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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 20:21

 

 

Le marquis de Picot était fils de François-Louis Picot, écuyer, sieur de Beauchesne, né le 21 avril 1705, et de Marie-Raphaëlle du Fresne. François-Louis Picot était seigneur de la Motte-Pilaudel et des Grand et Petit Gué. Il a rendu foi et hommage pour ces différents fiefs à Julien-Ferdinand Girault, et Guillaume Eon, co-seigneurs de la Bellière. par deux actes passés devant Collin, notaire à Châteauneuf, le 18 décembre 1751, à François-Denis Beaudouin de la Villéane, seigneur de Gouillon, par un troisième acte passé devant le même notaire le même jour, et à Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de Duras, comme mari de Louise-Françoise-Maclovis-Céleste de Coétquen, marquise de Coëtquen, par deux actes passés devant : Michel, notaire à Pleudihen, les 19 août 1752 et 29 janvier 1754. Le 24 octobre 1751, ce même François-Louis Picot avait épousé, à Cadix, Marie-Raphaëlle du Fresne, qui était fille de Bertrand du Fresne, IIe du nom, fils de Bertrand du Fresne, Ier du nom, sieur du Bois-Sauvage, dont l'ancienne noblesse a été reconnue par jugement rendu au tribunal de Dinan, en Bretagne, le 21 mai 1696, par suite d'un arrêt du conseil-d'état du roi du 4 avril précédent, et d'après un autre arrêt de la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne du 5 septembre 1669. François-Louis Picot était fils de Michel Picot, lVe du nom, écuyer, sieur de Beauchêne, né le 31 janvier 1651, et de Françoise Joliff sa première femme, qu'il a épousée à Saint-Malo le 5 mars 1698. Ce Michel Picot, IVe du nom, a épousé, en secondes noces, par contrat du 30 mai 1705, Marie Vivien. Il avait pour frère Pierre Picot, IIe du nom, écuyer, seigneur de Closriviére, écuyer de la grande écurie du roi, qui, de son mariage avec Julienne Eon, a eu pour enfants, 1° Michel-Julien Picot, écuyer, seigneur de Closrivière, qui a été marié, le 2 août 1752, avec Thérèse Trublet de Nermont, fille de Joseph Trublet, écuyer, sieur de Nermont, et d'Hélène Trublet, et qui a en pour fils Michel-Alain Picot de Closrivière, écuyer, seigneur de Limoëlan (voir la seigneurie de Limoëlan à Sévignac et ses possesseurs, page n° 1 - Un gentleman-farmer breton au XVIIIe siècle : Michel-Alain de Limoëlan (1734-1793) par André Rayez), né le 18 juillet 1754, et Pierre-Joseph Picot de Kéhériac, écuyer, né le 29 juin 1755, et décédé sans postérité

 

 

 

 

Pierre-Joseph Picot de Clorivière dit de Kéhériac

-père de Clorivière

 

et trois filles : Marie Picot de Clorivière, morte à deux ans Jeanne-Rose-Michelle Picot de Clorivière -ci après & Thérèse Picot de Clorivière, en religion soeur Gonzague. Le lieutenant André-Joseph-Marc Desilles ou des Isles, possesseur de la Fosse-Hingand  (voir Quelques malouinières) était né à Saint-Malo le 11 mars 1767. Son père, Marc-Pierre-François Guiller des Isles, originaire de Briqueville, diocèse de Coutances (Normandie), capitaine au régiment de Limouzin, avait épousé le 7 février 1765, à Saint-Malo, Jeanne-Rose-Michelle Picot de Clorivière, de la famille des Picot de Limoelan. Il en avait eu quatre enfants: Jeanne, qui épousa M. Dufresne de Virel, André, le héros de Nancy (portrait ci-dessous), Marie-Thérèse, mariée à M. d'Allerac, et Angélique-Françoise, la soeur bien-aimée d'André, qui épousa M. Roland de la Fonchais, et mourut sur l'échafaud à vingt-quatre ans, gardant fidèlement un secret dont la révélation l'aurait sauvée ;

 

 

 

 

2° Julien-Étienne-Marie Picot. écuyer, sieur du Buc; 3° Marie Picot, qui a épousé, le 4 janvier 1715, Louis de Mascrany, marquis de Paroy, en Champagne, seigneur de Château-Chinou, d'Hermé, de Pervol et de ViIlers-sous-Saint-Leu, maître des requêtes honoraire et président au grand-conseil, père de François-Marie de Mascrany, marquis de Paroy, comte de Château-Chinon, dont la fille, Adélaïde-Louise de Mascrany, a épousé, en mois d'octobre 1780, Jacques, marquis de Clermont-Mont-Suint-Jean, lieutenant-général des armées du roi de Sardaigne, grand'-croix de l'ordre de Saint-Maurice et de Saint-Loutre de Sardaigne, maréchal de camp au service de France, et député aux états-généraux de 1789. Le même Michel Picot, IVe du nom, de son second mariage avec Marie Vivien, a en Michel Picot, Ve du nom, écuyer, né le 14 janvier 1712, qui a épousé, le 25 avril 1755, Marie Picot, sa cousine, fille de Michel Picot, VIe du nom, écuyer, sieur de Prémenil, né le 17 décembre 1685, et de Jeanne Elisabeth Nouel, fille de Jean Nouel, seigneur des Antons, et de Marie-Françoise Loquet. Michel Picot, VIe du nom, avait pour sœur Pélagie Picot, mariée avec Henri Baulde, écuyer, sieur du Val, et était fils d'Étienne Picot, IIe du nom, écuyer, sieur de Préménil, né le 28 mai 1650, et de Perrine le Fer, dame du Préolos; lequel Étienne Picot était fils puîné de Michel Picot, IIe du nom, écuyer, sieur de Malabry, et de Bertrane Groult, mariée en 1615, et qui était fille de Jean Groult, sieur de la Ville-Alix, et de Servane Yvan. Michel Picot, Ve du nom, a en pour fils, 1°. Michel-Marie Picot, écuyer, né le 15 mars.1754, et décédé sans postérité; 2°Jean-Marie Picot, écuyer, né le 21 décembre 1755, marié en 1769, avec Èlisabeth-Charlotte-Gillette Loquet de Granville, dont sont issus Michel-Jean, vicomte de Picot, seigneur de Plédran (voir Le château de Thaumatz en Saint Maudez), chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, marié avec Aménde de Fontenay ; Charles-Michel, baron de Picot, chevalier du même ordre, et seigneur de Gallinée, marié avec Victoire de la Houssays, et Marie-Jeanne de Picot, mariée, le 30 août 1803, avec Prégent Brillet, comte de Villemorge, issu d'une ancienne famille d'Anjou, originaire de Bretagne, chef de bataillon honoraire, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, maire de la ville d'Angers, et membre de la chambre des Députés; Étienne-François Picot, écuyer, né le 4 mai 1759, mort en bas âge; 4° Charles-César, chevalier de Picot, seigneur de Boisfeuillet et de Trogueudy, marié avec N.... de Larmandis, d'une ancienne et illustre maison de Périgord. Michel Picot, IV‘ du nom, aïeul de Bernard-François-Bertrand de Picot, était Fils de Michel Picot, IIIe du nom, né le 16 février 1620, écuyer, sieur de Closriviére, et de Marie Joliff, dame des Fontaines, lequel Michel Picot de Closrivière était fils de Michel Picot, IIe du nom, écuyer, sieur de Malabry, né en 1578, et de Bertrane Groult, déjà nommés plus haut. Michel Picot, Ile du nom, était fils de Michel Picot, ler du nom, né le 30 mai 1556, et de Jeanne Corbin, qui vivait encore en 1616. Michel Picot, Ier du nom, était issu d'Alain Picot, né le 6 octobre 1550, et de Guyonne Le Breton; lequel Alain Picot était fils de Guillaume Picot, IIIe du nom, seigneur de la Briantais, et de Perrine ou Pétronille le Fer, sa première femme. Ce Guillaume Picot a épousé, en secondes noces, Julienne des Granges. Il était fils d'Étienne Picot, Ier du nom, et possesseur du fief de la Barbotaie dès 1515, lequel était issu de Pierre Picot, Ier du nom, compris, en 1481, au rôle des nobles et tenant fief de la ville de Saint-Malo, marié avec Denise Rolland. Pierre Picot, ler du nom, était fils d'Olivier Picot, nommé dans deux montres et revues générales des nobles de l'archidiaconé de Dinan, des 15 juin 1477 et 8 janvier 1479. Olivier Picot était fils de Guillaume Picot, IIe du nom, sieur du Portail, et d'Olive Guignen. Guillaume Picot, IIe du nom, était fils de Guillaume Picot, ler du nom, et de Bertrane Bezart. Enfin Guillaume Picot, ler du nom, était fils de Thomas Picot, originaire d'Ecosse, qui, s'étant établi à Dinan, y épousa Jeanne ou Jamette Vincent, et, con jointement avec elle, fit, en l'année 1344, une fondation dans la chapelle de Saint Julien et Saint-Antoine, qui leur appartenait en l'église paroissiale de Saint Sauveur de cette ville. (Extrait de la généalogie de la famille Jullien, originaire de Bourgogne)

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 14:33

 

 

 

Les genêts étaient d'or et dans Broceliande

L'iris bleu, ce joyau des sources, la lavande

Et la menthe embaumaient: c'était aux mois béni 

Où le hallier s'éveille à l'enfance des nids,

Et les pommiers neigeaient dans les bois frais et calmes.

Au pied d'un chêne énorme, entre les larges palmes

Des fougères d'Avril et les touffes de lys,

Viviane et Myrdhinn étaient dans l'ombre assis.


 


 

Svelte, un hennin brodé ceignant l'orfèvrerie

De ses longs cheveux roux et, la robe fleurie

Sur un fond vert de mer d'arabesques d'argent,

Elle avait l'air, charmante et la gorge émergeant

De la tunique ouverte et glissant des épaules,

D'une abeille posée au feuillage des saules

Et ses bras nus étaient chargés d'anneaux d'orfroi.

Auprès d'elle, envahi d'un lent et vague effroi

Et, ses vieux doigts posés sur les cheveux d'or fauve

De la dame, Myrdhinn inclinait son front chauve

Sur sa barbe argentée et se taisait


 


 

Dans la verie clairière, impassible témoin

De leurs amours, paissaient deux blanches haquenées.

Ils avaient fait la route a petites journées

Et d'Ys en Cornouaille, où la mer est d'azur,

Par la lande aux Heurs d'or et par le clair obscur

Des grands bois odorants, où le jour pleut et tremble

En traits bleus,depuis l'aube ils chevauchaient ensemble

Et l'instant de la halte était enfin venu.

Fée experte et savante au regard ingénu,

La dame, entre ses doigts faisant couler ses tresses,

Les ouvrit et, roulant en soyeuses caresses


 


 

Leur or lisse et fluide oint d'essence et de nard

Sur la barbe neigeuse et le cou du vieillard,

« M'aimez-vous, ô Myrdhinn, m'aimez-vous, puissant maître

Implora-t-elle, et lui, les yeux clos, sans paraître

L'écouter, lui tendit une fleur de glaïeul

Et les flots de sa barbe étaient comme un linceul

D'écume, où la parole était morte et raidie.

« Le hâte et l'air des bois m'ont-ils donc enlaidie

A ce point, qu'aujourd'hui, dédaigneux de me voir,

Vous refusiez, Myrdhinn, à mes yeux le miroir

De vos yeux, ces chers yeux emplis de mon image

Jadis ? et souriant tristement, le vieux sage

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 14:07

La famille du Vergier à laquelle appartenait L'Abbé Louis du Vergier, remontait à Henri du Vergier, donné témoin dans un accord entre l'abbesse de la Joie et Hervé de Léon en 1221. On découvre également d'autres membres de cette famille :  Pierre du Vergier, rendait hommage au vicomte de Rohan en 1396 ; Henri du Vergier fils du précédent, vivait en 1426, il épousa Thomine du Boterff, et en eut pour fils : Henri du Vergier, marié quant à lui à une dénommée Anne de Leslayet ; on parle également de Pierre du Vergier, cité avant 1438. Cette Maison portait pour armoiries « de gueules à deux bandes de vair ».

 

 

Cette famille était en possession des Seigneuries dudit lieu et de Penfrat, paroisse de Lesbin-Pontscorff, -de Locoziern et de Ménéguen, paroisse de Caudan, -de Kerhorlay, paroisse de Guidel, -du Moustoir, -de la Villeneuve, -du Pou, paroisse de Plouay, -de Kervénozaël, paroisse de Guiscriff. Cependant quand on étudie les résultats de l'enquête effectuée menée par le Sieur Malescot .sur la filiation de cette Maison lors de la réformation de la noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, le 15 avril 1669, quelques divergences apparaissent. Extrait des registres de la Chambre establie par le Roi pour la reformation de la Noblesse du pays et duchez de Bretagne, par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janvier 1668, veriffiees en Parlement : Entre le Procureur General du Roi, demendeur, d'une part. Et messire Paul du Vergier, chevalier, sieur de Meneguen, conseiller du Roi et senechal de la jurisdidion royale d'Henebond, y demeurant, en la ville dud. Henebond, evechez de Vannes, ressort dud. Hennebond, faisant tant pour lui que pour messire Mathurin du Vergier, son fils aine, deffendeurs, d'autre part. Veu par la Chambre : L'extrait de comparution faite au Greffe de lad. Chambre, le 26e Mars dernier 1669, contenant la déclaration de Me Olivier Piriot, procureur, de vouloir soutenir pour lesd. deffendeurs les qualitees d'ecuyer et de chevalier par eux et leurs predecesseurs prises et porter pour armes : De gueules à deux bandes de vair. Filiation et généalogie de l'ancienne maison et famille defd. deffendeurs, inférées dans leur indudion ci après dattee, par laquelle il est articullé que led. fieur du Meneguen est sorti cadet, il y a plus de deux siecles, de la maison noble du Vergier, en la paroisse de Lesbin-Pontscorf, décorée de prééminences et autres droits, et laquelle est une prevotee feaudee du siege royal d'Hennebond, qu'il est duement aine et chef de nom et d'armes de lad. maison, la branche des aines étant finie en Clémence du Vergier, mariée au sieur de Kermorguer, et ses predecesseurs, fortis juvigneurs de lad. maison, s'etablirent en la terre noble de Locouziern, qu'ils auraient eu en partage et touiours demeurée en fa famille, et que led. Mathurin du Vergier, ecuyer, sieur dud. lieu, est fils aine noble et presomptif héritier dud. messire Paul du Vergier, deffendeur, de son premier mariage avec dame Marie d'Arazen ; que led. Paul du Vergier est fils aine, héritier principal et noble de Jean du Vergier, ecuyer, et de dame Jeannete Rogon, seigneur et dame en leur temps desd. maisons de Meneguen, Locauzierne et autres lieux ; que led. Jean etoit fils unique de Jacques du Vergier, ecuyer, et de dame Marie des Portes, seigneur et dame de Locouzierne et dud. Meneguen ; que led. Jaques du Vergier, ecuyer, etoit fils aine, héritier principal et noble de Henri du Vergier, fixieme du nom en deffendant, et de dame Anne des Portes, sieur et dame de Lecouzierne, du Meneguen et du Moustoir ; que led. Henri, sixieme du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri, cinquième du nom, et de dame Marie de Kerpuns, sieur et dame de Locouzierne et du Meneguen ; que led. Henri, cinquième du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri, quatrième du nom, de son mariage avec dame Marie Lucas, sieur et dame de lad. maison de Locouzierne ; que led. Henri, quatrième du nom, etoit aussi fils, héritier principal et noble d'autre Henri du Vergier, ecuyer, troisieme du nom, de son mariage auec dame Anne de Stanguingant, sieur et dame de Locouzierne et autres lieux; que led. Henri du Vergier, troisieme du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri du Vergier, deuxième du nom, et de dame Amice de Leslai, sa compagne ; que led. Henri, deuxième du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri du Vergier, premier du nom, de son mariage avec dame Thomine le Baillif ; et enfin que led. Henri du Vergier, seigneur dud. lieu, etoit frère juvigneur de Jean du Vergier, héritier principal et noble dud. Pierre du Vergier, seigneur dud. lieu, et oncle de Silvestre du Vergier, dernier seigneur du nom de lad. maison du Vergier, comme ayant été père de lad. Clémence du Vergier, mariée aud. sieur de Kermorguer, ou le nom de cette tige principale auroit finie….  Le 25 ou 26 avril 1450, Gilles de Bretagne (voir Gilles de Bretagne, page n° 1 - Gilles de Bretagne, page n° 2)ayant été étranglé au château de la Hardouinays (voir Le château de la Hardouinaye en Saint Launeuc), Louis du Vergier, alors abbé de Boquen (voir l'abbaye de Boquen, page n° 8), vint à la tête de ses religieux enlever le corps du prince. Geofiroy de Beaumanoir et plusieurs gentilshommes du voisinage assistèrent à la cérémonie funèbre, qui se fit avec le plus de pompe possible. Olivier de Méel, Jean de la Chaise et les autres satellites d’Arthur de Montauban prièrent les gentilshommes de vouloir bien déclarer qu'ils étaient absents du château lors du décès du prince, Olivier de Méel étant à l’église et les autres a la chasse; mais les gentilshommes ne furent point dupes de ce grossier artifice, et ils refusèrent de faire la déclaration qu’on leur demandait. L'abbé de Boquen fit mettre une tombe d’ardoise sur le lieu de la sépulture de Gilles, avec la figure de ce dernier en relief de bois. Ainsi finit le jeune et fier prince qui avait donné à la Bretagne tant de belles espérances, qu’une vie pleine d’épreuves et une mort prématurée l’avaient empêché de réaliser. François Alexandre-Aubert de La Chesnaye nous fournit aussi une généalogie de cette Maison du Vergier : Henri de Vergier, écuyer, seigneur de Locouziern, fut maintenu dans sa noblesse par ordonnance des commissaires du Roi en Bretagne, du 17 Janvier 1538. II fournit au Roi le 15 Juin 1557 une déclaration des maisons & manoirs nobles de Locouziern & du Meneguen, situés dans la paroisse de Saint Caradec, près de Hennebond. Henri du Vergier, son fils, seigneur de Locouziern, du Monstouer, & fut père, par sa femme Anne des Portes, de Jacques du Vergier, qui suit, & de Louis & de Jean du Vergier, qui tous deux ont fait postérité. Jacques du Vergier, sieur du Meneguen, eut pour femme Marie des Portes, mere de Jean du Vergier, écuyer, marié en 1615 avec Jeanne Rogon, dont naquit Paul du Vergier, seigneur du Meneguen, sénéchal de Hennebond, créé chevalier de l'ordre du Roi en 1661. père, par sa premiere femme Marie d'Arassens, de Mathurin du Vergier, écuyer, sénéchal de Hennebond, déclaré noble & issu d'ancienne extraction noble depuis l'an 1438 par arrêt des commissaires de Bretagne, du 15 Avril 1669. Il épousa en 1675. Jeanne le Clerc, dont il eut, Paul-René du Vergier, écuyer, seigneur du Poux, marié le 5 Novembre 1707. avec Anne de Lamivi, dont naquit, entr'autres enfans, le 11 Juillet 1710. Vittor-René du Vergier du Poux de Meneguen, reçu page du Roi dans fa grande écurie le 25 Avril 1727.

 

 

Mention de Paul du Vergier, Ecuyer Sieur du Meneguen, Conseiller de Sa Majesté, Sénéchal au Siege Royal de Hennebond en Bretagne 

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 06:04

 

Motte-castrale de la Butte-Laurent à Rouillac

 

 

Hériçon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la Riboullière en Plénée-Jugon, un pont, vestige 

de la ligne ferrée Collinée-Dinan

(voir Le petit train des Côtes-du-Nord)

 

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 05:42

A Vannes, 1428, 29 avril. « Jehan….à nostre bien amé et féal conseiller Jehan Dronyou, nostre trésorier et receveveur général, et aux receveurs particuliers de Lamballe, de Moncontour de Dinan et à chascun, salut. Comme dame Jehanne Rouxelot (voir la seigneurie de Limoëlan à Sévignac et ses possesseurs, page n° 1) soit naguère allée de vie à trespassement, et par son deceix, plusieurs terres et heritaiges que en son vivant (tenoit de nous) proichement, soint chesnes en nostre main et nous en appartiengne joir pour un an entier (par cause) de rachat, Savoir faisons que nous, considerans les bons services que nostre bien amé cher et chambellan messire Rolland de Kersaliou, héritier principal de lad. damme, nous a fait ès temps passez…, donnons et octrions aud. messire Rolland a tierce partie du rachat nous appartenant des terres et revenues lui eschues et avenues de la succession de lad. d'icelle damme Jehanne, en voulant (de lad.) tierce partie il joisse entièrement ainsi que pourrions faire. Si nous mandons, etc. Ainsi signé, Par le duc, de sa main. -Par le duc (de son commandement) et en son conseil, ouquel : le président, l'archidiacre du Desert, les seneschaux de Broerec, de Cornouaille (…) et autres estoint. G Godart . »

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 06:19

1490, 19 novembre. -Commission adressante aux seneschal, aliéné, lieutenant et procureur de Lamballe et Moncontour, de faire enqueste et informacion de plusieurs personnes et nacions de gens, qui de jour en autre, tant de jour que de nuyt, se déguisent mettent en habits estranges et dissimulez, et prennent petite chaperons avecques lesqueulx ils couvrent leurs visaiges en manière que l'on ne les peut congnoestre, et gardent les boais et chemins, robent et détroussent les passans et repassans; et ceux qui par Iadicte enqueste seront trouvez chargez d'avoir fait lesdictes choses ou qui on l'avenir seront trouvez faire, les prendre et saisir dos corps et iceux sans recréance les constituer prinsonniers, pour en faire la justice telle que apartendra selon l'exigence du cas. Daté du 19e jour de ce moys, (signé) R. Le Blanc. Sc. à Rennes le... novembre 1490.

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 05:50

 

 

 

 

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 05:25

 

La Hunaudaye par M. H. du Cleuziou. -C'est à la lisière d'un bois, au sud de la forêt du même nom, et près du petit village de Saint-Jean, dans la paroisse de Plédéliac, que se voient les restes de cette ancienne résidence baronnale. Aucun document historique ne parle de son existence antérieurement au XIIIe siècle ; on ne trouve même le nom de la Hunaudaye accollé à celui de Tournemine que dans les actes du XIVe siècle. Toutefois, si l'on s'en rapporte au père Dupaz, ce fut dans la première moitié du XIIIe siècle que l'un des premiers Tournemine jeta les fondements du château de la Hunaudaye. L'histoire de cette illustre famille est, pendant quatre siècles, celle du château, qui ne sortit de la branche aînée des Tournemine, au XVIe siècle, par le mariage de Françoise, fille de Georges Tournemine, avec Claude d'Annebaud, maréchal de France, que pour revenir, en 1572, à une branche puînée de cette antique race. La Hunaudaye passa ensuite, par alliances, en 1609, à la famille de la Motte du Vauclerc, puis à haut et puissant seigneur Sébastien, marquis de Rosmadec, baron de Molac, etc., gouverneur des ville et château de Dinan, dont une descendante porta cette baronnie dans la maison de Rieux. « Monsour Pierre de Tournemine » devait, en 1294, deux chevaliers à lost du duc de Bretagne, pour son fié de Penthevre.» (D. Morice, Pr., t. I, 1113.) C'est sans doute de la Hunaudaye qu'il s'agit ici ; en effet, cette seigneurie était située dans le comté de Penthièvre et en relevait féodalement. Ce renseignement peut faire apprécier l'importance du fief de la Hunaudaye, en l'assimilant à ceux de Montfort, de Gaël, de la Roche-Moysan, de Rostrenen, etc., qui devaient également deux chevaliers, à la même époque. Le duc François II érigea la Hunaudaye en grande baronnie, par lettres du 6 septembre 1487, en faveur de noble et puissant François Tournemine, chevalier, seigneur de la Hunaudaye, de Botloy, de Saffré, de Syon, de Corsept, Hommet, etc., lieutenant général pour le duc, ès eveschés de Saint-Malo et Saint-Brieuc. C'était, au compte du P. Dupaz, le seizième seigneur de la Hunaudaye. Le château de la Hunaudaye a la forme d'un pentagone assez régulier, flanqué de cinq tours, une à chaque angle. A la différence des deux châteaux précédemment décrits, il n'y a ici ni ouvrage extérieur, ni double bayle, ni donjon séparé du reste de la place. La porte d'entrée, à double pont-levis et à deux baies cintrées, une spacieuse pour les chevaux, l'autre étroite pour les gens de pied, ouvrait dans la courtine méridionale, près de la tour occupant l'angle S.-O. Les cinq tours sont uniformément construites en bel appareil et parfaitement cylindriques, couronnées encore en partie de leurs machicoulis, dont les galeries sont ornées extérieurement d'une série de dessins en ogives trilobées, sculptés dans la pierre, au-dessus des modillons qui en forment le support. L'écusson des Tournemine (écartelé d'or et d'azur) se remarque en plusieurs endroits, d'abord au-dessus de la porte d'entrée, inscrit sous un tribole, puis au sommet des deux plus hautes tours (celles de l'Est et du Sud-Ouest) ; là, il est incliné à la manière des sceaux des XIVe et XVe siècles (voy. les planches de D. Lobineau et de D. Morice), et timbré d'un casque à cimier et à volets flottants. Chaque tour renferme un escalier de granit pour monter aux trois étages, superposés et séparés par des planchers. Les portes sont ou cintrées, ou terminées à leur partie supérieure par un linteau dont les angles s'arrondissent en saillie interne. Les fenêtres à profondes embrasures, et munies de sièges latéraux en pierre, ont leurs baies en cintre surbaissé à l'intérieur des salles, carrées et étroites à l'extérieur ; dans les murs, épais de 3 mètres au moins, s'ouvrent, en outre, des arbalétrières en grand nombre. La forme octogone domine à l'intérieur des tours, sauf celle du S.-O., qui ne présente que sept pans ; on croirait, aux dessins arrondis en trèfle de ses créneaux, que cette tour est un peu plus ancienne qne les autres. Aucune, du reste, ne remonte à une date plus reculée que la fin du XVIe siècle, et la plupart ont sans doute été construites au commencement du XVe. La tour du N.-E., magnifique de conservation et accostée d'une tourelle qui contient l'escalier, offre des proportions un peu plus fortes que les autres, et pourrait bien avoir servi de donjon. On voit à chaque étage une cheminée de granit avec colonnettes assez bien traitées. Une porte ogivale voûtée donne accès à l'étage inférieur de la tour S.-E. qui servait de chapelle; un épais manteau de lierre la revêt du haut en bas. Elle se fait remarquer par une voûte en pierres et par ses ouvertures qui, simples meurtrières au dehors, dessinent au dedans une fenêtre d'église en plein cintre. Une assez curieuse particularité, c'est que les pieds droits de la porte ogivale dont on vient de parler , et la face intérieure des murs de la tour aux environs de cette porte, sont couverts de figurines grossièrement sculptées dans la pierre en faible relief, représentant des sujets pieux. Il serait intéressant d'examiner à loisir ces sculptures et d'en fixer l'époque. Outre les cinq tours déjà décrites, de grands et vastes corps de logis se reliaient aux murs de l'enceinte, formant de la tour 0. à la tour N.-E. un parallélogramme adossé à la courtine qui regardait l'occident. La partie des bâtiments la plus voisine du Nord avait été agrandie et faisait saillie vers la cour ; là étaient les logements du seigneur et de sa famille. Aux débris qui en subsistent, aux moulures et à l'ornementation qui les décorent, on reconnaît le XVIe siècle et le style de la renaissance. Vis-à-vis, adossées à la courtine de l'Est, existaient d'autres constructions, probablement les dépendances et les écuries du château. Le bayle tout entier n'est pas d'une immense étendue, puisque le diamètre mesure d'une tour à l'autre située à l'angle opposé, ne dépasse guère 35 mètres. C'est un motif de plus de penser que la construction de ce château, tel que nous en voyons les ruines, n'est pas antérieure au XVIe siècle. De larges fossés cernent complètement les murailles, et sont rendus plus profonds par un épaulement en terre décrivant une ellipse tout autour du château, et formant une sorte de seconde enceinte extérieure , mais sans aucun travail de défense. Un étang de peu d'étendue dort à quelques mètres de là vers le couchant : il est probable qu'autrefois, au moyen des eaux de ce réservoir, on pouvait inonder toute la partie basse du terrain vers le Midi et l'Orient. (voir  Le château de la Hunaudaye à Plédéliac et ses possesseurs, page n° 1- Le château de la Hunaudaye à Plédéliac et ses possesseurs, page n° 2 - Le château de La Hunaudaye en Plédéliac décrit par Alain Raison du Cleuziou  - Hunaudaye, Le Guildo, Boquen - le château de la Hunaudaye en images)

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 05:12

 

 

 

 

 

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 12:00

Louis Le Berruyer, écuyer, est donné sieur de Coibicor en avril 1582. Il semblerait que ce soit ledit Louis Le Berruyer qui soit ainsi mentionné dans un acte : " Louys Lebesruyer sieur de Kouesbicor en Eréac et du Margaro en Sévignac né le premier apvril 1578 à Coesbicor ". Sa fille Anne ainsi que nous l'évoquions dans la précédente page consacrée au sujet de Coëbicor et ses possesseurs, transporta le dit domaine en épousant Raphaël de Langan, fils de Olivier de Langan, sieur du Bois Gestin et Louise Piedevache. De leur union naquirent sept enfants dont Jean cité ci-dessous. "Le quinzieme jour de novembre 1612 fut ensepulturé escuier Raphaël de Langan sieur de la paroisse (a)n l'égli(s)se d'eréac au tombeau de coabicor, les sacrements luy administrez par missire Jullien Nogues recteur de ladite églisse". Devenue veuve, Anne Le Berruyer épousa escuier Alain de Langan, sieur des Houssays, dont elle eut quatre autres enfants titrés de la Villeon. Elle s'éteignit le 8 mai 1637.

 

 

Quant à la famille de Langan, elle est connue depuis l'an mil à travers Guillaume de Langan marié avec Tiphaine Boutier. 

 

voici quelques notes sur ceux qui disposèrent de la terre du Bois-Février. La seigneurie du Bois-Février fut portée en mariage en 1431 par Isabeau Février à Simon de Langan, Ecuyer, Seigneur des Portes, fils de Géoſſroi mort en 1415 & de Jeanne du Perrier-de-Quintin, & petit-fils de Simon de Langan, & de Perronelle, Dame des Barres. Isabeau fut mere d'Etienne de Langan, Ambassadeur du Roi auprès d'Anne de Bretagne, qui, de Julienne du Bouchet-du-Mur, eut Guyon de Langan, Seigneur de Bois-Février, décédé en 1545, père par sa premiere femme Marguerite & Orange-de-la-Feuillée, de Tristan de Langan, Baron de Bois-Février, mort le 10. Mai 1569. Il avoit épousé en 1540. Jeanne de la Ferriere, Dame de Pascoux, qui fut mere de René de Langan, Baron de Bois-Février, Chevalier de l'Ordre du Roi, Gentilhomme ordinaire de la Chambre, Chambellan du Duc d'Anjou en 1571, marié en 1572. à Susanne de la Vove, Dame de la Vove au Perche, de Saint-Agil & de Saint-Vandrille au Maine. Leur fils, Pierre de Langan, Baron de Bois-Février, Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, Capitaine de cent hommes d'armes, épousa en 1619. Sainte le Fevre des Roufîeres, qui fut mere de César de Langan, Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, marié en 1640. à Charlotte Constantin de la Feraudiere, dont naquit en 1642. Gabriel de Langan, en faveur duquel la Châtellenie de Langan, les Terres & Seigneuries de la Trumiere, de Breil, de la Chauſfaye & de Bressain, furent unies à la Baronnie de Bois-Février, & érigées en Marquisat sous le nom de Bois-Février, par Lettres de 1674, registrées le 13. Juillet de la même année. Le Marquis de Bois Février laissa de sa premiere femme Claude-HippoIite Visdelou de Bienassís, Pierre-François-Charles, Marquis de Bois-Février, marié le premier janvier 1697. à Marie-Charlotte de Puysaye de Mesvieres, dont sont nés, 1 °.Louis-Charles de Langan, Seigneur de Bois-Février, de la Vove, d’Aulnai, de Monsbrons, &, marié 1  à Louise de Montgommeri ; 2. le 13. Juillet 1735. avec Bonne-Marie-Charlotte de Farci, née le 22. Octobre 1711, fille de René François, Seigneur de Pontarci, Conseiller de Grand-Chambre à Rennes, & d'Anne-Marie Moland. 2°. Pierre-Hercule de Langan, reçu Page du Roi en 1728.; & 3°. une fille. 


 

Cependant, c'est à un cadet de cette famille qu'il faut rechercher les aïeux du Sieur de Coëtbicor. En effet, Simon de Langan et son épouse Isabeau Février eurent en outre le dénommé Guyon qui fut le détenteur de la terre du Bois-Février mais aussi François dont le petit-fils Raphaël fut détenteur de la terre de Coëbicor et dont il a été mention ainsi que Guy lui même marié à Arthuze Le Berruyer. 

 

La descendance de Raphaël de Langan et de Anne Le Berruyer est évouée dans un article précédent  (voir les villages d'Eréac, page n°6). Ci dessous, acte de mariage, le 19 février 1765 entre Rpse-Emilie de Langan héritière de Coëtbicor et de la Rochette en Langourla (voir histoire de Langourla, page n° 11) , fille de Jean-Michel de Langan et de Jeanne-Michelle Larcher et Jules-Félix-César de la Nouë, fils de Toussaint-Marie de la Nouë et de Marie-Magdelaine de Pressac. 


 

La famille de la Noue puise ses origines tant en Bretagne qu'en Anjour, elle comptait parmi ses membres : Vivant et Salomon de la Nouë qui vivaient vers 1088, et furent témoins d'une sentence en faveur de l'abbaye de Saint-Serge d'Angers. La famille de la Noue comptait aussi au sein de sa famille le célèbre François de la Nouë dit Bras de Fer un des proches de Henri IV lors des Guerres de la Ligue.


 

Haut et puissant seigneur messire Toussaint-Marie de la Noue, chevalier, comte de la Noue, seigneur de Bogard, etc., conseiller au parlement de Bretagne, épousa avant 1720 Marie-Madeleine de Preissac ; mais ce mariage ayant été abusivement célébré, il le fut derechef en 1724. Il mourut vers 1744, ayant eu de cette alliance (en bleu les membres de Coëtbidor) :


 

1° Joseph-Sylvain-Toussaint-Marie, IIe du nom, chevalier, comte de Bogard, seigneur de la Noue, la Villenorme, la Ville-Morel (voir Histoire de Broons : le manoir de la Ville Morel - La Ville-Morel à Broons) etc., conseiller au parlement de Bretagne, né en 1720, épousa en 1745 Françoise-Marcelle Geslin, dame de Coëtcouvran (voir Coëtcouvran à Yvignac - Coëcouvran en Yvignac) 

 


2° Françoise-Jérôme, né en 1725, vicaire-général et archidiacre de Saint-Brieuc, mort vers 1810 à Moncontour ;

 

 

3 ° Jules-César-Félix, chevalier, vicomte de la Noue, né en 1729, capitaine aide-major d'infanterie, chevalier de Saint-Louis), marié en 1765 à Rose-Emilie de Langan-Boisfévrier, dame de Coëbicor, dont :

 

a) Augustin-Henri-Gabriel-Rose, né en 1766, admis en 1774, après preuves de noblesse, au Collège Royal de La Flèche,  où il mourut le 30 mai 1775 ;

 

b) Jules-César-Marie, né en 1767, admis en 1775, après preuves de noblesse, au même Collège, marié à N... de Lorgeril, dont:

 

1° Frédéric, mort sans alliance en 1886 ;

2° Louis, mort sans alliance en 1886.

 

c) Toussaint, mort au service du Roi dans la marine ;

 

d) François-Louis, né en 1774, admis en 1782, après preuves de noblesse, à l'Ecole Royale Militaire ;

 

e) Pélagie-Antoinette-Louise, née en 1772, admise en 1782, après preuves de noblesse, dans la Maison Royale de Saint-Cyr ;


 

4° Thérèse-Rose-Sainte, née en 1733 sans alliance en 1776 ;

 

 

 

5° Toussaint, né en 1735, mort jeune;

 

 

 

6° Louise-Françoise-Anne,née en 1737, élevée à la Maison Royale de l'Enfant Jésus, vivante en 1768. 

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