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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 15:26

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:34

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 14:10

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 13:35

On appelait Marie-pisse-trois-gouttes, toutes femmes, médiocres nourrices. Lorsqu'une femme avait du mal à allaiter, on disait d'elle : « elle l'aburote », autrement dit elle nourrit au petit pot. Les nourrices ainsi touchées avaient recours à une infusion de chanvre, où se mettaient sur les seins du persil pâmé.

 

Le berceau désigné ber était un meuble en bois, ayant quelque ressemblance avec une auge au-dessous duquel étaient placés deux quarts de rond. Il y avait parfois, mais pas toujours, un cercle rond au-dessus de la tête, et sur lequel était étendu un linge ou un rideau.

 

Quand il y avait plusieurs enfants, les plus grands s'occupaient des plus petits, les berçant à l'aide d'un filet attaché au berceau.

 

 

Les berceuses étaient nombreuses, en voici une :

 

Dodo mon p'tit José

Ta femme est dans ton lé

 

Le p'tit José

Ne peu pas dormi

Qu'il n'ait sa femme

Dans son p'tit lit

 

Dodo delinette dodo

Dodo delinette dodo

 

Endor dor mon p'tit enfant

En l'honneur de Monsieur Saint-Jean

Tant que l'enfant dormira

Le bon Jésus le gardera

 

Chatte qui gratte

Mon mari -z-est ici

'N'est point en campagne

Comme il m'avait promis

 

J'endors le pétit, le pétit, le pétit

J'endors le pétit, le pétit, le pétit

Mon fi'

 

On ne devait pas éteindre le feu ayant servit à chauffer la première bouillie d'un enfant nouveau-né, on devait donc l'entretenir toute la nuit afin que la Vierge vienne y cuite la bouillie de son enfant.

 

Un jeune garçon emmailloté avec des langes confectionnés de cotillons : il ne deviendrait pas prêtre, aimant trop les filles, en revanche, une fille emmaillotée dans les lis de brées (culottes), elle courraient derrière les garçons.

L'enfant commençant à tenir debout était placé dans une chomette. Si on souhaitait une croissance rapide, on l'emmenait à la messe des Rameaux, et même à l'évangile. 

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:17

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:09

 

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:00

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 07:18

 

2614 1438, 21 septembre -Commission pour Jean Troussier, sénéchal de Lamballe, et Jean Mainfeny, auditeur en la cour des comptes d'enquérir du nombre des feux dans les paroisses de Notre-Dame de Jugon et de St-Malo de Jugon.

 

2621- 1440, 27 avril -Commission pour Jean Troussier, sénéchal de Lamballe et Pierre du Parc, procureur de Jugon, d'enquérir du nombre des feux en la paroisse de Tremaign

 

2622- 1440, 27 avril -Commission pour Jean Troussier et Rolland Le Forestier d'enquérir du nombre des feux en la paroisse de Plestan

 

2624 -1440, 8 juin -Commission pour Jean Troussier et Jean Le Moyne d'enquérir du nombre des feux en la paroisse de Tregoma

 

2625 -1440, 17 juin -Commission pour Jean Troussier et Jean Machefain d'enquérir du nombre des feux en la paroisse de St Denoeal

 

2627 -1440, 30 juin -Commission pour Jean Troussier et P(ierre) Visdelou d'enquérir du nombre des feux en la paroisse de Ploedelia

 

 

 

Jean IV duc de Bretagne

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 23:13

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 22:20

Aujourd'hui qu'une ère nouvelle a sonné pour Dinard, à peine si le passé a laissé quelques traces derrière lui : partout c'est une transformation spontanée, presque féerique; d'une traversée ennuyeuse, on a fait un passage de dix minutes à peine, et des plus agréables sur un magnifique steamer qui part de Saint-Malo et de Saint-Servan toutes les demi-heures. Il vous débarque à Un joli petit port dit la Cale, et dont le vieux nom est le Bec de la Vallée. En touchant le sol de Dinard, la vue est imposante : à vos pieds, la mer; au loin Saint-Malo et Saint-Servan; à vos côtés, des rochers noirâtres, et au-dessus de vos tètes de délicieuses villas bâties sur des rochers à pic. L'ancien aspect sauvage se révèle encore, mais au lieu d'herbes marines et de goémons, ce ne sont plus que jardins suspendus où poussent en pleine terre le Figuier, l'Aloès, là Citronnelle, les Caméllias, le Myrte, le Jasmin et même le Palmier, Parmi ces habitations, ces palais veux je dire, qu'on admire en quittant la Cale; il faut citer le Castel Coppinger, la Villa Sainte-Catherine Belle-Rive, la Villa Napoli, les Villa Beauregard, Dinardaises, de l'Ècluse, Bric-à-Brac les Deux-Rives, la Roche-Pendante, la Garde, Rochechouard, Malouine, et tant d'autres. Voici ce qu'on pouvait lire dans le guide du casino, Dinard et ses environs, publié en 1884.

 

 

Jean IV débarquant à Dinard

 

Jean IV le Conquérant, duc de Bretagne qui y débarqua en 1379 n'aurait certainement pas reconnu ce modeste port, ce petit village de pêcheurs connu sous le nom de Dinard. L'endroit se métamorphosa sous le second empire, quand une famille anglaise vint rendre visite vers 1850 au vice-consul Britannique Robert Thomson Monteith, un ami. Cette famille anglaise composée du père : Mister William Faber, un ancien capitaine au 14e dragon léger, originaire du comté de Yorkshirre, en Angleterre, né en 1813 ; la mère, lady Lyona Joanna et leur fils.

 

 

William Faber

 

Manifestement séduit par le site de Dinard, la famille Faber décida de louer une propriété dans un endroit nommé «le Champ-Pourry», entre Dinard et le Bec-de-la-Vallée. C'est en Bretagne que William Faber s'éteignit au cours de l'automne 1854. Quatre ans plus tard, profitant que son fils, William Stanley, était pensionnaire en Angleterre, la veuve Faber fit venir de Jersey, son architecte, ainsi que les meilleurs ouvriers. Et c'est ainsi qu' émergea la villa Sainte-Catherine aujourd'hui disparue.

 

 

 

 

 

 

 

 

D'autres villas allaient à leur tour pousser ici et là, et Dinard rassembla bientôt une partie du Gotha. On site Edouard VII, Georges V, Winston Churchill, Lawrence d'Arabie, Agatha Christie, Oscar Wilde, Napoléon III et l'Impératrice Eugénie, Guillaume II de Prusse, Léopold II le roi des Belges, Alphonse XIII d'Espagne, Jules Verne, Ernest Renan, Jules Favre, Picasso, Signac,  Debussy.... (ci-dessous les portraits de ces illustres hôtes Dinardais)

 

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais la Belle Epoque passée, la splendeur de Dinard allait décliné.

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