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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 15:32

 

 

 

Pierre de Benazé écuyer, sieur de Grandmaison, (en Vendel) puis seigneur de Pont-Taillefer, (en Plénée), fils de Bertrand de Benazé écuyer, fut baptisé à Vendel le 27 avril 1642. Il fut déclaré d'ancienne extraction noble par arrêt du 23 mai 1600. Peu de temps après, il alla se fixer à Plénée-Jugon, comme Sénéchal de cette ville et seul juge de la juridiction et marquisat de la Moussaye (voir Le passé de Plénée Jugon: le château de la Moussaye et ses possesseurs), charge qu'il conserva jusqu'à sa mort. On le voit aussi paraître comme cavalier dans la compagnie de Tramain, aux revues générales du régiment de la noblesse de Saint-Brieuc. les 26 mai 1695, 6 mai et 14 juillet 1697, puis dans la compagnie de Saint-Gilles, aux revues passées à Dinan les 24 mai 1702 et 8 juin 1706. Il avait épousé 1° par contrat passé devant Jouan et le Tessier, notaires de Jugon, le 1 février 1674, Maurye Tardivel, dame du Résin, fille de feus N. H. René Tardivel et de Françoise Bosquin, sieur et dame des Murs et du Plessoys, de la paroisse de Gouray ; et 2° par contrat passé au manoir de Gardisseul, paroisse de Plestan, par devant Abault et Cadet notaires de la cour de Lamballe, le 16 décembre 1686, Claude Boju, fille première puînée de feu haut et puissant messire Louis Boju, chevalier, seigneur de la Ménottiere et autres lieux, conseiller du Roi en ses Conseils d'Etat, et privé, Président au Parlement de Bretagne, et de noble dame Louise de Chasteaubriant. La bénédiction nuptiale leur fut donnée en l'église de Plestan le 7 janvier 1687. Pierre de Benazé mourut à Plénée le 24 août 1711 ; de son second mariage il laissait un fils

 

 

IX.Henri de Benazé, qui va suivre.

 

 

IXe degré


 

Henri de Benazé, chevalier seigneur de la Roche, de Keryver, du Temple (voir Histoire de Tramain, page n° 12), du Pont~Taillefer et autres lieux, fils de Pierre de Benazé et de Claude Boju, né à Plénée le 16 juin 1688 baptisé le même jour, par permission du seigneur Evêque, fut tenu sur les saints fonds du baptême le 2e jour de novembre 1698 par haut et puissant seigneur, messire René de Monbourcher, chevalier, seigneur marquis du Bordage, baron de la Grève et autres seigneuries, et par haute et puissante damoiselle Henriette de Montboucher, sa soeur. » Par commission du Roi, du i février 1738, Henry de Benazé fut nommé capitaine d'une compagnie détachée d'infanterie de la capitainerie garde côtes de Pontbriant, la dite compagnie composée d'habitants des paroisses de Langrolay, Tremereuc et du Plessix-Balisson. En 1736 il siège dans l'ordre de la noblesse aux Etats de Bretagne. Il avait épousé par contrat passé devant Legendre et Tranohevant notaires à Dinan, le 21 février 1716, Bonne Guyonne Chastel, fille de feu messire Jan Chastel, chevalier, seigneur de la Rouaudais, et de Jeanne-Tristane de la Bouexiere. La Bénédiction nuptiale leur fut donnée le 25 du même mois en l'église Saint-Sauveur de Dinan (voir la basilique Saint-Sauveur de Dinan en images). En 1718, M. et Me de Benazé avaient fait édifier dans la cour de leur château de la Roche, en Guenroc, une chapelle qui fut bénite après autorisation de l'évêque de Saint-Malo, et placée sous le vocable de la Sainte-Trinité le 7 mai 1719. Henri de Benazé mourut à Dinan le16 juillet 1772 et fut inhumé le lendemain dans la chapelle des agonisants de l'église Saint-Malo de cette ville sa femme était décédée également à Dinan le 22 mai 1760. Ils avaient eu douze enfants six morts en bas âge, et


 

X. Jeanne-Louise-Bonne de Benazé, née au château de la Roche le 9 décembre 1716, baptisée le lendemain en l'église de Guenroc (voir L'église de Guenroc en images), fut nommée par messire Louis du Rocher seigneur du Quengo, et son aïeule maternelle. Elle ne se maria pas et mourut à Dinan le 28 décembre 1788.


 

X. Angélique-Renée de Benazé, née à la Roche le 25 novembre 1718, baptisée le même jour elle eut pour parrain écuyer Jean-René Chastel seigneur de la Rouaudais, son oncle, et pour marraine Péronnelle-Claude Lamour, dame de Villeneuve-Chateaubriant non mariée, connue sous le nom de Mademoiselle de la Roche, elle mourut à Dinan le 2 novembre 1815

 

 

X- Henry-Joseph de Benazé, auteur de !a branche aînée, dite de la Roche, qui va suivre.


 

X- Pierre-René-François de Benazé, auteur de la branche cadette, dite de la Villejosse (voir Actes divers touchant la paroisse de Plénée, page n° 4), qui suivra.


 

X- Evrard-Amy-Eugène de Benazé, chevatier, seigneur du Temple, né à la Roche le 28 mars 1728, baptisé le même jour, eut pour parrain messire Gabriel du Rocher seigneur du dit lieu. Il fut officier. de vaisseaux de la Compagnie des Indes et épousa vers i760, Emilie Solain-Baron très probablement fllle de François-Louis-Sotain-Baron, capitaine de vaisseau, et de Laurence Pépin de la Chasnaye. Evrard de Benazé signa en 1788, avec son frère Henry et ses neveux la protestation de la noblesse bretonne. Je ne connais ni le lieu ni l'époque de sa mort. Il avait eu deux filles sur lesquelles M. !e Conseiiter Saulnier a bien voulu me communiquer les notes suivantes :

 


 

XI. Marie-Jacquette-Emilie de Benazé née à Lorient vers 1765, épousa à Dinan, paroisse de Saint Sauveur, 1° le 5 novembre 1782, messire Marc-Jean de Mondion, chevalier, officier au régiment Royal-infanterie, originaire de Baxeuil, évêché de Poitiers, fils de messire Jean-Hubert de Mondion, chevalier, seigneur de Folaise, chevalier de St-Louis, ancien capitaine au régiment de Berri-cavalerie et de Anne-Louise de Mondion. 2° le 14 novembre 1785, messire Joseph-Marie, baron de Querhoënt capitaine d'infanterie pensionné du roi, fils du haut et puissant seigneur Pierre Loais de Qaerhoënt. Kergournadec'h, baron de Lavardin, chef de nom et d'armes, et de haute et puissante dame Marie Rose de Brunet. Mme de Querhoënt est morte à Dinan le 8 février 1837, laissant postérité.

 

 

XL- Henriette-Eulalie-Marie de Benazé, née à Dinan le 28 février 1766, mariée en l'église Saint-Sauveur le 21 août 1780 à messire Joseph-Marie-Florian Plancher, né à Saint-Malo, demeurant à Brest. M. et Mme Plancher habitaient Lamballe en 1805; leurs filles et petites filles se sont alliées aux familles de Cargouet, de Noisseville et Carcoët.

 

 

X. Louise-Françoise-Rose de Benazé, né le 6 janvier 1731, baptisée le même jour, fut nommée par messire Louis-Jean-Julien du Chastel de la Rouaudais, et Françoise de Rigole, dame du Quengo. Non mariée, connue sous le nom de Mme du Temple, elle mourut à Dinan le 29 août 1809.


 

 

Branche de la Roche. (voir La seigneurie de la Roche à Guenroc)

 

 

Xe degré

 


 

-Henry-François-Joseph de Benazé (ci-dessus), chevalier, seigneur de la Roche, de Keryver, du Pont-Tailleferer et autres lieux, naquit au château de la Roche, le 11 décembre 1720 il tut nommé par messire François de Chateaubriant seigneur de Villeneuve, et Marie-Reine Mousset, dame de la Rouaudais-Chastel. Il fit une partie de compagnie de Flandre, 1742-1746, comme lieutenant de grenadiers au bataillon de Dinan-Milice. Il épousa par contrat passé devant Lohier et Reallan notaires à Dinan, le 22 novembre 1749. Françoise-Ctaude-Julienne-Jeanne Raoul, fille majeure de feus écuyer François Raoul, lieutenant de Vaisseau de la Compagnie des Indes, et de Françoise Rouxel de la Touraudaye. La bénédiction nuptiale leur fut donnée le 25 du même mois en l'église Saint-Malo de Dinan. Henry de Benazé ne quitta pas son château de la Roche pendant les troubles révolutionnaires ; il y mourut le 22 octobre 1805. Sa femme était décédée à Dinan le 9 mars 1796. Ils avaient eu au moins neuf enfants cinq morts au berceau,

 

 

XI.– Françoise-Jeanne-Claude de Benazé, née à la Roche le 5 avril 1751, et baptisée le 7, fut nommée par messire Henry de Benaze son aïeul, et demoiselle Françoise-Claire Chauchart de la Vicomté. Elle épousa à Guenroc. !e 1 juillet 1777, messire Louis-Vincent Le Levroux, chevalier, chef de nom et armes, seigneur du Boispassemalet (voir Histoire de Broons : manoir du Bois Passemalet - Le Bois-Passemalet à Broons) et autres lieux, de la paroisse de Broons, fils majeur de feu messire Joseph Le Levroux, vivant seigneur du Boispassemalet, et de noble dame Pelagie-Marie Rolland du Noday (voir histoire de Trémeur : le manoir du Noday) alors remariée à Jacques de Poucy seigneur des Cochets. Louis Le Levroux fut Commissaire des Etats de Bretagne, 1787-1789 ; il prit part à l'émigration, et mourut en 1792 en se rendant de Rotterdam à Jersey. Mme Le Levroux vit vendre nationalement tous les biens de ses enfants, et dut se réfugier avec eux chez son père à !a Roche. Incarcérée à Rennes pendant la Terreur, elle est morte à Monlouët en Miniac-Morvan,le 2 décembre 1807. (Voir plus loin sa postérité).

 

 

XI. –Bertrand-Beni-René-François de Benazé, qui va suivre.


 

XI -Bonne-Toussainte-Françoise de Benazé, née à la Roche le 30 octobre 1760, baptisée le même jour, fut nommée par messire Mathurin-Yacinthe de Trégouët. Non mariée, elle est morte à la Roche le 6 novembre 1836.


 

XI. -Emilie-Joséphine de Benazé, née à la Roche le 26 juin 1738, fut nommée le même jour par messire Joseph Jacques de Lambert seigneur de la Voussaye. Elle épousa à Médréac, le 20 brumaire an IX. Jean-Julien Gabillard, né au village de Ouerier, en cette paroisse, le 26 août 1768, fils de Charles Gabillard et Jeanne Journeaux, un des plus intrépides officiers de l'armée royale bretonne, pendant la Chouannerie. Capitaine en 1783, chef de canton de la division de Bécherel en 1798, chevalier de Saint-Louis, puis chef de bataillon à la légion de Saint-Méen en 1798, Jean-Julien Gabillard bien que criblé de blessures prit encore part au soulèvement royaliste organisé pendant les Cent Jours. En 1816, il reçut de Louis XVIII des lettres de noblesse ; M. de Courcy décrit ainsi ses armes « d'argent à la chouette d'azur, allumée becquée et membrée de gueules acostée à dextre d'un lis au naturel, et à senestre d'une épée montée d'or posée en pal, au chef d'hermines. » A cette époque M. et Mme Gabillard habitaient leur terre du Breil-Samin, en Langan, Jean-Julien Gabillard y mourut, âgé de 92 ans, le 21 mai 1861 sa femme y était décédée le 18 septembre 1855. Ils n'ont pas laissé d'enfant.



 

XIe degré


 

-Bertrand-René-François de Benazé (ci-dessus) Chevalier seigneur de la Roche,y naquit le 8 avril 1767. Il épousa le 25 novembre 1788 dans la chapelle du château de Saint-Riveul, en Pnée.Jugon, Marie-Françoise-Céleste du Rocher de Saint-Riveul (voir Notes sur la famille du Rocher de Saint-Riveul en Plénée, laissées par Joseph Janvier - La seigneurie de Saint Riveul en Plénée Jugon par Joseph Janvier - La famille du Rocher branche de Saint Riveul), fille de messire Henry-Jean-François du Rocher chevalier comte de Saint-Riveul, et de Dame Anne-Bernadine Roger de Campagnole. M. et Mme de Benazé émigrèrent à la Révolution : Bertrand de Benazé mourût à Jersey le 20 décembre 1799, après sa femme, dit l'acte. Ils avaient eu deux enfants :

 

 

XII. -Marie-Rose de Benazé, née vers 1792, morte à la Roche le 8 janvier 1799.

 

 

XII. -Joseph-Henri-Marie de Benazé, né à Jerzey, le 24 janvier 1797, baptisé le même jour, eut pour parrain messire Henry Hingant de la Perchaie (voir La Perchais en Guitté) et pour marraine damoiselle Tarzile-Marie du Rocher de Saint-Riveul,sa tante. Pendant les cent jours Joseph de Benazé prit part à la levée d'armes royaliste comme lieutenant de la 3°"' compagnie du 2eme bataillon de la 6egion d'Ille-et-Vilaine. En 1858, il était conseiller général des Côtes-du-Nord et maire de Guenroc. Il est mort célibataire à son château de la Roche le 28 juin 1861.

 

 

La famille du Rocher de Saint-Riveul, branche cadette de la maison du Rocher du Quengo (voir La famille du Rocher), produit au XVIIe siècle de glorieux soldats et d'héroïques marins. Elle fut maintenue d'ancienne extraction le 7 février 1669 en la personne de Jacques du Rocher fils de feu Jean. écuyer seigneur de la Hays-Billy et de Saint-Riveul et d'Ester Douart.


 

Branche de la Ville-Josse

 

 

Xe degré

 

 

-Pierre-François-René de Benazé, écuyer seigneur de la Villejosse, second fils de Henry Ier et de Bonne Chastel de la Rouaudais, naquit au château La Roche le 17 décembre 1721 baptisé à Guenroc le même jour, il fut nommé par messire René Ladvocat seigneur de la Crochais, vicomte de la Bélière, et par Jeanne-Louise-Bonne de Benazé ; Il fut lieutenant de vaisseau de la Compagnie des Indes et mourut sur le Laverdy, en allant de Cadix au Cap, le 25 décembre 1766. Il avait épousé en l'église Saint-Malo de Dinan (voir Eglise Saint-Malo de Dinan en images), le 9 août 1763, Thérëse-Julienne de Serizay, de Grillemont, fille de messire Pierre-Jean de Serizay, chevalier seigneur de Grillemont, et de Marie de Jonchée, née à Grillemont près Dinan, le 29 janvier 1734, morte à Dinan le 17 frimaire an X. Dont :

 

 

XI. -Marie-Thérèse de Benazé, née et baptisée à Dinan le 14 janvier 1765, dite « Mlle de la Villejosse. » morte sans alliance à Dinan le 26 mai 1840.


 

XI -Pierre de Benazé (qui suit).


 

XIe degré

 

 

-Pierre-Jean-Marie de Benazé (ci-dessus), écuyer, seigneur de la Villejosse, naquit et fut baptisé à Dinan le 6 août 1766. Cadet Gentilhomme aux Dragons de Monsieur le 1er septembre 1780, sous-lieutenant le 6 juin 1788, lieutenant surnuméraire le 1er mai 1788, chevalier de Saint-Louis; remis sous-lieutenant par la nouvelle constitution le 1er janvier 1791 (13e dragons), lieutenant le 15 septembre suivant, capitaine le 22 juillet 1792 (siège de Thionville) chef d'escadron le 20 avril 1793 (armée du nord); réformé pour cause de santé en 1796, il ne fut réintègré dans l'active qu'en 1811 ; major au 22e dragons le 21 février 1813, chevalier de la Légion d'honneur le 19 septembre suivant, fut mis en demi-solde le 26 octobre 1814. Le 12 mars 1818, il entrait aux volontaires royaux de Vincennes, puis le 19 mai suivant, passait comme major à la suite du 5e régiment de dragons (Croix du Lis), Retraité pour ancienneté de service le 24 juillet 1816, il est mort à Paris 19 janvier 1841. Il avait épousé à Douai, le 28 ventôse an II, Rufinne-Victoire Deldicq, fille de feu Jean-Baptiste-François, et de Marie-Thérèse Boussemart, morte à Paris le 20 mars 1860. De ce mariage était nés deux fils

 

 

XIII. Pierre de Benazé de la Villejosse, né à Lille le 6 décembre 1794, entra comme fourrier au 28e dragons le 19 août 1818 et passa sous-lieutenant des le 16 octobre suivant porte-guidon au 3' dragons le 28 août 1814, campagne de Belgique, sous-lieutenant aux chasseurs de la Sarthe Ie 21 février 1816, passe aux chasseurs de la Garde royale le 21 novembre 1821 campagne d'Espagne (1823), lieutenant en second le 3 mai 1829, licencié le 11 août 1830 passé au 2e chasseur à cheval le 13 mai t831, lieutenant en premier le 1er juillet 1833, capitaine le 14 décembre 1835, chevalier de la Légion d'honneur le 6 octobre 1837 (Campagne d'Afrique), chef d'Escadron le 31 décembre 1847. Retraité pour ancienneté de service le 4 janvier 1850. Médaillé de Sainte-Helène. Il est mort sans alliance, à Paris, le 30 mars 1870.


 

XII.-Théodore de Benazé, qui suit ;


 

Théodore de Benazé de la Villejosse, né à Saint-Omer le 25 février 1799: avoué près la Cour royale de Paris, de 1824 à 1836 puis près le tribunal de première instance de la Seine de 1836 à 1855; maire du premier arrondissement de Paris en 1848. Il épousa à Paris le 21 mai 1827 Héloïse-Madeleine le Bas, fllle de Jacques.Phillppe, et de Marie Geneviève Durand. Il est décédé a Paris le 4 février 1868, et Mme de Benazé le 30 septembre 1878. Dont 3 enfants


 

XIII. Théodore-Auguste de Benazé, qui va suivre.


 

XHI. Ruphine-Héloïse de Benazé, née à Paris le 4 avril 1830, mariée par contrat du 28 septembre 1852, à Louis-Emile Durier qui est mort batonnier de l'Ordre des avocats près la Cour d'appel de Paris, officier de la Légion d'honneur.


 

XIIIe degré

 

 

Théodore-Auguste de Benazé de la Villejosse, né à Paris le 20 mars 1828, chef actuel du nom et armes de Benazé avoué honoraire près le tribunal de première instance de la Seine, a épousé à Paris le 4 avril 1861 Claire-Antonine Louvain de Pescheloche, fille de Pierre-Léon, et de Antoinette-Augusta du Breuil, arrière petite nièce du célèbre navigateur la Pérouse. De ce mariage sont nés


 

XIV. Claire-Elise de Benazé, née à Paris le 19 décembre 1863, a épousé à Paris le 31 mars 1884 Toussaint-Auguste Le Grain, Ingénieur des Ponts-et-Chaussées,sous chef de l'exploitation aux chemina de fer de l'Etat, chevalier de la Légion d'honneur dont une fille

 

 

XV. Claire-Thérèse-Yvonne Le Grain, née à Paris le 27 juin 1885.


 

XIV. Sophie-Augustine de Benazé, née à Paris le 18 juin 1865, mariée à Paris le 24 juin 1891 à Charles-François Laurent présentement Inspecteur des finances, conseiller d'Etat, directeur général de la comptabilité publique, officier de la Légion d'honneur. Dont trois fils

 

XV. Pierre-Charles-Théodore Laurent, né à Paris le 2 mai 1892


 

XV.–Jean-Charles-Léon Laurent, né 10 juin 1894.

 

XV. Jacques Laurent, né Paris le 11 mars 1896.


 

tV. Gaston-Théodore-Léon de Benazé de la Villejosse ; né à Paris le 2 décembre 1867, docteur en droit, avoué près la Cour d'Appel de Paris (avril 1898).

Le 16 juillet 1899.

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 20:52

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 16:32

 

 

La Montforière en Plénée-Jugon

 

Gaudemont de la Montforière en Bretagne. Armes coupé au 1 d'argent à une bande de gueules; au 2 de gueules à sept billettes d'argent, 3, 3, 1. La famille de Gaudemont appartient à la noblesse de l'ancien diocèse de Saint-Brieuc, en Bretagne. Elle a possédé, entre autres biens, la seigneurie de la Monforière, dans la paroisse de Plénée-Jugon. On trouvera sur elle des renseignements dans l'Armorial de Bretagne de M. Potier de Courcy et dans les Filiations bretonnes du vicomte de la Messelière. La famille de Gaudemont figura en 1469 à une montre de la noblesse de la paroisse de Plouguenast, au diocèse de Saint-Brieuc, ainsi, Pierre de Gaudemont percevait 5 livres de revenu, il était porteur d’une brigandine et comparaissait en archer l'an 1480. C'est aux confins de la paroisse de Plenée et du Gouray, à proximité de la seigneurie de Saint-Mirel et celle de la Grand-Mare, qu'il faut rechercher la Montforière. Quant à la présence de la famille de Gaudemont, on la trouve à travers deux couples présents en ce lieu au début du XVIIe siècle. 

 

Le premier foyer était celui du Sieur Pierre de Gaudemont et de son épouse, Dame Françoise de Hauteville, de leur union naquirent :

 

-Marguerite de Gaudemont, le 21 août 1601

-Françoise de Gaudemont, le 7 mars 1610

-Thomas, né le 25 mars 1613.


 

Au sein du second foyer, on trouvait le Sieur Jean de Gaudemont, et son épouse, dame Jacquemine Lucas, parent d'un fils prénommé Jacques, né le 12 octobre 1618.


 

Chaix d'Est-Ange, dans son ouvrage le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, évoque le chef de cette famille : Raoul de Gaudemont, écuyer, Sgr de Monforière, et précise qu'il fut maintenu dans sa noblesse d'extraction, le 26 octobre 1668, par arrêt des commissaires de la grande réformation. Il avait épousé vers 1660 demoiselle Gillette Cousté, décédée en 1718 à l'âge de 68 ans, et lui même mourut fort âgé le 18 novembre 1721. En 1685, le couple est recensé présent à La Montforière : escuier Rault de Gaudemont, sr dudit lieu, Damoiselle Guillemette Cousté sa compagne : métaiers : André Loncle, Anne Gallipot sa fe(mme); Margueritte Loncle, François Loncle, Allain Loncle

 

Ils eurent, entre autres enfants,Claude-Gilles de Gaudemont, sieur de la Baronnais, décédé peu de temps avant lui, qui épousa le 15 novembre 1716 Renée-Françoise Baudré et qui continua la lignée. Claude-Gilles de Gaudemont et de Renée-Françoise Baudré furent les parents de  Charles de Gaudemont, baptisé à Plénée le 4 juillet 1722. Celui ci épousa une dénommée Marie Basset, et leur fils Jean-Marie fut pour sa part uni à Anne-Françoise de Trémerreuc. Ce sont eux les auteurs de la construction de l'actuel manoir de la Montforière. Leur union se déroula en l'église Saint Martin de Lamballe le 6 avril 1771. Le jeune homme était âgé de 22 ans, la jeune femme, Anne-Françoise de Trémerreuc, fille de feu Messire Toussaint-Prudent et dame Charlotte Sauvaget, était quant à elle âgée de 19 ans. Les parents de la jeune femme étaient originaires de la paroisse de Ruca, et sa mère, domiciliée en la paroisse Saint-Germain de la Mer -à présent annexée en Mâtignon. Henri-Jean de Gaudemont de la Monforière, fils des précédents, épousa à Corseul en 1796 Victoire-Jeanne Hingant de Saint-Maur. C'est de leur fils, Ange de Gaudemont, que descendent les divers représentants actuels. La famille de Gaudemont, plus ancienne qu'illustre, à fourni peu de personnages marquants. Elle n'est pas titrée. Principales alliances de Tréméreuc 1771, Hingant de Saint-Maur 1796, de Poulpiquet de Brescanvel 1905, Groult de Beauvais 1874, etc.

 

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:55

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 13:05

 

 

Pierre Cliczon et Ysabel Rolland, mère de sa femme

                                                                                                    Guille Roti. 

Jean Bedelle.                                                  Olivier Hingant 

Guille Hingant                         Robine deguerpie Ollivier Hingant.

Juhel Rolland.                         Margot deguerpie Jean de Couespelle

Robert et Jouhan le Ruffet.                       Guille de Couespelle

Guille Jouhan.                                                Guille Rolland

Ollivier de la Goublaie et Olive Le Noir.       Bertrand Hingant.

Thomas de la Fontaine et sa mère.            Guillaume Hingant

Jean Labbé.                                                   Jean Hingant

Jean Lesné.                                Briette deguerpie Ollivier Bernier

Jean le Batard.                                                Robert le Noir

Perrot Glé.                          Amice Rolland deguerpie Jean Martel

 

 Metayries :


 

Juhel Rolland, sieur de la Ville-au-Leon.

Robine du Breil, dame de la Tousche.


 

 

Armoiries

 de la Goublaye, du Breil, Glé, Bernier, Rolland, Hingant, de Couepelle

 

Se disants nobles


 

Guille Mahé.                                                         Jean le Moenne

Jullien Gautier et sa mère.                        Pierre le Gueussu

Jamet le Bourdays et André le Bourdays.            Jouhan Martel

Perrot Rouxel.                                                      Guille Aubret

 

Datte le 11 juillet 1427

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 05:22

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 13:57

 

La Bégassière en Yvignac d'après croquis du vicomte Frotier de la Messelière. Et plan selon carte de Cassini. Armoiries en alliances des possesseurs de cette terre.

 

La maison la plus importante d'Yvignac, après celle de M. de Boishue, c'était la Bégassière. Cette maison, qui aujourd'hui sert d'habitation au fermier et dont la chapelle est convertie en écurie, porte les armes des Dubouays et celles des Urvoy, est environnée des plus beaux vergers et de la plus belle prairie du pays. Depuis un temps immémorable, cette terre appartenait à la famille Dubouays du Boisrobert, de la paraisse de Trédias (voir Histoire de Trédias : le manoir du Boüays Robert - le manoir du Bouays Robert à Trédias). Devenue plusieurs fois l'apanage d'un cadet, elle avait toujours fait retour à la maison principale mais en 1680, René Dubouays, devenu par la mort de son neveu Charles Dubouays, chef de nom et d'armes de la famille Dubouays, prit le nom de la Bégassière, dont il était déjà propriétaire. René Dubouays de la Bégassière, fils de Nicolas et de Marguerite Becdelièvre, naquit au Boisrobert, en Trédias, vers 1620, et en 1652 il épousa Servanne Dibart, de la maison de la Pirie, en Le Hinglé. A la page de la notice sur Trédias, on voit le nom des ancêtres de René de la Bégassière. Jean Dubouays de la Bégassière, fils de René et de Servanne Dibart, fut baptisé à Yvignac le 7 juin 1661, et marié le 22 février 1702 avec Charlotte Hingant, dont il eut François. François Dubouays de la Bégassière, né à Yvignac en 1702, épousa le 31 mai 1724 Henriette de Saint-Meleuc, dont il eut deux fils, Anne et François. Ce dernier fut prêtre. Anne Dubouays de la Bégassière né à Yvignac le 22 septembre 1727, épousa, le 3 septembre 1758, Louise-Françoise Urvoy de Malaguet, dont il eut plusieurs fils qui étaient d'une taille, d'une force, d'une beauté peu commune, nous a raconté un vieillard qui les a connus. Plusieurs sont morts sans postérité. Louis fut prêtre, et il est mort en 1830, curé de Chevreville, au diocèse de Coutance. Son frère, Constant, fut le seul représentant de la famille. Constant Dubouays de la Bégassière, fils d'Anne Dubouays naquit à Yvignac le 12 août 1763. I) prit du service dans les gardes du corps.sous Louis XVI il émigra avec ses frères, fit partie de l'armée de Condé. Au retour de l'émigration, il épousa, en -1802, Marie-Perrine Jéhan de Launay, dont il eut plusieurs enfants au château de Carnaba en Plouisy. Il fut décoré de la croix de Saint-Louis. En 1842 il est mort à Guingamp, et sans avoir jamais voulu revoir le lieu de sa naissance et les biens de sa famille, qui avaient été vendus nationalement. Il a laissé trois fils, tous nés à Plouisy, savoir Constant, Emmanuel et Jules. Les deux premiers, dont la carrière a été brisée en 1830, sont pères de famille et demeurent à Guingamp (1865). Jules, qui est dans l'administration des eaux et forêts, est marié aussi, et il a des enfants

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 11:58

 

Une vieille terre aujourd'hui oubliée dont une famille avait emprunté son pseunonyme : Chesnel, Maison qui portait pour armoires  : "de gueules à la croix d'argent cantonnée de quatre croissants de même". Ces couleurs étaient aussi celles de la famille voisine du Bouays-Robert. Du reste, un des membres de cette famille, Olivier Chesnel cité en 1440, épousa Marie Dubouays, damoiselle du Boisrobert (voir Histoire de Trédias : le manoir du Boüays Robert), fille de Robert Dubouays et de Gillette de Langourla. Depuis cette alliance, on voit le Bois-Chesnel attaché à la maison du Boisrobert. Pour rappeler l'existence de ce manoir, il n'y a plus que quelques masures, un très beau puits et un petit bois, qui portent encore le nom de Bois-Chesnel.

 

 

Cette maison noble située assez près du Boisrobert, était, en 1513, la propriété de Bertrand Levoyer. Nob. escuier Bertrand Le Voyer, sr de Tregommarch (voir Baronnie de Trégomar), a une maison nomée le Bouais ; il a des rotures acquises. Plus, a led. Gilles du Bouais une maison nob, nomée la Paumerais (voir Le manoir de la Pommeraye en Trédias). René du Boüays, écuyer, seigneur du Boüays-Chesnel en Trédias  et de La Bégassière en Yvignac, fut maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 18 mars 1669, marié au Hinglé le 12 février 1652 à Servane Dibart, fille de Jacques Dibart, écuyer, seigneur le La Villetanet (voir La famille Dibart de la Pyrie au Hinglé, page n° 1), et de Françoise Gaignet  

 

 

 

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 05:55

Chappedelaine, maison ancienne de Normandie établie dans le Bas-Maine. On n'en connoît point l'origine; les confiscations & le pillage de la meilleure partie de ses terres ne lui ont laissé d'autres monumens des faits de ses premiers auteurs, que leurs armes, mais elles suffisent pour nous dispenser de recourir aux traditions, & ne laissent aucun lieu de douter que ceux qui ont été jugés dignes d'en parer leur ecu, ne se soient distingués par des actes de valeur & attachement au service de la France.

 

 

Armes : de sable, à l'épée d'argent mise en bande & accompagné de six fleurs-de lys, de même ; couronne de comte; supports ; à dextre; un léopard , à senestre, un lion.

 

 


 

I) Jean de Chappedelaine, écuyer, seigneur du Rocher en Normandie, vivoit en 1340, & fut père de


 

II) Guillaume de Chappedelaine, qui épousa vers 1375, Jeanne de Catheoulte, fille Thomas, écuyer, seigneur de Clinchamps, près de Vire, ses biens furent saisis ; on ignore pour quelle raison ; mais par mandement du bailli de Caen, adressé le 25 avril 1297, aux officiers de ce ressort, il en recouvra la jouissance. De son mariage, naquit.


 

III) Pierre de Chappedelaine, chevalier, seigneur de Clinchamps, de l'Etre en Normandie, & de Ia Ricolais en Bretagne, qui parut, en 1394, aux assises de Vire, avec Guillaume ci-dessus, pour raison des droits de Jeanne de Catheoulte, sa mère. Il embrassa & suivit constamment le parti du Dauphin, depuis Roi, Charles VII ; son attachement pour ce prince, son légitime souverain, lui coûta la perte de ses possessions de Normandie ; Henri V & VI, rois d'Angleterre en ordonnèrent la confiscation, & il ne lui resta pour toute fortune que sa terre de la Ricolais, Près Dinan en Bretagne, où il épousa par contrat passé â St. Malo, le 3 janvier 1427, honorable demoiselle Laurence de Brully, fille de Thomas, dit le chevalier de Bonne Mémoire, d’une maison renommée de Normandie ; il fut maintenu comme noble race, dans la réformation qui se fit en Bretagne : l’an 1429, & de son mariage laissa deux fils.


 

IV-a) Nicolas, qui suit ;


 

IV-b) Olivier, Seigneur de l’Etre, écuyer, de l’écurie du Roi, mort sans enfans, de Jeanne Desquiey, son épouse.


 

IV-a) Nicolas de Chappedelaine, seigneur de Clinchamps, de S. Aubin-de-la Pierre, & de la Ricolais, perdit son pere en bas âge, & par une fuite de la politique ordinaire aux conquérants, fut aussitôt rétabli dans ses biens, qu’il trouva dans le plus mauvais état. Les lettres de restitution, dans lesquelles, il est dit, écuyer, âgé de neuf ans, & fils de feu Pierre de Chappedelaine, avoit possédé lesdites terres & fiefs, sont du 5 septembre 1438, & sous le grand sceau de Henri (se disant) Roi de France & d’Angleterre ; elles furent mises à exécution en vertu d’ordonnance de la cour des Comptes de Rouen, du 15 suivant. Il rendit en 1448, sa déclaration pour la terre de Clinchamps, fut maintenu dans sa qualité de noble, d’ancienne extraction, lors de la réformation faite en Normandie, l’an 1463, & avoit épousé le 18 mai 1460, Mariette Suhart, fille aînée de noble homme Richard, écuyer, seigneur de Crouy, & de demoiselle Guillemette Payen, dont :


 

V) Olivier de Chappedelaine, seigneur de Clinchamps, de l’Oraille & des Šens, épousa Jehanne de Neuville, fille aînée de Guyon, écuyer, seigneur dudit lieu, dont


 

VI-a) Nicolas, seigneur de Clinchamps, n’eut point d’enfans de son mariage avec Barbe le Benoît de St. Pierre, & vendit la terre de Clinchamps à noble Gilles de de Gouvets-de-Boissy.


 

VI-b) Pierre, qui suit ;


 

VI-b) Pierre de Chappedelaine, II du nom, seigneur de l’Oraille, ne conserva que cette terre (demi fief de chevalier) des biens de fa maifon, dont il devint le chef par le décès, sans enfans, de son frere aîné. Il Paya au bailliage de Caen douze écus & demi pour sa taxe d’arrière-ban, & fut marié deux fois, 1°. avec Magdeleine de Vassé, dame de Bulleu, au Maine, morte sans postérité ; 2°. en 1512, avec Jacquemine d’Isles, fille unique de Raphaël, écuyer, seigneur dudit lieu au Maine, dont


 

VII) Joachim de Chappedelaine, seigneur d’Ises & de Forges, suivit en 1574, le comte de Matignon, lieutenant général en Normandie, avec chevaux & armes, pour le service du Roi ; & paya sa part des frais faits par les députés de la noblesse du Maine aux états généraux, tenus à Blois en 1588. Il avoit épousé le 13 septembre 1554, noble demoiselle Guionne de Landepoustre, fille d'Alain, écuyer, seigneur dudit lieu, & de Roberte du Bouchet, dance de Chandevigne voir la descendance ci après


 

VIII-a) François de Chappedelaine qui continua la branche aînée.

 

VIII-b) Martin de Chappedelaine  

 

 

VIII-a) François de Chappedelaine, seigneur d’Isles, qui épousa le 28 novembre 1598, Suzanne de Champaigue, nièce de François, chevalier de l'ordre du Roi, baron de la Roche-Simon, de Villaines, & fille de Hardouin, écuyer, & de Marie de Karadreu, dame de Pavant & de la Gandonnière ; dont 

 

 

IX-a) François qui suit.


 

IX-b) N... demoiselle, mariée à N... de Cheverus ; écuyer, seigneur de Ménitau, près Mortain, en Normandie.


 

IX-a) François de Chappedelaine, II du nom, seigneur d’Isles, épousa le 9 juillet 1630, Claude du Bois-Berenger, d’une ancienne maison du Maine , fille de François, écuyer, seigneur de Bois-Marie, & de dame Barbe du Triguel ; dont


 

X-a) René, qui suit.


 

X-b) Jacques de Chappedelaine, qui épousa Louise Desnos, d’une ancienne maison, originaire de Bretagne & très-connue ; acquit les seigneuries d’Emenard & de la Taniere, & fut père de René-Jacques, seigneur desdits lieux, qui s’est marié, avec Thérese-Louise le Maire-de-Courtemanche, dont deux fils morts sans postérité, & deux filles ; Andrée-Thérèse de Chappedelaine, & Marie-Henriette-Césarine-Angélique, épouse de François de Gaullon, seigneur da Colombier.


 

X-a) René de Chappedelaine, seigneur d’Isles & de Launay, fut compris dans la recherche générale contre les usurpateurs de noblesse & produisit ses titres en 1667, par devant M. Voisin de la Noraye, intendant de Tours, qui en parapha plusieurs, & donna aćte de leur représentation, pour y avoir égard lors de la confection du rôle des gentilshommes de la généralité. Il épousa, le 20 décembre 1671, demoiselle Marie Cousin, fille de noble homme René, seigneur de la Brideraye, & de dame Roberte du Vau, de la province d’Anjou, dont


 

XI). Gilbert-René de Chappedelaine, seigneur d’Isles, fut appelé en 1714, pour la vérification de ses titres, & maintenu dans sa qualité d’ancien noble, par jugement de M. Chevalier, intendant de Tours. Il épousa, le premier juin 1722, Anne de Bazogers, fille de René, seigneur de la cour de Grazay, & de Françoise Pidaule, dont


 

XII). Jean de Chappedelaine, II du nom, seigneur d’Isles, & reçu écuyer du Roi, en 1747, gratifié d’une pension de 1000 l. en 1767 & marié depuis le 16 août 1763, avec demoiselle Marie Renée de Bazogers, fille de René, écuyer, seigneur de la cour de Grazay, Bulleu, & le Ménil-Roger, & de dame Marie-Vincente Paillot de Rigaucourt ; dont


 

XIII-a).Anne-Charles de Chappedelaine, reçu en 1778, page du Roi, en sa petite écurie, officier de dragons au régiment d'Artois.


 

XIII-b) Jean-René de Chappedelaine, reçu 1778, page de madame comtesse d’Artois, officier d'infanterie au régiment de Barrois,


 

XIII-c) Hercules-Prosper-Marie de Chappedelaine, tonsuré depuis 1778.


L'auteur du dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables, laissait ces notes au sujet de la famille de Chappedelaine : Il existe en Bretagne une famille de Chappedelaine qui revendique une origine commune avec la famille précédente et qui en porte les armoiries. On verra au cours de cette notice que la communauté d'origine des deux familles n'a pu être démontrée qu'au moyen de titres falsifiés et que les Chappedelaine de Bretagne étaient encore non nobles au XVII siècle. Il est possible, au surplus, qu'un Chappedelaine de Normandie soit venu se fixer en Bretagne à une époque inconnue et que ses descendants aient perdu leur noblesse par dérogeance pendant un laps de temps assez long. On trouvera sur les Chappedelaine de Bretagne de nombreux et intéressants renseignements dans les manuscrits de Chérin. Le vicomte Révérend leur a aussi consacré un article dans son Annuaire de la noblesse de 1909. La famille bretonne de Chappedelaine était fixée à Lamballe à la fin du XVI siècle. A cette époque ses membres exerçaient dans cette ville les professions relativement modestes de notaire et de procureur. Elle commença vers le milieu du XVIIe siècle à chercher à s'agréger à la noblesse mais, lors de la grande recherche des faux nobles commencée en 1666, Olivier Chapdelenne, demeurant à Lamballe, ayant été invité à produire les titres justificatifs de sa noblesse, se désista de lui-même de ses prétentions nobiliaires par acte du 3 octobre 1668 et paya cent livres d'amende pour avoir usurpé la qualification d'écuyer. Quelques années plus tard les Chapdelaine, ou Chappedelaine, de Lamballe s'étaient de nouveau agrégés à la noblesse. En 1710 ils obtinrent de Ferrand, intendant de la province, un jugement qui les maintenait dans leur noblesse. Le plus ancien titre qu'ils produisirent devant ce magistrat était ce même acte de partage du 11 octobre 1560 dont il a été parlé dans la notice précédente au sujet des Chappedelaine de l'élection de Mayenne. Seulement ils firent gratter sur cette pièce le nom de celui des deux frères Joachim de Chappedelaine qui était mort sans postérité et y firent substituer celui de leur ascendant, Martin de Chappedelaine. Le jugement de 1710 ayant eu peu d'autorité en Bretagne où, contrairement à ce qui se passait dans le restant de la France, c'était le Parlement qui était chargé de la recherche des faux nobles, la famille de Chappedelaine dut, pour mettre un terme aux attaques dont sa noblesse était l'objet, s'adresser au Conseil d'État et lui demander de faire définitivement reconnaître ses prétentions. Cette requête fut l'objet d'un rapport fort défavorable du généalogiste des Ordres du Roi qui avait été chargé de l'examiner. Celui-ci fit observer, en effet, que la plus ancienne pièce produite, c'est-à-dire le partage de 1560, avait été falsifiée, que sur deux degrés de leur filiation les propres titres de MM. de Chappedelaine ne leur donnaient que la qualité de sire, qui équivalait en Bretagne à celle de marchand ou de bourgeois et impliquait par conséquent au moins une dérogeance, et qu'enfin la minute elle-même du jugement de maintenue rendu par l'intendant en 1710 avait été l'objet d'altérations et de grattages. En 1774 la famille de Chappedelaine parvint enfin à faire reconnaître ses prétentions par le Parlement de Bretagne et en obtint un arrêt qui la maintenait dans sa noblesse sur preuves de dix générations. Jean-Baptiste-Marc de Chappedelaine de Boslan, né en 1741 à Illifaut, chevalier de Saint-Louis, signa en 1788 la protestation de la noblesse de Bretagne, servit avec distinction à l'armée des Princes, fut nommé maréchal de camp en 1814, fut connu à cette époque sous le titre de comte et mourut à Saint-Méen le 3 juin 1819. Son neveu, Jean-Baptiste-Michel de Chappedelaine, né en 1781 à Illifaut, épousa Mlle Picot de Limoëlan, héritière de la terre de Limoëlan et soeur du chevalier de Limoëlan qui fut l'auteur de l'attentat de la rue Saint Nicaise contre le Premier Consul. Il en eut quatre fils dont le plus jeune, Louis-Antoine, né à Sévignac en 1814, sous-lieutenant de chasseurs, fut tué à l'ennemi en Algérie en 1845. Édouard de Chappedelaine de Boslan, né à Sévignac en 1808, second fils de Jean-Baptiste-Michel, officier de marine démissionnaire en 1830, a été conseiller général des Côtes-du-Nord. Il est décédé au château de Limoëlan en 1893 laissant trois fils dont le plus jeune, Louis, marié en 1907 à Mlle. de Chavagnac, est conseiller général et député des Côtes-du-Nord. Principales alliances de Marnière de Guer, de Clairambault, Picot de Limoélan, d'Avout, de Carné, de Gibon 1836, du Bouays de Couesbouc, de Lorgeril 1898, de Chavagnac 1907, le Bel de Penguilly 1889, de Jacquelin-Dulphé 1907, etc. On trouve qu'un sieur de Chappedelaine, célibataire, âgé de 62 ans, procureur du Roi de la maréchaussée de Caen, fut anobli en 1786.

 

Nous avions laissé sous la référence VIII-b) Martin de Chappedelaine ; les auteurs du Mémorial universel généalogique et biographique mentionnent Martin de Chappedelaine, il y est qualifié d'écuyer, seigneur de la Guiberdière, et cette précision est apportée : qui s’établit en Bretagne, & devint le chef d’une branche qui subsiste dans cette province, en plusieurs rameaux. Précisément, à Lamballe, de l'union d'un dénommé Martin Chappedelaine avec une certaine Jacquette Morel naquit à la moitié du XVIe siècle un certain Gilles Chappedelaine. Cette branche était titrée tantôt sieur du Breil ou sieur des Breils, toutefois, ledit Martin seigneur de la Guiberdière ne peut lui même être l'auteur de la branche de Lamballe, il était né vers 1560. Et en ce cas l'auteur du dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables aurait raison de voir dans la descendance qui suit de simples usurpateurs, à moins qu'il ne s'agissent de cadets ayant perdu leur noblesse par dérogance pendant un certain laps de temps...

 

 

 

IX) Gilles Chappdelaine & Françoise Gillet

 

Egidius filius Martin Chappedelaine & Jacobia Morel... Baptême de Gilles de Chappedelaine fils de Martin et Jacquette Morel, à Saint-Jean de Lamballe le 17 novembre 1567. -Acte ci-dessous.

 

 

Gilles Chappedelaine fut marié avec Françoise Gillet, fille de Guillaume Gillet, sieur de la Haiche à Lamballe -voir son hôtel ci dessous d'après éditions Le Flohic. 

 

 

On lit sur l'acte du mariage dudit Gilles avec Françoise Gillet : 

 

Dom Louys bourdon espousa Gilles Chappedaine & Françoisse Gillet d(an)s leglise notre Dame pre(sents) Guillaume Gillet, sieur de la Haiche & Martin Chappedelaine S(ieur) du Breil, le dixiesme de novembre 1587

 

 

 

 

X) Jehan Chappedelaine & Jacquemine Ruellan du Créhu

 

Parmi les enfants de Gilles de Chappedelaine et de Françoise Gillet, naquit Jehan Chappedelaine, lequel fut baptisé le 16 juillet 1691. Jehan filz honorables gens Gilles Chappedelaine et de Françoyse Gillet sa femme fut baptizée en leglise notre dame de Lamballe par messire Louys Bourdon recteur de lad(ite) eglise….

 

 

Maître Jehan Chappedelaine, notaire, épousa en l'église de Plestan Jacquemine Ruellan du Créhu, fille de Maître Nicollas Ruellan du Chenu. C'est à Plestan où se tenait la terre du Créhu qu'eurent lieu les épousailles ce 18 février 1619 

 

 

 

Manoir du Créhu à Plestan, cliché éditions le Flohic

 

XI) Julien de Chappedelaine & Julienne Rouxigny

 

Julien, l'un des enfants des précédents fut tenu sur les fonts baptismaux en l'église Saint-Jean de Lamballe le 16 janvier 1624. Titré sieur de Préneuf il épousa damoiselle Julienne Rouxigny et trépassa le premier avril 1663 à Lamballe, laissant pour héritier :

 

 

XII) Julien de Chappedelaine & Françoise Gouyon de Beaucorps

 

Julien Chappedelaine, titré seigneur du Breil, il fut lieutenant de la cour de Lamballe, fils de Julien, sieur du Pléneuf, et de Julienne Rouxigny épousa le 8 juin 1677 à Notre-Dame de Lamballe Françoise Gouyon de Beaucorps : Noble homme Julien Chapdelaine sieur du Breil & Damoiselle Françoise Gouyon dame de Dieudy tous deux de cette paroisse Nostre dame & Sainct Jean de Lamballe contractez Mariage devant moy soubssigné Recteur desdites eglises...Ce jour du Mardi de la Pentecoste huitiesme de Juin mil six cent soixante et dix-sept en présence de Messire Jean Gouyon chevalier, seigneur de Dieudy….

 

 

XIII) Jean-François Chappedelaine & Louise de Miniac

 

Jean-François fils légitime de noble Julien Chapdelaine et de dame Françoise gouyon de Beaucorps sieur et dame du Breil , lieutenant de ceste juridiction Lamballe est né ce jour unziesme decembre 1687 et a esté baptisé le mesme jour par le Recteur soubz signé dans l'église St-Jan...

 

 

Ledit Jean-François Chappedelaine épousa le 12 janvier 1712 à Illifaut damoiselle Louise de Miniac, dame de Boslan, fille de Joseph de Miniac et de Mathurine Le Voyer. Manifestement c'est à ce moment là qu'un certain statut social est observé, en effet, dans l'acte de mariage, on précise escuyer Jan Chapdelaine, Sieur des Breils de la paroisse de notre dame de Lamballe Evesché de st-Brieuc, quant à Louise de Miniac, titrée dame de Boslan, elle est donnée de cette paroisse -Illifaut.

 

 


 

 

Page non terminée

XIV Julien-François de Chappedelaine &  Marie Claude Bagot

 

XIV) C'est en 1738 en l'église d'Illifaut qu'eut lieu l''union entre Julien-François de Chappedelaine des Breils,  seigneur de la Vallée, en Illifaut, fils des précédents et  Marie Claude Bagot, fille de François et Marie-Julienne Posnic. Le dit Chappedelaine est titré sieur de Boslan, des Breils, d'autres titres seront par la suite porté par le dit sieur : des Marais en 1774, de la Vallée en 1784. Le couple eut pour héritier :


 

 

XV René-Anne-César de Chappedelaine & Anne-Mathurine Le Charpentier du Margat

 

XV) René-Anne-César de Chappedelaine fils des précédents épousa Anne-Mathurine Le Charpentier du Margat à Illifaut le 7 juin 1773 ; ci dessous, la publication des bans et l'acte -très abîmé dudit mariage, acte sur lequel est fait mention de écuier rené-anne-césar chevalier de chappedelaine officier de la Légion royale de Caïenne...fils de feu Julien-François de Chappedelaine chevalier seigneur de nom et d'armes, chevalier de Bolan...La jeune femme, Anne-Mathurine Le Charpentier du Margat âgée de vingt cinq ans est fille de feu Messire Louis Le Charpentier du Margat -la terre du Margat en Saint-Judoce était déjà au moyen-âge entre les mains de la famille Le Charpentier. 

 

 

C'est le 27 septembre 1783 dans le cimetière d'Illifaut que fut inhumé le sieur René-Anne-César de Chappedelaine, fils d'écuier Julien-François de Chappedelaine et de Marie Claude Bagot. Le sieur de Chappedelaine Seigneur dudit lieu dans cet acte de décès y est qualifié de Chevallier, Officier de la Légion Royalle de Cayenne Mary de Dame Anne-Mathurine Le Charpentier Dame de Chappedelaine

 

XVI Jean-Baptiste de Chappedelaine & Marie-Thérèse Picot de Limoëlan 

 

C'est le 24 février 1781 que fut ondoyé en l'église de Illifaut par Missire Maufrais, recteur dudit lieu -avec la permission du vicaire du diocèse de Dol, Jean-Baptiste de Chappedelaine. L'enfant n'avait que deux ans au décès de son père, et c'est alors qu'il fut accueilli au château de Limoëlan, son parrain étant le sieur Alain Picot de Limoëlan. Ainsi que nous l'avons vu dans le précédent article, Jean-Baptiste de Chappedelaine épousa Marie-Thérèse Picot de Limoëlan (voir Notes sur la famille Picot, page n° 6). Il mourut le 11 avril 1840 au château de Limoëlan

 

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 05:43

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