa Jules Félix de La Nouë. Ils étaient les parents de César de La Nouë, qui devenu propriétaire de Coët Bicor en Eréac fit démanteler la chapelle de La Rochette. Vers 1820, la couverture fut transportée au village du Plessix pour y couvrir une grange de ferme lui appartenant, puis 25 ans plus tard, les pierres de la chapelle démolie furent transportées à Coët Bicor. Sur une des pierres de la porte ouest on lisait : Au mois d'avril 1660

 

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Published by poudouvre
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