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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:52

 

 

 

Yezhoù ma vez graet bihan ac'hanoc'h
Evel ar stered o strinkat brozh an noz
Ha petra vefe al loar hep ho skedoù
Met ur goulou nemetan kreiz an egor goullo

Yezhoù ma vez graet bihan ac'hanoc'h
Evel gwad hag aour bokedoù ar prajoù
Ha petra vefe ar goet hep ho garmoù
Met lavnioù oll heñvel en ec'honder unton

Teangacha mionlaigh, mar a thugtar oraibh,
Realtai breactha ar ghuna na hoich
Ni bheadh sa Re gan bhur lasracha gle
Ach solas aonair i bhfolus siorai

Yezhoù ma vez graet bihan ac'hanoc'h
E-giz inizi war ar mor bras hadet
Ha petra vefe ar mor hep ho glasted
Nemet irvi hag irvi hep diwez an tonneu

Teangacha beaga, mar a thugar oraibh,
Fuil agus or na mblath fiain
Ni bheadh sa bhfear gan bhur screach
Ach ionannas leamh o lann go lann

Teangacha beaga, teangacha mionlaigh,
Oileain scaipthe san fharraige mhor
Ni bheadh sa mhuir gan bhur bhfuinneamh
Ach iomairi seasca na dtonntracha buan.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:36

 

E pardon Spezed e oan bet 
Ur plac'h yaouank am eus kavet 

'Barzh ar park vras hon eus kousket
Ur verol bras am eus paket

D'an ospital on bet kaset
War an daol vras on bet lakaet

Ha ma lost bras 'zo bet troc'het
Dre ar prenestr eo bet kaset

Ur meil ki-bleiz 'zo tremenet
Ha ma lost bras e-neus debret

Ha ma lost bras e-neus debret
Hag ar c'hi-bleiz a zo marvet

E pardon Spezed e oan bet
Ur plac'h yaouank am eus kavet

 

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:19

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 16:33

 

 

Calvaire proche le cimetière de La Poterie

 

La Poterie (Côtes-du-Nord), près Lamballe : Ce centre potier en activité jusqu'au premier tiers du présent siècle a la réputation de remonter au très haut Moyen-Age, mais on n'a pas cité jusqu'ici de textes mentionnant le nom de la localité (ancienne trêve de Maroué) ni cette activité artisanale antérieure au XIVe siècle, à part l'existence dans une charte de 1084, relative à la fondation de St-Martin de Lamballe, un droit à Noël sur 24 ciphos et scutellas choisis parmi ceux à vendre (Geslin de Bourgogne et de Barthélémy 1864). Les terres utilisées provenaient de l'altération du massif de gabbro dit de Trégomar, se présentant sous une forme rouge sur la vaste lande du Moulin des Houssas, parsemée de trous d'extraction, et sous une forme blanche, exploitée par galeries souterraines au Bois-Rimo, et par trous au « Ca du Pré-Neuf », plus près du bourg. L'altération de la roche-mère donne d'abord une arène, où se développe d'abord de la mont morillonite, qui forme la grande masse des produits argileux, mais qui dans un stade plus avancé d'évolution cède la place à de la kaolinite, avec des traces d'illite. Lors de l'arénisation, les grains de pyroxenes (augite plus souvent) s'ouralitisent en hornblende et en trémolite. Le massif de gabbro présente d'ailleurs plusieurs variétés pétrographiques locales. Un tel contexte très distinctif ne se retrouve pas dans la région immédiate (et les autres massifs de gabbro du Nord et de l'Ouest de la Bretagne sont petits et se présentent autrement, sans une telle altération). Nous disposons des abondants ramassages de déchets de cuisson, recueillis par les prospecteurs du Centre régional archéologique d'Alet, sur les landes des environs. Les landes de La Baudronnière en Saint-Aaron ont donné des tessons, plus érodés et altérés qu'ailleurs, qui paraissent caractéristiques des fabrications bas-médiévales, d'un brun-rougeâtre. Des abondants ramassages, sur les landes des Houssas et du Bois-Rimo, sur les terres de La Bretonnière en La Poterie, en particulier, sont vraisemblablement post-médiévaux. La couleur de la pâte est variable selon les tessons, allant du gris au beige rougeâtre. Du point de vue macroscopique, aucun élément ne permet vraiment de caractériser ce type de poterie, si ce n'est la présence occasionnelle de petits nodules ferrifères visibles en section. Par contre, l'étude en lames minces est beaucoup plus révélatrice. Les minéraux qui constituent l'essentiel du dégraissant sont : - une amphibole incolore du groupe actinote-trémolite en cristaux allongés à tendance aciculaire ; - une amphibole hornblende brune fortement pléochroïque ; - du plagioclase labrador ; - des minéraux opaques. Cette paragenèse minérale correspond très bien à celle du gabbro sous-jacent après altération, notamment des pyroxenes. Ces minéraux se retrouvent par diffractométrie de rayons X tant pour la poterie que pour des échantillons de l'argile d'altération non triée. Il y a donc là des éléments diagnostiques particulièrement caractéristiques, qui ne laissent aucun risque de confusion avec d'autres fabrications régionales. La présence dans ces mêmes céramiques de quartz, en plus ou moins grande quantité et souvent en grains à tendance arrondie, atteste l'addition d'un sable comme apport supplémentaire au dégraissant naturel. En effet, ce minéral est bien entendu inexistant dans une paragenèse gabbroïque. Les productions au moins les plus récentes ont été cuites à une température dépassant 1000 ou 1100°, comme en témoigne la présence nette de mullite, discernable par la diffractométrie. Au début du XIXe siècle ces poteries étaient exportées « dans un rayon de cinq à six myriamètres » (Ogee et Marteville 1853). Le volume des trous d'exploitation, disséminés sur une surface considérable de landes, donne une idée de l'importance de cette production au long des siècles. Nous en avons reconnu quelques tessons provenant de notre chantier de fouilles de l'île Lavret à côté de l'île de Bréhat (Côtes-duNord), ce qui montre une diffusion maritime jusque dans le Goëlo. Autres productions issues de l'altération de « roches vertes » : L'étude des poteries préhistoriques et protohistoriques armoricaines montre une certaine prédilection pour les terres issues de l'altération de roches phylliteuses et spécialement de roches basiques, plus favorables à une cuisson à faible température (500 à 700°), tout en offrant une bonne cohésion mécanique. Sous leurs formes spécifiques, les poteries onctueuses, d'une part, et celles de La Poterie-Lamballe, rentrent dans cette catégorie. Les régions du Nord de la Bretagne, surtout le Tré- gor et le Penthièvre, entre Morlaix et le Cap Fréhel, sont très riches en formations de « roches vertes », schistes amphiboliques et amphibolites, quelques petits massifs encore plus basiques, de multiples filons, et les granites eux-mêmes tendent souvent vers les grano-diorites et les diorites. Ces formations ont un reflet sur les céramiques médiévales de ces régions, et il est courant d'y trouver en lame mince au moins des fragments d'amphiboles, les feldspaths associés étant des plagioclases de composition correspondante à la paragenèse. Etant donné leur variabilité, et la variabilité des productions de La Poterie-Lamballe, il peut y avoir, surtout le long des axes routiers ou maritimes de circulation, des cas d'hésitation nécessitant une étude plus appprofondie dès que l'on disposera de séries mieux datées. A la limite de cette zone trégorroise, les potiers de La Poterie et de Keraez, en Pabu, près de Guingamp (Côtes-du-Nord), ont exercé leur activité à l'époque gallo-romaine (chiche I97i), puis ensuite au moins depuis le XVe siècle (salaûn 1954) jusqu'au début du présent siècle. Au XVe siècle, ils allaient extraire leur argile dans la paroisse de Kermoroc'h, sur la lande de Bezouet près du château du Poirier, il s'agissait de l'altération d'un gneiss migmatique à deux micas. Plus tard on extrayait à Kervenou en Pommerit-le-Vicomte une argile qui devait résulter de l'altération d'amphibolites et de gneiss dioritiques, mais on utilisa aussi des argiles venues de plus près de Pabu, provenant de l'altération d'un granite à deux micas. Bref des terres de composition très variée auront servi et les productions pourront avoir été très hétérogènes. A l'époque moderne on utilisait une argile jaune, provenant de la surface, et une argile blanche très fine et douce au toucher qui devait provenir du fond des puits à Kervenou, où la surface se présentait sous une forme plus grossière...

 

 

Ancien four à La Poterie

(édition Le-Flohic)

 

.Cependant, il y a des proximités étonnantes. A moins de 10 km au Nord du centre important de La Poterie-Lamballe, nous trouvons l'atelier haut-médiéval du Frèche-Clos en Planguenoual (Côtes-du-Nord), découvert par prospection (Langouet 1984), qui utilisait l'altération d'un granite à deux micas d'un petit massif très localisé. Et à moins de 10 km vers le sud nous trouvons l'atelier de La Poterie en Tramain, redécouvert par prospection, à production de type bas-médiévales, utilisant les terres résultant de l'altération de terrains cristallins assez hétérogènes des environs. La coexistence des ateliers de La Poterie-Lamballe et de La Poterie-Tramain est certaine, leur concurrence ou leur complémentarité pose problème. Céramiques passablement hétérogènes lorsqu'elles sont comparées aux productions plus luxueuses et fines, les poteries communes et grossières peuvent cependant apprendre beaucoup à qui sait les interroger avec les méthodes qui conviennent. Extrait de quelques productions céramiques médiévales de Bretagne : les incidences des caractéristiques minéralogiques par Pierre-Roland Giot, Guirec Querré 

 

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 16:02

 

 

On prétend que sous l'un de ces bois coule un torrent, sur lequel j'ai demande des éclaircissements que je n'ai pu obtenir. Les historiens de cette province s'accordent dire que les ville et château de Saint-Aubin-du-Cormier furent fondés l'an 1223, par Pierre de Dreux duc de Bretagne qui fit construire cette place pour défendre l'entrée de son du ché du côté de la Normandie et du Maine. Comme ce prince aimait la chasse il se plai sait beaucoup dans cette nouvelle habitation, qui joignait la forêt du grand et petit Sevail qui s'en trouve maintenant éloignée d'environ une demi-lieue. Cette forêt se confondait dans le même temps avec celle de Rennes, dont elle est aussi séparée actuellement. Les arbres ont été coupés dans une assez grande étendue, et le terrain été défriché de sorte que ces forêts ne renferment maintenant qu'un très petit espace, en comparaison de celui qu'elles occupaient. Le duc Pierre de Dreux n'acheva que le donjon du château le reste fut fait plusieurs reprises; et l'on remarqué que les ouvrages faits par le duc Pierre étaient plus solides que les autres ce que l'on peut vérifier par les débris du donjon que le roi Charles VII fit abattre; le mortier chaux et ciment est plus dur que la pierre. Auprès de ce château était un étang qui subsiste encore. Pierre de Dreux pour peupler plus promptement l'endroit, accorda plusieurs privilèges aux habitants; il les exempta de tailles, des coutumes et des péages; il leur permit de trafiquer par toute la Bretagne, moyennant une redevance de cinq sols payables la fête de Noël de chaque année et la charge de prendre les armes, dans le besoin pour la défense du pays. Il leur accorda encore le privilège d'envoyer leurs bestiaux paître dans la forêt et d'en prendre le bois mort pour le chauffage.

 

 

En 1237, ce prince établit un marché à Saint-Aubin-du-Cormier, pour être tenu le mardi; mais cet arrangement déplut à André de Vitré, qui avait aussi un marché Chevré, au jour de mardi. Il fit, à ce sujet, des représentations au duc, qui fixa le sien au jeudi, afin de ne pas porter préjudice au baron de Vitré. L'an 1341 Charles de Blois arriva, avec son armée devant Saint-Aubin-du-Cormier, qui tenait pour le comte de Montforl. Les habitants ayant leur tète la garnison de leur ville, firent une sortie pour repousser l'ennemi. Charles les attendit de pied ferme, les vainquit, et les poursuivit avec tant de vivacité, qu'il entra avec eux dans la ville, qu'il brûla. Le 28 juillet 1488, se donna la fameuse bataille de Saint-Aubin-du-Cormier entre l'armée du roi de France Charles VIII et celle du duc de Bretagne François II. Les Bretons furent vaincus, et perdirent environ six mille hommes parmi lesquels étaient plusieurs seigneurs distingués. La perte des Français fut d'environ quinze cents hommes. Le général vainqueur fit démolir les fortifications de Saint-Aubin-du-Cormier. Le château était petit, mais très-fort. Je ne m'attacherai point faire un plus long détail de cette action, rapportée dans toutes les histoires de France et de Bretagne. La juridiclion royale de Saint-Aubin-du-Cormier fut unie et incorporée la sénéchaussée de Rennes par lettres du roi Charles IX, données au mois de mars 1564.  

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 15:20

 

 

Le mot de Pont-Château semble indiquer qu'il y avait anciennement un château. Il parait que ce château était situé sur les bords du Brivé, dans le lieu où se trouve maintenant un petit bois taillis. Quelques personne m'ont assuré y avoir vu quelques ruines ; mais je les ai cherchées en vain. On trouve dans la paroisse de Pont-Château de très-bonnes terres à blé, d'excellentes prairies et une quantité considérable de landes qui demandent à être défrichées; le sol en est bon. Ce territoire contient aussi quelques bois taillis, entre autres celui de la Magdelaine...En 1089, il est fait mention d'un Daniel, fils de Jarnagon, seigneur de Pont-Château, qui se trouva à une assemblée tenue à Redon, sous Allain Fergent, au sujet d'un différent survenu, la nuit de Noël, entre les moines et les chapelains du duc. II est encore mention, en 1125, sous Conan le Gros, duc de Bretagne, d'un Olivier, fils de Jarnogon, de Pont-Château , homme féroce et débauché, qui se mit à la tête d'une troupe de jeunes étourdis et de libertins comme lui, commit beaucoup de ravages dans le pays, pilla l'abbaye de Redon, profana l'église, et y soutint un siège contre les troupes du duc, qui marchèrent contre lui pour arrêter ses brigandages. Il fut pris et conduit à Nantes, où il fut renfermé dans la tour du Bouffai. Cette affaire s'arrangea au moyen de la terre de Ballac, dont Olivier se dépouilla, le 24 octobre 1127, avec de pieuses formalités et au pied du maître-autel, en faveur de l'abbaye de Redon. Cette terre située dans la paroisse de Pierric, formait encore en 1789, un prieuré considérable. Olivier, plus irrité leurs terres. Brice, évêque de Nantes, l'excommunia. Olivier ne put faire lever l'excommunication, qu'en donnant aux mêmes moines sa terre de Brenen, voisine de celle de Ballac, qui était par conséquent à leur convenance. Les autres seigneurs de Pont-Château se sont surtout distingués par les donations qu'ils ont faites aux moines. En 1225, la seigneurie de Pont-Château passa dans la maison de Rohan ; l'an 1290, dans celle de Clisson. L'an 1625 René de Cambout, marquis de Coislin , grand-maître des eaux et forêts de France, acquit la baronnie de Pont-Château; enfin, elle était, en 1789, dans la maison de M. le comte de Menou.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 08:58

 

 

Est sur une pointe de terre à l'entrée du port de Saint-Brieuc. Entourée d'un double fossé creusé à sec dans le roc, elle se présente majestueusement sur la plage et semble encore menacer l'océan. Des pans de murs emportés par la mine ont roulé dans les douves et forment là d'énormes blocs d'une maçonne indestructible. L'abbé Ruffelet prétend, dans ses Annales Briochines, qne cette tour fut construite par ordre de Jean IV, en 1395. mais il n'a pas songé que, dès l'an 1373 *, elle avait été surprise par Guillaume de Ploufragan et qu'en 1388, Clisson avait mis une garnison, qui refusa de se rendre Jean IV lui-même. En 1423 Maurice de Plusquelec partisan des Penthièvre fut renfermé dans la tour de Cesson. En 1591, le zélé ligueur Saint-Laurent promit d'y entrer en vainqueur: il entra comme prisonnier. Quelques jours après, le duc de Mercoeur, pour venger son lieutenant se pré sente devant la place qui lui résiste et ne se rend qu'après avoir essuyé 450 volées de canon. L'année suivante la place fut reprise par les royalistes briochins qui la conservèrent au Roi jusqu'à la paix conclue en 1598.

 

* On attribue l'aménagement de la tour de Cesson à Jean, comte de Montfort, père de Jean IV

 

Demolition de la Tour de Cesson.

 

Charles de Cossé Comte de Brissac Maréchal de France Lieutenant Général pour le Roy son pays & armées de Bretagne au Sieur de Preñcrehant; Salut.. Ayant receu commandement de Sa Majesté de ſaire démolir entierement tant les nouvelles fortifications que la Tour mesme de Cesson, auquel obéissant nous vous mandons & Ordonnons suivant & conformément au desir de Sa Majesté, que vous ayez incontinent nostre présente Commission receue faire démolir & ruiner entierement ladite Tour de Cesson icelle abattre ensemble les nouvelles fortifications 8c le tout rendre en tel estat que personne ne s'y puisse plus desormais loger.; vous enjoignant d’y apporte toute la diligence, qu’il vous sera possible & de ruiner premierement lesdites nouvelles fortifications que commencer ladite Tour, vous servant à cet effet des Paroisses de ladite Tour, ausquelles nous mandons de s'y trouver par chacun jour en tel nombre qu’il leur aera mandé par le Sénéchal de Saint Brieu, son Lieutenant ou autre Officier. De ce ſaire vous avons donné et donnons tout pouvoir en vertu du nostre Danné Morlaix le dix-septième jour d'Avril l'an 1598. Signé, Brissac.

 

 

Capitaines de Cesson :

 

Adam Hoult en 1350

Gygayn de Kermalkeyn en 1355

Louis de Robien en 1392

Etienne Gouyon amiral de Bretagne en 1399

Eon ou Yon Marguier en 1404

Pierre Provost en 1433

Pierre du Cellier en 1453

Jean Bastard de Pont en 1457

Jean de Malecanelle en 1463

Raoul de Keronay en 1468

Jean de Visdelou en 1488

Guillaume Le Moenne Beauregard même année

Jean du Cambout en 1507

Alain du Cambout en 1522

Pierre de Couvran en 1542

le commandeur de Carantoir en 1592

François Conen de Précréhan en 1598

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 06:18

 

 

 

 

 

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 08:10

On voit dans la paroisse de Crehen, succursale de celle de Plancoët, les restes du château du Guildo. C'est dans cette forteresse que fut arrêté, en 1446, l'infortuné prince Gilles, qui fut étranglé dans celle de la Hardouinaie ,: dans la nuit du 24 au 25 avril 1450. Le château du Guildo faisait partie du domaine ducal ; il était très-fort et l'un des plus beaux du duché : il était baigné au nord par la mer; les murs, de ce côté, avaient 36 mètres de hauteur et cinq de largeur : il avait des douves, larges et profondes. Il fut pris, en 1590, par l'armée de Henri IV, et repris, au mois de mai 1597, par Saint-Laurent, l'un des capitaines attachés au parti du duc de Mercoeur. Jean Davaugour, seigneur du Guildo, fonda, en 1621, une communauté de Carmes près son château. On le démolit maintenant. On a trouvé dans les murs des boulets du poids de 34 livres ; on en a extrait d'autres qui avaient entré dans des pierres de taille : on en a trouvé qui avaient été déposés sur le portail et sous le pont-levis ; il est vraisemblable qu'ils y avaient été mis en réserve.

 

 

Le château du Guildo, dont la construction ne m'a pas paru devoir remonter au-dela du quatorzième siècle est dans un état de dégradation plus grand que celui de la Hunaudaye il était cependant aussi très-solidement construit en pierres de taille. Il est flanqué de quatre tours rondes et son enceinte carrée est pourvue de redans et de contre-forts très-massifs mais tous ces ouvrages sont demi écroulés. La duchesse Anne de Bretagne avait fait faire à cette place forte des augmentations considérables; on voit beaucoup d'embrasures et de meurtrières destinées à l'artillerie pratiquées à cette époque. Les couronnements et les plates-formes des tours n'existent plus depuis longtemps. Les escaliers qui montaient étaient comme Cesson pratiqués dans l'épaisseur même du mur. Ce fut non loin du château du Guildo qu'eut lieu, sur les grèves de St-Cast le 11 Septembre 1758, une action célèbre dans les annales bretonnes et qui fit le plus grand honneur aux braves enfants de la Bretagne. Une escadre anglaise, commandée par l'amiral Howe et portant un corps d'armée de dix mille hommes d'élites sous les ordres du général Malborough parut sur la côte et débarqua ses troupes sans obstacles, la Bretagne se trouvait en ce moment peu garnie de gens de guerre, et le peu de régiments qui s'y trouvaient étaient alors disséminés dans des garnisons assez éloignées. Mais la nouvelle du débarquement de l'ennemi, toute la noblesse des environs et un grand nombre de bourgeois des villes voisines, même les habitants des campagnes se levèrent par un mouvement spontané s'armèrent et s'organisèrent en compagnies de milice, ct marchèrent au-devant des Anglais qui commençaient commettre de toutes parts mille excès et pilleries. par M. le Cher de Freminville

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 05:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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