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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 14:07

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 07:21

 

 

La famille Le Doaré, une famille bretonne passionnée par la photograpie, à l'image de Jean-Marie, amateur et fondateur d'un studio photograhique au début du XXe siècle à Châteaulin. Il s'orientera vers la carte postale. Son fils Jos effectuera ses études dans cette école de Vaugirard spécialisée dans l'enseignement de l'image. Proche des milieux militantistes de la culture bretonne, Jos le Doaré lance sa maison d'édition en 1949 et très vite celle ci constituera un véritable trésor en photographiant l'ensemble de la Bretagne.

 

 

Saint Nazaire

 

 

Île aux Moines

 

 

 

Vannes

 

 

Dinan

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 21:09

 

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 21:04

 

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 20:04

 

 

Adèle Denys

1899-2002

 

 

Annaïg Renault

1946 2012

 

 

Maria Prat

1906 2006

 

 

Angèle Jacq

1937

 

 

Anjela Duval

1905 1981

 

 

Fant Rpzec

1911 1992

 

 

Vefa de Saint-Pierre

1872  1967

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 13:24

 

 

La Rieulle ponctuée de sept moulins

 

 

La Rieulle. Ruisseau du bassin côtier de l'Arguenon, dans un pays de granits et de vieux schistes, part du versant septentrional du Mené, haut ici de 200 m. seulement. La Rieulle a son principe à 8 ou 9 k. du bourg de Collinée, près de Langourla elle coule vers le Nord puis le Nord Est laisse à droite Rouillac, et s'engage dans long étang (1500m.) fort pittoresque, dominé par des collines boisées et coupée en deux nappes d'eau par la chaussée du Pont Pèlerin sur le coteau de gauche monticule abrupt, se montrent les belles ruines du château de la Moussaye (ci-dessous).

 

 

De cet Étang de la Rieulle ou du Moulin de la Rieulle, le cours d'eau passe dans un autre et beaucoup moindre bassin dit aussi étang de la Rieulle; il croise ensuite, dans un vallon sans profondeur, la route de terre et peu après le chemin de fer de Paris à Brest, laisse à gauche sur le plateau de Dolo, et va s'amortir, par 50 m. d'altitude, dans l'étang de Jugon (ci-dessous), l'un des plus longs et des plus beaux de Bretagne, ètang qui boit aussi la Rosaie et la Rosette et s'écoule, au bord de Jugon, dans la rive droite du fleuve Arguenon. Cours 16 à 18 kilomètres, bassin, tout en longueur, environ 5000 hectares, étiage faible, volume ordinaire relativementa bondant, en raison de l'humidité du ciel breton, crues modestes, 7 moulins.

 

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:55

 

 

d'Espinoze en Espagnol Espinosa Ancienne Noblesse originaire de Medina de Rioseco ou de Medina del Campoe la Province de Vallaloid en Espagne établie depuis plus de trois siècles en Bretagne. On lit dans le livre des Grandesses choses notables d'Espagne, composé par Pierre de Medina, au Chapitre 107 que sous l'année 1048, il fut accordé un privilège la petite ville de Espinosa en considération de la loyauté de Don Fernando de Espinosa Ecuyer du Comte Don Sancho Seigneur de Castille auquel il sauva la vie en l'avertissant de se préserver d'un breuvage que sa mère lui avoit préparé pour le faire mourir & se remarier ensuite à un Roi Maure. En reconnoissance de cet important service le Comte Don Sancho confia la garde de sa personne à Don Fernando de Espinosa c'est depuis ce tems-là que les Rois de Castille se sont servi, & que les Rois d'Espagne se servent encore aujourd'hui pour leur garde, des personnes nées dans la petite ville d'Espinosa des Veneurs. Quoi qu'il en soit il est dit dans un certificat des Bourguemestres d'Anvers, donné, le 17 Mars 1701 René de Espinosa, natif de Nantes en Bretagne, Lieutenant de Dragons au Régiment du Colonel-Général que cette Noblesse est une des anciennes Maisons d'Espagne que de ce nom ont été Messire Jean-Emmanuel de Espinosa, qui, en l'an 1663 étoit Archevêque de Terragone, Don Diego-Gomez de Espinosa Chevalier de l'Ordre Militaire de Saint-Jacques, Mestre-de-Camp Général des Armées de Sa Majesté Catholique lequel fut pourvu le 15 Septembre 1693 du Gouvernement de la Citadelle d'Anvers où il mourut le 14 Janvier 1694, laissant de son mariage avec une Dame d'Aubremont d'une très-noble Famille, entr'autres enfans,

 

 

Don Gaspard de Espinosa, Comte de Risaucourt, Brigadier des Armées de Sa Majesté Catholique, & Colonel de Cavalerie. Cette Maison a encore donné le Cardinal d'Espinosa, Grand Inquisiteur d'Espagne, premier Ministre de Philippe II, Roi d'Espagne.

 

 

 

Pour ceux de ce nom établis en Bretagne ils ont changé leur nom de Espinosa en celui d'Espinose suivant un Extrait des Registres du Août 1669 de la Chambre établie par le Roi pour la reformation de la Noblesse du pays Duché de Bretagne ils remontent à Jacques-Ferdinand d'Espinose-de-Los-Monteros héritier principal & noble qui probablement fut le premier qui passa en France. II eut de son épouse dont on ignore le nom

 

 

 

Gratien-Ferdinand d'Espinose-de-Los-Monteros héritier principal Noble qui prit pour femme Agnès-Gratienne de Mirande. II eut pour fils

 

 

 

Bernardin d'Espinose héritier principal & noble, s'installe à Nantes vers 1483. Le 7 avril 1503, il en appelle aux conseillers après la saisie de ses biens par les officiers du roi à Penmarc'h, peut être après l'échouage de son navire pour récupérer sa marchandise (notes de Laurence Moal : L'étranger en Bretagne au Moyen Âge). Il épousa Dame Jeanne le Moyne dont

 

 

 

Pierre d'Espinose héritier principal & noble, Seigneur de Bouvet & de Gêvres marié à Marguerite Poulain. De cette alliance vint entr'autres enfans pour fils aîné

 

 

 

Bernardin d'Espinose héritier principal & noble Seigneur de l'Estang-Hervé Conseiller en la Cour du Parlement de Bretagne allié à Jeanne le Loup dent il eut entr'autres enfans

 

 

 

Michel d'Espinose, héritier principal noble Seigneur de Regnaudières. Conseiller au Parlement, lequel se maria avec Jeanne Gazet de laquelle il eut :

 

 

 

I. Michel héritier principal noble Chevalier Seigneur de Portric, Conseiller au Parlement de Bretagne qui, hors de son service faisoit sa résidence dans la ville de Nantes, Paroisse de Saint-Vincent. Sur la représentation de ses titres, il fut confirmé dans ses qualités d'Ecuyer, de Messire et de Chevalier, & ses frères le furent dans celle Ecuyer comme étant issus d'ancienne Chevalerie d'extraction noble. II obtint aussi par Lettres-Patentes de 1640 l'érection en Baronnie de sa Terre de Portric située dans l'Evêché de Nantes laquelle est passée par alliance dans la maison de Rosmadec. Ce Michel n'a laissé que deux filles de son mariage avec N... Renouard le Rouge. 2 Pierre Abbé Commendataire de l'Abbaye de Rillé & 3 Renaud qui suit.

 

 

 

3 Renaud d'Espinose frère juveigneur de Michel épousa par contrat passé Nantes le 26 Novembre 1669 devant les Notaires Royaux Belon & Petit, Demoiselle Michelle Bureau fille de défunt noble homme Jacques Bureau sieur de la Forestrie & de Demoiselle Louise Lair. De ce mariage vint entr'autres enfans : 1° Louise d'Espinose mariée avec Anne-Louis Ferré, Conseiller au Parlement de Bretagne, fils de René Ferré, Seigneur de la Ville es Blancs en Sévignac et de Anne-Louise Descartes ; Jean-Baptiste-Joseph d'Espinose héritier principal & noble Chevalier Seigneur de Frossay Conseiller au Parlement de Bretagne marié par contrat du 16 Juin 1708 passé dans la ville de Rennes devant les Notaires Royaux Biard & Poirier avec Louise-Sainte-Julie Bidé de la Grandville fille de feu Messire Charles Bidé Conseiller au Parlement de Bretagne & de Marie Descartes dont

 

 

 

- I Charles-Paul-Augustin qui suit ; -2 & 3 deux autres garçons, morts qans alliance -4. Marie-Louise mariée Fontenay-le-Comte au Comte de Grimoard de la Loge -5.Constance- Françoise-Pélagie Religieuse aux Dames Ursulines -6. & Bonne-Pauline mariée Vannes au Comte de la Chapelle,

 

 

 

Charles-Paul-Augustin d'Espinose né le 22 Avril 1718 vit sens alliance. Il a obtenu par Lettres-Patentes de 1764, l'érection de la Seigneurie de Frossay en Marquisat sous le titre & nom de Marquisat d'Espinose. Cet extrait Généalogique, été dressé sur les titres communiqués.

 

 

 

Les armes tiercé au I d'azur la Croix fleuronnée d'or au 2 d'or au cœur de gueules & au 3 d'argent arbre arraché de Sinople au griffon passant de gueules.

 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 19:28

Si certaines corporations ont pu passer par l'étape de la confrérie libre avant de se constituer en communautés, il en est certainement beaucoup, parmi celles surtout qui n'eurent de statuts qu'au XVIe et au XVIIe siècles, qui s'organisèrent dès l'abord en communautés. Cela ne les empêcha point de former pour la plupart des confréries, selon l'exemple des communautés plus anciennes, et par suite de l'habitude qu'on avait alors de revêtir d'un caractère religieux les principaux actes de la vie publique. Il ne faut pas oublier enfin que le nombre des métiers qui se constituèrent à Rennes, tant en communautés qu'en confréries, fut relativement restreint. La très grande majorité des corporations restèrent libres.

 

 

Les ducs de Bretagne et les métiers rennais. Octrois de statuts.

 

 

Les quatre octrois de statuts faits par les ducs de Bretagne à des corporations rennaises, pour lesquels nous avons des dates précises, remontent à fin du XIVe siècle et au XVe siècle. C'est très probablement à la même époque que les divers métiers qui, nous le savons par les lettres de confirmation de leurs privilèges délivrées au XVIe et au XVIIe siècles, obtinrent des statuts des ducs de Bretagne mais à des dates que nous ignorons, s'organisèrent en communautés jurées. Les corporations dont le pouvoir ducal aurait ainsi approuvé les règlements seraient celles des merciers, des pintiers ou fabricants de vaisselle et de pots d'étain, des esquerdeux ou fabricants de balles pour le jeu de paume, des bonnetiers, des selliers, des cordonniers, des pâtissiers, des sergiers, des drapiers et des barbiers-chirurgiens. Les quatre octrois de statuts dont nous avons les dates précises furent faits aux boursiers, gantiers et blanconniers en 1395, aux boulangers en 1454, aux teinturiers en 1458 et aux bouchers en 1482 ou 1493.

 

 

Le fisc ducal et les corporations.

 

 

Nous ne savons quelles formalités précédaient l'approbation des règlements corporatifs par les ducs. Le grand nombre de statuts accordés par eux montre qu'ils ne devaient point opposer de grandes résistances à l'organisation des communautés en jurande. Ils les considéraient peut-être comme utiles au développement économique de la ville et favorables au maintien d'une bonne police parmi les artisans. Peut-être trouvaient-ils un intérêt fiscal à les développer. Aucun exemple toutefois ne nous prouve que les corporations achetaient l'approbation de leurs statuts. Nous ne pouvons non plus affirmer que le fisc ducal ait durement exploité les communautés en jurande, comme le fit plus tard le fisc royal. Ses exigences furent, au contraire, probablement très modérés. Nous avons les comptes des prévôts des marchands à partir de l'année 1452. Ces comptes ne portent d'autre mention d'une redevance payée régulièrement au duc que celle d'une somme de 20 livres versée chaque année à la Noël. Il faut ajouter que lorsque le corps des marchands demandait au duc d'intervenir dans un conflit et de faire respecter ses privilèges, le duc et ses officiers faisaient payer assez cher leur intervention. En 1452, le duc reçoit ainsi 80 livres du corps des marchands, afin de débouter de sa demande un certain Gillet des Fontaines qui veut se faire admettre comme maître dans la communauté sans remplir les conditions imposées par les statuts. Afin que le duc soit bien conseillé dans cette affaire, son chancelier reçoit 10 livres et un certain Michel de Partenay, 11 l. 13 s. 4 d. Ces dépenses, toutefois, ne rompaient pas l'équilibre du budget de la communauté comme le devaient faire plus tard les exigences du fisc royal.

 

 

Communauté des Poulliers et Fondeurs de la ville de Rennes

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 13:25

De l'Afrique à, la Russie, en passant par le Brésil, l'Australie, l'Asie et l'Europe, la petite boîte bleue est connue à travers le monde entier. Jean Hénaff, paysan naquit à Pouldreuzic en 1859 dans le Finistère, en la ferme de Pendreff Izella. Issu d'un milieu aisé, il suivit ses études à Quimper où il se distingua, puis reprit la ferme familiale et lança un projet de conserverie en 1907. Mais très vite, les difficultés advinrent, la conserverie de petits pois fut abandonnée, les associés s'en allèrent. Une idée de génie incita Jean Hénaff à mettre en boîte du paté, et oui, juste ce qu'il faut de morceaux nobles du porc, d'épices, Et le succès démarra au début des années vingt. Le  paté hénaff était né

 

 

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 15:03

 

Quimperlé

 

 

Pont Scorff

 

 

Dol de Bretagne

 

 

Binic

 

 

Hennebont

 

 

Clisson

 

 

Léhon

 

 

Antrain

 

 

Morlaix

 

 

Nantes

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