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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 14:14

 

 

Plan du bourg de Sainte Urielle

 

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor


 

L'église de Sainte Urielle.


 

Qualifiée en très bon état en 1796, cette église mesurait 35 pieds de long sur 15 pieds de large,* une chapelle dédicacée à Saint Godrien était annexée à la ditte église. Reconnue comme très petite paroisse, mal située et isolée. L''église reposait sur un bourg castral situé proche de celui de Trédias., 200 toises* séparaient les deux clochers. Ce sont les chanoines Augustins de l'abbaye de Pont Pilard qui se chargeaient desservir cette paroisse et en étaient les bénéficiaires. Sainte-Urielle étant un prieuré cure, tout comme Trédias. Il est intéressant de savoir que lors de la démolition de l''église de Sainte Urielle deux sarcophages en granit furent mis à jour. Ils étaient creusés de manière à emboiter le corps. L'un de ces caveaux resta longtemps exposé à l'emplacement de l'église démolie. Dans l'un on trouva des haches en pierre et un couteau, dans l'autre un collier de pierres percées et deux vases de terre grossière. Le 3 floréal an IX un procès verbal dressé par le maire fait état «qu'en l'absence de notre prieur» pour l'église c'est maintenant un lent déclin. Les grilles des fenêtres ont été récupérées, «on a trouvé une grosse branche de pom(m)ier sec qui avoir servi pour briser la dite pierre et le vitrage des deux fenêtres.»


 

***Soit 11 mètres 37 de longueur pour une largeur de 4 mètres 87


 

***La toise équivaut à environ 1, 943 mètre, la distance entre les deux clochers était donc d'environ 390 mètres

 


 

 

 

 

Les sarcophages retrouvés à Sainte Urielle étaient ils similaires à ceux ci ?


 

Le baptême des cloches en 1647, les précédentes dataient de 1598

 

 

 

Confessionnal provenant de l'église de Sainte Urielle:

 

 

Une date : 1785, un nom, celui de l'ébéniste : Renouvel R

 

 

Les enfeus 

C'est surtout à partir du XVème siècle que ce droit d'enfeu s'applique, du fait de multiplication d'un certain nombre de petites et moyennes seigneuries, à travers le terme enfeu il faut comprendre le sens d'être d'enterré, d'être enfoui dans un édifice religieux. Les seigneurs de la Baillie avaient droit d'enfeus en cette église mais aussi ceux qui disposaient d'un fief à Ste Urielle comme la famille Rolland du Noday à Trémeur. Les possesseurs de la seigneurie du Chêne Villebart y détenaient aussi du même droit et versaient en contre partie une rente annuelle de 7 sous 6 deniers Les prieurs qui desservaient cette localité furent «ensépulturés» pour certains dans l'église de Ste Urielle : Guillaume Daguenel y fut inhumé le 20 avril 1639, le 12 novembre suivant c'est missire Vincent Lemoine qui reçut pareil hommage. Comme nous le verrons dans l'article consacré aux prieurs de Ste Urielle, il fut enterré dans le bas du choeur et en dessous de la tombe de missire Guillaume Daguenel.

 

 

Ecuyer Jean Rolland, sieur du Noday en 1674


 

D'autres enfeus seront placés çà et là: Et d'éminentes personnes qualifiées d'honorables gens, de noble personne sans qu'elles ne firent partie de l'aristocratie. Le 16 avril 1719 il fut procédé à l'inhumation du corps de feu h(onorable) : h(omme) de Jean Le Comte du hameau de Fredsac «enfant de St Urielle agé d'environ soixante dix huit ans» dans l'église Sainte Urielle «soubz la voute où sont les cloches dans la tombes* qui est proches* le pillier* du costé de l'épitre comme on entre dans le choeur par la droite...»


 

Le 7 août 1723 il est procédé à l'inhumation de h:h Olivier Lecomte âgé d'environ 70 ans. Missire Forcoueffe alors recteur de Ste Urielle laisse ces notes «le corps duquel nous avons ensépulturé dans le coeur* de notre église dans un * tombe qu'on m'a dit appartenir à monsieur du Noday* du costé de l'évangile Loüis Leclerc un des principaux héritiers ayant esté parler audit sr du Noday* à Broon à la Croix Blanche où pour lors ledit seigneur dudit Noday estoit pr* affaire et la sur le lieu il accorda sa demande à Loüis Leclerc verbalement et en conséquence que le dit Lecomte estoit son fermier, la ditte sépulture faitte environ vingt heures en présence de h: personnes Guillaume Rolland, Loüis Leclerc, Louis Fournier, Janne Rolland, Pierre Haguet, Gilles Lebret, tous hétitiers dudit Lecomte et comme ledit Loüis Leclerc nous a déclaré avoir obtenu de monsieur du Noday de mettre son fermier sous une de ses tombes...»

***Tombe(s) ainsi orthographié

***Proche(s) idem

***Pil(l)ier idem

**Choeur ainsi orthographié
 

***Un(e) tombe

***Le seigneur du Noday en Trémeur était écuyer Louis Pélage Rolland, fils d'écuyer Claude Rolland et dame Yvonne de Triac, il fut baptisé le premier octobre 1689 à Trémeur

 

 

 

Vieux bénitier en l'actuelle église de Trédias

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 13:37

 

 

Chêne place de la Liberté à Dolo

Maires de Dolo


 

C'est au cours du premier trimestre de l'année 1790 que Dolo a élu sa première municipalité.

-Jean Rondel, premier maire de Dolo en 1790

-René Orieux officier public cité le 23 septembre 1794 -soit le 2 vendemiaire an 3

-Jacques Gaultier : maire p(rovisoi)re le 5 septembre 1800 -soit le 5 fructidor an 8

-Pierre Houée : d'abord adjoint au poste il devient maire de Dolo en 5 octobre 1804 -soit le 13 vendémiaire an 13

-Pierre Colas : d'abord adjoint, il devient maire de Dolo en juin 1804 soit le 18 prairial an 12

-Jacques Gaultier : devient maire provisoire de Dolo en 1800 et maire de Dolo en janvier 1815

Jacques Louis Henry : devient maire de Dolo fin octobre 1815

-Pierre Henry : devient maire de Dolo en mai 1849

-Jacques Bazin, laboureur : devient maire de Dolo fin otobre 1851

-Victor Henry : devient maire de Dolo fin juin 1852

-Ambroise Henry : devient maire de Dolo en juillet 1871

Mariages à Dolo en 1914, et dans les années 1920

 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 06:23

Dolo au XIXème siècle

Guerres napoléoniennes


 

-Louis Rondel, âgé de 30 ans, né à la Ville Breheu, fils de feux Jean & Jacquemine Henry, militaire voltigeur à la 1ère compagnie du 106ème régiment d'infanterie de ligne décédé suite de blessures le 4 novembre 1810


 

-Marc Hesry de Dolo, fils de Pierre et de Petronille Botrel, tué le 12 août 1812 au combat de Smolensk. (déclaration effectuée le 6 novembre 1813)


 

-Pierre Guitton , âgé de 23 ans, décédé à l'hôpital de Serida, le 5 décembre 1812 (déclaration effectuée le 15 janvier 1814)

Actes divers

Le douzième jour d'août 1820, est cité dans le registre des décès de Dolo : François Jégu né à Dolo, âgé de 76 ans, profession de Matelot. Domicilié de Paris, il est décédé le 4 mai dernier. Fils de Jean et de Julienne Guéguen, il était l'époux de Françoise Propart. «L'extrait mortuaire ar(r)ivé de Paris date du 4 mai et revestae des signatures du second du du dit hopital et du souz intendent militaire de Paris et du directeur». Une autre page mentionne que le dit François Jégu est mort suite de fièvre.


 

Quelques familles à Dolo au début du XIXeme siècle

 

Famille Morin citée au bourg de Dolo en 1809

Famille Dumoulin citée à la Rosais en 1809

(Pierre Dumoulin, meunier à la Rosais)

Famille Le Melle citée au Bois de Dolo en 1810

(Joseph Le Melle, sabotier)

Famille Delahaye citée au Bois de Dolo en 1810

(François Delahaye, sabotier)

Famille Mégret citée à l'Echaussée Cadet en 1811

Famille Martin citée à la Hourmanière en 1812

(François Martin, menuisier à la Hourmanière)

Famille Gesret citée à la Ville Bertrand en 1812

Famille Guéguen citée à l'Abbaye en en 1812

Famille Le Breton citée au bourg de Dolo en 1812

Famille Desriac citée au bourg de Dolo en 1812

Famille Petibon citée à Cangué en 1812

Famille Biche citée à la Lande en Dolo en 1812

Famille Henry citée au Chardon en 1812

(Pierre Hesry couvreur d'ardoises au Cherdon)

Famille Le Crubier citée à la Garnette en 1813

Famille Botrel citée à la Talvacière en 1813

Famille Gache citée à Bourneuf en 1813

Famille Lucas citée au Marchix en 1813

Famille Gesret citée au Marchix en 1813

Famille Botrel citée au bourg de Dolo en 1813

Famille Roptin citée à l'Abbaye en 1813

Famille Henry citée à Cangué en 1813

Famille Lamiré citée à Cangué en 1813

Famille Orieux citée à la Ville Anquetin en 1813

(François Orieux, couvreur à la Ville Anquetin)

Famille Guinchard citée à la Ville Mouée en 1813

Famille Mégret citée à Bourneuf en 1814

Famille Lemée citée à la Touche en 1814

(Louis & Jean Lemée, meuniers au moulin de Philippe)

Famille Gallais citée au moulin de Philippe en 1814

(Jean Gallais, meunier au moulin de Philippe)

Famille Botrel citée à la Touche en 1814

Famille Gaultier citée à la Touche en 1814

Famille Jamet citée à la Touche en 1814

Famille Fesnan citée au moulin de la Ville Breheu en 1814

(François Fesnan, meunier à la Ville Breheu)

Famille Rouvrais citée à la Roterie en 1814

Famille Lucas citée au bourg de Dolo en 1815

Famille Caresmel citée à Bourneuf en 1815

Famille Auffray citée à Bourneuf en 1815

Famille Saudrais citée à Bourgneuf en 1815

Famille Houée citée à la Hourmanière en 1815

Famille Guéguen citée à la Hourmanière en 1815

Famille Rouvrais citée à la Haye en 1815

Famille Roptin citée à la Haye en 1815

Famille Bertheriaux citée au bourg de Dolo en 1815

Famille Bertheriaux citée à la Chesnais en 1815

Famille Tardivel citée à l'Echaussée Haye en 1815

Famille Tanguy citée à l'Echaussée Haye en 1815

Famille Caruel citée à Bourneuf en 1815

Famille Marchix citée à Bourneuf en 1815

Famille Basset citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Davy citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Moisan citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Auvait citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Noël citée à la Ville Bertrand en 1815

Famille Gesret citée à la Ville es Buret en 1815

Famille Orieux citée à la Ville Anquetin en 1815

Famille Gouré citée à la Touche en 1815

Famille Bazin citée au Boisorieux en 1815

Famille Le Bret citée au Boisorieux en 1815

Famille Rouvrais citée à la Roterie en 1815

Famille Auvret citée à Cangué en 1815

Famille Tardy citée à Cangué en 1815


 

En 1850 Dolo compte 929 habitants, les terres y sont fertiles en grains, foins et pâturages, on y voit peu de landes. Superficie 1188 hectares 24 ares, terres labourables : 920, prés et pâtures : 130, bois : 21, vergers et jardins : 9, landes et incultes : 34, étangs : 2, superficie des propriétés bâties : 7 soit : 244 maisons , moulins -3 : le Moulin de la Ville Breheu, le Moulin Neuf et le moulin de la Rosaie/ Son revenu cadastral est alors de 14,753 Fr 44 C. et son revenu vrai est de 44,620 Fr. La foire s'y tient le 29 août. Géologie : granite et schiste minacé.

Quelques familles à Dolo au XIXeme siècle

 

En 1876 Dolo compte 958 habitants dont : -258 garçons, 176 hommes mariés, 29 veufs -270 filles, 179 femmes mariées, 46 veuves ainsi répartis : -population agglomérée : 108 habitants -population éparse : 850 habitants

 

Famille Leroy citée au bourg en 1876

(dont Jean Marie Leroy : menuisier)

Famille Berhault citée au bourg en 1878

Famille Henry citée au bourg en 1878

Famille Rochefort citée au bourg en 1878

(dont François Rochefort : marchand)

Famille Loizel citée au bourg en 1878

(dont Jacques Loizel : tailleur d'habits & Fanny Loizel :instutrice)

Famille Renault citée au bourg en 1878

Famille Crochet citée au bourg en 1878

(dont François Crochet : débitant & Victor, apprenti charron)

Famille Chrétien citée au bourg en 1878

Famille Gouaire citée au bourg en 1878

Famille Morvan citée au bourg en 1878

(dont Jean Marie Morvan : charpentier)

Famille Reboux citée au bourg en 1878

(dont Pierre Rebours : menuisier)

Famille Delamotte citée au bourg en 1878

(dont François Delamotte : débitant, Pierre : débitant & Pierre : couvreur)

Famille Lucas citée au bourg en 1878

(dont Louis Lucas : débitant)

Famille Rouvrais citée au bourg en 1878

Famille Martin citée au bourg en 1878

(dont Pierre Marie Martin : recteur & Jean Yves Martin : vicaire)

Famille Tanguy citée au bourg en 1878

Famille Roptin citée au bourg en 1878

Famille Mégret citée au bourg en 1878

Famille Legagnoux citée au bourg en 1878

(dont Louis Legagnoux : cantonnier)

Famille Bertheriaux citée au bourg en 1878

Famille Gautier citée au bourg en 1878

Famille Henry citée au bourg en 1878

Famille Déjoué citée au bourg en 1878

Famille Rochefort citée au Bouquet Jalu en 1878 (deux familles)

Famille Macé citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Rebours citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Mégret citée au Bouquet Jalu en 1878 (deux familles)

Famille Briens citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Mauvoisin citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Tardif citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Botrel citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Colas citée au Bouquet Jalu en 1878

Famille Calvé citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Henry citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Briend citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Macé citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Ricard citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Marchix citée à la Ville Mouée en 1878

Famille Tardy citée au Marchix en 1878

Famille Lemoine citée au Marchix en 1878

Famille Labbé citée au Marchix en 1878

chemin conduisant à la Fontaine aux Romains

Famille Méheust citée au Marchix en 1878

Famille Gesret citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Rochefort citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Houée citée au Chêne aux Choux en 1878

Famille Guérin citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Rochefort citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Sérimel citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Perrigault citée à la Chaussée Haie en 1878

Famille Rouvrais citée à la Hautemanière en 1878

Famille Lucas citée à la Hautemanière en 1878

(dont Louis Lucas : tailleur d'habits, sa femme Julienne Couelan : couturière)

Famille Rondel citée à la Hautemanière en 1878 (trois familles)

Famille Gesret citée à la Hautemanière en 1878

Famille Henry citée à la Hautemanière en 1878

Famille Bouvet citée à la Hautemanière en 1878

Famille Guérin citée à la Hautemanière en 1878

Famille Coueslan citée à la Hautemanière en 1878

Famille Auvret citée à la Hautemanière en 1878

Famille Beaussant citée à la Hautemanière en 1878

Famille Houée citée à la Hautemanière en 1878

Famille Robert citée à Bourgneuf en 1878

Famille Legagnoux citée à Bourgneuf en 1878

Famille Guérin citée à Bourgneuf en 1878

Famille Robert citée à Bourgneuf en 1878

Famille Rebours citée à Bourgneuf en 1878

Famille Simon citée à Bourgneuf en 1878

Famille Gesret citée à Bourgneuf en 1878

Famille Mégret citée à Bourgneuf en 1878

Famille Morfouace citée à Bourgneuf en 1878

Famille Ricard citée à Bourgneuf en 1878

Famille Collas citée à l'Abbaye en 1878

Famille Macé citée à l'Abbaye en 1878

Famille Lebigot citée à l'Abbaye en 1878

Famille Rouvrais citée à l'Abbaye en 1878

Famille Guéguen citée à l'Abbaye en 1878

Famille Avril citée à l'Abbaye en 1878

Famille Deschamps citée à l'Abbaye en 1878

Famille Lebret citée à la Marre en 1878

Famille Orieux citée à la Marre en 1878

Famille Lecollinet citée à la Marre en 1878

Famille Asséré citée à la Marre en 1878

(dont Jean Marie Asséré : maçon)

Famille Gesret citée à la Roterie en 1878

Famille Garel citée à la Roterie en 1878

Famille Michel citée à la Roterie en 1878

Famille Legagnoux citée à la Roterie en 1878

Famille Avril citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Rondel citée à la Ville Bréheu en 1878 (deux familles)

Famille Macé citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Duchêne citée à la Ville Bréheu en 1878

Famille Lucas citée au Bas Rouault en 1878

Famille Gautier citée à la Touche es Gautier en 1878 (deux familles)

Famille Leclerc citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Périère citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Leclerc citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Briend citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Rabasté citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Jégu citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Clément citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Boisgerault citée à la Touche es Gautier en 1878

(deux familles)

Famille Colas citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Leray citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Jouaire citée à la Touche es Gautier en 1878 (deux familles)

Famille Déjard citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Henry citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Labbé citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Tardy citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Basset citée à la Touche es Gautier en 1878

Famille Moisan citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Delamotte citée à la Touche es Bigots en 1878

(deux familles)

Famille Henry citée à la Touche es Bigots en 1878 (deux familles)

Famille Mégret citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Bonjour citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Lamiré citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Botrel citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Urvoy citée à la Touche es Bigots en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Gesret citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Lebret citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Henry citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Bignon citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Bouvet citée à la Ville Bertrand en 1878

Famille Quermeur citée au Bois Orieux en 1878

Famille Clément citée au Bois Orieux en 1878

Famille Moisan citée au Bois Orieux en 1878

Famille Gadlin citée au Bois Orieux en 1878

Famille Henry citée à la Pochais en 1878

Famille Roptin citée à la Pochais en 1878

Famille Rouvrais citée à la Pochais en 1878

Famille Henry citée à la Pochais en 1878

Famille Gourdel citée à la Chauvais en 1878

Famille Labbé citée à la Chauvais en 1878

Famille Jégu citée à la Chauvais en 1878

Famille Réhel citée à la Rosais en 1878

(deux familles, Célestin Réhel : meunier)

Famille Hamon citée à la Rosais en 1878

Famille Trédaniel citée au Chauchix Maulé en 1878

Famille Guérin citée au Chauchix Maulé en 1878

Famille Jouan citée à la Basse Pochais en 1878

Famille Orieux citée à la Basse Pochais en 1878

Famille Touzé citée à la Fosse au Loup en 1878

Famille Colleu citée à la Fosse au Loup en 1878

Famille Mauvoisin citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Brexel citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Mégret citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Caruhel citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Colas citée à l'Echaussée Cadet en 1878

Famille Auvret citée à Carot en 1878

Famille Brochu citée à Carot en 1878

Famille Lecrubier citée à Carot en 1878

Famille Mégret citée à Carot en 1878

Famille Hubert citée à Carot en 1878

Famille Blin citée à Carot en 1878

Famille Rouvrais citée à Carot en 1878

Famille Bouillet citée à Carot en 1878

Famille Gautier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Ollivier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Gautier citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Auvret citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Michel citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Josse citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Tardivel citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Noël citée à la Ville es Burets en 1878

Famille Boutrais citée à la Ville es Burets en 1878

(Laurent Boutrais : cordonnier)

Famille David citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Henry citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Auvret citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Lecollinet citée à la Ville Anquetin en 1878

Famille Auvret citée à Cangué en 1878

Bâtisse en ruine à Cangué

Famille Henry citée à Cangué en 1878 (deux familles)

Famille Briend citée à Cangué en 1878

Famille Rebours citée au Lou en 1878

(famille ayant pour domestique Louis Dolo)

Famille Gesret citée au Lou en 1878

Famille Rondel citée à Chardon en 1878

Famille Henry citée à Chardon en 1878

(Julien Henry : charron)

Famille Renault citée à Chardon en 1878

Famille Guillot citée à la Talvassière en 1878

Famille Rouxel citée à la Carrée en 1878

(Corentin Désiré Rouxel : employé aux chemin de fer)

Famille Guilloux citée à la Gare en 1878

(Jean Marie Guilloux : débitant de boisson)

Famille Rabasté citée à la Gare en 1878

(Isidore Rabasté : marchand et débitant)

Famille Romain citée à la Chesnais en 1878

Famille Bazin citée au Cats en 1878

Famille Josse citée au Cats en 1878

Famille Guérin citée à la Crételle en 1878

Famille Guéguen citée à la Marre Déjoué en 1878

Famille Thébault citée à Philippe en 1878

(François Thébault & sa fille Marie meuniers)

Famille Rouvrais citée à la Croix Chemin en 1878

Famille Lecrubier citée au Closset en 1878

Famille Méheust citée à la Caduais en 1878

Famille Biche citée à la Bégassière en 1878

Famille Rondel citée au Champs de l'église en 1878

Famille Lemot citée à la Croix en 1878

Famille Lecollinet citée à la Longrais en 1878

Famille Jamet citéeà la Touche Boulière en 1878

Famille Ricard citée à l'Ardilière en 1878

Famille Lecrubier citée à la Grénette en 1878

Famille Delamotte citée au Pont Gicquel en 1878

Famille Bertheriaux citée à l'Echalay en 1878

Commerçants et artisans de Dolo en 1906


 

Elisa Carfantan 21 ans, couturière au Bourg

Joseph Carfantan 56 ans, bedeau au Bourg

Marie Tardy, 51 ans, couturière au Bourg

Marie Tertre, 48 ans, repasseuse au Bourg

Jean Gueguen, 36 ans, menuisier au Bourg

Marie Anne Delamotte, 50 ans, commerçante au Bourg

Auguste Pioze, 21 ans, menuisier au Bourg

Emile Jouaire, 25 ans, tailleur au Bourg

Léonie David; 21 ans, couturière au Bourg

Julien Henry, 62 ans, charron au Bourg

Adolphe Henry, 28 ans, charron au Bourg

Emile Henry, 20 ans, charron au Bourg

Marie Ange Henry, 12 ans, charron au Bourg

François Rochefort, 31 ans, instituteur au Bourg

Victor Soquet, 39 ans, boucher au Bourg

Isidore Rabaté, 49 ans, commerçant au Bourg

Eugène Raptin, 58 ans, couturier au Bourg

Isidore Tardivel, 41 ans, couvreur, Clos de L'Orme

Marie Ange Tardivel, 18 ans, couvreur, Clos de L'Orme

Victorine Lucas, 39 ans, couturière, la Chênaie

Ange Marie Duchêne, 34 ans, couvreur à l'Echalay

Célestin Réhel, 39 ans, meunier à la Rosaie

Aimé Colleu, 35 ans, menuisier à la Fosse au Loup

Pierre Colleu, 50 ans, menuisier à la Fosse au Loup

Jean Colleu, 52 ans, menuisier à Carré

Jean Colleu, 17 ans, menuisier à Carré

Marie Ange Josse, 55 ans, charron à la Fresche

Elie Bouvet, 41 ans, charron au Cas

Jean Leclerc, 41 ans, menuisier à Manière

Mélanie Ogier, 64 ans, commerçante à la Gare

Elie Robert, 60 ans, commerçant à la Gare

Alphonse Robert, 25 ans, facteur à la Gare

Marie Legac, 44 ans, couturière à la Gare

Auguste Cloarec, 31 ans, charpentier à la Gare

Pierre Delamotte, 46 ans, cantonnier à l'Abbaye

Pierre Deschamps, 36 ans, marin à l'Abbaye

Eugène Duchêne, 31 ans, marin à la Mare

Pierre Lucas, 34 ans, menuisier à Caduais

Eugène Robert, 29 ans, aubergiste à Guérida

Louis Thébault, 36 ans, meunier à Philippe

Pierre Thébault, 38 ans, meunier à Philippe

Mathurin Rochefort, 36 ans, maçon au Chêne ès Choux

Alexandre Alain, 41 ans, maçon à la Ville Mouée

Alain Chipot, 25 ans, cordonnier au Bouquet Jalu

Pierre Renault, 53 ans, meunier au Pont Gicquel

Marie Ange Renault, 19 ans, meunier au Pont Gicquel

Ambroise Henry, 64 ans, maire de Dolo, Cangué

Louis Leroy, 64 ans, menuisier, la Touche ès Gaultier

Eugène Allée, 24 ans, charron, la Touche ès Gaultier

Henri Langlais, 31 ans, homme d'équipage, la Touche ès Gaultier

Aimé Binart, 51 ans, maçon, La Croix

Julien Binart, 26 ans, maçon, La Croix

Désiré Binart, 23 ans, maçon, La Croix

Aimée Binard, 27 ans, couturière, La Croix

Julien Henry, 32 ans, charron, Echaussée Cadet

Elie Rabasté négociant à la Gare de Plénée (tombe au cimetière)

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 06:09

Quelques familles à Dolo au XVIIeme siècle
 

Famille Gesfros, citée à la Touche es Bigots en 1684

Famille Coueslan, citée à la Touche es Gaultier en 1684

Famille Sohier, citée au Bouquet Jallu en 1684

Famille Marabeuf, citée au Bouquet Jallu en 1684

Famille Taron, citée au Caro en 1684

Famille Coueslan, citée à la Pochays en 1684

Famille Taron, citée à la Rostrie en 1684

Famille Gautier, citée au Bouquet Jallu en 1684

Famille Marchant citée à la Touche es Bigots en 1684

Famille Houart, citée à la Touche es Gaultier en 1684

Famille Esnault, citée à la Talvassière en 1684 (Louis Esnault couvreur d'ardoise)

Famille Guillois, citée à la Touche es Gaultier en 1691

Famille Urvoy, citée à la Ville Breheu en 1691

Famille Le Bigot, citée à la Hourmanière en 1691

Famille Le Bigot, citée à l'Abbaye en 1691

Famille Réhel, citée à Carot en 1691

Famille Daniel, citée à la Rosays en 1691

Jan Daniel & Jullienne Daniel, Mathurin Daniel & Perronnelle Doudart «meusniers à la Rozays»

Famille Colas, citée à la Touche es Gaultier en 1691

Famille Joüaire, citée à la Touche es Bigots en 1691

Famille Bougault, citée à la Ville Breheu en 1691

Famille Houeix, citée au Marchix en 1691

Famille Le Meez, citée à Cangué en 1691

Famille Urvoy, citée à Bourgneuf en 1691

Famille Mauvoisin, citée à Cangué en 1691

Famille Reboux, citée à la Ville Mouée en 1691

Famille Hervé, citée à la Hourmanière en 1691

Famille Reboux, citée à l'Echaussée Haye en 1691

Famille Coueslan, citée à Cangué en 1691

Famille Baron, citée à la Touche es Bigots en 1691

Famille Rouvraye, citée à la Longrais en 1691

Famille Hervé, citée au Bouquet Jallu en 1691

Famille Houée, citée à la Longrais en 1691

Famille Girard, citée au bourg de Dolo en 1692

(Bertrand Girard maréchal)

Quelques familles à Dolo au XVIIIeme siècle


 

Famille Jégu, citée à la Touche en 1753

Famille Michel, citée la Ville Breheu en 1753

Famille Couplier, laboureur au Bourg en 1778

Famille Peungier citée à l'abbaye en 1778

Famille Guiomart citée à Hourmanière en 1778

Famille Perigault citée à Hourmanière en 1778

Famille Houée citée à Lardilière en 1778

Famille Botrel citée au Haut Bourg en 1781

Famille Coueslan citée aux Frêches en 1781

Famille Jouan citée à La «Touche es Gautier» en 1781

Famille Roptin citée à l'abbaye en 1781

Famille Roptin citée aux Fontaines en 1781

Famille Houée citée au Bas Bourg en 1781

Famille Bigot citée à l'abbaye en 1781

Famille Mégret citée à La «Touche es Gautier» en 1781

Famille Lucas, citée au Boquet Jallu en 1781

Famille Morin, citée au Boquet Jallu en 1781

Famille Berteriaut citée au Bourg en 1781

Famille Salmon citée à La «Ville es Buret» en 1781

Famille Perquis citée à Le Garnet en 1781

Famille Rault citée au Moulin de la Rosaye en 1781

Famille Botrel citée à Lardilière en 1783

Famille Berteriau citée à la Chesnaye en 1783

Famille Colin citée à La Ville Bertrand en 1783

Famille Perquy citée à La Grenette en 1783

Famille Jegu citée à La Touche en 1783

Famille Meheu citée à La Cadnaye en 1781

Famille Gasche citée au Bourneuf en 1784

Famille Gesret citée à la Hautière en 1784

Famille Roptin citée à La «Touche es Gautier» en 1784

Famille Meheut citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Gabriel citée à La Marre en 1784

Famille Orieux citée au Bourg en 1781

Famille Ricart citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Botrel citée à «La Talvacière» en 1784

Famille Le Jeune citée à Cangué en 1784

Famille Plestan citée à la Longrais en 1784

Famille Le Breton citée à La Ville Anquetin en 1784

Famille Urvoit citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Gesret citée au lieu noble de la Ville Breheu en 1784

Famille Boisgerault citée à L'Echalet en 1784

Famille Ollivier citée à La Rotterie en 1784

Famille Peungier citée à La Vilmouée en 1784

Famille David citée au Bourg en 1784

Famille Botrel citée au Bourg en 1784

Famille Rondel citée à la métairie noble de la Ville Breheu en 1784

Famille Cousté citée à l'Eschaussée en 1784

Famille Réhel citée à La Touche es Gautier en 1784

Famille Urvoit citée à La Touche aux Bigots en 1784

Famille Petibon citée à La Ville Bertrand en 1784

Famille Gesret citée au Bouquet Jallu en 1784

Famille Bréhinier citée aux Fresches en 1784

Famille Verger citée à Canguer en 1784

Famille Botrel citée à La Touche au Bigot en 1784

Famille Ferté citée à Carot en 1784


Famille Berteriau citée à l'Eshaussée Hais en 1784

Famille Dejoué citée au Bouquet Jallu en 1784

Famille Rouvrais citée à la Rotterie en 1784

Famille Gripé citée au lieu noble de la Ville Breheu en 1784

Famille Réhel citée à l'Eshaussée Haye en 1784

Famille Mégret citée à La Touche es Gautier en 1785

Famille Cherot citée à La Rosaies en 1785

Famille Basset citée à La Touche aux Gautier en 1785

Famille Gaultier citée à Cangueu en 1785

Famille Niquet citée à Bourneuf en 1785

Famille Rochefort citée à la Ville Breheu en 1793

Famille Basset citée à La Ville Anquetin en 1793

Famille Botrel citée à La Pochais en 1793

Famille Oeillet citée aux Fresches en 1793

Famille Ogier citée à la Rusée en 1793

Famille Lucas citée à la Chaussée en 1793

Famille Botrel citée à Carro en 1793

Famille Couellan citée aux Fresches en 1793

Famille Launai citée au Bo(u)quet Jalu en 1793

Famille Labbé citée à la Pochais en 1793

Famille Puissant citée à la Hourmanière en 1793

Famille Tengui citée au Marchix en 1793

Famille Tengui citée à la Chaussée en 1793

Famille David citée à la Rosaie en 1793

 

 

 

Le site accidenté de Carot

Métiers d'autrefois


 

Pierre du Boishorieux «couvreux en pierre» au village de la Chaunais en 1671

Bertrand Petibon du village de la Hourmanière, charpentier de sa vocation en 1672

Julien Couëslan, «panachyer* de sa vocation» du village des Cacs, en 1672 *fabriquant de panache pour orner chapeaux et casques

Louis Orieux, «couvreur d'ardoise de sa vocation » en 1672

Louis Rouxel charpentier de sa vocation en 1673

Guyon Houeix du village de Bourgneuf, marchand de sa vocation en 1673

Jacques Girard, cordonnier de sa vocation à la Ville es Bigots, en 1674

Mathurin Orieux, cardeur de laine, en 1674

Pierre Legault, couvreur d'ardoises à la Ville es Bigots, en 1675

Pierre Cornillet, menuisier à la Ville Anquetin, en 1675

Louis Petibon tixier de sa vocation au Bouquet Jalu, en 1676

Nicollas Henry, tissier de sa vocation à la Ville Anquetin, en 1677

Julien Gaultier, tissier à Cangué en 1678

Pierre Lejeune, couvreur de paille en 1679 & en 1727

Allain Moysan, marchand à la Porte aux Reboux en 1679

François Rabasté, texier au bourg de Dolo, en 1682

Mathurin Daniel, «mousnier au molin de la Rosaye» en 1682

Mathurin Henry, char(r)on de sa vocation à la Caduais, en 1684

Iza(a)c Henry, boucher au Boquay Jallus en 1684

Jullien Jouaire, de la Chaunais «couvreur d'ardoise» en 1688

Toussaint David, de la Touche ès Gaultier «charpantier» en 1688

Louis Lejeune «couvreur d'ardoise» sa femme Mathurine Taron «mesnagère» demeurants à la Chaussée Hay en 1688

Jan Reboux, cordonnier en 1689

Jullien Le Bigot du village de la Hourmanière «cordonnier de sa vocation» en 1689

Jacques Houeix du village de la Haultière «cordonnier de sa vocation» en 1689

Mathurin Houeix du village du Marchix «mareschal de sa vocation» en 1689

Jan Pitarr, «jardinier de sa vocation au château de la Moussaye» en 1691

Jacques Guillois de la Ville ès Gaultier, «masson de sa vocation» en 1691

Adrienne Plestan, matronne en 1698

Jacques Richar, tailleur d'habits en 1718

François Henon, meunier «aux moulins de Phelyppe» en 1718

Pierre Rabastté, marchand en 1727

Mathurin Davy, charpentier en 1727

Guillaume Allot, meunier au moulin de la Ville Breheu en 1727

François Corbel, meunier en 1727

Mathurin Jouarre, marchand au «Chaucheys Mallet» en 1727

Louis Lejeune «couvreur» marié à Françoise Houar en 1727

Jacques Daniel, cordonnier en 1727

Bertrand Orieux, tailleur d'habits en 1728

François Réhel, charpentier en 1728

Mathurin Lejeune, «couvreur» en 1728

Ollivier Coellan, tailleur d'habits en 1728

Guillaume Bellouard, meunier au moulin de la Rosays en 1728

Julien Maraboeuf «tireur de pierre» en 1728

Jean Réhel, maréchal à la Ville Burel en 1728

Jean Jouaire, marchand à la Touche es Bigots en 1728

François Caradeuc, écardeur de laine à la Chauvaye, en 1728

Louis Richar, «tailleur d'habits» en 1728

ean Eveillard, charcutier en 1729

François Gillet, tisserant en 1729

Pierre Bertreau, couvreur en pierre au Boquet Jallu en 1729

Julien Coellan, tisserant à Cangué en 1729

François Harette, meunier au moulin de la Ville Breheu en 1728

Ollivier Orieux, «tailleur d'habits» en 1729

François Jouaire, marchand à la Touche es Bigots en 1729

Nicolas Soquet, marchand à la métairie de la Rosaye en 1729

Jacques Davy, tisserant à la Ville Gigué en 1729

Laurent Basset, sergent en 1729

François Gilet, tisserant en 1729

Jacques Lerin, aubergiste en 1729

François Rochefort, cordonnier au village des Cas en 1729

Léonard Pringault, aubergiste, cité en 1729

Jacques Rochefort, cordonnier en 1729

Mathurin Houée, cordonnier en 1729

Pierre Réhel, écardeur de laine en 1729

Jean Clément, maçon en 1730

Louis Henry, charpentier en 1730

Jacques Deniel, cordonnier au Carô en 1730

Jean Guérin, laboureur et marchand en 1730

Thomas Houée, aubergiste en 1730

Jeans Guillois «tailleur d'habits» en 1730

Jacques Guérin, marchand en 1730

François David «marchand de ferre» en 1734

Nicollas Coëllan, «tailleur d'habits» au village des Cas en 1734

Jean Jaron, couvreur au village des Cas en 1734

Pierre Botrel, blanconnier en 1763 (blanchisseur de peaux de moutons)

Jean Berteriau, sonneur de cloches et fossoyeur en 1778

Louis Berteriau, fils du précédent, tisserand en 1778

Pierre Berteriau, frère du précédent, couvreur en pierres, cité en 1778

François Gaultier, aubergiste, cité en 1778

François Perigault, menuisier, cité en 1778

Guillaume Niquet, soldat provincial en 1784

 

Dolo au cours de la Révolution


 

Au moment de la Révolution, une garde nationale s'est constituée ici à Dolo comme dans les communes alentours de Plénée, Sévignac. Toutefois aucun troubles ne s'est produit ici, Jean Rondel fut élu maire de la commune. Cent quintaux de grains furent livré par la commune aux troupes républicaines. Le curé Jacques Petitbon qui n'était pas encore assermenté, refusa de lire en chaire la lettre de Monseigneur Jacob, c'est missire Vincent Leroux qui le remplaça, il fut nommé curé de Dolo le 4 mars 1792. Natif de Caulnes, il fut provisoirement envoyé à Sévignac où il fit l'unanimité au sein du conseil municipal présidé par Louis Petitbon, mais pour des raisons méconnues il fut ensuite nommé à Dolo. Pour sa part Yves Tual alors recteur de Dolo * fut désigné par sa commune comme électeur admis à participer à l'administration départementale. Dolo est rattaché au canton de Plénée lequel anton fait partie du district de Broons. Le 15 fructidor an II -2 septembre 1794 : un dénommé Marboeuf laboureur à Dolo et deux autres individus de Dolo sont acquittés

au sujet d'un homicide à Sévignac.

*** il en était aussi le procureur


 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 05:32

Merci aux Archives départementales des Côtes d'Armor


 

En 1599 : on compte en la paroisse de Dolo :16 feux * deux tiers et un quart de feu. Cette paroisse est fixée en pays de grains et en bon pâturage. La paroisse relève du diocèse et recette de Saint Brieuc, du Parlement et intendance de Rennes.

**latin focus : foyer


 

Mariage d'honorable homme Pierre Pinel Supligeault avec Jacquemine de Coadellan


 

«Noble homme Pinel Supligeault sieur du Bignon de la paroisse de Corseult, evesché de St Malo et damoiselle Jacquemine de Coadellan damoiselle de Lourmel de cette paroisse de Dollo ont ce jour quatriesme fevrier mil six cent soixante dix contracte mariage par parolles selon la forme du st concile des trente dans l'église paroissiale dudit Dollo devant moy missire Françoys Mégret recteur d'icelle et en présence de damoiselle Cyprienne Guillerot damoiselle de Brangalo cousine germaine de ladite damoiselle de Lourmel noble homme Jacques Pinel Supligeault sieur du Bignon fils dudit Pierre, escuier Charles de Coadellan frère de ladite Delourmel & plusieurs autres soubz signants assistants à la solennité dudit mariage & à la bénédiction nuptiale par moy recteur ...»


 

 

 

 

Quelques remèdes proposés par missire François Megret en 1672 :


 

«remède pour faire découcher une femme en travail : prenez une poignée de vervainne et la mettre à griller avec une paile de feu et lapliquer toute chaude sur la cotte gauche & ele les fait naitre mort ou envie»

*Cuillerée


 

«remède pour l'enfle ou hydropique * : -prenez de la racine blanche de sua ou maitre * pillez ensemble, en tire une Culèrée que vous mettez dans du lait frais riré que vous donnez à boire à ce malade»


 

**gonfle ou hydropique

**du saou, du sureau du maitre de la verveine


 


 

du maitre... de la verveine



«remède pour les vers : --prenez une poignée d'absinte ou laive, une poignée de sauge, mettez la toutte en boutéei * dans une chopine de vin ou bol (de) cidre raiqué le tout par un linge et le donneé à boire au malade -pour les petits enfens p(ou)r le vers qui ne peuvent boire pilléz de l'absinte dans une escuelle de bois et metté p(ou)r un sol d'huille et renversé lensemble luy en faire entrer le jus dans le fondement et le mart vous le mettrez sur le nombris de lenfens et le ferez tenir avec un linge»


 


 

de l'absinthe


 

***bouteille


 

«remède pour faire découcher une femme en travail : prenez une poignée de vervainne et la mettre à griller avec une paile de feu et lapliquer toute chaude sur la cotte gauche & ele les fait naitre mort ou envie»


 

 

Morte en accouchant


 

«honorable femme Françoise Petibon agée d'environ quarante ans expira subitement en travail d'enfans la nuict d'entre le vingtiesme et le vingtuniesme janvier an mil six cent soixante et douze et fut ensepulturée dans l'église de Dollo par moy soubz signé recteur le vendredy dud(ict) mois et an» Signature : Mégret


 

Mort noyé  


 

«Raoult Haugouma Aagé d'environ quarante ans fut trouvé noyé du guérida le dimanche de pasque quatorziesme jour du mois d'avril mil six cent soixante et quinze environ une heure de l'après midi et fut enterré dans le cimettière de l'église paroissial de Dollo par moy soubz signé recteur d'icelle le lendemain lundy de pasques quinziesme dud mois et an mil six cent soixante & quinze.» Signature : Mégret


 

Une épidémie


 

«Il est a remarqué que i(j)ay baptisé Un enfant à Pierre Bougault, à Louis Gesret, à Ollivier Orieux, à Jan Rouxel, à Toussaint Davy et à Jullien Touaire qui sont tous morts et ensépulturé dans le cymetièrre de l'église de Dollo pendant le mois de janvier et de février mil sept cent neuf». Signature : Guerin


 

Deux personnes périssent brûlées, la nuit du 3 mars 1709, un incendie se déclare et deux victimes sont à déplorer : Louis Pringault et sa compagne Jullienne Esnault.


 

Opposition déboutée à un mariage Missire François Guérin, rédigeant l'acte de mariage de Jean Réhel et de Louise Rouxel ce 12 février 1711 précise que lorsqu'il publia les bannies, opposition fut faite à cette union par Bertrand Henry, mais celui ci fut débouté par «sentence de l'officialité de St Brieuc». La sentence fut rendue la veille dudit mariage !


 

D'abord le baptême du fils, le lendemain l'enterrement de la mère

 

 


 

Ecrasé sous une charette

 

«Toussaint Reboux agé d'environ soixante ans est décédé par accident sous st Michel où il a esté tué sous une charrette et a été inhumé dans l'église de Dollo par moy sous signé recteur...» 3 octobre 1689


 

La matronne interrogée révèle le nom du père

«Jan Coëlan fils naturel de Louüise Coëlan advoüé à Jan Guitton par la matronne que nous avons interrogée et dud(it) puis par Louise Coëllan mère de cet enfant...» 27 février 1691


 

Morte subitement après avoir dîné...

 

«Françoise Henry aagée d'environ vingt trois ans est morte subbitement après avoir diné et a Esté inhumée dans L'Eglise de Dollo le vingt sept février mil six cent nonante et cinq deux jours après son décès....»



Des marraines illustres


 


 

Noble homme «Charlle Bodin» est titré sieur de la Rosaye et Ursulle Le Noir dame de la Rosaye en 1697. La famille Bodin disposait de biens en la paroisse de Plorec, et en 1394 il y eut alliance entre Olivier de Lorgeril & Marguerite Bodin.


 


 

Acte de décès de Ursulle Le Noir dame de la Rosaye en 1721

 

 

Mortalité infantile en 1727 :

anonyme Plessys

Marie Jan, âgée de 9 ans

Jean Béréchel, âgé de 2 ans

Jean Pierre Râbâté, âgé de 10 mois

Marie Râbâté, âgée de 4 ans (soeur de Jean Pierre)

Mathurin Béréchel, âgé de 3 ans

Jeanne Corbet, âgée de 3 ans

Françoise Jégu, âgée de 2 ans & six mois

Jean Bodin, âgé de 3 ans

Anne Cahurel, âgée de 3 ans

Pierre Michel, âgé de 14 mois

Pierre Lebreton, âgé de 16 mois

Jean Petibon, âgé de 2 ans

Mathurine Jouaire, âgée de 4 ans & quelques mois

Jeanne Davy, âgée de 5 mois & quelques jours

Renée Lebigot, âgée de 4 ans

Marie Urvoit, âgée de 4 ans

Pétronille Soihier, âgée de 3 ans

Jean Thomas, âgé de 2 mois

Mathurine Urvoit, âgée de 6 semaines

Jeanne Oger, âgée de 4 ans & six mois

François Allot, âgé de 6 ans & six mois

Pétronille Lejeune, âgée de 2 ans

Geneviève Jeanne Bodin, âgée de 2 mois

Mortalité infantile en 1729 :


 

Pétronille Gaultier, âgée de 3 ans

anonyme Davy

Jeanne Rabbâté, âgée de 5 ans

Jean François Rochefort, âgé de 15 jours

Pierre Louis Maraboeuf, âgé de 8 jours

Pétronille Gesret, âgée de 2 ans & quelques jours

Servan Cecilien Socquet, âgé de 1 mois

Pétronille Gaultier, âgée de 8 jours

Jean Ferté, âgé de 3 ans

Janne Bréhinier, âgée de 8 jours

René Thomas, âgé de 3 mois

Mortalité infantile en 1730 :

François Daniel, âgée de 8 jours

Jacques Michel, âgé de 3 jours

Jacquemine Rouvrays, âgée de 5 mois

Pétronille Petibon, âgée de 8 jours

Charlotte Coëllan, âgée de 3 ans & 7 mois

Guillaume Bellouard, âgé de 8 heures

René Daniel, âgé de 3 ans & un mois (décédé le 9 octobre, son père Jacques décédé le 8 septembre)

Françoise Gaultier, âgée de 13 jours

Mathurin Botrel, âgé de 1 an & 3 mois

Mathurine Gautier, âgé de 2 jours

Jacquemine Rouxel, âgée de 20 mois

Janne Coëllan, âgée de 14 mois


 

Mortalité infantile en 1734 :


 

Jacquemine Jaron, (les Cas) âgée de 3 ans & 6 mois

Françoise Adrienne Soihier, âgée de 5 ans & quelques mois

Marie Reboux, âgée de 8 ou 9 ans

Jeanne Jacquemine Gaultier, âgée de 14 jours

Françoise Beraut, âgée de 18 mois

Fille Houée, âgée de 4 ans & demi

François Gaultier, âgé de 2 jours

Pierre Guigain, âgé de 18 mois

Jacquemine Couellan, âgée de 30 mois

René Rouxel, âgé de 2 ans & demi

François Bérichet, âgé de 6 ans

Pétronille Guygain, âgée de 1 mois

Pétronille Françoise Mauvoisin, âgée de 6 semaines

Pétronille Gautier, âgée de 6 semaines

Jeanne Réhay, âgée de 3 semaines

Françoise Allot, âgée de 2 ans


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:09

 

Nous avons eu l'occasion de découvir le manoir du Lou et son histoire, ainsi que celui de la Rosaie, voici à présent les autres lieux nobles ressortant de la paroisse de Dolo :


 

la Roterie

Montres nobiliaires de 1536

«La Maison de la Ratelerie (Roterie) & ses appartenances que tient François Huchet, gentilhomme et noble maison». Robine Hercouët, dame de la Roterie en 1440, Françoise de Trémaudan, dame de la Rotterie en 1729. Voir armoiries Huchet ci-dessous


 

La Ville Bréheu

anciennement Ville Brehen en 1540-


 

Jacques Cadier rendait hommage à Jugon vers 1410 pour sa terre de la Ville Breheu. Jean Cadier apparaît en ce lieu en 1423 lors de la Réformation de St Brieuc, comme noble à Dolo. Guillaume Cadier perçoit 240 livres de revenu il est excusé comme appartenant à une compagnie d'ordonnance.


 


 

Armoiries Cadier et du Rocher


 

L'endroit doté d'une tour polygonale dispose d'une cheminée armoriée. Sous l'Ancien Régime, une chapelle domestique désservait la seigneurie. Les armoiries figurant sur la cheminée pourraient être celles de la famille Sevestre. Les familles Sevestre et du Rocher de Saint Riveul s'y succédèrent. Fermiers de la Ville Bréheu François David et Jacquemmine Basset demeurant en la métairie noble de la Ville Breheu en 1683 Pierre Le Breton, fermier de la Maison de la Ville Breheu en 1727


 

La Talvassière


 


 

Armoiries de La Touche, Rouxel de Lescouët, Haugoumar


 

Ainsi que nous l'avons vu à l'article des montres nobiliaires, c'est Jéhan de la Touche qui était seigneur dudit lieu en 1427, fils de Robert de La Touche. Jéhan de la Touche eut pour héritiers : Christophe, vivant en 1469 marié à Marie Galesmel et Pierre mentionné en 1480.

 

La maison et métairie de La Talvacziere -La Talvassière, & les métairies du Bosq Jalluz -Le Bosquet Jalu que tiennent Guille de La Tousche & Françoise Guillemer, sa mère, nobles gens & maisons 1535. Charles de la Touche & Françoise Guilllemer évoqués ci dessus eurent effectivement pour héritier :Charles marié à Guillemette Sauvagaet de la proche paroisse de Plénée Jugon. La génération suivante nous donne Alain de la Touche marié à Anne Rouault. Cette famille de la Touche est toujours présente au XVIIème siècle à travers Louis de la Touche, marié par contrat le 23 septembre 1603 à Catherine Le Prévost, leur petit-fils également prénommé Louis est donné écuyer, seigneur dudit lieu en 1669.

 


Le manoir avec cour close, jadis orné de deux portails offre un corps de logis XVI-XVIIème, la façade est agrémentée d'une fenêtre à appuis moulurés et d'une gerbière pareillement décorée. Des oeils de boeuf agrémente cette façade. Si l'un des portail cintré demeure, en revanche l'autre a disparu, de même que les piliers qui l'encadrait et permettait l'accès à la cour. On observe à l'intérieur de remarquables cheminées, il y en avait huit mais celle ornées des armes de la famille de la Touche a disparu

 


 

acte de décès de Damoiselle Françoise du Halgoët dame de la Talvassière le 28 juillet 1676. En 1753, Jean Baptiste Rouxel de Lescouët & Rose Bestrande de Gaspern sont titrés sieur et dame de la Talvacière. Au XIX & XXème siècle l'endroit appatient à la famille Haugoummar des Portes. Fermiers de la Talvassière La famille Le Bigot, citée présente à la mestairie dudit lieu en 1676 Louis Reboux et Marie Henry demeurant à la maison noble de la Talvassière en 1684 Jan Reboux et Louise Petibon demeurant à la maison noble de la Talvassière en 1686 Thomas Reboux & Charlotte Fourré métairie de la Talvassière en 1730 Jean Botrel & Perrine Lucas, demeurant à la maison noble de la Talvassière en 1785
 

 

 

Le Bois Orieux


 

Ainsi désigné en 1464, puis Bois Orieul en 1535 La maison et métairie de «Boays Loryeul» -Bois Orieux appartenant à Julien Grignard & Marguerite Uguet, sa femme, nobles gens comme l'on dit. 1535 noble homme Louis Marval Bodin est titré sieur du Boisorieux en 1697

 

 

Armoiries Grignard, Huchet et Bodin


 

En 1728 : acte de décès de Charles François Bodin, sieur de la Rosaye et seigneur de Beaurepaire, il demeurait avec son épouse Françoise Le Cerf en leur maison du Bois Orieux. Pareilllement titré sieur de la Rosaye Charles Bodin avait pour ancêtre Jeanne du Boisadam, fille du seigneur Jacques du Boisadam et demoiselle Marguerite Martin mariés en 1634. Fermiers du Bois Orieux: la famille Durand à la mestairie du Boisorieux en 1678, René Gaultier et Françoise Reboux, laboureurs à la métairie du Boisorieux en 1728


 

le Bourgneuf


 


 

Amoiries Urvoy


 

Bosquet Jalu


 

Manoir à tourelle ronde relevant de Jugon, construit par la famille Sevoy. La famille Sevoy était établie à Jugon où l'on trouve certains de ses membres judiciaires : Antoine Sevoy, procureur du Roy en 1689, Claude Sevoy, procureur du Roy en 1766. Donnée comme métairie noble Mre Pierre Urvoit, sieur du Bourneuf, cité en 1719 Jacques Petibon sieur de Haute Ville et damoiselle Louise Lecorgne sont cités y demeurant en 1730

 

 


 

 

Cangué


 

Manoir construit en 1630 (porte la date) pour la famille Henry, inscription: M.P. HENRY AEDIFICANT 1630. Partie gauche construite en 1657 (date portée) pour MI. L. HENRY. La porte de la partie gauche présente une longue inscription en latin qui n'a pu être déchiffrée. L'ensemble est très remanié

 

 

 

Armoiries Henry

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:50

Les montres nobiliaires

 

Les revues militaires médiévales étaient l'occasion pour la noblesse de chaque paroisses de paraître devant le duc de Bretagne et de lui prêter hommage. Cette noblesse bretonne était particulièrement nombreuse, une partie d'entre d'elle finira par tomber dans la rôture au cours des décennies qui suivront. Pour la paroisse de Dolo, en 1428 comparaissent Jéhan Cadier seigneur de la Ville Bréheu, Guillaume Huguet probablemement seigneur du Bois Orieux, en effet on y trouve un siècle plus tard en 1535 Marguerite Uguet épouse de Julien Grignard, nobles gens du Boays Loryeul, Jéhan de la Touche seigneur de la Talvaczière, Jéhan du Bouesadam, seigneur de la Rosaye. Comparaissent aussi énormément d'autres contribuants : Jéhan Lamiré, Johan Lamiré, Guillaume Lamiré, Thomas Lamiré, Johan Jagu, Jéhan Jagu, Etienne Rebous, Etienne Daniel, Olivier Daniel, Johan Lescuyer, Jéhan Berreschel, Johan Berreschel, Alain Hercouet, Guillo Hercouet, Guillaume Gerret, Guillo Gaultier, Guillo Colas, Olivier Brexel, Johan Pouessu, Etienne Macé... Des noms encore en vogue dans Dolo et les environs. Les conditions de vie de certains comparants sont assez éloquentes :

-Olivier Brexel, il n'a nul bien -la déguerpie * Jéhan Cola, aveugle et n'a rien... Guillo Perrigeon, très pauvre et n'a rien.... «Ils disent que dom Roland Plessix et dom Jehan Plessix, non nobles ont acquis une pièce de terre nommée le Courtil Gerard et autres héritages d'avec le sieur du Margaro, noble personne en ladite paroisse de Dollo & au trêve de Lanonestre (Langouhèdre)& davantage se sont franchis et déchargés des rentes par bleds & autrement qu'ils devaient audit sieur du Margaro, ne savent à quelle valeur» Outre disent que Hamon Berreschet, non noble, acquis de Thomas Le Gallays, gentilhomme, une pièce de terre nommée la clôture de la Caduaye (La Caduais) contenant environ trois journaux de terre située près de la Talavacziere – La Talvassière en ladite paroisse de Dollo, quelle pièce, les hoirs -héritiers dudit Berreschet, tiennent à présent et coûta 80 £ somme les trésoriers et esgailleurs disent avoir oui dire nottoirement. Davantage acquis ledit Berreschet, du sieur de la Rosterie -Roterie, noble personne, une pièce de terre nommée le Douet Lambert en laditte paroisse pour la somme de 6 £ monnaie, ainsi qu'ils ont oui dire. Item que Guillaume Jarrel, homme de bas état a acquis une pièce de terre nommée Le Clos Crestel pour la somme d'environ 15 £ d'un nommé Charles de La Tousche, noble homme. Même disent que Jehan Rouxel, non noble s'est acquis & franchi comme ils ont notoirement oui dire de deux boisseaux seille de rentes mesure de Jugon qu'il devait au sieur du Margaro , gentilhomme.» 15 juillet 1569 «Alain de La Tousche sieur de La Talvazciere -la Talvassière par Vincent Gallais présent, dit que ledit sieur est malade»

*déguerpie : veuve

 

La Rosaie (endroit où poussent les roseaux)

 

-le lieu donna son nom à l'actuelle rivière alors désignée Goïf. Connu à travers les chartes de Boquen, en 1272 l'endroit est alors désigné la Roseie. Ci dessous cet extrait en latin, un acte passé sous le mandat de Pierre II de Vannes alors évêque de Saint Brieuc. Y est mentionné Cillard Le Sénéchal, originaire du hameau de Pengave en la paroisse de Sévignac, celui ci donne à l'abbaye de Boquen quelques prairies situées dans la paroisse de Dolo en ce diocèse de Saint Brieuc «entre les eaux et le vieux moulin de la Rosaie, sous la domination du seigneur le comte de Bretagne» . Ce comte évoqué est en réalité le duc Jean Ier Le Roux.

 

 

 

 

 

Armoiries du Boisadam, de Lorgeril, Guerrif de Launay

 

 

 

La famille de Boisadam est issue de la maison de Lorgeril, en effet les descendants issus de Olivier Ier de Lorgeril vivant au début du XIVème siècle étaient titrés seigneurs du Boisadam, ils en étaient les juveigneurs. Jeanne, Dame des Rosais mariée à Philippot des Salles comparant dans une montre en 1356 pour la paroisse de Sévignac. Jean du Boisadam marié à Jeanne Gefflot, rend aveu pour la seigneurie de la Rosaie en 1450, Pierre du Boisadam, défenseur de la ville de Dinan assiégée en 1488 par les troupes françaises, apparaît à la tête de la même seigneurie en 1500, il disposait aussi de la seigneurie du Temple et de la Ville Gour en Tramain. Jean II du Boisadam titré sieur dudit lieu Boisadan en Plorec et de la Rozais en Dolo, marié à Louise de la Tronchaye. René du Boisadam, fils des précédents, Sieur de la Rosays épousa pour sa part Jeanne de Lopriac. Certe la famille de Boisadam est encore citée dans les actes de Dolo au cours du XVIIème siècle *, mais en réalité, la Rosaie passa par alliance à la famille de Lorgeril au XVIème siècle. Guillaume de Lorgeril, Ecuyer demeurantdans la ville de Jugon ayant épousé l'héritière de la Rosaie : Jeanne de Boisadam . Leur fils : Ecuyer François de Lorgeril hérita du domaine, il épousa Demoiselle Julienne Rouxel, fille puisnée * de la Maison de la Jarretière en Saint Igneuc. Christophe de Lorgeril est mentionné comme «ayant acquis par Acte du 9 février 1554 une Maison et autres Héritages, assis dans la ville de Jugon» . Demoiselle Guyonne Questier en était veuve en 1557. Guyonne Questier avait elle aussi acquis du bien à Jugon, auprès des nobles hommes François de la Motte & de son fils Pierre.

*** Toussaint du Boisadam, fils René du Boisadam & de Jeanne de Lopriac fut pareillement à ses prédecesseurs titré sieur de la Rosays, , il eut pour fils Jacques marié en 1634 à Marguerite Martin, aussi titré sieur de la Rosays.

*** Marguerite du Boisadam dame du Chesnay, citée marainne dans un acte de baptême le 15 mai 1684

***On trouve aussi cet acte de décès :

« Dame Pétronille du Boisadam dame de la Villeroux Aagée d'environ quatre vingt ans est décédée dans la communion des fidèles et après avoir reçu les Saints Sacrements dans sa dernière maladie, et a esté inhumée dans l'Eglise de Dollo sous le banc de la Ville Breheu près l'autel St Eutrope l'onzième jour de juillet mil six cent quatre vingt deux par vénérable et discret missire Jan Clouet sieur recteur de Jugon qui a signé, et ont assisté Messire René de Fontebont, sieur de la Jarretière maistre Pierre Béreschel sieur de l'Etang qui ont signé et plusieurs autres qui ne signent.» Signature : François Guérin recteur de Dollo

***puisnée : cadette

 

Ecuyer Toussaint de Lorgeril naquit vers 1632 de l'union de Messire François de Lorgeril et Damoiselle Renée Biré. Il devint Conseiller du Roy, Premier substitut du procureur de Sa Majesté au Parlement de Bretagne et épousa par contrat en date du 24 janvier 1654 Demoiselle Antoinette Monneraye. Devenu veuf Toussaint de Lorgeril épousa alors Demoiselle Marie Durand dont il eut deux enfants : Louis François de Lorgeril -qui suit, et Toussaint de Lorgeril. Louis François de Lorgeril naquit le 2 février 1681, il épousa en 1705 Demoiselle Marie Madeleine Marthe de Géraldin dont il eut sept enfants dont Ecuyer Louis Florian Toussaint de Lorgeril cité ci dessous. En 1785, Messire Louis Florian Toussaint de Lorgeril est seigneur de la Rosaye, mais aussi des Perrières et du Chalonge & de Trébédan, Chevalier de l'Ordre Royal & militaire de Saint Louis, qualifié chevalier, il naquit le 14 avril 1708 et devint Page à la Grande Ecurie du Roy le premier juillet 1721 puis Garde de la Marine. Il épousa successivement demoiselle Jeanne Elisabeth Françoise Begon le 27 février 1737 puis demoiselle LouiseJulienne de Saint Germain le 22 mars 1740. De cette seconde alliance naquirent deux enfants : Louis £ Pierre Marie Garde de la Marine en 1757 & Marie Louise Geneviève en 1749. La famille Guerrif de Launay succéda à la famille de Lorgeril en ce lieu et obtint aussi la terre de Pengave à Sévignac. Famille originaire de Pipriac, cette famille comptait pour membre : Jean François de Guerrif de Launay, Ecuyer, lieutenant au regiment de Vivarais. 1785-1789-Audience de la juridiction de la Rosaye, en Dolo, tenues en l'auditoire de la sénéchaussée royale de Jugon par Maître Ribault, sénéchal -Mandement de notaire accordé au sieur Joseph Derouillac par Messire Florian de Lorgeril seigneur de la Rosaye. -Scellés et inventaires des successions immoblières de Pierre Botrel; de Jean Botrel. -Décret de mariage de Toussaint Perquis et de Julienne Sorgniard.- Tutelle de Pierre Bellin. -Audience de la juridiction de la Rosaye, en Sévignac, tenues en l'auditoire de Beaumanoir Limoëllan par Maître Rebours, exerçant la charge de sénéchal pendant la vacance. Mandement de notaire accordé à Julien Piquet par messire de Lorgeril. Le manoir XVIIème siècle doté de pavillons et cour close fut très remanié après 1912 : le corps central est abaissé, les lucarnes ont été détruites. On accédait à la cour close par un portail latéral dont reste un seul montant. Avec juridiction en Dolo et Sévignac. ¨Procureur fiscal de la Rosaye en 1778 : Maître François Duclos ; sénéchal et juge de la Rosaye en 1781 : Maître Julien Ribault

 

Fermiers de la Rosaye

 

Laurend Caré & Gillette Audren demeurant à la métairie noble de la Rosaye en 1685 Jan Richart et Janne Fenant demeurant en la métairie noble de la Rosaye en 1688 René Gaultier & Françoise Reboux, demeurant en la métairie de la Rosaye en 1729 François Mabille meunier à la Rosaye en 1750

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:27

Période féodale

 

Dolo est qualifiée de paroisse dès 1231 -parrochia de Dolo, mais en tant que paroisse la localité existe déjà dès 1208, elle est située entre Goïf et Aruel autrement dit entre Rosaie et Rieule. Cette paroisse de Dolo relevait de l'évêché de Saint Brieuc, de la subdélégation de Lamballe,, du parlement & intendance de Rennes. Dolo relevait de la châtellenie de Jugon. Son recteur est mentionné dès cette date à l'occasion d'un différent l'opposant à l'abbaye de Saint Aubin des Bois de Plédéliac, à propos de la dîme de Lanjugon, achetée à des moines laïcs. Outre le village de l'Abbaye rappelle sans doute leur présence, ils possédaient aussi selon un acte d 1292, à la Ville-Mouée (Villa Moes), un hébergement où se trouvait leur maison «couverte d'ardoise, et un champ au bord du chemin conduisant au village du Lou» siège d'un ancien manoir et d'une motte castrale. L'endroit apparaît sous la forme "Dolou" en 1236, 1246, 1249 et "Dollou" en 1290, 1293, 1296. Dolo est la seule paroisse de Bretagne placée sous le vocable de saint Lézin, ancien évêque d'Angers au Ve-VIe siècle. Saint-Lézin né entre 530 et 540. saint Lézin fut d'abord connétable du roi Clotaire, puis gouverneur des provinces armoricaines. Il vint habiter à Angers qui en était alors la capitale. Il remplit toutes ces fonctions avec conscience, habileté et honnêteté. Puis, un beau jour, il changea d'orientation et se retira pour devenir moine dans l'abbaye de Châlonne. C'est là qu'à la mort de l'évêque d'Angers, les angevins se souvenant de lui, le tirent du monastère et l'élisent pour être leur évêque. Il mit au service de l'Église les qualités dont il avait fait la preuve durant son gouvernement civil. Le bourg de Dolo ne prit de l'importance que vers la fin du XIIe siècle. Le village du Fraîche démontre les défrichements religieux entrepris, celui du Bourgneuf, également, quand à celui du Marché, il évoque le site marécageux, l'Ardillère démontre un terrain argileux, celui du Lou rappelle la présence bretonne quand Dolo était encore rattaché aux paroisses primitives voisines de Sévignac et Plénée, idem Carrault -racine car -ferme fortifiée . Les lieux dits Ville-Bréheu, Ville es Burets la Ville-Mouée relatent les défrichements laïcs entrepris à l'époque féodale, le Bois Orieux, la Touche es Gautiers le Bouquet Jalu les endroits boisés...Actes passés avec l'abbaye de Saint Aubin des Bois

 

 

 

Novembre 1236-donation de Geoffroy Patin de Dolo, consistant en une dîme a prélever sur la paroisse de Dolo entre la Rosaie et la Rieule -Goïf et Aruel : -Universis Christi fidelibus ad quod lictere iste pervenerint, Philippus Dei gracia Briocensis episcopus salutem in Domino. Noveritis quod Gaufridus Patin, in nostra presencia constitutus, dedit et concessi in puram et perpetuam elemonisam abbacie Sancti Albini, Cist.ord., quicquid juris habebat vel habere poterat in decima de entre Goïf et Aruel in parrochia de Dolou et quicquid juris habebat in decima Radulphi fratris sui, quam decimam ipse prius invadiaverat dicte abbacie super indecim libris; ect., Actum anno gracie M° CC° XXX sexto, mense novembris

 

Autre donation effectuée cette année 1236, celle de Géoffroi Potier de Dolo 1245, le recteur de Dolo engage ses dîmes rectoriales pour aquitter ses dettes envers l'abbaye de Saint Aubin : -Universis presentes licteras inspecturis Guillemus, archidiaconus Pentheurie , salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod Harcoidus, persona de Dolou, in nostra presencia constitus,invadiavit abbati et conventui Sancti Albini, Cist.ord., omnes decimas suas site in parrochia de Dolou messionis proximo venture, pro decem libris currentis monete, et decem solidos, quas eis debebat de bono et legitimo debito aquitantes rationabiliter, nisi predicte decieme valerent predictas decem libras et decem solidos; Galterus Goherdre miles, et Gildeberdus manuceperunt pro dicto Harcoido predictis religiosis perficereinfra festum bati Michaelis numerum supradictum, et dictam pactionem firmiter observati; etc. Datum de consentu parcium, anno Domini M° CC° XL° sexto

 

Cette donation en 1249 de la dîme de Lanjugon en la paroisse de Dolo fut effectuée par Olivier Burel à l'abbaye de Saint Aubin des Bois en présence de Pierre Beaufils alors sénéchal de Jugon, ceci après de nombreux litiges et arrêt de la Cour de Bretagne : Universis Christi fidelibus presentes licteras inspecturis et auditi Petrus Biaufuys, seneschallus de Jugon , salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod concencio verteretur inter reeligioso viros abbatem et conventum Sancti Albini, Cist.ord., Brioc. dyoc., ex una parte, et Oliverum dictum Burrel, ex altera, super quibusdam decimi sitis in Lanjugon, in parrochia de Dolou, quas idem Oliverus petebat ab eisdem religiosis; dicems eas a suis fuisse dictis religiosis, titubo pignoris, obligatas; tandem, post multas contenciones, ordinatum fuit coram nobis inter ipsos, judicio curie comitis Britannie mdiante, in hune modum : quod predictus Oliveriusabrenunciavit supradictis religiosis omni juri quod habebat, et habere poterat in omnibus decimi de Lanjugon; etc. Dactum anno M° CC° XL° nono.

 

Cet acte datant du mois de juillet 1249 fait état de la donation faite par Orguen par la au nom de son fils mourant : Jocium, donation touchant la Bégassière :

Universis Christi fidelibus presentes licteras inspecturis et auditi Petrus Biaufuys, senescallus de Jugon, salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod cum concencio verteretur inter Orguen, relictam Galterii Lacae, et Jocium filium ejus ex una parte, et abbatem conventum Sancti Albini, Cist.ord., ex altera, super quadam decima sita in Begacceria in parrochia de Dolou; tandem amicabilis composicio fuit facta, coram nobis, inter ipsos in hunc modum; quod predicti Orguen et Jocium ejus filius jraverunt coram nobis in dicta decima nichil de cetero reclamabunt; etc. Dactum anno Domini M° CC° quadragesimo nono Mense julii

 

Donation d'Estaice du Val de Dollo en 1291 :

«Omnibus hec visuris officialis curie archidiacone Penth. in eccl. Brioc., etc., Noverint universi quod, in jure coram nobis constitua, Stacia relicta Petri de Valle, de parrochia de Dollou, donavit et in puram et perpetuam elemosinam pro redempcione anime sue predecessorum suorum, et ex causa predicta tradidit religiosi viris abbati et conventui Sancti Albini de foresta, Cist.ord.,Brioc. dyoc. Quiquid jure propriatis, possessionis et sesine dicta Stacia habebat, babere poterat, et quodam herbergamento sito in dicta parrochia, cum suis pertinenciis, in villa vulgare appelata Villa Moes, sub dominio dictorum religiosorum tam racione firme facte eisdem Stacie et Petro, dum vivent, quam racione feodagii facti eisdem a dictis religiosis seu eorum nomine; et tam in eddificiis ab ipsis Petro etStacia in dicto herbergamento factis et edifficatis quamm racione liberorum Hamonis de Valle fratris dicti Petro et heredum ipsius Petri ab intestato et contractus habiti inter supra premissis, et Datum die mercurii post festum beati Dyonisii, apud Jugon, anno Domini M° CC° nonagesimo primo.-Barrel cum magistro Roberto. (Arch. des Côtes du Nord)

 

En 1296, Sibille, femme de Eon Bedou, bourgeois de Jugon, donne à l'abbaye de Saint Aubin des Bois en Plédéliac les dîmes de Dolo qui firent l'objet d'un engagement précédemment rappelé -en 1279 :«Sachent touz que en dreit en nostre court establie Sibille, fame Eon Bedou borgaes de Jugon, requenu que elle deit a religious homo e honestes a le abbé e au covent de Saint Aulbin de la Forest de la dyocese de Saint Briouc, de le ordre de Cystiaux, quinze livres de monaes corante de cause de prest a ycele fait e baillie, ci comme ycele Sibille en dreit en nostre dite court le requenut o le gret e o le auctorite dudit Eon son mari a le donees quant es choses qui ensevent, pour lesquels quinze livres de monaes corante a estre rendue es dits religious ou a li un de yceux ou a lour certain comendement ceste lestre portant : ycelle Sibille o le auctorite desus dite e ledit Eon Bedou son mari en titre de gage bailllerent e obligerent en nostre dite court es diz religious totes les desmes de ycelle Sibille queles ques il sient à ycelle Sibille appartenantes e venantes par la reson de la eschaeter e de la succession Pierre Avignon son frere trespasse, lesqueles desmes sont sises en la paroesse de Dollou entre Goïf e Aruel, e ce que ycelle Sibille aveit e poeit aveit e deveit en dreiture e en seisine es davant dites desmes par la raison de la succession dudit Pierre Avignon son frere si comme ils sont dessus devisees e si comme il ont accostumées a estre queillettes e levees par cheseun en le tot por le tot; e adecerte ycelle Sibille o le autorite desus dite conferma e ot fermes en nostre dite cor teles convenances e teles obligacions comme ycelui Pierre son frere fist o lesditz religious autens que il viveit tant de desmes que de tote autre chose lesqueles desmes obligees es diz religious si come il est desus dit il ycelle Sibille e ledit Eon graierent e sont tenuz garantir e deffendre es diz religious ou a lour procurator ou a lour certain comendement des dites quinze livres de bone monae en deniers nombrez, sens ce que les fruitz, les essues ne les levees des dites desmes durante la dite obligacion lour porgent quitance en la seit de la principal dete, les quiex fruiz e lesqueles levees ycelle Sibille, ou le autorite desus dite a ycelle Sibille appartenantes par la reson de la eschaete dudit Pierres Avignon si come il es desus dit, o les fruiz e o les levees, ladite Sibille e son mari des orendreits mistrent les diz religious e lour comendement en sesisne par la bailliee de cese lestre e diz religious ou a lour comendement apprandre apporsair a aveir a tenir a lever enpeez par la reson desus dite, e de deez souz de bone monae mis tan por les coz de ceste lestre que des despanz faiz environ ceste convenance; e a decerte des coz, des maux e des dommages que yceux religious ou lour comendement auraient ou soustendraient en deffance des dites convenances acomplir les prenanz par lours simples seremenz ou de lour comendement pour tote provenenz aucune dilation comendement ne requerre e abrenuncent en nostre dite cor a tot privilege de croiz a totes usures, a totes decevances, a totes inhibicions, a totes constitucions de reponse e de defense e a totes autres excepcions, allegacions, privileges, deffenses, aide de dreit e de costume pais, e a toutes aultres choses qui lour poveaent valeir en cest fait, e es diz religious ou a lour comendement nere e par quey la tenor de ceste lestre poveit estre empeschee ou destorbee, e totes ces choses tenir e enteriner sens venir encontre, e a tenir touz les articles contenues en nosz lestres generaux a les executer sus eux e suz lours biens segonc ma forme de noz contraz, etc. Ce fut done ou maees de juing en lan de grace mil e douze cenz e quatre vinz e seeze anz.

 

 

1293-Donation d'Etienne Gendrot de Dollo : -Universis, etc., officialis curie archid. Penth. in eccl. Brioc., etc., Noveritis quod coram nobis constitutus, Stephanus dictus Giendro et dictus Vaelb, recognovit se dedisse et ledit et concessit, in puram et perpetuam elemonisam, religiosis viris abbati et conventui Sancti Albini, Cist.ord.,omne jus suum, si quod habebat, in decimis de lanjugon, sitis in parrochia de Dollou, diuest dictorum religiosorum in dicta parrochia de Dollou, tam decimis quam allis universis, eisdem religiosishabendum etc., datum die jovis post Nativitatem beati Johannis Baptiste, etc. Anno Domini M° CC° nonagesimo tercio 1292 -bail amphytéotique en Dolo -Omnibus, etc., officialis curie archid. Penth. in eccl. Brioc., etc., Noveritis quod constitutis in jure coram nubis, apud Jugon, dic Martis post festum beati petri ad vincula, fratre Johanne Lamberti, monacho monasterii Sancti Albini de Foresta Cist. ord.Brioc. dyoc. procutatore abbatis et conventus dicti monasterii, ex parte una, et Roberto Lamire, burgensi de Jugon, ex altera; recognovit idem Johannes se, nomine procuratoris dictorum abbatis et conventus dicti monasterii affirmasse et ad firman, seuamphytiosym perpetuam, tradidisse dicto Roberto, et ejus heredibus et successoribus, et abcodem causam habentibus et eciam habituris, quoddam herbergamentum et quemdam campum situs Villa Moes, in parrochia de Dolou, in qua villa moratur Rollandus de Menehy; quos campum herbergamemtum Petrus de Valle, et Stacia ejus uxor, tenere solehant a dictis monachis ad limam, dum viveret idem Petrus, pro dimidia mina siliginis ad mensuram venalem de Jugon reddenda dictis monachis, seu eorum mandato, a dicto Robeto vel ejus heredibus vel ab ipso causam habentibus annuatim, in festo beati Michaelis in Monte Gargano, super predictis rebus et omnibus aliis bonis suis, ubicunque existentibus, dictis monachis quo ad hoc obligatis. Et idem Robertus recognovit in jure, coram nobis, et concessit pro se et suis successoribuset heredibus, de dictis herbergamento et ampo dictis religiosis, tanquam homo mensionarius obedire, et eciam reddere pro dictis et loco sui annuatim Andree dicto Abaut, et ejus soroti et corum heredibus seu successoribus, pro dictis herbergamento et campo, duos busselos frumenti ad veterem mensuram dicte ville, in festo Nastivitatis Domini, et duos denarios pro bonitate in predicto festo beati Michaelis; et pro herbergamento predictorum monachorum, in quo magna corum domus sita dicra Villa Moes, in dicta parrochia , duos busselos frumenti et demidium, ad veteremmensuram, ad Nativitatem Domini, quolibet anno, et sexdenarios cum obolo ad festum Michaelis predictum; et insuper tre denarios recognicionis dicto Andrea dictis religiosis debiti, annui redditus, super campo ipsius Andree, vulgaritr appelato campo de Broca Menier; et eciam reddere dictis religiosis vel eorum mandato, in dicto festo beati Michaelis, dicta duo quartengia siliginis ab omnibus rebus quita et liberta, racione dicte firme seu amphityosis; et idem Robertus concessit pro se et heredibus suis et successoribus dictos religiosos et eorum monasterium de omnibus redditibus et redevenciis et servitutibus as predictos herbergamemtum domum, campum et villampertinencias contra omnes et ab omnibus deliberare et servarepenitus indempnes, etc. Datum dicta die martis, messe (sic) augusti, anno Domini M° CC° nonagesimo secundo. Stephanus Barrel cum magistro Roberto. L'abbaye de Boquen disposait aussi de fief en la paroisse de Dolo, dîmes en partie amputées par les seigneurs, par l'évêque de Saint Brieuc et les paysans. -En 1273 Guillaume Lecoimte, de Jugon donne à l'abbaye de Boquen le champs de Broce Menier, sis en Dollo (Inv. De l'abbaye)

 


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:17

Epopée bretonne

 

Initialement Dolo faisait partie de la paroisse primitive de Sévignac -le Seminaca Plebs comprenant alors Sévignac, Rouillac, Trémeur et cette partie est de Dolo, la partie ouest ratachée à celle de Plénée, du moins en cette partie située de ce côté ci de la Rieule -alors désignée Aruel dans les anciennes chartes. Ce qui était situé au delà était rattaché à la paroisse primitive de Plénée. Évangélisée par les missionnaires venus de l'île de Bretagne -actuelle Grande Bretagne, les toponymistes ont évalué à environ 6% les lieux d'origines Bretonnes en cette localité de Dolo. Les villages de Carot, le Loup (Lacus au XIIIème siècle) témoignent de cette période, Lanjugon – ce dernier lieu est évoqué à travers les chartes de Boquen comme situé en la paroisse de Dolo. De même les familles Coueslan, Jégu, Audren, Guiomart, Tengui sont des familles dont l'origine bretonne est indéniable. Elles sont ou ont été présentes à Dolo. C'est donc un mac'htiern qui l'administrait au cours de cette période à partir de laquelle elle fut évangélisée jusqu'en 869 date au cours de laquelle apparaît noble dame Roiandreh, fille de Louwenan, veuve du comte Combrit, qui s'étant retrouvée seule avec ses filles à la mort de son fils Ewen adopta pour héritier de son bien le roi Salomon de Bretagne.

On sait pourquoi cette femme très puissante adopta le roi Salomon, à l'horizon se profilait une menace: les invasions Scandinaves, les fameux Northmen autrement dit les Normands. Le lieux dit la Ville Anquetin est en réalité le domaine que contrôle Ansketill, l'un d'entre eux.

 

 

Des défenses féodales furent aménagées un peu partout en Bretagne au cours de la période qui suivi cette présence Normande: des mottes castrales apparurent vers la moitié de l'an mil- l'une est répertoriée au Lou par Frottier de la Messelière. C'est au cours de l'an mil que vécut Eudon décédé l'an 1080, frère cadet du duc de Bretagne Alain III que ce dernier dota d'un vaste apanage désigné Penthièvre. Dolo et les localités alentours en faisaient partie jusqu'à ce qu'une partie de cet héritage regroupant les évêchés de Dol, Aleth (St-Malo), St- Brieuc et Tréguier ne lui soit en partie confisqué par son neveu le duc de Bretagne Conan II dont il avait abusé en tentant d'accroître ce duché de Penthièvre au détriment du bien ducal. C'est en 1109 que Olivier II de Dinan et Agnorie de Penthièvre -petite fille de l'infortuné duc Eudon, fondèrent aux confluents de l'Arguenon, de l'Aruel, du Goïf et du Jugon un prieuré qu'ils confièrent à l'ordre de Marmoutiers. Une ville s'est bientôt développée, dominée par l'antique forteresse et adopté le nom d'une de ces rivière: le Jugon.

 

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:56

 

 

 

Période antique

 

 

La période du bronze a fourni ici une hache de bronze ornée de relief. Le lieu emprunte semble t-il son nom au gaulois dolau qui n'est plus conservé en Bretagne que par la toponymie -origine des noms de lieux, mais qui est connue en Gallois dolennu, terme emprunté au gaulois doliacos -sous le sens de méandre , un méandre désigne une sinuosité très accentuée du cours d'une rivière cela suppose donc une pente assez importante, ce qui convient parfaitement au lieu qui nous préoccupe. Le chemin de L'Etrat (ci dessus) s'étirant à la période gallo-romaine et reliant Fanum-Martis , civitas des Coriosolites à Darioritum civitas des Vénètes (respectivement Corseul et Vannes) passe via le terroir de Dolo, les lieux dits Fontaine aux Romains et l'Echaussée-Cadet, l'Echaussée-Have La Chaussée Maulay (proche de la Ville es Gautiers) la Rue sont assez éloquents sur ce passé. Le centre archéologique d'Aleth a lors de prospections aériennes effectuées au cours des années 1991-*92 découvert quelques traces intéressantes relatives à cette lointaine période: à La Chaussée Maulay : un enclos à fossés curviligne presque complet à Ville es Burets : un enclos ovoïde à fossés curvilignes mais la prospection au sol n'a livré aucun matériel. Echaussée Haye : grand enclos à quatre enceintes concentriques et division interne qui évoque la présence d'un établissement du second l'âge de Fer (période gauloise) et deux petits enclos trapésoidaux 60 m sur 40 m distant de 30 m; au Bouquet Jalu des structures linéaires et orthogonales ont été observées, elles évoquent un établissement gallo romain établi de part et d'autre de la voie romaine; la Mare de la Joue : enclos fossoyé de 80 m sur 100m; Carrault : une petite structure triangulaire à division interne 10 m sur 16 m (villa possible) ainsi qu'une portion de de voie ancienne matérialisée par deux traces parrallèles et linéaires sur 80 m; au même lieu, angle d'enclos à double enceinte 60 m sur 40; Bois Orieux : sur une surface d'un hectare, un enclos à fossé courbe et structure circulaire, -la voie romaine dit sente pavée s'étitrait au nord du village du Bois Orieux, à proximité du bois et rejoignait le village de la Crételle à Sévignac puis contournait celui de Pengave; La Touche es Gautier une portion d'enclos rectangulaire à triple enceinte 80 m sur 120 m, un enclos courbe inscrit dans une double enceinte concentrique et division interne 140m sur 120 m; même lieu un enclos quadrangulaire à fossés rectilignes 140 m sur 140 m

 

 

 

Le chemin de l'Etrat en rouge s'étire sur Dolo

 

 

 

Une partie du trace antique

 

 

 

Touche es Gaultier

 

 

 

Accès à la Fontaine des Romains

 

 

 

Fontaine des Romains

 

 

 

Fontaine des Romains

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