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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:47

 

 

La Maison de Lorgeril peut passer, sans contredit, pour l’une des plus anciennes de la Province de Bretagne; la Branche aînée des anciens Seigneurs de ce nom, fondue dans l’illustre Maison de Rohan, a donné naissance a une autre Branche, établie de tous temps dans la Ville de Jugon, où cette ancienne Maiſon de Lorgeril possédoit la Terre de son nom & d’autres héritages; de plus, cette même Branche qui donne lieu à cet article, est de temps immémorial en possession des mêmes Armes que celles des anciens Seigneurs de ce nom, ainsi qu'il est justifié par plusieurs Monumens publics, ce qui prouve assez que Guillaume de Lorgeril, Auteur du premier Degré connu de cette Branche, étoit issu d’un cadet de l’ancienne Maison de Lorgeril; on détaillera d’abord les filiations de ces anciens Seigneurs, après quoi on établira celles de la Branche existante.

 

 

Armoiries de Lorgeril sculptées sur l'église de St-Igneuc

 

Olivier de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, vivant en 1311 reçut un Aveu du Sire d’Acigné, Seigneur de Forges, pour des héritages qu’il tenoit de lui dans la Paroisse de St. Geou, comme Juveigneur d’aîné, à cause de sa femme. Il eut pour fils :

 

Guillaume de Lorgeril, Chevalier, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, mort en 1357, père de :

 

Olivier de Lorgeril, Chevalier, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, qui ne paroît pas devoir être distingué d‘un Olivier, Sire de Lorgeril, Ecuyer, l’un de ceux qui ratifiérent à Dinan le 25 Avril 1381 le Traité fait le 10 Avril 1380, entre le Roi Charles VI.& le Duc de Bretagne. ll eut pour fils :

 

Guillaume de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, qui épousa Jeanne de Coëtquen, fille aînée de Jean, Sire de Coëtquen & de Marguerite de Rougé. Il mourut en 1394: sa veuve en 1409 ; elle avoit épousée en seconde noces Guillaume du Tail; de son premier mariage avec Guillaume de Logeril, elle eut pour fils Olivier de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, qui peut bien être le Sire de l’Orgeril, qui fut l’un des premiers Capitaines de gens de Guerre, mandés par le Duc de Bretagne en 1453, pour résister aux Anglois qui avoient fait une descente à Crozon : De l’alliance que cet Olivier de Lorgeril contracta avec Marguerite Bodin, fille aînée de la Maison du Mottey, Noble et ancienne au pays de Dol, il eut un fils nommé Guillaume de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, marié avec Anne d’Espinay, fille de Simon, Sire d‘Espinay, Seigneur de la Rivière, d’Escures & du Bois du Liers, & de Marie de la Frette ou de la Freste sa première femme; Anne d'Espinay, mariée en seconde noces avec Georges de la Cigogne & en troisièmes, avec Geoffroy de Fontenailles, eut de son premier mari : Jeanne, Marie, Aliénor, & Simon.

 

Simon de Lorgeril, Chevalier, Seigneur de Lorgeril & du Bodou, honoré du Grade de Chevalier au siège de Montereau Faut-Yonne en 1437, & auquel Jean, Duc de Bretagne permit par Lettres donnés au Château de la Brétesche le 21 Juillet 1439, dans lesquelles il le qualifie son seul Chancellier & Chambellan, de faire tenir une Foire par an dans le Bourg de Lescoët, au jour de la Foire St Yves, au mois de May & de faire mettre & ajouter en tous temps dans les lieux Où il avoit Justice patibulaire, deux Pôts seulement, » en considération des bons, loyaux & moult notables services, que luy & ses Prédécesseurs rendoit & avoient rendus aux ancestres dudit Duc, & qu’il espéroit qu’il continueroit de luy rendre & à sa postérité & lignée, & a pour reconnoissance & partie de rémunérations d‘iceux. ll comparut à la Revue & Montre généralle des Nobles & sujets aux Armes dans l'Archidiaconé de Dinan, commencée le huit Septembre 1464, par Noble & Puissant Jean de Coetquen, Grand-Maître d‘Hôtel de Bretagne, dans l’Extrait de laquelle Montre on y lit, Messire Simon de Lorgeril, a comparu en sa Robe, & M. le Grand-Maître a dit, qu’il étoit de la Maison du Duc. Dans un Livre de la Réformation de l’Evêché de St. Malo faite en 1444, sous le rapport de la Paroisse de Ploérec, fait le 6 Avril 1445, est écrit, l’HosteI de Lorgeril appartenant à Messire Simon de Lorgeril. Dans un autre Livre de Réformation dudit Evêché, fait en 1513, sous le Rapport de la Paroisse de Trévérien, on y lit, Messire Simon de Lorgeril, vivant, Seigneur du Boudo, acquit trois Maisons. Dans un autre Rolle de la Montre généralle des Nobles & sujets aux Armes de l’Archiadiaconé de Dinan, Evêché de St. Malo de l’an 1477 est nommé, Messire Simon de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril; & dans un compte du Trésorier & Receveur Général de Bretagne des années 1452 & 1453, est encore nommé Messire Symon de l’Orgeril, Chevalier. Il fit le voyage de Rome par dévotion l'an 1449 & fut en grand crédit auprès du Roy Louis XI. alors Dauphin, qui le fit l’un de ses Maîtres d’Hôtel, Gouverneur de Villecombe & de la Boessiére en Dauphiné & lui donna le revenu de ces deux Villes. Ce Monarque l’envoya en Bretagne en 1455 avec une somme de 1200 Ecus d’or au coin de Savoye, pour les employer à une Fondation qui devoir être acquittée le jour de sa naissance. Simon de Lorgeril avoit épouſé en premières noces Gillette de Lanvallay, fille de Charles de Lanvallay, Seigneur de Tressaint & d'Isabeau du Parc, & après la mort de cette premiére femme, il ſe remaria avec Gillette, Dame du Boisjan, veuve de Charles Madeuc, Seigneur de la Tourniolle & mourut au mois de Décembre 1479. Il eut du premier Lit : Jean de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril, du Bodou, de Tressaint & de Repentigné, lequel épousa Marie Madeuc, fille de Charles Madeuc, Seigneur de la Tourniolle & de Gillette du Boisjan, & ne vivoit plus lors du mariage d’lsabeau de Lorgeril sa fille; il eut de son mariage : 1 Jean de Lorgeril qui va suivre, 2 Marguerite de Lorgeril, femme d’Ecuyer Guyon Milon, Seigneur de la Villemorel. 3. Jeanne de Lorgeril, mariée à Jean Le Forestier, Seigneur de la Villegourio. 4. Isabeau de Lorgeril, laquelle épousa par Contrat du 26 Juillet 1473, Noble Jean de St Pern, Ecuyer, Seigneur de Ligouyer & de Champalaune. 5. Catherine de Lorgeril, femme d‘Olivier Houlier, Seigneur de la Noe-Caradeuc. 6. Jeanne de Lorgeril, mariée à Charles d'Irrodouez, Seigneur de la Pailleraye. 7. Gillette de Lorgeril, laquelle épousa Berthelot de la Villéon, Seigneur de la Villegourio. 8. Perrine de Lorgeril, mariée en 1483 avec Messire Guy Jarret, Chevalier, & 9. Mauricette de Lorgeril, femme de Julien de Launay, Seigneur de la Salle.

 

Noble Jean de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de Lorgeril, du Bodou, de Tressaint, du Boisjan, de la Tourniolles, de la Vigne & de l’Estourbillonnaye, fils aîné & héritier principal & Noble, est nommé dans un Rolle de la Monstre généralle des Nobles & sujets aux Armes de l'Archidiaconé de Dinan, Evéché de St. Malo 1477; dans un Rolle de Réformation dudit Evêché de l’an 1479, il y est cité en ces termes : Jean de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril & de Treſſaint, a comparu en sa Robe, a fait le serment, il lui a été enjoint de comparaître en l’état, tel qu’il le devoit, selon sa richesse; il fit un rapport le 28 Juin 1480 au Receveur de la Cour de Jugon, à cause de plusieurs héritages qui lui appartenoient de la succession de Noble Homme Messire Simon de Lorgeril son ayeul, Chevalier, Seigneur de Lorgeril, dont il étoit héritier principal & Noble, une partie desquels héritages étoit mouvante de la Cour de Jugon; & il épousa Françoise de Parthenay, Dame de Parrigné, fille de Jean de Partenay, Seigneur de Boisbriant; il mourut de la Peste au mois de Septembre 1483, & suivant la Généalogie citée à la Notte de la première page, ſa femme mourut de la même maladie, & dans le même mois. Ils eurent de leur mariage, Guyonne de Lorgeril, fille unique & héritière, principale & Noble, Dame de Lorgeril, de Tressaint, de la Tourniolle, Ste. laquelle étoit encore en minorité le 24 Décembre 1483, date d‘un Acte dans lequel Noble Jean de Partenay, Ecuyer, Seigneur de Parrigné, se dit son Tuteur; elle mourut le 22 Aoust 1502 & avoit été mariée avec Jean de Rohan, Seigneur de Landal & de Coiron sur Loire, Grand-Maître de Bretagne, sous les Reines Anne & Claude, mort le 19 Janvier 1524.

 

 

Porte ogivale à Lorgeril en Lescouët-Jugon

 

On trouve un l’Orgeril, nommé entre les Seigneurs qui étoient avec le Connestable du Guesclin en 1359, & qui le suivirent toujours depuis dans toutes ses Conquêtes. Un Michel d'Orgeril, Capitaine d’Evreux en 1364. Un Henry de l'Orgeril, Eſcuyer, lequel ratifia à Lamballe le 28 Avril 1381, le Traité fait le 10 Avril de l’année précédente, entre le Roy de France & le Duc de Bretagne. Un Jan de Lorgeril, fils de Guillaume, compris dans le Rolle des Nobles non contribuables, de la Paroisse de Nôtre-Dame de Jugon, dans la Réformation de l’an 1427 ; lequel Jean de Lorgeril ne paroît pas devoir être distingué d’un J. de l’Orgeril, nommé parmi les Chevaliers & Ecuyers de la Châtellenie de Jugon, Evêché de St. Brieuc, qui prétèrent serment de fidélité au Duc de Bretagne en 1437; & d’un autre Jean de Lorgeril, cité dans le Rolle des Nobles non contribuables de la Paroisse de Jugon, fait le 18 Octobre 1438.

 

Un l'Orgeril, employé pour une Couppe d’Argent dans un compte du Trésorier & Receveur Général de Bretagne, commencé le 15 Aoust 1447 & fini le 15 Juillet 1448.

 

Un Jean de Lorgeril, qui fit au Receveur de Jugon le 15 Novembre 1450, un Aveu d’héritages mouvans de la Jurisdiction de Jugon, dans lequel Aveu il se dit fils aîné G- héritier principal de Jean de Lorgeril, mort au mois d’Avril 1449 & de Jeanne de Trégouat sa veuve.

 

Un Jean de l’Orgeril, cite dans un Compte du Trésorier & Receveur Général de Bretagne années 1452 & 1453.

 

Un Sieur de Lorgeril, de Dinan, nommé parmi ceux qui assistèrent aux Etats de Vannes, sous le Duc François en 1462.

 

Et enfin un Guillaume de Lorgeril, nommé parmi les Nobles de la Ville de Jugon, dans le Rolle de la Montre tenue à S‘. Brieuc en 1479 & dans ceux de 1480 & 1481, où il parut en Equipage.

 

M. M. de Launay-du Pontcornou ont produit aussi un Acte original du 20 Juin 1578, dans lequel est cité un Contrat de vente faite le 22 Janvier précédent, à Martin Chapedelaine, St de Penmenguec, par Nobles gens Jullien Haugoumar & Francozse de Lorgeril sa femme, du Lieu, Maison, Manoir & Métayrie de Quéseron, située en la Paroisse de Maroué; Plus, une Sentence de Tutelle (aussi produite en Original,) rendue en la Cour de Lamballe le 10 Décembre 1613, par laquelle cette Cour donna à Demoiselle Gillette de Chappedelaine, la Tutelle des enfans mineurs qu’elle avoit eus de feu Julien de Launay, son mari, Ecuyer, du consentement d’Alain Poulain, Ecuyer, Sr de la Villemadelène, mari de Demoiselle Isabeau de Lorgeril, cousine germaine du dit feu Julien de Launay.

 

Premier degré

 

Des Seigneurs de Lorgeril, aujourd'hui existans, issus des anciens Seigneurs Châtelains de ce nom.

Guillaume de Lorgeril, Ecuyer, demeurant dans la Ville de Jugon, Où les anciens Seigneurs de Lorgeril possédoient des héritages, épousa en premières noces Demoiselle Jeanne du Boisadam, fille de la Maison du Boisadam, dans la Paroisse de Plorec, proche ladite Ville de Jugon où est située la Maiſon & Châtellenie de Lorgeril, & en secondes noces Dlle Mathurine de Richebois, morte avant le 30 Août 1533 & dont il n’eut point d’enfans. Il eut de son premier Mariage un fils qui suit & mourut peu de tems avant le 17 Mars 1561, date du partage que l’on fit de ses Biens.

 

Second degré

 

1 Fançois de Lorgeril, Ecuyer, fut marié avec Demoiselle Julienne Rouxel, fille puisnée de la Maison de la Jartierre, laquelle étoit veuve avant le 13 Août

 

3 Christophe de Lorgeril qui va suivre.

 

3. Jeanne de Lorgeril, mariée avant le 28 Septembre 1575 avec

François Garel, écrit aussi Gazrel

 

Troisième degré

 

Noble Homme Christophe de Lorgeril, Ecuyer, acquit par Acte du 9 Février 1554 une Maison & d’autres Héritages, assis dans la Ville de Jugon, Où il faisoit aussi sa résidence & ne vivoit plus le 2 Septembre 1557, jour auquel Demoiselle Guyonne Questier sa veuve, acquit de Noble Homme François de la Motte & de Noble Homme Pierre de la Motte son fils, Sr de la Marre, plusieurs Héritages mouvans de la Seigneurie de Jugon : elle étoit fille de Joachim Questier, (écrit aussi Quettier), Seigneur de Follideuc & de Demoiselle Françoise Martel, & eut de son mariage 4 enfans qui suivent.

 

Joachim de Lorgeril continue la filiation.

 

Guyonne de Lorgeril, Françoise de Lorgeril leur soeur, le 5 May 1572 & vivoient encore le 6 May 1585; Marie de Lorgeril. Guyonne étoit pour lors agée de 28 ans & Marie de 26 ans ; Françoise de Lorgeril fut déclarée majeure, par Sentence rendue en la Sénéchaussée de Jugon le 28 Septembre 1575, dans laquelle elle est dite âgée de 20 à 2l ans; & il fut ordonné par cet Acte, qu'elle partageroit conjointement avec ses frères & soeurs, les biens de leurs père & mère, en Noble comme en Noble & en partable comme en partable. Elle étoit mariée avec Guyon Jaccado le 6 May 1585. Elle ou une autre Françoise de Lorgeril, épousa Noble Homme Jean Mochet. Guyonne, Marie & Françoise de Lorgeril étoient sous la Tutelle de Noble Homme Joachim de Lorgeril leur frère.

 

Quatrième degré

 

Noble Homme Joachim de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de St. Main ou de St Méen, donna son Aveu & Dénombrement au Roy le 5 May 1572, tant en son nom que comme Tuteur de ses soeurs, à cause de plusieurs Héritages mouvans de la Seigneurie de Jugon, & qui leur étoient échus par la mort de Françoiſe Martel leur ayeulle, mére de Guyonne Questier leur mère. ll fut marié deux fois, la première avec Demoiſelle Marguerite Rouxel, fille seconde de la Maison de la Barre & Ranléon en la Paroisse de Sainct Igneuc & de Marie du Gripon; & après la mort de cette première femme, il épousa vers l’an 1582, (suivant un Acte du 18 Juillet 1583, où il se dit mari plus qu’annal) Dame Françoise Marie, fille aisnée de la Maison de la Hygourdaye en la Paroisse d'Espiniac, Evesché de Dol, veuve d’Olivier de Garnedan, fils aîné de Nobles Gens, Messire René de Garnedan, Seigneur à Vicomte de Garnedan, Chevalier de l'Ordre. Joachim de Lorgeril mourut au mois d’Avril 1585, ayant été assassiné par Guillaume & Alain Rouxel, frères, Sr de la Jertiére, ses Cousins, & sa veuve se remaria depuis avec Pierre Agan, Ecuyer; Du premier Lit naquirent trois enfans, entr’autres, Charles de Lorgeril qui suit & Noble Homme Jean de Lorgeril, Sr de la Villegeffroy, ainsi nommé dans une Sentence rendue en la Cour Royalle de Jugon le 25 Octobre 1611 par laquelle il ſut ordonné qu’il partageroit avec Charles de Lorgeril son frère la succession de leur père, en Noble comme en Noble, & en partable comme en partable. Second Lit : Gilles de Lorgeril, Jeanne de Lorgeril, Bertranne de Lorgeril étoit marié avec Noble Homme Jean James, Sr. de la Caharie le 28 Décembre 1629, jour auquel elle transigea avec Charles de Lorgeril son frère aîné sur Ie partage des Biens nobles & de Gouvernement noble & avantageux de leur père.

 

Cinquième degré

 

Noble Homme Chales de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de Follideuc, dit de Lorgeril, fils aîné & héritier principal & Noble, né le 11 Aoust 1574, étoit au Service du Roy le 8 Avril 1591, & épousa avant le 26 Juillet 1599, Demoiselle Louise de Rondier, fille de Charles de Rondier, Ecuyer, Sr. des Murs, de Brisselieu, ou de Brizelieu,& de Demoiselle Charlotte de La Bouexière ; dans ce dernier Acte est nommé Noble Homme René de Lorgeril, Sr de la Villeménier. Charles de Lorgeril ayant fait remontrer au Roy Louis XIII, que la Maison de Lorgeril étant tombée entre les mains d’une Fille qui en étoit héritière, il désiroit être conservé ainsi que ses Enfans, dans le Nom & Titre de ladite Maison qui lui appartenoit, comme en étant Chef du Nom & des Armes, ce Prince lui accorda des Lettres-patentes au Mois de May 1643, pour changer le nom de ſa Terre & Seigneurie de Follideuc, Paroisse de Sl Igneuc, Evêché de St. Brieuc, en celui de Lorgeril, qui étoit le Nom de ſa Maison & qu’il portait, & Ces Lettres régistrées en la Chambre des Comptes de Bretagne le 27 Avril 1644. Il mourut en 1648 le 19 Janvier ayant eu de son mariage quatre enfans ci-après.

 

 

Château de Lorgeril à Saint-Igneuc

 

Jacques de Lorgeril va continuer la descendance.

 

Pierre de Lorgeril, Recteur de la Paroisse de St Etienne de la Ville de Rennes, mourut avant le 6 Mars 1682.

 

Nicolas de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de la Chesnaye, mourut avant le 12 Janvier1655, tems auquel étoit encore vivante Demoiselle Isabeau Le Bault sa veuve, laquelle fut mère de 3. enfans, qui suivent.

 

-Briand de Lorgeril, Ecuyer, Sr de la Chesnaye, fils & héritier principal & Noble, demanda par Acte dudit jour 22 Janvier 1655, tant pour lui que pour ses puisnés à Jaques de Lorgeril son Oncle le partage en Noble comme en Noble, & en partable comme en partable, des successions de Charles de Lorgeril & de Louise de Rondier; & il ne vivoit plus le 6 Mars 1682, jour auquel Demoiselle Marie Fiot sa veuve étoit Tutrice de Briand de Lorgeril son fils, dont on ignore la destinée.

 

-François de Lorgeril, Sr de Trénascoet, fut père de René de Lorgeril, maintenu dans son ancienne Noblesse, par Arret des Commissaires de Bretagne.

 

-Louis de Lorgeril, Ecuyer, Sr de Kerver, de Kerverte ou de Guerveret, assista au mariage de Catherine de Lorgeril sa cousine. Jacquemine de Lorgeril est qualifiée Dame de la Touche dans un Acte du 18 Février 1655; elle vivoit encore le 6 Mars 1682, & mourut sans alliance.

 

Sixième degré

 

Noble Homme Jcques de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de Lorgeril, de la Caharie, de la Houssaye, des Perrières & de la Chapronnaye, fils aîné & héritier principal & Noble, épouaa par Contrat du 15 Janvier 1625, Dlle Renée Biré, fille de Noble Homme Guillaume Biré & de Dlle Florence de Brenoye, Sgr & Dame de la Bougaudiére. Sa qualité de Noble & d’Ecuyer lui ayant été injustement disputée, il fit faire un Procès-verbal devant le Sénéchal de Dinan les 20 & 22 May 1638, dans lequel les Témoins, composées en plus grande partie de Gentilshommes qualifiés du pays, déposèrent, que lui & ses Prédécesseurs avoient toujours esté tenus & réputés pour Gentilshommes, comme issus de la Maison de Lorgeril en Plorec, a la suite de laquelle déposition est le Procès-verbal de vérification des Armoiries dudit Sr de Lorgeril, dans lequel ce Sénéchal dit qu‘il s‘étoit transporté dans l‘Eglise de Nôtre-Dame de Jugon, dans le Choeur de laquelle il avoit vû une Tombe appartenante à ſes Prédécesseurs, & sous laquelle avoit été enterré Joachim de Lorgeril, son ayeul, Ecuyer & autres ses Prédécesseurs, que sur cette Tombe il y étoit gravé un Ecu à un Chevron brisé, Charge par aparence de cinq Hermines fort effacées & trois Molettes d'Eperon, deux en chef & autre en pointe, » lesquelles Armes ledit Jaques de Lorgeril maintenoit être celles de ses Prédécesseurs semblables à celles de la Terre & Seigneurie de Lorgeril en Plorec, qui appartenoit ci-devant à la Dame Comtesse de Maure. En conséquence de ce Procès-verbal d’information, il obtint une Sentence rendue le 2 Aoust suivant, par François le Fèvre, Conseiller au Parlement de Bretagne, par laquelle il fut maintenu dans la qualité de Noble prise par lui & ses Prédécesseurs, laquelle Sentence fut confirmée par un Arrêt du même Parlement, du 20 Novembre de la même année. Il mourut le 23 Juillet 1673, ayant eu de son mariage 3. enfans qui suivent,

 

-Toussaint de Lorgeril continue la filiation.

 

-Catherine de Lorgeril, Dame de la Houssaye, est qualifiée ainsi dans le Contrat de son mariage accordé le 30 Juin 1650 avec Messire François Lambert, Seigneur de Lorgeril & de la Mabonniére; elle étoit veuve le 6 Mars 1682, date d’un Acte qui donne à son mari la qualité de Chevalier.

 

-Charlotte de Lorgeril, Dame de la Houssaye, est aussi nommée sous ce Titre dans son Contrat de mariage accordé le 6 Juillet 1653 avec Messire François Chesnel, Seigneur du Verger, fils aîné & Héritier principal & Noble de Messire Jean Chesnel, Sr de la Chapronnaye & de Dame Marguerite Franchet ; & en faveur duquel Jaques de Lorgeril & Renée Biré ses père & mère, lui firent don de la Terre de la Chapronnaye, estimée 18000 liv. & qu’ils avoient acquise dudit Jean Chesnel. Elle se remaria en secondes Noces avec Olivier Colas, Sr de Beaunord, dont elle étoit veuve le 6 Mars 1682, & épousa en troisiémes Noces avant le 27 Juin 1686, Jaques Le Forestier, Ecuyer, Sr de la Noe & de la Chapronnaye.

 

Septième degré

 

Toussaint de Lorgeril, Ecuyer, Seigneur de Lorgeril, de la Caharie, de la Houssaye, des Perrières, du Verger & de la Chapronnaye, Conseiller du Roy, Premier Substitut du Procureur Général de S. M. au Parlement de Bretagne, fils aîné & héritier principal & Noble, né vers l'an 1632, suivant un Acte du 14 Aoust 1660, qui le dit âgé d‘environ 28 ans, épousa par Contrat du 24 Janvier 1654, Demoiselle Emmanuelle Monneraye, fille de Noble Homme Jean Monneraye, Conseiller-Notaire & Sécrétaire du Roy, Maison & Couronne de France en la Chancellerie de Bretagne, Avocat en ladite Cour & de Demoiſelle Françoiqe Cormier sa ſemme, & fut déclaré Noble & issu & l‘ancienne Extraction Noble, par Arrêt de la Chambre établie par Roy pour la Réformation de la Noblesse du Pays de Bretagne, rendu le 17 Octobre 1668 aussi en faveur de Jaques de Lorgeril son père & de Pierre de Lorgeril son Oncle. Après la mort de ſa femme, il se remaria par autre Contrat du 24 Juin 1679 avec Demoiselle Marie Durand, Dame de la Ménardais, âgée pour lors d’environ 16 ans, fille de Noble Homme Gilles Durand, Sr. de Pénezaye & de Demoiselle Françoise Lernec sa veuve. Il mourut le 28 May 1686, ayant eu de son mariage les 2. enfans ci-après.

 

-Louis-François de Lorgeril, va suivre.

 

-Toussaint de Lorgeril, n’étoit agé que de 19 mois, lorsqu'il ſut mis ainsi que son frère, sous la Curatelle de leur mère, le 27 Juin 1686, & mourut à l’âge de sept ans.

 

Huitième degré

 

Louis François, dit aussi François-Louis de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril, des Perrières, du Verger, de la Chapronnaye, du Chalonge & du Val, qualifié Chevalier, Chef de nom & d’Armes de la Maison de Lorgeril en Bretagne, & nommé par les États, Doyen de la Noblesse de cette Province, le 12 Octobre 1752, naquit le 2 Février 1681. Il épousa par Contrat du 15 Octobre 1705, Demoiſelle Marie-Madelaine-Marthe de Géraldin (d’une Famille Irlandoise,) fille de Nicolas de Géraldin, Ecuyer, Seigneur de Blancfort & de Dame Anne Malbranek ; elle mourut en couches le 7 May 1725, ayant eu de son mariage entr’autres enfans, ceux qui suivent.

-Louis François Nicolas de Lorgeril continue la descendance.

-Jean Thomas Baptiste de Lorgeril, Seigneur de Lorgeril & du Verger, dit le Chevalier de Lorgeril, Capitaine des Vaisseaux du Roy, & Chevalier de l‘Ordre Royal St Militaire de Saint Louis, partagea le 31 Juillet 1756, les successions de ses père & mère, conjointement avec Louis-François-Nicolas, Louis-Florian-Toussaint, Marie-Anne & Marie-Angélique-Barbe de Lorgeril, ses frères & soeurs, & il est dit dans cet Acte, que depuis le décès de leur mére il étoit mort puînés.

 

Louis-Florian-Toussaint de Lorgeril, Seigneur de Perrières & de Trébédan, Capitaine de Cavalerie au Régiment de Colonel-Général.

 

Toussaint de Lorgeril mourut jeune.

 

Mathieu-Vincent de Lorgeril, naquit au mois de Septembre 1721.

 

Simon-Marie-Joseph de Lorgeril, Sr d’Orguelan, Lieutenant au Régiment du Roy, né le 30 Avril 1725, fut tué à la Bataille de Lawfeldt.

 

Marie-Anne de Lorgeril.

 

Marie-Angélique-Barbe de Lorgeril, Dame de Carmoran, née le 5 Février 1719, fut mariée le 5 Juin 1742 avec François-René de Trémereuc, qualifié Chevalier, Sgr. du Meurtel, du Vaubosché, etc

 

Neuvième degré

 

Louis François Nicolas de Lorgeril Seigneur de Lorgeril, du Chalonge, de Trébédan, & Chevalier de l'Ordre Royal &cMilitaire de St. Louis, qualifié Chevalier, Chef de nom & d'Armes, fils aîné & héritier principal & Noble, né le 14 Avril 1708 & reçu Page de la Grande Ecurie du Roy le premier Juillet 1721, sur les preuves de sa Noblesse, admises par Sa Majesté, ſut ensuite Garde de la Marine, Enseigne de Vaisseaux au mois de Décembre 1732, Lieutenant & enfin Capitaine. ll a été marié deux fois, la premiére par Contrat du 22 Février 1737, avec Demoiselle Jeanne-Elisabeth-Françoise Bégon, fille de Michel Bégon, Seigneur de la Picardière, de St.-Sulpice, de Pommeray, de Marbelin, de la Sistierre, de Sérigny, & Conseiller du Roy en ses Conseils & au Parlement de Metz, Intendant de Justice, Police & Finances de la Marine, au Département de Normandie, & de Dame Jeanne-Elisabeth de Beauharnois, & la seconde par articles accordés sous seings privés le 22 Mars 1740, avec Demoiselle Louise-Julienne de Saint-Germain, fille de Pierre de St-Germain, qualifié Chevalier, Seigneur de Parigny, & de Noble Dame Louise Piinart de Cadoalan. Ces articles furent reconnus le 12 May suivant : De son premier mariage il a eu Catherine de Lorgeril, Religieuse; & du second lit sont issus entr’autres enfans,

 

-Louis-Pierre-Marie de Lorgeril, Ecuyer, Garde de la Marine en 1757   &

 

-Marie-Louise-Geneviève de Lorgeril, née le 3 Janvier I749 & reçue dans la Maison Royale de St. Louis à St. Cyr, sur les preuves de sa Noblesse admises par le Roy le 17 Juillet 1760, sur le Certificat du Juge d'Armes, Commissaire nommé à cet effet.

 

Extrait de Armorial général par Louis-Pierre Hozier de Serigny 

 

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 18:54

 

Tan ! tan ! dir ! o! dir ! tan ! tan ! dir ha tan ! 
tann ! tann ! tir ha tonn ! tonn ! 
tann ! tir ha tir ha tann ! 

Gwell eo gwin nevez 
O ! na mez ! 
Gwell eo gwin nevez 
Tan ! tan !... 

Gwell eo gwin a lufr 
O ! na kufr 

Gwell eo gwin ar Gall 
Nag aval 

Gall, dit, kef ha deil 
Dit pezh-teil ! 

Gwin gwenn dit, Breton 
A galon 

Gwin ha gwad a red 
En-gevret 

Gwin gwenn ha gwad ruz 
Ha gwad druz 

Gwad ruz ha gwin gwenn 
Un aouenn ! 

Gwad ar C'hallaoued 
Eo a red 

Gwad ha gwin evis 
Er gwall vrizh 

Gwin ha gwad a vev 
Neb a ev 

 

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 13:55

 

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Cécile Dein à Yvignac

 

 

Armel Hédé à Saint-Juvat

 

 

Jean René Marrec à Dinan

 

 

Maryline Berhault à Dinan

 

 

Louis Dein à Yvignac

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:30

 

 

 

Ancienne prison de Morlaix

(cliché Le Flohic)

 

Le nombre des mendiants et des vagabonds égale, s'il ne dépasse celui des ivrognes. Les mendiants pullulent dans la province. « Il seroit difficile, écrit en 1768 le subdélégué de Nantes, Gellée de Prémion, d'assigner toutes les causes qui produisent celle maladie. Les principales sont la fainéantise, la débauche, la contrebande malheureuse que l'accroissement des droits sur plusieurs objets multiplie tous les jours, et peut-être plus que tout cela b; manque de nourriture occasionné par les excès des tailles et autres impositions dans plusieurs généralités, les familles ruinées étant obligées d'envoyer leurs enfants mendier, et celles qui ne le sont pas ces accoutumant à cet infâme métier pour se donner une apparence de pauvreté qui leur procure quelque modération sur leurs impositions. » A Dinan, en 1773, le commerce est anéanti ; la plupart des ouvriers des artisans sont sans ouvrage, les autres ne retirent pas de leur travail de quoi vivre et faire vivre leur famille, attendu la disette et cherté excessive des grains, ce qui fait que plus d'un quart des habitants sont ou mendiants ou pauvres honteux. En 1787, l'intendant Bertrand de Molleville déclare qu'on peut évaluer le nombre des mendiants de Bretagne au quart des habitants. On en compte dix mille à Rennes qui reçoivent la charité dans Ia rue ou dans les maisons. La mendicité a pour conséquence inévitable le vagabondage. A chaque instant la maréchaussée ou les juges de police arrêtent des artisans nomades, qui circulent sous prétexte de chercher du travail et qui mendient en attendant. Le jour et la nuit ils couchent dans les fermes ou dans les bois. Sur la lisière des forêts habitent des colonies de sabotiers, des bûcherons, sans demeure fixe et vivant de maraude. En 1737, la ville de Nantes est envahie par une bande de vagabonds qui mendient le jour, et, la nuit, dévalisent les maisons mal gardées. En 1754 une véritable émigration de gens sans aveu s'établit à Dol et y commet toute espèce de désordres. En 1771, après avoir opéré de grands travaux dans l'arsenal de Lorient, on congédie les ouvriers. Deux mille d'entre eux se répandent par bandes de vingtaines dans les campagnes, où ils demandent l'aumône, et lorsque les cavaliers de maréchaussée menacent de les emprisonner, ils disent qu'ils ne craignent point cette punition, parce qu'au moins ils y seront nourris Il faut remarquer, d'ailleurs, que le vagabondage el la mendicité ne sont point des fléaux particuliers à la Bretagne : ils sont communs à toutes les provinces du royaume. « Je reçois tous les jours, écrit en 1763 le contrôleur général des finances, de nouvelles plaintes des désordre que les vagabonds et mendiants commettent dans les différentes provinces, où, sous prétexte de demander un asile aux habitants des campagnes, ils exigent d'eux des contributions en toutes sortes de denrées qu'il est dangereux de leur refuser, parce qu'ils portent leurs excès jusqu'à incendier les fermes des habitants qui leur ont refusé la subsistance. Les aumônes qu'ils reçoivent ne les empêchent pas de se livrer à la maraude. Quand ils vont mendier dans les fermes, ils sont humbles s'ils aperçoivent le maître de la maison ou quelqu'un de ses valets, insolents et menaçants quand ils ne trouvent que des femmes ou des enfants pour leur répondre. Les paysans ont des armes dans la maisons éloignée des centres d'habitation. Ils veillent armés autour de leur blé; à l'époque de la moisson ; ils ont soin de garder le chanvre qu'ils font rouir, sans quoi ils seraient pillés par les maraudeurs.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 06:24

 

Vitré

 

 

Ancenis

 

 

Dinan

 

 

 Blain

 

 

Nantes

 

 

Vannes

 

 

Kerjean en Saint-Vougay

 

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 06:05

 

Hanter kant noz ha me zo bet
Pierig ha Frañsoazig
Hanter kant noz ha me zo bet

Pierig ha Frañsoazig

Hanter kant noz ha me zo bet

‘Barzh toull ho tor, ne ouiec’h ket

Hanter kant noz ha me zo bet

‘Barzh toull ho tor, ne ouiec’h ket



Na pa vefec’h bet hanter kant dall
Pa ve’an-me kousket me ‘vez dall


Tri botoù-koad ‘m eus-me uzet
Na Frañsoazig ‘tont d’ho kwelet


Na krog ‘on gant ar pevare
Ha ne ouian ket ho toare


Teir noz on deuet betek ho ti
Evit ho koulenn da zimeziñ


Pell zo amzer ’vijen dime’et
Panevet aon deus gwall bried


Ma ’peus aon deus gwall bried
En añv Doue ma c’hemerit


Ar gwashañ komzoù e lârin-me pa vin ’r muiañ fachet
Ar gwashañ komzoù e lârin-me, a vo ma dous ma c’harantez


Pa oa dimezet hag eurujet Pierig ha Frañsoazig
‘R cheñchamant buhez ‘oa gante


A daolioù-treid, a fasadoù, re Pier d’he Frañsoazig
‘Veze kaset Soazig d’ar c’hraoù


Hag ouzhpenn-se ‘eo ret dehi diwall
Pilat ar lann gant he zreid noazh


Pa veze lakaet kig er pod, ‘tre Pierig ha Frañsoazig
Soazig n’he deze an askorn evit he lod


Ha pa vez fritet un dousenn vioù ‘tre Pier ha Frañsoazig
Pier en doa dek, Soazig ‘met daou


Ar plac’hig paour ha ma ouele
Na gave den d’he c’hoñsole


Na gavas den d’he c’hoñsole
‘Met he mamm baour honnezh ‘lâre


Ha sur ma merc’h na ouelit ket
Un den a-feson c’hwi ‘peus bet


Feson ‘walc’h eo ma fried
Met deus un dra seblant ebet


Deus ‘noz pa’h a ‘ba’he wele
‘Trezek ar voger a zistroe


Ha sur ma merc’h lârit ket se
Bandennoù ho prozh a zigore


Ma zigoran bandennoù ma brozh
N’eo ket ma bried zo kaoz


Mevel braz deus ti ma zad
‘Lec’h ober droug en doa graet ar vad


‘Lec’h ober droug en doa graet ar vad
Lakaat ar c’hleier da vrañsigellat

 

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:09

 

église protestante évangéliste de Quévert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:28

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