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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 21:24


 

Crinhouet

 

famille Perrin en 1684

famille Boulier en 1872

famille Fournier en 1872

famille Renault en 1872

famille Jauny en 1872

famille Troussel en 1872

 

 

 

 

Dohinais Dohinas-Dohinaye

 

 

 

Accolade  soulignant une inscription   JAC : HENRY

 

famille Pinsart en 1681-1685

famille Jamet en 1681-1754

famille Bougault en 1684-1872

famille Hirel en 1770

famille Guillemot en 1771

famille Gauthier en 1872

famille Haguet en 1872

 

 

 

 

Douets

 

famille Brossais en 1872

 

 

 

Fiefs aux Ecoliers le Fief aux Escholliers

 

 

 


 

 

 

 

 

 

C'est ici en cette demeure que la famille Cosnard procéda en 1610 à la fondation perpétuelle d'une école. D'autres écoles furent aussi fondées : au XVIème siècle en la ville de Broons, puis plus tard à Cambel, l'Hermitage, Launay Milon et Péviers.

 

 

 

 

Mention de la famille Cosnard

 

famille Pinsart en 1681

famille Lebreton en 1683

famille Huet en 1684

famille Gillemot en 1684

famille Gaultier en 1685

famille Nogue en 1766

famille Letort en 1780

famille Rouxel en 1872

famille Richard en 1872

famille Deleusme en 1872

famille Restif en 1872

famille Hirel en 1872

famille Duval en 1872

famille Plestan en 1872

famille Chartier en 1872

famille Leroy en 1872

famille Regeard en 1872

famille Coulombel en 1872

famille Lemée en 1872

famille Basset en 1872

famille Bellebon en 1872

famille Petit en 1872

famille Gillouard en 1872

famille Gauthier en 1872

famille Arselain en 1872

famille Demoy en 1872

 

 

Feuillet Feillet

 

famille Cesson en 1780

famille Gauthier en 1872

famille Lucas en 1872


 

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 21:02

A travers la campagne de Broons

 

 

 

Anerie Asnrie

 

famille Bouvier en 1683

famille Gaultier en 1683

famille Le Borgne en 1771

 

 

 

Aulnais -métairie

 

famille Girouart en 1681-1682

famille Tournevache en 1685

famille Rouvrais en 1771

famille Henry en 1872

famille Lécuyer en 1872

 

 

 

L'ancienne métairie des Aulnais avec ses portes cintrées et ses accolades ornées d'un calice, manifestement l'endroit hébergeait un désservant, probablement celui de la proche chapelle de l'Ermitage. Des trous de boulins percent la façade

 

 

 

Détail divers.

 

Beunelais

 

famille Richard en 1780

famille Bourgeault en 1872

famille Lebranchu en 1872

famille Gauthier en 1872

famille Haguet en 1872

famille Réhel en 1872

 

Biterne Bistene

 

famille Brunart en 1683

famille Dagnel en 1683

famille Jean en 1872

famille Leray en 1872

famille Jouan en 1872

famille Thominiaux en 1872

 

 

 

Bois Passemalet

 

famille Jeuneu en 1682

famille Besnard en 1780

famille Brunard en 1872

famille de Saint Jean en 1872

 

Bondinais

 

famille Bouvier en 1681

famille Lemarchand en 1683

famille Le Breton en 1683-1685

famille Juette en 1685 (Bondinas)

famille Hervé en 1685-1780

famille Ratier en 1683

famille Henry en 1872

 

 

 

Bottelaraie Boteleras

 

famille Mesnager en 1681

famille Forgeart en 1683

famille Bouvier en 1683

famille Arselin en 1872

famille Bréhinier en 1872

famille Gauthier en 1872

famille Doublet en 1872

 

 

 

 

Brangalo -métairie faubourg de Brangalo 

 

famille Cesson en 1681-1683

famille Pillas en 1683

famille Frouget en 1683-1754

famille Dudouet en 1754

famille Bordy en 1780

famille Arselin en 1872 *

famille Raymond en 1872 *

famille Cohuet en 1872 *

famille Jardin en 1872 *

famille Henry en 1872 *

famille Tardivel en 1872 *

 

 

 

Bréhaudais

 

famille Martine en 1681

famille Girouard en 1683

famille Tournevache en 1684

famille Noël en 1780

famille Maillard en 1872

famille Rouvrais en 1872

famille Chevestrier en 1872

famille Jeuneu en 1872

 

 

 

Bretterie

 

famille Cosnart en 1682-1872

famille Henry en 1685 374

famille Payoux en 1770

famille Bougault en 1771-1872

famille Le Chevestrier en 1771

famille Courmon en 1872

famille Manivel en 1872

famille Regnier en 1872

famille Gauthier en 1872

 

 

 

Breuil Breu Breheu

 

famille Briand en 1683

famille Chérot en 1770

famille Lebret en 1872

 

 

 

Brousse -Donnée comme métairie noble

 

famille Guérin en 1683

famille Rouvrais en 1685

famille Salemon en 1771

famille Gillouard en 1780

famille Rouxel en 1872

famille Gesret en 1872

 

 

 

Buhen Buhain

 

famille Rouleaux en 1681

famille Gerguon en 1780

famille Plisson en 1872

famille Frouget en 1872

famille Poirier en 1872

famille Desriac en 1872

famille Lécuyer en 1872

famille Cranet en 1872

famille Cohuet en 1872

famille Chérot en 1872

 

 

 

Bunelas Busnelas

 

famille Josset en 1682-1685

famille Gaultier en 1683

famille Chouet en 1770

famille Lebranchu en 1770

famille Briens en 1771

 

 

 

Caleu

 

famille Henry en 1685

famille Restif en 1872

 

 

 

Cambel Camber

 

 

 

 

 

famille Sérot en 1681-1685

famille Bouvier en 1681-1872

famille Bourgogne en 1681-1771

famille Chevalier en 1681-1682

famille Grosset en 1682-1872

famille Duboys en 1683

famille Arcelin en 1683- 1872

famille Le Borgne en 1683-1771

famille Bélanger en 1684

famille Guérin en 1685-1872

famille Lecoq en 1685

famille Pirot en 1685

famille du Rocher en 1770

famille Guergnon-Guergnion en 1771-1872

famille Gautier en 1771

famille Botrel en 1872

famille Hirel en 1872

famille Tardivel en 1872

famille Lefevre en 1872

famille Henry en 1872

famille Rouvrais en 1872

famille Frouget en 1872

famille Pélisson en 1872

famille Bréban en 1872

famille Botrel en 1872

famille Fontaine en 1872

famille Richard en 1872

famille Poirier en 1872

famille Améon en 1872

famille Leclerc en 1872

famille Epaillard en 1872

famille Trouchard en 1872

 

 


 

 

Carhalo Carhaleu

 

famille Hochet en 1683

famille Oreal en 1683

famille Clavier en 1685-1687

famille Gasche en 1685

famille Bedel en 1770-1772

famille Touzé en 1770

famille Gauven en 1771

famille Haguet en 1872

famille Quérré en 1872

famille Rouvrais en 1872

famille Jagu en 1872

famille Gesret en 1872

 

 

 

Champs

 

famille Gauvain en 1872

famille Ferré en 1872

 

 

 

Champs Pâlatre -faubourg des Champs Palâtre

 

famille Clément en 1872

famille Hamonic en 1872

famille Demay en 1872

famille Frouget en 1872

famille Deschamps en 1872 

 

 

 

Chantemerle Chantemêle

 

 

 

Croix de Chantemerle

 

 

famille Bouvier en 1681-1872

famille Lesage en 1681-1682

famille Sébille en 1683

famille Sérot en 1683

famille Arcelin en 1684

famille Gaultier en 1754-1780

famille Henry en 1770

famille Salmon en 1872

famille Gervaise en 1872

famille Gaudain en 1872

famille Gillouard en 1872

 

 

 

 

 

Chesnais Chaisnayes-Chesnays

 

famille Rouxel en 1679-1683

famille Lebret en 1683

famille Bélanger en 1684

famille Nouel en 1771

famille Renée en 1780-1872

famille Teffaine en 1872

famille Gillouard en 1872

famille Duval en 1872

famille Lebasse en 1872

 

 

 

Claie

 

famille Piedcoq en 1872

famille Bouvier en 1872

 

 

 

Clouatre

 

famille Mary en 1872

famille Poilvé en 1872

 

 

 

 

Coudrais Coudrets

 

famille Fairier en 1681

famille Grignart en 1673

famille Bosjosse en 1679

famille Poirier en 1683

famille Tardivel en 1754

famille Basil-Bazil en 1754-1780

famille Hesry en 1770

famille Duplessix en 1872

famille Bouver en 1872

famille Lebranchu en 1872

famille Rolland en 1872

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 20:07

artisans et commerçants, divers en 1906

 

 

 

rue de la Gare :

 

-Marie Ange Bouillon maréchal

-François Arcelin, menuisier

-Virginie Ruellan, commerçante

-Constant Faux, charron

-Jean Marie Donne, médecin

-Pierre Mahé, instituteur

-Joseph Cotrel, notaire

-Joseph Horvais, clerc de notaire

 

 

 

Haute Frontière :

 

-Jean Legault, maître d'hôtel

-Eugène Cochet, médecin

 

 

 

rue du cimetière :

 

-Louis Balanger, débitant

-Louis Balanger, son fils, bourrelier

-Jean Marie Donne, médecin

-Victor Botrel, menuisier

-Marie Ange Rouvrais, cordonnier

 

 

 

rue du Puits :

 

-Augustine Douais, commerçante

-Camille Saindrenan, instituteur public

-Paul Pothier, débitant

-Cérainne Lemoine, sa femme, commerçante

-Auguste Bourdais, tanneur

-Jean Lerin, boucher

-Victor Robert, débitant

-Fernand Deblaise, greffier

-Anne Loyer, institutrice

-Ange Lucas, bourrelier

-Henri Gesret, cordonnier

-Marie Ange Duchêne, couvreur

-Victor Colombel, cordonnier

-Louis Renault, charpentier

-Eugènie Renault, sa fille, couturière

-Célestin Henry, boulanger

-Jean Lescop, menuisier

 

 

 

 

 

 

 

rue de Pedenhouët :

 

-Honoré Morel, menuisier

-François Henry, boulanger

-François Poirier, cordonnier

-Paul Guéguen, vétérinaire

-François Botrel, charron

-Louis Laurent, médecin

-Joseph Huet, prêtre catholique

-Louis Lemaître, cordonnier

-Eugène Dorléans, juge de paix

-Rosalie Gesrel, couturière

-Jean Marie Dudoué, charpentier

 

 

 

Grand Rue :

 

-Eugène Renault, maître d'hôtel

-Louis Orieux, percepteur

-Gustave Laguitton, marchand

-Amaury Tiengou, peintre

-Marie Gaultier, débitante

-Joseph Potier, tailleur d'habits

-Ernest Laguitton, commerçant

-Louise Labbé, commerçante

-Emmanuel Laguitton, boucher

-Francis Jeuneux, boulanger

-Louis Grosset, forgeron

-Eugène Mary, commerçant

-Marie Anne Thominiaux, commerçante

-Pierre Jamet, peintre

-François Desriac, boulanger

-Angélique Quintin, sa femme, commerçante

-Virginie Jéhan, épicière

-Jean Desilles, commerçant

-Stanislas Jan, débitant

-Joseph Jan, frère du précédent, coiffeur

-Désiré Groseil, mécanicien

-Anne Marie Auffray, sa femme, débitante

-Angélique Blanchard, commerçante

-Emmanuel Olliver, pâtissier

-Joseph Pillet, boucher

-Eugènie Coché, commerçante

-Aline Laguitton, commerçante

-Armand Salmon, clerc de notaire

-Anne Marie Juhel, couturière

-Josèphine Leroux, commerçante

-Jean Marie Auffray, sabotier

-Virginie Auffray, sa fille, commerçante

-Joseph Besret, maître d'hôtel

-Alix Mézières, sa femme, commerçante

-François Ledillarec, commerçant

-Marie Lemarchand, couturière

 

 

rue de Lorraine :

 

-Mathurin Hamon, débitant

-Anne Marie Henry, sa femme, épicière

-François Cardin, maçon

-Rosalie Cohuet, sa femme, couturière

-Marie Tardivel, couturière

-Jean Bedel, débitant

 

 

 

rue de Beaumanoir :

 

-Anne Marie Guérin, débitante

-Louis Rétif, débitant

-Reine Serviget, commerçante

-François Lebret, débitant

-Marie Aubry, sa femme, commerçante

-Jean Granet, tourneur de bois

-Anne Marie Lemétayer, commerçante

-Pierre Lécuyer, cabaretier

-François Binard, boucher

-Marie Douais, sa femme, commerçante

-Ange Marie Cohuet, cordonnier

-Victoire Lecorgne, commerçante

-Aristide Vallan, boulanger

-Joseph Resloux, débitant

 

 

 

rue des Portes Mares :

 

-Henri Hervé, charpentier

-Rosalie Cohuet, sa femme, tailleuse

-Anne Marie Ribault, couturière

 

 

 

rue de Brondineuf :

 

-Philogène Cohuet, cordonnier

-Alexandre Lebras, bourrelier

-Elie Auffray, menuisier

-Julien Chemin, sabotier

-Auguste Eveillard, boulaner

-Louis Martel, tailleur d'habits

-François Forgeoux, commerçant

-Aristide Henry, charretier

-Aristide Poirier, commerçant

-Célestin Hamonic, couvreur

-Marie Ecolan, commerçante

-Auguste Morin, représentant de commerce

-Mathurine Jardin, débitante

-Etienne Pillet, boucher

-Eugène Laguitton, boulanger

 

 

 

rue de la Croix Jouault :

 

-Alix Feraille, commerçante

-Emile Allot, clerc de notaire

-Charles Jeuneu, bourrelier

-Marie Rouxel, sa femme, commerçante

-Jean Rouxel, tailleur d'habits

-Louis Hamon, débitant

-Jean Lepeltier, débitant

-Victor Gaultier, cordonniers

 

 

 

rue de la Croix Plate :

 

-François Perrin, menuisier

-Alexandrine Beaulieu, sa femme, commerçante

-Marie Lagoutte, commerçante

-Louis Lagoutte, receveur buraliste

-Mathurin Laguitton, boucher

-Emmanuel Legiemble, notaire

- Emmanuel Legiemble, son fils, clerc de notaire

(auteur de la biographie petite histoire de Broons et des broonais)

-Victor, étudiant en médecine, son fils

-Françoise Biou, débitante

 

 

 

rue du Vieux Chemin :

 

-Pierre Ramarré, charron

-Elise Rochard, sa femme, commerçante

(grands parents d'Elisa, receveur buraliste)

-Alfred Basset, charron

-Angèle Beauté, tailleuse

-Jean Pierre Morin, maréchal

-Jean Robillard, menuisier

-Jean Lecollinet, maréchal

-Henri Réhel, débitant

-Joseph Collet, maçon

 

 

rue de la Barrière :

 

-Pierre Ribault, débitant

-Pierre Ollivier, menuisier

-Victor Lemarchand, marchand

-Clémentine Motay, débitante

-Eugène Costuas, menuisier

-Pol Cochet, quincailler

-Bruno Chmin, sabotier

-Pierre Davy, débitant

-Marie Flageul sa femme, commerçante

-Louis Lerin, cordonnier

-Pierre Molac, commerçant

-Jean Pierre Oly, débitant

-Frédéric Lebas, charcutier

-Marie Louise Regnier, débitante

-Paul Brichon, bourrelier

-Charles Brichon, son fils, commerçant

-Louis Cotrel, aumônier

-André Moreau, gendarme

-Arthur Le Rossignol, gendarme

-François Besnoit, gendarme

-François Cordon, gendarme

-Laurent Chataud, gendarme

-Théodore Picault, maçon

-Marie Ange Touzé, tailleur d'habits

-Anne Marie Flageul, sa femme, commerçante

-Léon Heude, pharmacien

-Célestine Auffray, commerçante

-Emile Miriel, ferblantier

-Louise Voidy, sa femme, commerçante

-Paul Haméon, mécanicien

-Marie Lemercier, sa femme, commerçante

-Ange Demeurant, charron

-Léopold Leroy, marchand de vin

-Yves Fraboulet, plâtrier

-Célestin Cormas, horloger

 

 

 

rue du Belloir :

 

 

-Rosalie Duval, institutrice

-Mathurin Devrand, tisserand

-Honoré Jéhan, tailleur d'habits

-François Macé, maréchal

-Léon Duval, receveur des contributions indirectes

-Alfred Lesénéchal, cerclier

-Marie Lesénéchal, sa fille, couturière

-Alphonse Lesénéchal, son fils, bourrelier

-Louis Dudoué, charpentier

-François Després, charpentier

-Anne Marie Poulain, sa femme, couturière

-Anne Marie Després, leur fille, couturière

-Jean Lebasque, charpentier

-Henri Chérot, menuisier

-Célestin Pastel, maçon

-Jean Duchêne, couvreur

 

 

 

rue de la Glacière :

 

-François Dudoué, charpentier


 


 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 19:30

Familles citées à Broons au XVIème siècle

 

 

Galopel; Berthelot; Toussemouche; Dubouays; Pelizon; Dumas; Lecoimte; Martin; Houchet; Oreal; Ralon; Picault; Ollivier; Bedel; Brisorgeuil; Pied(e)vache; Leblanc; Henry; Radignan; Roullier; Renouvel; Lorand; Bondin; Leffray; Cillard; Hucquet; Prodhomme; Jouan; Bojosse; Lecheva(i)strier; Douillet; Grosset; Mégret; Bechard; Hacguet; Santier; Jegu; Bouvier; Lebret; Raffray; Gicquel; Lejart; Leborgne; Daguenel; Gaultier; Payoulx; Broussaye; Girouard; Donne; Bellangier; Pillar; Guillot; Lemestayer; Doublet; Bougault; Jan

 

 

surnoms

 

 

Jacob Heny dit basselande en 1637

Estienne Purson dit chevallier en 1669

Jean Huet dit la Malhoure en 1672 (sieur de la Malhoure)

François Pinsart dit brise montagne en 1681

Jean Sérot dit le bourgeois en 1692

Julien Sentier dit le page en 1710

Jean Banastre dit la Forest en 1732

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Métiers broonais d'autrefois

 

 

-Ollivier Colas, cordonnier, en 1671

-Guillaume Brunardeau, armurier de sa vocation, en 1672

-Julien Bougault, tixier de sa vocation, en 1672

-Marc Richart «harnachier » de son métier, en 1672

-Pierre Boudet et Janne Cucherie, charpentiers de leur métier, en 1673

-Mathurin Bouvier, cordonnier de son métier, en 1673

-Pierre Le Tort, tailleur de son métier, en 1673

-Pierre Rondel, chapelier, tailleur de son métier, en 1673

-Guillaume Faudel, mareschal, en 1679

 

 

 

 

 

 

-Laurens Juliot, cordonnier de sa vocation, en 1680

-Pierre Pinsart «faizeur de charües » demeurant à «Paidannoet», en 1680

-Olivier Legrand et Marie Chenu, marchand à Lorillon, en 1680

-Jan Bréart, tixier de sa vocation à la Ville es Douillets, en 1680

-Pierre Bossart et Perrine Touzé, boulangers de leur vocation, en la ville de Broons, en 1680

-Maury Leray, serrurier à la Ville aux Borgne, en 1681

-Jan Henry, boulanger en ville, en 1681

-Thomas Hochet, tailleur d'habits, en 1681

-Alain Hubert, tanneur de cuirs à Linée en 1681

-Olivier Bouvet et Mathurine Oréal, «mouniers au moulin de Mirbert » en 1681

-Mathias Perault et Perrune Gilbert, boulangers et tixiers de leur vocation, en la ville de Broons, en 1682

-Gilles Jossset, texier de sa vocation à la Busnelais, en 1682

-Jacques Gaultier, cordonnier de sa vocation à la ville de Broons, en 1682

-René Bosjosse, couvreur de paille à Cringouët, en 1682

-Charles Duval, charpentier de son métier à Penhoët, en 1682

-Guy Rabasse et Françoize Serot, boulangers de leur vocation, en la ville de Broons, en 1682

-Louis Hervé et Guilmette Lamotte, merciers en la ville de Broons, en 1682

-Jan Lorand et Magdelaine Labé, marchands à Cambel, en 1682

Jan Doré, «mareschal » de sa vocation à la Benatrie, en 1682

-Mathurin Robert, maçon de sa vocation à K(er)melin, en 1682

-Robert Navière, cordonnier en la ville de Broons, en 1682

-Jullien Le Ray et Janne Faudet, marchands en la ville de Broons, en 1682

-Pierre Ratier, cordonnier de son métier, de Remblay, en 1682

-Robert Chevalier, cordonnier de son métier, de Cambel, en 1682

-Michel Lebret, boucher de sa vocation, à la Chesnais, en 1682

-Pierre Pinsart, «faiseur de roux» en la ville de Bron, en 1683 (roues)

-Jan Arcelin, , tissier de son métier, à Cambel, en 1683

-Pierre Brohon, «fouleur de beslingeur» * à la Basse Pillet, en 1683 **Bollinger : chapeau

-Laurens Le Chevaistrier, tailleur d'habits, à la «Sauvagière », en 1683

-Rolland Juliot, cordonnier de son métier à la Ville Juliot, en 1683

-Jan Briand, tixier à K(er)melin, en 1683

-Olivier Gaultier, menuisier de son métier à la Ville es Richards, en 1683

-Pierre Gauven, cordonnier de son métier à la Ville Neuve près de Brons, en 1683

-Mre Guy Sentier et Jullienne Duval, «menuissiers de leur métier », en la ville de Brons, en 1683

-Guillaume Le Cerf et Janne Crutau «pillotoux » de leur métier, demeurants près de la ville de Brons, en 1683

-Yves Gauven, tailleur d'habits, en la ville de Brons, en 1683

-Jan Ratier dit grand Jan et Jacquemine Marchebois, bouchers de leur métier, en la ville de Brons, en 1683

-Jan Rabasse et Catheine Mahot, chaudronniers de leur métier au village de Launay, en 1683

-Guillaume Faudé et Marguerite Renouvel, habitants de la ville, mareschaux de leur vocation, en 1683

-François Ermé, charpentier et cordonnier à Penhoët, en 1683

-Louis Julliot et Julienne Rabasse, tisserants de leur métier à «la Maras», en 1683

-Jan Suas, charpentier de sa vocation à Lorillon, en 1683

-Estienne Jeuneu, tailleur d'habits, à la Ville Jaigu, en 1683

-Jan Lebreton, tailleur d'habits à la «Bondinas » en 1683

-Mre Christophle Theault et Gabrielle Dupont, armuriers de leur métier, en la ville de Brons, en 1683

-Mathurin Gourmon et Guilmette Briand, cordonniers à la Ville e Douillets, en 1683

-Charles Hervé, tailleur d'habits rue de la Barrière en la ville de Brons en 1683

-Mathurin Le Roy et Laurence Moyzan, «echerdeux de laine» à la «Rapinas », en 1683

-Jean Ratier, dit Petit Jean, laboureur et boucher à Launay, en 1683

-Jan Pinsart, tailleur d'habits à la «Dohinas » en 1683 (Pierre, idem en 1684)

-Pierre Ratier et Jacquemine Huet, laboureurs et cordonniers à la Ville Oréal en 1683

-Jullien Bouvier, laboureur et couvreur en pierres, à la Ville Bougault, en 1683

-Pierre Ermé, laboureur et texier à la Ville Bougault, en 1683

-Pierre Ratier et Guilemette Lominé «mouniers au moulin de Lescoublière» en 1683

-Pierre Baujet, tanneur de cuirs à la Ville Bougault, en 1683

-Thomas Hochet, tailleur d'habits à «Carhaleu » en 1684

-Adrien Lemoing et Perronnelle Lemée, charpentiers au village de Remblay en 1684

-Gilles Perrin et Olive Brisorgueil, tixiers au village de Cringoët, en 1684

-François Hucquet et Janne Sébille, gens manoeuvriers & sans métiers Ville es Davids

-Pierre Bougault, couveur de paille à la Ville au Borgne en 1684

-Charles Jamet, charpentier de son métier à Penhouët en 1684

-Michel Lecocq, chaudronnier et pinthier * de sa vocation en la ville de Brons ***Peintre

-Jean Suas, menuisier à Lorillon en 1684

-Jean Serot, «tessier de toille» de sa vocation en 1684

-Jan Chouëtte, texier de son métier à la Ville Beleu en 1684

-Jacques Guillemot, couvreur de son métier au «Fief aux Escholliers» en 1684

-Julien Henry tailleur d'habits à la «Bretrie » en 1684

-Laurent Poilvé et Françoise David «mouniers au moulin de Brons » en 1684

-Clément Le Cerf et Marguerite Navière, marchand en la ville de Broon en 1684

-Guy Rabasse, boulanger en la ville de Broon, cité en 1684

-Pierre Pinsart, tailleur d'habits à la «Dohinas » en 1684

-Pierre Gasche et Perrine Touzé, tous deux boulangers à «Carhaleu » en 1684

-Jan Villiers, armurier de son métier en 1684

-Pierre Lebreton, tailleur d'habits à la «Bondinas » en 1685

-Pierre Gaultier, menuisier au «Fief aux Escholliers » en 1685

-Olivier Pestre et Janne Bougault, laboureurs rue de la Barrière en 1685

-François Jaigu et Olive Perret gens de bras demeurants à L'Hermitage en 1685

-Marc Arcelin, tyssier de son métier demeurant à L'Hermitage en 1685

-Augustin Brisorgueil, cardeur de laine, demeurant à L'Hermitage en 1685

-Pierre Guichart, mercier de son métier en la ville de Brons, en 1685

-François Sentier, menuisier en la ville de Brons en 1685

-François Martin, tixier aux Coudres en 1685

-Jacques Deleusme, tailleur d'habits en 1685

-Jan Davi et Guillemette Lesage «host débittans » en la ville de Broon en 1685

-Jacques Lemot, «couvreur d'ardoizes» de sa vocation au Fief aux Escholliers, en 1685

-Pierre Michiel, tixier de son métier, en 1685

-Gilles Doublet, maréchal en 1685

-Guillaume Grosset tailleur d'habits et Perrine Le Bé, lingère, en 1685

-François Legault, laboureur et boucher à La Ville aux Estiennettes, en 1685

-Mathurin Leblanc, marchand à Linée, en 1685

Michel Le Cocq et Janne Sentier, marchands d'airin* en la ville de Brons, en 1686 *(airin : figure en plâtre)

-Guillaume Duval, maréchal, en 1686

-Mathurin Buglet tailleur d'habits, en 1686

-Jean Pinsart tailleur d'habits, en 1687

-François Pelliot, cordonnier en 1687

-Jean Vilhere, arquebusier en 1687

-Olivier Renault, couvreur de paille, en 1688

-Jacques Guillemot, couvreur d'ardoise au Rambay, en 1688

-Henry Sentier, menuisier en 1686

 

 

 

 

 

-Françoise Henry, gouvernante de monsieur de Brondineuf, citée en 1713

-Thomasse Martin, matronne citée en 1731

-Urbain Chesnay, meunier de Mirbel, en 1740

-Georges Gillet, meunier au moulin de Brondineuf, en 1756

-Thomas Perin, meunier au moulin deMirebert, en 1756

-Jean Derouillac, gardien du château de Brondineuf en 1759

-Jean Renaudy chaudronnier, cité en 1765

-Jacques Vepel, meunier au moulin de la Claye en 1765

-Charles Rouxel, meunier au moulin de Broons, cité en 1778

-François Miriel, directeur des postes de Broons, cité en 1790

-Claude Duclos receveur à vie des contributions, cité en 1794

-Louis Henry Orial boucher à Carhalo, cité en 1794

-François Jean Soulas, menuisier, cité en 1794

-Julien Morel, marguillier, cité en 1803

-Julien Deminiac, percepteur à Broons, cité en 1803

-Alexis François Hautier, brigadier de gendarmerie, cité en 1803

-Joseph Nicolas Dinot, percepteur à Broons, cité en 1814

 

 

 

 

 

 

 

-Quintilly Fourneau lilitaire au 4e hussards, cité en 1836

-Jacques Préauchat aubergiste, cité en 1836

-Louis Salabert officer de gendarmerie nationale, cité en 1836

-Antoine Moutier aubergiste, cité en 1836

-Pierre Dubois retraité militaire, cité en 1836

-Etienne Robinot retraité militaire, cité en 1836

-Mathurin Ferrier conncierge, cité en 1836

-Joseph Eveillard jardinier, cité en 1836

-Gratien Fougerays receveur de l'enregistrement, cité en 1836

-Pierre Trillard taillandier, cité en 1836 -fabrique les outils en bois

-Jacques Buart étudiant, cité en 1836

-Joseph Bellanger greffier de paix, cité en 1836

-Joseph Bellanger son fils étudiant, cité en 1836

-Pierre Bertrand aubergiste, cité en 1836

-Joseph Poullain débitant de tabac et marchand, cité en 1836

-Emmanuel Picquet clerc de notaire, cité en 1836

-François Picquet son frère clerc en médecine, cité en 1836

-Henry Bonfils clerc de notaire, cité en 1836

-Jean Marie Regnier capitaine de la garde nationale, cité en 1836

-Guillaume Legiemble avoué en droits, cité en 1836

-Mathurin Jan, aubergiste, cité en 1836

-Pierre Tardif chaudronnier, cité en 1836

-Josèphine Pinot repasseuse, citée en 1836

-Pierre Communir boulanger, cité en 1836

-Jean Fuché cabaretier, cité en 1836

-Jean François Nicolas aubergiste, cité en 1836

-Yves Barbé militaire, cité en 1836

-Jacques Simon militaire, cité en 1836

-Mathurin Gaultier receveur des contributions indirectes, cité en 1836

-Louise Lemarchand supérieure, citée en 1836

-Laurence Lemarchand religieuse, citée en 1836

-Jeanne Gussant religieuse, citée en 1836

-Modeste Jugon religieuse, citée en 1836

Marie Anne Miriel religieuse, citée en 1836

-Perrine Hallouët institutrice citée en 1836

-Adélaïde Chardin institutrice citée en 1836

-Jeanne Cherot institutrice citée en 1836

-Jean Gaultier cloutier, cité en 1836

-Louis Pecheloche chapelier, cité en 1836

-Guillaume Labbé boulanger, cité en 1836

-Jean Louis Labbé facteur rural, cité en 1836

-Mathurin Labbé facteur urbain, cité en 1836

-Henri Sébille boucher, cité en 1836

-Auguste Sévère officier de santé, cité en 1836

-Mathurin Laguitton boucher, cité en 1836

-Jean Eon cloutier, cité en 1836

-Pierre Lefloc cloutier, cité en 1836

-Joseph Leprêtre souffleur, cité en 1836

-Jean François chaudronnier, cité en 1836

-Jean Henry vétérinaire, cité en 1836

-Emmanuel Pinsard boucher, cité en 1836

-Auguste Bourdais porteur de contraintes, cité en 1836 (notifie les mises en demeure)

-Louise Jeneu lingère, citée en 1836

-Pierre Leborgne bedeau, cité en 1836

-Jean Louis Ferraille voiturier, cité en 1836

-Pierre Laguitton boucher, cité en 1836

-Claude Poyé militaire retraité, cité en 1836

-René Eon chaudronnier, cité en 1836

-François Bouvier facteur rural, cité en 1836

-Eugène Lesage postillon, cité en 1856

-Eugène Carcain notaire, cité en 1856

-Louis Jan, garçon d'écurie, cité en 1856

-Jean Duval, cloutier, cité en 1856

-Jean Baptiiste Duval cafetier, cité en 1856

-Antoine Chevalier greffier, cité en 1856

-Célestin Sébille serrurier, cité en 1856

-Yves Pasco clerc de notaire, cité en 1856

-Joseph Miège serrurier, cité en 1856

-Pierre Hergnot aubergiste, cité en 1856

-Pierre Bagot receveur des contributions, cité en 1856

-René Vincenot brigadier de gendarmerie, cité en 1856

-Joseph Bartélémy gendarme, cité en 1856

 

 

 

 

 

 

 

-Eugène Lebret piqueur, cité en 1856

-Mathurin Forgeais boucher, cité en 1856

-François Cahurel instituteur, cité en 1856

-Jean Marie Pillais coquetier, cité en 1856 (marchand d'oeufs)

-François Fleury cantonnier, cité en 1856

-Pierre Leborgne marguillier, cité en 1856

-Mary Feuillet ferblantier, cité en 1856

-Ambroise Réallan instituteur, cité en 1872

-Joseph Tiengou peintre, cité en 1872

-Philippe Legeart couvreur, cité en 1872

-Amédée Dugros de Boigéguin, receveur de l'enregistrement, cité en 1872

-Jeanne Françoise Luceau directrice des postes, citée en 1872

-Marie Reine Gosmao institutrice, cité en 1872

-Auguste Douais plafonneur, cité en 1872

-Pierre Renouvel perruquier, cité en 1872

-Jean Renault maître d'hôtel, cité en 1872

-Henri Coquio maître d'hôtel, cité en 1872

-Mathurin Coquio son fils, conducteur de voiture, cité en 1872

-Guillaume Labbé boulanger, cité en 1872

-Mathurin Rochefort notaire, cité en 1872

 

 

 

 

 

 

 


 

Au cours du XIXème siècle l'agriculture est en plein essort, des comices naissent, et une famillle va donner son nom à une charrue : la famille Bréban, tant et si bien que dans le pays de Broons on évoque le Bréban ou sous sa forme gallèse «le bèrban ». Dans la rue de la Barrière des marchands de clous s'y sont établis. Ci dessous le tour à pommes aux environs du Chalet .


 


 

Au cours du XIXème siècle Broons assiste à quelques évènements :

 

-1828 fondation de la communauté Sainte Marie par les soeurs Lemarchand (voir histoire de Broons, page n° 8)  

 

-1840,  il est procédé à l'inauguration de la colonne du-Guesclin (voir La colonne du Guesclin)

 

 

 

 

 

 

-1863 une gare est aménagée -ci-dessus

 

 

 


-1894 construction de la nouvelle église, mais il fallut attendre le 1er février 1935 pour la voir coiffée de sa flèche en ciment. Isidore Odorico et son oeuvre ornant le tympan de l'église de Broons

 

-1913 électrification de la commune

 

 

 

 

 

 

Les corvées durèrent jusqu'au XXe siècle

 

 

 

Florian Leroy (voir Quelques personnalités ayant vécu un temps à Broons), broonais d'adoption marié à Marthe Laguitton, auteur de nombreux ouvrages :Pays de Bretagne, l'oiseau volage, la côte d'Emeraude, Guénolé, Art breton chapeau en Bretagne, pardons de Bretagne, Châteaux en Bretagne, les caractères de l'imprimerie nationale, Bonne soeur des chemins, la seconde mort, tro Breizh, vieux métiers bretons, Bretagne des saints,

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 19:03

 

 

Mariages de notables

 

«Nous soubsignés Messire René Sébastien de Correc * prêtre docteur de Sorbo(n)ne chanoine de l'église de Quimper vicaire général de Monseigneur illustrissime et révérendissime Auguste François Annibal de Fracy de Cuillé, évêque de Quimper certifions avoir ce jour vingt et troisième avril mil sept cent cinquante quatre administré selon les formes en constitutions canoniques et ordonnances civiles dans la chapelle domestique du château de Brondineuf en Broon en présence et du consentement de vénérable et discret Missire Henry Pinsart, Sieur Recteur de la ditte paroisse de Broon député du clergé de St Malo, la bénédiction nuptiale à haut et puissant Messire Toussaint Marie des Cognets, chevalier seigneur comte de Correc fils lieutenant de messieurs les maréchaux de France, mon frère, fils majeur de déffunt haut et puissant Messire Toussaint Michel des Cognets chevalier seigneur comte de Correc et de haute et puissante dame Mauricette de Kerniguez dame comtesse de Correc encore vivante de la trêve de Saint Gelvain paroisse de Laniscat évêché de Quimper d'une part et à haute et puissante damoiselle Louise Hiacinthe Mart(h)e de Saint Pern fille ainée de déffunt haut et puissant Messire Bonaventure Hillion de Saint Pern, chevalier comte de Saint Pern et de haute et puissante dame Louise Hiacinthe de Derval dame comtesse de Saint Pern, sa mère et tutrice...» Une dispense fut délivrée par la juridiction de Beaumanoir Limoëlan par Laguitton, greffier.

 

 

 

 

****René Sébastien des C. de Correc, docteur en théologie, chanoine de Quimper en 1753, syndic du chapitre en 1762, grand archidiacre et vicaire général du diocèse de Quimper, conseiller d'église au Parlement de Bretagne en 1768, abbé de St Méen en 1771  (voir histoire de l'abbaye de Saint Meen, page n° 1  - histoire de l'abbaye de Saint Meen, page n° 2 - histoire de l'abbaye de Saint Meen, page n° 3 - L'abbatiale de Saint-Méen en images)


 

 

 

 

 

 

 

Bien souvent dans certains actes touchant Brondineuf, erreurs sont commises au sujet de l'emplacement du lieu : Sévignac ou Broons, en réalité le seigneur de Brondineuf étant l'un des seigneurs de Broons, à ce titre, lui et ses sujets y étaient baptisés, unis et inhumés; mais en réalité, Brondineuf était situé de l'autre côté de la rivière, donc en Sévignac. Sur cet acte -ci dessous la mention soulignée précise le lieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La famille Neuville

 

La présence de la famille Neuville est attestée pour la première fois dans notre contrée ce 15 janvier 1699. En effet dans la chapelle St Gilles de Brondineuf, en présence du Sieur et de la Dame de la dite seigneurie, Jean Blanche Teste, prêtre et curé de Chavanay Le Chasteau au diocèse de Vienne célébra l'union de deux de ses compatriotes : Evrard Neuville, fils de «deffunct» Guyot Neuville, Sergent royal en son vivant et Anne Tassigny demeurant au dit lieu. Le marié qui «pourroit» avoir vingt cinq ans ou environ, originaire de la même paroisse que sa fiancée Georgine Lebas. Jean Le Borgne chapelain de Brondineuf procéda à l'échange des alliances entre les jeunes gens. De leur alliance naquirent :

-René Philippe Neuville né le 11 novembre 1699

-Louyse Neuville née le 16 octobre 1702, épousa maître Gabriel Haquin

-Janne Marie Neuville née le 3 avril 1701 morte le 8 mars 1703

-René Neuville né le 30 octobre 1704 mort le 5 avril 1705

-Janne Neuville née vers 1706 morte en 1710

-Jan Evrard Neuville né le 30 septembre 1708 mort le 5 janvier 1711

-Gabriel Julien Neuville surnommé le lorain né le 8 février 1711 -voir acte ci dessous

 

 

 

 

Honorable Evrard Neuville mourut âgé d'environ 87 ans en la ville de Broons et fut inhumé le 15 avril 1763 « aiant toujours apparu une pleine connoissance et même une vie la plus pieuse et la pus exemplaire » comme le soulignait de sa plume missire Bellanger.

 

 

Noble homme Gabriel Julien Neuville, fils d'Evrard et Georgine Lebas était licencié en droit canon et civil, il devint procureur fiscal de Broons et épousa Louise Anne Tavet.

De l'union de Gabriel Julien Neuville & Louise Anne Tavet *naquirent neuf enfants :

-Evrard René Neuville né le 2 février 1741

-Rosalie Julienne Neuville, née le 6 avril 1742

-Gabriel Anne Neuville né le 17 juin 1743

-Gabriel Henry Neuville né le 9 juillet 1744 -voir ci après

-Jean Baptiste Louis Neuville né le 16 septembre 1745

-Thérèse Marie Julienne Neuville dlle de Brangalo, née le 10 septembre 1747, morte à Plénée le 28 octobre 1783

-Anne Gabriel Neuville, née le 18 avril 1752 à Plénée mort à Broons le 9 novembre 1819

-anonyme Neuville, garçon -enfant mort né le 29 avril 1756 à Plénée

-Louise Françoise Neuville dlle de la Ville Bougault, mariée à écuyer Jacques François Le Camus

 

 

 

 

Gabriel Henry Neuville, fils de noble Maître Gabriel Julien Neuville, Avocat au Parlement Procureur fiscal des juridictions de Broons Beaumanoir & Limouelan et de Louise Tavet naquit en la ville de Broons le 9 juillet 1744 et fut baptisé le lendemain par missire Touzé et tenu sur les fonts par noble homme Henry Louis Tirel, sieur de la Martinière et Dame Rose Mahé dame Tavet. Avocat au Parlement de Bretagne, Gabriel Neuville fut pourvu de la Sénéchaussée de Jugon en 1778 (voir Histoire de Jugon, page n° 5 la juridiction). Marié à Marie Sainte Le Sauquer, le Sieur et la dame Neuville résidèrent alors au château de la Ville Neuve (voir La seigneurie de la Villeneuve en Plénée-Jugon)  en la paroisse voisine de «Plenest».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils eurent trois enfants :

-anonyme Neuville, garçon -enfant mort né au bourg de Plénée le 12 septembre 1780

-anonyme Neuville, fille -enfant mort né au château de la Ville Neuve le 9 mai 1783

 

-Louise Marie Jacquemine Pauline Neuville née le 25 août 1792 à Plénée

 

Lorsque souffla le vent de la révolte en 1789, le magistrat fut choisi ce 1er avril 1789, député du tiers-état de la sénéchaussée de Saint- Brieuc aux Etats-Généraux. Signataire du serment du Jeu de paume, le 16 juillet 1789 il fut de ceux qui se rendirent à Versailles pour demander au roi de les accompagner aux Tuileries.

 

Membre du comité des rapports le 7 juin 1790, il siégea dans la majorité, sans prendre jamais la parole. Membre du conseil général des Côtes-du-Nord le 1er juillet 1790, au cours du mois de ventôse de l'an Vil devint juge de paix du canton de Saint-Brieuc, puis, en brumaire capitaine de la garde nationale. Il mourut à Saint Brieuc le 31 décembre 1800.

 

 

***Louise Anne Tavet veuve de Gabriel Neuville, mourut âgée de 77 ans à la Villeneuve en Plénée, fut inhumée à Broons le 13 décembre 1792

 

 

Le procureur de la commune de Broons : Jacques Picquet. C'est Missire Bellanger qui procéda ce 5 février 1768 à la cérémonie de mariage entre Maistre Jacques Picquet et Marguerite Miriel. Le promis originaire d'Yvignac, est donné fils de feu maître Jacques Picquet et de Jeanne Helaudais; Françoise Miriel sa fiancée originaire de Brusvily est fille d'honorables personnes Julien Miriel et Marguerite Miriel. La famille Picquet s'était implantée à Yvignac, mais auparavant, elle était en poste à Dinan. Jacques Picquet naquit à Yvignac le 23 septembre 1745, son père y exerçait la charge de Procureur fiscal. En 1778 Gaspard-Louis Caze, baron de la Bove alors intendant de Bretagne procéda à la destitution de ce notable broonais qui administrait la paroisse : Yves Ratier. Opportunité sera offerte à maistre Jacques Picquet alors notaire et procureur : l'intendant le désignera comme successeur du malheureux déchu : il deviendra syndic de la paroisse de Broons. Le 10 février 1790 outre la mise en place de la municipalité de Broons, il y eut désignation du procureur communal : maître Picquet présenta sa candidature contre celle de son confrère le notaire maître François Maurice. Une fois de plus le destin lui sourit puisqu'il parvint à battre son concurrent par 136 suffrages contre seulement 11 pour le sieur du Fresne. De 1796 à 1789, maître Picquet disposait d'une étude notariale à Broons sise Place de la Liberté près des halles de Broons. Une simple ruelle séparait l'étude de maitre François Maurice de celle du sire Piquet. Jacques Picquet mourut à Broons le 16 mai 1819 à 4 heures du matin selon la déclaration effectuée auprès de Yves Miriel maire de Broons par les deux témoins : Mre Julien Laurand Buart, demeurant Broons, âgé de 50 ans, Receveur de l'enregistrement au bureau de Broons et Mre Louis Petitbon, demeurant Broons, Juge de paix du canton de Broons, ami et voisin.

 

 

 

La famille Tirel de la Martinière

 

 

«Noble homme François Tirel» était fermier général des terres et seigneuries de Limoëlan, Broons et Beaumont était semble t-il, issue de cette famille rentière originaire de Bourseul. Marié à Anne Desmartins elle même issue d'un pareil milieu social. Ils habitaient, comme nous l'avons vu dans la page de Sévignac à la Gresse, cependant on trouve à Broons une autre branche de cette famille***. C'est le 7 mai 1706 après avoir reçu les saints sacrements qu'il s'éteignit au château de Limoëlan et fut inhumé le lendemain dans le choeurde l'église de Sévignac par missire Jean Le Mintier prêtre de Langourla en présence de Jean Baptiste Joseph d'Espinoze, chevalier et seigneur de Fressay et de Anne Louis Ferré, chevalier et seigneur de la Ville es Blancs, conseiller du roi au Parlement de Bretagne. Son fils Henry Louis Tirel, sieur de la Martinière recueilli la charge paternelle, il était uni à Marie Guyonne Symon qui lui donna sept enfants parmi lesquels Louis Henry Anne, né au château de Limoëlan et baptisé le 29 janvier 1729, Louis Henry Anne reçut pour parrain messire Nicolas Anne Botherel, seigneur de la Bretonnière -voir article sur Lanrelas, et pour marraine demoiselle Louise Ferré de la Ville es Blancs. Il devint pour sa part avocat au Parlement de Bretagne tout en conservant la charge de fermier général & sénéchal de Broons où il est cité en 1733, de son union avec Olympe Sophie Le Prodhomme il eut plusieurs enfants tous nés à Sévignac dont maître Henry François Tirel. Henry Louis Tirel mourut à Granville le 12 mars 1799. C'est à la Noë-Brondineuf à Broons -à présent la Noël-Derval à Broons que résida maître Henry François Tirel, avocat au parlement et sénéchal de Broons et son épouse dame Marie Reine Guérin, dame des Vigneaux & ses deux filles *. En sa qualité de doyen, il fut premier président du Conseil général du district de Broons et fut même juge quelques temps au tribunal. Il fut arrêté en 1793 avec toute sa famille.

***Enfants de François Tirel & Marie Reine Guérin : Damoiselle Marie Anne Tirel, demoiselle de la Martinière âgée d'environ 60 ans mourut subitement chez mademoiselle de la Martinière à la Haute Frontière en la paroisse de Broons le 19 mars 1732, et son corps fut inhumé le lendemain dans le haut de l'église de Broons en présence de Messieurs de la Villaucorgne et des Hayes, Béchu des Touches, Le Bigot et Perrin. Gilles Sevoy est donné sieur de ce lieu Haute Frontière en 1648, le lieu était situé à Broons, dans le prolongement de la rue de la Barrière où se tenait alors le siège de la maréchaussée, vraisemblablement à hauteur de l'accès à la communauté Joachim Fleury.

*** Louis Théodore François né le 6 juin 1761; Pierre François Jean Baptiste né le 22 novembre 1762; un fils non nommé mort dans la ville de Broons le 22

février 1763; Adélaïde Anne Marie Augustine née le 18 novembre 1763; Désiré Jean Baptiste Marie Roch Tirel né le 27 août 1768; Silvie Janne Tirel née le 10 octobre 1769; François Anne Tirel né le 27 juillet 1772: Monique Augustine Victorine Tirel née à la Noë le 5 décembre 1773; Monique Marie Michelle Tirel née le 24 octobre 1774; Théodore Jean Baptiste Marie Tirel né le 2 février 1776; Monique Catherine Anne Marie Marguerite Tirel née le 2 mars 1777; Yves Antoine Amaury Tirel né le 10 décembre 1778

 

 

 

 

Guillaume Gilbert

 

Malheureux prétendant à devenir premier magistrat de Broons, Guillaume Gilbert naquit à Broons de l'union de maitre René Gilbert et de Geneviève Marchebois, eux mêmes mariés en 1733. Le 6 juillet 1762 à Broons il épousa demoiselle Suzanne Bellanger fille de maître Jean Jacques, Sieur de la Chesnais et de défunte Françoise Lecorgne. Tous deux étaient originaires de la paroisse de Broons. Au nombre des témoins : le père de l'épouse, Jean Touzé, oncle de l'époux, Henry Gilbert, cousin germain du marié, maître Gabriel Haquin, avocat au Parlement de Bretagne. De leur union naquirent : Guilaume en 1762; Guillaume Henry Georges en 1765. Il mourut le 2 mai 1810 à Broons à l'âge de 77 ans à une heure de l'après midi. Déclaration effectuée en mairie de Broons devant François Michel Leroux, adjoint par messieurs André René Lemoine, 54 ans, demeurant à Broons, suppléant de juge de paix et homme de loi, ami du défunt, et Louis Joseph Gabriel Haquin, 53 ans, demeurant à Broons, avocat et suppléant de juge de paix et homme de loi, ami du défunt.

 

 

 

René-Mathurin Gillet était il réellement natif de Broons ?

 

 

Tous les ouvrages qui lui sont consacrés certifient que René-Mathurin Gillet * comme étant natif de Broons le 28 juin 1762, hélas en cherchant sur le registre des baptêmes de Broons, on ne trouve aucune trace de celui qui fut élu député du Morbihan à la Convention, membre du Comité de salut public. C'est sur ses ordres que Jean-Baptiste Carrier fut envoyé à Nantes. Par la suite on l'envoya à l'armée de Moselle, il se disputa avec Louis Antoine Léon de Saint-Just et fut heureux du dénouement de la journée du 9 thermidor an II (27 juillet 1794). Il entra au nouveau Comité de salut public où il fut chargé de diriger la force armée à Paris au moment de l'insurrection du 1er prairial an III soit le 20 mai 1795 et mourut à Paris le 4 novembre 1795.

 

**La famille Gillet était très présente à Loscouët sur Meu, dont une branche avec un statut social élevé

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:51

 

Bourgeoisie broonaise

 

 

 


 

Dès 1273 à travers les chartes de Boquen, on évoque un bourgeois de Broons : Guillaume Glacon, artisan forgeron et bourgeois accordant à la ditte abbaye une donation faite avec l'assentiment et la volonté de sa fille aînée Luce, consistant en une possession dont il disposait en la paroisse de Sévignac sur le territoire de Querresic entre le village de Pengly et la grange de Saint Cado. La bourgeoise Broonaise joua semble-t-il un rôle dans la défense de la ville durant la guerre de succession de Bretagne au XIVème siècle. Sous l'ancien régime les notables exerçaient pour la plupart des charges au sein des justices seigneuriales, désignés «hoberaux de campagne», voici quelques noms 

 

-Noble homme Pierre Delamotte, cité en 1583

-Me Jacques Dubouays, cité en 1612

-Me Jan Henry Sieur du Rocher, cité en 1612

-Me Bertrand Girouard, cité en 1619

-Me Jacques Du Bouays et Perronnelle Trouschat, cités en 1607

-honorable femme Barbe Legal, citée en 1637

-Honorable gens Me Gilles Sevoy sieur de Haulte Frontière et honorable femme Janne Beaudet, cités en 1643

-Noble homme Jacques Le Sieur, sieur de la Vallée, cité en 1688

-Maitre Mathurin Guillé, cité en 1688

-Maistre Guillaume Coslaire, «commict au baillis de Broon & Sainct Jouan» , cité en 1693

-Maitre Georges Arcelin et Christine Le Sage, cités en 1693

-Maistre François Haydurand, cité en 1693

-Maistre Jean de Meianelle, sieur dudit nom et Anne de Sainct Jean, cités en 1693

-Maistre Henry de Sainct Jean, sieur de la Boessière, notaire et procureur des juridictions de Broon et Brondineuf, cité en 1693

-Messire René des Salles, sieur des Salles et Dame Françoise Noëlle Le Breton, cités en 1730

-Noble homme François du Clos et Damoiselle Marguerite Tournatory, cités en 1731

-Noble homme Claude Marc Le Texier et Damoiselle Julienne Jeanne Brunel, cités en 1731

-Noble homme Pierre Marie Mareuil, cité en 1731

-Me Philippe Henry Bellanger et Marie Le Mazier, cités en 1731

-Noble homme Gabriel Haquin, notaire et procureur de plusieurs juridictions + 1765 et Damoiselle Louise Neuville, cités en 1731

-Nobles Gens Victor César Sébastien Ricordel et Jeanne Rigon, cités en 1731

-Nobles Gens Jean Baptiste Tournatory et Jacquemine Magdelaine Bellanger de Cambel, cités en 1731

-Monsieur de la Villaucorgne, cité en 1731

-Noble homme Louis Julien des Boulais, cavalier de la brigade de Broon et Jeanne Chuille, cités en 1732

-Maître Jean La Guitton, sieur du Puits, cité en 1732

-Noble homme Gabriel Julien Neuville licencié en droit canon et civil, procureur fiscal de Broons, cité en 1732

-Honorable homme Jean Marie Bameulle et damoiselle Françoise Renée Chaudinière, cité en 1732

-Noble homme Henry François Tyrel, sénéchal de Broons, cité en 1733

-Honorable homme Pierre Percevaux, procureur des juridictions de Brondineuf et de la Ville Morel et Henriette de Rouillac, cités en 1733

-Noble homme Philippe de Cens et dlle Georgine Nicou, cité en 1740

-Me Jean Jacques Tournatory et demoiselle Jacquemine Bellanger, cités en 1740

-Maistre Pierre Quemesreuc, procureur, cité en 1740

-Noble homme Pierre Morvan Receveur des devoirs de la Province au baillage de Broons cité en 1744

-Ecuyer Mathurin Poince employé aux devoirs de la Province au Département de Broons et dame Hyppolite Ursulle Amel, cités en 1746

-René Boudier, receveur des devoirs de la Province de Broons et Dame Françoise Marguerite Louise Chatton, cités en 1746

-Noble Maitre Bertrand Béchu, avocat à la Cour et Conseiller du Roy et son juge des eaux et forêts de Boquen et sénéchal de Lanrelas et Dame Françoise Antoinette Rouaux, cités en 1762 (parents du futur Maire de Broons)

-Maitre Julien René Béchu, avocat en la Cour, sénéchal de Brondineuf et lieutenant de Broons et Dame Anne Magdelaine Le Mareuil, cités en 1762

-Noble homme François Henry Tirel, avocat à la Cour et sénéchal de Broons et Dame Marie Reine Guérin, cités en 1762

-Noble homme Guy Béchu et Georgine Lecoq, originaires de Lanrelas, cités en 1765

-Noble Maistre Jacques Buart, avocat au Parlement et Perrine Sort, cités en 1765

-Noble homme Claude Tournatory et Demoiselle Jacquemine Bellanger, cités en 1765

-Noble homme Guillaume Gilbert et Demoiselle Suzanne Thérèse Bellanger, cités en 1765

-Maître François du Clos, notaire et greffier de plusieurs juridictions, et Julienne Pincivi, cités en 1769

-Maître Jacques Piquet et demoiselle Marguerite Jeanne Miriel, cités en 1769

-Noble homme François Miriel et demoiselle Elisabeth Bellanger, cités en 1769

-Claude Henry Le Ray, officier au Régiment des Dragons de Penthièvre, cité en 1777

-Maitre Marc Julien Fouré et demoiselle Claude Bellanger, cité en 1779

-Noble homme Gabriel François Drouard Employé dans les fermes du roi et dame Rose Anne Haquin, ctés en 1783

-Messire Jean Simon de Lessard, sieur de Beauregard, contrôleur des actes et receveur des domaines du roi, cité en 1785

-Sieur Ange César Bonaventure de La Porte Orieulx et Dame Thérèse Mélanie Ropert, cités en 1787

-Sieur François Durant et demoiselle Françoise Salles, cités en 1788

 

 

La Maréchaussée de Broons

 

 

 


 

C'est sous le règne de Henry II qu'il est fait pour la première mention de la maréchaussée de Bretagne. Il s'agit de lettres patentes en date du 16 juillet 1554, prescrivant au prévôt des maréchaux de Bretagne de siéger auprès de la Cour de Parlement. La maréchaussée bretonne formait, à la veille de la Révolution, une compagnie organisée de la manière suivante : 1 prévôt général, 5 lieutenants, 5 assesseurs, 5 procureurs du roi, 5 greffiers, 7 sous-lieutenants, 7 maréchaux des logis, 35 brigadiers, 126 cavaliers, 1 trompette. Elle était répartie en 42 brigades. la sénéchaussée de Broons siégeait à Haute-Frontière, à mi hauteur de la rue de la Barrière, par la suite la brigade sera en la seconde moitié du XXe siècle transférée rue de Brondineuf, et en la seconde moitié des années soixante dix rue de Launay. Au fil des pages des registres paroissiaux de Broons on découvre les noms qui suivent :

-Noble homme Guillaume Lhuissier, brigadier de la maréchaussée de Broon, cité en 1725

-Noble homme Pierre Guiboury, cavalier dans la maréchaussée de Broon et demoiselle Jeanne Courgeon, cités en 1731

-Noble homme Louis Julien des Boulais, cavalier de la brigade de Broon et Jeanne Chuille, cités en 1732

 

 

 

 

Ci dessus acte de décès de Louis Jullien des Boulais Cavalier à la Sénéchaussée de Broons mourut subitement à la maison de Haute frontière dans cette ville lieu à la Cazerne de la maréchaussée... 

 

-Noble homme Julien Jean Sébille Commandant de la Maréchaussée de Bretagne et «Sou brigadier à Broon» et Sainte Françoise de Rouillac Damoiselle de Milliac de Sévignac, cités en 1732

-Maitre Louis Desboulays, Cavalier de la maréchaussée de Broons et Anne Dodement, cités en 1740

-Maistre Alain Saille sieur du Rocher brigadier de la maréchaussée de Broon et Louise de Rouillac (voir La famille Saille de Sévignac), cités en 1743

-Maistre Pierre Rebours Cavalier de la maréchaussée de cette ville cité en 1744

-Jacques Ribault, cavalier de la maréchaussée, cité en 1754

-Maitre Claude Barbier, Cavalier de la Maréchaussée, cité en 1759

-Honorable homme René Lorion, originaire de la paroisse d'Argentré, diocèse de Rennes, cavalier de la Maréchaussée et demoiselle Anne Marie Charlotte Le Landais, originaire de la paroisse de Pacé, même évêché, cités en 1762

-Noble homme François Boulanger, brigadier de la Maréchaussée et demoiselle Marie Serval, cités en 1770

-Sieur Pierre Viges, brigadier de la Maréchaussée, cité en 1772

-Sieur François Durand, Cavalier de la Maréchaussée, cité en 1778

-Sieur Antoine Moutier, chevalier de la Maréchaussée et demoiselle Jacquemine Bodet, cité en 1779

-Anselme Louis Maeliet, brigadier de la ville de Broons, anciennement militaire, cité en 1781

-Sieur Jean Berger Brigadier de la Maréchaussée et demoiselle Michelle Marje, cités en 1788

 

Ci dessus acte de décès de Louis Jullien des Boulais Cavalier à la Sénéchaussée de Broons mourut subitement à la maison de Haute frontière


 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:23


 

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

 

Le premier acte relevé dans le registre paroissial de Broons remonte au 20 septembre 1556, messire Mégret était alors recteur de la paroisse.

 

 

«Françoyse de Derval filz de hault et puissant Guill(aume) de Derval et demoiselle Guillemette des Desetz Seigneur et Dame de Brondineuf du Gaivon la Touche …le quatorze jour de novembre mil cinq cent quatre vingt dix neuf »

 

Jullien Freté, dont les parents sont originaires de Marseille a été baptisé en l'église de Broons le 2 juin 1609.

 

«Le 26 juin 1631 le corps d'escuyer Guill(aume) de Derval Seigneur de Brondineuf fut ensépulturé et confessé par dom Amaury Heurtelin

 

«Le corps d'Yves Allot et celuy de Gillette Marchebois sa feme furent enterrez dans le cemetierre de Broon le dix jo(ur) dud(it) moy septembre, mil six cent trente et sept ledit Allot confessé par dom Megret la ditte Marchebois par dom Jean Duboys ».

 

«Le corps de Jan Sieur Homel de Dinan, boucher de son mestier qui mourut a coste de ma chapelle de la Magdelaine fut inhumé dans le cimetière de Broon le vingt sept janvier audit an (1644)» Signature Duboys

 

tué sous son pressoir

«Julien Arcelin fut enterré dans l'église dudict Broon le huic(tiè)me feuvrier mil six cent quarante & six fut led(it) Arcelin tuëe soubz son pressoüe* au village des Aulnayz» ***pressoir

 

«Charles Henry du village de L'Hermitage accablé par une charrette dans un charroy, dans le mesme moment décédé a été enterré dans l'église de Brons le 9e jour d'octobre 1682» Signature : J. Legault R(ecteu)r

 

«Guillemette Eon a été enterrée dans l'église de Brons le douzieme jour de décembre 1682 Confessée Communiée le premier dimanche du moys» Signature : J. Legault R(ecteu)r

 

«Cette deffuncte a légué pour trois ans le revenu d'une pièce de terre contenante 30 vergées affermée à Jacque Ollivier la somme de 8 D(eniers) par chacun an poiable à la st michel» Signature : J. Legault R(ecteu)r

 

«les heritiers de laditte deffuncte ont fait signer le p(rése)nt à leur requette à Jacquette Henry pour recidive ledit leg pieux valable le 13e decembre 1682 ledit Ollivier fermier de laditte terre a Pierre Tousche & sont demeuren(t) daccord que le poiement se feroit dan un an à la Toussainct». Signatures : Pierre Tousche Jac.Hanry J. Legault R(ecteu)r

 

«le cinquiême jour d'aoust a été présenté par Julienne Pitol, matrône, à la porte de l'église de Broon un enfant male qu'elle a dit être à Gabrielle Botrel demeurant dans la ville dud(it) Broon, non mariée lequel a été nommé François par Gabriell(e) Botrel et Françoise David et baptisé dans lad(ite) église par Guillaume Ratier prêtre ledit jour cinquiesme d'aoust mil six cent quatre vingt trois» Signatures : J. Legault B. Guil. Ratier H.Hamon

 

«Mathurin Gourmon décédé subitement et trouvé mort dans le village de la Ville es Douillets dans la nuict d'entre le 19e et 20e d'octobre 1683 a été moy sous signé recteur de Brons le consentant d'enterrer dans la chapelle de L'Hermitage ». Signature : J. Legault R(ecteu)r

 

«Françoise, fille d'une femme venüe depuis deux jours dans la ville de Broon incognüe & qui na voulü dire son vray nom mais seulement qu'elle etoit mariée à un appellé Mathurin Brouté qui lavoit quittée engrossée a esé baptizée dans l' église de Broon par moy sous signé recteur Tenüe sur les fonts par Robert Navière & Françoise Rouvras qui ont dit ne sçavoir signer le vingt & quatrième jour de juillet mil six cent quatre vingt quatre. La mesme femme a été enterrée dans le cymetierre de Brons le 26m du même moys pareil an q: dessus». Signature : J. Legault R(ecteu)r

 

«Christine Megret fille (de) Bastienne qui demeure a p(res)ent à Lhermitage seduitte et abuzée au moulin de Lescoublière où elle demeuroit servante a été baptizée dans l'église de Broon par moy sous signé recteur et tenüe sur fond par Jacques Lebret assisté pour mareinne par Christine Jaigu qui ont dit ne sçavoir signer le 8e jour de may 1685 ». Signatures : J. Legault R(ecteu)r Thomas Hamon Ja: Bellanger

 

«Jan Adan fils Louis & Louise de La Haye de la Croix Bily proche de cette ville a esté baptizé à la maison attendu sa faiblesse et l'urgente nécessité par Cyprien de La Haye frère de la ditte de La Haye puis naissance le 12e aoust de la presente année sur les 4 heures du matin et fut immédiatement apporté à l'église et tenu sur les fonts par Jan Lelièvre et honorable fille Marie Carmoue habitants de cette ville , baptizé soubz condition par moy soubz signé recteur de Broon et autres onctions luy ai administrées par moy le dit 12e aoust 1689 en presence de Janne Fauvel et Gilles Fauvel, le dit enfant mourut un quart d'heure après le sacrement ... »

 

Acte du 6 mai 1693 : la mère originaire de Corseul accouche au moulin de la Claye mais ne révèle pas l'identité du père de l'enfant :

«Ollive Guychart fille illégitime de Mathurine qu'elle ne voulü advoüer le disant de la paroisse de Corseul Evesché de Sainct Malo accouchée chez Louis Guillemot fermier du Moulin de la Claye en cette paroisse»

 

«Le corps de Bertrand Noël, octogénaire fut enterré dans l'église de Broon, le troisième jour de février mil sept cent dix, présens Gilles & Michel Noël, Jan Renouvel et plusieurs autres ». Signature : Julien Frain prêtre curé d'office de Broon

 

«Le corps de George Jardrin enfant natif de Dinan de la p(a)r(oi)s(se) de St Launeuc étant en pension à la nourice de Jan Poyrier habitant de n(otre) p(arois)se ledit enfant aagé de vingt deux mois fut enterré dans le cimetière de Broon en présence de Jan Poyrier, Jan Belot, Guilmette Bertheleu, et plusieurs autres le quinzième février -1710». Signature : Julien Frain prêtre curé d'office de Broon

 

Autopsie de Thomas Languille empoisonné à la prison de Broons

 

«Le cadavre d'un nom(m)é Thomas Languille ayant été exposé dans notre cimetière pour en faire l'ouverture à Requête des juges et des officiers de Jugon attendu que le dit Languille avoit été empoison(n)é dans la prison de Broon suivant le procez verbal des chirurgiens Rap(p)orté le jour St Pierre environ les quatre heures après midy 29e juin fut inhumé dans notre cimetière le lendemain jour de dimanche 30e juin 1715 en présence de n h Mathurin Béchu, avocat en la Cour, mire Henry Le Ray, mire François Richard, et plusieurs autres du général tous rassemblés pour entendre la grande messe les dits jours et an que devant.» Signé Julien Frain Recteur de Broon

 

«Caesar Victor Ricordel agé de trente deux ans employé dans les devoirs fut trouvé mort dans la rivière de Trémeur sous la houssaie le dix septieme janvier mil sept cent trente trois son corps levé le dix neufvieme du mesme mois par Mrs les Juges et Procureurs du Roy de Dinan Procès verbal rapporte la suffocation dans les eaux où il estoit tombé en revenant la nuict de Mégrit... » Le malheureux fut porté en terre dans l'église de Broons le même jour soit le 19 janvier, le lendemain, sa veuve accouchait d'une petite Anne Victoire, l'enfant fut porté sur les fonts baptismaux par Messire Pierre François, chef de nom et d'armes de Derval, chevalier seigneur de Derval et Dame Anne des Martins, sénéchale de Bröon. Assistèrent au baptême : de La Martinière Monsieur le Sénéchal de Broon madame de Saint Pern et plusieurs autres.



«Jeanne Guerard simple d'esprit mourut subitement au village du Gripolay le vingt cinquième décembre mil sept cent quarante deux...»

 

«Yves Méheu, pauvre mendiant passant, se disant du métier de tisserand et habitant de la paroisse de Plaine Haute, éveché de Saint-Brieuc, mourut dans la communion des fidèles, le vingt cinquième juin mil sept cent quarante trois à la métairie noble de Bellevüe ou la maladie l’avoit obligé à se retirer en s’en retournant de Rennes ou il disoit estre allé cherché de l’ouvrage. Son corps fut inhumé le lendemain dans le cimetière de cette paroisse...

 

« Yves Renault, Sieur de Martinière, entrepreneur quadragénaire, habitant de la paroisse de Léhon près Dinan mourut dans la communion des fidèles le vingt neuvième juin 1743 au château de Brondineuf en cette paroisse ou il travailloit aux pilastres du portail dudit château. Son corps fut inhumé le lendemain dans l’église près l’autel Ste Anne ... »



 

«honorable garçon Evrard Davy Ecolier entrant en phisique agé de vingt un an mourut dans la Communion des fidèles l'onze octobre mil sept cent cinquante trois..

 

«Louis Benard sexagénaire meunier de Mirbert eut le malheur d'être tué dans le moulin à vent ayant eut l'imprudence de le laisser saisir par la fusée du haut du moulin le dixneuvieme septembre mil sept cent cinquante quatre son corps et celuy de Pierre Benard son fils âgé de six ans et demy mort le dit jour de la dite date entrée furent inhumés ensemble dans le cimetière de Broons le lendemain vingtieme dudit mois... »

 

«Mathurin Gouré quinquagénaire du village de la Bigottière en la paroisse de Sévignac Mourut subitement chez Laurence Boigerault cabaretière de la rue de la Barrière en nostre ville de Broons le douzième octobre mil sept cent cinquante trois.... »

 

«Jacques Lorêt octogénaire mourut subitement dans la cuisine du château de Brondineuf où depuis plsieurs années il étoit nourri et entretenu par les charités de madame de Saint Pern Ligouyer dame dudit château le premier septembre mil sept cent cinquante quatre..

 

 

 

 

«René Moreau de la paroisse de Panai trois lieux de Saumure, faussonnier avec monture, condamné aux galères pour trois ans par le président, lieutenant juge civil & criminel au dépôt de sel de Thouars Argenton Château par sentence du cinq may dernier mourut à la chaine sous les halles de notre ville de Broons après avoir reçu le Saint Sacrement d’extrême onction le quatrième juin mil sept cent cinquante neuf lors du passage de la chaine des galériens pour Brest...»


 

Jeanne fille naturelle de Georgine Goude veuve de Jacque Odye née le 24 octobre 1765, «la ditte Goule n'a voulu advouër à personne» ...(le nom du père)

 

«Maistre Jean Jullien Caillard ancien huissier Royal mourut dans la communion des fidèles à sa Maison du Caleu le vingt sepy may mil sept cent soixante six son corps fut inhumé le lendemain en présence de Mrs Béchu, Dutertre..

 

«Laurents Gilbert âgé d'environ quarante cinq ans détenu aux prisons de Broons pour crime d'incendie mourut le vingtième décembre mil sept cent soixante sept aïans refusé de l'enterré étant dans une excommunication Majeur et son procès etant prest d'estre jugé pour le condamner à perpétuité ...»

 

«Pierre Rondel agé d’environ soixante ans mourut le sang glacé, à ce qu’il a paru, ne l’aiant point vu depuis neuf jours, on le trouva sous la neige dans un champ(s) proche le vingt janvier 1771 ...»

 

«Jean Pierre Moizan décédé en la chaine des galêres ce six juin mil sept cent soixante quinze..

 

«Vénérable et discret Missire Guillaume de la Lande en son vivant recteur de cette paroisse de Broon âgé de cinquante ans six mois décédé dans son presbytère de Broon le vingt huit mai mil sept cent soixante dix neuf a été inhumé le lendemain dans le cimetière vis à vis la Grand Porte de l'Eglise en présence des soussignats et de plusieurs autres personnes de considération». Signatures : -G: Chevrée R(ecteu)r d'Yvignac -O: Bourdet r(ecteu)r de Trémeur -N: Huet p(rieur) de Trédias -J G: Macé curé de Sévignac -F:J Duret prêtre -François Huquet prêtre -G: Basile curé de Caulnes -R(évérend) p(ère) Fleury curé de Sévignac -Brunard acolythe -Santier -Anne Santier -Rose Lamy -F: Fleury -P M Ant. Nouvel recteur de Plumaugat -Rathier -Santier prêtre -Lenouvel curé de Broon

 

«Claude Henry Le Ray ancien lieutenant de Cavalerie et ensuite de Dragon au Régiment de Penthièvre Chevalier de l'Ordre Militaire de St Louis âgé d'environ soixante deux ans Décédé en la ville le seize août mil sept cent soixante dix neuf a été le lendemain inhumé dans le cimetière en présence de Monsieur Lelevroux, de Sieur Gilbert, de Monsieur Miriel, de Monsieur Hignet et de plusieurs autres personnes de considération qui se sont retirés sans signer» Signature : Lenouvel, curé d'office de Broon

 

«Le corps du nommé Auguste Casimir Joseph dit Auguste forçat , charge nous a été laissé a été inhumé et a été enterré dans le cimetière le huitième juin Mil sept cent quatre vingt..

 

En 1784, la mortalité infantile est très élevée : 30 enfants enregistrés.


 


 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 15:21

 

La période révolutionnaire à Ste Urielle

 

Sainte Urielle comptait 304 habitants au moments de la Révolution dont 40 actifs: on évoquait sous l'Ancien Régime les corroyeurs de Ste Urielle sans plus de précisions sur leur spécialité. Ste Urielle une localité pauvre où la mortalité infantile y était très élevée. Devenue commune d'Urielle, la localité continua d'être désignée Sainte Urielle, y compris dans les actes officielles, elle fut rattachée au canton de Mégrit, de même que Trédias. Un District se mit en place en 1790, avec pour chef lieu Broons ce 23 août. Du premier germinal an second jusqu'au 11 fructidor an XIII, ici comme ailleurs le calendrier républicain est employé dans les évocations des actes.*Seuls les laïcs tiendront désormais les actes officiels que l'on dit d'état civil.

 

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On y évoque la possible fusion de Ste Urielle avec Trédias, en effet Urielle est si petite mal située, isolée en partie enclavée dans celle de Trédias: « les deux réunies en formeraient encore à peine une médiocre » ! Sainte Urielle compte alors 332 habitants et une superficie de six hectares. Les terres des deux communes sont tellement mêlées et confondues qu'on a pas pu en faire séparément le cadastre. En cette période révolutionnaire, les dossiers des justices seigneuriales alentours seront transférés au chef lieu du District. Mais il y a aussi les guerres que doit affronter la jeune république, et tout cela à un coût ! hors les impôts furent difficilement perçus par ce district de Broons qui s'en est plaint ce 2 septembre 1791 ! La municipalité de Sainte Urielle fait partie des mauvais élèves. Pourtant ici comme ailleurs il fut procédé à la mise en vente du bien ecclésiastique selon la loi mise en vigueur le 2 décembre 1789 sur suggestion de Talleyrand. C'est le franc-maçon Coessurel établit à Broons qui fit l'inventaire du patrimoine religieux. Ainsi que nous l'avons vu à l'article consacré aux prieurs de Ste Urielle, la spoliation du mobilier d'église commença: l'ensemble fut vendu, envoyé à la Monnaie ou dilapidé ! Les autres ventes suivirent; le moulin à fouler fut acquis par Yves Louis Vollet le 26 août 1792., il connaissait l'endroit et pour cause sa famille exploitait l'endroit, quand au révolutionnaire Yves Touzé, il se porta acquéreur ce 6 prairial an IV de parcellaires appartenant au prieuré-cure de Sainte Urielle: le pré Ménard, le pré aux Prêtres et la Noë de la Beauffrais. Une nouvelle monnaie est mise en cours par les autorités: l'assignat, un titre d'emprunt émis par le Trésor en 1789 et dont le montant fut attribué sur les biens nationaux. L'assignat sera supprimé en 1797.

 

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Les bouleversements advenus au cours de cette période ne semblent pas avoir particulièrement marqués la petite commune d'Urielle, tout au plus quelques citoyens s'en sont ils pris à la croix des Quatre Vaulx qu'ils ont mutilée d'un de ses bras. Bien sûr ici comme partout aux alentours, il y eut le clergé récalcitrant à l'idée de prêter serment à la République. Au sein des serviteurs de l'Eglise on découvre un certain René Coulombel* natif du village de la Marche, fils de Antoine Coulombel et de Marie Touzé*. Il naquit le 3 aout 1744 et fut ordonné prêtre le 31 mars 1770. Il occupa successivement les postes de vicaires à Saint Thurial puis à Plesder. En 1783 il  refuse de prêter serment ce qui l'oblige ce 6 mai 1791 à rentrer «au pays». Le 14 décembre 1792 il se rend à Trédias pour y récupérer un passeport afin de se retirer comme infirme dans la maison de réunion à Saint-Brieuc. Son signalement fut dressé par les autorités du District de Broons: «cinq pieds ou environ*, cheveux sourcils et barbe châtains, yeux bleus, visage allongé et maigre, picoté de petite vérole, nez aquilin*, bouche moyenne, menton égal». En réalité, il se cacha dans sa paroisse de Sainte Urielle et accepta sous certaines condition de faire quelques allégeances aux lois civiles en cours ce 28 juillet 1795. Le premier adjoint de la commune certifie que l'abbé Coulombel n'a jamais quitté Sainte Urielle et qu'il a même demandé selon la loi en vigueur du 19 fructidor an IV la mainlevée du séquestre sur ses immeubles et son mobilier*. Un rapport de police le mentionne le 18 brumaire an VI comme toujours présent en la commune et le décrit comme assez tranquille. Il serait mort en 1813. C'est cette année là que les habitants de la commune de Sainte- Urielle demandèrent leur rattachement à Trédias.

 

**21 mars 1794 au 29 août 1805

***Donné pour neveu d'Antoine Coulombel, recteur d'Epiniac de 1780 à 1786

***Autres enfants de Antoine Coulombel et Marie Touzé : Michelle 1746, Marie 1749-1751

***cinq pieds: 1mètres 62

***-En forme de bec d'aigle



****Précisément un meuble a été conservé : un coffre doté de trois serrures,. Ainsi lorsque le trésorier devait s'acquitter d'une redevance, il devait obligatoirement être assisté du prieur et du Président du général de paroisse, ainsi qu'on désignait autrefois cette assemblée qui siégeait pour l'administration des paroisses tant sur un plan religieux que civil. Précisément le 30 mars 1685 nous disposons du nom de deux des trésoriers de la paroisse: Marc Moisan et Laurent Leroux

 

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Détail des trois serrures

 

Les maires de Sainte Urielle

1791 Louis Quinquenel-maire

Louis Cillard* «feisant fonction d'officié public anbapsance de là municipalité de Ste Urielle» -sic

1796 Pierre Moizan 1796 – maire «officié publique et manbre du conseille générale de la commune de Saint Urielle»

Gabriel Lechantoux 1796 «adjoint, de la municipallité et manbre du conseille de la commune de Saint Urielle»

Joseph Lecomte 1796 «agans municipail et manbre du conseille générale de la commune de Saint Urielle»

Joseph Lecoint 1796 «agans municipail et manbre du conseille générale de la commune de Saint Urielle»

1801 1809 Julien Jamet-maire

Louis Quinquenel, adjoint du maire en 1801

1809 1815 Gabriel Lechantoux-maire

1815 1819 Jean Pierre Cillard-maire

 

***Originaire de Fredsac, Louis Cillard faisait fonction d'officier publique en l'absence de la municipalité, en réalité, il fut nommé par délibération du conseil général afin de rédiger les actes d'état civil de la commune.

 

Les derniers actes d'État civil de Ste Urielle

 

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Le dernier acte de naissance, daté du 12 avril 1819, il s'agit de celui de René Dauly, de la Chapelle es Fougerays

 

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Le dernier mariage daté du 13 juin 1819 entre Pierre Renouvel de Trédias et Marie Renouvel de Ste Urielle

 

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Louis XVIII signa l'ordonnance du 23 juin 1819: la suppression de Ste Urielle

 

Nous maire de Trédias certifions que si aucun acte de décès n'a été porté depuis le 23 juin 1819 sur ce registre ce n'est que parce que la commune de Ste Eurielle a été réunie à celle de Trédias en vertu d'une Ordonnance de s(a): M(ajesté): du 23 juin 1819 et que les actes de décès de Ste Eurielle pour la fin de l'année 1819 se trouvent portés sur les registres de Trédias. Louis XVIII signa cette ordonnance qui ordonnait la suppression de Sainte Urielle et sa fusion avec Trédias. L'église et le presbytère de Sainte Urielle furent furent démolies en 1839

 

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Croix marquant l'emplacement du bourg disparu de Sainte Urielle ***

due à François Guillemot et Marie-Rose Crespel en 1886

inscription gravée:

«ici fut l'église de Ste Urielle»

 

Ci dessous le vieux châtaignier qui était situé dans le jardin du presbytère de Sainte Urielle

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 15:01

 

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Le registre de la paroisse de Sainte Urielle :

première page de l'année 1672

 

Baptêmes filles 1673 : 2

 

Baptêmes garçons 1673 : 6 

 

 Mariages 1673 : 5

 

Décès 1673 : 5

 

Baptêmes filles 1701 : 8

 

Baptêmes garçons 1701 : 8  

 

 

Mariages 1701 : 1  

 

Décès 1701: 1

 

Les métiers jadis exercés à Sainte Urielle

 

On s'en doute: la paroisse de Sainte Urielle est fréquemment désignée comme pauvre, le travail de la terre occupa la majeure partie des générations qui se sont succédées sur ce terroir. Ce sont donc les laboureurs*, par la suite appelés cultivateurs et cultivatrices qui arrivent en tête, aidés de ceux qui étaient désignés journaliers, car allant de ferme en ferme pour différents travaux. Les femmes étaient fréquemment évoquées comme ménagère,* puis on découvre des charpentiers, des cordonniers, des couvreurs d'ardoises*, des filandières, un jardinier, des menuisiers, des tailleurs d'habits, des-meuniers -de véritables dynasties -comme cela s'avère au Moulin à Fouler et en d'autres localités alentours, des tisserands, des sages-femmes: les fameuses matrones évoquées çà et là.

***La plupart des mariages se déroulaient au cours du mois de février, saison où les travaux aux champs étaient moindres

 

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***En plus d'aider les hommes aux difficiles labours. Les tâches quotidiennes les attendaient à la chaumière. Chaque maisonnée ayant plusieurs enfants

 

****Des carrières de schistes ont été exploitées dans la vallée de Rocherel

 

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Une enfant baptisée Noëlle née le 25 décembre 1766

 

 

 

Le recensement à Ste Urielle

 

C'est Louis Phélypeaux, marquis de Phélypeaux (ci dessous), comte de Maurepas, comte de Pontchartrain, ancien Président au Parlement de Bretagne qui lança en 1693 le recensement, vingt ans après celui de Vauban en 1673

 

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La mortalité infantile à Ste Urielle

 

Julien Le Chantoux âgé de 5 jours décédé le 18 mars 1701

Gillette Renouvel âgée de 15 jours décédée le 18 mars 1701

Perrine Renouvel âgée de deux ans et demi décédée le 22 avril 1701

Charlotte Quinquenel âgée d'un jour décédée le 25 avril 1701

Marie de Bréhand âgée de quatre mois décédée le 25 avril 1701

Mathurine Renault «morte dans l'age d'enfance» le 29 septembre 1701

François Coulombel, âgé de 17 mois 11 jours, décédé le 11 octobre 1701

Perrine Sentier (originaire de Broons) âgée de15 jours est décédée le 25 octobre 1701

Maurice Pinson «mort en bas age» inhumé le 25 novembre 1701

 

Des parrains illustres à Ste Urielle

«Le dimanche second jour de novembre1664 a esté baptizé dans l'église de scte urielle soubz signé Charles Donne fils Jan & Marie Lecomte sa fe & Luy a Imposé Le nom escuier Charles du bouays présente Yvonne Lecomte led * iour que Dessus» Charles du bouays Le comte

***fe(mme)

***led(it)

 

«Renée Demeurant fille de Pierre et de Gillette Pinson sa femme née du second jour de ce mois* a esté par moy soubz signé Baptizée sur les saints de baptêmes de l'église de Sainte Urielle, et a êté parain Messire Jan François de botrel de la bretonnière abbé de Beaulieu et la Garnache en Poitou maraine demoiselle Renée Franchant de l'Evinays ce quatriesme may mil sept cent neuf» Jean François Botrel de la Bretonnière abbé de Beaulieu et de la Garnache Renée Franchant de la Burie François Coulombel Recteur de Sainte Urielle

 

«Julienne fille légitime h:h Pierre Bellanger et de h:f Renée Renouvel, née du premier may 1764 et baptisée par Missire François Guillemot prêtre de Trédias le 2e du mesme mois a Eu pour parain maistre Julien Jacques Touzé, notaire et procureur d'office de Quérinan et maraine h:f Anne Renouvel laquelle a déclaré ne sçavoir signer» Touzé Thébaud p.r de Ste urielle L'enfant ondoyé à la maison, par son parain

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 14:26

Étude des registres paroissiaux de Ste Urielle

 

Quand on ouvre la première page du registre paroissial de Sainte Urielle, on y découvre le baptême de Jacques Henry, fils de Yvon et Mathurine Renouvel, le 16 février 1601 c'est Dom Jan Fournier alors «subcuré de Sainte Urielle» qui procéda au baptême de l'enfant


 

Tableau comparatif entre Sainte Urielle et Trédias.

 

Baptêmes de Saint Urielle de 1601 à 1792 = 1706 actes

Mariages de Sainte Urielle de 1638 à 1792 = 358 actes

Décès de Sainte Urielle de 1639 à 1792 =1375 actes

 

Baptêmes de Trédias de 1606 à 1792 = 1348 actes

Mariages de Trédias de 1629- à 1792 = 363 actes

Décès de Trédias de 1626 à 1792 = 982 actes

 

En 1602, à Sainte Urielle, on relève les naissances de 6 filles et de 7 garçons.

 

nota «Le lundy vingtiesme juillet 1663 fut baptisé par moy soubz signé un enfant qui Jacques fut trouvé dans le cimetière de l'église de scte urielle a esté parain gilles henry delespinays qui Luy imposa son nom de Jacques, Jacquemine Henry ley iour et an Lecomte. »


 

C'est suite aux défrichements entrepris pendant la période féodale que les noms patronymiques apparurent suite à démographie émergente. Au cours du XVIIème siècle, l'étude des registres paroissiaux de Sainte Urielle nous révèlent la présence des familles présentes sur ce terroir . Certains sont issus du prénom de l'ancêtre : André ; Benoist ; Bouesnard-Besnard ; Botrel -nom breton dérive de Botherel ; Estienne ; Gervaise ; Giquel variante de Judicaël ; Guillemot -variante de Guillaume; Hamon; Hanry-Henry ; Hermelin ; Huquet -variante de Hugues ; Jammin; Jaumet-Jamet; Jégu -forme bretonne de Josse ; Juhel -autre variante de Judicaël ; Lucas ; Mahé -forme bretonne de Mathieu ; Mouassan-Mouasan-Mouazan-Moysan -forme bretonne de Moïse ; Periniaux-variante de Perrin Renault -anciennement Regnault ; Robert ; Roland ; Simon -Certains sont issus d'un métier exercé : Bellangier-Bellanger -boulanger ; Fournier celui qui tenait le four ; Lefebure- Lefeuvre -forgeron ; Le Tesxier-Valet (parfois écrit Volet) -Certains sont issus d'une particularité physique : Blanchart ; Brunard ; Chenu -aux cheveux blancs; Le Borgne ; Lebrun ; Le Chantoux ; Lefort ; Leroux ; Le Dormoux ; Lehardy. -Certains sont issus d'un lieu d'origine : Collinet -de la colline ; de Bréhand ; Demeurant ; Deschamps ; de Penbroc ; de La Motte; Penhouët -à Broons un lieu ainsi nommé: le début du bois, de la forêt ; Roüillac ; -Certains sont issus d'un peuple: Lebret -Breton, Hingant -vieux breton -hen: vieux ; Pouhal; Bourgault:-Bougault -viendrait d'un terme germanique-Burgwald -lieu fortifié ; Plessix -défense cernée de palissade. -Certains travaillant au service de diverses personnages: Baron ; Labé-Labbé ; Le Clerc ; Lecouaimte-Lecoimte- Lecomte ; Lemoyne. Roy-vainqueur d'un jeu, d'une situation ; Abault ; Berhault ; Bondel ; Bougé ; Boulain ; Brochu ; Cyllart-Cillart ; Clouet ; Cochery-Cocheril ; Co(s)tuas ; Coulombel ; Dauli ; Divart ; Diveu ; Donne ; Doüillet ; Durant ; Félin ; Galée; Glamart ; Gouault ; Guérin ; Hédé ; Hercelin ; Le Bé ; Lecocq ; Le Gaignoux ; Lehérissé ; Le Métaier-Lemétayer ; Leray ; Loüessart –défrichement de la terre Marcadet ; Marchix; Morfouesse; Paisson ; Paulmier ; Peigné; Pinçon-Pinson ; Quenault ; Quinquenel ; Réhel ; Renouvel ; Richard ;  Ronde l; Sébille ; Sohier ; Touzé ; Trouchat.

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