Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 19:01

 

 

Lamballe

 

 

 

 

Vannes

 

 

 

 

Rennes

 

 

Terre des noirs lutins, des pâles lavandières,

Des follets lumineux hantent les cimetières;

Des corrigans jetant des sorts sur nos amours

 

Et semant le désordre au sein de nos beaux jours!

 

0 pays des fossés en talus dans la lande.

 

Des forêts de Paimpont et de Brocéliande,

 

De ces lacs merveilleux' que Viviane aimait,

 

De ces dragons volants que Morgane charmait !

 

 

 

 

 

Nantes

 

 

 

La Guerche

 

 

 

 

Roscoff

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 16:08

 

L'évêché de Cornouaille disposait à Quimper d'un vaste domaine d''environ 15 hectares  situé sur la rive gauche du Steir. Mais le Duc Gui de Thouars, troisième époux de Constance de Bretagne pour diminuer l'influence de l'épiscopat de Cornouaille construisit l'an 1209 sur la rive droite un château et Pierre de Dreux, gendre du duc de Thouars procéda à l'aménagement de fortifications. Quimper fut ainsi entouré d'une muraille terrassée, revêtue en pierres de taille, et flanquée de grosses tours bordées dans tout leur contour, ainsi que les remparts, d'un parapet saillant avec des mâchicoulis; une grande partie de ces fortifications existent encore. Quant au quartier de Terre-au-Duc, les ducs y exerçaient leur suzeraineté, ils y établirent leur pouvoir, y disposant d'un auditoire de justice, d'une prison, d'un moulin et de fours banaux.  

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 20:33

 

Plafond de l'Opéra de Rennes

 

 

En 1785, la Municipalité décida que l'on construirait une salle de spectacle dans un terrain dépendant des anciens fossés de la Ville, au nord de l'ancienne Porte-aux-Foulons. Peu de temps après, ce projet était abandonné, et on arrêtait que la salle de spectacle serait édifiée sur la Place-Neuve, vis à-vis l'Hôtel de Ville, la précisément où devait s'élever un demi-siècle plus tard notre Théâtre actuel. La  Ville fut même autorisée â contracter pour cet objet un emprunt de 200000 livres; mais les préteurs ne répondirent pas â son appel et le projet n'eut pas de suite. Force fut donc de revenir â l'ancien local de la Poulaillerie. Le bâtiment fut consolidé et l'intérieur fut entièrement refait. Des dégagements furent ménagés de plusieurs côtés ; la porte donnant sur la rue la Poulaillerie fut exclusivement réservée aux artistes et au personnel du théâtre, et l'on ouvrit, pour le public, un large passage sur la rue du Champ-Jacquet. Les réparations durèrent pendant la plus grande partie de 1797, et ce ne fut que le 9 décembre de cette même année qu'eut lieu la réouverture de la salle restaurée. Quelques jours auparavant, la Municipalité avait fait placarder l'arrêté suivant, que nous reproduisons in extenso. Il serait dommage de changer un seul mot â cet intéressant et curieux document imprimé « à Rennes, chez la veuve Brute, imprimeur de la Municipalité, VIe année républicaine,Au Temple de la Loi. » A partir de 1830, les jours de la vieille salle de spectacle sont comptés. De temps en temps, on y fait plus ou moins de tapage; on s'y bouscule bien un peu; on interrompt quelquefois la représentation par le Chant du Départ, comme en 1833 ...

 

 

 

 

L'endroit dessiné par l'architecte Charles Mignardet fut inauguré le  29 février 1836, après quatre années de travaux.  

a

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 19:31

 

La Place des Lices occupe l'emplacement de la lice ou champ clos du Moyen-Âge, où se donnaient les tournois et les fêtes. La tradition rapporte que du-Guesclin, alors adolescent, y rompit sa première lance en 1337, lors des fêtes données à l'occasion du mariage de Jeanne de Penthièvre avec Charles de Blois La Place actuelle était en partie au XVe, occupée par des maisons et des jardins.

 

 

Au commencement du XVIe siècle, ces terrains ont « esté retenues pour la décoration de la ville et pour servitude publique entre lesquielx lieux a esté avisé qu'il seroit fait ung camp, quel fermera à barrières, ouquel y aura d'une et d'autre part entrée et issuë, et y sera tenu la vete et marché de bois ».

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 14:16

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 13:17

 

Le palais de justice, le seul monument curieux de Rennes, commencé pour le parlement, en 1618, sur les dessins de Jacques Debrosse, auquel on doit le palais du Luxembourg, a été achevé par Courmeau vers 1654. Sa lourde façade, du style toscan, a 48 mètres de longueur. La décoration intérieure en fut confiée à quatre artistes éminents du règne de Louis XIV, Jouvenet, Coypel, Erard et Ferdinand, qui ont peint les différentes salles avec une splendeur digne de Versailles. De chaque côté du perron se dressent les statues des jurisconsultes d'Argentré, la Chalotais, Toullier, et Gerbier, la gloire du barreau de Rennes.

 

 

Les jurisconsultes d'Argentré, la Chalotais, Toullier, et Gerbie

Mais les statues ont disparus

 

 

La porte d'entrée est ornée de belles boiseries sculptées et d'un bas-relief représentant la Force et la Justice, au-dessus est la Religion, oeuvre de M. Barré. La salle des Pas-perdus (l"étage) est remarquable par ses vastes dimensions: sept grandes fenêtres l'éclairent. La Grand'chambre a été peinte par Coypel ; la première chambre richement décorée par Jou venet. Signalons aussi les jolies peintures récemment exécutées par Gosse dans le cabinet du premier président et les sculptures sur bois de la cour d'assises.

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 13:17

La Maison de Ville ou Hotel-de-Ville.

 

-Pendant longtemps Rennes ne posséda pas de maison de ville; les assemblées municipales se tenaient anciennement ou dans la cathédrale pour les occasions solennelles, ou dans la chapelle de Saint-Sauveur, ou à Saint-Yves, quelquefois dans un hôtel qui appartenait aux ducs de Bretagne et qu'occupaient les capitaines de  la ville nommés par ces princes. On l'appelait l' Hôtel de la Garde-Robe ; il était situé vers le haut de la rue Saint-Yves, et joignait les  maisons contiguës à la chapelle de l'hôpital. Ce n'est qu'à la fin du XVe siècle que les réunions des bourgeois ou de la Communauté de ville se tinrent dans un manoir près de la chapelle Saint-Martin, acheté d'abord pour y placer les écoles publiques. Au commencement du XVIe siècle , des réparations et embellissements y furent exécutés; la réformation de 1646 en donne la description suivante : « L'enclost, emplacement et construction de l'Hôtel-de-Ville, perron et place au-devant vers orient, contient d'orient à occident 98 pieds, et de midy à septentrion 10 pieds de long. » Reconstruit partiellement en 1694, ce bâtiment fut remplacé, après l'incendie de 1720, par l'élégant hôtel qui fait aujourd'hui l'ornement d'une des places centrales de Rennes.

 

  •  
     
     

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:26

 

Les Anglais menaçant encore la Bretagne d'une descente, le duc ordonna au sire de Châteaugiron d'assembler la noblesse en armes à Rennes, pour la porter de là sur le point menacé. Ce soin fut inutile, et l'Angleterre subit elle-même la descente qu'elle méditait en  Bretagne. (1406). Ce siècle, qui n'était pas mûr pour l'unité d'où naît  la force, faisait cependant des efforts isolés pour arriver un jour à ce  but qu'il entrevoyait dans ses moments lucides. Ainsi un synode  prescrit aux curés, sous l'inspection de l'évêque, la tenue de  registres des baptêmes.C'était un commencement d'état civil, un germe que l'avenir encore éloigné devait féconder, à l'aide du parlement. Rennes ne fut pas plus heureuse sans doute que le reste du pays, et rien n'atteste que cette garantie sociale y fut mieux comprise qu'ailleurs. Aucun registre de cette époque ne nous est parvenu. (1409). Ce fut dans ces circonstances que Rennes vit démolir son château  qui tombait en ruines. Cette opération, peu opportune sans doute, nous est apprise par une lettre ducale du 1er juillet 1409, qui déchargeait Amaury de Fontenoy de la capitainerie. L'espace qu'il occupait près de la porte Châtelière, depuis Saint-Saint-Michel, à gauche de ladite porte dans l'intérieur de la ville, fut sans doute doute afféagé, et vit dans la suite s'élever l'hôtel de la Rivière. Le manoir épiscopal offrit souvent depuis l'hospitalité. Le manoir épiscopal offrit souvent depuis l'hospitalité aux ducs pendant leurs séjours dans leur bonne ville de Rennes.

 

 

« Jehan. A touz ceulx. salut. Savoir faisons que nous avons fait  certain appointement sur la fortificacion et closture de l'abbaye et ville de St-Mahé, entre nous, noz successeurs ducs de Bretaigne, d'une part, et religieux homs et honnestes les abbé et couvent du moustier dud. lieu de St Mahé, d'autre part, contenant la forme qui ensuist. » Les moines accordent notamment que lad. ville de St Mahé; soit closce et fortifiée de murs et autrement, ou nom de nous, et que lu garde en soit nostre. que nous y mectons et ordennons de par nous cappitaine et garde tcl comme nous plaira, et quant nous verrons l'avoir affaire. et de présent avons ordonné messire Alain de Penhoet. Et de cc tous ont lesd. ab et convent baillé lettres scellées de leurs scaulx, parmy ce que nous leur avons promis a maintenir leurs franchises et libertés. Et furent à ce presens, en conseil, le chancelier,l'evesque de Cornouaille, l'amiral, messire Pierres Eder et Tritan de la Lande, le premier jour de juitiet l'an mil IIIe et neuf à Rennes. J. Mauleon »/

 

1409. 1er juillet. Lettres de décharge de la garde de Rennes, sur sa  demande, en faveur d'Amaury de Fontenay, capitaine de cette ville. Le duc reconnaît qu'il n'a eu qu'à se louer des services de son « bien amé et fcal chevalier et chambellan dans ses fonctions de capitaine. Et pour ce que, par l'assentement de nous et de nostre conseil, fist abatre et dilacerer nostre chastel dud. lieu de Rennes, qui estoit chu en grande ruine, et n'estoit en estat d'aucune deffense, et les matieres de nostred. chastel tist vendre, et mettre les deniers en la fortiffication de nostre d . ville en l'endroit de nostre chastel, nous reconnoissons qu'il l'a bien et loyaument fait à nostre honneur et proffit. En témoin de quoy, nous avons fait mettre nostre scel aux présentes, avec le passement de nostre propre main. Par le duc, en son grand conseil, présents: Vous, l'evesque de Cornouaille, le president, messire Jehan de la Thieule, les seneschaux de Rennes et de Dinan, me Bertrand de Rosmadeuc, Jehan de Bruc, le procureur général et autres. Eon de la Fosse, »

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 13:15

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 14:28

 

Les ambassadeurs siamois reçus à Versailles

 

Dans les premiers jours de février 1687, les ambassadeurs siamois arrivèrent à Brest. Cette fois, ils ne logèrent pas à l'Intendance , mais vraisemblablement à l'hôtel Saint- Pierre (aujourd'hui l'hôtel de la Préfecture maritime;), dans la rue qui portait alors ce nom, et qui, peu après, dut prendre celui de Siam. Leur suite étant très nombreuse , M. Storff et leur maître d'hôtel avaient préféré les faire descendre ailleurs que dans la maison du Roi. Le soir de leur arrivée, M. Desclouzeaux la mit à leur disposition, et le lendemain, il réitéra sa proposition.

 

 

L'hôtel Saint- Pierre

 

Chaque fois ils refusèrent, mais ils acceptèrent son invitation à dîner pour le lendemain. Ce jour-là, les gardes et les soldats de la marine formèrent la haie depuis leur hôtel jusqu'à la maison du Roi où ils furent reçus au bruit du canon du port, de l'amiral et du château. Peu de jours après, ils assistèrent à un Te Deum que les PP. Jésuites chantèrent dans la chapelle du Roi, et après avoir visité les travaux en rade, ils soupèrent chez M. Desclouzeaux. Avant de s'embarquer, ils vinrent lui rendre visite, et à leur entrée dans ses appartements, comme quand ils en sortirent, ils saluèrent le portrait du Roi avec force révérences, après avoir demandé de quel côté était Versailles.  

 

 

Rue de Siam

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article