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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 20:53

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 10:21

Manifestement le site de Bougneuf a été successivement occupé au cours de diverses périodes, on y a relevé traces de l'Âge de Fer, et, l'endroit est mentionné sous la forme de Bougueneac dans une montre nobiliaire du XVe siècle, ce qui manifestement suppose un lien avec la présence gallo-romaine. C'est cependant lors de la période médiévale que Bougneuf fut choisi afin d'aménager dans l'un des angles du Bois de Bougneuf une défense castrale. Ici en Bretagne, on considère que les premières mottes castrales furent élevées à partir de la moitié de l'an mil, les dernières vers la fin du XIIe siècle. Cependant, on continua de les utiliser beaucoup plus tardivement, même si certaines furent abandonnées au profit de défenses en bâti. Il faut alors se replacer dans le contexte de l'époque pour comprendre pareils aménagements ; la Bretagne au cours de l'an mil, sortait comme une partie du reste de l'Europe, d'une grave crise qui l'avait précipitée dans une position médiocre (voir les invasions Scandinaves en Bretagne, page n° 1 - les invasions Scandinaves en Bretagne, page n° 2 - les invasions Scandinaves en Bretagne, page n° 3 - les invasions Scandinaves en Bretagne, page n° 4 - la période féodale, page n° 1 - la période féodale, page n° 2 - la période féodale, page n° 3 - la période féodale, page n° 4 - la période féodale, page n° 5). Il fallait repenser la société, et dès lors, les vassaux des puissants comtes, se chargèrent d'organiser un système défensif en choisissant des sites stratégiques, remis entre les mains d'hommes de confiance, qui, comme se sera le cas ici, étaient liés par des liens familiaux. La châtellenie de Dinan, dépendante du puissant comté de Rennes, était le siège d'un vaste « pagus » désigné Poudouvre. En quelque sorte toutes ces terres comprises entre Rance et Arguenon, ressortaient du siège de Dinan. On avance le nombre d'une soixantaine de paroisses. Celle de Sévignac était l'une d'entre elles, et si à présent Bougneuf est situé en Rouillac, au cours de l'Ancien Régime, Rouillac n'était qu'un simple quartier de Sévignac. Monsieur Louis de Carné, sollicité afin de présenter un inventaire de nos localités au cours du XIXe siècle nous a laissé ces quelques notes au sujet de la motte castrale de Bougneuf : La Butte-Laurent motte castrale à Rouillac, dans l'angle nord du Bois de Bougneuf, motte un peu aplatie circulaire, avec fossé, sur laquelle la tradition situait le château de Beaumanoir (voir la motte castrale de Bougneuf à Rouillac). Il n'y a aucun doute, se furent les possesseurs de la seigneurie de Beaumanoir-Limoëlan qui furent choisis afin d'aménager pareille défense, et obtenir en contre-partie des avantages dûs à leur statut de protecteurs. Hors Le premier membre connu comme possesseur de cette seigneurie appartenait à la famille Rouxelot, il se nommait Eon Rouxelot, vivait vers 1270, et était marié à Isabeau du Chastelier fille du croisé Guillaume du Chastelier à Eréac, par ailleurs détenteur des mottes castrales du Châtelier à Eréac et aussi de Branxian en Lanrelas. Quand au fils dudit Eon, le dénommé Guillaume Rouxelot, il fut l’un des exécuteurs testamentaires de Rolland de Dinan en 1304. Nous voyons donc les liens qui unissaient ces personnages. La motte elle même est parfaitement conservée, en revanche, le chemin pavé qui conduisait à l'endroit a disparu lors du remembrement entrepris au cours des années soixante dix. Au XVe siècle, une nouvelle famille est détentrice de ce fief, toutefois juridiquement rattaché à Beaumanoir-Limoëlan, cette famille a fait l'objet d'un article sur ce blog, la famille Le Berruyer. C'est sous sa présence que fut aménagé le manoir.

 

Un manuscrit datant du XVIIe siècle reprend les titres évoqués lors de la réformations nobiliaires du XVe siècle, ainsi l'année 1449, le 20 septembre, les commissaires mandatés pour la paroisse de Sévignac, MM. Jean Gibon, auditeur des comptes et Pierre du Parc, sénéchal de Jugon, mentionne Amice Le Berruyer à la Ville Billy, autre fief que possédait cette Maison, en apportant cette précision : y a un métayer.

 

 

 

 

La Ville-Billy, lieu à présent disparu était situé tout près du Bois Raulet, et un dicton local mentionnait le lieu : « une Ville Billy, une Ville Baron, une Ville Durant, valent plus cher que cent Dinan »

 

 

 

Lors de la réformation du mois d'août 1475, la montre nobiliaire apporte également le nom des commissaires : Henry de Queblen, auditeur des comptes et Bertrand Duval, maître des requêtes. Au dessus de la date figure mention de Guillemot Le Berruyer, au Bougueneac

 

 

 

La famille Le Berruyer partage également la terre du Margaro avec la famille du même nom, et en ce même acte d'août 1475, précision est apportée au sujet de la Ville-Billy : Olivier Le Berruyer, sieur du Margaro, en ses manoirs qui sont nobles y a un métayer, il a la Ville Billi, Lieu Brulé

 

 

 

Autre mention de Bougneuf et d'un membre de la Maison Le Berruyer : Jean Le Berruyer, noble homme à Bourgneu noble d'Ancienneté et y a un métayer aussi bien qu'à sa maison du Bourg noble et ancienne, y a un métayer

Hélas, du manoir il ne subsiste que de rares éléments, une ouverture ogivale trilobée remontant à la fin du XVe siècle. Le Vicomte Frotier de la Messelière a parfaitement décrit le type de manoirs bretons qui émergèrent au cours de cette période « Le manoir ou résidence noble ressemble souvent beaucoup aux maisons des paysans mais s'en distingue généralement par sa cour fermée, où l'on entre par une grande porte cochère à laquelle est accolé un portillon. A droite et à gauche des écuries et remises, une boulangerie, une laiterie, des granges et pressoirs à cidre, un colombier et souvent une chapelle. Au fond de la cour le logis noble où se trouvent répétées au-dessus des portes et fenêtres, comme d'ailleurs sur la porte extérieure de l'enclos, des sculptures héraldiques avec blasons ou écussons frustes. Dans le pays de Rennes beaucoup des logis nobles qui subsistent sont bâtis en moëllon, en terre ou même en simple torchis; dans les endroits où la pierre est moins rare, en pierres échantillonnées souvent avec art. »

 

 

 

Quelques  indices d'un passé riche à Bougneuf

 

 

La mention des possesseurs de Bougneuf à l'aube du XVIIe siècle, est à observer dans les registres paroissiaux de Sévignac. Il s'agit du baptême de Damoiselle Françoisse fille d'Escuyer Jean Hingant et Damoiselle Marguerite Bouexel, sieur et dame du Bourneuf, fut baptizée le Quinzième jour de décembre 1608 parrain missire Jean Grignart, et pour marraine Delle Françoise Chassault, dame de Launay-Chausanay. Messire Briand, alors desservant de la paroisse qui oignit l'enfant.

 

 

Messire Briand était encore présent ce 8 août 1610, lors du baptême de Escuyer François Hingant, fils de écuyer Jean Hingant et Marguerite Bouessel, en présence de écuyer Françoys Glé, sieur du Parga et Delle Guillemette Lelevroux, dame de l’Argentaye. Les parrain et marraine de l'enfant apposèrent leurs signatures en bas de l'acte, et on reconnaît aussi celle du desservant Briand, Jean Guillemot, sieur de la Trouée et époux de Guillemette Le Levroux, Nicolas Hingant, Le Mintier. C'est au Pays de Dol, en la paroisse de Roz-Landrieux que le 16 novembre 1647, écuyer François Hingant prit pour épouse damoiselle Aléonore de Cleuz, sur l'acte, il est précisé que, Escuyer François Hingant, sieur de Bougneuf, demeurait alors la paroisse de Saint-Samson. Leur fille Charlotte décédée en 1691 avait épousé François du Breil, seigneur de la Motte-Ollivier. Joseph Hingant, frère de Charlotte sera seigneur de Bourgneuf. Un autre fils prénommé Mathurin, naquit également au sein du foyer d'écuyer Jean et de damoiselle Marguerite Bouessel, titré sieur de Kihériac en 1650. Précisément, Jean Hingant, seigneur de Bougneuf semble être frère de Ecuyer Pierre Hingant. Ce dernier avait épousé Damoiselle Guillemette Rouxel. Titrés sieur et dame de Quihériac, deux enfants naquirent de leur union :

 

 

 

 

Jean qui fut porté sur les fonts baptismaux le 6 novembre 1614 à Sévignac (acte ci-dessus), en présence de Jean Hingant sieur de la Tremblaye et de demoiselle Dugrestron Mathurine, dame douairière de Ranléon,

 

 

 

 

Jeanne Hingant (acte, ci-dessus), pour sa part baptisée le 13 février 1616 à Sévignac, en présence de Rolland Le Mintier sieur de St-André et de Marie Rouxel, dame de la Ville-Allot. La famille Hingant descendait de Jehan Hingant qui au cours du XVe siècle exerça plusieurs charges auprès des ducs de Bretagne (voir Le château du Hac au Quiou). Un certain Guy Hingant, sieur de La Tremblaye, cité pour le bailliage de Quiheriac

 

 

 

Quihériac

 

 

C’est la famille du Rocher de Saint Riveul (voir La seigneurie de Saint Riveul en Plénée Jugon par Joseph Janvier), seigneur du Plessix Gautron (voir la seigneurie du Plessix Gautron à Sévignac) et de la Ramerays, qui possédait Bougneuf à la veille de la Révolution. Après, le domaine de Bougneuf devint possession de Limoëlan

 

 

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 19:30

 

Poulain de Mauny, en Bretagne: Ancienne Noblesse, citée avec éloge dans les Histoires de cette Province, par Dom Lobineau & Dom Maurice, dès le XIIIe siécle.


 

I. La filiation suivie commence à Roland Poulain, Chevalier, Seigneur de la Villesalmon, paroisse de Coetmieux près Lambale, Evêché de Dol, qui prêta serment de fidélité à Jean, V. du nom, Duc de Bretagne, en 1436. Il testa, conjointement avec Denise Hue, son épouse, le 1 Juillet 1445, & ils instituèrent, pour exécuteur testamentaire, Jean, leur fils aîné, qui suit. Ils eurent en core deux autres garçons, qui ne font point nommés.


 


 

II. Jean Poulain, Ier. du nom, Seigneur de la Villesalmon, partagea avec ses deux frère , suivant l'assise du Comte Geoffroy, au mois de Juillet 1460, & leur donna à chacun d'eux 107 livres de rente sur la succession de leur pere Roland, qualifié, dans cet acte, noble & puissant, riche en biens, & Chevalier, De Jeanne de Crehen, son épouse, il eut :


 


 

III Jean Poulain, II. Du nom, Seigneur de la Villesalmon, marié à Jeanne Oury, dont vinrent :

 

 


 

Guillaume, qui suit ; & Jean, auquel ses pere & mère donnèrent, en avancement de droit successif, par acte du 6 Mai 1485, la Terre du Val en Plesten. Il comparut aux montres des Nobles ès années 1483 & 1497, avec Pages à cinq chevaux, & autres armures de Chevalerie. Il épousa Perrine le Noir, & est auteur de la branche du Val ou de Tramains (voir Histoire de Tramain, page n° 4).


 


 

 

IV- Guillaume Poulain, Ier. du nom, Seigneur de la Villesalmon, Gouverneur de Moncontour, qualifié Chevalier, dans une Lettre signée de Charles VIII, Roi de France, en date du 9 Mai 1491, eut ordre de ce Prince de laisser entrer les Espagnols dans cette Ville, à moins d'encourir sa disgrâce. II fut pensionné de la Duchesse Anne de Bretagne, femme de ce Monarque, & Capitaine de 20 hommes d'armes des Ordonnances de cette Reine. II épousa 1°. Françoise Madeu, morte sans enfans ; & 2°. Jeanne du Tiersent, dont : -Jean, qui suit ; -& Guillaume, rapporté après son aîné.


 

 


 

V. Jean Poulain, III. du nom, Ecuyer, Seigneur de la Villesalmon, partagea, en 1513, avec Guillaume, son frère juveigneur, auquel il donna la somme de 80 livres de rente à viage, tant pour ses droits en la succession de ses pere & mère, qu'en celle de son ayeul & ayeule. Il épouse Françoise de la Motte, & en eut : -François, mort sans hoirs ; & Julienne, Dame de la Rivière-Jouardais, du Bois-Picard & du Bois-Jagu, héritière de cette branche de la Villesalmon.


 


 

Seigneurs de Mauny.


 


 

V. Guillaume Poulain, IIe. du nom, Ecuyer, Seigneur de Licantois, fils puîné de Guillaume Ier, Chevalier, Seigneur de la Villesalmon, & de Jeanne du Tiersent, sa seconde femme, épousa Jeanne Bourdon, Dame de Mauny, fille d'Olivier Bourdon, Ecuyer, & de Louise de Langourla. Elle lui apporta en mariage la Terre de Mauny, située dans la paroisse de Landehen, Eveché de Dol près Lambale, qui est encore possédée par un de ses descendants, chef des nom & armes de sa Famille, comme on le va voir. De ce mariage vint, pour fils unique :

 

 


 

VI. Jacques Poulain, Ier. du nom, Ecuyer, Seigneur de Mauny, qui épousa Jeanne de Passedoue, dont :

 

 

 

-1. François, qui suit ;

 

 

 

-2. Jacques, rapporté après son aîné ;

 

 

 

-3 Marie.


 


 

 

VII. François Poulain, Ecuyer, Seigneur de Mauny, fit un partage noble & avantageux avec ses frère & sœur, en 1560, de la succession de leur pere, & de Jeanne Bourdon, leur ayeule, qui vécut 100 ans. Il mourut sans postérité, de son mariage contracté, la même année 1560, avec Demoiselle Susanne de la Rivière, fille de Messire Guillaume de la Rivière, Sieur de Saint- Quihouet.

 

 

 


 

VII. Jacques Poulain, IIe. du nom, Ecuyer, Seigneur de Mauny, fils posthume de Jacques 1er, & de Jeanne de Passedoué, quil eut pour tutrice, par acte du 23 Juin 1529, épousa Demoiselle Marie Le Marchand, dont il eut :

 

 


 

-1. Alain, qui suit ;

 

 


 

-2. Antoine Poulain-de-la-Fontaine, auteur de la branche établie en Anjou, dont il sera parlé ci-après ;

 

 


 

-3. Guillaume Poulain-de-la-Lande ;


 

 

 

-4 Françoise

 

 


 

-5 Adelise.

 

 


 

VIII. Alain Poulain, Ecuyer, Seigneur de Mauny, fit un partage noble & avantageux avec ses puînés, par acte du 26 Septembre 1598, passé en la Cour du Duché de Penthievre ; & épousa Gillette le Bouteiller fille de Gui le Bouteiller, Ecuyer, Seigneur de la Roche & de la Villeneuve près Lamballe. Leurs enfans furent :

 

 


 

-1. Thebault, qui suit ;

 

 


 

-2. Gui ;


 

 

 

-3 Guillaume Poulain, Seigneur de la Maignerie ; auteur de la branche de Saint-Pair, qui fut partagé, ainsi que ses frères, le 30 Avril 1640, par Thebault, leur aîné. Cette branche subsiste dans François Poulain, Seigneur de Saint-Pair, Chevalier de Saint-Louis, petit-fils de Mathieu Poulain, Sieur de Lille, & arriére-petit-fils dudit Guillaume, Seigneur de la Maignerie, lesquels produisirent leurs titres à la derniere réformation de la Noblesse ;


 

 

 

-4. Jacques Poulain-de-Launay, présumé mort lors de ladite réformation.

 

 


 

IX. Thebault Poulain, Chevalier, Seigneur de Mauny, épousa Demoiselle Perronelle Bertho, fille de René Bertho, Ecuyer, Seigneur de la Villejosse, & furent maintenus dans les qualités de nobles d'ancienne extraction, & de Chevaliers, par Arrêt rendu au mois de Janvier 1669.


 

 


 

X. Joseph Poulain, Ier. du nom, Chevalier, Seigneur de Mauny, épousa, par contrat du mois de Janvier 1681, Marie de Castillan, fille de Jean, Chevalier, Seigneur de Castillan, dont :

 

 


 

XI. Julien-Jean Poulain, Chevalier, Seigneur de Mauny, marié, par contrat de 1711, à Mathurine de Follennay, fille de Jacques, Ecuyer, Sieur de Cresmur. Leurs enfans sont :


 

 

 

-Joseph, qui suit ;

 

 


 

-Mathurin, appelle le Chevalier de Mauny, Chevalier de Saint- Louis, marié à Julie Bonnin, fille de feu Charles Bonnin, Seigneur de la Villebouquais, Conseiller au Parlement de Rennes, dont il n'a point d'enfans.


 

 

 

XII. Joseph Poulain, IIe. du nom, Chevalier, Seigneur de Mauny, se rendit, avec les autres Nobles de la Province de Bretagne, à l'arriere-ban convoqué, par ordre du Roi, en 1746, pour aller au secours de l'Orient, assiégé par les Anglois. Il fut élu par scrutin, ayant servi en qualité de Cornette d'une Compagnie noble de l'Evêché de Saint-Brieux. II a épousé 1°. Marie de la Bouexiere, d'une noble & ancienne extraction ; & 2°. en 1740, Françoise Millon, aussi d'une noblesse d'ancienne extraction.


 

Du premier lit est née :

 

 


 

-Pétronille Poulain, mariée, en 1754, avec François de Tregouet, Chevalier, Seigneur de la Baye ;


 

du second lit sont issus :


 

 

 

1-René-Marie-Joseph, qui suit

 

 


 

2- François-Marie-Joseph, Garde-Marine au Département de Brest ;


 

 

 

3- Louis- Charles, servant dans les Chevaux-Légers de la Garde du Roi ;


 

 

4.- Joseph, Ecclésiastique ;

 

 


 

5-César-Auguste Elevé de l'Ecole Royale Militaire ;


 

 

 

& cinq filles.


 


 

XIII. René-Marie-Joseph Poulain, Chevalier, a épousé, en 1768, Marìe- Victoire Arnauld, fille de noble Jean-Batiste Arnauld, & de Dame Félicité de la Fontaine, dont il a six enfans, vivans en 1775.

 


 

La branche établie en Anjou a pour auteur :

 


 

Antoine Poulain-de-la-Fontaine, second fils de Jacques, IIe. du nom, Ecuyer, Seigneur de Mauny, & de Demoiselle Marie le Marchand, lequel fut partagé par Alain, son frère aîné, comme on l'a dit ci-devant, le 26 Septembre 1598. II acquit, conjointement avec Bernardine Bedin, son épouse, la Terre de Grée en Anjou, par acte de l'an 1635 ; & après la mort de ladite Bodin, qui étoit veuve d'Antoine Poulain, il y eut partage fait en Anjou en 1675. Les Sieurs Poulain-de-la-Forestrie, descendants dudit Antoine Poulain, & de Bernardine Bodin, héritière de la Maison de la Forestrie, en Anjou, ayant été élus, par leurs concitoyens, aux charges municipales de la ville d'Angers, ils ont protesté, par différents actes en forme, qu'ils acceptoient lesdites charges, sans préjudicier à leur ancienne noblesse. Ces protestations se trouvent enregistrées, dès le 6 Avril 1707, aux Greffes de l'EIection & de l'Hôtel-de-Ville d'Angers, par Ordonnances rendues sur les Conclusions du Procureur du Roi.


 


 

La branche de Poulain-Quefferon, en Bretagne, suivant l'Arrêt de la Réformation de 1660, tire son origine de Roland Poulain, Seigneur de la Guesviere, fils de Jean, Ier. du nom, Seigneur de la Villesalmon, comme il est prouvé par un partage du mois de Septembre 1455. La branche aînée de cette Famille est tombée en quenouille, en 1735, dans celle de M. Goyon de Thaumats. Ceux de cette Famille, issus de la branche de la Villesalmon, conservent dans leurs Archives une Bulle du Pape Jules II, accordée à Jean, Roland & autre Jean Poulain, frères, Seigneurs de la Villesalmon, où on voit les qualités suivantes : Nobili & militari génère ex utroque parente procreatis, &. dans laquelle Bulle ce Pape leur accorde, & à leurs descendants, plusieurs beaux privilèges, Autels portatifs, Indulgences, etc. en vertu de leurs belles actions, & des services qu'ils lui avoient rendus. On voit encore dans leurs Archives un grand nombre de titres, où ils sont qualifiés de Chevalier d'ancienne Chevalerie, Les armes : d'argent, à un houx de sinople, au franc quartier de gueules , chargé d'une croix engrêlée d'argent. (voir Quelques notes sur les possesseurs de Ranléon en Saint-Igneuc. - l'histoire de Mégrit, page n° 5)

 

 

 

Le Val Martel à Mégrit, La Ville Salmon à Coëtmieux

Bas Bourg de Tramain et le Val en Plestan

Autant de fiefs tenus par la famille Poulain de Mauny

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 15:41

Trémigon, cette seigneurie, une des plus anciennes de Combour, a donné son nom à une famille distinguée, portant pour armes « d'argent à l'écusson de gueules en abîme, accompagné de six fusées de même ». Le premier membre connu de cette maison est Hervé de Trémigon qui en 1166 restitua aux moines de Combour, la dîme du Châtellier donnée par son père à Saint-Martin e retirée injustement par lui. Il avait été poussé à cette méchante action par son oncle Garin Chaorcin ; aussi celui-ci dût-il subir une pénitence publique ; il vint s'agenouiller devant l'autel de l'église du prieuré de Combour, et y fut frappé de verge par le prieur, nommé alors Pierre. Touché toutefois du repentir des deux seigneurs, ce religieux donna 5 sols à Hervé de Trémigon et 12 deniers à son oncle. Plus tard Rolland de Trémigon prit part à une donation en faveur de l'abbaye de Vieuville, faite vers l'an 1200 par son oncle Guy de Chobar partant pour la Terre Sainte Mais le plus illustre des sires de Trémigon fut Yvon de Trémigon, qui suivit en Italie Silvestre Budes e fut un des dix Bretons vainqueurs à Rome, en 1377, de dix Allemands, en combat singulier Voici les vers que lui consacre l'auteur du poème intitulé ; Geste Breton en Italie :


 

.Tremigon,

Qui avoit fait cette emprinse

Très vaillamment l'avoit emprinse,

Bien y parut, des armes tant,

Fist iceul jour plus que Rolant

N'avoit onc fait, ni Olivier,

Qui furent mult, bon chevalier.


 

Geffroy, sire de Trémigon perdit sa mère, Jeanne du Breil en 1415 ; il eut un fils de même nom que lui, laissant veuve Guillemette La Vache ; leur fils Jean de Trémigon épousa Jacquemine de Langan et leur petit-fils Tristan de Trémigon Catherine du Chalonge. Ce dernier rendit aveu au baron de Combour en 1542 pour partie de sa seigneurie de Trémigon. Son fils aîné, Guy sire de Trémigon s'unit à Bonavenure de Bellouan et fut tué à la bataille de Dreux en 1562. Il laissait une fille unique nommée Guyonne de Trémigon, qui épousa en 1576 Charles de Courtavel, baron de Pezé. Celui-ci fit hommage au roi en 1600 pour la terre seigneuriale de Trémigon, dont hérita son fils René de Courtavel, baron de Pezé, uni en 1621 à Marie de Saint-Gelais de Lusignan. Cette dame était veuve et douairière de Trémigon dès 1630. Son fils, autre René de Courtavel, marquis de Pezé, et marié en1641 à Séguine le Gros de Princé, rendit aveu en 1655 au sire de Lanval pour une portion de sa seigneurie de Trémigon. Vint ensuite le fils des précédents, Charles de Courtavel, marquis de Pezé, marié en 1673 à Madelaine de Vassan père de René-Louis de Courtavel, marquis de Pezé, qui épousa en 1732 Louise Thibault de la Roche-Tulon. Ces derniers eurent deux enfants : Louis-René, baptisé en 1740, mais mort sans postérité ; et Louise, unie en 1755 à Joachim de Dreux, marquis de Brezé. Celui-ci mourut en 1781 et Louise de Courtavel sa veuve, vendit en 1784, la seigneurie de Trémigon à Estienne-Auguste Baude de la Vieuville, marquis de Châteauneuf. Ce dernier seigneur de Trémigon fut saisi par les révolutionnaires et exécuté à Rennes le 4 mai 1794. La terre de Trémigon confisquée et vendue par la Nation fut rachetée en 1796 par Mme de Talhouët Bonamour, sœur du malheureux marquis de Châteauneuf. L'ancien château de Trémigon a complètement disparu ; entouré de trois étangs, il devait avoir à l'origine une certaine importance, mais lorsqu'il cessa d'appartenir à la famille de Trémigon, il fut abandonné par les seigneurs de Courtavel qui résidaient au Maine, et tomba par la suite en ruines ; sa vielle chapelle subsiste seule, mais sécularisée et sans intérêt. La seigneurie de Trémigon était considéré en 1700 comme étant une haute justice qui s'exerçait en la ville de Combour (voir à travers la ville de Combourg) ; elle comprenait la terre de la Chèze en Bonnemain (voir à travers le bourg de Bonnemain), et, avait, à cause de ses fiefs, dans l'église de cette paroisse, des prééminences, un banc et un enfeu. Le château actuel de Trémigon propriété de Mme Nobilet, est une construction moderne assez imposante, entourée d'un fort beau parc anglais. Si depuis le XVIIIe siècle cette seigneurie n'appartenait plus à la famille portant ce nom, cette famille n'était pas éteinte pour cela : devenus vicomtes de Kerinan, en Languédias (voir l'histoire de Mégrit, page n° 4), les sires de Trémigon continuèrent à jouer un rôle important dans les rangs de la noblesse bretonne jusqu'en 1789. Châteaubriand a raconté une si jolie anecdote au sujet d'un comte de Trémigon du siècle dernier que nous ne croyons pas pouvoir la passer ici sous silence ; une grand'tante de l'auteur d'Attala, Mlle de Boistilleul, « avait aimé un comte de Tremigon, lequel comte ayant dû l'épouser, avait ensuite violé sa promesse. -Ma tante, dit Châteaubriand, s'était consolée en célébrant ses amours, car elle était poète. Je me souviens de l'avoir souvent entendue chantonner, en nasillant, lunettes sur le nez, tandis quelle brodait pour sa sœur des manchettes à deux rangs, un apologue qui commençait ainsi :


 

Un épervier aimait une fauvette

Et, ce, dit-on, il en était aimé


 

ce qui m'a paru toujours singulier pour un épervier, la chanson finissait par ce refrain :


 

Ah ! Tremigon, la fable est-elle obscure ?

Ture, lure


 

Que de choses dans ce monde finissent comme les amours de ma tante, ture lure. » (Notes laissées par Guillotin de Courson au sujet de Combour)


 

François-Louis de Trémigon, Enseigne de Vaisseaux du Roi, naquit au Manoir de Coathual, Paroisse de Plouguernevèz, Evêché de Quimper, Province de Bretagne, le 19. Novembre 1697- & fut marié dans la Ville de Brest, le 20. Septembre 1729. avec Marie-Agnès de Longueville, fille de César de Longueville, Officier de Marine, & de Cécile Furlong, duquel mariage il a entr'- autres enfans, Marie-Louise de Trémigon, née le 29. Septembre 1729. Les titres qui ont été produits pour justifier la Noblesse de cette Famille énoncent que ledit François-Louis de Trémigon, est fils aîné de François-Julien de Trémigon, Lieutenant dans le Régiment de Dragons de Bretagne, & de Marie-Anne Picot, qu'il épousa le 29. Juillet 1696. fille de Maurice Picot, Ecuyer, Seigneur de Coathual, & de Françoise-Claude Louvel; Le dit François-Julien, fils aîné héritier principal & Noble de François de Trémigon, III. du nom, Seigneur de la Riviére-Trémigon, de la Ville-rue, de la Touche, etc. & de Catherine Troussier, mariée dans la Paroisse de S. Germain de la Ville de Rennes, le 21. Juin 1670. comme fille puisnée de Sébastien Trouffier, Ecuyer, Seigneur de la Gabtiére, & de Louise de Lescu ; Que ledit François de Trémigon, déclaré Noble & issu d'ancienne extraction Noble par Arrest des Commissaires de Bretagne, du 19. Février 1671. transigea le premier Octobre 1668. avec Servane de Trémigon, sa sœur, sur le partage des biens Nobles, de gouvernement noble & avantageux & d'ancienne Chevalerie de leur père & mère, nommés François de Trémigon, II. du nom, Seigneur de la Riviére & de la Villeruë, & Françoise Jamin, qu'il épousa le premier Décembre 1633. fille de Noble personne François Jamin, Sieur de la Villeblanche, & de Jeanne de la Briandaye. Ledit François, fils aîné de Noble & puissant Jean de Trémigon, Seigneur de la Riviére-Trémigon, du Dicq & de la Ville ruë, Chevalier de l'Ordre du Roi, créé le 9. Décembre 16o4. & Capitaine d'une Compagnie de cinquante Chevaux-Légers, & de cent Carabins Arquebusiers à Cheval, & de Louise du Guini, mariée avant l'an 1607. & laquelle étoit héritiére, avec Jaques du Guini, Ecuyer, Sieur de la Garoulaie, de François Comte de Maure, & d'Hélène de Rohan, leur ayeul & ayeule; Que ledit Jean de Trémignon fut partagé noblement le 4. Janvier 1603. par François de Trémigon, son frére aîné, Seigneur & Vicomte de Quérinan, Chevalier de l'Ordre du Roi, Gentilhomme ordinaire de fa Chambre, dans les biens Nobles & de gouvernement noble & avantageux de leur père & mère, qualifiés Nobles gens François de Trémigon, I. du nom, Seigneur du Plessis & de Langan, Chevalier de l'Ordre du Roi, Capitaine des Francs Archers de l'Evêché de S. Brieuc, l'an 1573. & Mathurine de la Bouexiere, sa femme. D'Argent, à trois Ecussons de Gueules, poses deux & un, & chargés chacun de trois Fusées d'Or, posées en Fasce. (Louis-Pierre d'Hozier)

 

 

Trémigon

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 05:15

 

 

Bonnier de la Chapelle


 

Armes d'argent à trois trèfles de sinople, 2 et 1.


 

Il a existé en Bretagne une puissante famille parlementaire de ce nom. Les premiers auteurs connus de cette famille, Louis Bonnier et son fils Briant, étaient praticiens et notaires de cour laïque quand ils comparurent Rennes lors de la réformation en 1427. Guillaume Bonnier fut secrétaire du duc de Bretagne de 1444. Pierre Bonnier, Sgr de la Mabonnière et de la Chapelle,était en 1590 conseilleret procureur du Roi en la ville et sénéchaussée de Rennes. Jean Bonnier, sieur de la Gaudinaye, épousa dans la première moitié du XVIe siècle Françoise Gascher, héritière de la terre de la Coquerie, en Saint-Aubin-des-Chateaux. Il eut deux fils, Malhurin Bonnier de la Coquerie, procureur fiscal de la cour et baronnie de Châteaubriant, un des chefs du protestantisme dans la Haute-Bretagne, et François Bonnier de la Coquerie, conseiller au présidial de Rennes, qni furent simultanément anoblis par lettres patentes de mai 1594. Le second de ces deux frères laissa trois fils :


 

1° Jean Bonnier, sieur de Champaigné, sénéchal au Parlement de Rennes en 1608, qui n'eut que des filles ;


 


 

2° Jacques Bonnier, sieur de Champglin, procureur général syndic des Etats de Bretagne en 1612, qui demeura célibataire


 


 

3° François Bonnier, sieur des Grées, conseiller au Parlement de Bretagne en 1620, dont le fils, Pierre Bonnier des Grées, fut pourvu de la même charge en 1641. Pierre Bonnier de la Coquerie, fils de Mathurin, l'aîné des deux frères anoblis en 1594, fut en 1596 conseiller et en 1597 président aux enquêtes du Parlement de Bretagne. Il fut père de Pierre Bonnier, sieur de la Coquerie et de la Chapelle, qui devint en 1632 président à mortier au même Parlement. La famille Bonnier de la Coquerie et de la Chapelle, maintenue dans sa noblesse par arrêt eu 29 octobre 1668, s'éteignit vers i'epoque de la Révolution. Elle avait donné un président aux enquêtes, trois présidents à mortier et de nombreux conseillers au Parlement de Bretagne. Elle avait contracté des alliances avec les familles de Monti 1736, du Boispéan, de Derval (voir La seigneurie de Brondineuf en Sévignac, page n° 2), de Coesmes, de Kerpoisson 1681, de Rosmadec, de Sérent de Kerfily, de Larlan de Kercadio, de Franche ville, de la Tullaye 1654, etc. Une branche de la famille Bonnier, séparée de la souche antérieurement à l'anoblissement de 1593, a possédé les seigneuries des Granges et du Breil, au ressort de Rennes. Un de ses représentants, Jean Bonnier des Granges, se désista spontanément le 23 novembre 1668 de ses prétentions nobiliaires un autre, René Bonnier du Breuil, fut débouté par arrêt du 16 juin 1670 et condamné à payer comme usurpateur une amende de 400 livres. Une famille Bonnier de la Chapelle, qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours, revendique une origine commune avec la précédente et en porte les armoiries. Cette famille descend d'un Raoult Bonnier qui épousa à Dinan dans les premières années du XVIIIe siècle Jeanne de la Lande. On a dit que ce personnage, qui ne figure dans aucun acte avec les qualifications nobiliaires, avait été baptisé le 25 avril 1663 en l'église Saint-Germain de Rennes et qu'il était fils de haut et puissant messire Pierre Bonnier, Sgr de la Coquerie, conseiller du Roi en ses Conseils d'État et privé et président en son Parlement de Bretagne, et de dame Louise Marot, sa compagne. L'acte de baptême en question figure en effet dans les registres de la paroisse Saint-Germain ; mais il est déchiré en partie et altéré de telle façon que l'on ne peut plus distinguer ni le prénom, ni même le sexe de l'enfant qui fut en effet baptisé le 25 avril 1663. La descendance de Raoult Bonnier et de Jeanne de la Lande était représentée de nos jours par Eugène Bonnier, né en 1815. Ce personnage, ayant été condamné à mille francs d'amende pour avoir pris indûment le titre de baron de la Chapelle, fit publier par Borel d'Hauterive en 1875 à l'appui de ses prétentions une brochure intitulée Mémoire pour M. Eugène-Constant Bonnier baron de la Chapelle. (voir histoire de Trémeur : le manoir de la Ruais - Les possesseurs de la Ville-es-Blancs en Sévignac, page n° 2)

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 19:36

 

 

Henry de Pledran, Ier du nom, Sr de Pledran, naquit au début du treizième siècle, et d'une union méconnue eut pour fils Henry II qui suit ;

 

Henry de Pledran, IIe du nom, Sr de Pledran, père de Henry IIIe du nom

 

Henry de Pledran, IIIe du nom, Sr de Pledran, de la Ville-Heliou et de la Ville-Madiou, de Saint-Melaine de Lanjouan, fils de Henry II, fut marié du vivant de son père Henry avec Alix du Mottay, soeur de Guillaume, Sr du Mottay, par contrat de mariage du Lundi après la Nativité N. D. Vierge l'an 1295, en présence de noble et puissant Guillaume du Chastellier, vicomte de Pomerith, chevalier, dont :

 

 

Guillaume de Pledran, duquel il sera parlé cy-après.

 

 

Alain de Pledran, mentionné en acte de 1330.

 

 

Aliette de Pledran, mariée avec noble escuier Eonnet Dollou, fils d'Eon Dollou, l'an 1332.

 

 

Plesou de Pledran, mariée l'an 1337 avec noble escuier Pierre de Cran, duquel eut Janne de Cran, femme d'Olivier du Besso.

 

 

Janne de Pledran et Amice de Pledran à laquelle son frère Guillaume bailla son partage en 1333.

 

 

Messire Guillaume de Pledran, chevalier, Sr de Pledran de la Ville-Heliou et de la Ville-Madiou, fils aisné de Henry IIIe du nom et d'Alix du Mottay, fut né l'an 1296, succéda à son père, décédé en l'an 1326, et fut tué au siège de la Roche-Derrien,le 20 juin 1347. Il avait eu pour femme et légitime espouze Mahaut du Chastellier, fille de Raoul du Chastellier (voir La famille du Chastelier en Eréac) et de Mahaut de Plouer, dont :

 

 

Henry, qui suit.

 

 

Guillaume de Pledran prit les armes et mourut avant son aisné.

 

 

Jean de Pledran, dont il sera parlé.

 

 

Olivier, Perrot, Geoffroi et Mahaud de Pledran.

 

 

Messire Henry de Pledran, chevalier, IVe du nom, Sr des dits lieux, fils aisné de Guillaume de Pledran et de Mahaud du Chastellier, suivit aussi le parti du dit Charles de Blois et fut député avec les seigneurs Jean de Beaumanoir, Martin de Frohiers, Yvon Charruel, le cheualier de Penhouet, Geoffroy de Dinan, Pierre du Bois-Boissel, Bertrand de Saint-Pern et Bertrand du Guesclin, pour aller en Angleterre vers le roy Edouard pour traiter de la déliurance de Charles de Blois. S'embarquèrent au port de Blanouet (Plancouet), l'an 1350. Estant de retour d'Angleterre une querelle particulière (s'éleva) entre les dits chevaliers quoi qu'ils fussent du même parti, Pierre du Bois-Boissel et Henry de Pledran lequel, pour se prévaloir de son ennemy, se saisit de l'église cathédrale, tour, manoir épiscopal et forteresse de Saint-Brieuc, aïant avec luy Guillaume, Jan, Olivier, Perrot et Geffroy de Pledran ses frères, Olivier et Marc les Jonquiz, Guillaume de Broon, Alain le Seneschal, Alain de la Hossais, Alain de Plouin, Geffroy le Nevou, Guillaume du Buchon, Thomas de Pledran, Guillemet de Hillion, Estienne (?) de la Noue. Raoul de la Flèche était évêque de Saint-Brieuc en 1337. Sous son épiscopat et celui de son successeur, la ville de Saint-Brieuc eut beaucoup à souffrir à l'occasion des guerres survenues, entre les maisons de Blois et de Montfort, pour la succession au Duché de Bretagne. « A ces funestes divisions se joignit la querelle particulière qui s'éleva alors entre deux puissants chevaliers qui, quoique du même parti, eurent ensemble les altercations les plus vives. C'étaient Pierre du Boisbouëssel et Henri de Pledran. Ce dernier, aidé de ses amis se saisit de l'église cathédrale, tour, manoir épiscopal et forteresse de Saint-Brieuc ; mit des impositions sur les vassaux de l'évêque et du chapitre, usurpa leur juridiction ; jouit de leurs revenus; prit et fit prisonniers les chanoines; pilla leurs biens ; détruisit et démolit leurs maisons et leur fist beaucoup d'autres mauvais traitements.

 

Raoul de la Flèche eut recours aux armes que lui fournissait son ministère ; il lança des excommunications contre Pledran et ses adhérents. Mais il ne vit point la fin de ces troubles et mourut le 17 mars 1351, selon du Paz. Il eut pour successeur : Guy de Montfort, de l'illustre maison des comtes de Montfort, en l'évesché de Saint-Malo. Ce prélat crut que les voies de la douceur seraient plus propices à rétablir la paix et à faire cesser les hostilités qui désolaient sa ville épiscopale. C'est pourquoi il leva l'excommunication lancée par son prédécesseur coutre Henri de Pledran et l'établit même et institua capitaine de la dite tour manoir et forteresse de Saint-Brieuc par lettres de l'an 1353 « Die Mercurii post festum beatae Luciae virginis. » Les troubles ne finirent point pour cela. Les partisans de Pierre du Boisbouëssel trouvèrent le moyen de surprendre la tour et de s'en rendre maîtres. Henri de Pledran voulut la reprendre. Il y eut un combat très vif entre les deux partis pendant lequel le feu prit à la tour et à l'Eglise de manière qu'elle fust incontinent arse et bruslée ainsi fût la tour et le manoir episcopal ensemble les biens meubles tant de l'evesque, les chanoines, capitaine et ses adhérents que des citoyens qui les y avaient portés comme on fait en temps de guerre. Henri de Pledran et les siens repoussèrentleurs ennemis et demeurèrent maîtres de la place, du moins de ce qui était échappé aux flammes. « L'évêque et les chanoines, fort fâchés de ce qui venait de se passer, voulurent ôter à Henri de Pledran le commandement qu'il venait de recevoir mais, comme cela n'était pas facile à faire, ils eurent recours à Charles de Blois et lui envoyèrent des députés pour cela. Ce prince accommoda cette affaire comme il se voit par ces lettres patentes du 7 décembre 1354, par lesquelles il est dit que le dit Pledran remettra entre les mains du dit Monsour Charles de Blois l'esglise et la tour d'icelle et le manoir épiscopal pour estre rendu à l'evesque et aux chanoines de Saint-Brieuc, à condition cependant qu'ils ne pourraient en confier la garde au dit Monsour Pierre dix Boisbouessel, tandis que dureraient les discussions et différends qui estaient entre luy et Henry de Pledran. (Fragments inédits de du Paz. Revue historique de l'Ouest. Publié par A. de la Villerabel. A travers le vieux Saint-Brieuc, p. 6 .) Comment que Henri de Pledran principal heritier de feu Monsieur Henri de Pledran & cause ayant de Jehan de Pledran eust fait mettre arrest fur les biens meubles, qui autrefois furent la possession & saisine de noble Dame Catherine de Leon, qui fut femme épouse dudit feu M. Henri, parce que celi Henri disoit envers Monsieur Guillaume de Leon héritier principal de la dite Dame Catherine que au tresois d'une part , & ledit Henri de Pledran principal héritier du dit Monsieur Henri & cause ayant du dit Jehan de Pledran, comme dit est, d'autrè partie, avoit esté fait certaine composition furie fait des biens meubles de la succession du dit feu Monsieur Henri, par laquelle accordance celle Dame Catherine avoit promis payer l'obit & obseque dû dit Henri son mari, accomplir son testament & payer les dettes selon la teneur des lettres de ce faisant mention en datte du 6. Fevrier 1397. Et le dit Monsieur Guill. de Leon, héritier principal de la dite Catherine, disant que par voie d'arrest ne pouvoir venir, & que c'estoit une action personnelle j eù y avoit evocation de personne, & n'estoit pas cause qu'il empeschast de Venir à la possession des biens. . . : Accordé que le dit Monsieur Guillaume peut & doit jouir de tous les biens meubles de la succession de la dite Dame Catherine, parce qu'il s'est obligé de payer les dettes & autres choses » en quoy cette Dame estoit tenue .... Donné tesmoin le seel establi aux Contrats de la Cour de Quintin avec les seel» de Jehan du Houlle & du dit Henri le 2 5 . Aoust l'an 1399. Titre de Blein, scellé dun sceau chargé de sept macles, qui est de Plédran. 

Jean de Plédran, Abbé de Sainte-Croix de Guingamp, transigea, le 6 février 1397, avec Catherine de Léon, veuve de Henri de Plédran son frère, pour son douaire.La famille de Plédran comptait également parmi ses membres : Mathurin de Plédran, évêque de Dol en 1504 et Jean de Plédran, Conseiller aux Grands Jours, et président aux comptes en 1537. La Branche aînée fondue dans Chapelle des Beuves, d'où la vicomté de Plédran et Pirvit passa successivement aux Beaumanoir, Coëtquen, de Louët, du Harlay, Montmorency-Luxembourg, et Potier de Gesves

 

(Dom Morice. Mém. généalogiques. Bibl. nationale. F. fr. 22.350.)

 

Mathurin de Plédran, doyen de Nantes, recteur des églises paroissiales de Saint-Denis de cette ville, de Saint-Sébastien et de Guémené-Painfaut, même diocèse, dont il conserve les cures jusqu'à sa mort, est nommé évéque de Dol en 1505, fait imprimer un nouveau Bréviaire en 1507, et meurt en 1523. On voit son portrait dans la chapelle de Saint-Hervé de l'église cathédrale de Nantes.

La pièce suivante, lue à la séance du 30 janvier 1872, est la Bulle d'institution, en cours de Rome, de Jehan de Plédran, plus tard chanoine de la Collégiale de Notre-Dame, doyen de Nantes, conseiller aux grands jours, président à la Chambre des Comptes de Bretagne en 1537, et frère de Mathurin de Plédran, mort évêque de Dol en 1521. Ce titre, faisant partie des archives de l'évêché, nous avait été confié par M8’ Fournier, pour en donner communication à la société. L'église de Saint-Nicolas, d'abord située dans un faubourg, fut enfin comprise dans la ville, lorsqu'en 1227, le duc Pierre Mauclerc augmente l'étendue de sa capitale en élargissant l'enceinte des fortifications. La paroisse, moins ancienne, pensons nous, que celles de Saint-Similien, Saint-Donation, etc. .. a toujours été l'une des plus peuplées de la cité, en raison de son extension sur le quartier commercial de la Fosse. Il existe une liste, assez complète,de ses marguilliers, remontant à la seconde moitié du XIVe siècle. Ses registres de baptêmes, parfaitement tenus, datent de 1467, et contiennent d'intéressantes mentions historiques, dont nous citerons au hasard celle ci-dessous, ayant trait au séjour d’Anne de Bretagne à Nantes en 1505. Malheureusement la date du jour et du mois manque ; mais c’est entre le  26 juin et le 10 juillet. die, auctoritate apostolicâ processionc factâ et solemnitate ut in feslo sacramenti Aitaris, et remissio omnium peccatorum dicenti quinqnies, Pater noster, Ave Maria ,- Regina Anna Fran corum et Britannorum ducissa, presens et in processione in ecclesiam sancti Nicolay.

 

« Julius Episcopus, Servus Servorum Dei, dilecto filio Johanni de Pledran, rectori parroehialis ecclesie sancti Nicolai Nanne tensis, Bacallario in deeretis , Salutcm et Apostolicam benedic tionem. Rationi congruit et convenit honestati, ut ce que de Romani pontificis gratia processerunt licet eius superveniente obitu litterc apostolice super illic confecte non fuerint suum sorciantur effectum. Dudum siquidem felicis recordationis Alexandér papa Vl, predecessor noster, omnia beneficia eccle siastica cum cura et sine cura apud sedem apostolicam tunc vacantia et in antea vacatura, collationi et dispositioni sue rescr vavit decernere ex tunc irritum et mane si fecire super hyc a quoqua quavis auctoritate scientcr vel ignoranter conlingcret uttemptari. Et deiude parrochiali ecclesia sancti Nicolai Nunne tensis, per liberam resignationem dilecti filii Oliverii Cadoret , tune ipsius ecclesie rectoris, de illa quam tune obtiuebat dilec tum filium Magistrum Thomam Begis cauouicum Redonense scriptorem et familiarem nostrum, tune suum procuratorem, ad id ab eo specialiter coustitutum in manibus dieti Alexundri prede cessoris sponte factam , et per eundem Alexandrum predecesso rem admissam apud sedem eandem vacantem , et de qua nullus præter eundem predecessorem ea vice disponere potuerat sive poterat, reservatioue et decreto obsistentibus supradictis, prel‘u tus Alexander predecessor volenstibi apud se de litterarum sciencia ac morum honestate aliisque laudabilibus probitatis et virtutum meritis multiplicitcr commendatur, horum intuitu gratiam facere, teque a quibusvis excommunicationis suspensionis et iuterdicti ac aliis ecclesiasticis sententiis censuris et penisa iure vel ab homine quavis occasioue vel causa latis si quibusdam quomodo libet iunodatur existebas ad infrascriptorum duntaxat eonsequendum effectum absolvens et absolutum fore censens , necnon omnia et singula beneficia ecclesiastica cum cum et sine cura que otiam ex quibusvis apostolicis dispeusationibus obtincbus et cxpectabas ac in quibus et ad que ius tibi quomodolibet competebat quecunque quotcunque et qualiacuuque essent , eorumque fructuum reddituum et proventuum veros aunuos valorcs ac huius modi dispensationum tenores pro expressis habens sub datum videlicet quarto decimo kalendurum maii pon tificatus sui anuo undecimo , ecciesiam prediclam cuius fructus rodditus et proveutus centum ct vigintiquiuque librarum Turo nensium parvorum, secundum commuuem extimationem valorem anuuum ut asserebas non excedebaut, sive premisso sive alio quovismodo aut ex allerius cuiuscunque persona seu per ‘simi lem resiguationem dicti Oliverii vel cuiusvis alterius de illa in Romana curia vel extra oam, etiam coram notario puhlico et testibus sponte faetam, aut constitutionem pie memorie Johannis pape XXIJ etiam predecessoris nostri que incipit Eæecrabilis, velassecutionem alterius beneficii ecclesiastici quavis auctoritate collati vacaret etiam si tanto tempore vacavisset quod eius col latio juxta Lateranensis statuta consilii ad sedem predic tam legitime devoluta. ipsamque ecclesiam dispositioni apos tolice spccialiter vel alias generaliter reservata existeret super ea quoque inter aliquos lis cuius statum haberi voluit etiam pro expresse peuderet indecisa, dummodo eius dispositio ad eundem Alexandrum predecessorem ea iure pertineret cum omnibus iuribus et pertinenciis suis apostolica tibi auctoritate contulit et de illa etiam providit decernens prout erat irritum et mane si serus super hyc a quoquam quavis auctoritate scienter vel ignoranter attemptatum forsan erat ea tenus vel imposterum contingeret at temptari. Non obstantibus recolende memorie Bonil‘acii pape Vlll, similiter predecessoris nostri et aliis apostolicis constitutio nibus contrariis quibuscunque. Aut si aliqui super provisionibus sibi faciendis de huiusmodi vel aliis beneficiis ecclesiasticis in illis partibus speciales vel gcnerales dicte sedis vel legatorum ejus litteras impetrassent, etiam si pereas ad inhibitionem reser vationem et decretum vel alias quomodolihet esset processum, quibus omnibus prefatus Alexauder predecessor noster in asse cutione dicte ecclesie voluit anteferri sed nullum per hoc eis quod assecutionem beneticiorum aliorum preiudicium ‘generari. Seu si venerabili fratri nostro Episcopo Nannetensi vel quibusvis aliis communiter vel divisim ab eadem esset sede indultum, quod ad receptionem vel provisionem alicuius minime tenerentur et ad id compelli non possent quodque de huiusmodi vcl aliis be neficiis ecclesiasticis ad eorum collationem provisionem presen tationem seu quamvis aliam dispositionem coniunctim vel sepa ratim spectantibus nulli valeret provideri per litteras apostolicas non facientes plenam et expressam ac de verbo ad verbum de indulto huiusmodi mentionem et qualibet alia dicte sedis indul gentia generali vel speciali cuiuscunque teneris existeret per quam ipsius Alexandri predecessoris litteris si super hoc confecte fuissent non expressam vel totaliter non insertam effectus huiusmodi gratie impediri valeret quomodolibet vel differri et de qua eiusque toto tcnore habenda esset in eisdem litteris mentio specialis. Ne autem de absolutione collatione provisione decreto et voluntate predictis eo quod super illis ipsius Alexandri pre decessoris, eius superveniente obitu, littere confccte non t‘uerunt valent quomodo libet hesitari, tuque illarum frustreris etfectu, no lumus et apostoliea auctoritate decernimus quod absolutio col latio provisio decretum et voluntas Alexandri predecessoris, huiusmodi perinde a dicta die quarto decimo kalendarum maij suum sorciantur etfectum , ac se super illis ipsius Alexandri pre decessoris littere sub ciusdcm diei date confecte fuissent prout superius enarratur, quodque presente littere ad probandum plene absolutionem collationem provisionem decretum et voluntatem Alexandri predecessoris huiusmodi ubique sufficiant nec ad id alterius probatione admiuiculum requiratur. Nulli ergo omnino homini liceat hanc paginam nostre voluntatis et constitutionis infringere, vel ci ausu temerario contraire. Si quis autem hoc attemptare presumpserit, indignationem omnipotentis Dci ac heatorum Petri et Pauli Apostolorum eius se noverit incursurum. Datum Rome, apud Sanctum Petrum , anno incarnationis domi nice millesimo quingentesimo tertio , scxto kalendarum dcccm bris, Pontificatus nostri anno primo. » Signe  E. DE VALEREN. Expedita pridie novembris, anno primo. V. de Phano, etc..... » Au dos est écrit : Balla provisionis Domini Jobannis de Pledran

En 1423, Jeanne de Malestroit, et Henri de Plédran, son mari, avaient, comme leurs prédécesseurs, leurs sépultures à la cathédrale St-Guillaume de Saint-Brieuc. En 1517, Jean de la Chapelle, Sgr de Tenure et de Plédran , et Jeanne de Plédran, sa femme, transigeaient avec le chapitre, au sujet d'acquêts faits par feu Mre Henri de Plédran et Catherine de Léon, sa femme, père et mère de Jeanne. 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 12:23

SIGILLUM. JOHANNIS. DVCIS. BRITTANIE.

Sceau de Jean, duc de Bretagne . Le duc de Bretagne, armé de toutes pièces, tenant de la main droite une épée nue, et portant au bras gauche un écu . Il est monté sur un cheval galopant à droite, dont le carapaçon est brodé à ses armes.

 

Contre-sceau : SIGILLUM. JOHANNIS. DVCIS….Sceau de Jean, duc de Bretagne (la légende de ce contre-sceau n'est plus lisible). -Un écusson aux armes de Dreux-Bretagne. Collection de M. le comte Auguste de Bastard.

 

 

 

 

Jean II, duc de Bretagne, comte de Richemond, pair de France, né le 4 janvier 1238, était fils de Jean Ier, duc de Bretagne, et de Blanche de Champagne ; il fut fait chevalier à Londres en 1260, par le roi Henri II, dont il avait épousé la fille, Béatrix d'Angleterre. En 1294, il se déclara contre le roi de France et entra en Gascogne à la tête de l'armée du roi d'Angleterre ; mais, l'année suivante, ayant éprouvé quelque mécontentement de la part des Anglais, il quitta leur parti pour rentrer dans celui du roi de France. En 1297, il arrêta le mariage de son petit-fils, avec Isabeau, fille aînée de Charles de Valois et nièce de Philippe-le-Bel, âgée seulement de trois ans ; c'est en considération de cette alliance que le Roi le créa pair de France et lui concéda le titre de duc de Bretagne, tandis que, jusqu'alors, il n'était gratifié que de Comte dans les lettres-royaux ; c'est le premier exemple que l'on ait de ces créations. En 1304, il contribua à la victoire de Mons-en-Puelle, et fut un des commissaires du Roi pour traiter de Paix. Ayant accompagné le Roi à Lyon en décembre 1305, pour le sacre du Pape Clément V, il fut écrasé par la chute d'une muraille. Il laissa de sa femme Béatrix, fille de Henri III d'Angleterre, Arthur II, qui lui succéda ; Jean auquel il donna le comté de Richmond ; Pierre de Bretagne, vicomte de Léon ; Blanche, qui fut dame de Conches, et deux autres filles. (voir ducs de Bretagne du Xe au XVe siècle, page n° 14  - Le duc Jean II de Bretagne mourut écrasé sous un mur)

 

Extrait Trésor de numismatique et de glyptique,de ou recueil général de médailles, pierres- gravées, bas-reliefs, etc.

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 07:18

 

 

 

Le Pouliguen

 

 

 

 

Hennebont

 

 

 

 

Concarneau

 

 

 

 

 

 

Roz sur Couesnon

 

 

 

 

 

La Roche-Derrien

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 06:56

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 06:37

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