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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 18:46

 

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 18:24

 

 

manoir de Kéramborn au Vieux Marché

maison natale de Luzel

 

François Marie Luzel, poête de langue bretonne et française, il naquit au manoir de Keramborn alors situé en Plouaret et depuis rattaché au Vieux-Marché. Il fut aussi éditeur de recueuils publiés aux éditions Edouard Corfmat connu sous le nom de Gwerziou Breizh Izel & Soniou Breizh Izel. Il s'éteignit en 1895 à Quimper âgé de 74 ans.

 

 

Château de la Boexière à Edern

Propriété familiale de Jean Edern Hallier

 

Jean Edern-Hallier naquit à St Germain en Laye en 1936. Ecrivain, polémiste, journaliste et critique littéraire, il fut tour à tour regardé comme génie par ses admirateurs ou simple escroc par ses détracteurs, mais ne laissait personne indifférent. Et puis ce matin du 12 janvier 1997....

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 13:53

 

 

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Et Naous a toujours des admiratrices ! 

 

 

Parmi les chevaux de trait breton, le plus connu est certainement Naous. L'animal vit le jour en la localité de Plusquellec le 28 mars 1935, issu d'un métissage. Sa mère, Ury était une jument ardennaise importée en Bretagne, son père, Bade, était un cheval de trait breton. Naous fut acquis pour la somme de 38.000 francs en 1938 par les Haras nationaux. Présent à Callac en 1939, l'animal devait s'éteindre en 1953. C'est le sculpteur Georges-Lucien Guyot (1885-1973) qui réalisa ce statuaire représentant Naous. Terminée en juin 1954, cette statue fut inaugurée par la ville de Callac en 1958 afin de rendre hommage à cet étalon qui comptait 27 fils étalons, 16 petits-fils étalons, et 245 arrière-petits-fils étalons. Sur les 59 étalons nationaux présents en Bretagne en 2012, douze descendaient de Naous...

 

 

 

 

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 13:24

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 13:07

Waroc'h était un chef militaire. Arrivant dans un pays dont il fit une facile conquête et que ses Bretons appelèrent le Wen-Ran, tant il était en friche et couvert de ruines, il établit sa demeure, ou mieux son camp, dans un lieu lui permettant de surveiller à la fois la région de la Loire, visitée à chaque instant par les Normands, et la Vilaine où un débarquement de ces barbares pouvait l'isoler du pays de Vannes et anéantir ses troupes. Il s'arrêta donc dans un lieu qu'il appela de son nom Quiriaca, ou Cariacum, autrement dit la Cour de Waroc'h, et en breton Lesguiriac. Cette résidence du chef breton était située à la pointe de Piriac, entre ce bourg et le port de Lérat c'était peut-être l'ancienne habitation d'un riche gallo-romain que Waroc'h restaura et dont il fit sa demeure provisoire. Son nom a survécu à travers les siècles, et, en 1572, on la trouve encore nombre de fois mentionnée sous la forme Lesguiriac. Ce nom est une preuve certaine d'un établissement breton permanent (dans la presqu'île guérandaise) dès la seconde moitié du Ve siècle Les indique très évidemment la demeure d'un chef. C'est, en général, le premier terme des résidences occupées par les chefs bretons. La conquête du Wenran par Waroc'h fut donc d'abord toute militaire les Bretons prirent le pays par force, et s'y installèrent sous la protection de leurs armes. Ce fut une conquête armée avant d'être une conquête économique et politique. Elle fut faite au détriment des Gallo-romains soumis aux rois francs. La domination des rois francs entre la Vilaine et la Loire, à la fin du VIe siècle, est d'autant plus certaine qu'il faut attribuer à l'un d'eux des donations de terres faites dans cette région à une abbaye de l'Orléanais. Les évêques de Nantes, avant Waroc'h, regardaient d'autre part ce pays comme faisant partie de leur évêché, et si ceux de Vannes ne cessèrent leurs prétentions sur lui, c'est qu'ils considéraient comme pays breton la conquête de Waroc'h et entendaient grouper sous leur obédience ce territoire peuplé de gens de leur race et non le laisser soumis aux évêques des Francs.

 

 

En 1342, lors de la guerre de succession de Bretagne, la cité fut prise d'assaut par Louis d'Espagne partisan de Charles de Blois, après s'être emparé de Guingamp, marcha vers Guerande à la tête de quelques espagnols. Etant arrivé près des murs, il fut joint par des Génois auxquels il avait donné ordre de s'emparer de la ville du Croisic et des navires qui se trouvaient au port, dans le dessein de se ménager une retraite en cas d'événements fâcheux. Les Guérandais, qui se souvenaient d'avoir résisté aux Normands, ne voulurent point capituler. La garnison se retira dans l'ancien château appelé Grannone, bâti par les Romains, pour contenir les Saxons établis au Croisic. Les habitants se chargèrent de la défense de la ville. Dès qu'il s'agit de combattre les étrangers, les rangs, les sexes tout fut confondu. Les femmes, du haut des remparts, jetaient sur les assiégeants des pierres, des solives traînées avec effort; on dit même que, dans ce pressant danger, le clergé ne resta pas inactif. On voyait de vénérables ecclésiastiques encourager les travailleurs et par leurs discours et par leurs exemples; mais la fortune trahit le courage de ces braves gens.

 

 

Une brèche, qui n'avait pas été réparée, servit de passage aux Espagnols. Dans leur fureur augmentée par une si belle résistance, ils n'épargnèrent personne. Tous avaient pris part à la défense, tous éprouvèrent la férocité des vainqueurs. Ceux que le fer avait épargnés, trouvèrent la mort sous les ruines enflammées des églises où ils s'étaient réfugiés. Le château fut rasé, les fortifications furent détruites, huit mille Guerandais portèrent la peine de leur fidélité. On dit que la comtesse de Monfort versa des larmes sur les victimes d'un si beau dévouement. En i345, Jean de Monfort ordonna à Guillaume Duverger, son lieutenant, de faire creuser de nouveaux fossés et de renfermer Guerande par de fortes murailles. Ce travail fut exécuté en partie avec les ruines de l'antique Grannone; mais on rétrécit beaucoup le cercle des nouveaux ouvrages. Ce qui fut plus avantageux aux habitants, c'est qu'on s'occupa aussi du soin de rétablir leurs maisons. Le duc Jean érigea un hôtel de monnaie dans la ville réédifiée. La guerre recommença donc mais, dans une affaire qui eut lieu près d'Aurai. Charles vouluif charger témérairement et fut tué dans le combat, le 29 septembre 1564. Monfort versa des larmes sur son cadavre. Monseigneur, lui dit l'anglais Chandos, vous, ne pouviez avoir votre cousin en vie et le duché tout ensemble.

 

 

Après cet événement, le comte de Monfort alla passer quelques jours à Guerande. Il visita ensuite la ville du Croisic, où Nicolas Bouchard, son amiral, qui y commandait pour lui, avait fait construire un fort château et la ligne qui ferme la presqu'île à sa gorge. Enfin.,la voie des négociationss'étant ouverte, le roi de France préféra le bien général à l'intérêt particulier et au désir qu'il avait de venger la mort de Charles de Blois. Les Guerandais, si maltraités dans cette guerre, qui dura 24 ans, virent la paix se conclure dans leur ville, le 12 avril 1365. Le traité fut signé devant le grand autel de Monsieur St-Aubin. La veuve de Charles obtint le comté de Penthièvre, la vicomté de Limoges et 13,000 livres de rente. Ainsi se termina cette série de combats et de sièges, qui coûta tant de larmes et de sang aux Bretons. Les tems historiques sont l'époque des malheurs des peuples. Du-Guesclin parvint à s'emparer de Guérande en 1373, et en 1379 se fut Olivier de Clisson qui assiégea le lieu, mais il dû y renoncer devant l'obstination des habitants (en 1489, le maréchal de Rieux procéda de même et fut pareillement repoussé). Le fils du comté de Montfort et de Jeanne de Flandres parvint à s'emparer de la couronne ducale, et, devenu veuf en secondes noces de Jeanne de Hollande, morte en 1385, sans postérité, épousa Jeanne de Navarre. La princesse, conduite par mer en Bretagne, vint débarquer à Guerande; le duc s'y rendit, et le mariage fut célébré dans la chapelle de Saint-Clair de Saillé, avec une extrême magnificence, le mardi 11 septembre 1586. La princesse reçut pour douaire la ville et le château de Guerande. 

 

 

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 04:18

 

 

Paysage Breton par Jean Baptiste Camille Corot

tableau peint vers 1840-1850, l'entrée de la chapelle Sainte-Suzanne 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 19:36

Pour évoquer l'émergence de la cite de Concarneau, on évoque ce roi mythique arrivé d'Outre Manche et connu sous le nom de Conan Mériadec. Selon Geoffroy de Monmouth, le dit Conan aurait accompagné son parent le Gouverneur de l'Île de Bretagne, un dénommé Magnus Maximus, quand celui ci déploya sur la Gaule, une légion composée exclusivement de Bretons, ceci afin d'être associé au pouvoir romain, ce qu'il obtint l'an 384 Dans son Histoire de la Petite-Bretagne ou Bretagne Armoricaine, François Manet considère que Conan mourut en 421 après un règne de onze ans comme Monarque et un séjour de trente-huit ans dans la contrée. Il fut enterré à Occismor, dit depuis Saint-Pol-de-Léon où l'on prétend qu'on voyait encore son tombeau dans l'avant-dernier siècle avec cette inscription: Hic jacet Conanus Britonum Rex (ci-gît Conan, Roi des Bretons). Il avait épousé en secondes noces Darerera dernière sœur de saint Patrice, dont il eut 17 garçons et filles, presque tous honorés comme saints dans l'église d'Hybernie. C'est à Cunkar ou Congar l'un d'entr'eux que M. Taslé rapporte la fondation de Concarneau.

 

 

C'est cependant à travers le Cartulaire de Landevennec vers la moitié du XIe siècle qu'il est fait mention de l'îlot rocheux, et ledit Cartulaire mentionne comment le souverain de Cornouaille, Gradlon donna à Saint-Guénolé cinq maisons. Le seul prieuré que l'abbaye de Landévennec ait eu en cette paroisse est celui de Conc, et notre auteur de poursuivre : Conq-Kerné, ou Conkernos, et par corruption Concarneau, Conquerneau, ou Con-Kerneau. Cette petite place forte est bâtie sur un îlot rocailleux, à l'entrée d'un havre profond... A mer basse, on peut en approcher du côté de l'Ouest. On s'y rend au moyen d'un bac, en traversant le chenal de l'Est. Elle ne renferme que 200 toises dans toute sa longueur, sous une forme tout-à-fait irrégulière, et ne compte que 1843 habitants, compris ceux de ses faubourgs. Elle n'a véritablement que trois rues, formées par deux grandes rangées de mat ions; et lors dos fortes marées, il quelquefois jusqu'à trois pieds d'eau dans la rue principale. Son mur d'enceinte est en pierres de taille très-épais et flanqué de grosses tours, qui devaient en faire une bonne pièce de défense avant l'usage du canon. Il n'a qu'une seule porte, avec fossé et pont-levis, Au dehors de ce rempart, sont les faubourgs, et plusieurs villages qui couvrent toute l'anse. Son château passe pour avoir été construit par la reine Anne. Le port est très-beau et tient la place par une jetée en pierres, laquelle il une entrée pour les barques et les vaisseaux. Le mouillage en est bon mais difficile pour les navigateurs étrangers qui ne connaissent pas les roches de Pcnro, dont la Roche-Plate est la plus dangereuse. Ce port peut contenir 3oo barques et quelques bâtiments de 600 tonneaux. Les. navires sont fort l'abri de la tempête, cause des montagnes, environnantes qui le dominent: mais les frégates ne pourraient mouiller qu'au-dessus desdites roches de Penro. Concarneau n'a point de fontaines et n'a qu'une seule paroisse, qui était autrefois trêve de celle de Beuzec-Conq. On voyait jadis deux églises réputées paroissiales : savoir, Notre-Dame-du-Portail et Saint-Guignolé (prieuré dépendant de l'abbaye de Landevenech). La. maîtresse vitre surtout de la première est remarquable par la légèreté et la multiplicité de ses ornements. Cette ville, dès l'an 1373, était bien défendue; et elle soutenu plusieurs sièges. Elle a spécialement joué un certain rôle durant les troubles de la Ligue, dont elle était un des postes de sûreté. Elle était aussi en ce temps-là la quatrième place forte de la Bretagne. A l'époque de la Révolution, sa juridiction était assez étendue. Elle avait alors un gouvernement, un siège royal, une subdélégation, une poste aux lettres et aux chevaux, un hôpital, un marché par semaine, un petit arsenal le droit de députer aux Etats, etc. La pêche en est la principale ressource.

 

 

Manifestement, dès le XIIe siècle Concarneau disposait d'une défense, mais c'est cependant sous le duc Pierre II au cours du XVe siècle que les remparts de la cité furent réaménagés. En 1576, Jean de Baud, seigneur de la Vigne, et Kermassonnet, son beau-frère, s'emparèrent en pleine paix de Concarneau et ils s'y fortifièrent, comptant sur les secours demandés par eux aux protestants de la Roche!le. Sans perdre un moment, Guillaume de Coetanezre rassembla une troupe dont il prit le commandement, et il reprit Concarneau. 

 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 06:39

 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 05:52

 

 

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 19:07

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