Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 10:41

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 10:20

Au retour de la cérémonie, le cortège s'ébranlait jusqu'au domicile du marié, à chaque auberge, on y buvait et on y dansait. Arrivés à la maison, les mariés étaient servis en pain, beurre, galette, gâteaux, cidre et vin. Ensuite la jeune femme était conduite par sa belle-mère, cette dernière lui prenait la main et l'emmenait dans le foyer où elle lui remettait la cuillère à pot, insigne du pouvoir domestique. A Plumaudan, si la jeune mariée venait pour la première fois au foyer de son époux, sur le seuil de la maison on lui présentait du pain et une motte de beurre qu'elles présentait aux jeunes gens qui l'accompagnaient, ces derniers s'empressant de manger, persuadés de se marier dans l'année. En attente du repas, les parents du marié prenaient leur bru par la main et l'emmenaient dans la maison A Saint-Goueno dans la belle saison, l'installation du repas de noces se déroulait ainsi : au préalable, on avait creusé à 1 m 50 l'une de l'autre, deux banquettes assez profondes afin qu'un homme puisse poser les pieds par terre. La terre rejetée entre les deux banquettes formait alors la table sur laquelle le repas était servi.

 

 

La marmite gigantesque dans laquelle mijotait la soupe et les mets apportés par chacun des convives : pain, joue de cochon, lard, cidre….Aux environs de Bécherel c'était des gâteaux qui étaient déposés devant la mariée à la fin du repas par les invités. Le marié dînait à part, il servait les convives. En principe la jeune femme était placée auprès du garçon d'honneur qui s'occupait d'elle toute la journée. Derrière elle était tendu un drap orné de fleurs. La soupe était servie dans un grand plat creux et sept à huit personnes munies de cuillers mangeaient en cette gamelle. Il en était de même pour le bouilli et autres mets. Ordinairement la mariée était au premier plat, le marié au second. Au moment où arrivait le repas, les violons retentissaient :

 

Mettez du foin dans les ratiaux

Voici les ânes, voici les ânes,

Mettez du foin dans les ratiaux

Voici les ânes à qui qu'en faut….

 

 

Les invités déposaient alors les cadeaux devant la mariée. A la fin du repas, on faisait circuler un panier rempli de gâteaux, et une tabatière : chacun devait priser sous peine de passer pour impoli. A Landéhen, il fallait remplir une tasse d'argent, destinée à récompenser les sonnous. A la fin du repas, on passait le chanté, un plat recouvert que ceux qui connaissaient évitaient de découvrir car il ne contenait que des os et les croûtes de pain ! Ceux qui étaient piégés s'entendaient dire : « As-tu ben tout rouché »

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 06:55

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 15:33

 

 

 

Saint Sauveur de Plancoët 

cuve baptismale en granit (XIIe)

 

 

Trédaniel

double cuve baptismale (XVe)

 

 

Saint Denoual 

Fonts baptismal à double pédicule en granit (XVe)

 

 

Caulnes 

cuve baptismale circulaire, monolithe (XVe)

 

 

Corseul 

cuve baptismale décorée de cariatides (XIIe)

 

 

Quédillac 

double cuve baptismale en granit (XVIe)

 

 

Léhon

cuve baptismale en granit (XIIIe)

 

 

Tramain 

cuve baptismale en granit (XIIIe)

 

 

Saint-Maudez 

fonts-baptismal à pied & cuvette (XVIe)

 

 

Bécherel

cuve baptismale en granit & à pied (XVe)

 

 

Guitté 

cuve baptismale en granit (XVe)

 

 

Dolo 

cuve baptismale en granit (XVe)

 

 

Eréac

cuve baptismale (XVIe)

 

 

Trémeur

double cuve baptismale (XVIe) 

 

 

Guenroc

cuve baptismale décorée de cariatides (XVe)

 

 

Mérillac

cuve baptismale (XVe)

 

 

Saint Pern

fonts baptismal  (XVIe)

 

 

Saint-Sauveur de Dinan *

cuve baptismale (XIIe)

 

 

Trédias

fonts baptismal à double cuve (XVe)

 

 

Jugon

cuve baptismale (XVIIe)

 

 

Les Iffs

cuve baptismale (XVe)

 

 

Landébia

cuve baptismale (XIVe)

 

 

 

Tressaint

cuve baptismale (XVIe)

 

 

Saint-Lery

cuve baptismale (XVe)

 

 

Hillion

cuve baptismale (XIVe)

 

* cliché édition Le Flohic

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 14:37

 

Corseul

Le Haut Bécherel, le site de Monterfil et celui de Clos-Mulon

 

 

Saint-Igneuc

stèle proche du Bourg

 

 

Bourseul

fragment de colonne à la chapelle Saint Meen

 

 

Saint Lormel

ancienne colonne enclos paroissial du Vieux-Bourg

 

 

Saint-Maudez

colonnes romaines dans l'église

 

 

 

Saint Méloir des Bois

colonnes adossées à l'enclos paroissial

 

 

Pleven

fragment de colonne romaine à la grand-porte de l'église

 

 

Jugon

poteries découvertes aux abords de l'étang

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 19:14

 

 

 

 

Boursault, may 1439. 

 

Commissaire : Jean Troussier, sénéchal de Pentièvre.

 

 

Témoins nobles :  

 

N. de la Bourdonays. 

Tebaut des Déserti. 

Jacques de Beaubois. 

Jean de St Meloir. 

Charles Lucas. 

 

G. Serget ou Saget.  

Jean du Boisadam. 

Jean Bernier, sr de la Chapelle. 

Parceval de Launay.  

Robin Rabel. 

Roland Lannezart. 

Alain Belen. 

Rolend de Plorech.

 

 

 

Armoiries de Plorec

 

 

Roland Goueon. 

J. Lemorais

Jean Pamier.  

Olivier Curé, de basse condition, exempt durant sa vie pardon du Duc. 

Les métaïers d'Olivier de la Bourdonais. 

Roland Lemoraes. 

Jean Gembraut. 

J. Chesnel. 

Perot Guiton et sa femme.

 

 

1467. 

 

Comm. : Roland Du Breil, alloué de Rennes.

 

Temoins nobles :  

 

J. Bernier, sr de la Chapelle. 

Olivier Goueon. 

Al. de Launay, sr de la Planche.

 

 

 

La Bouetardaie 

 

 

Nobles demeurons en la Paroisse :

 

J. de Beaubois, aud. lieu et à Bosq-briend. 

Olivier de la Bourdonais, en son manoir de St Malo. 

J. Bernier, à la Chapelle. 

Roland Lemorais, à Lamotte et à la Ville Hunaud. 

Perceval de Launay, à la Robelinaye et au Boursault. 

Roland Goueon, à la Bouetardaie et au Clos. 

Alain Budes, à la Louvelaye.

 

 

 

Armoiries Budes

 

Mre Robert de Treguené, au Bois-raffroy.

Bertrand Thomas, au domeine noble de St Malo. 

Mre Georges Chesnel, en autre demeine nomé de St Malo. 

Charlotte Rabel, à la Lande. Olivier Labbé à Mirabel.

 

Se disant nobles :

 

Charles et Jean Ferret, sont en procès avec les paroissiens

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 14:23

 

Cette galerie marchande nommée passage Pommeraye fut aménagée en la ville de Nantes de 1841 à 1843 et inaugurée sous Louis Philippe. Passage permettant ainsi de relier la Place Graslin et la Place de la Bourse ; Louis Pommeraye, jeune notaire à l'origine du projet, avait beaucoup investi dans cet aménagement; il mourut ruiné en 1847.

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 13:03

 

Gozélun, 4e fils de Hoël III, lui succéda sous le nom de Salomon, &  commença à régner avec le titre de Roi sur tous les Etats de son Père à l'exclusion de Judicaël l'aîné, qui, soit de gré, soit de force, et se retira dans le Monastère de Gaël, & reçut la tonsure Monastique par le ministère de st. Méen. Il est difficile de fixer le tems de la mort de Salomon : on ne peut la mettre avant 630 ou 632, ni après 635, ou 636. Il ne laissa point d'enfans. Son corps fut inhumé dans l'Eglise de St. Mélaine de Rennes (ci-dessous), dont il est regardé comme le fondateur.

 

 

 

 

Judicaël, l'aîné des fils de Hoël III, quittant le Cloitre, dans lequel il  vivoit depuis une quinzaine d'années, monte sur le trône après la mort de son frère Salomon II. ce fut vers l'an 636, selon D. Bouquet, qu'il vint trouver Dagobert, Roi de France, qui lui avoit envoyé l'année précédente Eloi, depuis Evêque de Noyon, pour se plaindre des ravages des Bretons. De retour en Bretagne, il forma le dessein d'abdiquer la Royauté ,& l'exécuta vers l'an 638, en retournant dans le Monastere de Gaél, ou il vécut environ, 10 ans, & mourut en odeur de sainteté le 17 Décembre 658. Judicaël laissa de son épouse, nommée Morone plusieurs enfans, dont 2, Winnoc & Arnoc embrassèrent la vie Monastique : Alain II, l'aîné, lui succéda, selon l'Auteur de la Dissertation fur l'origine des Bretons, ou, selon d'autres, Urbien. Ce qu'il y a de certain, c'est que la Bretagne ne fut plus sous la domination d'un seul Prince.

 

 

 

 

Alain II, fils de Judicaël, succéda à son père, fous la tutelle de son  oncle Rivallon, qui eut la conduite des affaires jusqu'à l'an 645, ou même jusqu'à la mort de Judicael. Alain II mourut l'an 690, après avoir régné environ, 2 ans, à ne compter que depuis la mort de son père. Il laissa des enfans ; mais on ne les voit à la tête des Bretons qu'en concurrence avec les descendans d'Urbien. Depuis le règne d'Alain, on ne trouve que de l'obscurité & de la confusion dans l'Histoire de Bretagne, jusqu'à Noménoé, sous le règne de Louis le Débonnaire.

 

 

 

 

Grallon, fils d'Alain II, fut dépouillé d'une partie de ses Etats par les François, & ne porta que la qualité de Comte de Cornouaille. il fut même obligé de partager ce qui lui restoit avec les enfans d'Urbien, son oncle. Ce partage fut une source de division entre les Princes Bretons, & donna lieu aux François de se rendre maîtres de leurs petits Etats.

 

 

 

Daniel, fils de Jean, succéda à Grallon, son oncle, dans le Comté de Cornouaille. Budic, fils de Daniel, est qualifié Comte de Cornouaille, on lui donne le titre de Grand ; ce qui marque qu'il se distingua par quelques actions d'éclat.

 

 

 

Méliau est qualifié Roi de Bretagne dans les Actes de St. Mélair, son fils ; mais cette qualité lui fut disputée par Argaut, surnommé Arastagne. Andulphe, Lieutenant de Charlemagne, fournit l'un & l'autre à l'obéissance des François, l'an 786.

 

 

 

Rivod tua son frère Méliau, s'empara de ses Etats vers l'an 792, & en jouit pendant 7 ans, jusqu'à l'an 799, fut défait par le Comte Gui ; toute la Bretagne fut alors soumise à Charlemagne.

 

 

 

Jarnithin régnoit en Bretagne l'an 814. Il y a apparence que les Bretons l'élurent pour leur Chef après la mort de Charlemagne; mais son règne ne fut pas de longue durée.

 

 

 

Morvan  fut  élu Roi de  Bretagne l'an 818,  & tué la même année par  un des Ecuyers de Louis le Débonnaire.

 

 

 

Wiomarch se déclara Chef des Bretons, qu'il souleva contre Louis le Débonnaire. Ce Prince les soumis l'an 824, & Wiomarch, auteur de la rebellion, fut tué l'an 82 5 par Lambert, Comte de Nantes.

 

 

Ici prend fin une partie de la généalogie fournie par la Congrégation de St Maur, l'auteur continue avec Nominoë, Ersipoë...

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 10:47

 

Canao, Comorre ou Conobre, 4e fils d'Hoël I, Comte de Vannes, voulant posséder seul les Etats de son père, après avoir fait tuer Hoël, se défit encore de deux autres frères, Budic & Varoc, & auroit traité de même Macliau, St Félix, Evêque de Nantes, n'eût intercédé pour lui sauver la vie. Canao épousa la veuve de Hoël II, prit le titre de Roi, & contraignit Alain, ou Judual, son neveu, de se retirer à la Cour du Roi Childébert. Canao ayant donné retraite à Cramne, fils de Clotaire I, Roi de France, révolté contre son père, est attaqué par les François, & périt l'an 560 dans une bataille, donnée près de S. Malo. Cramne fut pris & brûlé avec sa femme & ses enfans. (ci dessous)

 

 

 

C'est ainfi que la Justice divine éclata sur ces deux Princes, dont l'un avoit trempé ses mains dans le sang de 3 de ses frères, & l'autre avoit pris les armes contre fon père. Le règne, ou la tyrannie de Canao fut d'environ 13 ans. Clotaire, après la victoire remportée sur Canao, s'empara des Comtés de Rennes, de Vannes, de Nantes, & abandonna le reste du pays aux Bretons.

 

 

Macliau, 5° fils de Hoël I, craignant les entre prises de son frère Canac, avoit abandonné sa femme pour se retirer dans un Monastère, & s'étoit fait ensuite sacrer Evêque de Vannes ; mais voyant Canao mort, il s'empare du territoire de Vannes, puis du Comté de Cornouaille, sous le nom de tuteur de son neveu Théodoric, fils de Budic, dernier Comte de Cornouaille, que Canao avoit fait périr. Théodoric ayant un juste sujet de tout craindre de la part de son prétendu tuteur, s'enfuit prudemment; mais dans la fuite, il forma un puissant parti, vint attaquer Macliau, & le tua l'an 577, avec un de ses fils, nommé Jacob. Guérech, appelé aussi Varoc, autre fils de Macliau, demeura Comte de Vannes.

 

 

Judual, fils de Hoël II, né l'an 535, avoit été obligé de se retirer en France à la Cour de Childébert, après la mort de son père ; il revint en Bretagne avant celle de Canao, son oncle, le meurtrier de son père, & l'usurpateur de ses Etats ; il remporta deux victoires sur lui, recouvra une partie du Comté de Cornouaille, & après la mort du Tyran, il le posséda tout entier. Il jouit de la moitié de la Bretagne depuis l'an 550, jusqu'à la mort de Macliau, arrivée l'an 577. Alors la Bretagne fut soumise à 3 Comtes, qui étoient Judual, fils de Hoël II, Varoc, ou Guérech, fils de Macliau, & Théodoric, fils de Budic. Varoc fut le plus puissant des trois. ll s'empara d'abord de la ville de Vannes, & refusa les tributs que le Roi Chilpéric avoit coutume d'en tirer. Chilpéric envoie contre lui des troupes, que Varoc, aidé peut-être de Judual, met en fuite. Il se soumet néanmoins au Monarque François, & lui donne son fils pour gage de fa fidélité. La guerre recommence en 579. Après la mort de Chilpéric Varoc embrassa le parti de Frédegonde & de Clotaire, son fils. L'an 587, Varoc & Judual dévastent le pays de Nantes, & continuent les années suivantes. L'an 590, le Roi Gontran envoie contre eux les Ducs Beppolen & Ebracaire. Ces deux Généraux furent battus, & le premier perdit la vie dans le combat. L'an 594, Childébert, neveu & successeur de Gontran, fait marcher une nouvelle armée contre les Bretons. Elle est battue entre Rennes & Vitré par Varoc & Canao, son fils. C'est la dernière action connue de ces deux Princes. Leur postérité disparoît dans l'Histoire, ainsi que celle de Théodoric, Comte de Cornouaille. ll n'en est pas de même de Judual; il avoit épousé une princesse nommée Azenge, dont il laissa plusieurs enffans, entre autres Hoël, ou Juthaël, qui suit, Grallon, Comte de Cornouaille, Hailon, différent de celui dont il est parlé dans les actes de St. Malo, Deroch, ou Budoc, Evêque de Dol, Théodual, Comte de Nantes, & Archuel.

 

Hoël III, ou Juthaël, l'aîné des fils de Judual, né l'an 560, succéda à son père, & fut d'abord Comte de Cornouaille ; maître ensuite de Rennes & de la plus grande partie de la Bretagne, il régna en Souverain, sans concurrens parmi les Princes Bretons, & sans opposition de la part des Princes François, qui n'exercèrent plus sous son règne la même autorité qu'ils avoient exercée sur la Bretagne sous les règnes précédens. Hoël III mourut l'an 612, après avoir régné 18 ans. Il eut de Pratelle, son épouse, 22 ou 24 enfans, dont 3 sont honorés Saints, Judicaël, ou St Gicquel, Judoc, ou Joffe, & Winnoc ou Guennoc

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 20:54

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by poudouvre
commenter cet article