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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:17

 

page 91

 

mes devoirs de mes leçons

hélas souvent estropiés !

Et pour m'acquitter

des punitions que j'attrapais

de temps à autre

les joyeux ébats

des cours de récréations

ces amitiés durables qui

se forment à l'ombre

du berceau des études

m'étaient inconnues

les externes étaient

des remparts pour les

pensionnaires qui

s'imaginaient voir des

rêveurs en chacun

de nous

 

page 92

 

Ils étaient bien dans l'erreur

les internes qui jugeaient

tous fiers les externes

Certes en certaines pensions

nombreuses il y avait de

la vie de l'entrain pas

toujours du travail et de

la concorde

Mais moi pauvre

échappé de la campagne

j'étais réduit à la plus

totale solitude chose

terrible pour un jeune

homme. Seul à mes

repos, seul à l'étude

seul à la récréation

seul le jeudi et le

dimanche-

 

page 93

 

Pension bien inférieure,

cabinet vers le nord sans feu

Telle a été mon existence

de six années

Je dois ajouter pour

être juste que j'étais

entouré des meilleures

chrétiennes. Madame

Adam, ses enfants et

locataires étaient très

aimable pour moi : mais

je n'étais pas des amis

comme le coeur d'un

jeune homme de 18 ou

20 ans on cherche quelques

externes me

procuraient une promenade

les jours de sortie

 

page 94

 

Un des professeurs chargé

de nous surveiller venait

de temps à autre

pour voir si nous étions au

poste. Se lever à 5h (eures) 1/2

c'était dur mais c'était

une corvée qu'on retardait

trop souvent d'une heure

Mais malheur quand

le surveillant armé de

sa lourde lanterne venait

nous prendre au lit.

On payait cher le

péché de paresse. Il fallait

se rendre au petit séminaire

pour dire la prière avec

les internes

 

page 95

 

la morale de tout ceci : c'est

que je ne conseillerai jamais

à personne d'envoyer un

jeune homme seul dans

une pension : c'est de quoi

dégoûter de toute étude et

compromettre une vocation

Classes

En 1865 j'étais en 6e

avec Mr Le Marie pour

professeur-je savais

un peu le latin, mais rien

que cela point

de français, point d'histoire

de géographie, point

de calcul. J'étais

vraiment un pauvre

écolier à part le thème

 

page 96

 

Ma mémoire peu cultivée

et naturellement ingrate

m'attira bien des réprimandes

mais j'avais un professeur

intelligent, méthodique

qui me fit travailler

et à la fin de l'année

j'avais fait de grands

progrès et j'emportais

joie & accessits dans une

classe de 15

5e

En 5e je trouvai

Mr Gallais homme

d'une grande valeur

mais sans méthode

et ignorant la manière

 

page 97

 

de faire travailler ses élèves

l'histoire nous fut

enseignée par le distingué

Mr Fontaine aujourd'hui

Jésuite

4e

Encore Mr Gallais pour

professeur, c'est dire

que le travail aurait pu

être meilleur- Ce

saint prêtre ne savait

pas empoigner les jeunes

gens

Mr Duchêne esprit

métaphysique on

commença l'algèbre

c'était un phénomène

de mathématicien

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:13

 

page 84

 

Et un jour elle me dit

En voilà plusieurs qui

vont frères, mais toi il

faut que tu sois Prêtre

Plusieurs fois elle revint

à la charge, elle fut servie

par ses considérations

prière dans la foi et

l'amour du Bon Dieu

Bref elle me dit

prie le Bon Dieu de

t'éclairer sur tes vocations

et après la confirmation

tu prendras ta décision

dit chaque jour l'Avé

Maria Stella le

et Veni Creator

 

page 85

 

Je ne sais pas si je suis fidèle

Mais mes parents étaient

décidés, Monsieur Le

Dantec voulait bien

me donner des leçons

Bref le 1 juin

1863 je mettais entre

mes mains une

grammaire latine

j'allais au presbytère

j'allais à l'école -j'allais

garder les vaches

car je faisais

mes devoirs

au pied des talus

Plus d'une fois

le dégoût vint, mais

je ne voulais pas reculer

 

page 86

 

J'avais dix mois

de latin quand Mr

Le Dantec fut nommé

recteur de Langourla

avril 1864

Je le recevais et pendant

une quinzaine de mois

que je battis le chemin

de Langourla, j'attrapai

des leçons de hippe

et de hoppe

J'aurai pu mieux

employer mon temps

mais la paresse n'a

jamais été mon

moindre défaut

 

page 87

 

Départ pour le collège

nous voici au 8 octobre

1865- C'est réglé il faut

aller en 6e au petit séminaire

de Dinan

Qui pourrait dire

ce qu'il en coûte à un

enfant de quitter la

famille pour la première

fois – et ce qu'il en coûte

à une maman de voir

son fils s'éloigner

pour longtemps

ma mère désirait

me voir prêtre, mais

elle aurait bien voulu

retarder mon départ

de 8 jours

 

page 88

 

A quoi bon

lui dit Mr Chapelain tu ne

seras pas plus avancé

dans huit jours

Bref me voilà

parti en janvier avec

le coeur bien gros avec

mon père. Rendu au

Bourg le cheval qui

devait nous mener

était égaré.

Allons jusqu'à

Broons à pieds- là nous

pourrons trouver

une occasion pour

Dinan.

Point d'occasion

 

page 89

 

d'autre que nos jambes

Nous partons à 4 heures

pour arriver à 9 h(eures)

à Dinan

Moi qui n'avait jamais vu

de villes le soir, devinez

si j'ouvrais les yeux

devant tout : de beaux

magasins si bien éclairés

Il nous fallait

trouver Madame

Adam, né le doute.

C'est là que nous devrons

recevoir l'hospitalité

Après avoir ni

vu reçu à l'apport

 

page 90

 

Nous arrivons près

l'Eglise St Sauveur

C'est là que l'on nous reçu

assez froidement

C'est là que je devais

passer sous la plus

triste solitude les

meilleures années

de ma vie

Vie de collège

homme externe

je n'ai connu la

vie de collège que

sous son mauvais

côté- je ne m'y

rendais que pour

rendre compte de

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:11

 

page 84

 

Et un jour elle me dit

En voilà plusieurs qui

vont frères, mais toi il

faut que tu sois Prêtre

Plusieurs fois elle revint

à la charge, elle fut servie

par ses considérations

prière dans la foi et

l'amour du Bon Dieu

Bref elle me dit

prie le Bon Dieu de

t'éclairer sur tes vocations

et après la confirmation

tu prendras ta décision

dit chaque jour l'Avé

Maria Stella le

et Veni Creator

 

page 85

 

Je ne sais pas si je suis fidèle

Mais mes parents étaient

décidés, Monsieur Le

Dantec voulait bien

me donner des leçons

Bref le 1 juin

1863 je mettais entre

mes mains une

grammaire latine

j'allais au presbytère

j'allais à l'école -j'allais

garder les vaches

car je faisais

mes devoirs

au pied des talus

Plus d'une fois

le dégoût vint, mais

je ne voulais pas reculer

 

page 86

 

J'avais dix mois

de latin quand Mr

Le Dantec fut nommé

recteur de Langourla

avril 1864

Je le recevais et pendant

une quinzaine de mois

que je battis le chemin

de Langourla, j'attrapai

des leçons de hippe

et de hoppe

J'aurai pu mieux

employer mon temps

mais la paresse n'a

jamais été mon

moindre défaut

 

page 87

 

Départ pour le collège

nous voici au 8 octobre

1865- C'est réglé il faut

aller en 6e au petit séminaire

de Dinan

Qui pourrait dire

ce qu'il en coûte à un

enfant de quitter la

famille pour la première

fois – et ce qu'il en coûte

à une maman de voir

son fils s'éloigner

pour longtemps

ma mère désirait

me voir prêtre, mais

elle aurait bien voulu

retarder mon départ

de 8 jours

 

page 88

 

A quoi bon

lui dit Mr Chapelain tu ne

seras pas plus avancé

dans huit jours

Bref me voilà

parti en janvier avec

le coeur bien gros avec

mon père. Rendu au

Bourg le cheval qui

devait nous mener

était égaré.

Allons jusqu'à

Broons à pieds- là nous

pourrons trouver

une occasion pour

Dinan.

Point d'occasion

 

page 89

 

d'autre que nos jambes

Nous partons à 4 heures

pour arriver à 9 h(eures)

à Dinan

Moi qui n'avait jamais vu

de villes le soir, devinez

si j'ouvrais les yeux

devant tout : de beaux

magasins si bien éclairés

Il nous fallait

trouver Madame

Adam, né le doute.

C'est là que nous devrons

recevoir l'hospitalité

Après avoir ni

vu reçu à l'apport

 

page 90

 

Nous arrivons près

l'Eglise St Sauveur

C'est là que l'on nous reçu

assez froidement

C'est là que je devais

passer sous la plus

triste solitude les

meilleures années

de ma vie

Vie de collège

homme externe

je n'ai connu la

vie de collège que

sous son mauvais

côté- je ne m'y

rendais que pour

rendre compte de

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:07

 

page 76

 

sans être mauvais écolier

j'avais peu d'amour

pour la classe. Pour

m'y rendre comme

pour en revenir je

mettais le plus de temps

possible- Que de fois

j'arrivais à 2 h(eures)- Sous

les beaux jours j'aurais

bien voulu rester à

la maison mais j'avais

des parents qui n'entendaient

pas de cette oreille

Ils avaient bien soin

de me rappeler le

paiement des mois d'école

 

page 77

 

Berger

gardien de vaches a été

la grande occupation de

ma jeunesse, j'aimais

assez le métier, car il n'était

pas bien gênant, puis

je trouvais de la compagnie

A Mementu c'étaient

les Jouan, à la Breche

du Val les Ribaux-

Dans les prés les voisins

aux Bézon * : les Renault

les Ruellan. Dans

les noës de la Vallais

les Hervé etc. Ce qui

me plaisait le moins

c'était les semis pâturés

 

*Les Bézons près de la Ville es Rieux

 

page 78

 

je dois dire à la louange

de tous ceux que j'ai

fréquenté que jamais

je n'ai trouvé ni un

mauvais compagnon

ni une mauvaise

compagne pour me

porter au mal- les

moeurs champêtres étaient

plus pures qu'aujourd'hui

1ere communion

je savais passablement

mon catéchisme; mais

quand il était fait

par Mr Labbé je m'ennuyais

comme bien d'autres

 

page 79

 

Cependant je recevais de

temps à autres de belles images

C'étaient les rouges que

j'aimais le mieux

Le 15 mai 1859

j'avais le bonheur d'approcher

pour la première fois de

la Ville Sainte, tout

heureux que j'étais je

n'appréciais pas assez la

grandeur de mon bonheur

Mon camarade fut

Léon Godin aujourd'hui

frère gardien les bonnes

mamans nous faisaient

la chaine et nous allions

les uns chez les autres

 

page 80

 

Confirmation 1869

Lorsque la confirmation

vint à passer j'étais

de la 4e communion

et j'allais sur mes 14 ans

Je n'oublierai jamais

la retraite qui nous

fut donnée par Mr

Lemée vicaire à St

Jouan alors. Comme il chantait bien

comme il ravissait par

ses histoires

Enfin le 22 avril

1863 nous partions à Sévignac. C'est

là que M(onsei)g(neu)r

 

page 81

 

David était venu confirmer

les deux paroisses- On nous

avait relégués dans un

coin de la vieille Église

d'où l'on ne pouvait pas voir

l'autel que par une

petite fenêtre carrée

Après la cérémonie

nous avions conduit

M(onsei)g(neu)r au presbytère- les

gars de Sévignac oubliant

le St Esprit qu'ils venaient

de recevoir nous

lancèrent pierres et

coups de poings et de

pieds. C'était peu édifiant !

 

page 82

 

Latin 1863

Par une belle soirée

d'été je ramenais tard

mes vaches du Bezon

J'étais dans les champs

lorsque je fut comme

transporté au ciel

Il me semblait entendre

une voix m'appeler

au sacerdoce mais

je voyais le prêtre

si haut et moi si

petit que je répondis

«je voudrais, mais

je suis incapable

d'arriver jusque là»

 

page 83

 

Je n'en parlais jamais à

personne- je voyais de

mes amis partir pour

Ploërmel et je serai

allé facilement avec

eux- Une autre fois

j'avais envie d'apprendre

l'état de manuscrit

Tout ceci était

à l'état latent .La

bonne et sainte mère

Jean avait pour

son Marie Ange une

affection particulière

Que voyait elle en moi

Je ne le sais mais

elle m'aimait

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:04

 

page 66

 

1° Doréthée Préauchat

naquit le 28 juillet 1839

fut pris pour le régiment

avec le n° 35- ne fit

d'abord que 3 mois à St

Brieuc, sous la réserve

En 1870, il fut

rappelé comme vieux

soldat, fit le coup de

feu dans l'armée de la

Loire où il fut

miraculeusement trouvé

dans les rues d'Orléans

le 1er février il passait

en Suisse avec l'armée

de Bourbaki * et il était

interné à Chauffour

 

Charles Denis Bourbaki 1816-1897, officier français

 

page 67

 

Après son retour il

prenait en mariage Adèle

Brieuc, veuve de Léon

Lantais et mère de deux enfants.

Un enfant naquit de

son mariage, mais par

un grand malheur autour

de 2 ans je crois

cet enfant trouvait la

mort en tombant

dans le feu- mort veuf

à la Corgnais et inhumé

le 4 mai 1905*

(phrase rajoutée en petit format)

 

Doréthée Préauchat, âgé de 67 ans, fils de feux Laurent & Marie Préauchat, et veuf de Adèle Brieuc., décéda effectivement le 4 mai 1905 à 2 heures du matin d'après la déclaration effectuée en mairie de Rouillac par son beau fils Pierre Lantais, cultivateur, âgé de 35 ans et Mathurin Couëllan, cultivateur, âgé de 33 ans, neveu.

 

2° Jean Marie Préauchat

naissait le 19 novembre 1840.

Au tirage au sort il apportait

le n° 108 ce qui le dispensa

du service

 

page 68

 

Lui aussi devait payer son

tribu à la patrie pour

la guerre de 1870. On

l'enrôla dans cette triste

armée de mobilisés qui

alla souffrir la misère

au camp de Conlie,

pour battre en retraite

sur la Bretagne. Ces

soldats sans exercice

avec des triques pour

fusils ne devaient

point inspirer de terreur

aux Prussiens.

Au mois d'août 1876

Jean Marie se marie

 

page 69

 

à Eugènie Godin- De

ce mariage sont nés trois

enfants :

1 Eugènie Préauchat

2 Léonie Préauchat

3 Léon Préauchat

le pauvre Jean

Marie était tout heureux

quand il m'invita à

baptiser son garçon

au mois de février 1888 je crois

Mais il ne devait pas

le voir devenir bien grand

Une maladie puc traille *

9 février 1888

 

* maladie puc traille : Pulex irritans, la puce de l'homme

 

page 70

 

torturait le pauvre papa

qui rendit le dernier

soupir sous les yeux de

sa vieille mère en pleurs

de son épouse et de ses

trois enfants à l'âge

de 51 ans. Il mourut

le 9 janvier 1891 à

6 h(eures) du soir, pendant

que le domestique

était à me chercher

au Loscouët à travers

une épaisse couche

de neige

C'est une soirée

que je n'oublierai jamais

je partais du Loscouët

 

page 71

 

à 7 h(eures) du soir par un temps

noir glacial, au point qu'il

fallait regarder la cime

des arbres pour savoir que

nous étions dans le chemin

à 10 h(eures) nous faisions arrêt chez

un aubergiste de Lanrelas

pour nous faire un

peu de feu -à minuit

nous arrivions à la Vallais

à travers les côtes des

Forges et du Gletun

-le premier aspect

c'est un cierge éclairant

le mort ce sont des

voisins récitant la prière

C'est une mère

plongée dans une immense douleur !

 

page 72

 

3° 25 mars 1842

mon troisième frère

fut nommé Laurent

sur les fonts du baptême

C'est un ange du Paradis

il ne vécut que 3 ans

4 Après lui vint

Médéric en octobre 1844

C'est encore un ange

du Bon Dieu il ne vécut

que 16 mois

5 Marie Ange Préauchat

C'est de moi qu'il

s'agit. Je me bornerai

à donner des dates

qui pourront intéresser

mes neveux plus tard

et les inviter à prier pour

le repos de mon âme !

 

page 73

 

5° Marie Ange Préauchat

c'est moi

Je suis né le 31 octobre

1848- le jour même

où mon père venait d'acquérir un nouveau

patrimoine. Quand on lui

annonça la naissance d'un

garçon il réponds gaiement

«je viens de lui acheter

son lot» C'était une

propriété qui est balisée

car le bien de Rosalie

Leforestier est compris

dans on partage

De bonne heure

ma prieure mère m'apprit

 

page 74

 

à aimer et à prier le Bon

Dieu. Quelle foi elle avait !

Un jour un commencement

d'incendie éclatait sous

le village, j'avais 5 ou 6 ans et

ma mère me passe son

long rosaire en or blanc et

me dit reste ici toi

tu vas dire le chapelet

et moi je vais aller

aider à éteindre le feu

Je ne sais ce qu'il en

fut de ma prière

mais le feu fut étouffé

à l'instant et n'occasionna

aucun dommage dans

l'étable de Jacques Auffray

 

page 75

 

École

Vers 7 ans on me conduisit

à confesse, c'était un évènement

je vois d'ici cette année

de petits pénitents autour

du tribunal de Mr Chapelain

recteur

j'avais reçu de mes

frères le principe de lecture

quand on me présenta

à la Mère St Jean pour

écolier, il fallu donner

un spécimen de mon

savoir faire. Je tremblais

de tous mes membres

car j'étais timide de

nature : ça passe !

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:48

 

page 59

 

Julien Préauchat et de

Thérèse Hamonic.

Il n'eut qu'un frère

Pierre Préauchat dont

restèrent deux enfants :

Anne Marie mariée à

M(athu)rin Hamonic

et Laurent époux de

Héloïse Berhault.

Ascendants paternels

les g(rands) pères et g(rands) mères de mon père

furent Laurent Préauchat et Perrine

Allot d'une part.

Jacques Hamonic

et Thérèse Briand d'autre

part

 

page 60

 

Julien Préauchat

mon grand père avait deux

frères :

1 Jean Préauchat, marié

à Françoise Turmel mère

de Jean Préauchat de la Rouvrais- maire

de Pierre Renault d'un

premier lit (mot barré) second mariage

2° Laurent Préauchat

marié à Henriette Berhau(l)t

mère (mot barré) d'où naquirent

Marie Préauchat épouse

de Jacques Coilanet

Thérèse Préauchat

épouse de Pierre

Hamonic de la Ville-

Rieux

Voilà ce que je puis

dire sur cette branche

de Préauchat

 

Page 61 mais non numérotée

 

Les Hamonic-

Ma grand mère Thérèse

Hamonic avait pour parents

Jacques Hamonic et

Thérèse Briand

Des Briand je ne

puis dérouler la parenté

à cause de mon ignorance.

Mais il n'est pas

de même des Hamonic

F(rères) et soeurs de

ma grand mère

1° Thérèse mariée à

Jacques Socquet, venu

de Mérillac-

2° Laurent marié à

Mathurine Huquet

 

Page 62 mais non numérotée

 

Habitant le village

de Kermelin

3° Jean époux de Jeanne

Guitton de la Ville Rieux

4° Laurence mariée

à François Guérin

à Kermelin

5° Jeanne mariée à

Jacques Préauchat

à la Ville Rouault

Père- taille : 1,78 m(ètre)

Mon père placé à la Vallais

fut pris au tirage avec

le n(uméro) 37

Entrée au régiment

18 novembre 1828 au

premier régiment

 

Page 63 mais non numérotée

 

d'artillerie, il paraît

premier canonnier le

26 juillet 1832

il fit des réflexions pour

revenir au pays

Il se maria en 1838.

Mourut plein de jours et

de mérites à l'âge de

72 ans le 11 février 1879

Que Dieu ait son

âme ! C'était un travailleur mais avant

tout et par dessus tout

un chrétien de vieille

souche Dilectus

Deo et homnibus *

 

Dilectus Deo et homnibus : aime Dieu et tous les hommes

 

Page 64 mais numérotée 62

 

ascendants maternels

Marie Préauchat ma

bonne et aimée mère

naquit à la Corgnais 1812

de Jean Préauchat et

de Jeanne Delamotte

Les grands pères

et grands mères furent

d'une part Jacques Préauchat

et Amaurie Berhault

et d'autre part Laurent Delamotte

et Louise Guérin.

Jean Préauchat

mon grand père s'était

marié en première noce

à Marie Coilan

 

page 63

 

dont je ne connais point

de postérité- puis avec

Jeanne Delamotte d'où

naquirent mes tantes

Jeanne – Françoise- et

Catherine, ma mère était

la seconde

Mon grand père

Jean Préauchat eut

pour frère Jacques qui

se maria trois fois -à une

Coilan -à une Chevalier

à une Botrel, c'est la

branche de Broons

pour soeur Jeanne

Préauchat mariée à

Pierre Coilan, d'où sont

 

page 64

 

sortis les Coilan de la

Ville Even du Tertre et de

Broons

Les Delamotte

Ma grand mère Jeanne

Delamotte avait pour

frère Julien Marie

à la Gélussais.

Pour soeur, Marie Delamotte, mariée

à Pierre Rouillac

de St Jacut

Tels sont nos

ascendants autant que

je puis les connaître.

 

page 65

 

Mariage 1838

quand mes parents ont

voulu s'unir en mariage

ils ont eu à demander

une dispense de consanguinité

du 3 au 4 * comme en

font foi les registres de

la paroisse de Rouillac

Enfants

Du mariage de Laurent

Préauchat avec Marie

Préauchat sont nés

six enfants dont deux

tous morts en bas

âge. Voici l'ordre

chronologique avec la biographie

 

* du troisième au quatrième degré : l'arrière-grand-père d'un des époux était l'arrière arrière-grand-père de l'autre

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:25

 

page 47

 

2 Mr Labbé-

Le second vicaire fut

Mr Labbé Labbé (deux fois)- né

à Evran; vicaire à Plurien

il fut nommé à Rouillac

vers 1856.

Homme d'une grande

foi, d'une grande charité,

d'une grande érudition un

peu confuse avait peu

d'attitude pour le

choeur et la prédication.

Aussi son ministère

était peu chargé; pendant

les 7 années qu'il passa

ici, l'étude et la prêche

prirent la bonne partie

de son temps

 

page 48

 

De Rouillac il s'en alla

à Plumaudan puis

précepteur et est moine

en 1895

3° Mr-Lécuyer de Plouer, décédé à Plumieux

3 Mr Rochefort-

Vers 1864 Mr Rochefort

né et vicaire à Dolo

était nommé à Rouillac

il plaisait à la population

par son charme et

sa prédication. Lui

se plaisait peu, il s'en

allait songeur. En

1870, il fut victime

de l'épidémie de la peste

vérole

 

page 49

 

4 Mr. Martin-

Mr. Martin né à Plémet

sortait du grand séminaire

quand il fut nommé

vicaire à Rouillac

il prit facilement avec

son jeune âge, son caractère

charmant de concert

avec M. Goudin il travailla

pour la construction de l'Eglise.

Le départ de M. Goudin

lui fit désirer une nouvelle

position- il fut nommé

à Bourseul où il

mourut vers 1889

 

Page 50

 

5 Mr. Bourreul

Mr. Bourreul né à

Mâtignon vint remplacer

Mr Martin vers 1882.

Son passage fut de

courte durée; mais

il n'a pas été oublié

car la population avait

pour lui une véritable

affection et une profonde

estime- c'est lui

qui empêcha l'adminis

tration de bâtir

une école dans le

terrain du presbytère.

Cette résistance lui

valu Plénée Jugon

 

page 51

 

6 Mr Duclos

Comme ses deux prédécesseurs

Mr Duclos venait du

grand Séminaire quand

il fut nommé vicaire

de Rouillac.

On se réjouit de

posséder un vicaire

qui savait la musique

qui chantait à

merveille, il formait

des chanteurs- Sa tante

était supérieure

des religieuses lui suffisait

comme compagnie

Bientôt il était

nommé à Plouagat

puis à Corseul sa paroisse

natale.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:13

 

page 29

 

Fabriciens : Pierre Renault

Président - Jacques Renault

Trésorier -Julien Guérin et

Julien Rouvrais

Mes parrains et

marraines sont : Mr Charles

Goudin, recteur de Plénée-

Jugon -comtesse de Lanascol,

née Louise de Champigny*

Marie Ange Préauchat,

vicaire au Loscouët (sur Meu)* -

Rosalie Robert, dame

Guérin

Jean Marie Martin vicaire

Marie Augustine Renault

Médéric Guérin et

Marie Préauchatje

pèse 798 kilos

 

* comtesse de Lanascol, née Louise de Champigny épouse de Charles Camus de la Guibourgère, maire de Langourla

 

* Marie Ange Préauchat, vicaire au Loscouët (sur Meu) auteur du manuscrit

 

page 30

 

Je m'appelle Sébastienne

Mes parrains et marraines

sont :

François Briand et Eulalie

Renault, veuve Basset-

Alexis Godin et Modeste

Coilan dame Bertheu

Médéric Godin et Césarine

Lefeuvre

Sébastien Renault

Célestin Guérin et

Mathurin Coilan -563k

3e

Je m'appelle Marie J(osep)h

Mes parrains et

marraines sont : Léon

 

page 31

 

Lefeuvre et Pauline Guérin

Arsène Berhault et Marie

Briand dame Renault -Célestin

Guérin et Jeanne Hamonic

dame Guérin

je pèse 451 kilos

Mr Lemoine devait rester recteur

de Rouillac jusqu'en

1889 – Il continua autant que possible

à orner

l'Eglise et à lui procurer

les ornements les plus

nécessaires.

Ayant demandé son

changement il fut envoyé

 

page 32

 

à Pleusneuf * par les

vicaires capitulaires

M. Pellan

Mr Pellan ci dessous

recteur de Mérillac

vint à Rouillac en 1889

il prit à coeur la

notification de son

peuple et l'ornementation

de son Église

C'est lui qui

a fait placer l'autel

du côté du nordle

confessionnal du

vicaire

il a fait ériger

un calvaire Nouveau dans

 

- Il s'agit de Pléneuf

 

page 33

 

remplacer celui de bois

renversé par une tempête

c'est sous son administration

et à l'instigation de Mr

Cadin son vicaire qu'il

a acquis pour son Église

un superbe harmonium avec

les deniers d'une quête

complétée par la Fabrique

vers 1895 vitres-autel-et vitraux

missions

vers l'an 1880 une mission

avait été donnée en 1877

par les R. R. P Mérites *

calvaire de granit en 1892

 

* les révérends Pères du Mérite

 

page 34

M. Pellan sur le point d'attendre

sa 70 année Avec une vue

faible et des oreilles paresseuses

met sa démission le 1 janvier

1908. Se retira à Plouguenast

à la Communauté des

Soeurs de St Joseph.

Il fut remplacé à Rouillac

par M. Morin né à

Quessoy en 1867 et en

dernier lieu vicaire de

Sévignac

 

page 35

 

Rouillac

au point de vue gépgraphique

-

En 1898 la population

s'élève à 1008

A 50 K de St Brieuc

A 26 K de Dinan

A 10 K de Broons

possède 1575 héctares

et une foire le 3e mardi

de juillet

Le territoire de

cette commune très accidenté

est arrosé d'un côté par

le Quinhin- btanche de

l'Arguenon

De l'autre par un ruisseau

 

page 36

 

regardé comme la source

de la Rosette.

On y trouve les bois de Bougneuf et des

Touchelles

Le bourg est à 150 mètres

au dessus du niveau

de la mer mais à

la Vieille Haye on compte

187 mètres d'altitude

Au point de vue

géologique on y trouve

le gretz le quartz

et le schiste

 

page 37

 

Maires

parmi les maires on compte

Jacques Basset *

Guitton

Jacques Préauchat

Célestin Guérin

En 1870 il y a confusion

puis voici Célestin

Guérin jusqu'en 1892

Aujourd'hui c'est Jacques Basset qui

se trouve au pouvoir

Pierre Hamonic

Janvier 1897

le Loscouët

M. Préauchat-

 

*Jacques Basset natif du Clos Quémard succéda à Mathurin Berhault de la Corgnais à la tête de la municipalité. Au demeurant, le nom de Berhault est gravé sur le couvercle des fonts baptismaux de l'église de Rouillac avec ceux du curé Vite et du trésorier :Bertheu.

 

page 38

 

Recteurs

Cette page est réservée aux premiers

La liste se trouve

à la fin de ce cahier

les dates y sont authentiques.

 

page 39

 

Mr Chapelain dû

venir tout jeune vers 1820 ou

30 envoyé par Mr Lemée

grand vicaire, son ami et

son contemporain

Pendant près de 40 ans

il administra la paroisse

avec un zèle et une prudence

sérieuse apostolique

Vers 1860 il offrit

sa démission pour se

retirer à la Perrière où

il vécut une dizaine

d'années encore.

Mr Le Dantec-

Mr Le Dantec demandé

par Mr Chapelain vint

 

page 40

 

du vicariat d'Evran prendre

le rectorat de Rouillac pour

2 ou 3 ans

Il émerveilla tout le

monde par sa parole fleurie

de foi et d'éloquencemais

ses goûts pour

la société archaique

puis à Rouillac, peuple de

travailleurs- aussi

accepta t-il Langourla

à la démission de Mr

le curé en 1863

Mr Gallais-

A Mr Le Dantec

succéda à Mr Gallais

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:05

 

page 21

 

Nouvelle église

Une telle église était peu

commode avec ces vieux tabourets

et ses dalles humides qui servaient

de sièges aux hommes qui

ne voulaient pas rester debout

pendant les messes et le prône

Langourla avait son

Église néo Sévignac avait

commencé la sienne et

Rouillac avec ses biens communaux

avait de quoi en bâtir une belle

Célestin Guérin était

maire et Mr Goudin recteur

l'union existait entre

les deux pouvoirs

 

page 22

 

Les biens communaux

sont vendus un bon prix

grâce à un marchand

de terre nommé Jourdain

Le plan est dressé par

mr Angier Architecte

l'entreprise est confiée

à mr Leforestier qui

avait déjà construit

l'église de Langourla

et la pierre principale

de l'édifice porte la

date de 1877

Les travaux marchèrent

assez vite

et au bout de 2 ans

tirèrent la population

de l'église provisoire

 

page 23

 

couverte en paille et

construite dans le jardin

du presbytère -le fournil

du recteur servit de sacristie

Ameublement

La coque de l'église avait

été construite aux frais

des biens communaux 82 000

mais le bois pour la charpente

fourni par les paroissiens

l'ameublement

intérieur incombait à

la Fabrique dont les ressources

étaient bien modestes

M. Goubin aidé de M. Martin

son bien aimé vicaire

 

page 24

 

quêtèrent et réussirent

à obtenir quelques recours

Aussitôt on se mit à

l'oeuvre

Voici quelques uns des objets

acquis avec leur

prix

Vitrerie 500

Maitre autel 3500

Autel du sacré coeur 2800

Chaire 2000

Confessionnal 500

Dais 200

Ostensoir 280

Chandelier 350

Bougies 220

Lustre et cour 400

 

page 25

 

Ornements 200

Crèche 60

Christ 95

Bronze des bal(ustrades) 200

Bancs 1700

Chaises 260

Tribune enfants 100

Beffroi 168

mur du Cimetière 300

Oriflamme 200

Pour acolytes* 200

ajoutez le presbytère

Portail 150

Couverture 200

réparations mur 250

Toutes ces dépenses

reviennent aux années 1879-1880

 

acolytes : enfants de choeur

 

page 26

 

Cloches

En 1880 Mr. Goudin

était appelé à la tête

de l'importante paroisse

de Plénée -Mr Lemoine

venait le remplacer

à Rouillac

Il s'agissait alors

de donner des voix à

cette belle Église. Il

fallait des cloches -le

recteur et le maire

s'étaient entendu avec

Mr Viel Tetrel pour

deux. Mr Martin et

moi n'étions pas du

même avis, nous

 

page 27

 

voulions, non pas deux cloches

mais trois. Après des

pourparlers bien sentis, notre

avis prévalu.

Bénédiction

le 16 mai 1881 M(onsei)g(neu)r David

venait à Rouillac consacrer

l'Eglise et bénir nos

trois cloches

l'une de 798 kg

l'autre de 863

la troisième de 421

---------

1789

à raison de 3 f 20 le k

soit pour 5702 f 40 cent(imes)

les anciennes pesaient

250 k à 220 = 550f

 

page 28

 

Voici inscriptions

que l'on peut lire sur

chacune des cloches

1ere

Je m'appelle Augustine Louise

J'ai été bénite à Rouillac

le 16 mai 1881 par M(onsei)g(neu)r

Augustin David évêque

de St Brieuc et Tréguier

la XIXe année de son pontificat

la IIIe année du couronne

ment de Léon XIII

Recteur Mr Arsène Lemoine

vicaire Mr Jean Marie Martin;

maire Mr Célestin Guérin

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 16:34

 

page 14 page 15

pages blanches

 

(il n'y a pas de pages numérotées 12 et 13)

 

 

page 16

page blanche

 

page 17

 

Paroisse de Rouillac

Origine

Dans le principe Rouillac

n'était qu'une trêve de Sévignac.

Comme le Loscouët de Trémorel.

Une chapelle dédiée à St

Sébastien servait au vicaire

relevant du recteur de Sévignac

pour y remplir le culte

de son centre aspirait à former une

paroisse autonome

quand vers l'an 1780 les notables

de l'endroit firent des

 

page 18

 

démarches auprès du roi

Louis XVI pour obtenir

leur indépendance

en 1789 quelques mois

avant la grande révolution

Rouillac devenait paroisse succursale

sous le patronage de St

Sébastien, et commune ayant son administration

civile

Les principales terres

nobles étaient Bougneuf

et le Margaro

Le recteur attaché

à cette paroisse fut un vrai pasteur

dévoué à son peuple

 

page 19

 

Ayant refusé le serment

à la constitution

il fut traqué

comme une bête fauve; mais il trouva

asile auprès de ses bons

paroissiens qui le cachèrent

et reçurent le secours de

son ministère pendant

tout le temps que dura

la tourmente

Église

Il n'y avait pour église qu'une pauvre petite

chapelle ayant son clocher

d'ardoise au centre et

se compose d'une seule nef

 

page 20

 

Voici le plan de cette église

qui avait été augmentée

de deux bas côtés Sous la

justice antérieure et qui

fut démolie en 1876

pour donner sa place à

celle que l'on voit aujourd'hui

Plan de l'ancienne chapelle St Sébastien

 

1 Autel

2 sacristie

3 chaire

4 cloches

5 Autel de la Ste Mère

6 porte

7 Autel St Fiacre *

8 porte

9 confessionnal

10 Grand Porte

11 fonts bapt(ismaux)

12 confessionn

 

* Jean Vitre devint curé de Rouillac quand la localité obtint son indépendante, c'est à dire lorsque la Révolution éclata. Auparavant, il était en poste à Lanrelas, paroisse où le culte est dédié à St Fiacre. C'est sans doute lui qui introduisit à Rouillac le culte à St Fiacre.

 

 

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