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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 14:24

Lorsque les enfants commençaient à marcher, on les mettaient dans une chomette. Mais pour voir un enfant marcher précocement, on l'emmenait à la messe le jour des Rameaux, ou à l'évangile afin de les voir grandir. Afin de les voir marcher plus vite, à Quintin, on les roulaient sur le grand-autel ; à Lamballe, en l'église Saint-Martin, les enfants faibles ou malades étaient roulés sur l'autel dédié au martyr de Saint-Genfort. Idem à Sévignac pour les enfants atteints de colique étaient d'abord trempés dans la fontaine de Saint Cado, puis ensuite disposés sur un suaire et roulés sur l'autel nord. Lorsqu'un enfant était faible, on disposait des feuilles de bouleaux à sécher dans un four puis on les plaçait dans le berceau, persuadé que l'enfant ne tarderait pas à reprendre des forces . A Saint-Germain de la Mer près de Matignon, on lavait les enfants afin de les préserver des tranchées. A Landébia -ci dessous, la fontaine Saint-David, les enfants y étaient plongés afin de leur donner des forces. A Evran, c'est devant une statue qu'on allaient dire des prières pour préserver les enfants du mal. A Gausson, les enfants qui ne marchaient pas de bonne heure étaient plongés dans la fontaine dédicacée à Saint Nicolas

 


 

Si des enfants ne marchaient pas de bonne heure, on leur frottait les reins avec du beurre fort, on procédait de même pour faire tomber les croûtes sur le front. La lèpre recouvrant la tête des enfants au berceau, il fallait se rendre à la fontaine de Saint-Méen le Grand, la fontaine Saint Event de La Malhoure guérissait de la teigne ou de la colique. La statue du petit saint était placée dans un petit édifice gothique  au-dessus d'une fontaine. Pour qu'un enfant se porta bien, on lui plaçait un collier d'ail autour du cou, pour éviter les vers l'enfant recevait un collier de graines de camomille. Un enfant ayant le hoquet, c'était bon signe, il profitait, idem s'il rendait le lait ingurgité. On disait : « l'fait du lait marri, vient-i'ben » . Pour empêcher l'enfant de faire pipi au lit, on le frottait avec des orties. La croyance voulait aussi que deux enfants ne parlant pas ne pouvaient pas s'embrasser sinon, l'un d'entre eux mourrait dans l'année.  

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 13:13

 

 

 

 

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 19:43

Gwir Vretoned,Tud a galon, war zao!

Da gana gloar da Vreizh , hor Bro,

Ha da ziwall tenzor he bugale:

 Ar yezh, ar peoc'h hag ar frankiz ! .

 

War zao!war zao! Da gana bouez-penn:

 Breizh da virviken, Breizh da virviken! (bis)

 

O va Breizh, gand da douriou brudet,

Da mor glaz ha da veneziou,

Da vrug ruz ha da lann alaouret,

Te 'zo koant dreist an holl broiou !

 

Hon tud kozh,tud leal ha santel,

Start evel an dero kalet,

A ouezas mired da Vreizh Izel

He brud vad, he nerzh, he gened.

 

Bretonned, savomp hor c'halonou,

Ha touomp e tahlimp atao,

Da vale va roudou hon

Tadou, Keit ha ma zai ar bed en-dro.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 15:26

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:34

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 14:10

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 13:35

On appelait Marie-pisse-trois-gouttes, toutes femmes, médiocres nourrices. Lorsqu'une femme avait du mal à allaiter, on disait d'elle : « elle l'aburote », autrement dit elle nourrit au petit pot. Les nourrices ainsi touchées avaient recours à une infusion de chanvre, où se mettaient sur les seins du persil pâmé.

 

Le berceau désigné ber était un meuble en bois, ayant quelque ressemblance avec une auge au-dessous duquel étaient placés deux quarts de rond. Il y avait parfois, mais pas toujours, un cercle rond au-dessus de la tête, et sur lequel était étendu un linge ou un rideau.

 

Quand il y avait plusieurs enfants, les plus grands s'occupaient des plus petits, les berçant à l'aide d'un filet attaché au berceau.

 

 

Les berceuses étaient nombreuses, en voici une :

 

Dodo mon p'tit José

Ta femme est dans ton lé

 

Le p'tit José

Ne peu pas dormi

Qu'il n'ait sa femme

Dans son p'tit lit

 

Dodo delinette dodo

Dodo delinette dodo

 

Endor dor mon p'tit enfant

En l'honneur de Monsieur Saint-Jean

Tant que l'enfant dormira

Le bon Jésus le gardera

 

Chatte qui gratte

Mon mari -z-est ici

'N'est point en campagne

Comme il m'avait promis

 

J'endors le pétit, le pétit, le pétit

J'endors le pétit, le pétit, le pétit

Mon fi'

 

On ne devait pas éteindre le feu ayant servit à chauffer la première bouillie d'un enfant nouveau-né, on devait donc l'entretenir toute la nuit afin que la Vierge vienne y cuite la bouillie de son enfant.

 

Un jeune garçon emmailloté avec des langes confectionnés de cotillons : il ne deviendrait pas prêtre, aimant trop les filles, en revanche, une fille emmaillotée dans les lis de brées (culottes), elle courraient derrière les garçons.

L'enfant commençant à tenir debout était placé dans une chomette. Si on souhaitait une croissance rapide, on l'emmenait à la messe des Rameaux, et même à l'évangile. 

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:17

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:09

 

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:00

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