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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 13:25

De l'Afrique à, la Russie, en passant par le Brésil, l'Australie, l'Asie et l'Europe, la petite boîte bleue est connue à travers le monde entier. Jean Hénaff, paysan naquit à Pouldreuzic en 1859 dans le Finistère, en la ferme de Pendreff Izella. Issu d'un milieu aisé, il suivit ses études à Quimper où il se distingua, puis reprit la ferme familiale et lança un projet de conserverie en 1907. Mais très vite, les difficultés advinrent, la conserverie de petits pois fut abandonnée, les associés s'en allèrent. Une idée de génie incita Jean Hénaff à mettre en boîte du paté, et oui, juste ce qu'il faut de morceaux nobles du porc, d'épices, Et le succès démarra au début des années vingt. Le  paté hénaff était né

 

 

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 15:03

 

Quimperlé

 

 

Pont Scorff

 

 

Dol de Bretagne

 

 

Binic

 

 

Hennebont

 

 

Clisson

 

 

Léhon

 

 

Antrain

 

 

Morlaix

 

 

Nantes

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 14:07

 

 

 

 

Le mois de Feuvrier

 

Fait chier la veille au fouyer

 

Piée en feuvrier

 

Vaut du fumier

 

 

 

Feuvrier emplit les foussés

 

et 

 

Ma'

 

les essarde

 

Ce mois de février était le mois des amoureux : au temps jadis, Février alla faire la cour aux filles, et il perdit deux jours. Le mois de la chandeleur -le deux février.

 

Quand la chandeleur est claire ;

 

L'hiver est en arrière ;

 

Quand elle est trouble ;

 

L'hiver est dans la douve ;

 

Si on menait ses vaches dans les prés après la chandeleur, point de foin ; du reste il était précisé dans les baux de jadis que les bestiaux ne pourraient aller au pré qu'après le deux février. Cette même date était néfaste aux mariages. A Trigavou, la chapelle Sainte-Agathe était vénérée ce jour, Sainte Agathe guérissait des maux de dents.

 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 17:04

 

En 1841, parut le mémoire de Ch. Lyell. L'auteur décrit les faluns de Dinan, du Quiou, du Pas du Hac et de Saint-Juvat. Il a recueilli dans ces localités des fossiles appartenant pour la plupart aux faluns de Touraine. L'auteur avait remarqué qu'au Quiou, à Saint-Juvat et dans d'autres localités, on n'avait pas essayé de faire de la chaux avec les faluns qui s'y rencontrent, à cause de leur trop grande friabilité. C'est pour obvier à cet inconvénient qu'il a inventé un nouveau four pour réduire en chaux les faluns et les sables calcaires à millepores, etc (voir La Mer des Faluns - La Maison des Faluns à Tréfumel). C'est un entrepreneur de travaux publics Médréacais, J.-M. Bougeard, qui édifia ces quatre fours à chaux, profitant en 1892, de l'ouverture de la ligne de chemin de fer entre La Brohinière et Dinan. Précisément, cette dernière ville comptait deux fours à chaux comme l'évoque en 1851 Paul Pierre Dehérain à travers ses écrits publiés dans les Annales agronomiques, cependant, comme il le précise, ces fours à chaux ne servaient qu'aux constructions, l'un à fournée, l'autre à cuisson continue et à la houille. Cependant ces fours étaient ignorés des agriculteurs. Le calcaire utilisé est extrait d'une carrière située tout près du site chaufournier, au sud-ouest. Le sablon calcaire des communes du Quiou et d'Evran est identique; il est généralement de couleur jaune assez prononcée, renferme beaucoup de coquillages fossiles, dont les principaux sont les huîtres, les peignes, les cadrans, les oursins, des dents de poisson , analogues à celles des requins, et quelques os de mammifères. Traité par l'acide hydrochlorique, il donne un résidu de 8 à 10 pour 100, composé presque uniquement de graviers quartzeux, mêlés à très-peu de silice. Le mètre cube de sabion pèse environ 1,200 kilos. Il se présente tantôt sous une forme pulvérulente, tantôt en morceaux plus ou moins compactes, et assez résistants quelquefois pour être employés aux constructions. Les minières sont toutes à ciel ouvert. Les charrettes y chargent le sable tant que la profondeur est peu considérable ; quand elle est trop grande, on le monte à fleur de sol au moyen de paniers, dont la corde s'enroule autour d'un treuil horizontal surplombant au-dessus de la fouille. Marina Gasnier fournit aussi des détails intéressants sur cette exploitation du Quiou : L'établissement ne fonctionnera réellement qu'avec trois des quatre fours puisque l'un d'entre eux a été rapidement endommagé par une infiltration d'eau qui le rend très vite hors d'usage. Une lettre de la mairie du Quiou, datée du 18 janvier 1892, confirme la disposition actuelle des fours à savoir que : les fondements de l'établissement sont situés à 7 m et les bouches des fours à chaux à 5 m au moins au-dessous du niveau du sol. Mais les deux guerres mondiales eurent un effet désastreux sur la destinée de l'usine. C'est d'ailleurs à la veille de la seconde guerre mondiale que le lieu changera de propriétaire, ce dernier se diversifia en ouvrant une fabrique de parpaings. Réouverte au cours de la moitié des années ciinquante, elle fermera définitivement ses portes vingt ans plus tard. 

 

 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 08:11

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 07:47

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 07:12

Voici la description de ce monument Dinannais faites par J. Pazouges en 1850 :

La Tour de l'Horloge, en y comprenant la flèche qui la couronne, monte en pyramide à soixante mètres du sol. Elle est située à peu près au centre de la ville, et date du quinzième siècle. La municipalité y tenait autrefois ses séances. Au pied de la flèche est une galerie en plomb d'où l'observateur découvre les riants aspects des environs. Ce point-de-vue est très admiré des étrangers ; il est fâcheux seulement qu'il ne soit pas d'un accès parfaitement facile. L'horloge qui, depuis trois cent cinquante années, indique du haut de cette tour la marche du temps, est un présent de la reine-duchesse Anne de Bretague aux Dinannais en 1507, comme l'indique l'inscription suivante, que l'on peut lire encore sur le timbre :

 

 

ANNE, POUR VRAY JE FUS NOUMEE

EN L'AN MIL CINQ CENT SEPT.

DES NOBLES DE LA VILLE NOUMEE

TIERCE DE CE PAYS EN EFFET.

JE FUS EN CETUI AN FONDUE

AU MOIS D'AOUST PAR PHLIPES BUFET

ET DE BON MESTAL BIEN RANDUE

DU POYS DE SIX MILLE ET SEPT.

 

 

La fille sonore de Phlipes Bufet eut la duchesse Anne pour marraine, et, pour parrain , le vicomte de Rohan.

 

 

 

 

 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 06:32

 

Caractères de la période qui s'étend du XIVe siècle à l'année 1669. Si nous divisons en deux parties notre étude des relations des métiers rennais avec les pouvoirs ducaux et royaux, et si nous fixons comme limite à la première partie de cette étude l'année 1669, c'est qu'en cette même année 1669 parurent les édits et les règlements de Colbert qui furent les premiers symptômes caractéristiques d'un changement dans la conduite de la royauté à l'égard des marchands et des artisans de Rennes. A partir de cette date seulement, la tutelle royale fut vraiment tracassière et gênante pour les métiers rennais ; jusque-là le fisc royal avait été peu exigeant ; aucun règlement de fabrication n'était émané de Paris, et des ducs de Bretagne il ne nous en reste qu'un. Aucun métier n'avait été soumis à une organisation élaborée auprès du roi et imposée au même métier dans tout le royaume, ainsi que le furent plus tard l'orfèvrerie, la librairie et l'imprimerie, la draperie, la teinturerie, la chirurgie et la coiffure. Si l'on fait abstraction de la Constitution de Vannes, édictée en 1424 par le duc de Bretagne Jean V, constitution qui n'a d'ailleurs de valeur que pour le XVe siècle, nous n'avons aucun édit, aucune déclaration, aucune ordonnance, aucune lettre patente émanant soit des ducs de Bretagne, soit des rois de France, promulgué avant 1669 et concernant en quelque chose les marchands et les artisans rennais, qui n'ait pour objet soit l'approbation ou la confirmation de statuts ou de privilèges, soit l'interdiction de former des confréries et des congrégations, soit, au contraire, l'obligation pour les métiers de se constituer en jurandes, soit enfin la création de lettres de maîtrise. Pour les métiers rennais, la période qui s'étend de la fm du XIVe siècle à l'année 1669 est, et c'est là son caractère essentiel, une période d'organisation ; ce caractère domine alors tous les rapports de ces métiers avec les pouvoirs ducaux et royaux. C'est à cette époque que tous les métiers qui, à Rennes, s'organisèrent jamais en jurandes, rédigèrent et firent approuver et confirmer leurs statuts. Il n'y eut d'exception que pour les vitriers qui n'eurent point de statuts avant 1702 pour les marchands dont le corps fut réorganisé en 1674 et 1735, et pour les orfèvres qui reçurent de nouveaux règlements en 1777.

 

 

Confréries et Communautés.

 

 

De même que la vie municipale, la vie corporative fut au Moyen-Age fort peu active en Bretagne, à Rennes en particulier. Les marchands et les artisans rennais avaient bien éprouvé de bonne heure le besoin de s'unir. Nous savons qu'au XIVe siècle ils avaient formé un certain nombre de « frairies » ou confréries. Un document de 1340 cité par M. de la Bigne-Villeneuve dans un mémoire inédit présenté à un congrès des Sociétés archéologiques de Bretagne, tenu à Brest en 1852, document relatif à la fondation de l'hôpital Sainte-Anne, nous apprend que cet hôpital eut parmi ses fondateurs les prévôts et les élus de plusieurs « frairies » de métiers. Sont mentionnées :

1° La confrérie de « Notre-Dame de Meaoust (de l'Assomption) tenue par les boulangers ; »

2° Celle de « Sainte-Anne tenue par les lissiers en fil ; »

3° Celle de « Saint-Barthélémy tenue par les baudroiers ; »

4° Celle de « Notre-Dame de Septembre (de la Nativité) tenue par les foulons et drapiers ; »

5° Celle de « Saint-Martin tenue par les boursiers ; »

6° Celle de « Saint-Philippe et Saint-James tenue par les merciers (marchands) ; »

7° Celle de « Saint-Eloi tenue par les selliers et mintiers » (ouvriers en menu fer) ;

8° Celle de Saint-Michel tenue par les parcheminiers ; »

9° Celle du « Saint-Sacrement tenue par les bouchers ; »

10° Celle de « Notre-Dame des Avents (de la Conception) tenue par les cordonniers . »

 

II n'est pas impossible que d'autres confréries de métier que celles énumérées ci-dessus, aient alors existé à Rennes ; ce qui paraît certain, c'est que les métiers qui participèrent à la fondation de l'hôpital Sainte-Anne étaient les plus florissants d'alors. Ces confréries ressemblent-elles aux associations d'artisans et de marchands nommées aussi confréries au XVe et au XVIe siècles, et communautés dans les actes du XVIe et du XVIIe. Ces associations sont toutes réglementées par des statuts approuvés par les ducs de Bretagne ou les rois de France, statuts qui diffèrent fort peu du XVe au XVIIe siècle, si bien qu'entre les confréries du XVe siècle et les communautés du XVIe et du XVIIe il n'y a qu'une différence de titres. Des confréries de 1340, au contraire, trois au moins, celles des boursiers, des bouchers et des boulangers n'en possèdent pas. Les boursiers, en effet, n'eurent pas de statuts avant 1395, les boulangers avant 1454 et les bouchers avant 1482 ou 1493. D'autre part, nous n'avons trouvé aucune trace de ceux qu'auraient pu obtenir les tissiers en fils, les parcheminiers et les baudroiers. N'est-il donc point permis de penser que pour certaines corporations l'organisation en confréries libres précéda celle en communautés en jurande et qu'il est même des métiers qui ne constituèrent jamais que des confréries libres ? Quelles différences maintenant peuvent permettre de distinguer la confrérie libre de la communauté en jurande ? Il ne faut pas que le nom de confrérie employé au XVe et au XVIe siècles pour désigner une association identique à ce que fut la communauté en jurande, fasse illusion. La plupart des statuts des communautés, aussi bien quand elles portent ce titre que lorsqu'on les appelle confréries, contiennent deux catégories de prescriptions, les unes relatives à l'admission des nouveaux maîtres, à l'exercice des métiers, aux monopoles des corporations, les autres concernant la participation des maîtres à certains exercices religieux, les services funèbres à célébrer lors de la mort d'un membre de la corporation ou de quelqu'un de sa maison et parfois les secours à attribuer aux veuves et aux orphelins de maîtres. Au XVIIIe siècle, on désignait sous le nom de dépenses de confréries, tous les frais qu'entraînait l'exécution de cette dernière catégorie de règlements. N'indiquait-elle pas, dans la communauté en jurande, une survivance de l'ancienne confrérie libre ? Celle-ci n'était vraisemblablement qu'une association pieuse et charitable. Quand le commerce et l'industrie se développèrent, marchands et artisans rennais jugèrent utile de se réserver des monopoles, de restreindre la concurrence, de réglementer la fabrication ; c'est alors qu'ils soumirent à l'approbation de leurs ducs des statuts imités de ceux qu'avaient déjà adoptés depuis longtemps les corporations de Paris et des grandes villes industrielles et commerçantes. Ainsi, nous semble-t-il, la communauté en jurande se superposa à la confrérie libre dont elle conserva d'ailleurs longtemps le nom. La plupart des corporations formèrent donc à la fois une communauté et une confrérie, composées des mêmes maîtres, administrées par les mêmes officiers, possédant la même caisse et les mêmes statuts, mal distinguées l'une de l'autre par le public et leurs membres eux-mêmes. 

 

 

 

 

Communauté des Scelliers et Carpliers de la ville de Rennes

 

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 16:26

 

 

Nantes

 

 

Brest

 

 

Saint-Brieuc

 

 

Pontivy

 

 

Fougères

 

 

Quimper

 

 

Rennes

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 22:41

Du-Guesclin mourut le 13 juillet 1389, on procéda alors sur sa personne à ce curieux rituel dit Mos Teutonicus. Cette coutume puisait semble-t-il ses origines au cours des Croisades, quand les Chevaliers germaniques mourraient loin de chez eux. Pour des raisons hygiéniques, on procédait à l'éviscération du cadavre, en rélevant les entrailles et le coeur, ensuite dans une cuve d'eau bouillante parfumée de divers arômes composés de vin et d'épices, était placé le corps du défunt. C'est ainsi qu'il fut procédé sur la dépouille de du Guesclin. La chaleur accéléra sa décomposition, et au Puys en Velay, il fallut embaumer le corps détérioré. C'est le Maréchal de Sancerre qui fit procéder à l'embaumement du Connétable puis le fit conduire dans l'église des Cordeliers du Puys en Auvergne, où ses entrailles et ses viscères furent enterrées, & son corps y demeura quelques jours en dépôt (voir Le tombeau des entrailles de Du Guesclin à l'église de Saint-Laurent du Puys par Paul Deschamps). Mais, le 18 juillet, alors que le cortège conduisait la dépouille du grand guerrier vers sa Bretagne natale, il fallut se livrer au rituel du Mos Teutonicus, et c'est au couvent des Cordeliers de Montferrant qu'il fut ainsi placé dans la cuve d'eau bouillante : le corps de Monseigneur Bertrand fut bouilli en l'eau, et fut ôtée toute la chair et les os, et fut coulé dans le corps de la glaise  et fimes bien notre devoir envers le dit corps... Mais le roi de France ordonna que le squelette de son bien aimé serviteur reposa en la nécrople royale de Saint-Denis, laissant au Couvent des Jacobins de Dinan, le coeur de du-Guesclin (depuis transféré en la Basilique Saint Sauveur). Charles VI ordonna qu’on fît devant lui et sa cour les obsèques de Du Guesclin avec toute la pompe royale. L’église fut donc préparée pendant qu’on se divertissait. Une chapelle ardente fut élevée au milieu du choeur. Le deuil fut conduit par messire Olivier de Clisson, connétable de France, et représenté par le frère du défunt. Les religieux de l’abbaye ne manquèrent pas en cette circonstance de faire valoir leurs droits et prérogatives. Ils forcèrént le roi à composer avec eux pour le prix qu’ils exigeaient.

 

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