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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 13:30

 

 

 

Armoiries de Guémadeuc ; de Vaucler -alias de la Motte ; de Rieux

 

Plus heureux que le Guémadeuc dont il ne reste plus une muraille, le Vaucler a été cependant inutile à diverses reprises. Il ne lui reste plus qu'une tour, et sa charpente a été en partie abaissée; mais si amoindri qu'il soit, ses douves et ses étangs comblés, il ne présente pas moins de respectables vestiges de sa vieille origine. Les fenêtres de sa façade, près du toit, aux armoiries de leurs anciens propriétaires, et son pignon avec pierres sculptées en bordure lui ont conserve son caractère seigneurial. Nous avons déjà donné les armoiries des Tournemine de la Hunaudaye. Les sires du Vaucler (de Rieux d'Asserac), alliés des précédents, portaient : « d'azur à dix besans d'or, 4,3,2,1 ». Le Vaucler, qui s'orthographie aujourd'hui Vauclair a pour étymologie les deux mots latins : Vallis clara, le Val illustre. Les armes qui marquent au front le noble vieillard sont comme un sceau indélébile que la caducité ne saurait lui faire perdre. Dès 1436, le Vaucler jouissait d'un droit de foire à la chapelle Saint-Jacques. Le 24 mai de cette année, des lettres-patentes de « Jehan, duc de Bretagne, seigneur de Penthièvre » concédèrent à Guyon de la Motte, seigneur du Vaucler, « droict de foire en la dicte chapelle, estant es fiefs du dict seigneur du Vaucler, pour en jouir eux et leurs successeurs, avec coustumes, devoirs, amendes et aultres droicts», la dicte seigneurie du Vaucler se trouvant réunie dans celle de Montaffilant eu la personne du comte de Rieux Un Aveu de 1551 reconnaît au sire du Vaucler, en outre des droits de bouteillage et aultres droicts de fondation, celui de visiter et étalonner les mesures, à l'Assemblée qui se tient le dict jour de Saint-Jacques, autour de la chapelle Le 15 juin 1569, la veuve du sire de La Motte, seigneur du Vaucler, est Catherine de Tournemine qui, en sa qualité de tutrice de ses enfants mineurs, rend aveu à la seigneurie de Penthièvre pour partie de la terre du Vaucler. Elle s'inféode « des droicts d'enfeux, sépultures, chapelles, armoiries, tombeaux, bancs, lisières et aultres droicts dans la chapelle St-Jacques. Dans le procès de 1746, les témoins déclareront que l'écusson « d'argent à trois barres de gueules engreslées» qui étaient les armes pleines du Vaucler avaient autrefois existé au-dessus de la principale vitre du maitre-autel de ladite chapelle ; que le « Cep et collier de la seigneurie du Vaucler était placé de temps immémorial près de la porte de la chapelle; enfin que les Plaids généraux de la juridiction rlu Vaucler se tenaient tous les ans et sans assignation, près de ladite porte, la veille du jour saint Jacques, patron de ladite chapelle. Contre ces prétentions, le seigneur de Bienassis n'avait à faire valoir qu'un mandement de l'Official de Saint-Brieuc du 26 août 1484 et un procès verbal d'août 1526, réservant en sa faveur certains droits de chapelainie et la fondation, à Saint-Jacques, de quelques messes. En 1785, les choses ont changé. Une lettre de M. Jehannès du Haut-Champ, régisseur de Bienassis, nous apprend que M. le comte de la Ville-Théart se préoccupe de faire payer par les vassaux de Pléneuf les rachapts non acquittés au comte de Rieux, son vendeur. Saint-Jacques, avec sa chapelle, y est mentionné. Le projet de vente que nous avons sous les yeux : un fief de haute justice, en la paroisse de la Bouillie, nommé le baillage de la Hunaudaye ; 2° le baillage de Montafilant (même paroisse) ; 3° le baillage du Vaucler (même paroisse) sur lequel était duc une rente aux Augustins de Lamballe, pour fondation de messes « pour le repos des âmes des ancêtres de Monseigneur (le comte de Rieux) ; 4° le droit aux foires et marchés du Chemin-Chaussé, c'est à- dire seulement « du côté de la Bouillie, dans la Rue du Chemin-Chaussé, etc. ; 5° en la paroisse de Saint-Alban, le baillage du Vaucler et de Horiolo, en cette paroisse, y compris a les droits de fondation de l'église paroissiale de St-Alban, tels qu'ils sont reconnus par la transaction passée avec M. le prince d'Aremberg, ainsi que les droits sur la chapelle de Saint-Jacques (voir La chapelle St Jacques en Saint-Alban). Extrait de la Baronnie de la Hunaudaye et les environs du Val-André. Le Vauclerc était uni seigneurie importante de Pléneuf qui possédait quelques droits très limités à Planguenoual, sur quelques maisons situées au village de Lesjuhel. En 1386 Olivier du Vauclerc en était le seigneur, étant mort sans enfants sa succession passa à Guy Bouetel, chevalier, qui à son décès vers 1427 laissa ses biens à Margot de la Motte, sa femme. Guyon de la Motte, chevalier, déjà seigneur d'un autre Vauclerc près Moncontour, en hérita et Le Vauclerc resta dans cette, famille jusqu'au XVIe siècle; elle passa aux seigneurs de la Hunaudaye par alliance. Le Vauclerc n'avait des droits que sur quelques maisons du village de Lesjuhel, Le Guemadeuc quelques fiefs et bailliages et la métairie de la Vallée. (Extrait de la paroisse de Planguenoual, par le vicomte de Lourmel).

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 15:29

 

 

 

 

L'ancienne église de Saint-Jouan de l'Isle (plan ci-dessus -étoile rouge) nous est ainsi décrite : église remaniée à plusieurs époques ; une nef avec chapelles collatérales ; dans celle du sud, fenêtre du XVe siècle avec quelques petits débris de la verrière ; l'autre porte la date de 1623 ainsi que le porche surmonté d'un écusson écartelé de Landujan et... La chapelle sud montre un écu en bannière martelé (La Moussaye) au dessus duquel on lit : « honnour à Moussaye »,

 

 

 

 

et une litre d'écussons martelés (La Moussaye), près desquels se voient quatre fois le mot « honnour. » Dans le chevet daté de 1674, est encadrée une crédence du quinzième siècle, au-dessus de laquelle on lit les noms de I. Poulain et de P. I. Poirier. Au maître-autel, tableau du dix-septième siècle avec représentation des donateurs ; « blason de sable au lion morné d'argent » . Dans le choeur, sur le mur, le même lion en alliance avec trois quintefeuilles, deux et un, le tout martelé. Ci-dessous armoiries Landujan et celles décrites.

 

 

Près du choeur une tombe portant une figure de femme, les pieds appuyés sur un chien, sans armoiries. -Ci dessous cloché éditions Le Flohic.  

 

 

 

 

Dans la longère nord, enfeu avec arc en anse de panier et accolade, bouché maintenant,

 

 

 

 

Dans la chapelle nord, croix fleurdelisée, cantonnée de quatre écussons, (Landujan et alliances) et une autre tombe de prêtre.


 

 

 

L'actuelle église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jouan nous est ainsi décrite par Couffon : -En forme de croix latine avec clocher extérieur et choeur cantonné de deux chapelles ouvrant également sur le transept. En avril 1894, le ministre accorda un secours de 12.000 fr. pour la reconstruction de l'église qui fut bénite le 17 janvier 1897. Elle est due aux plans de M. Angier. Mobilier : Statue ancienne de saint Armel. -Ci dessous, cliché édition Le Flohic.

 

 

 

piscine du XVIe siècle. réemployée; statue tumulaire d'une dame de la Maison de la Moussaye dans la chapelle des fonts; et, au bas de la nef, pierre avec inscription gothique « honour a Moussaye ».

 

 


 

 

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 16:56

Une route conduit, vers le sud, à Bréhinier en Plestan, ancienne demeure des La Fontaine, fondus en 1605 dans Lescu de la Mancellière. Jacques de Lescu, Sgr de la Mancellière, près Dol, et du Colombier, en Lanvallay, près Dinan, époux de Marguerite de la Fontaine, dame de Bréhigné et de Carcouët, était chevalier de l'Ordre du Roi dès 1608. Le manoir de Bréhigné est sans style, mais conserve un bel écusson écartelé de Lescu, de la Fontaine, d'Acigné et de Monterfil du Colombier, entouré du collier de l'Ordre de St-Michel. Marie-Gabrielle de Lescu, petite-fille de Marguerite de la Fontaine, épousa en 1690 Jean d'Acigné, Marquis de Carnavalet, lequel a peut-être fait placer cette litre. A l'orée du champ voisin, sur la route de Saint-Igneuc à La Malhoure, se dresse une belle chapelle ruinée qui dépendait de Bréhinier. On y retrouve, â l'intérieur, le blason seul des la Fontaine, et, sur la principale porte, un mi-parti de la Fontaine et d'un léopard, tenu par deux anges, du XVIe siècle. Ce devait être une des plus belles chapelles rurales des environs de Lamballe. Les statues qu'elle renfermait ont été transportées â l'ancien manoir. Frotier de la Messelière

 

 

La chapelle disarue du Bréhinier, la statue de la Vierge, en chêne haute de 1 mètre 20, et quelques armoiries : écartelé de l'Escu, de la Fontaine, d'Acigné et de Monterfil. En la partie centrale, on distingue les armoiries figurant sur l'église de la Malhoure et provenant de la chapelle de Bréhinier : deux anges encadrant un mi parti : de la Fontaine qui possédait dès le déut du XVe siècle;  la terre du Bréhinier où apparaît en 1427 Thomas de la Rivière et sa mère. Cette famille de la Rivière disposait aussi des terres de Keroni en Plelan, de la Cochais en Plorec, et dont les armoiries étaient : " d'azur à la bande nouée  d'or, accompagné de trois coquilles d'argentet sans doute les armoiries Boschier "d'argent au lion d'azur ; au chef de gueules". Marguerite Boschier était la mère de Thomas, Guillaume et Jean de La Fontaine qui vivaient au début du XVIe siècle -mentionnés ci-dessous.

 

Seigneurie de Bréhinier : extrait des aveux rendus à la seigneurie ; -extrait d'une procédure intentée par Guillemette de Lorgeril, veuve de François de La Fontaine, pour conserver les droits de fief et de juridiction ; -fermes de la dime ; -procédure au sujet d'un aveu fourni par le sieur de La Ville-Berno. (Les seigneuries de Carcouet et de Bréhinier, en Plestan, relevaient de Lamballe; Bréhinier jouissait de la haute justice, en vertu de lettres confirmatives du duc d'Étampes du 18 décembre 1555. -Seigneurs de Carcouet : au XVe siècle, Alain et Juhel Rolland; Guillemette Rolland, et Bertrand de La Moussaye, son mari ; Guillaume de La Moussaye ; au XVIe, Arthur et Jean de La Moussaye ; au XVIIe Thomas de La Moussaye. -Seigneurs de Bréhinier : au XVe siècle, Marguerite Boschier; Thomas, Guillaume et Jean de La Fontaine ; au XVIe, Pierre, Thomas, Jacques et François de La Fontaine; au XVIIe, Marguerite de La Fontaine et Jacques de Lescu, son mari ; Jean de Lescu. -Seigneurs de Carcouet et Bréhinier : au XVIIe, Amaury et Jean-Baptiste de La Moussaye ; XVIIIe, Charles, Joseph, Anne et François de La Moussaye.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 15:31

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 19:02

 

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 15:32

 

 

 

Pierre de Benazé écuyer, sieur de Grandmaison, (en Vendel) puis seigneur de Pont-Taillefer, (en Plénée), fils de Bertrand de Benazé écuyer, fut baptisé à Vendel le 27 avril 1642. Il fut déclaré d'ancienne extraction noble par arrêt du 23 mai 1600. Peu de temps après, il alla se fixer à Plénée-Jugon, comme Sénéchal de cette ville et seul juge de la juridiction et marquisat de la Moussaye (voir Le passé de Plénée Jugon: le château de la Moussaye et ses possesseurs), charge qu'il conserva jusqu'à sa mort. On le voit aussi paraître comme cavalier dans la compagnie de Tramain, aux revues générales du régiment de la noblesse de Saint-Brieuc. les 26 mai 1695, 6 mai et 14 juillet 1697, puis dans la compagnie de Saint-Gilles, aux revues passées à Dinan les 24 mai 1702 et 8 juin 1706. Il avait épousé 1° par contrat passé devant Jouan et le Tessier, notaires de Jugon, le 1 février 1674, Maurye Tardivel, dame du Résin, fille de feus N. H. René Tardivel et de Françoise Bosquin, sieur et dame des Murs et du Plessoys, de la paroisse de Gouray ; et 2° par contrat passé au manoir de Gardisseul, paroisse de Plestan, par devant Abault et Cadet notaires de la cour de Lamballe, le 16 décembre 1686, Claude Boju, fille première puînée de feu haut et puissant messire Louis Boju, chevalier, seigneur de la Ménottiere et autres lieux, conseiller du Roi en ses Conseils d'Etat, et privé, Président au Parlement de Bretagne, et de noble dame Louise de Chasteaubriant. La bénédiction nuptiale leur fut donnée en l'église de Plestan le 7 janvier 1687. Pierre de Benazé mourut à Plénée le 24 août 1711 ; de son second mariage il laissait un fils

 

 

IX.Henri de Benazé, qui va suivre.

 

 

IXe degré


 

Henri de Benazé, chevalier seigneur de la Roche, de Keryver, du Temple (voir Histoire de Tramain, page n° 12), du Pont~Taillefer et autres lieux, fils de Pierre de Benazé et de Claude Boju, né à Plénée le 16 juin 1688 baptisé le même jour, par permission du seigneur Evêque, fut tenu sur les saints fonds du baptême le 2e jour de novembre 1698 par haut et puissant seigneur, messire René de Monbourcher, chevalier, seigneur marquis du Bordage, baron de la Grève et autres seigneuries, et par haute et puissante damoiselle Henriette de Montboucher, sa soeur. » Par commission du Roi, du i février 1738, Henry de Benazé fut nommé capitaine d'une compagnie détachée d'infanterie de la capitainerie garde côtes de Pontbriant, la dite compagnie composée d'habitants des paroisses de Langrolay, Tremereuc et du Plessix-Balisson. En 1736 il siège dans l'ordre de la noblesse aux Etats de Bretagne. Il avait épousé par contrat passé devant Legendre et Tranohevant notaires à Dinan, le 21 février 1716, Bonne Guyonne Chastel, fille de feu messire Jan Chastel, chevalier, seigneur de la Rouaudais, et de Jeanne-Tristane de la Bouexiere. La Bénédiction nuptiale leur fut donnée le 25 du même mois en l'église Saint-Sauveur de Dinan (voir la basilique Saint-Sauveur de Dinan en images). En 1718, M. et Me de Benazé avaient fait édifier dans la cour de leur château de la Roche, en Guenroc, une chapelle qui fut bénite après autorisation de l'évêque de Saint-Malo, et placée sous le vocable de la Sainte-Trinité le 7 mai 1719. Henri de Benazé mourut à Dinan le16 juillet 1772 et fut inhumé le lendemain dans la chapelle des agonisants de l'église Saint-Malo de cette ville sa femme était décédée également à Dinan le 22 mai 1760. Ils avaient eu douze enfants six morts en bas âge, et


 

X. Jeanne-Louise-Bonne de Benazé, née au château de la Roche le 9 décembre 1716, baptisée le lendemain en l'église de Guenroc (voir L'église de Guenroc en images), fut nommée par messire Louis du Rocher seigneur du Quengo, et son aïeule maternelle. Elle ne se maria pas et mourut à Dinan le 28 décembre 1788.


 

X. Angélique-Renée de Benazé, née à la Roche le 25 novembre 1718, baptisée le même jour elle eut pour parrain écuyer Jean-René Chastel seigneur de la Rouaudais, son oncle, et pour marraine Péronnelle-Claude Lamour, dame de Villeneuve-Chateaubriant non mariée, connue sous le nom de Mademoiselle de la Roche, elle mourut à Dinan le 2 novembre 1815

 

 

X- Henry-Joseph de Benazé, auteur de !a branche aînée, dite de la Roche, qui va suivre.


 

X- Pierre-René-François de Benazé, auteur de la branche cadette, dite de la Villejosse (voir Actes divers touchant la paroisse de Plénée, page n° 4), qui suivra.


 

X- Evrard-Amy-Eugène de Benazé, chevatier, seigneur du Temple, né à la Roche le 28 mars 1728, baptisé le même jour, eut pour parrain messire Gabriel du Rocher seigneur du dit lieu. Il fut officier. de vaisseaux de la Compagnie des Indes et épousa vers i760, Emilie Solain-Baron très probablement fllle de François-Louis-Sotain-Baron, capitaine de vaisseau, et de Laurence Pépin de la Chasnaye. Evrard de Benazé signa en 1788, avec son frère Henry et ses neveux la protestation de la noblesse bretonne. Je ne connais ni le lieu ni l'époque de sa mort. Il avait eu deux filles sur lesquelles M. !e Conseiiter Saulnier a bien voulu me communiquer les notes suivantes :

 


 

XI. Marie-Jacquette-Emilie de Benazé née à Lorient vers 1765, épousa à Dinan, paroisse de Saint Sauveur, 1° le 5 novembre 1782, messire Marc-Jean de Mondion, chevalier, officier au régiment Royal-infanterie, originaire de Baxeuil, évêché de Poitiers, fils de messire Jean-Hubert de Mondion, chevalier, seigneur de Folaise, chevalier de St-Louis, ancien capitaine au régiment de Berri-cavalerie et de Anne-Louise de Mondion. 2° le 14 novembre 1785, messire Joseph-Marie, baron de Querhoënt capitaine d'infanterie pensionné du roi, fils du haut et puissant seigneur Pierre Loais de Qaerhoënt. Kergournadec'h, baron de Lavardin, chef de nom et d'armes, et de haute et puissante dame Marie Rose de Brunet. Mme de Querhoënt est morte à Dinan le 8 février 1837, laissant postérité.

 

 

XL- Henriette-Eulalie-Marie de Benazé, née à Dinan le 28 février 1766, mariée en l'église Saint-Sauveur le 21 août 1780 à messire Joseph-Marie-Florian Plancher, né à Saint-Malo, demeurant à Brest. M. et Mme Plancher habitaient Lamballe en 1805; leurs filles et petites filles se sont alliées aux familles de Cargouet, de Noisseville et Carcoët.

 

 

X. Louise-Françoise-Rose de Benazé, né le 6 janvier 1731, baptisée le même jour, fut nommée par messire Louis-Jean-Julien du Chastel de la Rouaudais, et Françoise de Rigole, dame du Quengo. Non mariée, connue sous le nom de Mme du Temple, elle mourut à Dinan le 29 août 1809.


 

 

Branche de la Roche. (voir La seigneurie de la Roche à Guenroc)

 

 

Xe degré

 


 

-Henry-François-Joseph de Benazé (ci-dessus), chevalier, seigneur de la Roche, de Keryver, du Pont-Tailleferer et autres lieux, naquit au château de la Roche, le 11 décembre 1720 il tut nommé par messire François de Chateaubriant seigneur de Villeneuve, et Marie-Reine Mousset, dame de la Rouaudais-Chastel. Il fit une partie de compagnie de Flandre, 1742-1746, comme lieutenant de grenadiers au bataillon de Dinan-Milice. Il épousa par contrat passé devant Lohier et Reallan notaires à Dinan, le 22 novembre 1749. Françoise-Ctaude-Julienne-Jeanne Raoul, fille majeure de feus écuyer François Raoul, lieutenant de Vaisseau de la Compagnie des Indes, et de Françoise Rouxel de la Touraudaye. La bénédiction nuptiale leur fut donnée le 25 du même mois en l'église Saint-Malo de Dinan. Henry de Benazé ne quitta pas son château de la Roche pendant les troubles révolutionnaires ; il y mourut le 22 octobre 1805. Sa femme était décédée à Dinan le 9 mars 1796. Ils avaient eu au moins neuf enfants cinq morts au berceau,

 

 

XI.– Françoise-Jeanne-Claude de Benazé, née à la Roche le 5 avril 1751, et baptisée le 7, fut nommée par messire Henry de Benaze son aïeul, et demoiselle Françoise-Claire Chauchart de la Vicomté. Elle épousa à Guenroc. !e 1 juillet 1777, messire Louis-Vincent Le Levroux, chevalier, chef de nom et armes, seigneur du Boispassemalet (voir Histoire de Broons : manoir du Bois Passemalet - Le Bois-Passemalet à Broons) et autres lieux, de la paroisse de Broons, fils majeur de feu messire Joseph Le Levroux, vivant seigneur du Boispassemalet, et de noble dame Pelagie-Marie Rolland du Noday (voir histoire de Trémeur : le manoir du Noday) alors remariée à Jacques de Poucy seigneur des Cochets. Louis Le Levroux fut Commissaire des Etats de Bretagne, 1787-1789 ; il prit part à l'émigration, et mourut en 1792 en se rendant de Rotterdam à Jersey. Mme Le Levroux vit vendre nationalement tous les biens de ses enfants, et dut se réfugier avec eux chez son père à !a Roche. Incarcérée à Rennes pendant la Terreur, elle est morte à Monlouët en Miniac-Morvan,le 2 décembre 1807. (Voir plus loin sa postérité).

 

 

XI. –Bertrand-Beni-René-François de Benazé, qui va suivre.


 

XI -Bonne-Toussainte-Françoise de Benazé, née à la Roche le 30 octobre 1760, baptisée le même jour, fut nommée par messire Mathurin-Yacinthe de Trégouët. Non mariée, elle est morte à la Roche le 6 novembre 1836.


 

XI. -Emilie-Joséphine de Benazé, née à la Roche le 26 juin 1738, fut nommée le même jour par messire Joseph Jacques de Lambert seigneur de la Voussaye. Elle épousa à Médréac, le 20 brumaire an IX. Jean-Julien Gabillard, né au village de Ouerier, en cette paroisse, le 26 août 1768, fils de Charles Gabillard et Jeanne Journeaux, un des plus intrépides officiers de l'armée royale bretonne, pendant la Chouannerie. Capitaine en 1783, chef de canton de la division de Bécherel en 1798, chevalier de Saint-Louis, puis chef de bataillon à la légion de Saint-Méen en 1798, Jean-Julien Gabillard bien que criblé de blessures prit encore part au soulèvement royaliste organisé pendant les Cent Jours. En 1816, il reçut de Louis XVIII des lettres de noblesse ; M. de Courcy décrit ainsi ses armes « d'argent à la chouette d'azur, allumée becquée et membrée de gueules acostée à dextre d'un lis au naturel, et à senestre d'une épée montée d'or posée en pal, au chef d'hermines. » A cette époque M. et Mme Gabillard habitaient leur terre du Breil-Samin, en Langan, Jean-Julien Gabillard y mourut, âgé de 92 ans, le 21 mai 1861 sa femme y était décédée le 18 septembre 1855. Ils n'ont pas laissé d'enfant.



 

XIe degré


 

-Bertrand-René-François de Benazé (ci-dessus) Chevalier seigneur de la Roche,y naquit le 8 avril 1767. Il épousa le 25 novembre 1788 dans la chapelle du château de Saint-Riveul, en Pnée.Jugon, Marie-Françoise-Céleste du Rocher de Saint-Riveul (voir Notes sur la famille du Rocher de Saint-Riveul en Plénée, laissées par Joseph Janvier - La seigneurie de Saint Riveul en Plénée Jugon par Joseph Janvier - La famille du Rocher branche de Saint Riveul), fille de messire Henry-Jean-François du Rocher chevalier comte de Saint-Riveul, et de Dame Anne-Bernadine Roger de Campagnole. M. et Mme de Benazé émigrèrent à la Révolution : Bertrand de Benazé mourût à Jersey le 20 décembre 1799, après sa femme, dit l'acte. Ils avaient eu deux enfants :

 

 

XII. -Marie-Rose de Benazé, née vers 1792, morte à la Roche le 8 janvier 1799.

 

 

XII. -Joseph-Henri-Marie de Benazé, né à Jerzey, le 24 janvier 1797, baptisé le même jour, eut pour parrain messire Henry Hingant de la Perchaie (voir La Perchais en Guitté) et pour marraine damoiselle Tarzile-Marie du Rocher de Saint-Riveul,sa tante. Pendant les cent jours Joseph de Benazé prit part à la levée d'armes royaliste comme lieutenant de la 3°"' compagnie du 2eme bataillon de la 6egion d'Ille-et-Vilaine. En 1858, il était conseiller général des Côtes-du-Nord et maire de Guenroc. Il est mort célibataire à son château de la Roche le 28 juin 1861.

 

 

La famille du Rocher de Saint-Riveul, branche cadette de la maison du Rocher du Quengo (voir La famille du Rocher), produit au XVIIe siècle de glorieux soldats et d'héroïques marins. Elle fut maintenue d'ancienne extraction le 7 février 1669 en la personne de Jacques du Rocher fils de feu Jean. écuyer seigneur de la Hays-Billy et de Saint-Riveul et d'Ester Douart.


 

Branche de la Ville-Josse

 

 

Xe degré

 

 

-Pierre-François-René de Benazé, écuyer seigneur de la Villejosse, second fils de Henry Ier et de Bonne Chastel de la Rouaudais, naquit au château La Roche le 17 décembre 1721 baptisé à Guenroc le même jour, il fut nommé par messire René Ladvocat seigneur de la Crochais, vicomte de la Bélière, et par Jeanne-Louise-Bonne de Benazé ; Il fut lieutenant de vaisseau de la Compagnie des Indes et mourut sur le Laverdy, en allant de Cadix au Cap, le 25 décembre 1766. Il avait épousé en l'église Saint-Malo de Dinan (voir Eglise Saint-Malo de Dinan en images), le 9 août 1763, Thérëse-Julienne de Serizay, de Grillemont, fille de messire Pierre-Jean de Serizay, chevalier seigneur de Grillemont, et de Marie de Jonchée, née à Grillemont près Dinan, le 29 janvier 1734, morte à Dinan le 17 frimaire an X. Dont :

 

 

XI. -Marie-Thérèse de Benazé, née et baptisée à Dinan le 14 janvier 1765, dite « Mlle de la Villejosse. » morte sans alliance à Dinan le 26 mai 1840.


 

XI -Pierre de Benazé (qui suit).


 

XIe degré

 

 

-Pierre-Jean-Marie de Benazé (ci-dessus), écuyer, seigneur de la Villejosse, naquit et fut baptisé à Dinan le 6 août 1766. Cadet Gentilhomme aux Dragons de Monsieur le 1er septembre 1780, sous-lieutenant le 6 juin 1788, lieutenant surnuméraire le 1er mai 1788, chevalier de Saint-Louis; remis sous-lieutenant par la nouvelle constitution le 1er janvier 1791 (13e dragons), lieutenant le 15 septembre suivant, capitaine le 22 juillet 1792 (siège de Thionville) chef d'escadron le 20 avril 1793 (armée du nord); réformé pour cause de santé en 1796, il ne fut réintègré dans l'active qu'en 1811 ; major au 22e dragons le 21 février 1813, chevalier de la Légion d'honneur le 19 septembre suivant, fut mis en demi-solde le 26 octobre 1814. Le 12 mars 1818, il entrait aux volontaires royaux de Vincennes, puis le 19 mai suivant, passait comme major à la suite du 5e régiment de dragons (Croix du Lis), Retraité pour ancienneté de service le 24 juillet 1816, il est mort à Paris 19 janvier 1841. Il avait épousé à Douai, le 28 ventôse an II, Rufinne-Victoire Deldicq, fille de feu Jean-Baptiste-François, et de Marie-Thérèse Boussemart, morte à Paris le 20 mars 1860. De ce mariage était nés deux fils

 

 

XIII. Pierre de Benazé de la Villejosse, né à Lille le 6 décembre 1794, entra comme fourrier au 28e dragons le 19 août 1818 et passa sous-lieutenant des le 16 octobre suivant porte-guidon au 3' dragons le 28 août 1814, campagne de Belgique, sous-lieutenant aux chasseurs de la Sarthe Ie 21 février 1816, passe aux chasseurs de la Garde royale le 21 novembre 1821 campagne d'Espagne (1823), lieutenant en second le 3 mai 1829, licencié le 11 août 1830 passé au 2e chasseur à cheval le 13 mai t831, lieutenant en premier le 1er juillet 1833, capitaine le 14 décembre 1835, chevalier de la Légion d'honneur le 6 octobre 1837 (Campagne d'Afrique), chef d'Escadron le 31 décembre 1847. Retraité pour ancienneté de service le 4 janvier 1850. Médaillé de Sainte-Helène. Il est mort sans alliance, à Paris, le 30 mars 1870.


 

XII.-Théodore de Benazé, qui suit ;


 

Théodore de Benazé de la Villejosse, né à Saint-Omer le 25 février 1799: avoué près la Cour royale de Paris, de 1824 à 1836 puis près le tribunal de première instance de la Seine de 1836 à 1855; maire du premier arrondissement de Paris en 1848. Il épousa à Paris le 21 mai 1827 Héloïse-Madeleine le Bas, fllle de Jacques.Phillppe, et de Marie Geneviève Durand. Il est décédé a Paris le 4 février 1868, et Mme de Benazé le 30 septembre 1878. Dont 3 enfants


 

XIII. Théodore-Auguste de Benazé, qui va suivre.


 

XHI. Ruphine-Héloïse de Benazé, née à Paris le 4 avril 1830, mariée par contrat du 28 septembre 1852, à Louis-Emile Durier qui est mort batonnier de l'Ordre des avocats près la Cour d'appel de Paris, officier de la Légion d'honneur.


 

XIIIe degré

 

 

Théodore-Auguste de Benazé de la Villejosse, né à Paris le 20 mars 1828, chef actuel du nom et armes de Benazé avoué honoraire près le tribunal de première instance de la Seine, a épousé à Paris le 4 avril 1861 Claire-Antonine Louvain de Pescheloche, fille de Pierre-Léon, et de Antoinette-Augusta du Breuil, arrière petite nièce du célèbre navigateur la Pérouse. De ce mariage sont nés


 

XIV. Claire-Elise de Benazé, née à Paris le 19 décembre 1863, a épousé à Paris le 31 mars 1884 Toussaint-Auguste Le Grain, Ingénieur des Ponts-et-Chaussées,sous chef de l'exploitation aux chemina de fer de l'Etat, chevalier de la Légion d'honneur dont une fille

 

 

XV. Claire-Thérèse-Yvonne Le Grain, née à Paris le 27 juin 1885.


 

XIV. Sophie-Augustine de Benazé, née à Paris le 18 juin 1865, mariée à Paris le 24 juin 1891 à Charles-François Laurent présentement Inspecteur des finances, conseiller d'Etat, directeur général de la comptabilité publique, officier de la Légion d'honneur. Dont trois fils

 

XV. Pierre-Charles-Théodore Laurent, né à Paris le 2 mai 1892


 

XV.–Jean-Charles-Léon Laurent, né 10 juin 1894.

 

XV. Jacques Laurent, né Paris le 11 mars 1896.


 

tV. Gaston-Théodore-Léon de Benazé de la Villejosse ; né à Paris le 2 décembre 1867, docteur en droit, avoué près la Cour d'Appel de Paris (avril 1898).

Le 16 juillet 1899.

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 20:52

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 16:32

 

 

La Montforière en Plénée-Jugon

 

Gaudemont de la Montforière en Bretagne. Armes coupé au 1 d'argent à une bande de gueules; au 2 de gueules à sept billettes d'argent, 3, 3, 1. La famille de Gaudemont appartient à la noblesse de l'ancien diocèse de Saint-Brieuc, en Bretagne. Elle a possédé, entre autres biens, la seigneurie de la Monforière, dans la paroisse de Plénée-Jugon. On trouvera sur elle des renseignements dans l'Armorial de Bretagne de M. Potier de Courcy et dans les Filiations bretonnes du vicomte de la Messelière. La famille de Gaudemont figura en 1469 à une montre de la noblesse de la paroisse de Plouguenast, au diocèse de Saint-Brieuc, ainsi, Pierre de Gaudemont percevait 5 livres de revenu, il était porteur d’une brigandine et comparaissait en archer l'an 1480. C'est aux confins de la paroisse de Plenée et du Gouray, à proximité de la seigneurie de Saint-Mirel et celle de la Grand-Mare, qu'il faut rechercher la Montforière. Quant à la présence de la famille de Gaudemont, on la trouve à travers deux couples présents en ce lieu au début du XVIIe siècle. 

 

Le premier foyer était celui du Sieur Pierre de Gaudemont et de son épouse, Dame Françoise de Hauteville, de leur union naquirent :

 

-Marguerite de Gaudemont, le 21 août 1601

-Françoise de Gaudemont, le 7 mars 1610

-Thomas, né le 25 mars 1613.


 

Au sein du second foyer, on trouvait le Sieur Jean de Gaudemont, et son épouse, dame Jacquemine Lucas, parent d'un fils prénommé Jacques, né le 12 octobre 1618.


 

Chaix d'Est-Ange, dans son ouvrage le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, évoque le chef de cette famille : Raoul de Gaudemont, écuyer, Sgr de Monforière, et précise qu'il fut maintenu dans sa noblesse d'extraction, le 26 octobre 1668, par arrêt des commissaires de la grande réformation. Il avait épousé vers 1660 demoiselle Gillette Cousté, décédée en 1718 à l'âge de 68 ans, et lui même mourut fort âgé le 18 novembre 1721. En 1685, le couple est recensé présent à La Montforière : escuier Rault de Gaudemont, sr dudit lieu, Damoiselle Guillemette Cousté sa compagne : métaiers : André Loncle, Anne Gallipot sa fe(mme); Margueritte Loncle, François Loncle, Allain Loncle

 

Ils eurent, entre autres enfants,Claude-Gilles de Gaudemont, sieur de la Baronnais, décédé peu de temps avant lui, qui épousa le 15 novembre 1716 Renée-Françoise Baudré et qui continua la lignée. Claude-Gilles de Gaudemont et de Renée-Françoise Baudré furent les parents de  Charles de Gaudemont, baptisé à Plénée le 4 juillet 1722. Celui ci épousa une dénommée Marie Basset, et leur fils Jean-Marie fut pour sa part uni à Anne-Françoise de Trémerreuc. Ce sont eux les auteurs de la construction de l'actuel manoir de la Montforière. Leur union se déroula en l'église Saint Martin de Lamballe le 6 avril 1771. Le jeune homme était âgé de 22 ans, la jeune femme, Anne-Françoise de Trémerreuc, fille de feu Messire Toussaint-Prudent et dame Charlotte Sauvaget, était quant à elle âgée de 19 ans. Les parents de la jeune femme étaient originaires de la paroisse de Ruca, et sa mère, domiciliée en la paroisse Saint-Germain de la Mer -à présent annexée en Mâtignon. Henri-Jean de Gaudemont de la Monforière, fils des précédents, épousa à Corseul en 1796 Victoire-Jeanne Hingant de Saint-Maur. C'est de leur fils, Ange de Gaudemont, que descendent les divers représentants actuels. La famille de Gaudemont, plus ancienne qu'illustre, à fourni peu de personnages marquants. Elle n'est pas titrée. Principales alliances de Tréméreuc 1771, Hingant de Saint-Maur 1796, de Poulpiquet de Brescanvel 1905, Groult de Beauvais 1874, etc.

 

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:55

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 13:05

 

 

Pierre Cliczon et Ysabel Rolland, mère de sa femme

                                                                                                    Guille Roti. 

Jean Bedelle.                                                  Olivier Hingant 

Guille Hingant                         Robine deguerpie Ollivier Hingant.

Juhel Rolland.                         Margot deguerpie Jean de Couespelle

Robert et Jouhan le Ruffet.                       Guille de Couespelle

Guille Jouhan.                                                Guille Rolland

Ollivier de la Goublaie et Olive Le Noir.       Bertrand Hingant.

Thomas de la Fontaine et sa mère.            Guillaume Hingant

Jean Labbé.                                                   Jean Hingant

Jean Lesné.                                Briette deguerpie Ollivier Bernier

Jean le Batard.                                                Robert le Noir

Perrot Glé.                          Amice Rolland deguerpie Jean Martel

 

 Metayries :


 

Juhel Rolland, sieur de la Ville-au-Leon.

Robine du Breil, dame de la Tousche.


 

 

Armoiries

 de la Goublaye, du Breil, Glé, Bernier, Rolland, Hingant, de Couepelle

 

Se disants nobles


 

Guille Mahé.                                                         Jean le Moenne

Jullien Gautier et sa mère.                        Pierre le Gueussu

Jamet le Bourdays et André le Bourdays.            Jouhan Martel

Perrot Rouxel.                                                      Guille Aubret

 

Datte le 11 juillet 1427

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