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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 13:02

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 12:40

 

 

 

Dans les paroisses de Plénée-Jugon et de Tramain, s'étendait une vaste lande de 300 journaux, dite la lande des Brignons, dont la terre était renommée pour la fabrication des pots : elle dépendait du manoir de la Villeneuve, qui, plus tard, lit partie de la haute-justice des Clos, érigée en baronnie en 1682. Les seigneurs de la Villeneuve avaient abandonné aux potiers de Tramain et des villages circonvoisins l'usage de la lande en question, ainsi qu'une très bonne fontaine qui s' y trouvait (voir La seigneurie de la Villeneuve en Plénée-Jugon); ils leur avaient permis, en outre, de se servir des genèts et de la bruyère pour la cuisson de la poterie. Les potiers reconnaissaient le seigneur de la Villeneuve comme seigneur terrien : de plus, ils étaient tenus de s'assembler, chaque année, le dimanche avant la Saint-Jean, et d'accompagner le dernier marié d'entre eux, lequel portait un pot garni de fleurs aux armes du seigneur. Les autres tenaient chacun une fleur, et le cortège, précédé d' un sonneur et d'un joueur d'instrument, se rendait dans l'église de Plénée-Jugon, en la chapelle privative du seigneur de la Villeneuve : celui-ci (ou ses officiers), dans le banc seigneurial, recevait le pot fleuri du dernier potier marié qui s'exposait, faute de remplir ce devoir, à payer 60 sous d'amende. C'était le dimanche des Rameaux que le sergent bailliager de la Vieille-Ville (voir Les Vieilles-Villes à Plénée Jugon), en la châtellenie de Jugon devait, l'année où il faisait la cueillette, présenter au grand autel de l' église de Plénée-Jugon un chapeau de prime-terre et accompagner la procession en portant cette couronne et en ayant soin de marcher le le plus près possible du recteur. Dans cette même paroisse de Plénée-Jugon, le propriétaire d'une maison et d'un jardin sis contre le portail du vieux manoir, qui était lui-même devant l'église, devait au seigneur des Clos, le jour de Pâques-Fleuries, un bouquet des fleurs les plus nouvelles, qu'il lui offrait à son banc à l'église avec 20 sous monnaie. Dans la paroisse de Plénée-Jugon, le seigneur à qui appartenait le Moulin-Ars était tenu de fournir au manoir de la Planche, vassal de la seigneurie des Clos, une rose, à peine d'un écu d'or d'amende ; cette redevance devait être acquittée au moment où la procession du Saint-Sacrement passait devant les halles seigneuriales.

 

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:38

 

Formation de la Rabine

 

 

 

Elle correspond à des siltites ampéliteuses à nodules qui surmontent les grès micacés fossilifères du sommet de la Formation de Bosquen, mais le passage entre ces deux formations n'est pas visible. Cette unité est peu puissante (quelques dizaines de mètres au maximum). Les conditions d'affleurement sont comparables à celles de la localité-type (la Rabine à l'Ouest de la Chapelle - Chaussée, Nord de Rennes) ; les affleurements sont peu nombreux et localisés. C'est au Nord de Rouillac que cette formation est la mieux représentée : - près du Château de la Moussaye de nombreux nodules se rencontrent à proximité de grès micacés du Frasnien inférieur, appartenant à la Formation de Bosquen. - Au Nord des Touchelles plusieurs gisements sont alignés suivant une direction N.110 - N120° jusqu'à la bordure de l'étang de Rochereuil. - Au Nord de Veauvert (Fig. 21-c) à proximité de schistes fossilifères (Givetien de la Formation de Bosquen, de nombreux nodules fossilifères témoignent en surface de l'existence de cette unité. Un gisement isolé a été découvert au Sud-Est du Gouray (Le Pré). Il constitue le point le plus occidental connu dans le Synclinorium du Ménez-Bélair. Les nodules fossilifères y sont rares. Par contre, ce gisement présente l'intérêt de se trouver à proximité du Groupe d'Eréac attribué au Carbonifère (cf. ci-après).L'existence de cette formation dans la partie occidentale du Synclinorium du Ménez-Bélair n'est actuellement marquée que par la présence de nodules à la surface des champs. Cependant, près du château de la Moussaye une tranchée de drainage a permis d'observer les siltites en place.

 

 

 

 

Caractères lithologiques et pétrographiques

 

 

 

 

Les faciès observés présentent une grande analogie avec ceux qui ont été décrits au Nord de Rennes (Babin & Paris, 1973) : ce sont des siltites ampéliteuses comportant quelques niveaux plus clairs et plus micacés, riches en nodules fossilifères. Ces faciès sont le plus souvent extrêmement altérés en argiles grises ou noires. Les concrétions fossilifères, de forme ellipsoïdale, ont une taille variable centimétrique à décimétrique. On peut en distinguer deux types : - des nodules sombres, très siliceux, lisses et patinés, à cassure esquilleuse, - des concrétions initialement riches en pyrite, prenant un aspect poreux par altération. Elles présentent une zonation externe parallèlement à la plus grande section. Ces deux catégories de nodules sont fossilifères, mais les nodules pyriteux livrent une faune plus riche. Dans les faciès kérabitumineux de Porsguen (Finistère) Babin (1961) a décrit des types de concrétions analogues.

 

 

 

Données paléontologiques

 

 

 

La faune récoltée est peu diversifiée et assez mal conservée (Babin & Régnault, 1978). Elle paraît identique à celle de la localité-type de la Rabine (Nord-Ouest de Rennes) et très voisine de celle des schistes kérabitumineux de Porsguen (Babin & al. 1976). Cette faune comprend en effet : des Bivalves : Buchiola cf. retrostriata, Buchiola sp, Posidonia cf. venusta, des Céphalopodes : Tornoceras, (Aulatornoceras), sp. Tornoceras simplex, Bactritides indéterminés, des Ostracodes indéterminables. L'absence apparente de Cheiloceratides dans cet assemblage faunique semblerait indiquer un âge Frasnien. Cependant, un spécimen provenant de la localité-type de la Rabine (synclinorium du Ménez-Bélair oriental) rapporté à Tornoceras sp. par Babin (in Babin & Paris, 1973), semble identique à des spécimens connus dans le Famennien inférieur de la Montagne Noire (communication orale M.R. House). Il se pourrait donc, vu la similitude existant entre les faunes des divers gisements du Synclinorium du Ménez-Bélair, que la Formation de la Rabine puisse être d'âge famennien inférieur dans la localité-type et dans la région étudiée. Les recherches de spores effectuées dans les siltites ampéliteuses pour préciser cet âge, n'ont pas abouti (restes organiques indéterminables -carbonification très importante).

 

 

 

Discussion

 

 

Dans le gisement de la Moussaye, immédiatement au Sud et en contact avec les siltites ampéliteuses de la Formation de la Rabine, apparaissent des siltites micacées beiges à intercalations gréseuses centimétriques : ces wackes quartzeuses fines mal classées constituent des bancs irréguliers lenticulaires. La position stratigraphique de ces faciès par rapport à ceux de la Formation de la Rabine, n'a pu être précisée compte tenu de la mauvaise qualité des affleurements et de l'absence de faune. Deux hypothèses peuvent être envisagées : - on peut considérer que la Formation de la Rabine occupe le coeur d'une structure synclinale, auquel cas ces faciès représenteraient le sommet de la Formation de Bosquen. Cette possibilité sera retenue pour la représentation cartographique des différentes unités dévoniennes bien qu'elle se heurte à l'absence apparente dans ces niveaux des faunes connues immédiatement au Nord dans des grès micacés. -il est également possible que ces schistes et grès surmontent la Formation de la Rabine, représentant ainsi le Dévonien terminal. Une telle superposition ne serait pas sans rappeler celle qui existe en Rade de Brest où les schistes à intercalations gréso-calcareuses de la Formation du Zorn succèdent aux schistes Kérabitumineux de la Formation de Porsguen. Dans le synclinorium médian armoricain, ces dépôts néodévoniens sont connus depuis le Finistère jusqu'au Nord de Rennes (Fig. 22) avec des caractères lithologiques et fauniques assez constants. Aussi paraît-il probable qu'une communication ait existé au Dévonien supérieur entre les régions occidentales (Rade de Brest) et orientales (Nord de Rennes). L'isolement actuel de ces témoins résulte vraisemblablement de disparitions tectoniques ou d'érosions anté-carbonifères et post-hercyniennes.

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 14:10

Chemin de Dinan Lambale, par Jugon

 

 

De Dinan a Lamballe, il y a sept lieues vers Ouest, dont plus de la moitié est Jugon, gros bourg, mais avec qualité de ville, ainsy appellée comme elle estoit jadis une des 4 Chambres du duc, ainsy que j'ay dit cy dessus en Hédé. Il y a deux beaus estangs, l'un principalement, dit le Grand Estang, qui est le plus oriental et est très long, et dans lequel donne une rivière, dite !a rivière des Moulins, qui vient de Beaulieu, une lieue au dessus. Dans l'autre estang, qui est occidental du premier, donne une rivière dite la rivière d'Erganon - lire l'Arguenon, qui prend sa source près de Collinée (ch.-I. de cant., arr. de Loudéac, C.-du-N.) , et se jette dans la mer, en face la tour des Ebihens, entre la plage de St Cast et la presqu'île de St Jacut.. Le moulin au dessus de cest estang apartient à M. le marquis de !a Moussaye, et celuy qui est au dessous de la bonde et dans Jugon maisme. et celuy qui est au dessous de la bonde et dans Jugon maisme. Ils s'appellent aussy moulins d'Erganon. La rivière d'Erganon vient de Plener et Gouray, aussy une lieue au dessus. Ces deux estangs font moudre des moulins, chacun les siens, et laissent aller leurs eaus pour cela, lesquelles s'assemblent au dessous de la ville et vont ensemble & Ptankouet, au dessous duquel lieu elles entrent en mer, dans un estuaire. Or entre ces deux estangs, il y a le bout d'un costau finissant,sur lequel sont situés trois chasteaus, tous séparés par fossé et fermeture l'un, grand quarré long, un plus petit quasi rond, et encor un plus petit, comme un guet, droit à la pointe du costau, sur le bourg. Ces chasteaus regardent et commandent, des deux costés, sur les deux estangs, et du bout, sur le bourg. Mais ils sont commandés aussy des deux costés par les costaus qui sont sur lesdits estangs, ès costés d'iceux en dehors, plus aults que n'est ledit costau sur lequel sont situés lesdits chasteaus. Sans doute que c'estoient bonnes places, du temps que l'on se battoit à coups d'arbaleste. A Jugon, il y a une chapelle de S'Michel, deus églises et deus paroices jadis, a présent réduites en une par l'evesque de St Brieu, diocésain. En l'une des églises, vers le chameau est une horloge; en l'autre est un prieuré de 4oo livres, séparé de la rectorerie qui ne vaut pas nourrir un prestre. Dans les vitres de ceste église, les armes du Parga d'argent à la bande vivrée de gueules accompagnées de six merlettes de mesme dessus, 3 dessus, 3 dessous avec l'alliance de Vaucouleur, bien escrite et bien peinte et celles de Beaubois, maison demi lieue au dessus de Jugon, apartenant au baron de Nevet, y sont :d'or trois fasces de sable

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 17:38

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 05:35

 

 

Saint-Malo

 

 

Landerneau

 

 

Dol de Bretagne

 

 

 

Guingamp

 

 

Morlaix

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 05:21

 

 

 

La faune des siltites ardoisières à nodules phosphatés est peu caractéristique (Tetracoralliaires solitaires, Brachiopodes, Crinoîdes). Mis à part les Coelenterés, Bryozoaires, Trilobites (Phacopidae) peu caractéristiques, les Crinoîdes et les Chonetidae contenus dans les schistes et grès décalcifiés, suggèrent l'existence d'Eifelien à la Haie près de Saint-Jouan-de-l'Isle, dans les vallées de la Rieulle et de la Rosaie ainsi qu'à Cadeno (Sud-Est du Gouray). Cette association faunique rappelle celle qui est connue, dans le synclinorium de Châteaulin, dans la partie moyenne du Groupe de Troaon (Finistère). Des Crinoîdes Haploc/ilnitsp. et autres genres comparables aux formes connues depuis le sommet du Groupe de Troaon jusqu'à la Formation de Kergarvan (Rade de Brest), ont été recueillis dans les schistes et grès décalcifiés ou les schistes argileux, au Sud de Broons (vallée de la Rosette), au Nord de Margaro, Nord-Est des Gresses et Est de Radivel, de même qu'aux environs du Gouray (Fig. 18 A) : Troherneuf, Sud de l'Abbaye de Bosquen. Enfin, certaines columnales de Crinoîdes provenant des schistes et grès décalcifiés du Sud de la Guillaudière, sont des formes qui existent dans la Formation de Kergarvan (Finistère) : ceci montre qu'au moins une partie de la Formation de Bosquen est d'âge givétien. A l'Est du secteur étudié, des niveaux gréso-argileux décalcifiés et fossilifères qui avaient été rapportés (Paris 1977) à la Formation des Marettes, sont actuellement placés dans la Formation de la Potinais (Paris 1980). Ils sont visibles dans la région de Médréac (La Ville-Bouteillé, Le Bois Gébert-du-Bas) et au Sud-Ouest de Guitté (La Souriais). Ces terrains ont été attribués (Paris 1977) à l'Eifelien. Une étude détaillée des faunes de Brachiopodes, Crinoîdes..., permettra peut-être, par comparaison avec les données récemment acquises (Morzadec & Weyant 1978, Morzadec, inédit) de savoir si le Givetien est représenté ou non dans ces niveaux. Enfin, les grès micacés de la partie supérieure de la formation, contiennent une faune du Frasnien inférieur : Apouziellla gr. bouchardi, Douvillina. dutertri, Chonetidae, Bactritidae, Bivalves et Crinoîdes. Ces grès ont été rencontrés au Nord de Rouillac (Fig. 18 B) : les Touchelles, Nord de Margaro, S.E. de la Moussaye, NE des Gresses. Ils peuvent être rapprochés des grès de la Formation de Goasquellou (Rade de Brest). Cette succession est donc beaucoup plus complète que les travaux anciens ne pouvaient le faire croire. Dans la partie orientale du Synclinorium de Châteaulin, les "schistes et quartzites supérieurs" sont rapportés au "Coblencien". L'existence d'Eifelien n'est pas prouvée paléontologiquement. Dans cette région (Sagon 1976,p. 140) la succession serait moins complète que dans le Finistère, le Dévonien supérieur et probablement le Dévonien moyen, étant inconnus. La série observée ne peut donc être corrélée vers l'Ouest qu'avec les dépôts de la Rade de Brest (Fig. 20).

 

 

 

 

La puissance de la Formation de Bosquen (200 - 300 m) est faible comparée à celle de l'ensemble : Groupe de Troaon - Formation de Goasquellou (700 mètres environ). De plus si certains faciès reconnus dans la Formation de Bosquen présentent des analogies avec ceux du Finistère (Formations de St Fiacre et de Goasquellou), les niveaux carbonatés du Finistère ne sont pas connus dans le Ménez-Bélair occidental (Fig. 20) où la sédimentation, monotone, demeure essentiellement terrigène. De plus, dans cette dernière région, les faciès semblent moins diversifiés à l'Est (schistes et grès décalcifiés) qu'à l'Ouest, mais ces variations latérales ne sont peut-être qu'apparentes (conditions d'affleurement défavorables, succession moins complète). A l'Est, les niveaux carbonatés de la Formation des Marettes (Paris 1977, p. 17) sont surtout développés dans le Ménez-Bélair oriental (Morzadec, Paris & Racheboeuf éd., 1980) (région de Gahard : feuille de Combourg) et diminuent d'importance vers l'Ouest (feuille de Caulnes). Dans cette région, la puissance de l'ensemble des Formations de la Foulerie, des Marettes et de la Potinais est voisine de celle de la Formation de Bosquen. La figure précédente (Fig. 20) synthétise l'ensemble de ces données, précise les corrélations avec les régions de la Rade de Brest et du Ménez-Bélair oriental, et illustre l'évolution de la sédimentation à l'intérieur du Synclinorium médian dans l'intervalle de temps Emsien – Famennien.

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 15:01

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 05:52

 

 

 

 

Données paléontologiques

 

 

 

A l'intérieur de la Formation de Bosquen plusieurs niveaux fossilifères ont été mis en évidence. Outre les Crinoîdes et Brachiopodes (Chonetacea) en cours d'étude, beaucoup de formes n'ont pas été déterminées spécifiquement, soit à cause de la déformation du matériel, soit parce que ces formes n'ont pas encore fait l'objet de révisions récentes. Dans l'ensemble des fossiles récoltés, les éléments les plus utilisables du point de vue stratigraphique sont les Crinoîdes. Ils sont en effet très abondants et ont mieux supporté les contraintes tectoniques que les autres macrofossiles. Ce groupe est bien représenté dans la succession du Finistère dont la chronostratigraphie a été récemment établie grâce à l'étude des Conodontes (Morzadec & Weyant, 1978). D'autres données ont été apportées par les Brachiopodes Spiriferidae et Chonetacea. Même si, pour nombre de ces formes, la taxinomie n'est pas encore définitivement fixée, les associations reconnues dans les régions de référence permettent toutefois d'établir des corrélations et d'aboutir à des attributions stratigraphiques. Dans la vallée de la Rosaie, les siltites fines situées à une trentaine de mètres du sommet de la Formation de Rochereuil contiennent des Bryozoaires (Fenestellidae), des Brachiopodes (Spiriferidae) et des Crinoîdes déformés, des Trilobites (Asteropyginae), Crustacés (Phyllocarides) et surtout des végétaux flottés parmi lesquels on note des Protolépidodendrales, des Psilophytales et des formes présentant des traces de sporanges (SposLogon). Une étude plus détaillée de ces formes, peu fréquentes dans le Dévonien du Massif armoricain, serait intéressante à entreprendre. La présence de ces "macrorestes" végétaux, abondants et de grande taille (jusqu'à 20 cm), pose d'autre part le problème de l'existence d'une aire émergée relativement proche. Les recherches de spores entreprises dans ces niveaux n'ont donné aucun résultat. Dans les coupes de Rochereuil et de la Rieulle, les Crinoîdes, les Brachiopodes Chonetidae et Spiriferidae indiquent un âge emsien supérieur pour les premiers termes de la formation. Cet âge est aussi indiqué par les Coelenterés et surtout Combophyttum. Des formes appartenant à ce dernier genre et assez semblables à celles qui ont été récoltées dans les coupes de Rochereuil et de la Rieulle existent dans la partie inférieure (Formation de Verveur), du Groupe de Troaon (Finistère), dans 1'Emsien supérieur. Plus à l'Est, dans la vallée de la Rosette, les Crinoîdes datent aussi les niveaux fossilifères de l'Emsien supérieur. Près de Médréac (Est de Saint-Jouan-de-l'Isle), à BoisGébert, les schistes de la Formation de la Foulerie ont livré un matériel similaire mais plus abondant et mieux conservé (Paris 1977, p. 17). Cette association faunique se retrouve aussi dans la Formation de Reun-ar-C'hrank (Finistère).

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 08:14

ficaire -alias fausse-renoncule

(ranunculus ficaria)

 

 

lupins

(lupinus)

 

 

anémone Sylvie

 

(anemone nemorosa)

 

crépis à  feuille de pissenlit

(cepis vesicaria)

 

campanule raiponce

 

(campanula rapunculus) 

 

 

lamier jaune 

 

(lamium galeobdolon)

 

 

sceau de Salomon

 

(polygonatum odoratum )

 

 

populage des marais

(caltha palustris)

 

buis

(buxus)

 

houx

(ilex aquifolium)

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