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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 19:15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:59

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:39

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:40

Les chapelles : Saint-Joseph à Langourla ; de Leslians à Broons ; du Bouays-Robert à Trédias ; des Bruyères à St-Launeuc ; de Bonne-Rencontre à Plumaugat ; du Châtelier à Eréac ; Saint-Laurent de Hillion ; Saint Gilles de Brondineuf à Sévignac ; Notre-Dame de la Ville-Dée à Quédillac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:25

La croix Mad était jadis visible dans le cimetière de Dolo, probablement à l'époque où celui ci entourait l'église Saint-Lézin. Depuis elle a été tranférée à proximité du carrefour situé au nord du bourg, ce croisement qui conduit vers Jugon ou vers l'ancien château du Lou. Adossée à une haie, la croix Mad s'est vue dotée en sa partie supérieure d'un simple calvaire en bois. C'est dommage, peut être aurait-on dû faire appel à quelque sculpteur talentueux en lui donnant un martyr dans une matière analogue à cette étonnante base sculptée ; en prime, pourquoi l'appuyer contre une haie, cette plantation cache ainsi une partie du soubassement aux visiteurs. A y regarder de près les dessins laissés par le vicomte Frotier de la Messelière en mai 1920, il semblerait qu'une partie de la croix Mad ait été enterrée purement et simplement. Sans doute ce monument disposait-il de deux degrés -un seul à présent. Espérons qu'un jour prochain cette vieille croix aux origines méconnues, retrouvera une place digne de sa splendeur, ainsi que quelques retouches sur conseils d'éminents spécialistes. Il n'est pas exclu que la croix Mad fut aménagée au cours du XIVe siècle, voir, même antérieurement, et pourquoi ce nom, est ce l'abréviation de Madelaine, ce qui pourrait avoir relation avec quelque ancienne léproserie......

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:12
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:22

Les statuaires que l'on découvre au fil des visites, dans les églises, les chapelles, ou les fontaines étaient sculptés par quelques artistes locaux. Manifestement Saint-Georges de Trémeur est l'un des plus anciens au Pays de Broons, on estime que cette statue remonte au XIVe siècle, d'autre, tel Saint-Maudan gardien de la fontaine qui lui est dédicacée à Plumaudan remonterait à la période gauloise. Quelques pièces ont été réalisées dans du bois polychrome, d'autres dans du granite. Ces statues étaient vénérées lors des pèlerinages, par des visiteurs à la recherche d'une vaine guérison, enfin certains étaient mandatés par les gamins de Trédias comme "gardiens de vaches", lorsque ces têtes blondes décidaient d'aller jouer avec les enfants dont les parcelles voisinaient la leur. Ainsi plaçaient-ils la statue à la « brèche » du clos, avec ordre d'empêcher le troupeau d'aller brouter le pré voisin, et de battre à coups de bâton la statue quand les bovins désertaient la pâture….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 10:28

 

 

L'église ancienne de Dolo était lit on dans les papiers de la paroisse «composée d'une nef et d'une vaste chapelle, le chœur était fort étroit». On ne connait pas la date de sa construction, il y avait deux fenêtres principales de style gothique et sous le chapiteau se trouvait un bénitier sur lequel étaient gravées plusieurs figures attestant une grande antiquité. La maîtresse vitre et les petites fenêtres qui l'éclairaient dataient du XIVe siècle. Sa verrière a disparu à l'exception d'un Agnus Dei resté dans un des lobes du rinceau. Le Pape et l'évêque de Saint Brieuc percevaient à tour de rôle la dîme chaque mois. En 1208, un accord est rédigé au sujet des droits de l'abbaye de St Albin des Bois sur l'église de Dolo : Cet édifice fut démoli en 1893 et remplacé par l'édifice néo-gothique : la tour incorporée à la façade est dominée d'une flèche en pierre, l'ensemble est encadré de lucarnes et de gargouilles.. Les travaux furent achevés deux ans plus tard. Les angles du transept sont occupés par des sacristies, le chevet est arrondi. Contre la grand porte : un bénitier à mascarons et motifs trilobés.

 

1208 Accord au sujet des droits de l'Abbaye Saint-Aubin-des-Bois sur l'église de Dolo

 

P. Dei gracia Briocensis episcopus omnibus Christi fidelibus ad quos lictere iste pervenerint salutem et pacem : cum esset contenciointer abbatem et monachos Sancti Albini ex una parte, et persona de Ducli loco ex altera, super decima de Lanjugon quam eidem monachi a laicis emerant, terciago ecclesie non soluto; inter ipsos composicio intercessit : statum fuit per bonum pacis quod dicta decima dictis monachis remaneret perpetno pacifice possidenda : in tamen quod de dicta decima reddent persone de Dulci Loco tres minas siliginis annuatim ad mensuram Jugoniensem, et in omnibus bonis oracionibus que in cadem abbacia fient erit particeps et confrater. In hujus composicionis testimonium licteras istas fieri fecimus in sigilli nostri munimine roborari. Actum anno gracie M° CC° VIII°

 

Inhumations en l'église Saint-Lézin :

 

Hélenne Maulet, inhumée «soubz le chappiteau de l'église», le 15 juillet 1670

Maistre François Le Braix, inhumé dans «l'enfeu de la Rottrie soulz la tombe proche la muraille» le 30 septembre 1670

Gilles Jouaire, inhumé «soulz le chapiteau nouvellement construit au bas de l'église avis du maistre autel» le 10 novembre 1670

René Geffros «aagé environ de sept ou huict ans» a «esté ensépulturé sous le chapiteau ancien dud(ict) Dollo» le 9 décembre 1670

Janne Urvoit, a «esté ensépulturée sous le chappiteau ancien dicte église» le 9 janvier 1671

Pierre Hercouëdeau, a «esté ensépulturé sous le chapiteau nouvellement érigé avis du maistre autel» le 2 avril 1671

Roberde Juhel, inhumée «soulz le chapitau ancien de l'église» le 27 septembre 1671

Françoise Esnault, dans le chapiteau de l'église le 3 novembre 1671

Olive Gesret, «soulz la tombe prochaine de la muraille dans l'enfeu de la Rosaie» le 18 février 1672

François Forestier, «soulz la prochaine tombe de l'escabeau* et enfeu de la Ville Breheu» le 18 septembre 1672 *banc avec accoudoir

Ollive Jouaire, «soulz l'une des tombes du chapiteau nouvellement érigé avis du maistre autel paroissial» le 15 décembre 1672

Janne Esnault, «ensépulturée dans le chevet de l'église paroissiale de Dollo soubz une des tombes du seig(neu)r de Trégomar» le 6

janvier 1673

Mathurin Houeix «soubz une des tombes du chapitteau nouvellement érigé avis du maistre autel paroissial de Dollo», le 9 janvier

1673

Toussaint Maraboeuf, «dans l'enfeu de la Ville Breheu» le 1er août 1673

Janne Botrel, «soulz le chappiteau du bas de l'église de Dollo» le 9 mars 1674

Alain Henry, «dans l'enfeu de la Ville Breheu» le 14 mai 1674

Pierre Davy, «soubz le chapitteau ancien» le 14 décembre 1674

Mathurin Petibon, «soubz le chapitteau ancien» le 5 avril 1675

Honoré Gallopel, «soubz le chapitteau ancien» le 1er mars 1675

Jan Réhel, «soubz le chapitteau ancien» le 2 mars 1675

Janne Aunette, «soubz le chappiteau nouvellement érigé avis du maistre autel paroissial de Dollo», le 23 mars 1675

Jacquemine Pringault, «inhumée soubz le chanseau de l'église paroissialle de Dollo » le 13 octobre 1675

Janne Lamiré, «soubz le banc de la Talvassière» le 24 février 1676

Guillaume Houeix, «soubz le chappitteau nouvellement érigé avis du maistre autel de la paroisse de Dollo», le 27 février 1676

Damoiselle Françoise du Halgoët dame de la Talvassière, «dans le choeur de l'église» le 28 juillet 1676

Janne Olivier, «soubz le chappiteau nouvellement érigé avis du maistre autel», le 17 août 1676

Pierre Henry, «soubz le d(i)t chappiteau cy dessus», le 12 août 1676

Olivier Le Bigot, «soubz le chappiteau nouvellement érigé avis du maistre autel», le 7 septembre 1676

Robert Girard, «soubz le chappiteau au bas de l'église avis le maistre autel», le 27 septembre 1676

Robert Jouaire, «soubz le chappitteau au bas de l'église avis le maistre autel», le 4 octobre 1676

Thomas Houaire, «soubz le chappitteau au bas de l'église dud(it) Dollo avis le maistre autel», le 9 octobre 1676

Marye Marcheix, «soulz l'esc(h)abeau de la Rosaye» le 5 mai 1677

François Urvoit, «soubz le chappitteau du cymetière» le 2 janvier 1678

Catherine Le Charpentier, «soubz une des tombes à l'enfeu de la Rosais» le 23 mars 1678

Honoré Houeix, , «soubz le chappiteau avis le maistre autel», le 6 avril 1678

Jacques Audrain «soubz l'enfeu de la Ville Breheu» le 22 janvier 1679

Mathurine Guiguen, «soulz le chapiteau ancien de l'église de Dollo» le 4 février 1679

François Halouary «soulz le chapiteau ancien» le 7 février 1679

Margueritte Gautier, «sous le ballet de l'église» le 21 mars 1679

Anne Massé, «inhumée près le portail du bas de l'église» le 23 septembre 1679

Jacquemine Rouvray, «inhumée dans le chanceau du bas de l'église» le 2 octobre 1679

Mathurin Maloche, «inhumée près du grand portail» le 5 novembre 1679

Louis Masé «sous les reliques de l'église» le 21 janvier 1682

Julienne Gesret, «dans la nef de l'église» le 22 juin 1682

Jacques Taron, «dans la nef de l'église» le 8 juin 1682 ancien enfeu servant de marche à l'église de Dolo

dame Petronille du Boisadam dame de la Ville Roux, «sous le bang de la Ville Breheu près l'autel St Eutrope» le 11 juillet 1682

François Urvoit, «sous la tombe qui est entre le bang de la Ville Breheu et du Boisorieux» le 22 juillet 1682

Janne Petibon, «dans la nef de l'église» le 28 juillet 1682

Guillemette Rouxel, «dans la nef de l'église» le 10 septembre 1682

Mathurin Haugoumar, «dans la nef de l'église» le 2 novembre 1682

François Rouxel, «dans la nef de l'église» le 27 novembre 1682

Guillaume Ganidier, «sous le bang du Boisorieux» le 19 janvier 1683

Mathurine Houeix, «sous le reliquaire de l'église» le 28 février 1683

Cyprienne Caradeuc, «sous le reliquaire de l'église» le 9 avril 1683

Margueritte Ollivier, «sous le porta(i)l de l'église» le 10 mars 1684

Jan Rouxel, «dans la nef de l'église» le 10 juin 1684

Louis Julliot, «dans le reliquaire de l'église de Dollo» le 3 septembre 1684

Rolland Rondel, inhumé dans la nef de l'église le 16 novembre 1684

Janne Rouxel, inhumée dans la nef de l'église le 21 janvier 1685

Janne Rouvraye, «sous le reliquaire de l'église de Dollo» le 15 février 1685

René Esnault, «dans le c(h)oeur de l'église de Dollo» le 15 avril 1685

François Orieulx, «sous le reliquaire de l'église de Dollo» le 13 juin 1685

Julienne Martel, «sous le reliquaire de l'église de Dollo» le 16 juin 1685

Guillemette Garnié, «sous le chapiteau de l'église de Dollo» le 3 novembre 1685

Mathurine Lohier, inhumée dans la nef de l'église le 16 décembre 1685

Catherine Morel, inhumée sous le ballet de l'église le 24 mars 1688 (ballet : avant porche)

Jan Rouxel, inhumé dans la nef de l'église le 9 octobre 1688

Gillette Soulas, inhumée dans la nef de l'église le 15 janvier 1689

Jacques Botrel, inhumé dans la nef de l'église le 3 mars 1689

Jan Urvoit, inhumé dans la nef de l'église le 4 juin 1689

Maistre Jan Lemée, inhumé dans la nef de l'église le 29 août 1689

Julienne Gautié, inhumée dans la nef de l'église le 5 septembre 1689

Jan Gesret, inhumé sous le reliquaire le 16 décembre 1689

Pierre Leffros, inhumé dans la nef de l'église le 26 mars 1691

François Houeix, «sous le reliquaire de l'église de Dollo» le 24 mars 1695

François Massé, inhumé dans la nef de l'église le 28 octobre 1695

Georges Blin, inhumé dans la nef de l'église le 6 janvier 1696

Françoise Gigot, inhumée dans la c(h)oeur de l'église le 21 mars 1696

Janne Lebigot, inhumée dans la nef de l'église le 7 avril 1696

Laurend Jouaire, inhumé dans la nef de l'église le 13 août 1696

Laurent Geffros, inhumé dans la nef de l'église le 9 septembre 1696

Izaac Gaultié, inhumé dans la nef de l'église le 5 novembre 1696

Catherine Heredese, inhumée dans la nef de l'église le 19 octobre 1696

Mathurine Blin, , inhumée dans la nef de l'église le 30 octobre 1696

Honorable fille Louise Urvoit, inhumée dans la c(h)oeur de l'église le 6 avril 1697

Jacquemine Urvoit, , inhumée dans la nef de l'église le 1er mai 1697

Mathurine Harel, inhumée dans la nef de l'église le 17 mars 1697

Thoumas Blin, inhumé dans la nef de l'église le 19 mars 1697

Marie Mauvoisin, inhumée dans la nef de l'église le 8 mai 1697

Renée Sohier, inhumée dans la nef de l'église le 15 mai 1697

Allain Gautié, inhumé dans la nef de l'église le 11 août 1697

Jan Brunet,, inhumé dans la nef de l'église le 16 août 1697

Françoise Ogier, inhumée dans la nef de l'église le 10 novembre 1697

Margueritte Jouaire, inhumée dans la nef de l'église le 19 novembre 1697

Louis Pringault, inhumé sous le reliquaire le 25 avril 1698

Jacquemine Mauvvoisin, inhumée dans la nef de l'église le 15 juin 1698

Jacquemine Haloury, inhumée sous le ballet de l'église le 23 novembre 1698

Rolland de L'Abbaye, inhumé sous le reliquaire le 4 décembre 1698

Catherine Lamiré, inhumée dans le reliquaire le 21 avril 1707

Julienne Jouair, inhumée dans la nef de l'église, le 3 mai 1707

Hellenne Aillet, inhumée dans la nef de l'église, le 8 mai 1707

Roberde Legienne, inhumée dans le reliquaire le 16 mai 1707

Jacques Houeix, inhumé dans la nef de l'église le 1er juin 1707

Julienne Blin, inhumée dans la nef de l'église le 25 juillet 1707

Renée Rouxel, inhumée dans la nef de l'église le 26 «aoust» 1707

Jacquemine Le Bigot, inhumée dans le reliquaire le 3 octobre 1707

Mathurin Girar, inhumé dans la nef de l'église le 23 octobre 1707

Thoumas Reboux, inhumé dans le bang de la Talvassière devant Ste Anne, le 6 novembre 1707

Jacquemine Houeix, inhumée dans la nef, le 13 novembre 1707

Helene Aillet, inhumée sous le «relliquaire» le 1er décembre 1707

François Coëslan, inhumé inhumée dans le ballet de l'église, le 3 décembre 1707

Jacquemine Taron, inhumée dans la nef, le 20 mars 1708

Jacqueminne Coëslan, inhumée sous le «reliquairre» le 10 septembre 1708

Noble homme François Bodin, sieur du Chesnay inhumé dans l'enfeu et sous les tombelles de la Rosaye, le 19 septembre 1708

Jacques Touminiaux, inhumé dans la nef de l'église le 3 janvier 1709

Moricette Petibon, inhumé dans la nef de l'église le 20 janvier 1709


 

Nicollas Henry, inhumé dans la nef de l'église le 21 janvier 1709

Jan Gaultié, inhumé dans la nef de l'église le 21 mars 1709

Moricette Reboux, inhumée dans la nef de l'église sous «le bang de la Tavatiaire» le 3 avril 1709

François Réhel, inhumé dans la nef de l'église le 18 avril 1709

Louis Pringault et sa compagne Jullienne Esnault, inhumés dans la nef de l'église le 3 mars 1709

Françoise Pringaut, inhumée dans la nef de l'église le 8 mars 1709

François Réhel, inhumé dans la nef de l'église le 22 mars 1709

Janne Houix, inhumée dans la nef de l'église le 25 mars 1709

Gilles Le Bigot, inhumé dans la nef de l'église le 23 mai 1709

Me Bertrand Urvoit, inhumé dans le c(h)oeur de l'église le 7 août 1709

Mathurin Henry, inhumé dans la nef de l'église le 18 septembre 1709

Françoise Blin, inhumé dans la nef de l'église le 18 novembre 1709

Janne Urvoit, inhumée dans la nef de l'église le 13 janvier 1710

Jacques Guéguen, inhumé sous le caveau de la Ville Breheu le 25 février 1710

Janne Botrel, inhumée dans la nef de l'église le 5 avril 1710

Mathurin Ogier, inhumé dans la nef de l'église le 14 mai 1710

Janne Le Hardy, inhumée dans la nef de l'église le 28 juin 1710

Pierre du Boisorieux, inhumé sous le reliquaire le 17 août 1710

Pierre Legienne, inhumé dans la nef de l'église le 8 septembre 1710

Catherine Guitton, inhumée dans la nef de l'église le 21 septembre 1710

Ollive Lohier, inhumée sous le ballet de l'église le 7 décembre 1710

Pierre Gesret, inhumé dans la nef de l'église le 16 décembre 1710

Louise Geffros, inhumée dans la nef de l'église le 9 janvier 1711

Mathurin Davy & Georges Gauven, inhumés dans la nef de l'église le 12 janvier 1711

François Rabasté, inhumé dans la nef de l'église le 4 avril 1711

Jacques Rouxel, inhumé dans la nef de l'église «sous une tombe que le dit sieur de la Rottrie dit lui appartenir» le 29 août 1711

Janne Réhel, inhumée sous le porticle de l'église le 30 septembre 1711

Janne Rouxel, inhumée dans la nef de l'église le 10 novembre 1711

Mathurin Botrel, inhumé dans la nef de l'église le 29 novembre 1711

Margueritte Brichu, inhumée sous «le bang au bout de la sacristie» le 17 décembre 1711

Louise Geffros, inhumée dans la nef de l'église le 8 février 1712

Anne Lohier, inhumée dans la nef de l'église le 28 février 1712

Marie Henry, inhumée dans la nef de l'église le 2 mars 1712

Françoise Macé, inhumée dans la nef de l'église le 1er avril 1712

Jan Petibon, inhumé dans la nef de l'église le 4 avril 1712

Margueitte Gaultié, inhumée dans la nef de l'église le 13 mai 1712

Janne Le Bigot, inhumée dans la nef de l'église le 17 mai 1712

Renée Brunet, inhumée dans la nef de l'église le 27 mai 1712

Jacquemine Ferret, inhumée sous le reliquaire le 31 mai 1712

Janne Guéguen, inhumée dans la nef de l'église le 10 juin 1712

Thomas Gouasbaux, inhumé sous le reliquaire le 16 juillet 1712

Anne Rouvraye, inhumée sous le reliquaire le 17 décembre 1712

Perronnelle Gaultier, inhumée dans la nef de l'église le 31 décembre 1712

Guillaume Corbière, inhumé sous le reliquaire le 1er janvier 1713 (inhumé 13 ajours après son décès)

Yvonne Cormaut, inhumée dans la nef de l'église le 30 janvier 1713

Marguerite Lehéricé, inhumée dans la nef de l'église le 24 février 1713

Guillaume Urvoit, inhumé dans la nef de l'église le 18 avril 1713

Robert Urvoit, inhumé dans la nef de l'église le 11 mai 1713

Jan Gaultié, inhumé dans la nef de l'église le 26 juillet 1713

Mathurine Guillouet, inhumée dans le reliquaire le 26 octobre 1713

Jullienne Brunet, inhumée dans la nef de l'église le 29 mai 1714

Mre Michel Genevois, inhumé dans la nef de l'église le 27 octobre 1714

Catherine Maloche, inhumée dans la nef de l'église le 13 janvier 1715

Françoise Houix, inhumée dans la nef de l'église le 14 février 1715

Jan Gaultié, inhumé dans la nef de l'église le 20 mars 1715

Claude Guillois, inhumé dans la nef de l'église le 29 avril 1715

Louis Gesret, inhumé dans la nef de l'église le 17 mai 1715

Jan Le Bigot, inhumé dans la nef de l'église le 10 juin 1715

Guy Houeix, inhumé dans la nef de l'église le 20 juin 1715

Pierre Boisgesraut, inhumé dans la nef de l'église le 11 août 1715

Louis Crestel, inhumé dans la nef de l'église le 12 août 1715

Julienne Le Pont, inhumée dans la nef de l'église le 6 mars 1717

Jacques Réhel, inhumé dans la nef de l'église le 9 décembre 1717

Jacques Petibon, inhumé dans la nef de l'église le 17 avril 1718

Louise Le Méheust, inhumée dans la nef de l'église le 18 avril 1718

Pierre Réhel, inhumé dans la nef de l'église le 10 juin 1718

Janne Gautié, inhumée dans la nef de l'église le 8 juillet 1718

Laurend Guillois, inhumé dans la nef de l'église le 15 novembre 1718

Jacques Gaultier, inhumé dans la nef de l'église le 10 septembre 1719

Maîstre René Pringault, inhumé dans la nef de l'église le 8 février 1719

Allain Gaultier inhumé dans la nef de l'église le 11 février 1719

Jacquemine Gesret, inhumée dans la nef de l'église le 16 février 1719

Jean Botrel, inhumé dans la nef de l'église le 17 février 1719

Loüis Geffros, inhumé dans la nef de l'église le 21 février 1719

Me Louis Henry, inhumé dans la nef de l'église le 23 mars 1719

François Ogier, inhumé dans la nef de l'église le 20 mars 1719

Loüis Rouxel, inhumé dans la nef de l'église le 11 avril 1719

Françoise Bertreu, inhumée dans la nef de l'église le 22 avril 1719

Bertran Poulain, inhumé sous le reliquaire de l'église le 2 mai 1719

honorable femme Peronnelle Mégret, inhumée dans le «coeur» de l'église le 9 mai 1719

Jean Rouxel, inhumé dans la nef de l'église le 11 mai 1719

Rolland Brunet, inhumé dans la nef de l'église le 12 mai 1719

François Reboux, inhumé dans la nef de l'église le 31 mai 1719

Françoise Taron inhumée dans la nef de l'église le 15 juillet 1719

Jan Reboux, inhumé dans la nef de l'église le 27 août 1719

Jeanne Houchet, inhumée dans la nef de l'église le 1er septembre 1719

Jacques Gaultié, inhumé dans la nef de l'église le 10 septembre 1719

François Coëslan, inhumé dans la nef de l'église le 27 septembre 1719

Anne Gaultié, inhumée dans la nef de l'église le 2 octobre 1719

Louis Reboux, inhumé sous le reliquaire de l'église le 19 octobre 1719

Janne Guérin, inhumée dans la nef de l'église le 23 octobre 1719

Françoise Rouxel, inhumée dans la nef de l'église le 29 octobre 1719

Anne Henry, inhumée sous le reliquaire de l'église le 1er novembre 1719

Louis Legienne, inhumé sous le reliquaire de l'église le 22 décembre 1719

Mathurine Taron, inhumée dans la nef de l'église le 2 novembre 1719

Julien Guérin, inhumé dans la nef de l'église le 12 novembre 1719

Janne Davy, inhumée sous le reliquaire de l'église le 26 novembre 1719

François Michel, inhumé sous le reliquaire de l'église le 18 décembre 1719

François Houiex, inhumé dans la nef de l'église le 22 décembre 1719

Maistre René Pringault, inhumé dans la nef de l'église en décembre 1719

Louis Menguy, inhumé sous le reliquaire de l'église le 3 janvier 1720

Françoise Noë, inhumée dans la nef de l'église le 4 janvier 1720

Jacqueminee Rouxel, inhumée dans la nef de l'église le 20 janvier 1720

Louis Gaultié, inhumé dans la nef de l'église le 20 janvier 1720

Louise Reboux, inhumée dans la nef de l'église le 24 janvier 1720

Jan Henry, inhumé dans le Rosaire de l'église le 19 février 1720

Perronnelle Urvoit, inhumée dans la nef de l'église le 19 février 1720

Magdelainne Richar, inhumée sous le ballet de l'église le 1er mars 1720

Marie Guerin, inhumée sous le Rosaire de l'église le 3 mars 1720

Ollive Le Bigot, inhumée sous le Rosaire de l'église le 3 mars 1720

Janne Urvoit, inhumée dans le c(h)oeur de l'église le 7 «aoust» 1720

Jullienne Coëslan, inhumée sous le ballet de l'église le 8 aout 1720

François Rondel, inhumé dans la nef de l'église le 11 aout 1720

h(onorable) h(omme) : Jan Sohier, inhumé dans le c(h)oeur de l'église le 19 aout 1720

Janne Guyomma, inhumée dans la nef de l'église le 2 septembre 1720

Gillette Le Gienne, inhumée dans le Rosaire de l'église le 25 octobre 1720

René Le Hardy, inhumé dans le c(h)oeur de l'église le 22 novembre 1720

Françoise Réhel, inhumée dans la nef de l'église le 29 novembre 1720

h(onorable) f(emme) : Janne de Trémaudan, inhumée sous le banc de la Rotterie le 10 janvier 1721

h(onorable) f(emme) : Françoise Le Hardy, inhumée dans la nef de l'église le 10 janvier 1721

Pierre Haugoummart, inhumé dans la nef de l'église le 19 janvier 1721

Louise Houiex, inhumée dans la nef de l'église le 23 février 1721

Anthoinnette Guitton, inhumée sous le ballet de l'église le 24 février 1721

Pierre Michel, inhumé dans le Rosaire de l'église en mars 1721

Laurend Henry, inhumé dans la nef de l'église le 6 juin 1721

Pierre Portier, inhumé dans le «coeur» de l'église le 24 juin 1721

Gillette Gernidier, inhumée dans la chapelle du Rosaire de l'église le 8 juillet 1721

Marie Urvoit, inhumée dans le «coeur» de l'église le 1er août 1721

Jacquemine Réhel, inhumée dans la nef de l'église le 7 août 1721

Bertranne Maunoury, inhumée dans la nef de l'église le 5 novembre 1721

François Henry, inhumé dans la nef de l'église le 11 novembre 1721

Jan Hesry, inhumé dans la nef de l'église le 18 novembre 1721

François Houix, inhumé dans la nef de l'église le 28 novembre 1721

Dame Pesronnelle Ursulle Le Noir dame de la Rosaye inhumée dans la nef de l'église de Dollo sous l'enfeu du Boishorieux, le 3 décembre 1721

Françoise Petitbon, inhumée dans la nef de l'église le 8 décembre 1721

Mathurin Belin, inhumé dans la nef de l'église le 19 janvier 1723

François Houar, inhumé dans le Rosaire de l'église le 23 janvier 1723

 Louis Le Jeune, inhumé dans la nef de l'église le 24 janvier 1723

Françoise Henry, inhumée sous l'enfeu de la Ville Breheux le 13 août 1723

Pierre Gesret, dans la chapelle du «roserst)le 26 août 1723

Marie Haugoummat, Janne Rabaté, et Laurent Berteriaux, tous les trois inhumés dans la chapelle du Rosaire de l'église en août ou septembre 1723

Michel Houar, inhumé dans la chapelle du Loup ou Rosaire de Dollo en septembre 1723

Petronille Urvoit, inhumée dans le c(h)oeur de l'église le 17 septembre 1723

Dame Renes Le Mi(n)tier, dame de la Plaisse inhumée dans le c(h)oeur de l'église de Dollo, le 31 octobre 1723

François et Jan Oger «deux jeunes enfens ondecede dans la communion des fidelle et on esté inhumé sous le reliquaire de l'église de Dollo » le 2 novembre 1723 (un autre enfant : Jacques Oger âgé de 13 ans sera inhumé le 14 novembre 1723)

Soeur Mathurine Mauvoisin, inhumée dans la chapel(le) du Lou le 18 novembre 1723

François Lehardy, inhumé sous la grande porte de l'église le 23 février 1728

Jean Thomas, inhumé à la grande porte de l'église le 14 avril 1728

Françoise Rouxel, inhumée sous le reliquaire le 7 février 1729

Julien Maraboeuf, inhumé au grand portail de l'église le 15 mars 1729

Françoise Le Gagnoux inhumée à la grande porte de l'église le 30 avril 1729

Yvonne Orieux, inhumée à la grande porte de l'église le 16 août 1729

Charlotte Coellan, inhumée à la porte de l'église le 6 juillet 1730


 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 08:10

Voici à présent la liste des villages qui apparaissent au fil des pages des registres et des actes. Certains n'existent plus, d'autres apparaissent tardivement, d'autres enfin ne font plus partie de Langourla, mais de la localité voisine de Saint-Vran. Chaque villages et la liste de quelques familles y ayant vécu, des familles très implantées sur ces lieux ...Ces familles ont à jamais marqué de leurs empreintes ces lieux, certes les métiers anciens ont disparus, il subsiste encore ici et là les puits, les fours, fournils et autres lavoirs et quelques vieux chemins comme autant de témoignages d'un passé à jamais révolu. Les métiers anciens nous en découvrirons, mais pas ces chiffonniers ainsi décrits :

 

 

chanson des chiffonniers

 

 

A Saint Goueno
Il y en a que trop
gai gai derilon derilette
Ah ! ah ! derilon derila

A Langourla
'Est là qui en a
gai gai derilon derilette
Ah ! ah ! derilon derila

A Saint Gilles il y en a pille
A Mélin
Il n'y en a point !
Gai,gai !
A Tregenêtre
Ils sont les maîtres
Gai,gai !

 

 

 

 

 

 

La Barre

 

La famille Cesson citée de 1700 à 1727

La famille Doublait citée en 1708

La famille Potier citée de 1718 à 1777 (Bar rafle)

La famille Lebel citée en 1718

La famille Pinsart citée de 1720 à 1732 (charbonniers)

La famille Hervé citée en 1723 («boisilleux » originaires de Plouguenast)

La famille Berthelot-Bertelo-Berthelo citée de 1723 à 1790 (journaliers)

La famille Poilbout citée en 1728 & en 1732 (journalier)

La famille Beuret citée en 1728 & en 1731 «boisilleux & charbonniers» (natif de la Motte)

La famille Pilorget citée de 1730 à 1788

La famille Houis citée de 1730 à 1751

La famille Tronet-Tronel citée en 1731

La famille Pelouin citée en 1745 à 1809

La famille Trotard citée en 1748 et en 1749

La famille Sorret-Soret-Sorel citée de 1747 à 1799

La famille Genissel citée en 1749

La famille Closier citée de 1765

La famille Auffray citée de 1787 à 1790

La famille Tardivel citée en 1815

La famille Picard citée de 1827 à 1833

(Julien Picard, tisserant, sa femme Julienne Foliard, filandière, cités en 1827)

La famille Rondel citée en 1830

La famille Briend citée de 1830 à 1906

La famille Legac citée de 1833 à 1872

La famille Perquis citée en 1872

La famille Blevin citée en 1872

La famille Guérin citée en 1872

La famille Lemercier citée en 1872

La famille Dutertre citée de 1872 à 1906

La famille Huquet citée en 1872 (originaire du Gouray)

La famille Briens citée en 1881

La famille Huquet citée en 1881

La famille Boisorieux citée en 1881

La famille Boulet citée en 1881

(Joseph Boulet, cité en 1881, tailleur de pierres)

La famille Soulabaille citée de 1900 à 1906

La famille Veillet citée de 1900 à 1906

La famille Leray citée en 1901

La famille Richard citée de 1901 à 1906

La famille Lemarchand citée en 1906


 

 

 


 

Bas-Valais

 

La famille Bizeul citée de 1877 à 1906

La famille Hinieu citée de 1877 à 1901

 


 


 

La Beautrais

 

La famille Cormault-Cormaux-Cormaut-Cormau-Cormaud citée de 1702 à 1877 (Bautraye)

La famille Auffray citée de 1702 à 1872

(un cordonnier en 1732 -Bautraye)

+La famille Pinsart citée de 1709 à 1797 (Bautraye)

La famille Berthelot citée de 1709 à 1726

La famille Besnard-Benard citée de 1711 à 1827

La famille Potier citée en 1711

La famille Lemarchand citée de 1712 à 1739

La famille Hoüis citée de 1719 à 1729

La famille Briend citée de 1720 à 1872

(Joseph Briend, cité en 1830, couvreur en «piaire»)

La famille Maslart citée de 1720 à 1730

La famille Laignet citée en 1721

La famille Chereuil citée de 1722 à 1906

(François Chereul, cité en 1830, couvreur en «piaire»)

La famille Thoumas citée en 1723

La famille Perrin-Perin citée de 1724 à 1769

La famille Morgand citée de 1724 à 1749

La famille Hinieux-Ignieux citée de 1725 à 1815 (la Bautrer)

La famille Dupont-Dupons citée de 1726 à 1777

La famille Gaudin-Goudin citée de 1727 à 1729

(François Goudin, cité en 1729, charpentier)

La famille Dieulangard citée de 1730 à 1847 (journalier)

La famille Desbois citée de 1730 à 1735 (journalier)

La famille Rigollé citée en 1747

La famille Préauchat citée en 1750

La famille Chartier citée en 1777

La famille Rouillac citée en 1778

La famille Boutbien citée de 1778 à 1800

La famille Rochart-Rochar-Rochard citée de 1785 à 1800 (Botray-Bautrais)

La famille Lemée citée en 1785

La famille Turmel citée en 1788

La famille Helloco citée en 1791

La famille Sorel citée de 1799 à 1827

La famille Tronel-Tronet citée de 1809 à 1815

La famille Riot citée en 1809

La famille Pouparre-Poupart citée de 1810 à 1830

La famille Hinieux citée en 1810 (Beautrais)

La famille Queray-Querré-Queret citée de 1810 à 1827

La famille Bizeul citée de 1814 à 1906

(Jean Marie Queret cité en 1827 «marchand de cuire»)

La famille Daniel citée en 1821

La famille Oisel-Oiezel citée de 1827 à 1833

La famille Perquis citée de 1827 à 1901

La famille Guiot-Guyot citée de 1830 à 1834

La famille Bedel citée de 1831 à 1906

La famille Pignochet citée en 1833

La famille Guinard citée de 1871 à 1872

La famille Barbo citée en 1872

La famille Chapron citée de 1872 à 1906

(Pierre Chapron, cité en 1872, sabotier, son fils Eugène Chapron cité en 1904 menuisier)

La famille Chevalier citée de 1872 à 1906

La famille Raullet-Raulet citée de 1872 à 1906

La famille Gâcoin citée en 1877

La famille Douard citée de 1900 à 1906

La famille Vivier citée en 1901

La famille Rault citée en 1901

La famille Tirel citée en 1901

La famille Conel citée en 1901

La famille Lescouët citée de 1901 à 1906

La famille Raullet citée en 1901

La famille Courtel citée de 1901 1906

La famille Lévêque citée en 1906

La famille Giffrin citée en 1906

La famille Bertrand citée en 1906

 


 


 

Beausoleil

 

La famille Lemoinne-Lemoine citée de 1720 à 1785

La famille Lecorgne citée de 1726 à 1789

La famille Caradeuc citée de 1728 à 1785

La famille Meunier citée de 1786 à 1872

La famille Donnet citée de 1816 à 1833

La famille Goure citée de 1827 à 1906

La famille Gervais citée en 1872

La famille Orin citée en 1872

La famille Foliard citée de 1872 à 1904 (Beau Soleil)

La famille Lescouët citée en 1881

La famille Oger citée de 1901 à 1906

 

Pierre Caradeuc, fils de Guillaume et de Marie Lecorgne de Beausoleil, né en 1728, sur son acte de baptême figure le nom de la matronne qui l'a mis au monde: honorable femme Olive Morgan

 

 

 


 

Belle-Vue

 

La famille Lenoir citée de 1901 à 1906

(Simon Lenoir cité en 1904 garde particulier)

 

 

 

 

La Berte

 

La famille Turmel citée de 1703 à 1765

La famille Dutertre citée de 1777 à 1881

La famille Jartel citée en 1790

La famille Guillaume citée en 1877

La famille Bidault citée de 1877 à 1906

La famille Pinsard citée de 1901 à 1906



 

 

Blanc-Mouton

 

La famille Bougot citée en 1702 (métayer à Blanc Mouton)

La famille Caradeuc citée de 1724 à 1771 (métayer à Blanc Mouton)

La famille Gueneuc citée en 1730 (métayer)

La famille Tardivel citée en 1732 (métayer)

La famille Briend citée en 1732

(Mathurin Briend, cité comme parrain le 17 octobre 1732 est qualifié de «domestique à Blanc Mouton»)

La famille Legac citée de 1745 à 1787

(Guillaume Legac natif de l'évêché de Tréguier décédé à Blanc Mouton agé d'environ cinquante ans inhumé le 6 juillet 1787)

La famille Eon citée en 1746

La famille de Quergu-de Kergu citée de 1749

La famille Lefranc citée en 1751

La famille Delahayes-de la Hais citée en en 1751 et en 1752 (métairie de Blanc Mouton)

La famille Urvoy citée en 1781

(écuyer Augustin Urvoy, sieur de Kertanguy et son épouse Anne Marguerite Damart. Deux enfants naquirent de leur union)

La famille Dutertre citée en 1785

La famille Riotel citée en 1798

(Marie Riotel, citée en 1798, servante à Blanc Mouton)

La famille Donnet citée de 1798 à 1799

La famille Hervé citée de 1800 à 1814

(Jérôme Olivier Hervé, cité en 1814, fermier général de Blanc Mouton «Rantier» receveur buraliste, marié à Marie Josephine Damar)

La famille Aufrai-Auffray citée en 1809

La famille Molé citée de 1827 à 1833

La famille Orain citée en 1830

(Joseph Orain, cité en 1830, «bourlier») (Blan Mouton)

La famille Potier citée de 1870 à 1872

La famille Lescouët citée de 1872 à 1906

La famille Chériaux citée de 1881 à 1901

La famille Legac citée en1881

La famille Duray citée de 1901 à 1906


 

 

 

 

 

Le château de Blanc-Mouton n'est plus habité ; ce n'était qu'une simple gentilhommière, voilà comment Armand Dagnet voyait cette remarquable bâtisse datant du XVIIe siècle. En réalité, c'est sous la plume du vicomte Frotier de la Messelière que nous est décrit et dessiné le manoir du Blanc Mouton : il présente une cour close et portail, et des cheminées ornées de blasons portant une croix engreslée. En 1390, la terre de Blanc-Mouton appartenait à l'abbé de Saint-Aubin des Bois (voir l'abbaye de Saint Aubin des Bois en Plédéliac), François de Broons, second fils d'Ollivier et de Macée du Teillay (voir La seigneurie de Brondineuf en Sévignac, page n° 1), seigneur de Blanc-Mouton, fut premier pannetier de la reine Anne, qui le maria, à Paris, à Mlle de Miraumonde de Barasouin, et lui donna 10,000 livres tournois en signant son contrat de mariage, le 1er mars 1491. Ce fut lui qui, avec Charles d'O, premier écuyer de la reine Anne, morte à Blois en 1513, porta le corps de cette princesse du château à l'église Saint -Sauveur.

 

 

 

 

 

 

La terre de Blanc Mouton échoua ensuite à la fille du seigneur François de Broons, cette dernière, prénommée Françoise, épousa Gilles de Carmené, successivement receveur et échanson du duc François II. Le sieur de Carmené percevait pour les années 1496, 1497 et 1498 en tant que premier échanson de la Duchesse Anne la somme de 400 livres, alors que les cinq échansons ordinaires ne recevaient que trois-cent livres et deux autres, deux-cents livres. Le logis de La Touche Brondineuf fut construit vers 1495 pour Gilles de Carmené, premier échanson de la reine Anne. Anne par la grace de Dieu Royne de France, Duchesse de Bretaigne. de Montfort, Comtesse de Richemont, d'Estampes, & de Vertus, &c avons commis nostre amé & Feal Gilles de Kermené Chevalier nostre premier Echanson pour prendre, recevoir, & accepter de par nous & en nostre nom la possession de a ville de St. Malo qui est de nostre païs 8c Duché de Bretaigne laquelle Monsieur le Roi nous fait presentement restituer & délivrer en confirmant les accordances 8c traités nagueres faits entre lui & nous. Donné au Mans le III. Sept. MCDXCVIII (3 septembre 1498) escrít de la main de ladite Dame. On trouve ensuite cette terre entre les mains des familles Turmel et Le Mintier (voir Le château de la Motte-Basse au Gouray et ses possesseurs). C'est du reste à cette famille que l'on doit aménagement de l'actuel manoir avec ces cheminées engreslées. Au cours du XVIIIe siècle le lieu fut possédé par la famille de Forsanz (voir Généalogie de la famille de Fersanz.). Elle y fut présente de 1700 à 1780 à travers trois générations : Chevalier Jean Bernard de Forsanz, titré seigneur du dit lieu de la Paroisse de Langourla et damoiselle Anne des Cognets, leur fils Charles et son épouse René Luce du Bodélut, l'une de leurs fille, Anne-Toussainte-Angélique trépassa en 1779 à Langourla, sa sœur Marie-Angélique naquit à Blanc-Mouton l'an 1731, idem son frère benjamin Jacques-Louis-Ange. On site également les familles Le Marchand de La Reboursière et du Temple au XVIIIe, et  au XIXe, les familles La Bulnaye et La Guibourgère (voir les villages de Langourla, page n° 6).

 

 

 

 

 

Manoir de Blanc Mouton, avec chapelle.

 

 

Armoiries de gauche à droite, première rangée : de Broons, de Carmené, Turmel, Le Mintier, de Forsanz, deuxième rangée : de Kergu, Urvoy, Le Marchand de La Reboursière, du Temple, Bec de Lièvre de la Bulnaye, Camus de La Guibourgère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La chapelle domestique du Blanc Mouton placée sous l'invocation de St Georges*, fut restaurée par son possesseur M. Henri Berthelot de la Bunelaye, cette chapelle étant proche de son manoir, il fit appel à un menuisier de Merdrignac afin d'apporter les réparations nécessaires à la célébration de la messe. Édifice de plan rectangulaire avec chevets à pans coupés, la chapelle fut presque entièrement reconstruite en 1844 et bénie le 28 novembre de cette année là. Monsieur le vicomte de la Guibourgère, maire d Langourla en 1911 veillait à l'entretien de cette jolie chapelle. Il donna à l'église la magnifique bannière du lieu. Le jour de la St Georges, une messe y était célébrée, la moitié de l'assistance ne trouvait pas place dans cette chapelle aujourd'hui en ruines

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