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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 06:26

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 05:28

 

Le lancer du poids ou de la pierre lourde (Ar maen-pouez) : Progressivement le lancer de la pierre qui a inspiré jusqu'à l'hagiographie populaire (Combien de saints lanceurs de pierres n'avons-nous pas à l'origine de nos chapelles rurales ?) a été remplacé par le lancer du poids de 20 kilos, simple poids de bascule de ménage. En principe dans la tradition bretonne il n'y a pas de pal arrière pour le lancer; c'est-à-dire que l'on peut prendre autant d'élan que l'on veut à condition de ne pas empiéter sur le pal avant. A ces pratiques traditionnelles de pardon, la F.N.S.A.B. (Fédération Nationale des Sports athlétiques bretons) a substitué des règles plus strictes inspirées des sports olympiques et plus adaptées aux compétitions de haut niveau. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

Leux de bâtons, jeux de Bretons » : Les Celtes en général et les Bretons en particulier semblent avoir eu une sorte de prédilection pour les jeux de bâtons, jeux dangereux parfois comme ces bastonnades, évoquées par Anatole Le Braz, auxquelles se livraient autrefois Cornouaillais et Vannetais au pardon de Saint-Servais pour l'honneur de porter la grande bannière et la statue du saint. Plus pacifiques sont les jeux d'aujourd'hui, essentiellement le bâton à bouillie (ar vazh-yod) et le bâton par le bout (ar vazh-a-benn). (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

Le bâton à bouillie (ar vazh-yod)

 

 

 

Ce jeu met en présence deux concurrents assis par terre, face à face, les pieds calés contre une planche fixée à chant et tenant à deux mains par le travers un gros bâton. Pour gagner il faut amener l'adversaire de son côté ou l'obliger à lâcher le bâton. Le bâton par le bout (ar vazh-a-benn). Portés à plat ventre par quatre solides gaillards pendant que d'autres leur tirent sur les pieds, les concurrents serrent à deux mains dans le sens de la longueur un bâton de taille moyenne. Le vainqueur est celui qui garde le bâton en main. Il existait naguère une variante du jeu précédent appelée le crapaud (an touseg).(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

Les règles étaient les mêmes que celles du « vazh-a-benn » mais le bâton était remplacé par une planche avec poignées ressemblant vaguement à un crapaud de bois. C'est un jeu semblable que décrit Louis Esquieu dans son ouvrage: Les jeux populaires de l'enfance à Rennes: « Les trois plus robustes gars de chaque village se rencontrent dans une prairie ; deux de chaque camp se faisant vis-à-vis joignent solidement leurs mains et le troisième se couche sur les bras étendus de ses camarades ; un groupe disposé de même manière se forme en face du premier, de façon que les deux joueurs couchés puissent saisir avec les mains, et sans que leurs pieds touchent à terre, le morceau de bois dont ils se disputent la possession. Il est probable que dans le principe, au lieu d'un morceau de bois, c'était une grenouille que les adversaires cherchaient à s'arracher et qu'ils finissaient par déchirer dans leurs efforts. D'où le nom de ces jeux, « décaisser ou écaisser la guernouille » qui signifie écarteler la grenouille (dans le patois des environs de Rennes, caisse veut dire cuisse). » Nous ne savons s'il faut suivre Louis Esquieu jusqu'au bout de son explication. Il ne fait guère de doute, cependant, que ce jeu est le même que celui que nous évoquions plus haut. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru)

 

 

 

 

Le tir à la corde (An tortis) :

 

 

 

La corde a environ 25 m de long. Au centre se trouve un témoin que l'on amène au-dessus d'une marque tracée au sol, l'axe. Deux équipes de 5 ou 6 s'affrontent. Le jeu consiste à amener l'équipe adverse de l'autre côté de l'axe. Chaque partie se fait en deux « manches » et éventuellement une « belle » avec inversion des équipes. L'ordre des affrontements est obtenu par tirage au sort. Dans certains terroirs et dans les jeux fédérés de la F.N.S.A.B. il n'est pas nécessaire pour gagner d'amener l'équipe adverse de l'autre côté de l'axe. Deux témoins placés à la même distance (3 mètres le plus souvent) du témoin central servent alors de repères pour désigner les vainqueurs. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

Les jeux d 'adresse

 

 

Ces jeux se pratiquent beaucoup en dehors des pardons, parfois même l'hiver dans des espaces couverts. Mais le pardon, assemblée traditionnelle à date fixe et à clientèle relativement stable fournit le prétexte idéal à l'organisation de nombreux concours. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

A) Le jeu de boules :

 

 

 

 

C'est le plus populaire des jeux d'adresse. Attesté en Bretagne dès le Moyen Age, il ne diffère pas profondément par ses règles des autres jeux européens. Il s'agit en faisant rouler sa boule, d'approcher le plus possible d'un cochonnet appelé « petit maître » (mestr bihan). On peut chasser la boule de l'adversaire « à roule », « à poque » ou « à roule avec rebond ». D'abord pratiqué dans les chemins creux et sur les places de villages avec des boules de pierre (peut-être des boulets de canon de récupération) ou de bois dur du pays, le jeu a évolué au cours des XIXe et XXe siècles non pas tant dans ses règles, restées relativement stables, que dans ses aspects matériels. L'allée sablée de 16 à 18 m de longueur, parfois un peu plus, délimitée par des planches, a remplacé le chemin creux ; la boule en gaiàc récupéré sur les quais du port de Nantes a supplanté la boule en bois du pays jusqu'aux années 60 où l'on voit apparaître la boule synthétique presque toujours de fabrication italienne. Dans certaines régions de Bretagne, l'introduction d'un plomb a permis d'accentuer le tour de main naturel imprimé à la boule par le joueur. Si, dans le Trégor notamment, le jeu de boules fait partie intégrante de la vie associative (pas de fêtes locales, pas de kermesse sans concours de boules), il reste aussi, comme nous l'avons dit plus haut, une des principales distractions de la famille -rurale dans un cadre plus restreint, à la maison ou au hameau. Quelques autres jeux de boules existent ci et là. Les plus intéressants sont la « boule morlaisienne » et le « boull-tenn » . A l'honneur dans la région de Morlaix, le premier de ces jeux requiert une allée longue, large et bien damée, de grosses boules en bois avec 5 plombs de façon à décrire des courbes. Le règlement présente des particularités notables et rappelle quelque peu la boule pratiquée en Grande-Bretagne. Jeu annexe des concours de boules dans les kermesses et les fêtes, le «boulltenn » est un jeu à part entière à Quimper et dans sa région. Son principe est simple : le joueur, placé à 8,50 m, armé de 3 boules, doit chasser 3 autres boules disposées sur un billot de bois. La boule centrale vaut 2 points, les deux autres 1 point chacune. Pour gagner il faut atteindre le plus rapidement le nombre de points fixé pour la partie. En individuel, la partie se déroule habituellement en 21 points, en doublettes, 31 points, en triplette, 41 points, etc. La boule est encore utilisée dans d'autres jeux annexes comme le passeboules, le placage ou cocarde, la boule pendante, la chatière (toull ar c'hazh), etc. qu'il serait trop long de décrire ici. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

 

B) La galoche; le palet: La galoche est une variante du jeu de palet, jeu attesté un peu partout en Europe dès le Moyen Age et qui survit en Bretagne .sous différentes formes: petit palet d'Ille-et-Vilaine, galoche bigoudène, galoche sur billot du petit Trégor, etc. Les occasions de jeu sont fort nombreuses mais pour les deux derniers cités au moins le pardon reste une des plus favorables. Évoquons brièvement ces trois types de palets.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

1 . Le palet d 'Ille-et- Vilaine

 

 

 

On lance le palet sur une planche distante de cinq mètres. Le but est appelé « maître ». Le palet est en fonte aciéré pesant au maximum 130 grammes. On joue individuellement ou dans des équipes de deux ou quatre joueurs. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

2. La galoche bigoudène

 

 

 

 

 

Ce type de galoche était naguère à l'honneur dans une grande partie de la Bretagne (de nombreux trégorrois se souviennent d'y avoir joué encore dans les années 50) et même dans certains départements du Centre ouest. Aujourd'hui l'aire de pratique s'est réduite au Pays bigouden, région de Pont L'Abbé, au sud de Quimper. Le jeu consiste à abattre une galoche (cylindre de bois de 11,5 cm de haut) à l'aide de palets en fer de 850 grammes pour s'approprier le point représenté par une pièce de monnaie placée sur la galoche. Le jeu comporte trois palets, chaque joueur en utilisant deux à chaque intervention, le troisième servant de défense au bénéfice de l'équipe adverse. On joue de préférence en deux équipes de deux joueurs.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

 

3. La galoche sur billot du petit Trégor

 

 

 

Dans le petit Trégor, entre Plestin et Morlaix, on peut encore assister à des concours de galoche sur billot. La galoche, sorte de parallélipipède de bois de six ou sept centimètres de hauteur, est posée sur un fort billot de bois. Le joueur, placé à 9 mètres environ doit avec 6 gros palets chasser la galoche du billot. Il s'agit pour gagner de comptabiliser le plus de joints en deux coups, c'est-à-dire avec 12 palets. « boulloù pok » à Guerlesquin qui n'a de boule que le nom puisque l'on y joue avec des palets de buis plombés. Jeu de carnaval limité à cette commune, il connaît chaque année un grand succès le mardi gras à l'occasion des «championnats du monde » de la spécialité. C) Le jeu de quilles: Ce jeu qui offrait de nombreuses variantes a perdu beaucoup de terrain en Bretagne depuis la dernière guerre. Dans le Sud Finistère où nous l'avons vu pratiquer récemment, le jeu se compose de neuf quilles, simples tronçons de bois obusés et de cinq « boules » qui ne sont autres que des galets arrondis. Les quilles sont disposées en carré. La quille centrale qui vaut neuf points si elle est abattue seule, s'appelle la «Vieille». Les quilles moyennes valent chacune trois points, toujours si elles tombent seules, les petites valent un point. Quand plusieurs quilles sont abattues en même temps, chacune d'elles compte pour un point.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

 

 

 

 

3) Les jeux divers

 

 

 

Parmi la foule de jeux que nous pouvons classer dans cette rubrique : course à pied, à l'oeuf, en sac, à la brouette, aux canards, à la godille ; concours de mâcheurs de ficelle, de mangeurs de saucisse, de buveurs de cidre ; lèche-poéle, décapitation du coq ou de l'oie, baquet russe, casse-pots, mât de cocagne, etc., nous n'évoquerons que les cinq derniers, les autres étant fort simples et généralement connus.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru)

 

 

 

 

A) Lèche-poêle (lipad ar gleurc'h) :

 

 

 

Une poêle à crêpes enduite de saindoux est suspendue au-dessus des participants. Des pièces de monnaie sont enfoncées dans le saindoux. Les joueurs, les mains derrière le dos s'efforcent de décoller ces pièces à l'aide de la langue et du nez.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru)

 

 

 

 

B) La décapitation du coq ou de Voie :

 

 

 

 

C'est un jeu d'origine rituelle connu dès le Moyen Age dans une bonne partie de l'Europe et à l'honneur encore aujourd'hui dans une dizaine de communes de Bretagne centrale. On suspend l'animal par les pattes à une corde tendue au-dessus d'une place et à l'aide d'un bâton, sorte de sabre rudimentaire, on cherche à bicyclette ou debout dans un charreton tiré par un acolyte, à le décapiter. Le vainqueur garde l'animal en récompense de son exploit à moins qu'on ne lui fasse cadeau d'un volatile moins meurtri. Si l'on prend aujourd'hui la précaution de tuer l'animal avant de le décapiter pour éviter l'intervention de la Société protectrice des animaux, il n'en était pas de même autrefois où des animaux vivants étaient livrés aux sabres authentiques de véritables cavaliers.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

C) Le baquet russe :

 

 

 

 

Parodie populaire de la quintaine pour les uns, le baquet russe garde pour les autres une origine obscure. Un baquet plein d'eau est suspendu par des moyens variables au-dessus d'une placette ou d'une rue. A la base de ce baquet se trouve une planche percée d'un trou. Le concurrent debout dans un charreton de cantonnier tiré par un compère doit faire passer une lance de bois dans le trou situé sous le baquet. S'il échoue, le contenu du baquet se déverse sur le maladroit pour la plus grande joie des spectateurs.(Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

 

 

 

 

Le casse-pot :

 

 

 

 

Ce jeu pratiqué autrefois à la Quasi-modo a rejoint les autres jeux du pardon probablement dès le siècle dernier. Suspendus à un haut portique une dizaine de pots de fleurs ont été précédemment emplis pour la circonstance d'objets ou d'animaux les plus divers. L'un contient un pigeon vivant, l'autre un mouchoir ou un porte-monnaie, l'autre encore de la farine ou un liquide quelconque. Le joueur a les yeux bandés. On lui remet un bâton et, après l'avoir fait tourner plusieurs fois sur lui-même on le pousse vers le portique. Il frappe à l'aveuglette et s'il casse l'un des pots il peut emporter son lot à moins que celui ci ne se soit évanoui dans l'hilarité générale. Le mât de cocagne: C'est un mât très haut, le plus lisse possible et parfois enduit de savon. Il est coiffé en haut d'un cercle de barrique ou d'une roue de bicyclette d'où pendent andouilles, saucissons, friandises, jouets et objets divers qu'il s'agit de dépendre après avoir grimpé au mât. Voilà donc évoquée à grands traits la tradition populaire de jeux de pardon en Bretagne et plus précisément en Trégor. Nous n'avons pas la prétention d'avoir épuisé le sujet loin de là ; et d'ailleurs peut-on épuiser un sujet tel que celui-là ? Cependant, nous pensons n'avoir rien omis d'essentiel. Ce qu'il est permis d'ajouter pour conclure, c'est que si la plupart de ces jeux ne sont pas spécifiquement bretons par leur origine, il reste que les Bretons les ont marqués de leur empreinte, les ont en quelque sorte acclimatés, les intégrant à leurs travaux et à leurs fêtes, créant de nombreuses variantes pour chacun d'eux et inventant à leur usage tout un vocabulaire technique en langue bretonne. Si aujourd'hui le déclin de la civilisation rurale alliée à la diffusion d'une culture de masse d'origine urbaine met en péril nos anciennes traditions, il est cependant permis d'espérer que les plus populaires de nos jeux (lutte, lever de la perche, boule, palet, etc.) pourront se maintenir et même se développer grâce au renouveau des petites fêtes de hameau et de village, des pardons, du plaisir collectif de la fête. (Extrait de : Les jeux de pardon en Bretagne par Fanch Peru

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 16:31

 

silène dioïque -alias compagnon rouge

(silene dioica)

 

 

faux cresson  -alias céleri à fleurs nodales

(apium nodiflorum)

 

potentille rampante

(potentilla reptans)

 

 

grande berce

(heracleum spondyllum

 

géranium Herbe à Robert

(geranium robertianum)

 

 

jonc

(juncus effusus )

 

 

cirse commun

 

(cirsium vulgare)

 

 

fougère

(cyathea dregei)

 

 

trèfle des prés 

(trifolium pratense)

 

 

 lierre grimpant 

(hedera helix)

 

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 09:18

 

 

liseron des haies

 

(convolvulus Sepium)

 

 

vesce sauvage

 (vicia sepium)  

 

 

myosotis des marais

 (myosotis scorpioides

 

 

ronce commune

 (rubus fruticosus)  

 

 

ortie 

(urtica) 

 

 

pissenlit

(taraxacum) 

 

 

pacience sauvage -alias parelle

(rumex obtusifolius)

 

 

chicorée sauvage

 

(cichorium intybus )

 

 

 

oenanthe safranee

(oenanthe crocata)

 

 

gaillet croisette

(galium cruciata)

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 06:24

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 05:17

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 04:41

 

 

 

Quand il pleut le jour Saint-Médard  ;

Il y a des russes (navettes sauvages) dans le blé noir

 

 

Le premier vendredi de juin se nommait le vendredi blanc, et le samedi qui le suivait était le samedi guerné (grené), d'où le dicton qui s'appliquait au blé noir : 

 

 

Faut semer, c'est vendredi blanc et samedi guerné

 

 

La première semaine de juin était la semaine blanche

 

A la saint Barnabé, on plantait les navets de 40 jours, mais on s'abstenait ce jour là de semer le blé noir !

 

 

Lors de la Saint-Jean, la fête était célébrée par des feux de joie, et la veille de cette fête il était d'usage de « tirer la chieuvre ». Il fallait poser sur un trépied un bassin de cuivre dans lequel était posée une clef arrosée de vinaigre ou de cidre aigre, et au-dessus on tendait des ajoncs qu'on faisait raidir comme les cordes d'un instrument et on passait les mains sur ces ajoncs avec un va-et-vient analogue au bruit d'une personne en train de traire une chèvre. 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 18:46

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 15:49

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 07:58

 

orchis tacheté -alias fleur de pentecôte

 (dactylorhiza  maculata subsp. maculata

 

 

céraiste des champs 

(cerastium arvense)

-espèce protégée en Bretagne

 

 

 

renoncules -alias bouton d'or

 (ranunculus) 

 

 

iris des marais

(iris pseudacorus)

 

 

nombril de Vénus 

(umbilicus rupestris)

 

 

mouron rouge  -alias mouron des champs 

(anagallis arvensis) 

 

 

véronique de Perse -alias véronique commune 

 (veronica persica Poir

 

 

 

pâquerette 

(bellis perennis) 

 

 

digitales -alias nunu 

(digitalis)

 

 

marguerite commune

 (leucanthemum vulgare)

 

 

sauge sauvage

 

(salvia pratensis)


(voir aussi remèdes du curé de Dolo : histoire de Dolo, page n° 6)

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